Presque étonnant que nos charlatans modernes n’aient pas encore remis la saignée au goût du jour (sous une forme soft et cool évidemment).
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1651
Pour les barbiers qui préféraient des méthodes moins technologiques et plus naturelles, l’option des sangsues s’imposait. Le bout « actif » de ces vers parasites sanguinaires possède trois mâchoires séparées, chacune avec environ 100 dents délicates. Ils offraient une méthode idéale pour saigner les palais, lèvres ou nez des patients. De plus, la sangsue fournit un anesthésique qui réduit la douleur, un anticoagulant pour prévenir la coagulation du sang et un vasodilatateur pour augmenter le flux sanguin. Pour permettre des sessions importantes de saignée, les médecins s’adonnaient à la bdellatomie qui consiste à inciser la sangsue de telle manière que le sang sucé coulait à travers le vers qui lui, ne se remplissant jamais, continue à sucer…


