• Frédéric Boisseau, 42 ans, agent d’entretien,... - Syndicat Unifié du Bâtiment, des travaux publics, du bois, de l’ameublement et des matériaux de constructions (Région Parisienne)
    http://www.cnt-f.org/subrp/spip.php?article696

    Dans l’aveuglement et la folie guerrière qui a poussé deux hommes à s’attaquer, armes-en-mains, à l’hebdomadaire satirique qui voulait opposer aux fanatismes religieux la seule force de la dérision, Frédéric Boisseau a lâchement été abattu, par ceux-là même qu’il aurait pu croiser au pied d’une cité de banlieue, au rayon poissonnerie d’un supermarché, ou reconnaître dans le livreur de la pizza qu’il aurait commandé.

    Car il semble bien qu’en cette affaire, ce sont des meurtriers issus des classes populaires qui ont tué ce travailleur destiné à l’oubli.

    #je_ne_suis_pas_charlie


  • Mon avis un peu rapide sur ce qui s’était passé avant-hier. D’abord, j’ai préféré attendre avant de dire quoi que ce soit, pour éviter les diverses récupérations qui on eu lieu et qui continue d’avoir lieu, ensuite je souhaite éclairé certains points.

    1.Les crimes commis sont atroces.
    2.Ils sont récupérés par plusieurs camps : les racistes, les républicains, les médias, les mauvais esprits.

    3. Les racistes à travers l’islamophobie, font passer la critique spécifique d’une religion, au détriments des autres (voir en protégeant la religion chrétienne, comme le fait Riposte Laïque ou le Front National). Ça leur permet de taper sur les étrangers et de faire des amalgames qui vont être les premiers bouc-émissaires.
    3a) Cependant soutenir les musulmans en général, non. Certains réclament la restauration du blasphème (interdiction de représentation du prophète mahomet), ce qui reviendrai a faire passer la loi religieuse sur les lois humaines. Certains adhère par ailleurs du coup au « mauvais esprit » (voir plus loin).
    Et les agresseurs eux-même se réclame de l’Islam.
    3b) Certains tentent d’exclure de fait un croyant et le fait de commettre des actes violents. Mais l’un n’exclue, ni ne protège de l’autre. L’histoire en a eu des preuves. Quand il y a eu l’inquisition chrétienne par exemple. Les crimes étaient validé par le pape et le clergé. Je ne pense pas qu’on puisse dire qu’ils n’étaient pas croyant. Et ce n’est pas que la violence d’une institution qui aurait récupéré un discours, ou une croyance : il suffit de regarder les textes originaux. Le discours de jésus où il fouette les marchands du temple, ou condamne aux enfers ceux qui ne sont pas d’accord avec lui par ex. Bien sur, d’autres passages sont plus sympa, il incite aussi partager les biens. Mais on pourrait tout aussi bien s’éviter ces paradoxes et croire en des textes moraux qui évitent ces ambiguité. Sur ces questions, je conseilles la bible et le quoran notamment annoté par les sceptiques. http://www.skepticsannotatedbible.com/quran ; http://skepticsannotatedbible.com
    3c) Au final donc pour résumé je suis contre tous les amalgames et généralisations. En rapellant bien qu’en l’état actuel du rapport de force, ce sont les personnes racisé et associés aux musulmans qui vont être les premières victimes (comme l’actualité semble d’ailleurs malheureusement le prouver).

    4. Les républicains qui apelle a l’unité nationale qui cache les divisions et inégalité qu’elle a crée ou entretenus et les oppressions qu’elle va pouvoir mettre en place sous prétexte de mesure antiterroriste. Leur politiques a inclus entre autre des exactions a l’étranger qui ont certainement concouru a des idées belliqueuse contre les français.

    5. Les Médias qui réduise la liberté d’expression ou la liberté tout court, à celle de la presse, alors qu’ils sont les premiers a donner le la, sur ce qui devrait être retenue ou pas, a faire des amalgames, et surtout dont certains d’entre eux sont posséder ou tenu par Dassault et Lagardère ! Des marchands d’armes. Peut-être les armes même qui ont permis d’abattre les journalistes…

    6.Les mauvais esprits. Adepte du discours du « ils l’ont bien cherchés » ou « mérité ». Il y avait beaucoup de raison d’être en désaccord avec Charlie Hebdo, leur sexisme, islamophobie etc. (contrairement a l’image d’épinal par contre-coup que certains voudrait mettre en avant). Mais dire : ils l’ont bien cherché c’est franchir un cap. Qu’on soit pas d’accord avec eux, c’est une chose, qu’on l’exprime c’est un droit, mais que l’on tue, c’est différent.
    Enfin, je vois aussi ici ou la, surtout dans le milieu militant, des critiques comme quoi tout ces gens qui se mobilise a cette occasion sont des « militants à la petite semaine ». Comme quoi il ne manifeste que sous le coup d’une mode et de l’émotion, qu’en général ils sont absent, quand nous les militants on fait des actions, qu’ils rejettent nos tracts etc. Oui ça arrive, mais d’une part ils ont le droit de ne pas être d’accords avec nous (et nous de bloquer des lieux), mais d’autres pas rien ne dit qu’il vont pas rejoindre prochainement d’autres actions. On ne peu pas prédire a l’avance qu’es ce qui fait changer les lignes a l’intérieur des positionnements individuels.



