• Vincent Maraval : “l’#économie du #cinéma est déjà en récession” - Festival de #Cannes 2013
    http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2013/vincent-maraval-l-economie-du-cinema-est-deja-en-recession,97429.php

    Cannes est un endroit spécial pour nous, qui nous fait rêver. Pendant quinze jours, on peut croire qu’on est important, et pendant les trois cent cinquante jours restants, Iron Man 3 et ses amis viendront bouffer nos films ! Alors, oui, il y a beaucoup de titres Wild Bunch en sélection : il faut bien comprendre qu’être à Cannes fait partie de notre « business plan » et que, sur la cinquantaine de films auxquels nous participons, une grande majorité vise Cannes et la grande majorité de cette majorité n’y va pas ! Les titres ambitieux et chers qui souvent font le bonheur de Cannes n’existent quasiment plus. Les pourvoyeurs habituels de ces films étaient des groupes français, les divisions « arty » des studios américains, de grosses sociétés de ventes internationales. Ils ont tous réduit la voilure, ou même fermé. On est donc un peu tout seul. Il n’y a plus grand monde pour mettre deux millions d’euros sur un film de Desplechin qui raconte la psychothérapie d’un Indien, six sur un hommage aux grands films hollywoodiens des années 1970 par Guillaume Canet, ou dix sur un drame intimiste à grand spectacle de James Gray.


  • Cannes : l’Arabie saoudite restera la terre de tournage de la réalisatrice de « Wadjda »
    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-redir.htm ?

    Première femme réalisatrice d’Arabie saoudite, Haifaa Al-Mansour, auteur de l’émouvant film « Wadjda », compte bien tourner de nouveau dans son pays natal où le cinéma est pourtant interdit, a-t-elle confié à l’AFP, assurant que le royaume wahhabite devenait « plus tolérant ».

    Première femme réalisatrice d’Arabie saoudite, Haifaa Al-Mansour, auteur de l’émouvant film « Wadjda », compte bien tourner de nouveau dans son pays natal où le cinéma est pourtant interdit, a-t-elle confié à l’AFP, assurant que le royaume wahhabite devenait « plus tolérant ».
    « Je veux filmer de nouveau en Arabie Saoudite. Il y a tant d’histoires à raconter là-bas. Je voudrais aller dans ma ville natale et raconter les histoires de mes anciennes camarades de classe. C’est une formidable source d’inspiration », a-t-elle expliqué en marge du festival de Cannes, où elle a reçu le Prix France Culture Cinéma (catégorie révélation) pour « Wadjda ».


  • Gouvernement français et logiciels libre : du bon et du moins bon - LinuxFr.org
    http://linuxfr.org/news/gouvernement-francais-et-logiciels-libre-du-bon-et-du-moins-bon

    Après la circulaire Ayrault, on pouvait s’attendre à une politique volontariste et cohérente en matière d’informatique. Malheureusement, en France, certains ministères n’ont cure des directives du premier ministre, en particulier celui de la défense. Ce dernier passant un accord commercial avec Microsoft Irlande.

    Suite aux protestations des promoteurs des logiciels libres, un nouvel accord serait en cours de négociation : le contrat serait passé avec une succession de sociétés, la dernière signant avec Microsoft Irlande.

    Heureusement, tout n’est pas aussi noir… Un accord cadre vient d’être publié par la direction informatique du ministère de l’intérieur. Il précise les conditions dans lesquelles doivent être passés les marchés relatifs aux postes de travail pour les ministères de l’intérieur et de la justice (pendant 4 ans). Voir la suite de la dépêche pour plus de détails.


