• Be Like Water : The Philosophy and Origin of Bruce Lee’s Famous Metaphor for Resilience | Brain Pickings
    http://www.brainpickings.org/2013/05/29/like-water-bruce-lee-artist-of-life
    https://www.youtube.com/watch?v=LTnSEFsInp0

    Suddenly a bird flew by and cast its reflection on the water. Right then I was absorbing myself with the lesson of the water, another mystic sense of hidden meaning revealed itself to me; should not the thoughts and emotions I had when in front of an opponent pass like the reflection of the birds flying over the water? This was exactly what Professor Yip meant by being detached — not being without emotion or feeling, but being one in whom feeling was not sticky or blocked. Therefore in order to control myself I must first accept myself by going with and not against my nature.

    #arts_martiaux #wing_chun #eau (être comme) cc @prac_6

    Oulah, mais j’ai loupé la vieille couleuvre sur Bruce !

    Bruce Lee furieux - Une vie, une œuvre, France Culture
    http://www.franceculture.fr/emission-une-vie-une-oeuvre-bruce-lee-furieux-2015-05-16
    http://rf.proxycast.org/1028410052811169792/10471-16.05.2015-ITEMA_20755765-0.mp3

    #Bruce_Lee (1940-1973) est une légende. Mais derrière la statue lisse du philosophe-combattant se cache l’inventeur d’un art martial ravageur, un jeune Chinois qui voulait mettre Hollywood à genoux, un acteur vengeur au corps de mutant et aux coups fantômes qui impressionnèrent à jamais la pellicule et l’imaginaire des jeunes en révolte...


  • Is “Expat” the New White ? - Une heure de peine...
    http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2015/06/is-expat-new-white.html

    En Mars dernier, au moins cinq personnes différentes m’ont envoyé un article du Guardian se demandant « pourquoi les Blancs sont des expatriés alors que les autres sont des migrants ? ». Celui-ci a suffisamment retenu l’attention pour faire l’objet de quelques recensions et traductions en français : dans l’Express, dans Courrier International, sur le site Les Mots Sont Importants, sur Slate, sur le site Jeune Afrique. J’en oublie sans doute. La critique du racisme qui se cache derrière la distinction « expatrié/migrant » est un point de passage obligé de toute réflexion sérieuse sur les migrations internationales. Mais appeler, comme le fait l’article, à remplacer « expat » par « migrant » n’est pas une attitude aussi critique que l’on pourrait le croire.

    #migration #vocabulaire #classes_sociales

    • Parmi mes enquêtés « expats », certains se qualifient spontanément de « migrants » ou d’"immigrés". Toujours avec un sourire en coin cependant : ils savent qu’ils ne sont pas comme les autres « immigrés » dont on parle dans les médias, et quand ils me parlent, ils savent que je sais...

      Bien vu. Moi je fais souvent le malin avec ça, je vais arrêter :)

      Pire encore : les « expats » pourraient même trouver appréciable d’être renommés « migrants » (surtout qu’ils resteront quoi qu’il en soit des « migrants qualifiés »). Je ne compte plus le nombre de mes enquêtés qui m’expliquent qu’ils ne sont pas « comme les autres expatriés », que eux ont fait de vrais efforts pour découvrir leur pays d’accueil, pour s’y intégrer, etc.




  • Qu’est-ce que l’acte de création ? par Gilles Deleuze » #1987
    http://www.lepeuplequimanque.org/acte-de-creation-gilles-deleuze.html

    L’information c’est exactement le système du contrôle. (c’est une platitude)

    Nous entrons dans des sociétés de contrôle qui se définissent très différemment des disciplines, nous n’avons plus besoin, ou plutôt ceux qui veillent à notre bien n’ont plus besoin ou n’auront plus besoin de milieu d’enfermement. Vous me direz, ce n’est pas évident actuellement avec tout ce qui se passe actuellement, mais ce n’est pas du tout la question. Il s’agit de peut-être pour dans cinquante ans, mais actuellement, déjà tout ça, les prisons, les écoles, les hôpitaux sont des lieux de discussions permanents. Est-ce qu’il vaut pas mieux , heu…, répandre les soins à domiciles ? Oui, c’est sans doute l’avenir, les ateliers, les usines, ben, ça craque par tous les bouts. Est-ce qu’il vaut pas mieux, heu, les régimes de sous-traitance et même le travail à domicile ? heu… bon, les prisons, c’est une question. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Qu’est-ce qu’on peut trouver ? Est-ce qu’il n’y a pas d’autres moyens de punir les gens que la prison ? C’est des vieux problèmes qui renaissent. Parce que, vous savez, les sociétés de contrôle ne passeront évidemment plus par des milieux d’enfermement. Même l’école, même l’école il faut bien surveiller actuellement les thèmes qui naissent, ça se développera que dans quarante ou cinquante ans, pour vous expliquer que l’épatant se serait faire en même temps l’école et la profession. Ah…, ça sera très intéressant parce que l’identité de l’école et de la profession dans la formation permanente, qui est notre avenir, ça n’impliquera plus forcément le regroupement d’écoliers dans un milieu d’enfermement. Heu…, ha…, ça pourra se faire tout à fait autrement, cela se fera par Minitel, enfin tout ça heu… tout ce que vous voudrez, l’épatant ce serait les formes de contrôle. Voyez en quoi un contrôle ce n’est pas une discipline. Je dirai, par exemple, d’un autoroute, que là vous n’enfermez pas les gens, mais en faisant des autoroutes, vous multipliez des moyens de contrôle. Je ne dis pas que cela soit ça le but unique de l’autoroute {rires}, mais des gens peuvent tourner à l’infini et sans être du tout enfermés, tout en étant parfaitement contrôlés.

    Avec la vidéo de la conférence, démarrant à 34:13, mais tout ce qui précède est tout aussi intéressant :
    https://www.youtube.com/watch?v=2OyuMJMrCRw#t=2053

    #surveillance #contrôle #philosophie #Deleuze

    • Or une #information, c’est quoi ? C’est pas très compliqué, tout le monde le sait : une information, c’est un ensemble de mots d’ordre. Quand on vous informe, on vous dit ce que vous êtes sensés devoir croire. En d’autres termes : informer c’est faire circuler un mot d’ordre. Les déclarations de police sont dites, à juste titre, des communiqués ; on nous communique de l’information, c’est à dire, on nous dit ce que nous sommes censés être en état ou devoir croire, ce que nous sommes tenus de croire. Ou même pas de croire, mais de faire comme si l’on croyait, on ne nous demande pas de croire, on nous demande de nous comporter comme si nous le croyions. C’est ça l’information, la communication, et, indépendamment de ces mots d’ordre, et de la transmission de ces mots d’ordre, il n’y a pas de communication, il n’y a pas d’information. Ce qui revient à dire : que l’information, c’est exactement le système du contrôle.

    • @thibnton merci ! c’est très juste. J’avais renoncé à mettre ce passage sur ce qu’est l’information pour ne pas noyer le propos suivant sur les sociétés de contrôle.

      Il y a aussi un très beau passage sur la nécessité de créer et la résistance induite dans cet acte. Et Deleuze est ici d’une grande simplicité alors que chacune de ses paroles peut résonner longtemps.