  • « Je ne suis pas Charlie. Et croyez-moi, je suis aussi triste que vous. » - Arrêt sur images
    http://www.arretsurimages.net/articles/2015-01-08/Je-ne-suis-pas-Charlie-Et-croyez-moi-je-suis-aussi-triste-que-vous-i

    « Je ne suis pas Charlie. Et croyez-moi, je suis aussi triste que vous. »
    Par BC, @sinaute

    « Je ne suis pas descendu parmi la foule. » Un @sinaute exprime, dans nos forums, son malaise vis-à-vis de « l’union nationale » suite aux attaques meurtrières qui ont visé Charlie Hebdo. En cause, la « dérive islamophobe » du journal et de cette gauche « Onfray/Charlie/Fourest laïcarde ».

    Gros malaise. Je ne suis pas descendu parmi la foule. Je ne suis pas Charlie. Et croyez-moi, je suis aussi triste que vous.

    Mais cet unanimisme émotionnel, quasiment institutionnel pour ceux qui écoutent les radio de service public et lisent les grands media, j’ai l’impression qu’on a déjà essayé de me foutre dedans à deux reprises. La société française est complètement anomique, mais on continue à se raconter des histoires.

    Première histoire : victoire des Bleus en 1998. Unanimisme : Thuram Président, Black Blanc Beur etc. J’étais alors dans la foule. Quelques années plus tard : Knysna, Finkelkraut et son Black Black Black, déferlement de haine contre ces racailles millionnaires, mépris de classe systématique envers des sportifs analphabètes tout droit issus du sous-prolétariat post-colonial. Super l’"unité nationale".

    Deuxième histoire : entre deux-tour en 2002. Unanimisme : le FHaine ne passera pas, « pinces à linges », « sursaut républicain », foule « bigarrée » et drapeaux marocains le soir du second tour devant Chirac « supermenteur », « sauveur » inopiné de la République, et Bernadette qui tire la tronche, grand soulagement national. J’étais dans la foule des manifs d’entre deux tours.

    Quelques années plus trard : le FN en pleine forme, invention du « racisme anti-blanc », création d’une coalition Gauche/Onfray/Charlie/Fourest laïcarde et une Droite forte/UMP/Cassoulet en pleine crise d’"identité nationale" contre l’Islam radical en France, « racaille » et « Kärcher », syndrome du foulard, des prières de rue, des mosquées, émeutes dans les banlieues, tirs sur les policiers, couvre-feu, récupération de la laïcité par l’extrême droite, Zemmour, Dieudo, Soral... Super l’"unité nationale".

    Troisième histoire : sursaut national après le massacre inqualifiable à Charlie en janvier 2015. Unanimisme : deuil national, « nous sommes tous Charlie », mobilisations massives pour la défense de la liberté d’expression dans tout le pays. Charlie ? Plus personne ne le lisait. Pour les gens de gauche qui réfléchissent un peu, la dérive islamophobe sous couvert de laïcité et de « droit de rire de tout » était trop évidente. Pour les gens de droite : on déteste cette culture post-68, mais c’est toujours sympa de se foutre de la gueule des moyen-âgeux du Levant. Pour l’extrême droite : pas lu, auteurs et dessinateurs détestés culturellement et politiquement, mais très utile, les dessins sont repris dans « Riposte laïque » [site islamophobe d’extrême droite]. Pour beaucoup de musulmans : un affront hebdomadaire, mais on ferme sa gueule, c’est la « culture française ».

    « Dieudo/Soral et les complotistes sont passés par là »

    Résultat : des centaines de milliers de musulmans sommés de montrer patte blanche, quelques années à peine après la purge officielle sur l’identité nationale. Des années durant avec toujours le même message insistant : mais putain, quand est-ce que vous allez vous intégrer ? Et vous, les musulmans « modérés », pourquoi on vous entend pas plus ? A partir d’aujourd’hui, « vous êtes pour nous ou contre nous ». Cabu ne disait pas autre chose : « la caricature, ils doivent bien l’accepter, c’est la culture Française ». Super l’"unité nationale".

    Réactions à chaud de jeunes de quartiers entendues dans le micro : « c’est pas possible, c’est trop gros, c’est un coup monté ». Dieudo/Soral et les complotistes sont passés par là : manifestement certains ne croient pas plus au 07/01/15 qu’au 11/11/01. La réalité est qu’on les a déjà perdu depuis longtemps, et c’est pas avec des veillées publiques à la bougie qu’on va les récupérer ni avec des incantations à la « résistance » - mais à quoi vous « résistez » au fond ? Vous allez vous abonner à Charlie ? Et ça va changer quoi ?