  • ☠ Bluetouff’s blog - Tout ce que vous cliquerez pourra être retenu contre vous.
    http://bluetouff.com/2013/05/18/amesys-et-la-surveillance-de-masse-du-fantasme-a-la-dure-realite

    Suite à une conversation sur Twitter, je me suis rendu compte que beaucoup de gens nous prenaient encore pour des illuminés quand nous évoquions les questions de surveillance globale des réseaux. Il y a plusieurs raisons à cela. Elles sont à la fois techniques, économiques et juridiques. Nous allons donc tenter d’en faire brièvement le tour, pour ensuite vous dresser un scénario fiction, que nous comparerons enfin avec des faits, eux, bien réels.


  • Découverte : la carte sensible (Heuristiquement)
    http://www.heuristiquement.com/2013/05/decouverte-la-carte-sensible.html

    Au hasard d’une navigation sur la toile, par sérendipité, j’ai découvert cette fascinante vidéo. Elle m’a paru très intéressante, il s’agit ici d’un travail de mapping qui associe sensibilité et collecte méthodique de données. Le résultat est une "carte sensible" en tissu. L’image ci-dessous témoigne du travail préparatoire, avec une prise de note créative et visuelle, à la manière du sketchnoting.

    Voici un extrait du texte original accompagnant la vidéo :
    "Elise Olmedo a vécu plusieurs mois avec les femmes d’un quartier défavorisé de Marrakech, en les suivant dans leur vie quotidienne, lors de leurs déplacements dans l’espace domestique et dans la ville. En voulant représenter ces itinéraires sur une carte, elle s’est rendue compte que la cartographie classique ne donnait qu’une image très pâle de la richesse et de la subtilité de leurs pratiques spatiales. Il fallait donc trouver un mode de représentation plus libre, capable de se fondre dans leurs visions, capable d’exprimer leurs affects et leurs perceptions de ces espaces familiers qu’elles sont contraintes de fréquenter. C’est ainsi qu’est née une « carte sensible » ..


  • Ces images qui nous projettent dans le passé, monuments virtuels et récits patrimoniaux | L’âge du virtuel
    http://lageduvirtuel.hypotheses.org/633

    L’étude du patrimoine et sa valorisation ne se conçoivent plus sans appareillage informatique1. Conséquemment les images de synthèse envahissent l’ensemble des industries culturelles et pénètrent les institutions patrimoniales comme les pratiques muséographiques. Les restitutions infographiques de monuments historiques qui se multiplient et circulent dans l’espace public créent de nouvelles images révélatrices de l’expansion iconique du patrimoine, des images interactives et numériques que l’on peut nommer monuments virtuels. Ces derniers proposent de nouvelles pratiques de médiation mais aussi de nouvelles représentations symboliques du passé entre références savantes et récits fictionnels. Prisées par le public, les restitutions numériques et archéologiques répondent en effet à une logique de médiatisation scientifique et patrimoniale profondément contemporaine.


  • Le Parlement européen va-t-il donner le feu vert au prochain ACTA ? | La Quadrature du Net
    https://www.laquadrature.net/fr/le-parlement-europeen-va-t-il-donner-le-feu-vert-au-prochain-acta

    Le 22 mai, le Parlement européen votera en session plénière une résolution sur le projet d’accord commercial EU-US, le “Trans-Atlantic Free Trade Agreement” (TAFTA), aussi appelé le “Transatlantic Trade and Investment Partnership” (TTIP). Après les batailles d’ACTA, SOPA et PIPA, l’industrie du divertissement tentera à nouveau d’utiliser un accord commercial pour imposer des mesures répressives en ligne. Avec le vote de mercredi, les députés européens pourraient être sur le point de voter en faveur de mesures répressives de même nature que celles qu’ils ont rejetées dans ACTA il y a quelques mois.


  • affordance.info : De qui se MOOCS t’on ?
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/05/de-qui-se-moocs-ton.html

    MOOCS. Massive Open Online Courses. Depuis déjà quelques années, mais particulièrement depuis l’année dernière au cours de laquelle le phénomène explosa littéralement (plus dans la presse que dans les usages d’ailleurs ...), c’est l’une des tendances lourdes du web pedago-numérique d’outre-atlantique. 2012 fut donc l’année des MOOCS (36), prenons en 2013 le temps d’un premier état des lieux.