    • on voit quand même passer le bel @aris au détour d’une recherche icono sur l’ami des pingouins :)

      Il y a aussi un beau plan sur Hollande en banlieue, entouré de photographes, d’élus… et finalement peu d’habitants

    • @thibnton ha ha ! oui en effet, j’en ai visionné quelques extraits, je garde la complète pour ce soir, mais je ne me fais pas (plus) d’illusions, et je suis très heureux de ne plus faire partie de ce (M)monde exactement pour les raisons que tu dis :)

      Cela dit la musique du docu est super (ça sauve au moins un peu le truc).

    • tu verras aussi comment écrire ton papier en SMS au volant de ta voiture pour deux secondes plus tard ne plus te rappeler de ce que tu étais censé dire dans ce papier … grosse fatigue !

    • J’ai pas pu résister, j’ai regardé le début. Connaissant un peu le machin de l’intérieur, et la brutalité ds conflits interne depuis quelques années, je comprends mieux ce profond malaise qui m’envahit quand je lis ce journal. Ces échanges sur le titre "Mélanchon Le Pen, le match des populismes sont assez symbnoliques de ce que sont les rapports de forces dans ce journal, aussi bien sur dans TOUS les autres journaux : ceux qui dirigent, choisissent souvent au grand mépris des autres, de ceux qui sont juste en dessous qui se voient souvent confisquer leurs prérogatives, voir leur valeurs.

      je suis super content (je ne le savais pas) que le réalisateur ait pensé à mettre au montage la réaction de Béatrice Gurrey (qui est je dois le dire une très grande copine) archi choqué par ce titre.

      En effet le Monde n’est pas un Kholkoze ! Quoique dans les kholkozes, c’est pas tout le monde qui décidaient non plus #fail_historique

    • Et quand à Arnaud Leparmentier, sans commentaire. Le film justifie qu’on ne le lise ni ne l’écoute. Simplement affligeant.

    • Et puis... ce truc pourri, ces mecs qui s’accrochent à la hiérarchie, au petit pouvoir qu’ils ont, qu’on leur donne, qui ne communiquent qu’à travers la hiérarchie,( "quand je ne suis pas content je vous le dis, ...enfin, non, je le dis à vos chefs qui le retransmettent ou pas" ).

      C’est vraiment le truc qui tue, qui démotive totalement. Perso, je suis pour l’abolition de ça.


  • « La dette publique est une blague ! La vraie dette est celle du capital naturel »
    2 juin 2015 / Entretien avec Thomas Piketty

    http://www.reporterre.net/La-dette-publique-est-une-blague-La-vraie-dette-est-celle-du-capital-nat

    Accessoirement enfin des réflexions intéressantes sur la "croissance"

    Sur trente ans, une croissance d’1 % ou de 1,5 % par an signifie une augmentation d’un tiers ou de la moitié de l’activité économique à chaque génération. C’est un rythme de renouvellement de la société extrêmement rapide. Pour que chacun trouve sa place dans une société qui se renouvelle à ce rythme, il faut un appareil d’éducation, de qualification, d’accès au marché du travail extrêmement élaboré.

    • Le #PIB n’a jamais de sens. J’utilise toujours le concept de Revenu national : pour passer du produit intérieur brut au revenu national, il faut retirer la dépréciation subie par le capital. Si une catastrophe a détruit votre pays, et que tout le pays est occupé à réparer ce qui a été détruit, vous pouvez vous retrouver avec un PIB extraordinairement élevé alors que le revenu national sera très faible.

      cc @reka


    • How It Works
      https://letsencrypt.org/howitworks

      enabling HTTPS for your site will be as easy as installing a small piece of certificate management software on the server:

      $ sudo apt-get install lets-encrypt
      $ lets-encrypt example.com

      That’s all there is to it! https://example.com is immediately live.

    • Le HTTPS gratuit Let’s Encrypt reconnu par les navigateurs
      http://www.silicon.fr/certificats-ssl-gratuits-lets-encrypt-reconnus-navigateurs-web-129594.html
      http://www.silicon.fr/wp-content/uploads/2014/12/HTTPS.jpg

      Attention toutefois : ces certificats gratuits offrent le niveau de sécurité le plus bas (Classe 1). Ils permettent ainsi d’assurer le chiffrement des transferts, mais en aucun cas de vérifier que le site est bien émis par son propriétaire légitime (apanage des certificats de Classe 2). Let’s Encrypt propose donc une garantie anti-écoutes, pas anti-piratage. Il est l’équivalent des certificats gratuits proposés par exemple par StartSSL.

      ...

      Le service Let’s Encrypt est proposé par l’Internet Security Research Group (ISRG), société californienne d’intérêt public regroupant des acteurs comme Automattic, Akamai, Cisco, l’EFF, IdenTrust, l’Internet Society ou encore Mozilla. Il devrait être officiellement ouvert au public au cours de ce trimestre.

      Je me renseigne pour me faire une opinion ... puisque c’est le « buzz » du moment

    • Projet libre et gratuit Let’s Encrypt : Premier certificat SSL émit ! | UnderNews
      http://www.undernews.fr/reseau-securite/projet-libre-et-gratuit-lets-encrypt-premier-certificat-ssl-emit.html
      http://www.undernews.fr/wp-content/uploads/2015/09/lets-encrypt-150x150.jpg

      Let’s Encrypt est une initiative dirigée par le Internet Security Research Group (ISRG) et soutenu par l’EFF, Mozilla, Cisco, et Akamai, entre autres. Plus précisément, Let’s Encrypt a promis de créer une autorité de certification (CA) qui est :

      Gratuite – pas de frais pour les certificats HTTPS
      Automatique – l’installation, la configuration ainsi que le renouvellement des certs ne nécessitent pas d’actions de la part de l’administrateur
      Sécurisée – l’équipe s’est engagée à être un modèle et de suivre les meilleurs pratiques pour leurs propres opérations
      Transparente – les dossiers de délivrance du certificat ou de révocation seront accessibles au public
      Ouverte – la délivrance automatique et les procédures de renouvellement seront publiés comme un standard ouvert
      Coopérative – Let’s Encrypt est contrôlée par un organisme multipartite et existe au profit de la communauté, et non des membres du consortium.



    • Il n’y a jamais eu d’association d’auto-stoppeurs, il n’y en aura jamais. (...) [Le] #covoiturage [est] au voyage ce que Facebook est à l’amitié.

    • #logique_du_don #réciprocité #psychologie_sociale #marchandisation #transports #exclusion #invisibilisation

      Souvent, il n’y a pas de mots. Vous feignez d’être sourd. Pitoyable. Je suis face à vous, je vous parle et vous tournez la tête. Vous accélérez vers la caisse, vous faites comme si vous n’aviez pas entendu. Pour vous, je n’existe pas. Vous voulez continuer votre autoroute seul, sans que rien n’arrive. Mon interférence est intolérable. Votre vie ordonnée. Je ne vous aime pas. Je vous ai vus. Maniaques. Vous êtes moche et vous ne dites rien.