    « La majorité va se sentir mieux, et c’est précieux. Mais la fracture est totale. »

    La réassurance collective est un mouvement sain et compréhensible face à un massacre aussi traumatisant, mais elle a pour versant complémentaire le déni collectif, et pour résultat l’oubli des causes réelles et profondes de l’anomie. La majorité va se sentir mieux, se faire du bien, comme elle s’était fait du bien en 1998 et 2002, et c’est précieux. Mais la fracture est totale. Et la confusion idéologique à son comble.

    Personne ne se demande comment on en est arrivé là, comment des jeunes parigots en sont venus à massacrer des journalistes et des artistes à la Kalash après un séjour en Syrie, sans avoir aucune idée de la vie et des idées des gens qu’ils ont tué : ils étaient juste sur la liste des cibles d’AlQaeda dans la Péninsule Arabique. Personne ne veut voir que cette société française, derrière l’unanimisme de façade devant l’horreur, est en réalité plus que jamais complètement anomique, qu’elle jette désespérément les plus démunis les uns contre les autres, et qu’elle a généré en un peu plus d’une décennie ses propres ennemis intérieurs.

    « La plus grosse fabrique à soldats d’Al Qaeda sur notre territoire, c’est la PRISON »

    Personne ne veut voir que la plus grosse fabrique à soldats d’Al Qaeda sur notre territoire, c’est la PRISON. Personne n’a compris que la France n’a pas basculé en 2015, mais il y a dix ans déjà, lors des émeutes. Personne ne veut voir que nous vivons encore les conséquences lointaines de l’immense humiliation coloniale et post-coloniale, et que vos leçons de « civilisation » et de « liberté d’expression » sont de ce fait inaudibles pour certains de ceux qui l’ont subie et la subissent ENCORE.

    Et on continue à se raconter des histoires, après la fiction des Bleus de 1998, après le mythe du « Front républicain » de 2002, en agitant cette fois-ci comme un hochet la liberté d’expression, dernier rempart d’une collectivité qui n’est plus capable de se donner comme raison d’être que le droit fondamental de se foutre de la gueule des « autres », comme un deus ex machina qui allait miraculeusement réifier cette « unité nationale » réduite en lambeaux.

    Vous n’arriverez pas à reconstruire la « communauté nationale » sur ce seul principe, fût-il essentiel. Je vous le dis, vous n’y arriverez pas. Car ce n’est pas CA notre problème. Notre problème, c’est de faire en sorte qu’il n’y ait plus personne en France qui n’ait tellement plus rien à espérer et à attendre de son propre pays natal au point d’en être réduit à n’avoir pour seule raison de vivre que de tuer des gens en masse, chez nous ou ailleurs.

    Car on ne peut rien contre ceux qui leur fournissent la liste des cibles une fois qu’ils sont conditionnés. Il faut donc TOUT mettre en oeuvre pour agir avant qu’ils en soient là : ce n’est pas facile mais c’est la seule chose qui compte si on ne veut pas progressivement tomber dans le gouffre de la guerre civile, qui est la conséquence ultime de l’anomie.

    Après, c’est trop tard. Et c’est déjà trop tard....



  • quanteda: Quantitative Analysis of Textual Data
    http://pnulty.github.io

    quanteda1 is an R package designed to simplify the process of quantitative analysis of text from start to finish, making it possible to turn texts into a structured corpus, convert this corpus into a quantitative matrix of features extracted from the texts, and to perform a variety of quantitative analyses

    #gensim #R


  • #Rspamd #spam filtering system
    https://rspamd.com

    Rspamd supports various internal and external filters to process messages, such as regular expressions, suffix tries, RBLs, URL black lists, IP lists, SPF, DKIM, character maps. For advanced filtering rspamd provides improved statistics module (based on OSB-Bayes algorithm) and fuzzy hashes database that is generated based on honeypots traffic.

    Un #antispam côté serveur qui a l’air très performant et efficace. Un bon remplaçant de dspam, qui semble absent de debian jessie.

    À utiliser en conjonction avec #rmilter :

    https://github.com/vstakhov/rmilter

    #sysadmin



  • Contributor by #Google
    http://www.google.com/contributor/welcome

    Contributor by Google
    An experiment in additional ways to fund the web.
    Today’s Internet is mostly funded by advertising. But what if there were a way to directly support the people who create the sites you visit each day?

    Un système de #micropaiement mis en place par Google. Reste à savoir combien ils gardent et combien ils redistribuent de la contribution versée, et si ça n’est pas aussi un moyen de pouvoir à nouveau pister des utilisateurs d’adblock-like.


  • what3words
    http://what3words.com

    Fonctionnement
    w3w est un quadrillage géant de la planète, composé de 57 000 milliards de carrés de 3 mètres de côté. Chacun de ces carrés a été associé à une adresse composée de 3 mots du dictionnaire. Un exemple d’adresse w3w est bulbe.relaxer.poche

    Pas complètement convaincu par un système qui reste commercial, mais l’idée n’est pas inintéressante.

