legrandmix

Le Grand Mix est une scène de musiques actuelles (labellisée SMAC par le Ministère de la Culture et de la Communication) à Tourcoing. Cette salle de 650 places ouverte en 1997, est gérée par l’association La Passerelle. L’association mène un projet culturel et artistique dans la salle de spectacles (et hors les murs) [...]

  • Top 12 des groupes sans aucun maillon faible, les dream teams du rock | Topito
    http://www.topito.com/top-groupes-rock-sans-maillon-faible

    Souvent, un groupe de rock tient principalement grâce au talent de son leader, voire d’un duo qui mène la danse, forçant presque les autres à rester un peu en retrait. Néanmoins, l’histoire de la musique compte plusieurs formations absolument parfaites. Des groupes au sein desquels tous les musiciens parviennent à s’exprimer à égalité, en faisant preuve d’un mélange de virtuosité technique, de charisme et d’une propension à créer des mélodies tour à tour complexes et universelles, maîtrisant à la perfection leurs instruments. Tour d’horizon des plus remarquables de l’Histoire...



  • Le Grand Mix rentre dans le vif — Sortir Lille Eurorégion
    https://ssl.lille.sortir.eu/concerts/le-grand-mix-rentre-dans-le-vif

    Le Grand Mix rentre dans le vif
    Le Grand Mix rentre dans le vif
    Droits réservés

    Toujours soucieux d’avoir un coup d’avance, le Grand Mix de Tourcoing ouvre déjà sa saison par deux dates pétaradantes.

    Une entame de saison avec Mark Lanegan puis Baroness c’est de bon augure. Avec abnégation, Mark Lanegan s’est imposé comme un des plus grands songwriters de sa génération. L’ex frontman des Screaming Trees, influence majeure de Nirvana, intérimaire chez Queen Of The Stone Age, est un survivant. Des excès et des galères, ce phénix nicotiné au foie dont on fait les alambics est doté d’un talent de compositeur et d’un organe vital à chanter le bottin. Inutile de préciser que la venue de ce Tom Waits post-grunge est un événement.
    Dans son jeune temps, Lanegan aurait sans doute joué dans Baroness. Leur sludge-metal psychédélique tient le trip. Emmené par le graphiste John Baizley, Baroness c’est du metal en sandales. L’été n’est pas fini.


  • Adele, Oasis... Ecouter certains morceaux de musique pourrait provoquer des « orgasmes de la peau »
    http://www.huffingtonpost.fr/2015/07/31/musique_n_7910286.html?xtor=AL-32280680

    a musique adoucit les mœurs, c’est bien connu. En plus de mettre de bonne humeur ou d’encourager notre côté créatif, il semblerait qu’elle provoque des orgasmes. Enfin pas n’importe quel type d’orgasmes et pas n’importe quelle musique non plus.

    C’est ce qu’assurent en tout cas dans une étude les professeurs Psyche Loui et Luke Harrisson de l’université de Wesleyan dans l’Etat du Connecticut. Selon eux, « la musique a un pouvoir unique de susciter des moments d’émotion intense ». Un phénomène qui, selon Metronews, toucherait 5% des auditeurs de musique.

    Un fait que les deux enseignants ont cherché à expliquer dans leur étude relayée par le site Frontiers In Psychology.

    « Le frisson musical ou l’orgasme de peau est une sensation de plaisir à la fois universelle et variable, cela touche différentes parties du corps humain et dépend de la personne et des circonstances dans lesquelles il se manifeste. Une émotion qui présente des caractéristiques psychologiques et biologiques similaires à l’orgasme sexuel ».

    Ce qui provoque tout cela ? Plusieurs choses, dans la musique écoutée, peuvent aboutir à ces moments d’extase lyrique : de puissants crescendos, des changements brusques d’harmonie ou encore des « appoggiatures » , c’est à dire des notes volontairement étrangères à la cadence musicale.

    Vous voulez tenter l’expérience ? Rien de plus simple. Dans un article de la BBC sur le sujet, une playlist, (ci-dessus) intitulée « Comment avoir un orgasme de la peau », a été spécialement conçue à cet effet. On peut y écouter sept morceaux parmi lesquels on trouve « Wonderwall » d’Oasis, « Someone Like You » d’Adele et le concerto pour piano n°2 de Rachmaninoff. Reste à savoir si vous êtes sensibles à ce style de musique.


