legrandmix

Le Grand Mix est une scène de musiques actuelles (labellisée SMAC par le Ministère de la Culture et de la Communication) à Tourcoing. Cette salle de 650 places ouverte en 1997, est gérée par l’association La Passerelle. L’association mène un projet culturel et artistique dans la salle de spectacles (et hors les murs) [...]

  • On a fait la tournée du Fair | NOVAPLANET
    http://www.novaplanet.com/novamag/41490/on-a-fait-la-tournee-du-fair

    Comprendre la dimension d’accompagnement que représente le dispositif du Fair, c’est aussi prendre la mesure de cette proximité des équipes avec les groupes en développement et de l’ensemble d’expériences qu’engrangent les groupes qui ont eu la chance d’être sélectionnés. C’est pour tenter de vivre un peu de ce que ces groupe expérimentent que je prends ainsi le train direction Tourcoing pour rattraper le temps d’une date le wagon de la tournée du Fair.

    Acceuilli par une odeur divinement nordique de Maroilles une fois arrivé à la magnifique salle du Grand Mix à Tourcoing, c’est le directeur du Fair en personne qui salue Laetitia Shériff et Baden Baden, témoignage d’une proximité qui font des groupes sélectionnés par le Fair davantage que des promesses musicales souvent accolés derrière l’expression consacrée du métier « groupe en développement », des personnalités musicales qui sont épaulées dans le cadre d’une relation plus que d’une collaboration.

    C’est la primauté du rapport humain qui me frappe en premier lieu dans ce dispositif qui, de prime abord, à des allures tentaculaires tant il accompagne les artistes aussi bien sur le plan de l’enregistrement, de la scène, mais aussi d’une myriade de domaines à la réalité moins brillante mais capitale lorsqu’un groupe cherche à exister : relations presses, des notions de droit, de communication, de management. Bref tout l’envers du décor qui fait aussi de la musique un métier au delà du talent.

    Car le talent brut, le Fair sait le détecter, sa mission n’est que de lui permettre de se magnifier, de pouvoir exister dans un environnement à l’économie dévastée et où il est compliqué de vivre de son talent, d’exprimer et de faire comprendre l’identité musicale que l’on défend.

    Sur scène en revanche l’identité musicale de Laetita Shériff qui ouvre cette soirée du Fair à Tourcoing est affirmée et authentique, précision millimétrée et musique qui s’échappe des carcans. Une introduction en trombe et cette caractéristique des groupes qui jouent pour exister, se présenter au 4e morceau. A la fois fin et pourtant sans détour, Laetitia Shériff puise dans le Krautrock et le Shoegazing pour un rock racé et malin, maîtrisant parfaitement cet art d’happer l’oreille pour la traîner sur de sinueux sillons sans lui laisser le loisir de s’échapper. Une performance qui se bonifie au fur et à mesure que les bières du Nord accompagnent les riffs dans mes veines.

    Autre atmosphère mais même précision d’éxécution, c’est à Baden Baden de monter sur scène dans la foulée. Témoin de la variété des talents que le Fair est capable de mettre en avant, le Grand Mix de Tourcoing se plonge alors dans la pop savante et léchée de la formation qui choisi désormais de composer en français dans le texte, confiant une vulnérabilité et une fragilité supérieure à la minutie de leurs compositions. Scéniquement le choix du noir et d’une mobilité réduite à son stricte minimum confèrent une ampleur supplémentaire aux chansons, qui n’occupent que davantage l’espace sonore.

    C’est donc le sang plein de bon houblon, les joues roses du froid de ce foutu nord, et encore empli du son aussi chaleureux que l’acceuil du Grand Mix, que je rentre, convaincu que l’engagement musical du Fair est une chance incroyable aussi bien que pour les artistes que pour les auditeurs, et c’est là un tour de force incroyable.


  • Heartbeats à Halluin, en juin : un nouveau festival rock, transfrontalier et ambitieux - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/heartbeats-a-halluin-en-juin-un-nouveau-festival-rock-ia0b0n2672021

    Tout n’est pas noir. Sur le terrain d’une culture en berne, avec son lot de festivals annulés et de subventions aux structures en baisse, un heureux événement est annoncé. C’est le festival Heartbeats. Save The Date, comme disent les Anglais. Ce sera les 5 et 6 juin à Halluin. Au programme, du rock indé au sens large – comprenez tout sauf FM. Des guitares, mais aussi des claviers, des beats électro, voire un peu de flow hip-hop. Une rumeur insistante veut que Metronomy soit l’une des têtes d’affiche.