    #géolocalisation




  • Le #unschooling… à l’#école (pas d’école… à l’école !) - Le blog de Bernard Collot
    http://education3.canalblog.com/archives/2014/11/18/30982173.html

    ALORS, OUI ! Oui, ces #enfants sont dans des conditions exceptionnelles que l’immense majorité des enfants n’a pas, que leurs familles ne peuvent pas leur offrir. Alors, il n’y a pas besoin d’être sorti des sciences de l’#éducation ou de l’ENA, il n’y a même pas besoin d’être un révolutionnaire pour se dire : s’ils ne peuvent avoir ces conditions dans leurs familles, permettons qu’ils les aient… à côté, dans cet espace qui existe et qu’on appelle encore école !

    Mettez un piano (ou un clavier, c’est moins cher et ça prend moins de place !) dans chaque école et qu’un musicien y viennent de temps en temps jouer pour lui (pourquoi pas un parent, la maîtresse ou le maître, n’importe qui…), mettez des microscopes, des loupes binoculaires, un atelier bricolage, une mobylette à retaper, un atelier peinture, plein de papiers, plein de livres, un jardin, un poulailler, etc. et laissez entrer des tas de gens qui eux aussi font un tas de choses avec tout cela… et vous aurez une école du 3ème type et le unschooling pour tous. Non seulement pour les enfants, mais aussi pour les parents ou les autres adultes des villages ou quartiers.


  • Problèmes de SMTP chez laposte.net

    Cher Seenthis, je t’expose un petit problème technique qui m’embête ces temps-ci : actuellement les serveurs #SMTP de laposte.net rejettent automatiquement les #mails envoyés avec MAIL FROM :<>. Voici un exemple de session SMTP où un tel mail est rejeté :

    julien@xxx:~$ rlwrap telnet smtpz4.laposte.net 25
    Trying 194.117.213.1...
    Connected to smtpz4.laposte.net.
    Escape character is ’^]’.
    220 lpn-prd-vrin002 ESMTP Postfix (Ubuntu)
    EHLO xxx.xxxxx.org
    250-lpn-prd-vrin002
    250-PIPELINING
    250-SIZE 50000000
    250-VRFY
    250-ETRN
    250-STARTTLS
    250-ENHANCEDSTATUSCODES
    250-8BITMIME
    250 DSN
    MAIL FROM : <>
    501 5.0.1 Emetteur invalide. Invalid Sender. LPN007_403

    Or les serveurs SMTP sont tenus d’accepter ces mails, d’après la RFC 1123, section 5.2.9 :

    http://tools.ietf.org/html/rfc1123#page-54

    Ceci permet notamment de gérer les rebonds (mails renvoyés à l’expéditeur) en évitant des boucles de rebonds infinis. Plus d’informations ici par exemple :

    http://serverfault.com/questions/151955/why-an-empty-mail-from-address-can-sent-out-email

    Une conséquence en ce qui me concerne est que l’envoi de mails à des adresses laposte.net via des mailing-lists gérées par Mailman sont systématiquement rejetés. Ces listes fonctionnaient parfaitement avec les adresses laposte.net il y a quelques semaines (et elles continuent à fonctionner sans problème avec les adresses d’autres fournisseurs).

    J’ai évidemment fait remonter à la poste via Twitter et postmaster, mais aucun retour.

    Alors, cher Seenthis, si tu as une idée de solution, si tu penses que c’est moi qui n’ai rien compris ou si tu connais Monsieur postmaster de laposte, je serais très heureux d’avoir ton avis

    #seenthis_ask #sysadmin

    • pas d’avis mais je ne constate pas de problème pour les listes mailman de @rezo ; leurs mails passent encore vers laposte, ils sont émis avec des from du type from=<LISTNAME-bounces@rezo.net> ou from=<mailman-bounces@rezo.net>

    • @fil Ah, c’est bon à savoir.

      Quand tu parles de from=<mailman-bounces@rezo.net>, est-ce que c’est celui qui apparaît dans ton mail.log ? J’ai l’impression de mon côté que certains messages sont effectivement envoyés avec from=<LISTNAME-bounces@domain.tld>, et là ça passe, et d’autres avec from=<>, et là ça coince pour laposte, mais passe pour les autres.

      J’en perds un peu mon latin...

    • Petit élément de réponse : apparemment le from=<> était dû au fait que les mails envoyés par mailman passaient d’abord par dspam. En branchant mailman pour qu’il envoie par postfix sans intermédiaire, il semble que le from reste bien à <LISTNAME-bounces@domain.tld>. Avec un peu de chance ça va résoudre mon problème.

      Il n’empêche qu’il me semble que les SMTP de laposte devraient bien accepter les mails avec un from vide.

      Merci @fil pour ton retour.