  • Tourcoing : c’est la rentrée mercredi au Grand Mix, avec Mark Lanegan - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-c-est-la-rentree-mercredi-au-grand-mix-avec-ia26b58810n300237

    Fin de pause estivale dès ce mercredi 26 août pour la salle tourquennoise. Et un deuxième concert dès le lendemain.
    L’ex-membre des Queens Of The Stone Age Mark Lanegan.

    Le Grand Mix attaque la saison 2015-2016 ce mercredi 26 août avec Mark Lanegan. Ex-membre des Queens Of The Stone Age, il formait un duo depuis 2006 avec Isobel Campbell. Cette fois, il repart seul, avec un nouvel album et une tournée (dernières places en vente).

    Le 27 août, ce sont les métalleux de Baroness qui poseront leurs valises à Tourcoing avant de filer au festival de Leeds. Mais le vrai démarrage de saison se fera avec le concert de Marc DeMarco, le 14 septembre, hélas déjà complet. Remarqué lors des festivals de cet été, le jeune chanteur pop canadien ne donne que deux concerts en France.

    Concerts à 20 h. 5, place Notre-Dame à Tourcoing. Tél. : 03 20 70 10 00.


  • Musicians’ Checklist : 23 Little Things That Will Help You Nail Your Next Gig || Dotted Music
    http://dottedmusic.com/2015/marketing/musicians-checklist

    Landing a great gig is hard work, so follow these tips to make your big show a big success. We’ve put together 23 little things you can do a week before, a day before, the day of, at the show, and the next day that are sure to help you make a good impression on the crowd and help you book your next amazing gig!




  • Musique en ligne : non, Roubaix n’écoute pas de hard dance à longueur de journée - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/musique-en-ligne-non-roubaix-n-ecoute-pas-de-hard-dance-jna49b0n806404?xt

    Ce dimanche, c’est au tour de France Inter de remarquer les étranges écoutes des Roubaisiens sur la carte mondiale des goûts musicaux éditée par le géant de la musique en ligne Spotify. Il s’avère en fait que celle-ci est faussée par des pirates informatiques.

    Dans son journal de 7 h, ce dimanche France Inter s’interroge sur les goûts supposés des Roubaisiens pour la hard dance. Un journaliste d’annoncer : « La ville de Roubaix se distingue du reste de la France. Si l’on en croit Spotify, les Roubaisiens seraient de grands amateurs de trance et de dance… Ambiance discothèque et boule à facettes… ».
    Que de la hard dance ?
    La playlist « The Sound of Roubaix » mis en ligne par Spotify dans son étude mondiale des goûts musicaux, villes par villes, laisse en effet songeur. La ville n’y partage rien de commun avec le reste de la France et ne semble écouter qu’une forme outrageuse de dance music bodybuildée. Le doute était permis. La communication de Spotify France avait balayé nos interrogations en nous certifiant de la justesse de leurs résultats, ajoutant même « cette playlist distingue Roubaix des autres villes du monde ». Intrigués et pas vraiment convaincus, nous avons contacté dans la nuit de samedi à dimanche, Glenn McDonald, l’une des têtes pensantes des algorithmes du leadeur de la musique en ligne.
    Les mystérieux auditeurs fantômes roubaisiens
    L’ingénieur américain nous a confirmé que cette vision des goûts musicaux des Roubaisiens était totalement erronée. « Effectivement, vous avez découvert un petit nid de faux comptes à Roubaix », s’amuse-t-il au cours de notre échange. « Il s’agit de comptes Spotify qui jouent encore et encore la même musique. Il y a quelques villes concernées dans le monde ». La finalité de ces « auditeurs fantômes » serait d’arnaquer Spotify en permettant à une poignée d’artistes de se créer un faux public et de toucher un peu d’argent au passage grâce aux droits d’auteur. La présence à Roubaix des serveurs du champion national des data centers, OVH, pourrait expliquer l’implantation roubaisienne de ces pirates informatiques.


  • Ecouter du metal permet de se détendre - Libération
    http://next.liberation.fr/next/2015/06/23/ecouter-du-metal-permet-de-se-detendre_1335202

    Une étude australienne vient casser l’image d’une musique d’énervés.