    Aux manettes, une coorganisation Grand Mix de Tourcoing, Aéronef de Lille, société de booking parisienne Super et la salle le De Kreun à Courtrai. Car la grande particularité de ce festival ambitieux –6 000 à 8 000 spectateurs par soir espérés – est d’être franco-belge.
    On ne peut pas plus transfrontalier : d’un côté du site où un chapiteau géant sera posé – avec une seule scène dedans –, la France, de l’autre la Belgique. Un camping est prévu. Et un accueil de qualité, avec une préférence aux produits locaux pour se sustenter… Plages horaires, 19 h – 2 h environ le vendredi. Peut-être à partir d’un peu plus tôt le samedi.
    A l’origine, l’intention de la société Super de faire un Field Day à la Française. Cet événement londonien est une référence européenne en rock indé. « Field Day, on a laissé tomber, mais Boris (le directeur du Grand Mix) et Tom (celui du De Kreun) avaient l’intention de créer un festival à cheval sur la frontière », raconte Vincent Nocrekul, responsable des relations presse au Grand Mix. Le concept fut retenu.
    D’autant que le déterminant Philippe Vlerik a adhéré à 200 % au projet. Ce patron charismatique flamand d’une multinationale textile et président du forum de l’Eurométropole voulait organiser une grande fête sur la frontière. Un festival, c’était la bonne idée ! Il en fait la pub et a promis de faire appel à son carnet d’adresses pour obtenir des financements privés. Bien plus que l’engagement public difficilement mobilisable en ces temps de crise : 50 000 euros de la métropole européenne de Lille et 10 000 euros de la Ville de Courtrai.
    La bonne idée a permis de réussir l’impossible : créer un festival en cette période de budgets restreints.
    Accessible : autour de 35 euros la journée et 60 le pass deux jours. La programmation doit tomber d’ici à début mars. Surveillez le bébé.


  • Restrictions budgétaires : quand la culture passe à la caisse - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/culture-loisirs/restrictions-budgetaires-quand-la-culture-passe-a-la-caisse-ia0b0n26635

    Une affaire de droite et de gauche ?
    Certes, l’ardoise (55 000 €) pesait sur les finances de la ville. Certes le théâtre ne ferme pas. Mais, clairement, la volonté d’arrêter la programmation du théâtre Le Poche à Béthune est aussi un choix politique : la majorité UDI-UMP ne cache pas qu’elle a « d’autres priorités » comme l’emploi, l’embauche de quatre policiers municipaux ou la baisse de 15 % de la part communale des impôts locaux. Et parmi les personnalités qui ont participé activement au mouvement « Touche pas à mon poche » on trouve quatre anciens adjoints à la culture… plutôt de gauche.

    Idem à Tourcoing pour l’Idéal, l’antenne du Théâtre du Nord. Le centre dramatique national ne dépend pas de cette subvention municipale (76 000 €) qu’on veut lui retirer pour vivre puisqu’il est majoritairement soutenu par la Région (1.7 M€), l’État (1.6 M€) et la ville de Lille (505 000 €). Et le premier argument du maire UMP Gérald Darmanin est bien d’ordre financier puisqu’il pointe du doigt la baisse des dotations de l’État et la nécessité de faire des choix.
    « On ne peut pas toujours faire de l’élitisme »
    Mais l’Idéal représente aussi un symbole : il a été créé par les socialistes avec la volonté de décentraliser la culture. Et certains n’ont pas manqué de relever que le jeune loup UMP avait au même moment proposé d’accueillir dans sa ville l’élection – payante – de Miss France. Sachant qu’en plus de l’Idéal, il baisse de 7,5 % les subventions à des structures culturelles (le Fresnoy, le Festival de jazz, l’Atelier lyrique, le Grand Mix…). Béthune, Tourcoing, mais aussi Valenciennes et son maire UDI, qui baisse de 7 % ses subventions aux associations. Taper sur la culture serait-il de droite ?
    D’un côté, le président du groupe UMP-UDI à la Région Philippe Rapeneau se fend d’une parole que l’on entend rarement à gauche : « On ne peut pas toujours faire de l’élitisme, surtout quand l’argent devient rare. » À Valenciennes, on rabote les subventions de toutes les associations alors qu’on a dépensé 150 000 euros pour un concert gratuit de Bob Sinclar le 14 juillet.
    De l’autre, Valenciennes épargne la scène nationale le Phénix et sa programmation exigeante ; vous fâcherez tout rouge ces maires si vous leur dites qu’ils sont anti-culture ! Et surtout, toucher à ces lignes budgétaires n’est pas l’apanage de la droite. Dunkerque en est l’exemple : le nouveau maire, Patrick Vergriete, pas homme de droite, baisse aussi ses subventions aux associations. La Région a maintenu son budget culture mais Maubeuge capitale régionale de la culture n’a pas lieu. Et on se rappellera qu’elle a amputé son aide de 170 000 euros au théâtre du Nord il y a un an, sans que cela fasse d’ailleurs autant de bruit que la décision de Gérald Darmanin, devenue symbole de marqueurs politiques. Or, s’il existe, dans le rapport à la culture, des divergences historiques de fond qui persistent en partie, le principe de réalité financière actuel brouille un peu les lignes.
    La cartocrise, la carte qui fait du bruit

    Férue de culture, Emilie Jersol, 26 ans, regretterait presque de faire le buzz. Depuis qu’elle a mis en ligne en janvier sa cartocrise hébergée par la plateforme libre OpenStreetMap , la médiatrice culturelle au Boulon, le centre national des arts de la rue de Vieux-Condé a fait le tour des médias et son site est énormément partagé sur les réseaux sociaux.
    Le principe : sur cette carte de France interactive sont recensés les festivals, structures et associations culturelles supprimés depuis les élections municipales de l’an dernier. « On me les signale par mail et je vérifie, notamment via les coupures de presse ». Elle constate : « Notre région n’est pas la plus touchée ». Le Sud-est par exemple l’est davantage. Souvent, en cause, des baisses de subventions, mais pas seulement. La carte comptait 48 points le 23 janvier, 123 le 10 février. « Malheureusement, elle sera toujours en construction… »