    Peu d’analyses ou d’opinions personnelles dans le billet à suivre (bon un peu quand même vu que j’arrive pas à m’en empêcher ...), mais surtout une bonne grosse revue de liens sur le sujet, après une veille de plusieurs mois, pour permettre de faire le tour de ce que l’on sait aujourd’hui des Moocs.



  • Les Cahiers Du Cedimes, désormais en ligne : Vol 5 - 2011 sous la direction du Pr. AM Laulan
    http://cedimes.com/index.php?option=com_content

    Les Cahiers du Cedimes : Publication Trimestrielle Vol. 5 – No3 – Automne 2011
    Le développement durable
    en manque de communication
    Sous la coordination de Anne-Marie Laulan
    Institut CEDIMES
    Université Valahia de Târgovişte

    Ce numéro est consacré à l’étude des liens existants entre développement économique et communication. Le fruit d’un croisement entre disciplines, distinctes mais complémentaires, au service d’une compréhension meilleure des évolutions qui nous accompagnent... Découvrir ci-dessous le sommaire et télécharger les études en « texte intégral »


  • Lectures croisées : Femmes, guerre, décolonisation – Stéphane Verdeille | Mémoires d’Indochine
    http://indomemoires.hypotheses.org/8496

    Ce compte rendu de lecture succinct se base sur les deux ouvrages suivants :

    – Ao Dai : Du couvent des Oiseaux à la jungle du Viêt-minh : biographie de Xuan Phuong, rédigée avec la collaboration de Danièle Mazingarbe, journaliste et traductrice. Elle a rencontré Xuan Phuong dans sa « Galerie Lotus » à Hô Chi Minh-Ville. C’est là qu’elles ont décidé de retranscrire par écrit la vie de Xuan Phuong qui, née en 1929, fut tour à tour pendant la guerre du Vietnam, médecin, chimiste, journaliste, réalisatrice… avant de devenir galeriste.

    – La jeune fille et la guerre est une autobiographie romancée de Tran Thi Hao qui, née en 1957, est aujourd’hui professeur de littérature vietnamienne à Paris. Ce livre réunit également nombre de contes, poèmes et correspondance épistolaires.

    Les deux livres présentent un Viêt-Nam tout à fait différent. Le premier raconte l’histoire d’une femme née avant la guerre, dans la grande bourgeoisie vietnamienne, dont la mère est issue de la famille royale de Huê et qui décide cependant de s’engager dans la résistance anticolonialiste. Le second, quant à lui, est le récit de la vie d’une jeune fille de Hanoï, née pendant la guerre, d’une famille issue de la classe moyenne, et qui continuera à vivre et à étudier malgré les bombardements et les crapauds qui, omniprésents dans le livre, lui font peur à chaque fois qu’elle doit aller se cacher dans un abri.

    Si la lecture du livre Ao Dai est clairement la plus passionnante et prenante des deux, il n’en reste pas moins que les deux témoignages ont un intérêt complémentaire, l’un en présentant la vie d’une femme engagée, l’autre la vie d’une jeune citadine durant ces longues années de guerre que le Viêt-Nam a subi.


  • Ouverture d’un Master Infocom sur les Biens communs numériques | SavoirsCom1
    http://www.savoirscom1.info/2013/05/17/ouverture-dun-master-infocom-sur-les-biens-communs-numeriques

    En 2013-2014, le Master Recherche en sciences de l’information et de la communication de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense consacrera l’un de ses axes à la question des Biens communs numériques.

    Première formation universitaire à mettre en avant cette problématique, cette nouvelle filière, coordonnée par Louise Merzeau et Michel Arnaud, vise à donner une assise théorique et scientifique aux actions et discussions actuellement menées autour de la question des biens communs.

