• RFC 6943 : Issues in Identifier Comparison for Security Purposes

    Utiliser des identificateurs (noms de domaine, URI, noms d’utilisateur, adresses de courrier, etc) comme clés d’accès à des informations de sécurité est courant. Par exemple, on autorise machin@truc.example et lui seul à accéder à certains contenus. Cela implique une comparaison entre l’identificateur présenté et ceux stockés dans une base. En apparence, rien de plus simple que de comparer deux chaînes de caractères. En réalité, il existe plein de pièges, que documente ce #RFC de l’IAB. Si tout le monde n’utilise pas exactement le même algorithme de comparaison (et certains sont mal spécifiés ou mal connus et permettent donc des variations), alors on peut avoir aussi bien des dénis de service (utilisateur légitime refusé) que des augmentations de privilèges (utilisateur illégitime accepté).

    http://www.bortzmeyer.org/6943.html

    #sécurité #programmation #identificateurs


  • A picture of Earth through time http://google-latlong.blogspot.fr/2013/05/a-picture-of-earth-through-time.html

    Today, we’re making it possible for you to go back in time and get a stunning historical perspective on the changes to the Earth’s surface over time. Working with the U.S. Geological Survey (USGS), NASA and TIME, we’re releasing more than a quarter-century of images of Earth taken from space, compiled for the first time into an interactive time-lapse experience. We believe this is the most comprehensive picture of our changing planet ever made available to the public.


  • Infobésité : La mort au bullshit | Demain la veille

    http://www.demainlaveille.fr/2013/04/26/infobesite-la-mort-au-bullshit

    Infobésité : La mort au bullshit

    Brad Frost n’a pas fait dans la dentelle pour présenter sa vision de ce que c’est que l’infobésité aujourd’hui, en insistant que nous sommes aussi – en partie – responsables de la situation actuelle. Avec un ton humoristique et en s’appuyant sur plusieurs chiffres, la quantification de l’état des lieux de la production de données donne parfois le vertige

    http://image.slidesharecdn.com/death-to-bullshit-130420015237-phpapp01/95/slide-77-638.jpg?1366532301.jpg

    #information #news #internet #infobésité #données #documentation #ressources


  • CIBLE – Des pubs anti-maltraitance seulement visibles par les enfants | Big Browser
    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/05/06/cible-des-pubs-anti-maltraitance-seulement-visibles-par-les-

    Ainsi, les adultes voient-ils s’afficher la photographie d’un petit garçon avec la mention (à l’ironie subtile) « Parfois, la maltraitance n’est visible que par les enfants qui en sont les victimes », tandis que vu de la hauteur moyenne d’un enfant de 10 ans (soit environ 1,30 m), le même visage apparaît tuméfié, avec un message plus explicite : « Si quelqu’un te fait du mal, téléphone-nous, et nous t’aiderons », accompagné du numéro (facilement mémorisable) du service téléphonique de la fondation, réservé aux mineurs.



  • La Norvège, le pays aux mille langues...

    Aujourd’hui, petit voyage au coeur des langues norvégiennes. Il y a - officiellement - deux langues en Norvège, mais en réalité beaucoup, beaucoup, plus... Il y a les langues sami, au Nord, et des centaines de dialectes quotidiennement utilisés : le parler "populaire" domine très largement. On a coutume de dire ici, que chacun parle un peu comme il veut ! Je suis arrivé et Norvège en 1996 et j’ai appris ce que je croyais être "le Norvégien" (en fait un subtil mélange du dialecte d’Arendal - sur la côte sud-est - et du Norvégien littéraire). Après quelques années, on me demandait en rigolant, lorsqu’on m’entendait parler, de quelle vallée j’étais originaire... avant de me dire que je parlais un Norvégien sans mettre "ni les dièses ni les bémols", comme dans certaines régions reculée du pays.

    Quand je voyage à l’étranger et que je rencontre des Norvégiens, à Genève ou à New York, ils sont tous capables de me dire - malgré mon accent français - que "je viens d’Arendal ou des environs". Parce qu’il y a des dialectes avec des variantes : Dans la commune même d’Arendal, les parlers diffèrent sensiblement entre "Froland" (10 kilomètres à l’Ouest) et "Eydehavn" (13 kilomètres au Nord).

    En général, les Norvégiens se comprennent bien entre eux, à quelques exceptions près : Il y a quelques années, En déplacement dans le district de Setesdal, je me plaignais de ne pas comprendre un seul mot de ce que les gens disaient malgré mes dix ans de pratique, et mes accompagnateurs norvégiens de me rassurer en me disant : « ne t’inquiètes pas, nous non plus ! ».

    Tout au sud, dans la région de Kristiansand, les dialectes et les accents ressemblent à s’y méprendre au danois, ou les "k" sont souvent remplacés par des "g". On dira "Sandvigen" (forme danoise) au lieu de "sandvika" (forme norvégienne). C’est une langue beaucoup plus douce, plus fluide que le Norvégien qui lui est plutôt plus rugueux. Ces parlers du sud sont une survivance de ce qu’on appelait le "Riksmål" (littéralement "la langue du royaume") imposée à l’époque par le colonisateur dominateur danois...

    Deux langues "officielles", donc, aujourd’hui : Le "Bokmål" (la langue des livres) qui est une profonde "norvégisation" du "Riksmål" et le "Nynorsk" (littéralement "nouveau Norvégien") qui est une sorte de synthèse des principaux dialectes que l’on doit à un intellectuel du XIXe siècle, Ivar Åsen, qui souhaitait "créer" une langue inspirée des dialectes norvégiens et "épurée" des influences danoises et suédoises en particulier (les deux pays colonisateurs de la Norvège).

    La question linguistique reste aujourd’hui un point sensible, disctricts et communes peuvent choisir librement leur "première langue" administrative, si on peut dire, soit le Ny norsk, soit le Bokmål (ils peuvent aussi choisir d’être "neutre" c’est à dire d’utiliser indifféremment l’une ou l’autre des langues). Ce qui provoque quelques surprises lors des longs voyages en voiture : en roulant depuis Arendal vers Hovden, dans la montagne, les panneaux, les indications changent subitement d’une langue à l’autre.

    Le Nynorsk ou le Norvégien dialectal (ou encore néo-norvégien) est beaucoup plus chantant et poétique que le Bokmål, c’est aussi une langue plus "flexible", avec laquelle on peut "jouer" plus facilement. Kari Bremnes, une chanteuse très populaire ici, qui vient du nord du pays, a l’habitude de "mélanger" les langues norvégiennes (y compris l’anglais) et qui dans cette chanson - « En sang til en man » (une chanson pour un homme) donne un merveilleux exemple d’un des plus beaux dialectes parlé dans le pays, avec ici un texte très fort et très subtil (Entre crochet, la forme Bokmål). Qui a dit que les Norvégiens n’étaient pas romantiques ? :) :

    https://www.dropbox.com/s/935o6a3l2tqgwib/11%20Sang%20Til%20En%20Mann.mp3

    Æ [jeg] ville gjerne gi dæ [deg] en sang
    Ikkje [ikke] av den sorten
    "Du må ikkje gå ifra mæ [meg]" og
    "I hate to see you go"
    ikkje av den sorten
    "You don´t treat me right and still I love you so"

    Kanskje heller ikkje den
    om sterke arma nu igjen,
    men æ kunne sagt nå om din flotte nakke
    Det e [er] vanskelig med ord
    de e liksom alle brukt opp fra i fjor
    en gang
    Men æ ville altså gi dæ en sang

    Æ ville gjerne gi dæ en sang
    ikkje om at
    "Baby you must take me to the sea"
    æ veit [vet] da sjøl [selv] kor havet finns
    ikkje den om at mitt hjerte
    "oh ! belongs to daddy"
    det e du som e min prins
    Kanskje heller sønge [singe] om
    at du gir mæ store rom
    at du e der – sånn som du è der når du è der
    Det e vanskelig med to
    Det e fjære, det e flo og tang
    Men æ ville altså gi dæ en sang

    –---

    Traduction française

    Je voudrai bien volontiers te dédier une chanson [te dire quelque chose d’important]
    mais pas te dire vraiment [mais pas de cette sorte :] :
    "ne m’abandonne pas [ne t’éloigne pas de moi]"
    et "je ne voudrai pas te voir partir"
    mais pas te dire vraiment [mais pas de cette sorte :] :
    "tu me maltraites et malgré tout, je t’aime quand même"

    Peut-être, ou peut-être pas
    Bien enfouie dans le creux de ton bras
    Pourrai-je encore parler de ton cou si doux
    C’est dur avec les mots [je ne sais plus comment le dire]
    En quelque sorte, je les ai tous utilisés, déjà, depuis l’année dernière
    Une fois
    Mais je voulais quand-même t’offrir une chanson

    Je voudrai bien volontiers te dédier une chanson [te dire quelque chose d’important]
    Mais pas du genre
    "Baby you must take me to the sea"
    Je sais bien moi-même où trouver l’océan
    Ou encore celle qui te dit que
    "mon coeur appartient toujours à papa"
    Non, c’est toi qui est mon prince
    Peut-être devrai-je chanter combien
    je compte pour toi
    Et que tu es, quand tu es là, comme tu es
    C’est dur d’être deux
    Ça va et ça vient comme les marée et les algues
    Mais malgré tout, je voudrai toujours
    T’offrir cette chanson

    On peut trouver les paroles et la discographie de la chanteuse ici :
    http://www.karibremnes.no/lyrics.html

    Pour finir, une spécificité de la langue norvégienne particulièrement populaire : les Norvégiens adorent jouer avec les mots et créer des mots composés... Parfois trèèèèèès long, mais rien ne leur fait peur.

    exemple : innpakningspapiret [Papier pour emballer (quelque chose) à l’intérieur] soit "papier demballage".