  • La ville de Tourcoing lâche le Théâtre du Nord
    http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/02/09/la-ville-de-tourcoing-lache-le-theatre-du-nord_4572574_1654999.html

    La déconstruction du paysage culturel continue, cette fois-ci à Tourcoing, dans le Nord, l’une des nombreuses villes conquises par la droite en mars 2014. Et l’ouvrage en question est le Théâtre du Nord. Basé à Lille et à Tourcoing, ce Centre dramatique national (CDN) est dirigé par le metteur en scène Christophe Rauck. Son logo représente justement trois briques : la première pour le théâtre situé sur la Grand’Place de Lille ; la deuxième pour la salle de spectacle et berceau du CDN à Tourcoing, L’Idéal ; la troisième pour l’Ecole du Nord, à Lille, qui forme des comédiens. Sans oublier l’atelier de fabrication de décors, également situé à Tourcoing.

    Le maire, l’UMP Gérald Darmanin, assume sans complexe : c’est lui qui prend le téléphone pour expliquer au Monde les raisons qui le poussent à retirer au CDN la totalité de la subvention de la ville, soit 76 250 euros. Ce retrait peut paraître faible au regard des 3,9 millions d’euros de fonds publics reçus par le Théâtre du Nord : celui-ci est soutenu par l’Etat (1,7 million d’euros), la région (1,6 million d’euros), la ville de Lille (504 969 euros) et jusque-là, Tourcoing donc. « Notre choix ne met pas en péril le Théâtre du Nord », répète Gérald Darmanin. Et la région Nord-Pas-de-Calais, aux mains des socialistes, a elle-même diminué de 170 000 euros son soutien au CDN, en janvier 2014, alors que Christophe Rauck prenait ses fonctions.

    Un manque-à-gagner d’environ 140 000 euros
    Il n’empêche : par ce geste, le nouveau maire de Tourcoing touche au symbole de la décentralisation culturelle et des financements croisés : si cette décision est entérinée, comme prévu, le 14 février, lors du vote du budget de la ville, le CDN perdra un partenaire. De plus, Gérald Darmanin envisage à l’avenir de louer au CDN l’atelier de construction de décors de Tourcoing, jusque-là mis à disposition gratuitement (au terme d’une convention). Le montant du « bail » reste à définir mais le bâtiment est valorisé à hauteur de 63 460 euros. Au total, le CDN pourrait donc subir un manque-à-gagner d’environ 140 000 euros. Le Théâtre du Nord organise une conférence de presse, lundi 9 février, car il s’agit aussi de répondre aux propos jugés hostiles et mensongers de l’élu.

    Le premier argument du maire est d’ordre financier. « Comme ailleurs, nous souffrons à Tourcoing de la baisse de la dotation de l’Etat aux collectivités locales. Et j’hérite d’une ville endettée de 144 millions d’euros. Avec une population pauvre, puisque 25 % des habitants vivent en-dessous du seuil de pauvreté ». Voilà pour le contexte. Le deuxième motif est d’ordre politique : Gérald Darmanin ne décolère pas contre l’Etat, lequel « a supprimé son soutien au Conservatoire de Tourcoing et à celui de Roubaix, alors qu’il l’a maintenu à Lille ». Il n’y en a que pour Lille, proteste l’élu qui conclut : « J’ai donc choisi de soutenir les structures de la ville. J’ai maintenu pour 2015 les subventions aux lieux culturels tourquennois, comme le centre du Fresnoy dédié à l’image, l’Atelier lyrique, etc. ».

    Enfin, et surtout, le maire critique la gestion du CDN. « Je ne connais pas le nombre d’actions culturelles menées par le Théâtre du Nord, je ne sais pas combien de jeunes de la ville en bénéficient. En revanche, je sais que le Centre de création théâtrale, La Virgule à Tourcoing, touche 463 enfants, dont 50 % de Tourquennois », compare le maire. Pour finir, Gérald Darmanin estime que le Théâtre du Nord a de réelles marges d’économie… « Il suffit de regarder le compte des salaires du directeur et de son équipe », glisse-t-il.

    « Pour certains élus, nous sommes des danseuses ! »
    Joint par téléphone, dimanche soir, 8 février, Christophe Rauck fait part de sa consternation. « Pour certains élus, nous sommes des danseuses ! J’ai rencontré le maire, le 5 février. Pendant vingt minutes, c’était un match de boxe », raconte-t-il, en rendant coup pour coup : « Tout d’abord, il est faux de dire que nous n’avons communiqué aucun chiffre. Le maire a toutes les données. Et c’est faux de dire qu’il ne se passe rien sur le territoire. L’Idéal, à Tourcoing, est situé dans un quartier populaire, excentré. Nous travaillons avec les établissements scolaires alentour, et avec la médiathèque Andrée Chédid qui vient d’ouvrir. Nous avons fait du porte-à-porte chez les habitants pour qu’ils viennent aux représentations de la rentrée ».