    • oui c’est bien mail.log ; j’avoue que c’est pas évident de chercher dans les logs « un message émis par mailman avec un from=<> et qui arrive chez un utilisateur laposte », je ne peux pas te garantir que je n’en ai pas…

      (messages croisés)


  • Improving #R Data #Visualisations Through Design | Spatial.ly
    http://spatial.ly/2014/11/r-visualisations-design

    I spent the past year working hard with an amazing designer – Oliver Uberti – to create a book of 100+ maps and graphics about London. The majority of graphics we produced for London: The Information Capital required R code in some shape or form. This was used to do anything from simplifying millions of GPS tracks, to creating bubble charts or simply drawing a load of straight lines. We had to produce a graphic every three days to hit the publication deadline so without the efficiencies of copying and pasting old R code, or the flexibility to do almost any kind of plot, the book would not have been possible.  So for those of you out there interested in the process of creating great graphics with R, here are 5 graphics shown from the moment they came out of R to the moment they were printed.

    http://spatial.ly/wp-content/uploads/2014/11/commute_flows_before_after.jpg


  • Secure messaging scorecard
    A rather elaborate overview of all those messaging apps out there, presented in a scorecard so you can quickly check which tools actually keep your messages safe (+), and in what way.

    https://www.eff.org/secure-messaging-scorecard

    Most of the tools that are easy for the general public to use don’t rely on security best practices—including end-to-end encryption and open source code. Messaging tools that are really secure often aren’t easy to use; everyday users may have trouble installing the technology, verifying its authenticity, setting up an account, or may accidentally use it in ways that expose their communications.

    [...]

    The Secure Messaging Scorecard examines dozens of messaging technologies and rates each of them on a range of security best practices. Our campaign is focused on communication technologies — including chat clients, text messaging apps, email applications, and video calling technologies. These are the tools everyday users need to communicate with friends, family members, and colleagues, and we need secure solutions for them.

    (+) Updated: Please also check the comments below and do not take that scorecard simply at face value, as the security community has some relevant criticism on it.

    #privacy


  • Taking the census, with cellphones | Science/AAAS | News
    http://news.sciencemag.org/math/2014/10/taking-census-cellphones

    If you want to figure out how many people live in a particular part of your country, you could spend years conducting home visits and mailing out questionnaires. But a new study describes a quicker way. Scientists have figured out how to map populations using cellphone records—an approach that doesn’t just reveal who lives where, but also where they go every day.

    #statistique #recensement






  • Los Angeles #Vaccination Rates 2014
    http://www.hollywoodreporter.com/features/los-angeles-vaccination-rates

    Épidémie de coqueluche à Los Angeles alors que les taux de vaccination ont fortement baissé dans certains quartiers plutôt aisés.

    Underlying the revision of this schedule is a concept known as herd immunity, in which a community is protected against contagion if enough people have been vaccinated. The CDC indicates that herd immunity begins to be seriously compromised for whooping cough and measles when 6 percent or more of the population isn’t properly immunized. And that’s exactly what’s happening on the Westside.


  • Researchers search for genes behind #intelligence, find almost nothing | Ars Technica
    http://arstechnica.com/science/2014/09/researchers-search-for-genes-behind-intelligence-find-almost-nothing

    All of which suggests that intelligence isn’t a matter of a handful of genes. Sure, there are some genes that, when damaged, have a catastrophic effect on cognitive abilities. But, assuming you avoid these, it seems that your intelligence is likely to be the product of a huge collection of minor genetic effects, combined with a very large helping of your environment.

    Un bon exemple d’étude où l’absence de résultat (de mise en évidence d’un écart significatif) est un résultat.

    #éducation #génétique


  • Understanding regression models and #regression coefficients « Statistical Modeling, Causal Inference, and Social Science Statistical Modeling, Causal Inference, and Social Science
    http://andrewgelman.com/2013/01/05/understanding-regression-models-and-regression-coefficients

    If I’m in purely descriptive mode, I prefer to say that, if you’re regressing y on u and v, the coefficient of u is the average difference in y per difference in u, comparing pairs of items that differ in u but are identical in v. (...) Note two things about my purely descriptive interpretation:

    1. It’s all about comparisons, nothing about how a variable “responds to change.” Why? Because, in its most basic form, regression tells you nothing at all about change. It’s a structured way of computing average comparisons in data.

    2. We are comparing items that differ in u but are identical in v. Nothing about v being held constant or “clamped” (to use Terry’s term).

    3. For sparse or continuous data, you can’t really find these comparisons where v is identical, so it’s clear that regression coefficients are model-based. In that sense, I don’t mind vague statements such as “allowing for simultaneous change in the other predictors.” I’d prefer the term “comparison” rather than “change,” but the real point is that regression coefficients represent averages in a sort of smoothed comparison, a particular smoothing based on a linear model.

    #statistique


  • Médecines douces, le livre choc
    http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2014/09/médecines-alternatives-le-livre-choc.html

    La troisième raison est la plus importante. Puisque ces médecines sont, la plupart du temps, un simple effet #placebo, il est plus efficace à long terme de rechercher cet effet dans l’exercice normal de la médecine fondée sur la science. Autrement dit, faire une ordonnance avec le « bon » médicament, dans un climat de confiance entre médecin et patient - ce qui déclenche l’effet placebo qui s’ajoute ainsi à l’effet direct du médicament - sans avoir à mentir au patient. Maintenir l’effet placebo de l’#homéopathie, par exemple, signifie en réalité perpétuer un mensonge massif, au regard de ce que l’on sait de l’efficacité de cette dernière en tant que remède actif.