    Et le problème est toujours de savoir s’il faut ou non mettre des espaces entre les mots ou pas. Et ce simple détail peut changer la signification de la phrase du tout au tout. Une initiative très originale a été lancé en avril 2013 pour prévenir les erreurs : "lutter par les images contre les fautes d’espacement" est déjà très populaire (127 000 membres sur la page facebook en moins de trois semaines... http://www.facebook.com/ettord) :

    Quelques exemples - avec et sans espace :

    https://dl.dropbox.com/s/y14w5q0rndr0tym/feil.jpg
    « Etes-vous vraiment sur qu’il faille un espace ? »

    https://dl.dropbox.com/s/fcntm20qtsd88dq/bilder%20ananas.jpg
    « L’Ananas téléphone - Rondelle d’ananas »

    https://dl.dropbox.com/s/4r895c6mcdd1s36/ananas2.jpg
    « L’Ananas mord - morceaux d’ananas »

    https://dl.dropbox.com/s/0wgyrl4bssuvci2/poussin.jpg
    « Le poulet est vivant - Foi de poulet »

    https://dl.dropbox.com/s/es1k69jnlsnhlfq/couvert.jpg
    « Manger des couverts - Couverts [pour manger] »

    https://dl.dropbox.com/s/j2idnhzijo2bnpm/aspirer.jpg
    « Aspirer un tuyau - Paille [pour boire] »

    https://dl.dropbox.com/s/31lv7t7n1yyz0yv/livre%20cuisine.jpg
    « Cuire des livres - Livres de cuisine »

    https://dl.dropbox.com/s/11ziq89zgzcg3d7/table.jpg
    « Manger la table - Table à manger »

    –-----

    #norvège #norvégien #langue #linguistique

    • J’ai oublié de dire deux choses :

      D’une part que mes enfants ne parlent pas le Norvégien littéraire mais bien le bon vieux dialecte d’Arendal voir de Froland puisqu’une des puéricultrices du jardin d’enfants en est originaire...

      « Ho e snill » au lieu de « Hun er snill » (elle est gentille)
      « mi har badet » au lieu de « vi har badet » (nous nous sommes baignés

      D’autre part, l’usage du dialecte ou du Ny norsk est pour certains une action, un choix politique : j’ai des amis qui écrirons et parlerons exclusivement en Ny norsk pour « lutter » en quelque sorte contre la prédominance supposée du Bokmål, langue de la capitale... Il y a eu, il n’y a pas si longtemps, une compagne pour « supprimer » quelques formes dialectales (dire « klokken » au lieu de « klokka » par exemple) en supprimant les formes en « a »... C’est relativement mal passé, et comme toujours en Norvège, pays du consensus, quand une question fâche, on la met de côté en attendant des jours meilleurs...


  • L’agriculteur qui prépare la révolution open-source
    http://www.wedemain.fr/L-agriculteur-qui-prepare-la-revolution-open-source_a223.html

    Dans le Missouri, Marcin Jakubowski a fabriqué un tracteur dont il a publié les plans sur le net, avant d’imaginer le “kit de construction du village global” : 50 outils répondant aux besoins fondamentaux des hommes, du four à pain à la presse à briques.


    Au cours de ses longues études, Marcin Jakubowski n’a cessé de s’interroger sur les capacités de la science à répondre à nos besoins con…

    L’un des plus beau projet en cours à ma connaissance.

    #www.wedemain.fr


  • #Wayofplay: Playstation Network typography on Behance
    http://www.behance.net/gallery/Wayofplay-Playstation-Network-typography/7340823

    http://behance.vo.llnwd.net/profiles/86901/projects/7340823/98f0cb30200579876d087a2f933d793e.JPG http://behance.vo.llnwd.net/profiles/86901/projects/7340823/9ca6f733a06c0939126c3cac31a596b7.jpg http://behance.vo.llnwd.net/profiles/86901/projects/7340823/e86c8b411f3a0762ea7e8c4d07d0bf95.jpg

    The typeface comes in two versions: a highlight side and a shadow side of stone carved letters. Designers can use the two versions in any design program and make it look like the text is carved in stone. To do so, place the two typefaces on top of each other on a stone background and adjust the opacity to create a detailed carved image. This effect in the typeface is achieved by first carving all characters in stone by using traditional methods, then all characters are individually photographed and finally digitized on the computer.

    #typo #jeux_vidéos


    • Glenda Jackson : En plus de la force du discours, quel anglais !

      un député s’étrangle et jette : "We can’t take it !! [all what you say]

      Glenda Jackson qui termine par un : [thatcher ? A woman ? not on my terms !]

      Les conservateurs se sont offusqués, mais rapidement mouchés par le président de séance.

      Très très fort. Total respect Glenda. Et vous aurez remarqué que c’est [encore] une femme qui parle comme ça.

      Sur Youtube, le speech de Glenda Jackson vu plus d’un million de fois en trois jours, c’est aussi le signe de quelque chose, non ?

    • et The Economist :
      http://media.economist.com/sites/default/files/imagecache/print-cover-full/print-covers/20130413_cna400_2.jpg

      pour mémoire :

      In a policy which became known as the Reagan Doctrine, [Ronald Reagan’s] administration funded “freedom fighters” such as the Contras in Nicaragua, the Mujahideen in Afghanistan, RENAMO in Mozambique, and UNITA in Angola.

      (la citation n’est pas, comme tu l’as deviné, de The Economist, mais rapidement tirée de vikipedia)

    • Glenda Jackson’s speech (repris du lien de @denisb ci-dessous) :

      Glenda Jackson (Hampstead and Kilburn) (Lab): It is hardly a surprise that Baroness Thatcher was careless over the soup being poured over Lord Howe, given that she was perfectly prepared to send him out to the wicket with a broken bat.

      When I made my maiden speech in this Chamber, a little over two decades ago, Margaret Thatcher had been elevated to the other place but Thatcherism was still wreaking, and had wrought for the previous decade, the most heinous social, economic and spiritual damage upon this country, upon my constituency and upon my constituents. Our local hospitals were running on empty. Patients were staying on trolleys in corridors. I tremble to think what the death rate among pensioners would have been this winter if that version of Thatcherism had been fully up and running this year. Our schools, parents, teachers, governors, even pupils, seemed to spend an inordinate amount of time fundraising in order to be able to provide basic materials such as paper and pencils. The plaster on our classroom walls was kept in place by pupils’ art work and miles and miles of sellotape. Our school libraries were dominated by empty shelves and very few books; the books that were there were held together by the ubiquitous sellotape and off-cuts from teachers’ wallpaper were used to bind those volumes so that they could at least hang together.

      By far the most dramatic and heinous demonstration of Thatcherism was certainly seen not only in London, but across the whole country in metropolitan areas where every single night, every single shop doorway became the bedroom, the living room and the bathroom for the homeless. They grew in their thousands, and many of those homeless people had been thrown out on to the streets as a result of the closure of the long-term mental hospitals. We were told it was going to be called —it was called—“care in the community”, but what it was in effect was no care in the community at all.

      I was interested to hear about Baroness Thatcher’s willingness to invite those who had nowhere to go for Christmas; it is a pity that she did not start building more and more social housing, after she entered into the right to buy, so that there might have been fewer homeless people than there were. As a friend of mine said, during her era, London became a city that Hogarth would have recognised—and, indeed, he would.

      In coming to the basis of Thatcherism, I come to the spiritual part of what I regard as the desperately wrong track down which Thatcherism took this country. We were told that everything I had been taught to regard as a vice—and I still regard them as vices—was, in fact, under Thatcherism, a virtue: greed, selfishness, no care for the weaker, sharp elbows, sharp knees, all these were the way forward. We have heard much, and will continue to hear over next week, about the barriers that were broken down by Thatcherism, the establishment that was destroyed.