    A croire que le metal adoucit les mœurs. Une étude de l’université du Queensland, en Australie, relayée par le Guardian, s’est penchée sur les effets de la musique « extrême » sur la colère : heavy metal, emo, hardcore, punk, screamo... Trente-neuf amateurs de ces styles âgés de 18 à 34 ans ont été soumis durant 16 minutes à une situation provoquant leur colère, puis certains ont dû écouter durant 10 minutes des morceaux de leur propre playlist « extrême », quand d’autres ont été soumis à 10 minutes de silence. Résultat : loin d’augmenter leur énervement, le metal a apaisé les cobayes et favorisé leurs émotions positives. « Ecouter de la musique extrême peut être un moyen sain de calmer la colère pour ces écoutants », explique l’étude. Les bienfaits de cette musique sont les mêmes que ceux du silence, les sujets étant moins hostiles, moins irritables et moins stressés, et se sentant plus « inspirés ».


  • Top 13 des meilleurs clips réalisés par Michel Gondry, monsieur « rubrique à brac » | Topito
    http://www.topito.com/top-meilleurs-clips-gondry

    « L’écume des jours », le film, est programmé pour être un joli succès. Avec un casting français qui a de la gueule et un univers hallucinant, l’adaptation du chef-d’oeuvre de Boris Vian par Michel Gondry a de quoi faire parler d’elle. Mais avant d’en arriver a faire des films classes avec du coton, du plastique et des bouts de carton Michel Gondry a parcouru un long chemin. C’est en partie dans le monde des clips qu’ils se taille une réputation et affirme son style. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’en 20 ans de carrière dans le milieu, le cinéaste a eu de la suite dans les idées et pas mal de références qui ont de la gueule à rajouter sur son CV.


  • Quelle facette de Ghostpoet, mutant passionnant, ce soir au Grand Mix ? : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2015/05/12/ghostpoet-14003.html

    C’est en 2011 que l’on a découvert Ghostpoet, sur la scène de feu la Cité aux Transmusicales de Rennes. Chapeau de paille et attitude intimidée, l’artiste lorgne vers le spoken world à la Gil Scott-Heron.

    L’originalité du projet séduit beaucoup, mais en live, Ghostpoet n’est encore que le fantôme de ce qu’il va livrer en 2013 sur la scène du Jardin des Nuits Secrètes. Tout de noir vétu, moulé et déchaîné, il se veut plus rock, mais aussi plus transe, accompagné d’une choriste.

    À Rennes, il nous avait envoûté, cette fois il est venu pour nous transporter puis nous fesser. L’évolution fut telle qu’on a hâte d’être à ce soir, deux nouvelles années après. Seulement sait-on qu’il ne veut désormais plus du tout être associé aux artistes hip-hop. Il est un mutant passionnant.


  • Vers un tourisme sonore ? | Syntone
    http://syntone.fr/vers-un-tourisme-sonore

    Depuis quelques années, le son autre que musical est activement investi par les milieux de l’art, de la culture et du patrimoine : sites acoustiques remarquables, installations paysagères, promenades à oreilles nues ou casquées, réalité augmentée, le sonore a le vent en poupe. Dans ce paysage touristique en cours de constitution, se croisent activistes de longue date de l’écoute, collectivités locales soucieuses de marketing territorial, artistes en recherche de nouvelles formes et – nos yeux étant déjà sursollicités – communicant⋅e⋅s à la conquête de nos oreilles. Tour d’horizon non exhaustif d’un phénomène en expansion, notamment en France.



  • La vie culturelle sous la coupe de l’équation budgétaire - 2015 / Enquête thématique - Journal La Terrasse
    http://www.journal-laterrasse.fr/la-vie-culturelle-sous-la-coupe-de-lequation-budgetaire

    Si l’Etat maintient le budget du ministère de la Culture et de la Communication (+0,3% en 2015, -2% en 2014), il réduit considérablement sa dotation aux collectivités territoriales. Directeur de l’Observatoire de politiques culturelles, créé en 1989 à Grenoble, Jean-Pierre Saez décrit et analyse la réalité et les conséquences du fléchissement de l’ambition politique pour la culture.

    Peut-on mesurer l’ampleur actuelle de la réduction de l’effort public pour la culture ?