    Elle fournira un cadre novateur aux jeunes chercheurs soucieux d’observer les pratiques, les dispositifs et les stratégies, mais aussi d’intervenir sur l’environnement informationnel de demain.


  • A découvrir, la #bibliothèque_fantastique - La Revue des Ressources
    http://www.larevuedesressources.org/a-decouvrir-la-bibliotheque-fantastique,2555.html

    Découverte d’un très beau projet cette semaine, la bibliothèque fantastique, une maison d’édition dont le projet est à la fois une oeuvre d’art collective et une collection d’oeuvres individuelles.

    Fondée en 2009 par Antoine Lefebvre, La Bibliothèque Fantastique est une structure d’édition de livres d’artistes, dont les livres sont gratuits, sous licence art libre, et téléchargeables sur internet au format pdf, afin que tout le monde puisse les imprimer. La Bibliothèque Fantastique s’inscrit dans une démarche de production d’oeuvres d’art. La plupart de ses livres sont des créations originales, les autres sont des rééditions d’oeuvres dont les auteurs ont choisi qu’elles soient libres de droits. La Bibliothèque Fantastique propose un discours du livre sur lui-même, ses livres sont faits de morceaux de livres épars, de pages, de phrases, de mots rencontrés par hasard.

    "L’imaginaire se loge entre les livres et la lampe… On le puise à l’exactitude du savoir ; sa richesse est en attente dans le document. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire. La vraie image est connaissance. Ce sont des mots déjà dits, des recensions exactes, des masses d’informations minuscules, d’infimes parcelles de monuments et des reproductions de reproductions qui portent dans l’expérience moderne les pouvoirs de l’impossible. Il n’y a plus que la rumeur assidue de la répétition qui puisse nous transmettre ce qui n’a lieu qu’une fois.
    L’imaginaire ne se constitue pas contre le réel pour le nier ou le compenser ; il s’étend entre les signes, de livre à livre, dans l’interstice des redites et des commentaires ; il naît et se forme dans l’entre-deux des textes. C’est un phénomène de bibliothèque."
    Michel Foucault, La bibliothèque fantastique

    http://www.labibliothequefantastique.net


  • Le Blog du LABO BnF : Le crowdsourcing ou la loi du nombre au service de la science, de la culture ou du patrimoine…
    http://labobnf.blogspot.fr/2013/05/le-crowdsourcing-ou-la-loi-du-nombre-au.html

    Faire appel au public pour aider la recherche scientifique ou améliorer l’accès à la connaissance et à la culture, c’est une démarche appelée crowdsourcing, littéralement « approvisionnement par la foule » qui consiste à utiliser l’intelligence, la créativité ou le savoir-faire du plus grand nombre pour parvenir à un résultat donné. Si cette démarche pouvait exister avant le numérique, Internet lui a donné un élan nouveau, en multipliant le nombre de contributeurs potentiels. C’est pourquoi on parlera aussi de « web participatif » ou « web collaboratif ».


  • L’impact des censures sur Internet, sur les sociétés
    http://neosting.net/actualite/limpact-des-censures-sur-intertnet-sur-les-societes.html

    Jac sm Kee est une chercheuse, poète et féministe Philippine. En menant l’étude eroTICs (https://www.apc.org/en/node/11958), elle a découvert comment la censure, attribuée généralement à l’état, a un impact bien plus large que simplement la parole politique, notamment sur les questions de sexualité, de culture ou encore de choix personnels. Des sujets sur lesquels la censure n’a aucune raison de s’appliquer.

    En France, et partout dans le monde, les ordinateurs ayant un accès public à Internet sont trop souvent soumis au filtrage des contenus. Le filtrage n’est ni plus ni moins qu’une censure déguisée, au prétexte fallacieux de protéger les enfants de ce qu’ils ne doivent pas voir. Pourtant ce sont eux qui ont en priorité besoin d’accéder facilement à la connaissance. Mais la censure ne touche pas que les enfants ; elle réduit littéralement le Savoir, et l’intégration des Hommes dans leurs sociétés. En filtrant Internet, on empêche donc les internautes d’accéder à la Culture.