      Ceux qui énoncent à haute voix « je ne prends jamais personne en stop » sont encore plus effrayants. Eux verbalisent leur haine. Les autres la cachent comme une honte. C’est courant de passer devant un mendiant en évitant son regard. C’est plus rare d’avoir l’aplomb de lui dire : « Je ne donne jamais rien à personne. »

      Les voitures de société sont une plaie. Elles sont brandies en boucliers : « Je ne peux pas, c’est une voiture de société, je ne suis pas assuré. » L’argument est faux, mais vous y croyez peut-être. Certains patrons interdisent à leurs employés de prendre des gens en stop. Patrons en question, vous êtes minables. Employés qui appliquez la règle débile, vous n’êtes pas glorieux.

    • Mouai je trouve un peu dommage la réaction envers ceux qui ne prennent pas. Ce n’est pas une obligation de prendre quelqu’un en stop, et ça perdrait de son charme si ça l’était (quoi que j’ai entendu dire que c’était le cas à Cuba et que ça marchait plutôt bien). Et puis peut-être que la personne est fatiguée, ou pressée, ou n’a juste pas envie, mais que la fois suivante, ou celle d’après, elle prendra quelqu’un (ou pas).

      C’est comme si on en voulait aux gens sur bewelcome de ne pas héberger, ça me parait gros.

      Et même s’il n’y a pas d’association, il y a des sites d’aide à l’autostop, avec des échanges d’astuces, comme les bons lieux pour de placer. Et aussi quelques règles évidentes (si y’a plusieurs autostoppeurs au même endroit, le premier arrivé est prioritaire, ou on se place un peu plus loin).

      Je trouve aussi fort dommage la critique du covoiturage : même si c’est moins l’aventure que le stop, et que c’est devenu un commerce (enfin il y a covoiturage-libre aussi), ça reste une pratique intéressante et mieux que de se retrouver à 1 par voiture.


  • Sidéré je m’efforce de lire les messages de certaines et certains auteurs Seenthis.
    Pourtant elles et ils sont violents, grossiers, certains de leur fait. Une surtout qui parle de ses deux enfants avec une brutalité renversante, une vulgarité digne d’un soudard, paraissant leur reprocher d’être des garçons ? Comment comprendre ? On se prend à espérer qu’ une douleur dissimulée explique ces affreuses fanfaronnades.

    • « riche » ? Bien balancé, certes ( et même en pleine gueule) mais riche de quoi ? Mépriser ainsi sa progéniture ? Je n’y vois que la cruauté de l’impuissance, des termes pour salir...

    • Ces remarques là (j’imagine que tu causes de billets de @povrs, si je me gourre tu préciseras) j’y vois plutôt de l’exigence et pas du mépris. "L’amour" (maternel compris) ça permet de tartiner. Là le choix est inverse il me semble (autrement que Rilke conseillant au "jeune poète" de ne pas écrire de poème d’#amour). #Ne_pas parler d’amour peut permettre d’être plus juste, et puis il y a là une forme de pudeur. Et la lecture des post l’indique bien, et pas seulement en creux, (" Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. », dit-on).
      Comme disait un Gilles, méfiance avec les gros mots, les gros concepts...

      Je trouve plus emmerdant pour ma part, je l’ai indiqué, que cette sorte de retenue là ne soit pas aussi à l’oeuvre dans l’analyse sociale, politique. Avec une #binarité (vrais #pauvres et pas vraiment pauvres, par exemple) ou le reprise de gros concepts de l’idéologie dominante (#classes_moyennes), d’évidences non mises en cause et qui ne mènent selon moi à rien d’autre, dans les conditions actuelles, qu’à reconduire la balkanisation, l’atomisation capitaliste.

    • Il faudrait que j’aille relire le billet qui te choque, mais le jour où, je n’ai pas ressenti de haine ou de mépris pour ses enfants. Juste j’ai lu cette dénonciation de ce système qui fait que le privilégié ne pourra jamais comprendre ce que les autres (les non-privilégiés) lui reprochent. Bref, je n’ai pas lu de mépris pour sa progéniture comme tu sembles l’exprimer.

      Ceci dit, ce qu’elle vit me fait penser à la merde dans laquelle on a pataugé quand j’étais gamin. Ce n’était pas à ce point. Mais les combats étaient les mêmes. Mère seule, deux fils à élever, boulot de merde.

    • Tu dois avoir raison, @colporteur , je l’espère. Il n’est pas nécessaire et souvent menteur de parler d’amour, ( j’imagine ici que tu parles de « minauder », )c’est vrai, reste étrange pour moi ce type de vidange-provocation ( car je n’y vois pas de retenue, « pudeur » dis-tu sans crainte) et j’ai du mal à en percevoir l’exemplarité -et le profit dans le domaine social et politique.
      J’ai bien lu derrière ces imprécations une revendication « sociale » que je mets entre guillemets car cogner ainsi à côté me parait sans enseignement... Je regrette d’ailleurs d’avoir employé le mot vulgarité , brutalité conviendrait mieux
      Si l’envie t’en prend, @colporteur, développe un peu, je te lirais avec intérêt.

    • j’ai lu ce message, qui m’a fait rire d’abord (il y a aussi beaucoup d’humour (noir) là), et qui m’a rappelé les macho-feintes d’ado que j’utilisais pour esquiver la vaisselle... Plutôt pas mal dit tout ça, me suis pas sentis un pét’ agressé, plutôt du genre : ouais-c’est-vrai-’tain et voilà, c’est bien de le dire. Point. Je l’ai même envoyé à ma mère... Mais là, je trouve vraiment pas poli, et plutôt vraiment violent, de parler de quelqu’un comme ça, indirectement, en douce, façon hm hm, ça sent pas bon cette "vidange", cette "une surtout" pourrait-elle à tout hasard mieux articuler son propos dégueu, nous sommes tout de même sur Seenthis, j’attendais un peu de retenue et de réflexion... Effectivement psychanalyse sauvage et pour le coup vraiment bien plus crade et grossière (nan mais « être des garçons » qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire, à part que rien ne changera jamais ? (Dans la famille gros concept, je voudrais « être des garçons » s’il vous plaît))... Beaucoup de condescendance, de violence et de mépris là-dedans. Typiquement le genre de truc que ma mère s’est entendu dire presque tout sa vie... Pas glop du tout cette envie d’entresoi sur un truc ouvert il me semble... C’est pas pour distribuer les bons points, mais au moins Colporteur cherche le dialogue (et directement), avec de vrais arguments...