    Jean-Pierre Saez : Pour le moment, les informations qui remontent de toutes parts attestent d’une baisse assez générale de l’effort des Villes de 5 % à 10 % cette année avec des perspectives inégales l’année prochaine en ce qui concerne les budgets de fonctionnement. C’est cette ligne de dépenses qui est la plus sensible. Du côté des Départements et des Régions, sous réserve de vérification, la tendance est à la stabilisation des crédits culture en 2015, avec des baisses disparates. Mais on se souvient que les Départements ont en majorité sensiblement réduit leurs budgets culturels depuis 2009. Cependant, des Villes, des Régions et même des Départements résistent à cette décrue. Quant au ministère de la Culture, après un recul remarqué en 2013-2014, notamment en raison de son caractère symbolique, son budget en 2015 est reparti légèrement à la hausse et le Premier ministre vient de reconfirmer sa sanctuarisation annoncée en début d’année. Toutefois, les moyennes ne disent pas tout des réalités locales et de l’affectation des crédits qui peuvent relativiser comme accentuer ces tendances, sans compter les incertitudes générales sur l’avenir.

    De quelles manières ce contexte de restriction budgétaire influe-t-il sur les politiques menées par les collectivités territoriales ?

    J.-P. S. : Les effets de cette situation sont de divers ordres. Ils touchent d’abord au climat général dans les politiques culturelles et au moral des acteurs. On fait le grand écart entre morosité et désir ardent de poursuivre le travail artistique et culturel, de porter de nouvelles interrogations souvent en écho aux débats de société. On oscille entre stratégie de protection de soi et esprit de solidarité. Localement, il faut être courageux parfois pour prendre la parole et contester des choix municipaux. De plus, des cas de censure et d’interventionnisme patents sont signalés. Quant aux conséquences pratiques, elles peuvent être très rudes pour certaines équipes qui ne parviennent plus à maintenir projets et emplois. La « cartocrise » nous propose une photographie utile concernant la situation de nombreuses structures de création artistique – festivals, théâtres, centres d’art contemporain, orchestres…-. Reste à interpréter ces instantanés qui font référence à des cas disparates. Il faudrait de plus évoquer la restriction des subventions pour de très nombreux organismes artistiques et culturels ainsi que la situation de structures culturelles en régie, bibliothèques ou musées, dont les budgets d’acquisition, d’action culturelle ou d’expositions sont en régression, dans certains cas depuis plusieurs années. Je n’oublie pas non plus les conservatoires dans ce tableau général. Le résultat est très concret : il se traduit par moins de projets, moins de vie culturelle dans les quartiers ou territoires qui en auraient le plus besoin, et moins d’emplois (directs et indirects…). Mais la période est aussi à l’émergence de nouveaux gestes artistiques, de nouvelles manières de travailler ensemble et à celle de nouveaux acteurs, dans le champ numérique notamment. C’est une période de métamorphose où il y a à perdre et à gagner, dans des proportions inconnues…
    « Le paradigme gestionnaire gagne du terrain au détriment d’un grand dessein pour et par la culture. »

    Cette baisse est-elle uniquement due à des contraintes budgétaires ?

    J.-P. S. : Les contraintes budgétaires sont évidemment fortes puisque la dotation de l’Etat aux collectivités territoriales connaît une baisse historique représentant 11 milliards d’euros sur 3 ans. On imagine dans ces conditions que l’équation budgétaire n’est pas simple. Cela signifie que l’époque appelle de la part du politique plus de vision, plus d’imagination et plus de discernement. Le moment est compliqué et l’on n’a pas inventé la boussole pour le traverser. On constate plutôt que le paradigme gestionnaire gagne du terrain au détriment d’un grand dessein pour et par la culture. On perçoit depuis plusieurs années déjà, malgré la résistance d’un certain nombre d’élus, un fléchissement de l’ambition politique pour la culture. Ce n’est plus un domaine considéré comme prioritaire et sa spécificité, ses qualités, sa contribution à la vie de la cité, sa fragilité intrinsèque, ne semblent plus être des arguments suffisants pour le protéger. Or, sur le plan budgétaire, s’il est nécessaire de diversifier les sources de financement pour la culture, il est faux de considérer que le mécénat, le financement participatif, les crédits européens ou les stratégies de mutualisation vont prendre le relais mécaniquement, sans compter que l’on évalue encore mal les conséquences de cette tendance lourde vers laquelle nous sommes menés en termes de prise en compte de l’intérêt général. Peut-on alors concevoir un nouvel entrepreneuriat culturel qui préserve l’esprit de notre modèle culturel ? D’un point de vue politique, quel paradoxe de considérer que les activités artistiques et culturelles représentent une manne pour l’économie, une marque de fabrique de notre pays, une ressource vitale pour le vivre ensemble, et de ne pas retraduire en actes ces constats à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui ! Les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher ont certes été un électrochoc et un révélateur de fractures auxquelles on n’a pas porté l’attention suffisante depuis bien trop longtemps. Mais de l’émotion à l’action, il y a encore trop d’inertie. Au passage, contrairement à un certain discours ambiant, la recherche et la sociologie contribuent souvent à saisir et anticiper les tendances de fond qui traversent la société. Il faudrait surtout mieux s’en servir.