  • Les licences privatrices ont coûté plus de 1,5 milliards d’euros à l’Etat sur 5 ans | April
    http://www.april.org/les-licences-privatrices-ont-coute-plus-de-15-milliards-deuros-letat-sur-5-an

    Le 15 mai 2013 ont été publiées les réponses du gouvernement à quatre questions écrites sur les dépenses réalisées en licences de logiciels privateurs par l’État : 1,5 milliards d’euros sur 5 ans (2007-2011) pour l’ensemble des licences logicielles non-libres, et 50 millions d’euros par an pour les seuls logiciels Microsoft.
    Gwenegan Bui, Richard Ferrand, Gilbert Sauvan avaient chacun pointé l’importance du logiciel libre pour les administrations, et avaient demandé quel coût représente actuellement les licences logiciels achetées par l’État. Isabelle Attard avait quant à elle voulu connaitre le montant dépensé en licences Microsoft par le gouvernement.
    Bien qu’incomplètes, les réponses du gouvernement permettent enfin de se faire une idée de la fourchette basse des montants dépensés en licences privatrices par l’Etat.


  • UNESCO : nouvelle politique de Libre Accès
    http://openaccess.inist.fr/?UNESCO-nouvelle-politique-de-Libre

    L’UNESCO est devenue la première agence des Nations Unies à adopter une politique de Libre Accès pour ses publications. La décision a été prise lors du Conseil exécutif de l’organisation d’avril 2013. Cette politique « vise à accorder à l’échelle mondiale un droit irrévocable d’accès permettant de copier, d’utiliser, de diffuser, de transmettre et de produire des travaux dérivés sous toute forme dans certaines limites. »
    Une autre institution internationale avait adopté une politique de Libre Accès aux produits de sa recherche et de son savoir, en avril 2012 avec entrée en vigueur en juillet de la même année. Il s’agit de la Banque mondiale dont l’accès aux documents se fait via le portail Open Knowledge Repository.


  • La commune de 1871 : enjeux de sa commémoration et de son enseignement | aggiornamento hist-geo
    http://aggiornamento.hypotheses.org/1381

    Mai 1981 : Pierre Mauroy se rend au Mur des fédérés. Pour la première fois depuis 1871, un chef de gouvernement en exercice rend hommage à la Commune. L’événement est pourtant passé inaperçu en son temps, puis éclipsé des mémoires par la fameuse montée au Panthéon, la rose au poing. La Commune était en marge du consensus républicain alors interprété par les socialistes au pouvoir. Les septennats de Mitterrand, qui correspondent globalement à l’étiage de la présence de cette insurrection dans les usages publics du passé, voient s’accroître encore ce désintérêt. Certes, en 1996, des commémorations furent organisées dans des arrondissements passés à gauche lors des élections municipales et en 1997 la victoire de la Gauche plurielle est l’occasion d’une montée au Mur un peu plus étoffée que les années précédentes. Mais, en 2007, à la différence de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal n’évoque pas une seule fois une Commune manifestement réduite, dans les mémoires socialistes, à un fantôme erratique[1].

    En ce printemps 2013, la gauche redécouvre spectaculairement la Commune de 1871 et l’initiative vient d’en haut : du gouvernement, des députés socialistes et des sénateurs communistes. Le 9 mars, à l’occasion de la journée de la femme, Najat Vallaud-Belkacem (ministre du droit des femmes et porte-parole du gouvernement) évoque la possible panthéonisation de Louise Michel, parmi d’autres candidates. Le 18 mars, dans une tribune publiée par Libération titrée « La Commune n’est pas morte », deux députés socialistes parisiens annoncent le dépôt d’une résolution mémorielle pour réhabiliter et faire connaître la Commune[2]. C’est chose faite le 8 avril. La proposition de résolution N° 907, signée par plus d’une centaine de députés socialistes soutenus par leur groupe parlementaire, propose de « rendre justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871 »[3]. Le 25 avril, les 20 sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen déposent à leur tour une résolution « pour la réhabilitation de la Commune et des communards » à la haute assemblée[4]. Cette deuxième résolution emprunte beaucoup à tribune médiatique de la première, sans jamais s’y référer, mais prend soin de s’en distinguer. La situation est donc inédite. Deux initiatives parlementaires relatives aux usages de l’histoire, proches mais non réductibles l’une à l’autre, entrent en résonance, sinon en concurrence.