      What we have heard, with the words circling around like stars, is that Thatcher created an aspirational society. It aspired for things. One former Prime Minister who had himself been elevated to the House of Lords, spoke about selling off the family silver and people knowing in those years the price of everything and the value of nothing. What concerns me is that I am beginning to see what might be the re-emergence of that total traducing of what I regard as the spiritual basis of this country where we do care about society, where we do believe in communities, where we do not leave people and walk by on the other side. That is not happening now, but if we go back to the heyday of that era, I fear that we will see replicated yet again the extraordinary human damage from which we as a nation have suffered and the talent that has been totally wasted because of the inability genuinely to see the individual value of every single human being.

      My hon. Friend the Member for Hackney North and Stoke Newington (Ms Abbott) referred to the fact that although she had differed from Lady Thatcher in her policies, she felt duty bound to come here to pay tribute to the first woman Prime Minister this country had produced. I am of a generation that was raised by women, as the men had all gone to war to defend our freedoms. They did not just run a Government; they ran a country. The women whom I knew, who raised me and millions of people like me, who ran our factories and our businesses, and who put out the fires when the bombs dropped, would not have recognised their definition of womanliness as incorporating an iconic model of Margaret Thatcher. To pay tribute to the first Prime Minister denoted by female gender, okay; but a woman? Not on my terms.

      Sir Tony Baldry: On a point of order, Mr Speaker. The conventions of the House in respect of those rare occasions on which the House chooses to make tributes to a person who has been deceased are well established. This is not, and has never been, a general debate on the memory of the person who has been deceased, but an opportunity for tributes. It is not an opportunity for hon. Members to denigrate the memory of the person who has been deceased.

      Mr Speaker : The hon. Gentleman will resume his seat. I am grateful to him for his—I use the term advisedly —attempted point of order. Let me be explicit for the benefit both of the hon. Gentleman and of the House.

      All hon. and right hon. Members take responsibility for what they say in this place. The responsibility of the Chair is to ensure that nothing unparliamentary occurs. Let me assure the hon. Gentleman, for the avoidance of doubt, that nothing unparliamentary has occurred. We are debating a motion that says that this House has considered the matter of tributes to the Baroness Thatcher. That is what we are doing, and nothing has got in the way of that.

    • C’est dommage, c’est incomplet, il manque des passages très forts et très importants, toute la fin par exemple. Quelle est ta source ?

      Et ce que dit le conservateur et le président de séance après, c’est aussi très intéressant. Peut-être trouvera-t-on le transcript sur le site du parlement.

    • LA FABRICATION DE LA DAME DE FER
      http://www.pauljorion.com/blog/?p=52484

      En dépit de ce que suggèrent les lazzi des parlementaires conservateurs présents dans la salle, Jackson a soigneusement respecté les convenances, ne critiquant celle que l’on qualifie de « méchante sorcière » ou de « dame de fer » selon le souvenir plus ou moins cuisant qu’on en garde, que sur ses positions politiques, lui reprochant sa brutalité ainsi que son apologie du comportement sociopathe où, comme chez Mandeville (1670 – 1733), les vertus sont présentées comme des vices et les vices, comme des vertus, vantant la cupidité et prônant le matérialisme à outrance. Jackson, fille de maçon, a rappelé l’Angleterre de son enfance : une société soucieuse de l’autre, protégée de la clochardisation que l’on observe aujourd’hui, société entièrement réglée par les femmes, les hommes étant alors mobilisés sur d’autres fronts, soulignant le rôle joué par Thatcher de femme politique à l’usage exclusif des hommes politiques. « Une femme sans doute, a-t-elle conclu, mais pas selon la définition que j’en donnerais moi ».

      Il est d’autant plus intéressant de rapprocher la critique à fleurets relativement mouchetés de Glenda Jackson de la manière dont Germaine Greer avait choisi elle de critiquer Margaret Thatcher dans un article paru dans le quotidien The Guardian en avril 2009. Germaine Greer, personnage-clé de la révolution féministe, auteur en 1970 de « The Female Eunuch » : l’eunuque femelle, avait adopté un tout autre angle d’attaque, décrivant l’ancien premier ministre britannique, non pas comme une idéologue mais beaucoup plus banalement comme une personnalité corrompue, qui avait construit une image du monde favorisant ses propres intérêts immédiats et beaucoup plus souvent encore, ceux de son fils Mark Thatcher (« vérité » lisible en surface de sa mère, selon Greer), personnage à la moralité extrêmement souple qui, à une époque, fit carrière d’usurier en Afrique du Sud et fut condamné en 2004 à une amende d’un demi-million de dollars pour une tentative de coup d’État en Guinée Équatoriale.

    • Margaret Thatcher ’gave her approval’ to her son Mark’s failed coup attempt in Equatorial Guinea | Politics | The Observer
      http://www.guardian.co.uk/politics/2013/apr/14/thatcher-knew-of-equatorial-giunea-coup-attempt

      Unpublished version of memoir by former SAS officer Simon Mann records Baroness Thatcher’s endorsement of plan to depose oil-rich country’s president


  • Travel Infographics of South Africa: 150 Days Through Seven Countries | Design.org
    http://design.org/blog/travel-infographics-south-africa-150-days-through-seven-countries

    http://design.org/sites/default/files/imagecache/blog-full-scale/blog/2013/04/12/africa_infographic_lostfound_03.jpg http://design.org/sites/default/files/imagecache/blog-full-scale/blog/2013/04/12/africa_infographic_lostfound_04.jpg

    Copywriter Jeff Tyser and designer Kerryn-lee Maggs started their blog—The Lost and Found Blog—to document their travels through Africa and beyond. Over the course of 150 days, the Johannesburg, South Africa-based couple traversed seven countries and 22,500 kilometers—about 13,981 miles—across Southern Africa.

    To capture and remember details from their trip, they created these playful infographics. They noted that the designs were intended to be personal mementos rather than technically accurate infographics—a graphic design scrapbook of sorts.


  • Save Wounded Knee - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/04/12/opinion/save-wounded-knee.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_20130412&_r=0

    Une conséquence de la destruction de la propriété collective au profit de la propriété privée.

    Now, our heritage is in danger of becoming a real-estate transaction, another parcel of what once was our land auctioned off to the highest bidder. The cries of our murdered people still echo off the barren hills — the cries we remember in our hearts every day of our lives. But they may finally be drowned out by bulldozers and the ka-ching of commerce.

    The Wounded Knee site passed from the Oglala into private hands through the process known as allotment, begun in the late 1800s, by which the federal government divided land among the Indians and gave other parcels to non-Indians. The idea was to shift control of our land from the collective to the individual and to teach the Lakota and other Native Americans the foreign notion of ownership. But to us, the policy was just another form of theft.


  • #afsctool ou comment gagner des gigaoctets d’espace #disque sur Mac OS X

    Depuis la version 10.6 #Mac_OS_X a une fonctionnalité cachée : dans son filesystem HFS+, il est possible d’avoir des fichiers compactés. Un seul utilitaire Apple permet de compresser : ditto, qui permet de faire une copie d’un fichier ou d’un répertoire.

    Un certain @brkirch a eu l’idée d’écrire un autre utilitaire, afsctool, pour gérer plus finement cette fonctionnalité :
    http://forums.macrumors.com/showthread.php?t=780570

    Ce logiciel est téléchargeable et dispo sous GPL.
    http://brkirch.wordpress.com/afsctool

    C’est une ligne de commande qui mériterait sans doute d’être joliment packagée ; je l’utilise avec sudo pour ne pas avoir de soucis de droits.

    # pour l’installer :
    sudo cp Downloads/afsctools_34/afsctools /usr/local/bin/

    # pour compresser un répertoire :
    sudo afsctool -ck Documents/

    # pour lire les infos sur un répertoire :
    sudo afsctool -v Downloads/
    Number of HFS+ compressed files : 2087
    Total number of files : 2726
    (...) Compression savings : 12.0%

    il semble qu’on peut pratiquement tout compresser ainsi sans perte de performances (la perte de CPU liée à la #compression est compensée par les transferts accélérés) ; par contre il faut éviter de compresser /System/Library/CoreServices/boot.efi, sinon ton système ne sera plus bootable

    PS : si tu as peur et que tu préfères une solution avec une jolie interface (mais pas libre), il y a http://clustersapp.com

    • Je suis un peu concon, avec ce genre de chose : il faut relancer la compression à la main régulièrement, ou bien la fonctionnalité de compression est désormais activée automatiquement pour tout ce que tu écris dans les dossiers concernés ?