    #science #médecine

    • En effet, le passage important est « ce que l’on sait de ».
      Parce que jusqu’à ce que quelqu’un trouve comment ça marche ; en effet, on ne « sait pas » selon les critères cartésiens (il est toujours utile de rappeler que Descartes affirmait les conclusions et, ensuite, faisait ses manip pour arriver à ce qu’il voulait arriver).
      Et puis un jour on s’aperçoit que la terre est ronde.
      Le mépris que peuvent avoir ces gens-là pour les savoirs, les sachant, se voyant, eux, comme des savants, sans tenir compte d’un minimum d’histoire de l’humanité, c’est impressionnant !
      #homéopathie #sciences #escroquerieintellectuelle

    • Scientifiquement parlant, la question serait de comprendre comment fonctionne l’effet placebo, effectivement. Par contre les expériences en double aveugle montrant qu’un traitement type homéopathie n’a aucun effet supplémentaire par rapport à un placebo pur, on peut raisonnablement en conclure (si on « croit » en tous cas à la démarche scientifique) que l’homéopathie en question n’a aucun effet propre détectable.

    • Il y a un #paradoxe qui me taraude depuis longtemps, c’est que :
      1) il a été démontré que l’effet placebo pouvait dans de nombreux cas avoir un réel effet sur le corps, et guérir certaines affections, bénignes et parfois importantes ;
      2) parmi ces cas, il y en a un certain nombre où l’effet placebo suffit et permet de guérir ;
      3) logiquement, il y a donc pas mal de fois où l’on peut utiliser uniquement une méthode placebo (pas forcément médocs, il y a aussi l’histoire des guérisseurs, etc), sans l’ajouter à un truc « actif », ce qui permet de guérir sans donner à son corps des choses superflues ;
      4) de ce que je comprends, le placebo est une histoire de confiance, de croyance, un phénomène psycho-somatique, qui depuis la conscience et l’inconscient a des conséquences réel sur le corps ;
      5) mais le problème, c’est que si on SAIT que le médecin nous donne un placebo, ou que le guérisseur a un effet placebo, ou que nous-même on prend en auto-médication un placebo : ça ne peut plus marcher puisqu’on y « croit » moins ! puisqu’on est plus persuadé que c’est un « vrai » médicament ou un « vrai » guérisseur/magicien/etc qui va nous soigner.

      Du coup c’est con, parce que le principe même du placebo permettrait de nous guérir de plein de choses « naturellement », sans ingestion de chimie chelou, etc. Mais si on le sait… on y croit plus. Donc comment on fait pour avoir un effet placebo seul et qui marche, sans pour autant que quelqu’un nous mente ou que l’on se mente à soi-même ? Tordu !

      C’est un sujet compliqué qui à mon avis n’a pas assez d’études importantes, sûrement pas assez de financement, vu qu’au final ça permettrait de se passer d’une partie des productions de #big_pharma

      cc @allergie :)

    • Les psychologues appellent ça du « transfert positif », les pharmacologues « effet placebo », les médecins « confiance », les sociologues « une forme d’empathie ».

      C’est ce qui fait que deux personnes soignantes (je quitte le cadre fermé des médecins) seront plus ou moins efficaces pour une personne donnée en fonction de la capacité de l’un et de l’autre à s’impliquer émotionellement dans la prise en charge.

      Les guérisseurs, autant que les médecins, ont leur fans : « lui il est bon » alors que techniquement la plupart ont sensiblement les mêmes connaissances techniques. C’est la manière dont le traitement (médicamenteux ou non) est proposé au demandeur d’aide, comment il le reçoit et comment il en vie l’évolution qui fera que l’on aura un effet placebo ou un effet nocebo.

      Le malade et le soignant doivent être en phase, échanger, se comprendre et le traitement sera efficace. Toute distorsion dans cette phase diminue l’effet de la prise en charge. C’est une des raisons, pas la seule je te l’accorde, pour laquelle les médecins disent rarement du mal d’un autre médecin (si ça marche, s’il y a confiance, il faut pas casser ça si c’est pas franchement néfaste).

      Beaucoup de praticiens de médecine « parallèle » (non validée scientifiquement) sont doués dans la création de cette relation, peut-être plus qu’en médecine classique, cela permet d’obtenir une bonne implication et donc de bons résultats avec ou sans effet pharmacologique. (j’ai répondu sans lire les messages avant le tiens @rastapopoulos ;-) mais maintenant que j’ai lu je ne change rien à ma réponse).