    • @tintin, merci pour les fleurs m’enfin après quelque temps ici, je suis pas du tout certain d’arriver à des échanges heureux (y compris pour cerner des désaccords sans toujours s’embarrasser de « bonnes manières »). Dans ce cas, je suis intéressé car j’ai découvert ailleurs @povrs, était content qu’elle débarque ici car j’apprécie bcp nombre de ses propos, bien que je sois aussi en désaccord sur plein de points qui me paraissent décisifs, sans trop savoir comment nourrir un échange à ce sujet.

      du coup, j’avais fait un machin indirect et mal ficelé, sur les classes moyennes
      http://seenthis.net/messages/374035

      et là de suite j’en découvre un autre de 2011 à ce sujet (avec du Wauquiez dedans)
      http://seenthis.net/messages/41883

      Pourquoi ? parce que je me rappelle que l’on entendait « mange ta soupe, il y a des Biaffrais qui meurent de faim », qu’on entend que les retraités sont comme les chômeurs des « parasites », que la concurrence dans le malheur fait prospérer la #misère, économique, existentielle, politique. Depuis on a trop bien vu comment chacun est invité à trouver au plus près son et ses #privilégiés, une distrayante activité d’#évaluation permanente qui recouvre de son bruit de fond, ponctue de ses percées les plus haineuses et ressentimentales une acceptation tacite de l’ordre social. On est supposé se venger comme ça de l’impuissance collective.
      Le capitalisme capture des affects et des désirs (il ne fait pas qu’exploiter le travail). Et c’est une de ses réussites que de canaliser ainsi l’hostilité à ce qui existe, la société du capital, pour en faire un des ressort de son maintien. Cette société fait la guerre à la population, y compris en brouillant sans cesse à son profit la distinction ami/ennemi... (cf. aussi le succès du complotisme)

      @paulo, sur l’aaaamour, faudrait peut-être regarder quelques critiques féministes :) on peut pas réifier à pertes de vue les relations, le concret, derrière des catégories aussi massives à perte de vue. Et oui, il n’y pas de pensée sans violence, sans nécessité, en bisounoursant tout ça, on pense plus rien. @povrs donne ailleurs une réponse directe sur la "#dévotion_maternelle
      http://seenthis.net/messages/375058

      sinon, sur les différents politiques avec @povrs j’aurais du mal à développer sans moultes pérégrinations et digressions, ou pire, renvoi à des citations qui seraient supposée m’économiser le soin de formuler, mais j’essayerais (...) d’y revenir ; par delà le dialogue, ça pose d’énormes problèmes politiques, bien plus durs, généraux, et dont je sais pas comment ils pourraient être posé de façon maniable, de façon à faire jouer quelque chose contre l’actuel, à gagner de la marge de manœuvre, un peu d’espace.

    • me semble qu’on en apprend plus en un billet cinglant de @povrs qu’en cinq thèses sur la pauvreté - et l’#humour_noir est une sacrée manière de résister quand tout s’acharne à te plonger la tête sous l’eau

      me choquent beaucoup, a contrario, les multiples blogs tout plein d’amour maternel qui reproduisent et justifient avec une touchante tendresse les violentes inégalités de classe ou de genre

      et je rejoins l’opinion de @tintin sur le procédé méprisant de faire appel à l’entre-soi : si on n’est pas d’accord, et les clashs arrivent régulièrement, on le dit à la personne concernée et tou⋅te⋅s celles et ceux qui veulent s’en mêlent

    • Voilà, quand je disais riche et bien balancé, ça rejoint à mon sens ce que dit @intempestive. La forme choque sans doute, mais le fond se tient, et à chaque fois, tu as une thèse derrière. Y-en a combien des gens capables de t’expliquer cette histoire de privilèges ? Là, c’est bien expliqué, et c’est illustré :-D Les autres billets, pareil. On est d’accord, c’est pas propre comme du journalisme. Mais c’est à mon goût au moins aussi intéressant que du Vive le Feu... s’il s’agit de comparer avec une autre forme d’écriture peu orthodoxe.

    • @povrs le seuil de pauvreté n’est qu’une #convention, et il y en a plusieurs, c’est un pourcentage du revenu médian disponible.
      (En France, un #individu est considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 828 euros ou 993 euros selon le seuil de pauvreté adopté."). La question qui est pauvre, elle se pose, si c’est sur le mode de l’accusation (faux pauvres), c’est un appui à tous les dénonciateurs d’assistés de profiteurs, à tous ceux qui veulent faire croire que c’est la richesse qui fait défaut, alors que c’est la politique qui manque.

      La politique c’est justement ce qui détermine les conventions, un rapports de forces.

      Tu réponds guère à ce que je disais par ailleurs mais pour reprendre ton exemple, une femme mère vélib de deux enfants qui touche 2500 boules (près de 1000 boules au-dessus du revenu médian), ben si elle est en CDD et que c’est à Paris, ça a rien d’évident, pas du tout, du moins je crois (sauf bonne pension alim, patrimoine, black).

      J’ai aimé les mouvements de chômeurs et précaires dans les moments ou personne n’y était trop assigné à une place, où les différences, les disparités donnaient lieu à un style d’intervention aiguisé, ouvert, une composition de forces. Puis, il y a eu des gens pour dire que à moins d’être au minima (ce qui était aussi mon cas à cette époque, c’est chronique) on était trop « privilégié », par exemple en touchant une alloc chômage. Un poujadisme du pauvre, typique de la défaite, passée et à venir. C’est rester sur le terrain indiqué par Jospin en 1998, lorsque disant « je préfère une société de travail à l’assistance », il a joué le travailleur pauvre (imaginaire) contre le chômeur (imaginaire).

      Déjà dans les années 80 il y avait dans les mouvements de chômeurs de l’époque une propension a considérer les ceusses « ayant » un emploi comme des privilégiés. On les connait les emploi non ? Il est où le privilège ? Pas partout.

      A part ça, ayant été un bout de temps au RMI (avec un loyer en sous loc) sans APL je ne sais même plus comment j’y arrivais à l’époque, à deux ou trois sources bien trop annexes près. Et pourtant je suis au RSA depuis un bout de temps à nouveau.
      L’imagination sur comment sont ou font les autres, ça marche encore moins bien dans pas mal de cas, sauf « enquête », analyse concrète des situations concrètes.

    • @colporteur dit : « Et oui, il n’y pas de pensée sans violence, sans nécessité, en bisounoursant tout ça, on pense plus rien. »
      Non. Il y a de la pensée sans violence, surtout quand on évoque les violences sociales et c’est même celle qui fait avancer chacun. ( toutes les _réactions_ou presque sont des jugements expéditifs, oui. ) Cet échange est une empoignade dans laquelle chacun aimerait me foutre sur la gueule.
      Quant à « l’entre-soi » évoqué, c’est hors de propos, procès d’intention. Je ne connais personne, je pose des questions.

      Colporteur, tu as résumé la question, je te cite :
      « la concurrence dans le malheur fait prospérer la #misère, économique, existentielle, politique. Depuis on a trop bien vu comment chacun est invité à trouver au plus près son et ses #privilégiés, une distrayante activité d’#évaluation permanente qui recouvre de son bruit de fond, ponctue de ses percées les plus haineuses et ressentimentales une acceptation tacite de l’ordre social. On est supposé se venger comme ça de l’impuissance collective. »

      ça doit soulager ?

    • La honte et sa violence sont des causes de la pensée :

      « Un des motifs de l’art et de la pensée, c’est une certaine #honte_d’être_un_homme. L’écrivain qui l’a dit, redit, le plus profondément, c’est Primo Levi. Il a su parler de cette honte d’être un homme, dans un livre extrêmement profond puisque c’est à son retour des camps d’extermination. Il dit : quand j’ai été libéré, ce qui dominait, c’était la honte d’être un homme. C’est une phrase à la fois très splendide, très belle, et puis ce n’est pas de l’abstrait. C’est très concret, la honte d’être un homme. Mais ça ne veut pas dire nous sommes tous des assassins. Ca ne veut pas dire nous sommes tous coupables. Il dit : ça ne veut pas dire que les bourreaux et les victimes sont les mêmes. On ne nous fera pas croire ça. La honte d’être un homme, ça ne veut pas dire : on est tous pareils, on est tous compromis, etc. Mais ça veut dire plusieurs choses. [...]

