AnarSonore

La révolution ne sera pas télévisée, Ni retransmise en scène sur un i-pod de couleur. Elle ne sera pas non plus attisée par les socio-demo-quartz à l’urne transparente, Ni par les écrivains de plateau-télé-repas producteurs de Mac-book. Non, la révolution ne sera pas télévisée,... Elle ne s’invitera pas chez Pujadas, Ni ne savourera le Pernod du midi en montrant sa cuisse. Elle ne délivrera pas que le discours Et ouvrira d’autres grilles que celle des programmes. Elle sera à une autre place, en banlieue ou au centre-ville, Dans une ruelle peut-être, organisée et mobile, Eloquente enfin de silence, subtile, indétectée, avertie, avisée : La révolution ne sera pas télévisée !

  • Syndicalisme : retour à la base/ méditation sur le renouveau du syndicalisme grec - Mouvement des Chômeurs et Précaires en Lutte
    http://mcpl.revolublog.com/syndicalisme-retour-a-la-base-meditation-sur-le-renouveau-du-syndic

    En juin 2010, je décidais de me rendre à Athènes pour enquêter sur une expérience dont on entendait quelques échos dans le milieu militant en France : le syndicalisme de base grec. Issues du mouvement anarchiste, ces organisations syndicales autonomes s’opposent à un syndicalisme confédéral, dominé par la bureaucratie et la tutelle des partis politiques. Ces expériences renvoient à un certain nombre de préoccupations et de questions politiques partagées en France notamment : Quelles peuvent être les raisons spécifiques qui ont conduit une partie du mouvement anarchiste grec, largement teintée d’insurrectionnalisme, à créer des structures syndicales de base, alors même qu’ils se montrent très critiques à l’encontre du syndicalisme ?
    Du point de vue du mouvement anarchiste, comment peut-on entendre le rapport entretenu entre une critique radicale du travail salarié construite à travers diverses formes d’organisation et de débrouille collective (squat, récupération, petits larcins, potagers collectifs...) et l’investissement dans la défense des droits des salariés précaires sur les lieux de travail ?
    De manière plus générale, comment inscrire au quotidien la radicalité d’une décision politique sans tomber dans la cogestion, ni dans le radicalisme groupusculaire ?