    La ville a déserté, selon lui : « En janvier, nous avons eu une discussion sur le projet avec toutes les tutelles, mais la ville de Tourcoing n’est pas venue. Si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, alors on ne peut pas savoir comment travaille le Théâtre du Nord ». Le fonctionnement du CDN – l’ouverture du bâtiment, les salaires des 39 permanents, etc. – absorbe 50 % des subventions, dit-il. « On est en train de diminuer la masse salariale, parce qu’il y a moins d’argent. Et tout l’argent n’est pas pour moi ! Dans un CDN, il y a des artistes associés. Et quand on ne joue pas à Tourcoing, on prête le lieu à des compagnies ».

    Enfin, dit-il, c’est grâce aux subventions que l’atelier de décors peut fabriquer à coût moindre, à l’usage du CDN et d’autres compagnies de la région. « C’est le seul atelier de décors dans le Nord de la France. Il emploie des permanents et des intermittents, serruriers, ébénistes… C’est de cet atelier qu’est sorti le décor du spectacle de Matthieu Roy, Même les chevaliers tombent dans l’oubli, créé à Avignon en 2014. En résumé, l’atelier rayonne. En face, on a un maire qui brandit le slogan étriqué « Tourcoing aux Tourquennois ». Cela ne fait pas un projet ».

    Clarisse Fabre


  • Tourcoing : mobilisation autour du théâtre de l’Idéal - Lille et ses environs - Nord Eclair
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-mobilisation-autour-du-theatre-de-l-ideal-jna49b0n631068?xtor=R

    L’Idéal risque de perdre sa subvention municipale, une pétition de soutien est lancée sur la toile.

    Il n’y a pas eu de comité de suivi ? Faux. « Chaque année il y a un comité de suivi sur les bilans artistiques et financiers, on ne peut pas être plus transparents. » Il a eu lieu à Lille (il y en a un ou deux par an), le 10 décembre 2014, en absence de l’adjoint à la culture mais en présence de Sophie Serafin, directrice des affaires culturelles à l’époque, et Philippe Groulez, secrétaire général adjoint à la mairie. C’est lors de ces réunions que sont présentés les bilans des actions.
    Pas de convention en 2014 pour l’occupation de l’Idéal ? Faux. La convention a été signée au 1er janvier 2011 pour un an renouvelable par tacite reconduction dans la limite de trois ans. C’est depuis le 1er janvier 2015 qu’il n’y en a plus. En janvier, la mairie et son élu à la culture ont été conviés à une réunion pour l’élaboration d’une nouvelle convention. Ils n’y sont pas allés.
    Pas de retombées chiffrées ? Faux et vrai. Des bilans précis sont tirés des actions envers les différents publics. Ceux de 2014 ne sont pas encore connus dans les moindres détails. Pour 2012, par exemple, ce sont 13 970 entrées pour 10spectacles ; 3 483 personnes en actions de médiation (scolaires, étudiants, voisins, liens avec le MUba et le Fresnoy). Pour la nouvelle saison, cela a touché, dans les établissements du second cycle : du Sacré-Cœur, LICP, Colbert, Gambetta. Sept classes et 250 lycéens. Des actions ont été mises en place avec les plus petits.
    Pas pour les Tourquennois ? Vrai et faux. On peut écrire « pas que pour les Tourquennois ». Pour les représentations, beaucoup de spectateurs viennent de la métropole lilloise ou de Belgique mais c’est aussi particulièrement vrai pour l’Atelier lyrique, la Virgule de Chotteau, le Grand Mix, le Week-end géant, la Voix du Rock ou Tourcoing-les-bains, etc. Faux, car il y a des partenariats avec les médiathèques, la MDA, le CCAS, Arcane, le foyer Bethel, le centre social de Belencontre, la MJC La Fabrique, l’Ilep. On note aussi Leçon de choses, spectacle jeune public (CM1 à la 5e) pour des établissements « choisis volontairement à proximité du théâtre pour permettre la rencontre avec les habitants du quartier » : Saint-Thomas, Jean-Jaurès. Il y a aussi le Rêve d’Anna en avril (écoles Michelet, Jean-Jaurès, Brossolette, Jacques-Prévert, Herriot, Notre-Dame de Lourdes, Saint-Thomas, Lucie-Aubrac) pour environ 500 enfants. etc.
    Il y a aussi une lettre aux voisins de l’Idéal afin de les tenir informés des actions, de la programmation et de les inviter aux répétitions, aux avant-premières.


  • En ce moment, la culture prend cher | DailyNord | DailyNord
    http://dailynord.fr/2015/02/culture-baisse-subventions

    Un maire qui estime qu’il n’est pas nécessaire de remplacer dans l’immédiat le directeur d’un centre culturel ; un autre qui supprime l’intégralité de la subvention à un théâtre ; un troisième qui réduit drastiquement celle d’une de ses salles. Ces derniers temps, la culture semble mise à mal dans la région. A première vue par des municipalités qui penchent désormais à droite. Sauf que c’est peut-être trop simpliste.