    Connaît-on l’impact de la réforme des collectivités territoriales en termes de politique culturelle ?

    J.-P. S. : La réforme parle peu de culture, ce qui est somme toute une tradition législative assez courante pour ce type de réforme. Il est bien question de compétence culturelle partagée entre les collectivités, mais cela ne représente pas un garde-fou. Personnellement, j’étais favorable à l’idée d’une compétence culturelle obligatoire, partagée et sans fléchage pour toutes les collectivités, histoire de disposer d’un marqueur ou d’un outil moral opposable. Mais il paraît que le législateur ne saurait traduire la notion de compétence obligatoire que de manière exclusive, ce qui impliquerait de distinguer les rôles culturels des pouvoirs locaux d’une manière systématique. Imagine-t-on alors confier la responsabilité de la création à un seul niveau de collectivité ? On voit bien l’écueil. Cela dit, la réforme des Régions va forcément impacter les politiques culturelles, susciter des regroupements et des mutualisations, développer des mises en réseau et des coopérations inédites, conduire à l’écriture de nouveaux projets régionaux où la culture devrait avoir un rôle éminent à jouer, si la volonté politique est au rendez-vous. De son côté, l’intercommunalité culturelle – notamment dans les métropoles – va lentement continuer de progresser, ce qui est plutôt bien pour permettre de meilleures articulations entre territoires de vie et de projet. Mais compte tenu du contexte budgétaire, elle n’apportera pas la même plus-value que dans les années 2000. Quant à la coopération entre collectivités, une nouvelle page s’ouvre pour elle. Il faut espérer qu’elle sera plus productive et mature que dans les années passées.

    Propos recueillis par Agnès Santi

    A consulter : http://www.observatoire-culture.net


  • La culture, « variable d’ajustement » dans le budget du Nord ? - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/culture-loisirs/la-culture-variable-d-ajustement-dans-le-budget-du-nord-ia0b0n2931864#u

    Moins de musique, de théâtre et de danse au programme pour tous les Nordistes dès la rentrée ? Dans le rouge, le Département a voté hier la baisse immédiate de ses subventions à ses grands acteurs culturels. Réaction épidermique de ces derniers qui œuvrent dans « un territoire pas tout à fait comme les autres ».

    1. Une baisse annoncée

    En tout, c’est à un peu plus d’un million d’euros, sur une dotation départementale initialement prévue de 5 millions, que va devoir renoncer, en pleine saison, une petite trentaine d’acteurs culturels. Soit une diminution de 20 % pour les scènes nationales et les grandes structures labellisées métropolitaines, 10 % pour celles hors métropoles, et 10 à 25 % pour les festivals.

    L’annonce de cette réduction, officialisée lundi par un vote en commission permanente des conseillers départementaux du Nord, n’a surpris personne. Et surtout pas les directeurs des cinq Scènes nationales du Nord reçus la semaine dernière par Jean-René Lecerf, président (Les Républicains) du Nord qui ne cache plus son désarroi face à la situation budgétaire du Département (1). Il a tenu à leur expliquer son choix : « Pour limiter l’impact sur les 200 structures qu’il soutient », le Département réduit surtout les subventions de ses Scènes nationales et grandes structures labellisées qu’il finançait déjà dans une part bien moindre que l’État et d’autres collectivités.