    • Pour être plus clair : la fonctionnalité standard de l’OS c’est la décompression transparente des trucs compressés ; ce que fait l’utilitaire afsctool , c’est compresser les fichiers que tu lui indiques (mais il peut aussi t’informer sur le statut compressé ou non des fichiers, le gain de place obtenu, etc).

      Tu peux donc vouloir le relancer de temps en temps, mais en règle générale, là où tu gagnes de l’espace, c’est en compressant les vieux fichiers qui ne servent pas souvent, donc le faire par exemple une fois tous les 6 mois-1 an doit être largement suffisant.

      Là je viens de gagner 11 Go sur mon Macbook Air où il n’en restait que 17, ça fait plaisir. Ma copie de SPIP-Zone, par exemple, est passée de 2 Go à 1 Go.

      (A l’opposé, l’approche de clusterapp c’est de surveiller les répertoires que tu lui indiques, et de tout compresser dès que tu enregistres.)

    • Merci pour le tuyau ! Voilà qui va plaire à mes trois hackintoshs de poche avec leur petit SSD de 16Go. Note : afsctool est aussi disponible depuis macports (« sudo port install afsctool »)

    • j’ai aussi repassé un petit coup de #Disk_Inventory_X pour la forme, et j’ai trouvé des trucs, comme par exemple 10Go de « données bitcoin » (alors que j’ai pas réussi à finir de synchroniser le flux BTC !)




  • Des vêtements anti-drones (ou détection thermique)
    (via Liberation.fr)

    Stealth Wear: Adam Harvey’s clothing line safeguards against surveillance.
    http://www.slate.com/blogs/future_tense/2013/01/11/stealth_wear_adam_harvey_s_clothing_line_safeguards_against_surveillance.html

    The clothing range, which also includes an “anti-drone scarf,” is primarily intended to spark a dialogue about the rapid advance of surveillance across society. Though they are pieces of concept art, at the same time they do have a genuine practical use and are being manufactured for public sale. Harvey hasn’t pinned down exactly what the cost of the garments will be yet—and he admits they’re not likely to be cheap, due to the expensive materials involved. But it doesn’t take a genius to predict that activists and other privacy-conscious individuals will be among his first customers. The “fashionably paranoid market” is his target demographic, Harvey jokes.

    http://vimeo.com/60207118

    Sur le site du créateur, Adam Harvey, la burqa anti-IR
    http://ahprojects.com/wp-content/uploads/stealth-wear-burqa2-multi-570x285.jpg

    http://ahprojects.com/projects/stealth-wear

    #drones #surveillance


  • Action de lancement Frontexit on Vimeo
    http://vimeo.com/62428750


    Pour lutter contre une prétendue « invasion » de #migrants, l’Union européenne (UE) investit des millions d’euros dans un dispositif quasi militaire pour surveiller ses frontières extérieures : #Frontex. Cette agence intervient pour intercepter les migrant-e-s aux frontières et les renvoyer par avion. Symbole de la politique sécuritaire en matière migratoire et bras armé des États membres de l’UE, Frontex pose question notamment concernant la violation des droits lors de l’interception et du renvoi forcé des migrant-e-s. : Que se passe-t-il véritablement aux frontières ? Et qui est responsable de ce qui s’y passe ?

    Lors de ces opérations, le respect des #droits humains est mis en danger, particulièrement le droit d’asile, le droit à un traitement digne et au respect de l’intégrité physique. L’opacité des opérations - maritimes, aériennes et terrestres - conduites par Frontex et la dilution des responsabilités qui les caractérise portent atteinte aux principes fondamentaux reconnus par l’UE, ses États membres et les États tiers partenaires de l’agence.

    À travers la campagne Frontexit, un mouvement inter-associatif international demande des comptes à Frontex, à l’UE, aux États membres et aux États partenaires. Il faut en finir avec l’impunité aux frontières et l’#UE doit respecter ses engagements et obligations envers les personnes migrantes, d’où qu’elles viennent et quelles que soient les raisons qui les conduisent en #Europe.


  • Aujourd’hui, des millions d’utilisateurs innocents sous-traitent leur présence en ligne à des gros industriels du #cloud comme Google ou Facebook. Cela, au détriment de leur vie privée et au prix d’une complète perte de contrôle de leurs propres données. L’alternative libre est évidemment l’auto-hébergement, avoir un jeu d’applications qui mettent en œuvre cette présence en ligne, sur une machine qu’on contrôle. Mais tout le monde n’a pas forcément la compétence, ou tout simplement le temps ou l’envie, pour gérer cette machine et ces applications. N’est-il pas temps de développer un système tout fait pour cela ?

    http://www.bortzmeyer.org/presence-en-ligne.html

    #vie_privée

    • Il n’y a pas que l’alternative « tout chez big brother » ou « tout chez soi » ; une réponse coopérative serait sans doute plus adaptée. Ce n’est pas facile, il faut accepter de s’associer avec d’autres, faire circuler des ressources, prendre le risque de ne pas être d’accord…

      #cccp #portabilité_des_données #alternc #debian

      EDIT : j’ajoute que certains services qui semblent difficiles à gérer sont en fait faciles, et inversement. Le mail par exemple tourne rapidement au cauchemar quand il s’agit de lutte anti-spam (réception), de réputation de son IP (pour l’envoi), de gros volumes (stockage).

    • C’est un sujet sur lequel je me suis un peu penché. J’ai d’ailleurs personnellement commencé à m’extraire du giron de Google/Facebook... Je ne maîtrise pas encore tous les aspects, mais progressivement les plus essentiels migrent : messagerie électronique avec webmail (postfix + roundcube), blog (wordpress), stockage (owncloud).

      Côté sécurité, toutes les données hébergées ne sont pas à vocation purement privée : par exemple, les messages du blog/site, les photos que l’on aurait hébergées sur Flickr, les vidéos de son chat sur Youtube...

      Le chiffrement peut permettre de stocker des données chez un hébergeur tiers qui fournit du Cloud, mais pose problème pour l’échange de données. On aborde d’ailleurs une forme de DRM avec diffusion de clé.

      Le cercle familial/amical est un bon espace de partage au sein duquel on peut imaginer facilement la mise en commun de ressources pour de l’auto-hébergement. J’emploie volontairement le terme de cercle car c’est une approche que je trouve judicieuse dans la définition d’un scope de partage.

      Et si on parle de mutualisation de moyens, il faut être sensible à des technologies de type dé-duplication qui peuvent réduire la volumétrie.

      Bref, je suis du métier et faire la glu entre tous les composants peut s’avérer complexe. Alors, je rejoins pleinement @Stéphane sur l’aspect simplicité pour que Mme. Michu puis s’auto-héberger ;)

    • c’est pourquoi je parle plus volontiers de #coopérative que d’association : si chacun traite indépendamment une partie du problème et que ça bénéficie à l’ensemble des autres, on gagne du #temps — si on passe son temps à se contredire et à se marcher sur les pieds, non…

    • Il manque à mon sens, une ligne « comment sauvegarder son nuage » avec une suggestion de solution > il n’y en a pas de simples hélas...
      J’étudie à l’instant même Kolab. Même s’il ne suffit que d’un « apt-get » pour tout installer (une fois le bon dépôt configuré), euh... ensuite... pour tout configurer par l’interface web... il faut quelques connaissances... peu répandues.
      Et je n’évoque même pas les soucis de sécurité, et de failles de sécurité. Joomla 1.5 a été déployé sur des milliers de sites, par des non-professionnels qui ne pensaient pas que ça pouvait faire l’objet de tant de soucis... et qu’il était impératif de mettre à jour vers une version récente du CMS...
      D’où le côté incontournable des solutions « toutes en un », maintenance y-compris.
      On en arrive alors à des réflexions sur le coopératif.

    • Bonjour, j’ai eu l’occasion de discuter récemment avec le créateur d’une start up française (très récente) qui veut selon ce que je comprend répondre à cette question. Je n’ai pas les compétences techniques pour juger si leurs solutions répondent en partie ou complétement à l’enjeu que vous soulevez, mais... peut-être à suivre ! :
      https://www.cozycloud.cc
      j’aime assez leurs textes de blog : http://blog.cozycloud.cc

    • @geodelc : je trouve aussi le projet intéressant. Par contre, je ne sais pas quels sont les retours sur la sécurité de Node.js sur lequel semble s’appuyer le produit. Ce n’est pas un début de troll, mais les nouvelles technologies n’ont pas toujours eu le temps de subir les assauts des vilains pirates (surface d’attaque trop faible). En même temps, Node.js est quand même pas mal utilisé, donc à tester dans une VM...
      Merci pour le lien.