  • Parler de musique n’est pas facile. Parce que c’est subjectif et obsessionnel | A la recherche des sons perdus
    http://music.blog.lemonde.fr/2015/02/10/parler-de-musique-nest-pas-facile-parce-que-cest-subjectif-et-obs

    Il y a six ans, ce blog a été lancé avec une ambition assez simple : confronter un lectorat d’un site de presse généraliste à de la musique qu’il n’aurait probablement jamais écouté. Profiter de l’espace numérique infini qu’est le Web pour parler de styles, d’époques et de scènes hors des circuits habituels de la promo, en parler sans arrière-pensée, les expliquer et les faire découvrir.

    Internet est une sorte de cour de récréation géante, des couloirs de facs interminables où tout le monde parle et s’échange des sons constamment. On peut facilement y perdre pied, se noyer dans la masse sonore et se décourager. Se rabattre sur ce qu’on connaît, écouter la même playlist toute sa vie. C’est trop triste.


  • Mina Tindle : « La création c’est aussi sortir du cadre, ce n’est pas un geste facile » : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2015/01/30/mina-tindle-la-creation-c-est-aussi-sortir-du-cadre-ce-n-

    Elle chante en français et en anglais, collabore avec Bryce Dessner (The National), Craig Silvey (producteur d’Arcade Fire, Portishead...) et Brian McOmber (Dirty Projectors) et a sorti son deuxième album, « Parades », à découvrir en live samedi à l’Hospice d’Havré, à Tourcoing.

    On attend toujours un artiste sur son deuxième album. Comment s’est passée la création de « Parades » ?
    « Le premier, Taranta (2012), me ressemblait. Le deuxième, réputé être le plus difficile, a été fait dans le plaisir, sans angoisse. J’ai mis beaucoup de temps à faire le premier ; pour le deuxième, beaucoup de choses avaient besoin de sortir de façon plus ludique, plus naturelle. »

    Vous écrivez aussi bien en français qu’en anglais voire mélangez les deux langues dans un même titre…
    « De par mon histoire personnelle, j’ai un pied aux États-Unis et un en France. J’écoute beaucoup de musique en français, en anglais mais aussi brésilienne, italienne. Le fait de ne pas choisir une langue ouvre des mondes très différents. C’est comme un peintre qui utiliserait aussi bien la gouache, l’aquarelle… J’ai une approche assez musicale de la langue, ça m’amuse de passer de l’une à l’autre. Et évidemment de jouer avec le sens des mots. »

    Quelles sont vos influences ?
    « Cat Power m’a beaucoup marquée à l’adolescence. Une des choses qui me touchent le plus dans la musique, ce sont les voix. J’adore Feist, Nina Simone, la musique brésilienne des années 70… C’est assez large en fait. »

    Séville, Venise, la Russie… les voyages jouent un rôle important dans vos chansons…
    « Cet album, je l’ai écrit un été où j’avais beaucoup voyagé. Quand je rentrais à Paris, je m’enfermais jusqu’à 3 heures du matin pour composer, puis je continuais mes voyages. En voyageant, je réveille mes sens, je me sors du quotidien, de la routine, de la morosité. Je mets dans mes chansons beaucoup de ces sensations ressenties lors de mes voyages, les couleurs, les odeurs… »

    « Taranta », nom de votre premier album, est aussi un titre du second.
    « La tarentelle est une danse du sud de l’Italie. Une de mes meilleures amies, danseuse italienne rencontrée à New York, m’a parlé de cette très vieille tradition. La légende dit qu’une tarentule avait piqué une femme qui s’est mise à danser pour faire sortir le venin de ses veines. Les femmes avaient donc le droit de danser une fois par an. C’est le cadre hypocrite de la société qui accepte que la femme danse, mais seulement parce qu’elle a besoin de se soigner. La femme n’a pas le droit de sortir du cadre. La création, c’est aussi sortir du cadre. Ce n’est pas un geste facile. »

    En concert samedi, à 20 h, à l’Hospice d’Havré, 100, rue de Tournai. 7/5 €. Réservations auprès du Grand Mix, tél. : 03 20 70 10 00. Goûter-concert à 16 h, complet.


  • Mina Tindle à l’Hospice d’Havré : tendre et touchant... et Pan ! : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2015/02/05/mina-tindle-a-l-hospice-d-havre-13754.html

    Joli moment offert par Mina Tindle et ses musiciens (dont le fidèle Guillaume, ici à sa gauche !), samedi dans la maison folie de Tourcoing, le précieux hospice d’Havré. Oh, ce ne fut pas le concert le plus fou ni le plus marquant de la décennie, juste une agréable soirée pour découvrir sur scène les nouvelles chansons de Pauline de Lassus, issus de son 2e album Parades.
    Si l’orchestration est parfois trop sage, que la jeune femme n’est pas toujours à l’aise lors des intermèdes parlés, admettons qu’elle parvient à créer un univers cohérent, avec un vrai sens du songwriting. Sa douce voix aiguë mais charmante fait le reste et offre de beaux moments d’émotion.
    Si The Curse rappelle un peu trop Lilly Wood & The Prick et clignote comme « le morceau dance qui va bien pour faire bouger le public », on ne boude pas son plaisir à l’écoute des superbes Dehors ou Taranta !