    2. Défi culturel

    Didier Thibaut, de la Rose des Vents de Villeneuve-d’Ascq, assistait à cette rencontre : « Il nous a dit que ni nos choix artistiques ni notre travail culturel n’étaient en cause, mais que la culture était la première à faire les frais de mesures d’économies annoncées. Nous comprenons la logique, mais nous craignons que la culture ne serve de variable d’ajustement. »

    Une crainte partagée par l’ensemble du monde culturel contribuant au maillage de ce « territoire pas tout à fait comme les autres », rappelle DidierThibaut, qui est aussi le représentant régional du SYNDEAC, syndicat qui regroupe la majorité des Scènes nationales, des centres chorégraphiques et des orchestres. « À l’heure où la population nordiste se paupérise, on a plus que jamais un vrai défi culturel à relever. »

    3. L’État dans le viseur

    Rassemblés en intersyndicale (le SYNDEAC, avec aussi les représentants du cirque, de l’opéra, de l’art contemporain), les acteurs culturels nordistes devraient interpeller ces jours-ci le préfet et le ministère de la Culture pour davantage de concertation des acteurs publics. En clair, faire bouger l’État met tout le monde d’accord : Jean-René Lecerf qui dénonce son coup de rabot sur les dotations des collectivités territoriales, comme le monde de la culture sur lequel il ricoche…

    1. À la suite d’un audit révélé le 15 juin, Jean-René Lecerf a annoncé que les difficultés financières du Département le contraignent à dégager, dès 2015, 100 millions d’euros d’économie.

    Coup de froid sur la création et l’emploi ?

    Au Département, où on soutient 200 structures culturelles, on rappelle que la suppression d’un peu plus d’1 million de subventions touchera surtout les établissements les plus renommés (ONL, Lille 3000, etc.). Mais le financement départemental y est moindre que celui de l’État et d’autres collectivités territoriales.

    Cette baisse, qui intervient en cours d’exercice, représente pour chacun des 27 établissements et projets visés de 10 à 40 % des subventions versées par le Département, soit de 4 à 200 000 euros. Elle touchera principalement les cinq Scènes nationales : le Phénix de Valenciennes (où la subvention départementale représente 3,3 %), le Bateau feu à Dunkerque (4,5 %), la Rose des Vents à Villeneuve-d’Ascq (6 ), l’Hippodrome de Douai (6,9 %) et le Manège à Maubeuge (7,9 %). Suivent les grandes structures labellisées (–40 % pour Les concerts d’Astrée) et les festivals des Nuits secrètes (–37500 euros) à Art Point M (– 92000) en passant par Cassel Cornemuses (– 2300).

    Cette baisse touche tous les domaines (cirque au Prato de Lille, art de rue au Boulon de Vieux-Condé, musiques actuelles à l’Aéronef de Lille…) mais ne devrait pas avoir de conséquence sur la programmation déjà annoncée pour la saison. En revanche, c’est pour 2016 que pèse l’incertitude, selon le représentant régional du SYNDEAC. Une incertitude qui pourrait rendre plus frileuse la création artistique et menacer l’emploi des intermittents dont la mobilisation avait culminé l’été dernier. Par ailleurs, les musées gérés en propre par le Département (Matisse, etc.), ne devraient pas être touchés.

    C. L.



  • Top 10 des moyens pour un bassiste de rock d’être connu du public | Topito
    http://www.topito.com/top-moyens-bassiste-connu

    Etre bassiste, c’est un choix de carrière qui a ses avantages, mais aussi l’inconvénient de garantir un anonymat total. Néanmoins, certains grands noms de la basse au sein de groupes de rock ont su se faire un nom par leurs jeux, leurs attitudes ou par leurs contributions à l’évolution de ce noble instrument. Petit rappel des recettes pour devenir plus qu’un bassiste : un bassiste connu.


  • Jour J : le premier festival Heartbeats va faire battre les cœurs ces vendredi et samedi : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2015/06/05/jour-j-le-premier-festival-heartbeats-fait-battre-les-coe

    C’est la première édition du rendez-vous transfrontalier impulsé par l’Eurométropole, et il marque le coup d’envoi des festivals d’été. À l’affiche ce vendredi : Caribou, Metronomy, Ibeyi, Years & Years, Magnus.

