Bien d’accord, il ne faut pas sanctifier Mélenchon, il se joue des médias autant qu’ils se jouent de lui, bref, tout cela s’inscrit dans cette petite course de chevaux désespérante qu’est l’élection présidentielle. On aimerait bien que la politique ne se résume pas à ça, mais bon. En attendant, quand je vois Quatremer publier un billet pour se faire mousser – « mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire ? C’est ma posture de chevalier blanc qui dérange sans doute ; même mon copain Ardisson que j’ai eu au tel m’a dit que... etc. » ; et que d’autre part, je vois sur twitter des gens comme Demorand (son boss) et Maître Eolas l’épauler dans sa tâche, ça m’irrite. Rassurons-nous :
Thierry Ardissson m’a promis qu’il me réinviterait prochainement avec Christophe Barbier pour que nous puissions nous exprimer. Je te le dis Thierry : même si Mélenchon est là, je viendrai ;-)