      Cela veut dire à la fois : comment est-ce que des hommes ont pu faire ça ? DES hommes, c’est-à-dire d’autres que moi. Et deuxièmement, comment, moi, est-ce que j’ai quand même pactisé ? Je ne suis pas devenu un bourreau, mais j’ai quand même pactisé assez pour survivre. Et puis une certaine honte, précisément, d’avoir survécu à la place de certains amis qui n’ont pas survécu. Moi je crois qu’à la base de l’art, il y a cette idée, ce sentiment très vif, une certaine honte d’être un homme qui fait que l’art, ça consiste à libérer la vie que l’homme a emprisonnée. [...]

      Mais quand je parle de la honte d’être un homme, ce n’est pas seulement au sens grandiose de Primo Lévi. Chacun de nous, dans notre vie quotidienne, il y a des événements minuscules qui nous inspirent la honte d’être un homme. On assiste à une scène où quelqu’un est un peu trop vulgaire, on ne va pas faire une scène, on est gêné, on est gêné pour lui, on est gêné pour soi puisqu’on a l’air de le supporter. Et là aussi, on passe une espèce de compromis. Et si on protestait en disant « mais c’est ignoble ce que tu dis ! » ? On aurait l’air de faire un drame... On est piégé, on éprouve alors, ça ne se compare pas avec Auschwitz, mais même là, à ce niveau minuscule, il y a une petite honte d’être un homme. »

      Abécédaire de Gilles Deleuze.

      On pense depuis des contraintes, une violence. La béatitude, c’est ne pas penser (transe, télé, médiation, sport, peu importe ici) autre chose que la béatitude et les moyennes d’y parvenir ou de l’accroître.

      Le post sur le dévouement maternel le montre bien, être féministe et devoir admettre que d’autres, sans théories explicite, « s’en sortent mieux » de la culpabilité, du travail de reproduction (production de travail vivant, par exemple l’élevage des enfants). Voilà un truc brutal.

      Ce qui est brutal autrement, c’est d’en arriver à des justifications du genre « moi aussi je sais ce que c’est que d’être pauvre » ou puisque me dit que j’aime pas mes enfants, je vais monter que j’en suis l’esclave pour que cela soit difficile à soutenir" (alors que la démonstration d’amour - qui comme la révolution dans la chanson est la sans être nommée, pudeur, superstition ? mais aussi précaution : que le mot ne vienne pas tenir lieu de...) à déjà été donnée par divers post de povrs.

      Y a pas d’empoignade, juste deux personnes qui ont eu l’amabilité de dire que ce n’est pas élégant de parler de quelqu’un sans s’adresser à la personne concernée. C’est une attitude empathique. On peut le dire autrement, en terme juridique, « principe du contradictoire ».
      Mais c’est aussi comme de parler de quelqu’un qui est là, présent, à la troisième personne. Si on est trois au troquet et que je te dis du 3eme, « il parle avec brutalité », il n’y a que deux possibilités, soit c’est une forme de connivence entre les trois locuteurs qui ponctuellement s’expriment comme ça, acceptent que l’un des locuteurs cause comme ça, par exception, soit c’est à l’inverse effectivement un entre soi brutal pour le coup, où on est passé de de trois à 2, l’un des présent étant nié.
      Il était là l’entre soi, pas dans le fait de « se connaître » ou pas.

    • @povrs et donc on va évaluer l’urgence de chacun⋅e, un⋅e par un⋅e, on va se donner un ticket avec un numéro, et ensuite on attend notre tour ? :)

      (arg… on risque d’attendre longtemps avant les milliards de gens non-occidentaux dont on a pourri la vie - oui toi aussi, le pauvre - et qui auront un ticket avant nous.
      ben oui si on se met à s’évaluer et se concurrencer entre pauvres, c’est ça que ça donne.)

      ou bien on essaye de s’organiser dans la majorité qui vit plus (les vrais pauvres ?) ou moins (les faux pauvres ?) dans la même merde, contre celleux qui n’ont vraiment que des privilèges [1], ainsi que contre la manière de vivre actuelle en général ?

      [1] je ne parle ici que des privilèges de classe sociale évidemment, je n’oublie pas, quelque soit la classe, les autres privilèges (genre, race, handicap, etc)

    • Encore cette histoire de classemoyenne. Le truc c’est que pour l’instant, par rapport à ce que j’ai lu, on a l’impression que pour toi ya « pauvres-(seuildepauvreté)-classemoyenne-(seuildejesépakoi)-riches », et que ça, avec le truc du milieu énorme.

      Un⋅e prolétaire smicard⋅e ça a pas d’impôt que je sache. Et à ta manière d’écrire on a l’impression qu’illes font partie des sales bourgeois à étriper, et qu’il n’y a aucune unité possible avec ces sales privilégiés de merde. Enfin perso je l’ai ressenti comme ça pour l’instant. Mais c’est peut-être que des maletears ou des smictears… :)

    • En fait, on oublie un peu qu’être pauvre, c’est se priver, c’est devoir gérer les privations. Mais il y a aussi être misérable. C’est quand la somme des privations attaque le noyau dur de la survie. La misère, c’est autre chose, c’est effectivement ne plus pouvoir avoir de vie sociale du tout, parce que pas assez pour bouffer, pour inviter à bouffer, pour aller bouffer, pour aller où que ce soit d’ailleurs, ne pas avoir d’autre activité concrète que de survivre.
      Moi, je suis pauvre et surtout précaire, ce qui est une autre sous-espèce. Des fois, j’ai du fric. Donc je n’en fais rien. Je le garde pour toutes les fois où je n’en ai pas. Pour durer jusqu’à la prochaine fois où j’aurai du fric, sans savoir quand ça arrivera ou si ça arrivera. Mais en moyenne, j’ai juste de quoi payer les factures au moment où elles arrivent. C’est déjà bien.
      Mais pas d’éponger un coup dur. Pas d’avoir des loisirs.

      Donc, ce n’est pas la misère. Mais c’est la pauvreté.

      Après, quand quelqu’un se trouve pauvre parce qu’il ne peut pas refaire sa cuisine ET partir en vacances à l’étranger, j’ai un peu envie de le baffer.

    • Après, quand quelqu’un se trouve pauvre parce qu’il ne peut pas refaire sa cuisine ET partir en vacances à l’étranger, j’ai un peu envie de le baffer.

      Et même que chez ces gens-là, on envie les pauvres (traduire par « chômeurs ») parce qu’ils gagnent autant que vous sans rien branler. Elle est pas belle la vie ?

    • Sauf que les smicard⋅e⋅s, illes sont pas forcément tou⋅te⋅s seul⋅e⋅s. Loin de là. Ça peut être pratique d’imaginer des choses sur les gens pour répondre, mais des fois ça rate. :)

      Au-delà de ces détails, mes remarques précédentes correspondaient à l’inverse d’un concours, puisque je ne cesse de dire que même avec des revenus différents ou des vies différentes (et je rejoins carrément la distinction de @monolecte juste avant, avec les mêmes baffes), quand on reste plus ou moins dans la merde, c’est quand même mieux d’essayer de s’unir un tant soi peu.

