Le vice-président Šefčovič salue une grande avancée dans la réforme de la fonction publique de l’Union européenne
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/427&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en
Je vous la fait courte : le commission montre l’exemple aux États membres en montrant comment niquer tous les droits de ses fonctionnaires. Travailler plus pour gagner moins.
Les propositions de la Commission comprennent les mesures suivantes :
une réduction de 5 % du personnel dans toutes les institutions au cours de la période 2013‑2017, réduction opérée par le non remplacement des départs naturels ;
l’augmentation de la durée hebdomadaire minimum de travail pour le personnel de toutes les institutions, qui passera de 37 heures et demie à 40 heures, sans compensation salariale ;
un recul de l’âge normal du départ à la retraite, de 63 à 65 ans. La possibilité de travailler volontairement jusqu’à 67 ans sera facilitée ;
afin de tenir compte des difficultés économiques actuelles, le prélèvement spécial (taxe qui vient s’ajouter à l’impôt sur le revenu), qui arrivera à échéance en 2013, sera non seulement remplacé par un nouveau prélèvement dit « de solidarité » mais passera également à 6 % (contre 5,5 % actuellement) ;
les règles régissant le départ anticipé à la retraite seront sensiblement plus strictes (l’âge minimum de départ anticipé à la retraite passera de 55 à 58 ans ; le recours au dispositif sans réduction des droits à pension sera diminué de moitié) ;
l’accès aux grades et rémunérations les plus élevés dans le profil de carrière des « assistants » sera limité aux assistants les plus performants qui postulent et sont recrutés à un poste correspondant aux responsabilités les plus élevées dans cette catégorie ;
les rémunérations des nouveaux membres du personnel recrutés pour les tâches de secrétariat et de bureau seront réduites (selon la proposition de la Commission) d’environ 18 % ;