    • Les sauvegardes « cloud » ne me plaisent pas des masses : perte de contrôle, confidentialité à géométrie variable, incertitude sur pérennité des données.
      En ce moment, je cherche une solution locale type NAS RAID1 pour bétonner au moins mes données contre des défaillances de HDD. Mais je pense qu’il me faudrait ajouter un HDD externe d’ultra-sauvegarde qui aurait pour vocation d’être mis à jour une ou deux fois par mois et serait stocké chez un tiers de confiance, le reste du temps.
      Là, je pense que mes données commenceraient à moins craindre.

    • ya des vm en pre-build version qui font +ou- ça seulement niveau maintenance faut compter seulement sur toi...un truc totalement automatisé est utopiste (1 seul exemple : passer de lenny à squeeze ne se fait pas comme ça). Ou alors faut externaliser les données pour ne mettre à jour que le systeme mais là on en revient à faire du cloud :)

    • @monolecte : Quelle est la volumétrie des données que tu considères comme critique ? Certains pensent que leurs photos de vacances ne doivent pas être sauvegardées (pour bon nombre, ils changent d’avis quand leur disque lâche). Pour les petites volumétries, on peut imaginer une sorte de RAID sur différents fournisseurs de Cloud qui ne stockent que des données préalablement chiffrées. Plus il y a de fournisseurs, plus tu as de volumétrie ou de redondance. C’est un peu ce que fait symform (http://www.symform.com/our-solutions/key-features) sur les NAS de ses utilisateurs. Ensuite, il faut identifier le niveau de sécurité de chaque type de données pour appliquer la politique de sauvegarde idoine : les données qui ne bougent pas (photos déjà post-traitées, par exemple) peuvent être simplement archivées (éventuellement en plusieurs copies) à intervalle régulier et déposée chez un tiers de confiance à l’occasion d’un apéro, comme tu le suggères.

      @tester1 : en fait, je pense qu’il faut garder comme axiome une séparation des données et de l’application/OS. En gros, tes données données doivent résider sur un espace qui n’est pas dépendant de l’application (filesystem dédié local ou distant, voire dans le nuage). Comme ça, lors de ta mise à jour, le risque sur tes données est plus faible : genre tu démontes le FS avant la mise à jour.

    • Le filesystem est secondaire : si tu « merdes » pour x raison et que le l’OS ne reboot pas, tes données sur patoche seront elles-aussi compromises. Pour assurer le coup il faudrait stocker les données/fichiers-de-config sur un second disque (un tiers de confiance revient à faire du cloud chez un autre prestataire...autant rester sur facebook & co) pour ne mettre à jour « que » l’image (mieux vaut dès le départ taper dans des mini distro hein :) ).

      Bref faut investir quoi et s’y connaitre un minimum malgré tout...sans parler du coup inhérent à l’électricité, bande passante, machine dédiée (sinon ta ram et ton cpu en prennent un sacré coup dans la gueule -les gamers risquent de ne pas trop appécier-, etc etc).

    • Ouais enfin sauf que l’objet de la discussion c’était justement d’avoir des outils tout-fait pour le grand public, sans mettre les mains dans le cambouis MAIS pas sous windows uniquement et en libre. Si on part du principe que d’office ce n’est que sous windows et en propriétaire qu’on peut avoir des outils simples à utiliser pour tous, on va pas aller loin...

    • @tester1 : Disons que tu as normalement possibilité de booter en mode rescue (depuis un CD ou une clé USB) pour accéder à ta partition. Je suppose que tu ne réinstalles pas dès que ça « merde » ;) Mais oui, il faut investir du temps et c’est bien là le sujet lancé par @stephane : qui a (dans l’ordre) le #temps, l’ #envie et la #compétence pour créer un produit simple, plein des fonctionnalités qu’attend Mme. Michu et qui fonctionne en auto-hébergement.

      @monolecte : bon, bah ça va alors. Chez un fournisseur du type de hubic (sans publicité de ma part), tu as un stockage pseudo-illimité (maxi 100To) pour 120€/an. Tout dépend de la valeur que tu attribues à tes données... D’ailleurs, hubic est basé sur de l’OpenStack et il est prévu que l’API soit ouverte, donc les fans de cambouis pourront se tâcher.

      @tester1 : quels « trucs tout-fait sous window » ?

    • dans le cahier des charges il est aussi stipulé que l’usine à gaz ne devrait souffrir d’aucun bug...donc demander à madame michu de faire de la récup de données en cas de pépin est d’une part contraire à ce qui est demandé et d’autre part légèrement « risqué » compte tenu du niveau des personnes ciblées.

      Non franchement, gérer des serveurs n’a rien à voir avec du desktop...rien que pour cibler la machine il faut un domaine qui renvoie vers l’ip fixe/dynamique du gus et rien que pour envoyer des mail sur des serveurs comme gmail & co il faut des enregistrements dns spécifiques qui nécessitent des compétences avancées, etc etc.

      non désolé mais c’est foireux ce projet...

    • @tester Comme moi, justement, je fais de l’auto-hébergement à la main, je sais que cettte histoire d’enregistrements DNS spécifiques (lesquels ?) pour envoyer du courrier à Gmail est bidon. Cela n’empêche pas que gérer un serveur soit compliqué (cf. @Fil). Mais, justement, cela peut s’automatiser. L’absence d’argument (à part que Mme Michu est conne et le projet foireux) ne va pas aider à discuter.

    • « Bidon » ça dépend ce dont tu parles : moi je pars du principe que l’emission se fait à partir de son propre serveur mail (CAD sans passer par le smtp du fai) et dans ce cas gmail comme beaucoup d’autre demande d’abord à ce que l’émetteur posséde une ip fixe + des enregistrements dns de nature à identifier le serveur (dkim, spf etc) faute de quoi tes mails attérissent tous, dans le meilleur des cas, dans le dossier spam quand ils sont pas purement et simplement rejeté...

      Pour le reste je me fais + l’avocat du diable qu’autre chose ;)

    • @stephane : merci pour le lien vers l’article d’@Fil. En effet, et c’était le sens d’un morceau d’un de mes commentaires, aujourd’hui l’auto-hébergement va s’orienter vers des solutions pour des cercles familiaux/amicaux/associatifs, bref des gens qui connaissent un ou plusieurs barbus qui fournissent un présence en ligne et gestion de données personnelles.

      Pour ma part, je me suis lancé dans l’idée de fournir à mon cercle familial un système de sauvegarde en ligne sur les serveurs d’une société tierce qui me garantit un taux élevé de disponibilité des données contre quelques euros par mois. C’est d’ailleurs un aspect qu’il ne faut pas négliger : la qualité de service a un prix, mais il est distribué sur l’ensemble de la communauté qui utilise les ressources.

      @tester1 : chez Gmail, ils aiment bien qu’on ait implémenté DMARC (SPF + DKIM). Cela permet de mieux passer le filtrage, mais ce n’est pas obligatoire. D’ailleurs, tant SPF que DKIM sont simples à implémenter. Là où ça se complique c’est si on veut signer ses enregistrements avec DNSSEC...

    • Dans l’article de jbfavre (effectivement très clair), il manque à mon sens une notion : celle d’une portabilité (minimale) des données. Dès lors si un admin troll s’empare du serveur de mon asso pour y installer la version 3.14 de apache-ssl alors que je jure que par la version 3.13, je pourrai sans difficulté (et, dans l’idéal, d’un clic) transférer mes données vers le serveur de l’asso voisine, qui elle a bien compris que la 3.13 était mieux.

    • rsync over ssh suffirait largement à tous les besoins, surtout en considérant SMTP comme mort.

      Et cela permettrait incidemment de se débarrasser des trucs de noubz genre p2p, et d’ambitionnner, enfin, un InternetFS citoyen.

      Maintenant, je l’avoue, pour mon vieux papa qui comprend rien j’ai mis du Synology d’entrée de gamme @home : ça fait tout, bien, et c’est même pas trop propriétaire.

    • @stephane : et le serveur est chez toi (sous-entendu ton fai perso) ou sur un dédié ? Parce qu’ils ont des bases pour identifier/sélectionner les ip...bon après ya une histoire de whitelist mais au départ t’es blacklisté pour répondre à des critères d’exigences...sinon c’est spam à gogo ;)

    • Mince, exactement l’article que je voulais écrire (ce qui est assez rassurant !).

      Plus sérieusement, c’est effectivement exactement ce qui me semble être la bonne solution. C’est important de rendre tout ça simple, donc oui pourquoi pas une image « disque », et comme déjà dit une WebUI qui permette l’administration, la navigation, etc dans l’ensemble.
      Idéalement, je pense que l’on gagnerait même en une interface qui soit la plus KISS possible et qui propose une sorte d’API rudimentaire. Ainsi, nombre de solutions existantes pourraient venir se plugger dessus d’elles-même. Ça permettrait de pouvoir choisir le service que l’on souhaite parmi plusieurs alternatives (ce qui me semble être un gros point faible d’OwnCloud qui finalement réenferme l’utilisateur dans des choix qui n’ont pas été les siens (pas du tout dans les même proportions que Google bien entendu, et surtout pas avec les mêmes intentions)). YunoHost est à ce titre très intéressant comme projet !