      Concurrence vs Coopération… toussa… (ce qu’on apprend pas à l’école quoi.)

      Bon et au dodo, parce que ya des gosses qui se lèveront tôt même si les adultes traînent sur le net trop tard. :)

    • Mise à part s’il a beaucoup de chance avec son loyer, le célibataire SMICard peut très bien être pauvre.
      Le truc, c’est les dépenses contraintes. Elles tuent les misérables, étranglent les pauvres et paupérisent une grande partie de ceux qui surnagent un peu au-dessus.
      Et le gros des dépenses contraintes et vachement sous-évaluées par l’INSEE et les autres, c’est le logement.

      Nous, on est bien : 30% d’efforts par rapport aux revenus du foyer. + le chauffage. L’hiver, on monte à... 60% d’efforts. Là, ça rigole moins. Sans l’électricité, la flotte et les assurances.
      Pour le logement, en vrai, toutes dépenses confondues, on est à 50% d’effort toute l’année. En se pelant les miches l’hiver. Le premier hiver, on a chauffé comme quand j’étais gosse, autour de 19-20℃. Là, on a eu du mal à payer.

      Ensuite, tu ajoutes le fait que si notre logement est moins cher, c’est parce qu’il est moins confortable, mais surtout, en pleine cambrousse. Donc, il faut absolument un véhicule pour faire... tout. Environ 20-25% d’efforts en conduisant au minimum (tu calcules toujours tes trajets pour faire le maximum de choses en un minimum de kilomètres. Et tu renonces à pas mal d’autres pour ne pas plomber la facture... comme aller voir tes amis un peu éloignés.

      Une fois qu’on a réglé les autres factures, comme la mutuelle, la cantoche et les autres putains d’assurances obligatoires qui sont juste du racket, parce qu’ils ont bien l’intention de ne rien te rembourser en cas de problèmes, ben c’est plus que serré pour la bouffe. Et rien d’autre ne passe.


  • Commission sur l’« Avenir des trains d’équilibre du territoire (TET) » : SNCF, un plan choc pour "sauver" [ as usual ... ndc] le réseau des trains Intercités
    http://www.leparisien.fr/transports/sncf-un-plan-choc-pour-sauver-le-reseau-des-trains-intercites-25-05-2015-

    Pire, le réseau des liaisons Intercités - plus connues sous le nom de #trains_Corail - « n’ont pas été adaptées à l’évolution des besoins de mobilité des voyageurs », selon le rapport Duron (député PS). Si les lignes au départ de Paris -Paris-Rouen-Le Havre ou Paris-Clermont -demeurent compétitives, des dessertes transversales, comme Bordeaux-Nice ou Lyon-Bordeaux, sont pénalisées par des temps de parcours trop long et certaines liaisons interrégionales, telles que Toulouse-Hendaye ou Caen-Tours, semblent condamnées par la concurrence autoroutière. Quant aux #trains_de_nuit, leur modèle économique n’est tout simplement « plus viable », lit-on dans le document.

    En conclusion, « la commission estime donc nécessaire de mener de manière détaillée une analyse ligne par ligne, pour les dessertes de nuit comme de jour (...) afin d’identifier quelles dessertes devraient être maintenues, voire renforcées et quelles dessertes devraient être allégées ». Sur les lignes « à fort potentiel », la commission propose de « renforcer l’offre TET » et d’investir dans des trains neufs et, pour les autres, de supprimer des arrêts pour en améliorer les temps de parcours.. « Sur les lignes faiblement fréquentées », en revanche, le rapport suggère de réduire la voilure et « le cas échéant de transférer le service sur #route ». En clair, de remplacer les liaisons ferroviaires par des lignes d’#autocars encouragées par la loi Macron. Visées dans le rapport les lignes Caen-Le Mans-Tours, Clermont-Ferrand-Béziers , Charleville-Metz ou Toulouse Hendaye.

    Des propositions qui vont dans le sens de la SNCF

    Ces propositions vont dans le sens de la SNCF qui souhaite aller le plus loin possible dans la restructuration du réseau des trains Corail. A l’inverse, les élus locaux sont vent debout devant les réductions annoncées des trains Corail. Au gouvernement désormais de trouver des solutions sans grever les comptes de la SNCF, ni (trop) fâcher les collectivités locales.

    #privatisation #transports #externalités_négatives #mobilité_hiérarchisée #relégation


  • Isabelle Huppert et Sylvie Pialat à “Women in motion” : le sexisme, quel sexisme ? - Festival de Cannes 2015 - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2015/isabelle-huppert-et-sylvie-pialat-a-women-in-motion-le-sexisme-quel-sexisme

    http://images.telerama.fr/medias/2015/05/media_126971/isabelle-huppert-et-sylvie-pialat-a-women-in-motion-le-sexisme-quel-sexisme,M223684.jpg

    A moins que... Miracle du sujet, décidément toujours aussi explosif, plus la discussion avance, exemples et partage d’expériences à l’appui, plus elle vient contredire la position de principe des deux invitées. Démonstration : pour montrer qu’elle n’est en rien victime de discrimination dans son métier mais l’exerce simplement autrement que les hommes, Sylvie Pialat explique : « Dans les négociations d’argent, je m’arrête là où les hommes continuent. Pas pressée de passer pour l’hystérique de service. » « Ah oui, renchérit Isabelle Huppert. Car une femme exigeante est forcément une hystérique alors qu’un homme exigeant est qualifié... d’exigeant. »

    A propos des personnages féminins dans les films, l’actrice commence par rejeter l’idée selon laquelle ils seraient moins nombreux et moins complexes que leurs homologues masculins. « Dans le cinéma d’auteur en tout cas, les acteurs ont même de quoi nous envier certains rôles... Et je ne vois vraiment pas comment je serais discriminée en tant qu’actrice : les hommes ne risquent pas de me piquer mon travail ! » La salle rit mais Huppert réfléchit et ajoute : « Les cinéastes ont peut-être tendance, c’est vrai, à faire des plans plus longs sur les acteurs que sur les actrices. Il m’arrive de prendre mon chronomètre et de faire ce constat... » A propos de la parité : « Je déteste ce mot ! », s’emporte la productrice, qui se déclare d’abord parfaitement à l’aise dans un milieu professionnel « testostéronné » (« J’adore les blagues de cul, rigoler et bien manger ! », dit-elle, apparemment convaincue qu’il s’agit là d’un comportement typiquement masculin). Mais elle admet toutefois que les postes de commande dans le secteur de la production audiovisuelle sont occupés par des hommes « à 80 % ». Quant à l’inégalité de salaires entre hommes et femmes dans le cinéma, Isabelle Huppert comme Sylvie Pialat reconnaissent qu’il reste une sacrée marge de progression.

    Il aura donc fallu une heure, pas plus, pour confirmer tout l’intérêt du débat sur la sous-représentation des femmes devant et derrière la caméra. Mais chut ! Ça ne se dit pas. Il faut maintenant regagner la Croisette et ses jolies filles sur talons hauts. Chacune repart avec son petit sac de goodies offert par Kering : des produits cosmétiques capillaires. Histoire de rappeler les femmes à leur devoir élémentaire : un poil soyeux, en toutes circonstances.