    Elle risque d’être baptisée, la première édition du Heartbeats Festival : orages et grêle sont annoncés par Météo France. Une vingtaine de degrés extérieurs qui devraient faire monter la température des quelque 7 000 festivaliers attendus sous chapiteau chaque soir.

    L’ouverture des portes est annoncée à 17 h 30, aujourd’hui. Premier à monter sur scène : le duo féminin Ibeyi à 19 h. Les Anglais sautillants (et très attendus des jeunes filles) de Years & Years sont annoncés à 20 h 10. Une heure plus tard, c’est Magnus qui fera chavirer les Belges. Tom Barman plantera les piquets à Halluin puisque le lendemain il sera sur scène avec dEUS.

    Sept mille festivaliers sont attendus ce soir et demain sur le site transfrontalier du port d’Halluin-Menin.

    À 22 h 40, les têtes d’affiche feront leur entrée : les Anglais de Metronomy et leur pop élegante et electro. C’est Caribou (0 h 20) qui fermera le ban cette nuit, transformant le port en dancefloor.

    Et tout recommencera samedi à 16 h avec Rocky puis à 17 h 10 Hælos, des Anglais qui n’ont pas encore sorti d’album.

    18 h 20, ce sera au tour des Canadiens de Badbadnotgood.

    La racée Anna Calvi s’invitera à 19 h 30, avant le Suédois José González (21 h).

    L’ovation risque de résonner jusqu’à Bruxelles à l’entrée de dEUS (22 h 30). Le rock laissera place à la pop de Róisín Murphy (0 h 20).

    Fermeture des portes et de la première édition du festival : 2 h du matin.

    Au port fluvial. Tickets en vente sur le site du festival ou à l’entrée. Des navettes sont prévues à Halluin (rue de la Lys) pour le retour à Lille (Lille-Flandres) : départs 2 h, 2 h 30, 3 h.


  • Samples & Loops. - Passe ta chronique d’abord !Passe ta chronique d’abord !
    http://franknouy.neowordpress.fr/2015/04/15/samples-loops

    Jeudi 2 avril, les élèves de l’atelier « Passe ta chronique » ont retrouvé, avec enthousiasme, David Bartholomé, l’ancien leader du groupe Sharko. En février, le musicien belge avait donné un showcase dans la salle polyvalente du lycée Colbert. Puis les élèves de l’atelier avaient réalisé son interview.


  • Wazemmes : VNYL met en place un véritable incubateur de projets musicaux - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/wazemmes-vnyl-met-en-place-un-veritable-incubateur-de-jna49b0n773708?xtor

    Il y a trois ans, des jeunes Lillois passionnés de musique ont eu l’idée de créer une association pour accompagner des groupes de musique régionaux : VNYL. Depuis, la structure a grandi et elle accompagne aujourd’hui six groupes et deux artistes solos.

    « Au départ, nous sommes partis d’un constat très simple. Il est de plus en plus difficile pour les artistes d’appréhender les enjeux du monde musical », indique Cindy Theunissen, présidente. VNYL propose alors d’accompagner la jeune scène locale à travers la région dans un premier temps, puis Paris et même la Belgique.

    La structure veut aujourd’hui proposer un accompagnement personnalisé à chaque groupe selon ses besoins. Une équipe de passionnés qui est passée à la vitesse supérieure depuis le début de l’année. « Nous nous positionnons sur des artistes en voie de professionnalisation, nous souhaitons rassembler une scène lilloise dynamique. Un réseau d’artistes qui pourront s’entraider et partager leurs expériences… ». VNYL a ainsi recruté trois nouveaux groupes et un nouvel artiste solo : Mohdd, Space Alligators, Flat Screen Radio et Kids From Atlas. De quoi permettre à VNYL de grandir et de s’affirmer comme un véritable incubateur de projets musicaux.


  • La chorale au jardin botanique
    http://www.legrandmix.com/actionculturelle/2015/06/18/la-chorale-kids-chante-pour-les-enfants

    Le mercredi 17 juin, c’était un peu l’été avant l’heure au Jardin Botanique de Tourcoing ! Pour la quatrième année, la MJC du Virolois organisait La fête de la musique des enfants et un concert de la Grand Mix Academy Juniors était organisé pour l’occasion. Sous un beau soleil, toujours dirigés par leur chef de chœur Juliette Mathoret et accompagnés par Lena Deluxe, Hugo Vamour et Manuel Chavanet, les kids ont ouvert les festivités en reprenant des titres de General Elektriks, Frànçois and the Atlas Mountains, The Lumineers et AC/DC.