  • Aussie musician Chet Faker dominates Triple J’s Hottest 100
    http://mashable.com/2015/01/26/chet-faker-triple-j

    Australian indie artist Chet Faker has taken out Triple J’s annual Hottest 100 countdown.

    The number one song is played every year on the evening of Australia Day, after a day-long countdown generally accompanied by beers, mates and a blow-up pool. Over 3,829 Hottest 100 parties are held in 80 countries around the world on Jan. 26, Australian time, according to Triple J.


  • Métropole lilloise : chanson, jazz et pop, toutes les couleurs des festivals de février - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/metropole-lilloise-chanson-jazz-et-pop-toutes-les-ia19b0n2636121

    Fair le tour

    Chaque salle participant au festival doit programmer un concert avec des artistes labellisés Fair, toutes promos confondues, dont un au moins de la dernière sélection. Le Grand Mix de Tourcoing a choisi Baden Baden, de retour en 2015 avec Mille Éclairs, et Laëtitia Shériff, surnommée à ses débuts la « PJ Harvey du Nord ». Son Pandemonium, Solace and Stars augure de belles retrouvailles.


  • Festivals annulés, structures menacées... La crise culturelle résumée en une carte - Libération
    http://www.liberation.fr/culture/2015/01/29/festivals-annules-structures-menacees-la-crise-culturelle-resumee-en-une-

    Une « cartocrise » recense les bouleversements subis par les manifestations artistiques en France depuis les dernières élections municipales.
    C’est une carte « qui sera malheureusement toujours en construction », d’après son auteure. Hébergée par la plateforme libre OpenStreetMap, la « cartocrise » culturelle recense les festivals, structures et associations culturelles supprimés depuis les élections municipales de l’an dernier.


  • Les Inrocks - « Fair : le tour » : toutes les dates de la tournée du Fair
    http://www.lesinrocks.com/2015/01/21/musique/concerts/fair-le-tour-toutes-les-dates-de-la-tournee-du-fair-11549125

    Comme chaque année depuis 2009, “Fair : le tour” présente en concert les talents les plus prometteurs de la scène française. Les chemins de la découverte partent de Belfort vendredi 23 janvier.
    La sélection était tombée en octobre : le Fair, dispositif de soutien au démarrage et à la professionnalisation des carrières musicales, avait livré les noms des quinze artistes retenus pour bénéficier de ses services. Il est temps de les retrouver sur scène à partir du vendredi 23 janvier à Belfort pour 20 concerts à travers la France, jusqu’au 18 avril. Chaque salle programmera au moins un artiste issu de la dernière sélection du Fair mais pourra aussi convier d’anciens bénéficiaires du dispositif.

     

    Toutes les dates de Fair : le tour 2015

    23-01 : Isaac Delusion + Grindi Manberg à Belfort (La Poudrière)

    30-01 : Feu ! Chatterton + Radio Elvis à Sannois (EMB)

    05-02 : Chapelier Fou + Isaac Delusion à Saint-Étienne (Le Fil)

    05-02 : Feu ! Chatterton + Cabadzi au Havre (Tétris)

    07-02 : Isaac Delusion + Grindi Manberg à Laval (6par4)

    11-02 : Baden Baden + Laetitia Sheriff à Tourcoing (Le Grand Mix)

    20-02 : Isaac Delusion + Baden Baden à Vannes (L’Echonova)

    20-02 : Chapelier Fou + Smokey Joe & The Kid à Grenoble (La Belle Électrique)

    12-03 : Isaac Delusion + Thylacine à Caen (Cargö)

    18-03 : Cabadzi + Radio Elvis à Lyon (Marché Gare)

    19-03 : Tahiti 80 + We Are Match à Nancy (L’Autre Canal)

    20-03 : Hindi Zahra + Chassol + Léonie Pernet à Ris Orangis (Le Plan)

    21-03 : Benjamin Clementine + Radio Elvis à Rouen (106)

    27-03 : Isaac Delusion + Baden Baden à Biarritz (Atabal)

    02-04 : Baden Baden + Laetitia Sheriff à Orléans (Astrolabe)

    09-04 : Feu ! Chatterton + Radio Elvis à Amiens (La Lune Des Pirates)

    16-04 : Feu ! Chatterton + Blind Digital Citizen à Annecy (Brise Glace)

    17-04 : Chapelier Fou + Baden Baden à Bordeaux (Krakatoa)

    17-04 : Set & Match + Smokey Joe & The Kid à Magny-le-Hongre (File 7)

    18-04 : Chapelier Fou + Smokey Joe & The Kid + Thylacine à La Rochelle (Sirène)


  • Les Inrocks - Taylor Swift et les mauvais chiffres de l’industrie musicale en 2014
    http://www.lesinrocks.com/2015/01/13/musique/taylor-swift-et-les-mauvais-chiffres-de-lindustrie-musicale-en-2014-1154

    L’Américain serait-il schizophrène ? En 2014, il a écouté Taylor Swift et Pharrell Williams à la fois sur sa platine vinyle et sur son ordinateur. Ce sont en tout cas les résultats du rapport de l’institut Nielsen Music qui, depuis 1991, se penche sur l’industrie musicale américaine. Il met en avant le fait que de plus en plus d’Américains écoutent leur musique via le streaming et les vinyles. En revanche, si l’on prend la vente globale de musique en 2014, celle-ci est en baisse de 11% par rapport à 2013. Cette baisse se retrouve à la fois sur la vente physique (-14%) et numérique (-9%).