    #cannes #cinéma #sexisme


  • T’es le héros du film, qui est à la production ?
    http://quartiersxxi.org/t-es-le-heros-du-film-qui-est-a-la-production

    Alors que les maîtres à penser invoquent un « roman national » garant de la cohésion sociale, il est tentant de revenir sur ce cinéma républicain forgé sur des images quasi immuables depuis l’époque coloniale. Mais les femmes et les minorités, jusqu’ici enfermées dans le rôle de la diversité, osent froisser le vieux scénario et prétendre à la co-réalisation. Ce n’était pas prévu. Source : Quartiers XXI


  • Jean-Bernard Pouy : le polar est sa couleur
    http://blogs.mediapart.fr/blog/stephane-vallet/200515/jean-bernard-pouy-le-polar-est-sa-couleur

    Auteur d’une centaine de polars, militant de la littérature populaire, dénicheur de talents, créateur du Poulpe, Jean-Bernard Pouy est une figure centrale du roman noir français. A l’occasion des 70 ans de la Série noire, un recueil de cinq de ses romans, dont Nous avons brûlé une sainte (1984) et L’homme à l’oreille croquée (1987), paraît sous la couverture de la célèbre collection (1). Pour fêter l’événement, voici l’interview, retranscrit à nouveau, qu’il m’avait accordé, en juin 1993, pour l’éphémère quotidien Le Jour. On y retrouve un homme, qui revendique son esprit libertaire, et sa passion pour la littérature noire.

    #polar #noir #JB_Pouy #anniversaire

    • Article de mai 2007 du Télégramme

      Le Télégramme - Loisirs - Jean-Bernard Pouy. La vie en noir
      http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20070520&article=20070520-829526&type=ar

      Chez lui, la farce côtoie le sordide et, quand il décide de se pencher sur le destin d’anciens activistes du FLB retirés dans le TBB (le Triangle des Bermudes Breton, entre Glomel, Carhaix et Rostrenen), il invente un narrateur bien singulier : une vache télépathe, affublée d’une étiquette à l’oreille et expliquant le titre du livre « Larchmütz 5632 ». « Moi, je voudrais bien écrire du rose, du joli, mais, en dehors des récits du Télégramme de Brest relatant l’affaire d’une Bigoudène marxiste et unijambiste, conduisant sans permis depuis soixante-dix ans, et qui emplâtre son char-à-banc dans une barrique de cidre coupé aux nitrates, l’actualité est d’une noirceur absolue. Avec les potes du (roman) noir, on trouve que c’est notre boulot d’écrire là-dessus. Presque comme un ethnologue : avec l’idée de retranscrire au plus près la vie de nos concitoyens pour les historiens qui se pencheront sur notre civilisation dans cent ans. Et on ne peut pas prétendre que tout le monde vivait confortablement, que les gens s’embrassaient partout dans la rue en jouant de la flûte traversière ! L’humanité est quand même bien sombre »

      J’avais découvert avec Larchmütz 5632 puis, évidemment (!) Spinoza encule Hegel.


  • Altermondes : Filières #agroalimentaire : les relations dangereuses
    http://www.altermondes.org/filieres-agroalimentaires-les-relations-dangeureuses
    Dossier sur la #concentration du pouvoir dans les #filières_agricoles.

    Bien que les filières agricoles restent rentables lorsqu’on les regarde dans leur globalité, les bénéfices sont captés par les acteurs qui disposent des moyens les plus importants (financiers, logistiques…) et l’écart entre les prix payés à la production et les prix au consommateur n’a jamais été aussi important. Dans le même temps, on observe une dégradation des termes de l’échange et des conditions de travail pour les producteurs de matières premières. Les agriculteurs familiaux sont de plus en plus exclus des marchés mondiaux et la multiplication des problèmes environnementaux questionne la pérennité de la production de certaines denrées alimentaires.

    http://www.altermondes.org/wp-content/uploads/2015/04/Coffee-supply-chain_FR.jpg
    http://www.altermondes.org/wp-content/uploads/2015/04/Cocoa-supply-chain_FR.jpg
    http://www.altermondes.org/wp-content/uploads/2015/04/Cane-sugar-supply-chain_FR.jpg
    http://www.altermondes.org/wp-content/uploads/2015/04/Banana-supply-chain_FR.jpg

    Et une petite histoire de la concentration depuis le Moyen-Age
    https://youtu.be/jKJAvFr6_Po

    #visualisation #agriculture_familiale


  • Les délais de paiement, problème numéro un des entreprises
    http://sites.google.com/site/ouestgest/actualites/lesdelaisdepaiementproblemenumeroundesentreprises

    "Malgré des avancées législatives et la création d’un médiateur interentreprises, les mauvaises pratiques perdurent."Selon l’étude du Cabinet Arc, 79 % des entreprises ne réclament pas l’indemnité de 40 euros, pour leur frais de recouvrement. (Plus d’infos sur cette indemnité : lien)Article de Marie-Cécile Renault dans Le Figaro : lienSuivez le fil d’actualité de Marie-Cécile Renault sur twitter :@Firenault

    #announcement


  • Early Japanese #Animations: The Origins of Anime (1917-1931) | Open Culture
    http://www.openculture.com/2014/06/early-japanese-animations-the-origins-of-anime-1917-1931.html

    Japanese animation, AKA anime, might be filled with large-eyed maidens, way cool #robots, and large-eyed, way cool maiden/robot hybrids, but it often shows a level of daring, complexity and creativity not typically found in American mainstream animation. And the form has spawned some clear masterpieces from Katsuhiro Otomo’s Akira to Mamoru Oishii’s Ghost in the Shell to pretty much everything that Hayao Miyazaki has ever done.

    via @opironet, cc @jasmine @mad_meg


  • Voici l’oktobasse. 4 mètres de haut. Il y en a sept dans le monde dont une en Norvège, et peut produire un son si bas (au limite de l’infra) qu’on l’entend à peine. Instrument extrême pa r excellence pour produire une musique extrême

    Denne bassen spiller så mørke toner at menneskeører ikke klarer å oppfatte dem - NRK - Kultur og underholdning

    
    http://www.nrk.no/kultur/denne-bassen-spiller-sa-morke-toner-at-menneskeorer-ikke-klarer-a-oppfatte-dem-1

    https://dl.dropbox.com/s/978nd63lnxznc5a/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202015-04-20%20%C3%A0%2022.13.13.png?dl=0

    http://gfx.nrk.no//bFZCpk-MAXuZvir45rYFtQeGF3xGKlhtJioMjRJ6QLrA.jpg

    Denne bassen spiller så mørke toner at menneskeører ikke klarer å oppfatte dem

    Du hører ikke de aller mørkeste tonene fra denne nesten fire meter høye oktobassen. Du føler dem.

    #musique #instrument #curiosité #marrant #oktobasse


  • « La planète où la fiction sonore était reine », par @intempestive
    http://syntone.fr/la-planete-ou-la-fiction-sonore-etait-reine

    On se désole d’un amenuisement régulier des fictions radiophoniques sur les ondes, mais il existe pourtant, depuis une quinzaine d’années, une communauté aussi active que méconnue de passionné⋅e⋅s du genre. Plongée dans la #sagasphère.