      Sinon, à titre personnel j’expérimente l’auto-hébergement sur mon Raspberry Pi (et justement j’ai codé en quelques lignes un genre de portail web rudimentaire (et adapté à mes besoins) pour unifier le tout). Voilà ce qui tourne H24 depuis quelques mois maintenant :
      – Un webmail : Roundcube (mais c’est pas terrible, c’est lourd et ça manque de fonctions essentielles. C’est là qu’on voit que Gmail est très puissant... Je vais essayer SquirrelMailhttp://squirrelmail.org ). Mon serveur mail reste pour le moment chez OVH (novice en linux, j’ai pas encore osé me lancer... j’attends un article de @stephane ;).
      – Un lecteur RSS : Tiny Tiny RSS (excellent et très puissant : filtres automatiques, labels, application mobile, plugins, etc. je conseille vivement !) → http://tt-rss.org
      – Un agenda : AgenDAV pour l’accès web (RAS, très bon → http://agendav.org ) couplé au moteur de calendrier DAViCal (la référence, super, je l’ai oublié ! Il gère aussi les carnets d’adresse, mais pas encore testé → http://www.davical.org ).
      – Un gestionnaire de photos : PhotoShow (très bien, fonctionne sans base de données, uniquement via l’arborescence des répertoires/fichiers ce qui est pratique pour envoyer automatiquement des photos depuis android par exemple) → http://www.photoshow-gallery.com
      – Un blog : PluXML (pas de bdd, uniquement un jeu de fichiers XML) → http://www.pluxml.org
      – Un serveur XMPP : Prosody (RAS jusqu’à maintenant...) → http://prosody.im
      – Un serveur SMB pour les fichiers (pratique...)
      – Bien sûr un serveur web : lighttpd (super ! → http://www.lighttpd.net ) avec PHP évidemment.
      – et avec un analyseur de statistiques via les logs de lighttpd : awstats (dont je me sert pas vraiment mais qui est complet et qui évite d’ennuyer les visiteurs avec du javascript...) → http://awstats.sourceforge.net
      – Un SGBD : PostgreSQL
      – Bittorent avec transmission (avec des applications desktop, mobile ou WebUI pour le gérer à distance : génial → http://www.transmissionbt.com/resources ).
      – Un serveur pour lire ma musique : MPD (extra...) → http://fr.wikipedia.org/wiki/Music_Player_Daemon
      – Un serveur VPN : OpenVPN (je fais pas toujours confiance aux hotspots wifi auxquels je me connecte occasionnellement (ni à la 3G...), ça me rassure un peu) → http://shadowblog.fr/7-vpn-sur-raspberry-pi
      – Un serveur son sur lequel je stream le son de mon PC : PulseAudio/Alsa.
      – Et cron qui me sert de réveil matin en lançant France Culture ;-)
      – J’ai même branché une imprimante thermique (sans encre) pour imprimer des notifications (emails, twitter, etc.) sur des tickets de caisse... → https://www.adafruit.com/products/597

      Le tout est sauvegardé via rsync sur une partition différente (du même disque...) toutes les nuits. Il faut soit que j’ajoute un disque soit que j’envoie sur Hubic (par exemple) après chiffrement.

      Je n’y aurais jamais cru mais tout ça tourne sans difficultés et en simultané, sur un simple Raspberry. Je sais pas si je peux le pousser encore mais pour le moment la seule limite que j’observe est bien entendu ma maigre bande passante sur simple aDSL (et donc surtout en up)...

      Plus généralement, ce que j’observe c’est que c’est effectivement incroyablement chronophage ! Ensuite, c’est une responsabilité parfois un angoissante... Quand ça marche pas, il suffit pas d’attendre. Il faut trouver et corriger. Et si je fais une erreur, j’ai plus de service. Et si j’ai pas le temps de corriger, ben j’ai plus de service pendant une semaine. Enfin, c’est pas encore arrivé...
      Mais c’est aussi incommensurablement formateur (ce qui n’est pas un argument pour tout le monde) ! Et puis c’est agréable de constater qu’il y a des alternatives libres pour tout les usages que j’avais des services « cloud », au moins aussi puissantes (sauf pour le webmail où je cherche encore) et dans tout les cas personnalisables à souhaits. Je ne retournerai pour rien au monde sur Google Music et encore moins sur Google Reader (plus possible de toute manière me direz vous, mais pas plus chez feedly ou autre) !
      Il reste par contre à travailler le design, c’est souvent pas sexy du tout...

      Bref, au vu entre autre des commentaires, il semble y avoir du monde qui bidouille dans son coin et @stephane a raison, il serait effectivement temps de coordonner tout ça...

      Bonjour chez vous.

    • Concernant la partie serveur et gestion autonome des zones, je peux toujours proposer la solution que j’ai rapidement monté -mais pas encore finalisée- : http://greatns.com qui permet au « quidam » de pouvoir utiliser gratuitement un de mes serveurs secondaires gratuitement.

      Effectivement, on peut arguer qu’il y à un objectif commercial derrière un tel système, mais je l’énonce clairement.

    • Qcq précisions sur https://www.CozyCloud.cc, puisque notre site n’explique pas encore tout ça :-)

      1/ Pourquoi ?
      Le web se “cloudifie”, pour le meilleur - ubiquité des services, simplicité, sécurité, interactions avec les terminaux mobiles - et le pire : nos données sont dispersées dans des silos étanches contrôlés par des quasi monopoles qui vivent de leur analyse et revente.

      2/ Solution ?
      Le pouvoir est du côté sur serveur (http://blog.cozycloud.cc/mantra/2013/01/19/server-side-is-where-the-power-lies), il faut auto héberger ses données et web app qui accèdent à nos données

      3/ C’est une utopie
      L’auto hébergement est une utopie de la même façon qu’avoir un Personal Computer l’était il y a 30 ans. Notre objectif est d’être l’iOs des serveur, l’ouverture en plus.

      4/ La confidentialité ne sensibilise pas Mme Michu :
      a) l’intérêt de l’auto hébergement ne réside pas que dans la confidentialité, loin de là : Réunir ses données permet des mashup aujourd’hui impossibles (alors meme que l’intégration est à la source du succès des écosystèmes fermés...).
      b) madame michu évolue, demandez lui plutôt que de présupposer.

      5/ vous n’êtes qu’une distro linux de plus ?
      Pour nous un "serveur" est un chef d’orchestre de services, pas un kernel. Cozy est un PaaS personnel qui à la demande de l’utilisateur, via une chouette ui, peut installer ou supprimer une web app, laquelle peut être en Node.js, mais bientot aussi Python ou Ruby.

      6/ En quoi facilitez vous les mashup de données ?
      La persistance est mutualisée dans une web app, le datasystem, que les web app requêtent en REST (si elles y sont autorisées). Toutes les apps peuvent donc partager des données (mails, contacts, photo, agenda...) tout en laissant l’utilisateur contrôler qui accède à quoi.

      7/ vous en êtes où ?
      On bosse comme des ânes, on vient de démarrer une béta privée avec nos premières applications, suivez nous sur notre blog ou twitter pour avoir des news sur les nouvelles releases.

      8/ Vous avez besoin de quoi ?
      De feed back !
      Donnez nous votre avis, tant sur les plans techniques que fonctionnels qu’ergonomiques etc...
      Contactez nous, par mail ou irc, on sera content de réfléchir avec vous !

    • ok dak, que celui qui n’a pas déjà regretté un clic trop rapide jette le premier point godwin !

      Ceci dit j’ai faillit répondre avec un « tu sais où tu peux te les carrer, tes excuses ? », que je trouvais très drôle mais j’ai douté sur ma capacité à expliquer que c’était VRAIMENT une blague, alors du coup je me suis abstenu. Couille molle sur ce coup là Ben...

    • @monolecte Les volumétries (surprenantes) que tu donnes sont proches de celles données pour mon cher papa évoqué plus haut. Je persiste à penser que le DSM4.1 de chez Synology, donc, en hébergement matériel à domicile, est ce qu’il y a de mieux dans ce genre de cas même si ça n’est pas réellement libre (ça reste basé sur du libre et maintenu par une PME chinoise qui n’a pas besoin de se faire racheter).