  • Les Inrocks - Charlie Hebdo : les réactions du monde de la musique
    http://www.lesinrocks.com/2015/01/08/musique/charlie-hebdo-les-reactions-du-monde-de-la-musique-11544944

    Christine And The Queens, Fauve, Cat Power, Woodkid, Madonna, Disiz, Johnny Hallyday… Sur les réseaux sociaux, les musiciens aussi ont exprimé leur émotion après l’attaque de Charlie Hebdo.


  • L’État ne donnera plus un sou au conservatoire de Tourcoing - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/l-etat-ne-donnera-plus-un-sou-au-conservatoire-de-tourcoing-ia26b58810n

    L’État va supprimer sa subvention au conservatoire de Tourcoing. Cette baisse de financement va-t-elle entraîner la fermeture de l’établissement qui a plus de deux cents ans ? Le député-maire l’a évoqué mais cherche aussi une solution intercommunale pour que la musique subsiste à Tourcoing



  • Ground Zero : Son Lux et Suuns ouvrent le bal d’un précieux festival : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2014/11/26/ground-zero-c-est-parti-pour-dix-jours-de-decouvertes-et-

    Ground Zero : Son Lux et Suuns ouvrent le bal d’un précieux festival

    1411-suuns.jpgFeu ! Chatterton, La Roux, Courtney Barnett, Suuns (notre photo)... À partir de ce soir et jusqu’au 9 décembre, le producteur À Gauche de la Lune partage ses derniers coups de cœur. Assurément incontournables demain, pourquoi pas dès aujourd’hui ?

    Dénicher les talents est une heureuse habitude chez À Gauche de la Lune (AGDL). Dans les murs de la boîte de production lilloise derrière le festival Ground Zero, on se souvient encore de la première fois que Shaka Ponk a joué à Lille (c’était dans le cadre de son autre festival, Les Paradis artificiels) devant 150 personnes au Splendid. Ou de cette première édition de Ground Zero, avec une soirée à la Maison folie de Moulins où 250 privilégiés avaient pu assister au concert d’un jeune groupe nommé Metronomy.

    AGDL pourrait également vous conter l’histoire d’un certain Asaf Avidan embarqué sur la Péniche devant 40 personnes seulement...

    On sait ce qu’ils sont tous devenus. Et nombreux sont ceux, côté public, qui se mordent encore les doigts devant tant d’occasions manquées.

    La promesse de belles rencontres d’autant qu’elles sont pour la plupart programmées à la Péniche (100 places maxi) et à petits prix (huit soirées sur dix à moins de 13€). Plus le temps de tergiverser.

    PAR ROMAIN MUSART




  • Palma Violets, Parquet Courts et The Orwells : furie rock au Grand Mix : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2014/11/17/palma-violets-parquet-courts-et-the-orwells-furie-rock-au

    La première soirée du festival Inrocks promettait le feu. Globalement, on n’a pas eu à se plaindre, si ce n’est de la voix de Mario Cuomo, chanteur de The Orwells. Les guitares se sont déchaînées, les sets furent denses et compacts, et le rock a encore de fiers représentants, à Londres comme à Brooklyn.

    The Orwells

    On s’attendait à une rage garage, on a eu droit à des tempos mal maîtrisés, un chant inconsistant, une balance des sons incongrue… Pourtant les compos sont là. Mais la prestation de The Orwells ne vaut guère mieux que celle d’un vulgaire groupe de lycée. Normal pour de grands ados ? Non.
    Les Américains ont déjà un sens aigu du riff et du gimmick. Ils pourraient devenir une des sensations du moment s’ils développaient leurs mélodies de chant et se remuaient les fesses sur scène. Jeunesse puante, statique sur les planches. Amorphe. Qu’on a envie de voir exploser. Mais non. Rien ne se passe.

    On a le droit de mal chanter en live. Encore faut-il partager quelque chose avec le public. Donner de sa personne, avoir de la personnalité. La furieuse Who Needs You devrait tout écraser sur son passage. Mais ils récitent une mauvaise leçon. Un mauvais Strokes. Jouer punk ne veut pas dire jouer inaudible. Il faut rentrer à la maison les garçons, y’a du boulot. 
    P. B.
     
