AnarSonore

La révolution ne sera pas télévisée, Ni retransmise en scène sur un i-pod de couleur. Elle ne sera pas non plus attisée par les socio-demo-quartz à l’urne transparente, Ni par les écrivains de plateau-télé-repas producteurs de Mac-book. Non, la révolution ne sera pas télévisée,... Elle ne s’invitera pas chez Pujadas, Ni ne savourera le Pernod du midi en montrant sa cuisse. Elle ne délivrera pas que le discours Et ouvrira d’autres grilles que celle des programmes. Elle sera à une autre place, en banlieue ou au centre-ville, Dans une ruelle peut-être, organisée et mobile, Eloquente enfin de silence, subtile, indétectée, avertie, avisée : La révolution ne sera pas télévisée !

  • « Dopage de l’économie », par Robert Kurz. - Critique radicale de la valeur
    http://palim-psao.over-blog.fr/article-dopage-de-l-economie-par-robert-kurz-87833431.html

    On pourrait formuler autrement l’insoluble dilemme capitaliste. Aussi longtemps que d’incessantes injections d’argent fictif soutiennent artificiellement un système financier au bout du rouleau, la crise reste en suspens. En revanche, sitôt que cette création monétaire sans substance répond à un vrai besoin, elle déclenche une dévalorisation de l’argent que seul jusqu’à présent le caractère transitoire du krach de 2009 a permis de limiter. Cette inflation galopante que les pays émergents réfrènent difficilement, frappe désormais aussi aux portes de l’Europe, en particulier au Royaume-Uni, où elle a d’ores et déjà frôlé les 4,5%. La BCE et les gouvernements Sarkozy et Merkel semblent s’être résignés, à l’instar des Britanniques, à accepter l’inflation comme un moindre mal. Cela conduit, tant en politique qu’en économie, à des choix cornéliens. En réalité, il s’agit d’un problème qui devrait remettre en cause le capitalisme lui-même en tant que système de société, mais personne ne veut l’admettre.