    • ton point 5 n’est pas confirmé par la recherche

      Placebo effect works even if patients know they’re getting a sham drug | Science | theguardian.com
      http://www.theguardian.com/science/2010/dec/22/placebo-effect-patients-sham-drug

      “Not only did we make it absolutely clear that these pills had no active ingredient and were made from inert substances, but we actually had ’placebo’ printed on the bottle,” said Kaptchuk. “We told the patients that they didn’t have to even believe in the placebo effect. Just take the pills.”

      The results, published in the scientific journal PLoS ONE, showed that the placebo pills were more effective at relieving symptoms compared with doing nothing at all.

    • C’est sûr que pouvoir trouver un moyen d’activer « naturellement » (sans prise de substance active) les capacités de l’organisme à se défendre comme dans le cas d’un effet placebo serait assez idéal. Puisque l’organisme, dans certains cas, a des défenses qui ne sont activées que par un contexte de « croyance » particulier, ça serait intéressant d’étudier comment ça fonctionne (j’imagine que ça a déjà été fait). Je trouve que l’article traite assez bien la question en disant : l’effet placebo existe aussi quand on va voir son médecin, et il peut s’ajouter à l’effet du médicament prescrit, du coup c’est tout bénef’.

      Je me suis longtemps dit que même si l’homéopathie est une escroquerie scientifique, après tout, faire en sorte que des personnes arrivent à soigner certains troubles sans avoir à prendre de substance active, ça peut justifier de continuer à en prescrire. Après je suis assez convaincu par l’argument de l’article qui dit que ça peut aussi être dangereux, dans la mesure où accepter certains « mensonges » (d’un point de vue scientifique) peut laisser la place à des dérives du type charlatanisme, remise en cause de techniques éprouvées comme la vaccination, etc.

    • Imho il faut toujours remettre en cause et se remettre en cause en matière de traitement de fond et c’est le but d’une consultation médicale de suivi : est-ce que je fais est toujours pertinent ? Est-ce que je peux faire mieux ? A quel prix (je ne pense pas finance hein mais à quel prix de contrainte pour le patient) ? Est-ce que j’ai vraiment besoin de ce que je prescris ?

      Pour les vaccins c’est aussi vrai : lesquels maintenir obligatoires ? bénéfice/risque…

    • J’offre mon corps à la science :) Le BCG n’a pas pris sur moi gamine, ça a même provoqué une infection au bras mais ma petite sœur a eu la bonne idée de m’envoyer un gros bouquin dessus (elle visait les fesses) et ça a percé l’abcès. J’ai hurlé de douleur, ma grand-mère m’a entendu de chez une voisine de l’autre côté de la rue, elle a déboulé complètement paniquée. Plus tard on m’a dit que j’étais immunisée, je n’avais pas besoin du vaccin. A part ça je suis allergique à la pénicilline (grosse réaction œdème et urticaire, impossible de boire et manger), et à un autre antibio qui m’a foutu en vrac (40 de fièvre, la moitié du corps endolori). Mais bon, je ne vais pas chez le médecin à reculons, non non.

    • Il s’attaque à une question qui peut sembler plus délicate : si la plupart des médecines alternatives ne sont que des placebos, est-ce une raison suffisante pour inciter les malades à s’en écarter ?

      Cette question est plus compliquée qu’il n’y paraît. Elle comporte deux aspects très simples. Si le recours à ces médecines empêche le patient d’utiliser le secours de la médecine scientifique et que de ce fait il ne guérit pas, voire meurt, la dénonciation semble aller de soi. Si cette médecine alternative est carrément dangereuse (ce peut être le cas des manipulations de vertèbres, ou de « potions » diverses), l’affaire semble également entendue. Mais si elle ne fait « pas de mal » ? Donner un granule d’arnica à un gamin qui s’est cogné ou légèrement brûlé le doigt… mais sans oublier de lui poser un peu de glace, amplifie l’effet placebo. En quoi ce petit accroc à la vérité serait-il rédhibitoire et non un simple pieux mensonge ?

      Et la conclusion est qu’il ne doit y avoir qu’une manière de se soigner. Aucune critique de l’industrie pharma (dans son fonctionnement « normal », hors corruption : pourquoi on accepte comme une fatalité les effets secondaires de ses médocs ?) et des déclarations de bonnes intentions sur les prochaines consultations. Promis, la prochaine fois on ne vous expédiera pas... Et si les médecins étaient capables de prescrire dans un éventail plus large, des plantes (super actives et plus complexes, donc aux effets moins grossiers) et une soirée au lit avec une bonne bouillote ? (Je connais un médecin fan de bouillote.) Cette manière de se priver de remèdes simples pousse les patientEs qui en connaissent les bénéfices vers l’auto-médication et des pratiques alternatives qui m’ont toujours semblé douteuses, à cause de leur manque d’encadrement et de leur dépendance à des avis très subjectifs. Si les médecins veulent le monopole du soin, qu’ils adoptent ce qui semble marcher dans le recours aux médecines naturelles. Et à part les bons gros #scientistes, je crois que nous les patientEs, après un moment d’hésitation devant la « régression » que ça semble être, on serait confiant et convaincu si les consultations étaient moins expédiées. Prendre le temps de nous écouter, c’est le luxe.