    Parquet Courts

    Une fois digéré le traumatisme de la dernière vibration vocale du chanteur de The Orwells, on accueille ravis les autres Ricains de la première soirée Inrocks, les fougueux Parquet Courts. Alors quand ils attaquent tambour battant avec l’imparable Duckin’ & Dodgin’ du dernier album, Sunbathing Animal, forcément on est aux anges.
    Le reste du show est à l’avenant, concentré de punk-rock gaillard, avec un parler-chanter captivant et un combo guitare-batterie efficace en diable, notamment sur le crasseux Sunbathing Animal, ou le très référencé Always Back in Town. On peut au passage ajouter à notre liste de femmes batteuses, menée par la délicieuse Anna Prior (Metronomy) celle qui officiait jeudi soir au Grand Mix en lieu et place de Max Savage, le petit frère du chanteur principal, Andrew.
    On a aussi aimé des titres plus posés, très Pavement friendly, comme la balade Dear Ramona ou le branleur Instant Disassembly et son refrain marrant « I can’t breathe I can’t breathe, it’s hard to inhale ».
    Bref, un set nerveux et homogène qui conforte l’estime qu’on pporte à ces New Yorkais.
    Palma Violets
    Le quatuor anglais tant attendu a réussi la prouesse de ne pas laisser retomber l’ambiance, les pogos et slams redoublant même pendant leur set, animation peu commune dans l’audience tourquennoise davantage habituée à l’admiration paisible et disons... plus statique. 
    Là, les jeunes morveux ont déballé leur rock indé garage, rappelant souvent d’autres Anglais célèbres, The Libertines. Le chapeau de Sam Fryer ajoutait peut-être de l’eau au moulin. Quant à l’autre chanteur du quatuor, Alex Chilli Jesson, il a fougueusement amusé la galerie de ses déhanchés ravageurs et mouvements de basse. La force de ce groupe, outre un vrai dynamisme scénique, est de déjà pouvoir proposer un bon paquet de chansons très réussies, comme All The Garden Birds, Last of The Summer Wine, We Found Love... et bien sûr l’excellent Best of Friends, l’un des meilleurs singles de 2012. Sans oublier 14 et son refrain jubilatoire en conclusion, après un premier rappel dispensable.



  • Baxter Dury : portrait de scène au festival les inRocKs Philips - Vidéo Dailymotion
    http://www.dailymotion.com/video/x2aayp3_baxter-dury-itw_music

    Pendant l’interview, Baxter Dury raconte une bonne histoire impliquant un homme lisant un livre pendant un de ses concerts. Une anecdote à l’image du dandy le plus cool d’Angleterre, qui a livré un bien joli concert en clôture de la 5ème journée du Festival les inRocKs Philips. A grand renfort de poupées et de cygne gonflables (ouais ouais), il a joué quelques morceaux de son nouvel album, It’s A Pleasure (pour nous aussi), et aussi quelques tubes plus ancien. C’était super.


  • Les Inrocks au Grand Mix, à Tourcoing : il reste des places pour Palma Violets, jeudi soir - Tourcoing et ses environs - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/les-inrocks-au-grand-mix-a-tourcoing-il-reste-des-ia26b0n2489059

    Depuis l’an dernier, le Grand Mix accueille le festival Les Inrocks au cours de deux soirées. Mauvaise (ou bonne) nouvelle : celle de vendredi affiche complet depuis un moment.

    Le Grand Mix attendait Palma Violets depuis longtemps. Ce jeudi, ce sera chose faite.

    La première (jeudi soir) sera dévolue au rock avec Palma Violets, « énergique, gentiment punk », estime Julien Guillaume, le programmateur de la salle tourquennoise. Ils seront précédés des New-Yorkais de Parquet Courts, deux chanteurs-guitaristes, « c’est généreux, bien foutu, plus pop », décrit Julien Guillaume qui les a découverts à Brighton. Le coup d’envoi est donné par d’autres Américains : The Orwells.

    La soirée de vendredi sera plus paisible, plus pop-folk, et signera le retour du dandy nonchalant Baxter Dury, qui avait déjà fait carton plein au Grand Mix il y a deux ans. En première partie, The Acid. Derrière ce groupe electro (le superbe titre Basic Instinct) se cache le chanteur australien Ry-X, décidément sur tous les fronts (c’est aussi la moitié de Howling).

    Il sera suivi de Nick Mulvey (First Mind est son premier album solo) et de l’Islandais Ásgeir qui, à 22 ans, signe déjà son deuxième album, In The Silence. Son parolier, lui, a 74 ans, et c’est son père. Ásgeir, nouveau phénomène de l’electro-folk islandais, a grandi sur une île de quelques dizaines d’habitants.

    Le festival est un beau mélange entre groupes installés et nouveautés. Si la fréquentation de la première édition l’an dernier avait été en demi-teinte avec 150 personnes le premier soir, mais une salle comble le second, cette année « ce sera carton plein », prédit Julien Guillaume qui se félicite des « retombées au plan national pour le Grand Mix ».

    > Jeudi 13 et vendredi 14 novembre, à 20 h, Grand Mix, 5, place Notre-Dame à Tourcoing. 20/17 €. Tél. : 03 20 70 10 00.


  • Tony Allen feat. Damon Albarn - Go Back - Live du Grand Journal - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=v_Zbga_mYLI&feature=em-uploademail

    Tony Allen and Damon Albarn perform live ’Go Back’ from the album “Film Of Life”
    The artist gave a wonderful live performance on the set of the TV show “Le Grand Journal” on CANAL+.
    Check out the full show of “Le Grand Journal” on http://canalplus.fr/legrandjournal