    • @tester : sous « sign in », il y a un lien « démo ».
      Je te laisse deviner vers quoi il mène.
      Malgré les noms d’oiseaux qui ont volés cette nuit, merci pour ce retour, nous rajouterons ce lien à notre mail d’enregistrement à la béta. Les noms d’oiseaux étaient ils nécessaires ?

    • @benjamin1 : je trouve que Node.js apporte une touche de fraicheur dans le monde du web. Je jouais juste au vieux ;) J’ai regardé un peu ce qui se faisait et l’écosystème grossit rapidement...

      Et sinon, en 10/, je verrais bien un lien vers un tutoriel pour l’installer sur sa propre machine. Ou alors j’ai juste mal cherché ;)

    • Bonjour,

      Juste une petite idée comme ça, à propos du DNS secondaire. C’est effectivement bien d’en avoir un sur un deuxième AS (comme mentionné par ZoneCheck), mais si on part sur l’idée d’un paquetage utilisé par plusieurs personnes pour faire de l’auto-hébergement, pourquoi ne pas compter sur les autres ?
      Une petite interface du style : « DNS secondaire hébergé par » avec un identifiant d’auto-hébergement à rentrer, et cette personne tierce (de confiance) devra accepter l’invitation.

      Plus il y a de tiers, plus la résilience sera grande.

    • @glandos> la question de la résilience du serveur dns secondaire est à prendre avec précaution tout de même ... le principe du serveur auto-hébergé sur lequel tu es le seul à te soucier qu’il est up ou pas à ce moment ne s’applique plus si tu acceptes sur ton serveur de prendre la responsabilité d’héberger la zone d’un tiers qui lui s’en fiche éventuellement moins

    • @glandos @b3nj : mais dans le cadre d’un système coopératif/associatif, il est probable que le serveur ait un bon uptime. Et rien n’empêche de multiplier les serveurs secondaires au sein de son réseau : si chacun des participants au sein d’un groupe est secondaire pour l’ensemble des autres membres du groupe, le maillage devient suffisant pour assurer la disponibilité du DNS.

    • @glandos @evenit > il n’empêche la notion de suffisance est toute relative et il convient alors lorsque tu souscris à une telle approche coopérative/associative de bien être conscient de la probabilité de l’indisponibilité et de fait de l’abscence de possibilité d’établir un SLA viable.

    • @b3nj @evenit > En même temps, si tous les enregistrements DNS pointent sur la machine qui fait l’auto-hébergement, alors quand le DNS tombe, c’est que le reste aussi (normalement). Ce ne sera pas forcément le cas (on peut avoir des MX secondaires par exemple), mais ça limite la casse.
      Sinon, la question de la confiance est quand même assez facile à résoudre. Par exemple, mes voisins me donnent leur clés de chez eux en cas de problèmes, ou bien s’ils sont en vacances. Ils me font confiance parce que je les connais. Je pense que les DNS ne devraient pas poser de problème, s’il y a déjà cette confiance…

    • L’auto-hébergement est fondamentalement inadapté aux protocoles comme le DNS, HTTP, XMPP, IRC, car ils sont conçus pour fonctionner avec des serveurs qui tournent en permanence. L’auto-hébergement a besoin de protocoles moins « centralisés », plus résilients, qui répartissent les données et la charge de travail. Bref il a besoin d’Internet, hors aujourd’hui on a beaucoup de Minitel.

    • @evenit : en fait on a 2 tuto, mais il faudrait qu’on rende plus compréhensibles nos liens. Les voici :
      – pour installer un environnement de dev : http://blog.cozycloud.cc/tutorial/2013/02/28/how-to-quickly-start-a-personal-web-app-with-nodejs-and-cozy-cloud
      – un pour installer un cozy complet sur une machine (uniquement partie Getting ready in 5 mn) : https://github.com/mycozycloud/cozy-setup/wiki/Setup-cozy-cloud-development-environment-via-a-virtual-machine

      L’environnement de dev est plus simple à mettre en place car on packagé pas mal de choses dans une vm.

      Pour ce qui est de s’installer un cozy complet pour l’auto héberger, le second tuto sera beaucoup plus facile quand on aura également packagé l’ensemble dans une vm : c’est au programmes des 2 prochains mois.

    • @Changaco : pas du tout d’accord. D’abord, comme indiqué plusieurs fois, on ne parle pas de 100 % de succès. Il ne s’agit pas d’héberger Amazon.com ! Ensuite, l’auto-hébergement, aussi bien à la maison que chez un fournisseur IaaS, atteint des scores d’uptime tout à fait honorables (le record de mon Raspberry Pi à la maison est de 21 jours et encore il a repris le service tout de suite après son débranchement).

    • @benjamin1 : merci pour les liens. Je jetterai un œil quand je trouverai un peu de temps de cerveau libre ;)

      @glandos @stephane : on peut aussi imaginer matérialiser la confiance via des clés PGP puisqu’il est aussi possible d’attribuer un degré de confiance. Et comme la base de PGP est l’échange de clés entre individus qui se rencontrent pour de vrai, cela peut recouper le cercle familial/amical/associatif. Reste à trouver un moyen simple et rigolo de faire l’échange avec des gens non techniciens autour d’un apéro.

    • Cette mode du « tout par moi même », n’en finit pas de m’étonner. Je comprends que le Raspberry, l’Arduino fasse rêver, mais il y a des limites. Je comprends l’enjeu de sécurité et de contrôle de sa vie privé, mais bon on parle d’héberger chez soi des dizaines de service informatique, du FTP, du HTTP, du mail, de la sauvegarde, etc...

      Dans les sociétés, c’est un métier en tant que tel, parce qu’il ne faut pas qu’installer, paramétrer, mais aussi réagir en cas de pépin. Au final, vous comptez mettre madame Michu à faire du Linux ? Perso, je suis développeur, et il y a bien longtemps que je n’installe plus de distro linux pour le fun, donc je pense qu’une personne non informaticienne, sera encore plus réticente.

      Prenez l’administration d’un Synology, et autant c’est clair, autant le nombre de choix peut faire fuir le quidam. Et je ne vous raconte pas en cas de problème. La solution IaaS est pour moi la plus crédible des solutions. Qu’au moins, le physique soit géré par des personnes qualifiées et motivées.

    • @pom421 : à mon avis un développeur mainfraim sur cartes perforées devait dire la même chose il y a 30 ans.

      Attention, je ne suis pas ironique, je veux juste dire que nous sommes loin d’avoir terminé la course aux couches d’abstractions en informatique. Et ce sont ces abstractions qui permettent de mettre toujours plus de complexité à la disposition de tout à chacun (y compris de nous autres techniciens).

      Je pense qu’aujourd’hui tout est réuni pour rendre assez facilement possible cette couche d’abstraction au dessus de linux pour que madame michu l’utilise (ce qui est d’’ailleurs déjà le cas via sa box ADSL, son smart phone ou son cadre photo numérique).

    • @stephane En fait, c’est déjà ce que je fais aujourd’hui, j’ai mon DNS primaire chez moi (nsd3), et j’ai le secondaire hébergé par un ami qui a son DNS sur une machine en location chez OVH.

      Par contre, je dois reconnaître qu’on est très loin de la simplicité. Très très loin. J’essaie parfois d’expliquer ce qu’est le DNS (très grossièrement), mais ce n’est pas évident.

    • Mes fiches de paie papier (comme tout le reste de la paperasse qui me donne une existence de citoyen), je les conserve chez moi. C’est chez moi, c’est privé, c’est moi qui décide ce que j’en fais, c’est garanti par un certain nombre de lois, et cette garantie est au final liée à la souveraineté de l’État sur l’espace physique qu’occupe mon chez-moi (quant à mes scans de fichie de paie, tant qu’ils restent sur mon disque dur chez moi, c’est la même chose).

      Maintenant je voudrais bien virtualiser ces scans et les placer
      dans un chez moi virtualisé (un cloud à moi) et obtenir pour ce chez moi les mêmes garanties que celles que l’État donne à mon chez moi physique.

      Bon il faut tirer les fils pour voir où ça mène, je suis pas juriste
      pour 2 sous, mais au bout il doit y avoir l’affirmation par l’État
      de sa souveraineté sur un espace numérique garantissant aux habitants citoyens les mêmes droits que ceux liés à leur espace physique.

    • @françois1 : Le fait d’être « chez soi » n’est pas suffisant pour établir la valeur de preuve d’un document, numérique ou comme physique.
      Et dans le cas du numérique, c’est meme l’inverse : si le fichier n’existe que chez toi, il n’aura qu’une faible valeur probante.

      Je ne suis pas non plus juriste, mais voici qcq info pour expliquer ça :

      1/ un document n’est jamais une preuve absolue : les juristes parlent de preuves établies sur la base d’un « faisceaux de présomptions ». Un document, celons sa constitution, sera donc un élément plus ou moins probant.

