• 794 Je me souviens n°33 (The Ramones) | Kill Me Sarah
    http://kmskma.free.fr/?p=5026

    Je me souviens de la chronique de Philippe Manoeuvre (à lire dans son intégralité) dans le Rock & Folk n° 115 d’août 1976 (disque du mois : Chicago X (avec l’ignoble If you leave me now)), où il descendait en flammes le premier album des Ramones. C’était bien avant que le Phil ne devienne un fan et ne parade en prime time dans quelque émission de télé crochet dans des tee-shirts à l’effigie du quatuor punk new-yorkais. Pardonne mais n’oublie pas.

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    commentaire I | Le R*ck est m*rt
    http://homme-moderne.org/musique/carnet2/?p=2826

    Dans la chanson « Today your love, tomorrow the world » les Ramones brisent en apparence un tabou, un tabou important du p*nk qui porte sur la chanson d’amour, et ça est d’autant plus fracassant que les ramones sont eux-mêmes dans la définition du p*nk, dans son histoire, ils pourraient être le p*nk et pour certains ils le sont

    la chanson d’amour c’est l’horreur ultime, la chanson d’amour représente ce qu’il y a de pire dans le r*ck qui doit mourir, elle représente la naïveté, le bon sentiment, l’adhésion aux valeurs communes de l’humain, elle représente l’allégeance à une forme qui a vocation à l’universalité et donc à l’oppression, elle représente le plus petit dénominateur commun de la servitude. Et voici que les Ramones renversent et subvertissent ce propos traditionnel dans leur chanson d’amour en adoptant à la première personne du singulier le personnage de l’amoureux, un homme, un soldat de l’armée nazi qui se dit schatze, un petit trésor nazi.

    #ramones #musique #ponque #punk