    • Soin :
      – Attention que l’on porte à faire quelque chose avec propreté, à entretenir quelque chose : Il manque de soin dans sa tenue.
      – Attention portée à présenter quelque chose avec netteté, minutie : Il a présenté son devoir avec soin.
      – Souci de bien faire, effort, peine scrupuleuse que l’on se donne : Mon premier soin fut de tout remettre en place.
      Charge, devoir de veiller à quelque chose, de s’en occuper : Laissez-moi le soin du ravitaillement.
      – Produit cosmétique : Un soin raffermissant pour la peau.

      Soigner :
      – S’occuper du bien-être de quelqu’un, être attentif à prévenir ses désirs, à lui faire plaisir : Soigner ses invités. Soigner ses relations.
      – S’occuper avec soin de quelque chose, être attentif à son bon état, à son aspect, à sa propreté ou à son bon fonctionnement : Soigner sa tenue. Soigner son jardin.
      – Procurer les soins nécessaires à la guérison, à l’amélioration de la santé de quelqu’un, d’un animal : Soigner un blessé.
      – Essayer de faire disparaître une maladie, de l’éliminer par des soins, des remèdes : Soigner son rhume.
      – Être attentif à faire quelque chose et à le présenter au mieux : Soigner sa prononciation.

      Pour être attentif et porter attention, nul besoin d’être médecin ni de prescrire des médicaments.

      A mettre en parallèle avec cette définition de la santé de l’OMS datant de 1946 « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité » ( http://www.who.int/suggestions/faq/fr ) : prendre soin de quelqu’un ou de soi ce n’est pas limité à la maladie mais cela comporte de prendre pleinement possession de son corps au mieux de ses possibilités, de son esprit, de même, et de sa relation aux autres.

      Cela renvoie chacun à sa responsabilité pour sa santé : entretenir et développer ses capacités physiques, intellectuelles et sociales.

      Cela reste dans le sujet de la thématique je pense : les approches qui permettent aux gens d’améliorer leur santé (trépied physique/intellectuelle/sociale) peuvent être différentes de celles qui visent à stopper ou guérir une maladie, voire parfois simplement à seulement soigner un symptôme…

      Exemple : j’ai des problèmes de genou avec de l’arthrose. Je vais chez mon médecin qui me donne des antalgiques, ceux-ci amènent leur lot d’effets secondaires, le rhumatologue m’infiltre pour diminuer le recours aux ains per os et l’orthopédiste envisage de me mettre une prothèse le jour où ce ne sera plus tenable. Autre approche : je prends conscience que mon arthrose dans le discours de tout ces soignants est liée en grande partie à mon surpoids, je ne peux pas trop bouger à cause de mon arthrose et du coup je me vois mal perdre du poids aisément… Je lis, j’apprends et je vois qu’il y a différentes manière de réguler son poids : je revois mon alimentation, je revois l’organisation de mes journées pour être moins sédentaire, je me déplace en vélo, j’augmente ma masse musculaire sans charges, je fais des exercices en piscine pour ne pas aggraver l’arthrose et je perds du poids. J’ai moins besoin d’antalgiques, pas besoin d’infiltrations et finalement la prothèse n’a plus d’intérêt immédiat.

      J’ai amélioré ma santé sur de nombreux points : physiquement mon corps est amélioré : moindre inflammation chronique, moins de charge mécanique articuliare, mentalement j’ai compris de nombreux mécanismes d’action, socialement je vis différemment et me suis ouvert de nouveaux horizons sociaux par ce nouveau mode de vie. Dans ce cas, courant, la médecine médicament est anecdotique dans l’amélioration de ma santé mais elle n’est pas forcément négligeable. Voilà.

    • Oui, après beaucoup de médecins donnent aussi des conseils de mode de vie (qui valent ce qu’ils valent, parce qu’on peut savoir ce qui est bon pour soi et ne pas avoir les moyens matériels ou humains de changer - une piscine pas loin, de la motivation pour y aller, envie d’aller mieux qui n’est pas toujours au rdv, etc.).

      Mais avec le temps accordé aux consultations généralistes, le monopole que les médecins s’arrogent sur le soin est assez problématique. Généralistes, elles ne le sont pas vraiment quand on a droit (dans mon expérience) à trois symptômes max, et qu’on n’est jamais traité que sur les problèmes qui ont fini d’émerger et qu’on a pensé à verbaliser (c’est comme ça que je me suis traîné pendant des années des trucs qui se réglaient en deux coup de cuillère à pot - ou dix séances de kiné). Le « comment ça va », c’est considéré comme du bavardage, alors on dit plutôt « qu’est-ce qui vous amène (que vous avez déjà repéré, parce que ce n’est pas moi qui vais vous aider à le faire) ? »

      http://blog.ecologie-politique.eu/post/La-visite-au-garage%2C-rembours%C3%A9e-par-la-S%C3%A9cu