  • Malgré les idées reçues, écouter du heavy metal vous calme et vous rend bien plus positif | SooCurious
    http://soocurious.com/fr/musique-metal-apaiser

    Une étude démontre que le heavy metal, et d’autres musiques “extrêmes”, aide à se détendre et peut même avoir un impact positif sur votre humeur. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce style de musique n’est pas si sauvage ou brut mais au contraire peut réellement vous apaiser lorsque vous êtes énervé. SooCurious vous invite à découvrir ces résultats étonnants.


  • Why Do We Love Music ? - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=XA7NrrIZtT4&feature=em-uploademail

    Check out BrainCraft’s video on audio illusions here: https://www.youtube.com/watch?v=kbzL9...
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    Whether it’s rock, hip-hop, classical or deep house, everyone has a favorite kind of music. But why do we love to throw on the headphones and get lost in the beat? It turns out that chemistry plays a big role in your favorite tunes. Watch this week’s Reactions episode, featuring a special appearance from BrainCraft’s Vanessa Hill, to find out why.


  • Tourcoing : le Grand Mix devrait pousser les murs sur place - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-le-grand-mix-devrait-pousser-les-murs-sur-place-ia26b58810n28

    Le Grand Mix n’ira pas plonger dans le quadrilatère des piscines. La Ville avait proposé à la salle de spectacles de s’intégrer au projet de centre-ville ; elle restera finalement place Notre-Dame avec une extension à la clé.

    – A +

    Cela fait dix ans que le Grand Mix en rêve : pousser les murs de la salle installée place Notre-Dame où il est installé depuis 1997. « C’est un lieu plein de qualité. Les artistes et les spectateurs le voient mais nous sommes aussi à l’étroit pour fonctionner comme une salle de notre taille. » C’est Rémi Lefebvre, président de l’association La Passerelle qui le dit. Alors cela fait longtemps que le lieu de concerts qui peut accueillir 650 spectateurs rêve de se transformer. D’autant qu’il y a quelques années, la ville, qui est propriétaire des murs, a racheté l’immeuble voisin qui est désaffecté depuis quinze ans et se dégrade.
    Objectif : permettre au Grand Mix de rassembler l’ensemble des activités sur le site, et notamment les bureaux qui logent actuellement rue Saint-Jacques. Mais pas seulement… « Il y a un problème de logistique : les camions ont du mal à accéder à l’arrière du bâtiment pour décharger. Nous ne pouvons loger mes artistes. L’idée est donc de créer un appartement mais aussi une salle avec une plus petite scène. »
    Un projet à 3,7 millions d’euros
    Le projet a reçu l’aval du nouveau maire de Tourcoing qui a suggéré en janvier aux responsables une autre alternative : la création d’une nouvelle salle inscrite dans le quadrilatère des piscines. Le projet a été étudié mais finalement le Grand Mix restera place Notre- Dame. « On leur avait proposé de déménager mais cela ne s’est pas fait. Nous continuons de les soutenir », explique le maire Gérald Darmanin. Les soutenir cela veut dire trouver des fonds. L’extension du Grand Mix est évaluée à 3,7 millions d’euros. « Nous avons défendu le dossier chez le ministre de la Culture, Fleur Pellerin. On a travaillé avec le conseil régional et la DRAC. Cela n’a pas été évident mais finalement nous avons obtenu que ce projet soit inscrit dans le cadre du plan État-Région », souligne le premier magistrat.
    La ville a déjà inscrit 2 millions d’euros au budget. Vendredi, la Métropole européenne de Lille votera son soutien, toujours dans le cadre du contrat de plan. La MEL s’engage à hauteur de 73,74 millions d’euros pour l’ensemble des projets, dont le Grand Mix. La communauté souhaite ainsi favoriser l’accès aux structures culturelles. Dans la délibération, il est noté que 500 000 € ont été contractualisés par l’État. Le député-maire espère maintenant que la MEL « apportera un fond de concours entre 500 000 euros et un million d’euros ». Le Grand Mix peut sortir sa calculatrice et avoir des raisons d’espérer.