      2/ La falsification est toujours possible, meme pour un papier, c’est pourquoi un document physique, même présenté comme un « original », ne sera pas forcément retenue comme étant une « preuve » absolue. C’est pour ça qu’il faut des éléments rendant la falsification moins probables : signatures, paraphes en bas de pages, tampons, papiers à filigrannes produits celon des techniques maitrisées que par 1 producteur (billets de banque par ex) etc...

      3/ la falsification numérique d’un document numérique étant extrêmement facile, la « valeur de preuve » d’un fichier est moindre, mais pas nulle. Si dans la recherche de preuve il n’y a rien à opposer au fichier, alors il sera pris en compte par la justice.

      4/ c’est pour ça qu’il y a des tiers de confiance qui proposent un « stockage à valeur probant » (le plus connu en fr étant Arkhineo, filiale de la caisse des dépots et consignation). Il s’agit d’un tiers qui conserve un hash d’un document lui permettant de certifier qu’un fichier qu’on lui présente pour authentification qcq années après son émission est bien celui qui lui a été remis à l’origine e par tel ou tel tiers.

      Donc pour posséder une version numérique d’un document ayant une valeur probante significative, il faut que celui ci ait été dès le départ au format numérique et que l’organisme qui l’a produit le transmette à un tiers de confiance proposant un stockage probant, le tout en respectant bien sur une série de normes.

      Une autre solution serait la numérisation à valeur probante pour envoi certifié à un tiers de confiance (un peu comme la photocopie certifiée conforme à la mairie), mais je ne sais pas si un tel service existe.

      Pour info la mise en place d’un stockage à valeur probante est un objectif pour Cozy Cloud et on regarde à faire ça avec la poste (mais honnêtement on est à une phase très prospective sur ce point)

      En tout cas moi aussi je rêve de dématérialiser toute ma paperasse, le mouvement est en cours, mais ça va prendre encore un peu de temps....

    • @benjamin1 : je ne parlais pas tant de l’authenticité des éventuels documents virtualisés que de la protection de l’accès à ces documents, de la garantie que je suis le seul à décider de ce qu’il advient d’eux, ce qui est le cas pour mes documents papier, fussent-ils des faux grossiers. Le problème de l’authentification est un des éléments de l’équation mais ce n’est qu’un des éléments techniques (technique au sens large) à gérer en cas de besoin pour la section administrative de mes documents virtuels.

      Il me semble que l’essentiel des questions préliminaires qu’on veut régler quand on envisage de se « cloudifier », c’est celui du statut et de la propriété de ce qu’on envoie dans le nuage. En tous cas en ce qui me concerne, c’est le principal facteur qui limite pour le moment ma virtualisation à mes supports physiques personnels : c’est carrément nul en terme de disponibilité et d’accessibilité, mais en terme de protection et de confidentialité aucune solution à ma connaissance n’est à l’heure actuelle en mesure de m’assurer une garantie équivalente. Et c’est bien la motivation principale du post initial de Stéphane Bortzmeyer.

      Si je fais héberger dans le cloud une instance numérique de ma feuille de paie*, en louant un espace à un prestataire, je ne veux le faire que si j’ai la garantie absolue de pouvoir tout récupérer quoiqu’il arrive (sauf catastrophe majeure). En gros, j’exige que le propriétaire de l’appartement que je loue ne fouille pas dans mon appartement dans mon dos et me laisse tout récupérer à l’échéance du bail, quelqu’en soit la raison.

      Analogie qui est le point de départ de l’idée de la souveraineté de l’État sur un territoire numérique, parce que c’est elle qui assure l’inviolabilité de mon domicile dans les nuages.

      * (je fais pas une fixette sur la feuille de paie, c’est évidemment valable pour tout le reste, photos, emails, etc..., mais la fiche de paie a besoin de pérennité, de disponibilité, de confidentialité, voire d’authentification, donc c’est un bon résumé des spécifications cloudesques)


  • Medusa on Behance
    http://www.behance.net/gallery/Medusa/6336973

    http://behance.vo.llnwd.net/profiles21/1488843/projects/6336973/051ff67a2e171ef0071518970e865f78.png

    Medusa is Ramiro Espinoza’s homage to one of the most renowned masters of Spanish calligraphy, Ramón Stirling, who was active in Barcelona during the 19th century. The starting-off point in the creation of the typeface was an analysis of the historical models of formal English handwriting and the ways in which those styles had been adapted to the typographic technologies of different eras. A representative example of such adaptations involves the group of letters which, in connected scripts, join from near the top of their x-height, namely “b”, “o”, “v” and “w”.
    Up to now, all typefaces derived from the roundhand have been simplified so that the above letters connect with the following glyphs from the middle of their x-height. Unfortunately, this solution produces an artificial, awkward appearance, far removed from the beauty of the canon of commercial handwriting. At ReType we decided to move in the opposite direction. We didn’t force the shape of hard-to-format letters into the service of technology, but rather resolved to press technology into the service of respecting the original graceful quality of those letters.
    In addition, numerous elements lacking in Stirling’s book have been added. The fantastically ornate capitals were redrawn in order to strike a greater balance and enhance the consistency of the set of letters as a whole. Several swashes and ligatures were also created from scratch. Perhaps the most unusual feature of Medusa is its small caps, which have been carefully designed to produce an all-cap setting that is stylistically harmonious with the classic copperplate script, something which has up to now been missing from this genre of typeface.
    Finally, we are offering a separate set of modular swashes that enable complex decorative headings and cartouches.
    We are pleased to say that Medusa is a complete script system the unique features of which will lend elegance and sophistication to a wide variety of design projects.


  • An exemplary revolt - pamphlet sur la révolte de Battipaglia 1969
    http://thenewinquiry.com/blogs/s-a-o-b/an-exemplary-revolt

    The occasion for this specific text, from April 11, 1969, was a mass uprising in Battipaglia, a southern Italian town in Campania, occuring just two days prior. In the period leading up to this, the town faced the planned closures of two manufacturing plants, one for tobacco, one for sugar. This would have crippled the town, given that the two were the largest employers in a region already facing population exodus and perennial poverty. Protests began and during a march on April 9th, cops did what cops do perennially - i.e. kill the citizens they allegedly protect, here in a particularly stark fashion, murdering a 19 year old worker and a middle school teacher. What followed the next day is unsurprising: the town took serious revenge, against the cops, the planned devastation of their community, and many objects (such as 200 cars that got torched) alike ...

    http://thenewinquiry.com/wp-content/uploads/2013/03/15802.jpg

    #Italie #histoire #émeutes


  • Où sont les vaches ?
    http://scullucs.com/wac/vaches.html

    L’énigme des vaches (via @merlanfrit ) Vachement dur.

    Dans ce labyrinthe (adapté d’un original de Robert Abbott), lorsque vous cliquez l’une ou l’autre des deux cellules en évidence, ses instructions sont examinées et déterminent lorsqu’appliquées le chemin par lequel vous quitterez la cellule. Les flèches vertes représentent les chemins oui, et les rouges, les chemins non. Votre objectif est d’atteindre la cellule But. Notez que les instructions des cellules 60 et 65 commencent à s’appliquer seulement quand vous quittez la cellule, pas quand vous y entrez. Notez aussi que lorsque les cellules actives se chevauchent, l’« autre cellule » se trouve être au même endroit. (Postez vos questions ou vos commentaires à Luc St-Louis.)

    #énigme #Robert_Abbott #vache #labyrinthe



  • Liste de périodiques anarchistes numérisés (Bibliothek der Freien) « Espace contre ciment
    http://raumgegenzement.blogsport.de/2013/02/20/liste-de-periodiques-anarchistes-numerises-bibliothek-der-
    http://raumgegenzement.blogsport.de/images/BdF23.gif

    La « Bibliothèque des Affranchis » (Bibliothek der Freien, Berlin) a établi une liste de périodiques anarchistes numérisés. Il s’agit d’une liste de plus de 300 titres, en 19 langues, couvrant une période allant de 1879 à 2013.

    LidiaP (Liste digitalisierter anarchistischer Periodika)
    http://www.bibliothekderfreien.de/lidiap/index.htm


  • World Going Against The Grain...

    Al Jazeera

    « aller contre le vent ici, ça coûte cher, très cher, professionnellement, socialement. J’ai parfois l’impression de n’écrire que pour les archives. Mais enfin, j’espère... j’espère qu’un jour quelqu’un ouvrira ces archives et dira qu’il y avait une autre voix »

    Un très beau reportage sur le travail du courageux journaliste Gideon Levy (Haaretz) - La fin du reportage près de la plage de Tel-Aviv est terrible.

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mjvr_k1IiEM#

     !

    #palestine #israël #occupation