    Et pourquoi pas commencer la découverte par Kaïros
    http://soundcloud.com/horine/sets/kairos

    #Chantier_Fiction #Audiodramax #Cédric_Latnel_Chalvet #David_Uystpruyst #Douglas_Adams #François_Pérusse #François_TJP #Hikaru_Shindo #Horine #Les_Carnets_de_Syntone #Mitch_DSM #Netophonix #Pen_of_Chaos #Synopslive #création_sonore #fiction_sonore #audio #saga_mp3


    • Et en effet je me procure une copie et découvre avec stupéfaction juste après le passage sur la suspicion de fraude aux produits phytosanitaires-espagnols-interdits-en-France, mes Bourguignon flanqués du journaliste qui sont restés dans la première fosse avec la caméra, après que tout le monde soit parti, pour dire juste le contraire de ce qu’ils avaient professé quelques minutes plus tôt, avec la même assurance, mais avec la mine contrite et désolée qui accompagne les mauvaises nouvelles : les pauv’gars ils foutent tout en l’air et pour des générations ma bonne dame !! L’appellation est bien entendu citée, située, manipulée.

      L’ensemble ne dure heureusement pas, mais la méthode est pour le moins détestable et illustre bien les réserves émises ici-même : on prend des pigeons pour faire d’une pierre deux coups et dire n’importe quoi sur n’importe quel sol, et même les deux si ça arrange !! (Ce serait beaucoup plus cher et fatigant de rechercher des sols effectivement massacrés pour illustrer un reportage).

      La rupture est donc consommée, je ne suis plus fan du tout des Bourguignon, car j’estime que les limites de l’honnêteté ont été allègrement franchies.

    • Merci.
      Je commençais aussi à avoir des doutes sur les apparitions pro ou médiatiques de c bourguignon. Des sols en bio et permaculture qui crachent leurs poumons après quelques années, des sols en conventio-raisonné qui gardent leur rythme de croisière et sont plein du turricules... Suffisamment pour vouloir regarder plus loin.

    • A vrai dire, le paysage est en train de changer, pour moi, sur ce sujet. Au début, j’avais seulement épinglé la forme : le discours catastrophiste et peu nuancé du bonhomme, qui m’agaçait. Ici, c’est encore d’autre chose qu’il s’agit : carrément des grosses bêtises sur le fond. C’est plus grave. Je suis tombée des nues en lisant le témoignage de Nathalie Caumette.

      On va voir la suite mais quand on sait que mon premier billet sur le sujet date de trois ans et qu’il suscite toujours plus de réactions, je me demande où ira celui-ci...


  • “Psychoacoustic sound: Finally you can play music at top volume and the neighbours won’t complain”
    http://www.ibtimes.co.uk/psychoacoustic-sound-finally-you-can-play-music-top-volume-neighbours-won

    A Spanish sound engineer has developed a new sound management system that is able to boost volume without increasing sound pressure, meaning that it would be possible to blast music and sound without it affecting neighbouring buildings.

    Masn’live is the brainchild of #Xergio_Córdoba from the Eternal Midnight Mastering Studio in Madrid, Spain. His patented sound system makes use of psychoacoustics – the relationship between acoustic sound signals, auditory system physiology and psychological perceptions to sound in order to understand how sounds affect the human ear and brain.

    The system works by changing the brain’s perception of how loud the music being played so that the brain thinks that the same sound wave is twice as loud, while keeping the actual sound pressure, measured in A-weighted decibels (dBA), at the same levels.

    Masn’live eliminates low frequencies and replaces them with an “acoustic fingerprint” consisting of frequencies that the human ear perceives as bass, which is often known as the “subwoofer effect”.

    “This Guy Invented a System That Lets You Play Music Really Loud Without Pissing Off Your Neighbors”
    https://www.vice.com/en_ca/read/guy-invented-system-boost-volume-without-pissing-your-neighbours-off-101

    To give an example, it’s like when you listen to an MP3 through headphones and there’s a drum or a bass, but the headphones are too small to reproduce it correctly. This is instead done by evolutionary compensation. It’s something that we use a lot in mastering and have applied to our system in order to accomplish what we were after.

    Site officiel de masn´live
    http://www.eternal-midnight.net/page.php?cat=masnlive&id=0&gallery=none

    Masn´live© is a processor that is inserted into the existing audio chain on location, so there is no need for any changes at the location where it is installed, every club is already prepared for this innovative and unique service. No amount of work is required because our management service in psychoacoustics, does not depend on the physics of sound wave but how this is perceived by humans. The development has taken decades to develop psychoacoustics (MP3, audio in movies, satellite transmission), and we rely on how the brain performs frequency offsets or how the brain perceives the sense of volume to perform complex real-time processes through of a processor installed in the club / local.

    #psychoacoustique #technique_acoustique


  • Soupçons de fraude massive sur le CIR
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2015/04/soup%C3%A7ons-de-fraude-massive-sur-le-cir.html

    effet d’aubaines au bénéfice du CAC 40 et même du CAC 4000... le crédit import recherche, plus belle niche fiscale de la république. Pendant ce temps, les universités subissent un gel budgétaire sans équivalent.

    De leur plongée dans les chiffres de l’administration pour la période 2007-2012, les scientifiques ont dressé un constat sans appel  : « Aucune corrélation entre le CIR et la création d’emplois de R & D dans l’ensemble des entreprises », constatent-ils. Pire, le groupe des entreprises de plus de 500 salariés, qui capte 63 % du CIR n’a créé « que 18 % des emplois nouveaux de R & D » de la période. Encore pire  : trois branches industrielles perdent des emplois de R & D. Le secteur de la pharmacie (dont Sanofi) s’est ainsi octroyé 2 milliards de CIR entre 2008 et 2012 tout en détruisant 2 400 emplois dans ses laboratoires. Le rapport est disponible ici sur le site web de Sciences en marche.

    L’inefficacité du CIR est donc solidement établie pour les entreprises de plus de 500 salariés. A l’inverse, il est utile pour les entreprises plus ­petites qui ont créé plus de 80 % des emplois nouveaux durant cette période.

    Quant à « l’effet de levier » tant vanté, il n’est guère au rendez-vous que pour les PME. Elles augmentent un peu leurs efforts de R & D en proportion du CIR touché. Du côté des grandes entreprises, on découvre en revanche un détournement massif, de « 6,2 milliards entre 2007 et 2012, soit plus de 40 % » du CIR touché qui ne se retrouve pas dans leurs dépenses de R&D. A cette inefficacité s’ajoute le lourd soupçon d’une fraude massive. Lors de l’entrée en vigueur des réformes sarkozystes, en un an la proportion de cadres recrutés en R & D passe de 6 % à 24 % tandis que la part ­dédiée à la production s’effondre. Cette bascule surprenante ne peut s’expliquer que par une fraude fiscale massive de la part des grandes ­entreprises pour obtenir du CIR. Une fraude ­cohérente avec l’absence d’essor simultané de leurs dépenses de R&D.


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