  • Une question sans réponse. Une seule.
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/05/une-question-sans-reponse.html

    30 mille milliards d’adresses uniques indexées. 20 milliards de sites web parcourus chaque jour par l’algorithme du moteur. 100 milliards de recherches chaque mois. 3,3 milliards par jour. Et chaque jour « 15% des questions que les gens posent à Google sont entièrement nouvelles. » C’est à dire 495 millions de questions. Chaque jour. Qui nécessitent non pas d’aller puiser dans des résultats mis « en cache » et déjà précalculés, mais d’effectuer un tour complet d’algorithme pour afficher les résultats correspondants.

    Au-delà du vertige de cet imaginaire numéraire du numérique, et concernant ce qu’il faut bien convenir d’appeler le plus grand complexe calculatoire jamais réalisé, ces chiffres posent plusieurs questions.


  • Synthèse et propositions de la Mission Culture – Acte II - La Quadrature du Net
    https://lqdn.co-ment.com/text/EL5TpHhdv7P/view
    Version commentable de la synthèse du rapport de la Mission « Acte II de l’exception culturelle », suivi des 80 propositions formulées en annexe. Pour commenter, sélectionner un extrait du texte et cliquer sur l’icône +commentaire.

    La Quadrature du Net propose également une analyse du rapport.


  • Prospective du Livre : LES DROITS DES LECTEURS
    http://ple-consulting.blogspot.fr/2013/04/les-droits-des-lecteurs.html

    Le 14 avril 2013 j’ai eu le plaisir d’intervenir, à l’invitation de Nathalie Bretzner, Vincent Demulière et de la Ville de Chenôve-en-Bourgogne, pour la conférence de clôture des premières Journées Le Futur du Livre.
    Une vraiment bonne initiative à laquelle je suis heureux d’avoir participé et qui j’espère se pérennisera en rendez-vous annuels, ce dont ont véritablement besoin les différents acteurs du livre, pour échanger, tester, découvrir ensemble et renforcer la solidarité entre passionnés du livre et de la lecture. Un salon non-commercial aussi et ouvert au grand public, aux lecteurs pour leur information.
    C’est notamment pour ces raisons que j’avais choisi ce thème des droits des lecteurs pour la conférence de clôture.
    Droits des lecteurs, certes déjà défendus par quelques grandes figures auquel j’ai rendu hommage dans ma présentation (Michael Hart, Aaron Swartz, Richard Stallman), et par quelques blogueurs, au rang desquels parmi les francophones, Lionel Maurel ou Thierry Crouzet, entre autres.
    C’est cependant, à ma connaissance, la première fois que le sujet était ainsi traité en public dans une tentative de lister l’ensemble de ces droits et dans une perspective de légitime revendication.
    L’accueil fut bon et quelques contacts après ma conférence prometteurs.
    L’avenir dira.
    En ce qui me concerne je ne compte pas baisser les bras.

    Les 11 droits des lecteurs au 21e siècle

    En 2013, les droits des lecteurs n’ont plus rien à voir avec ceux qui avaient été définis en 1992 par Daniel Pennac dans son essai Comme un roman (Gallimard éd.). Nous vivons des temps plus durs.


  • [LePoint] Rapport Lescure : la Hadopi est morte, vive la Hadopi ! | La Quadrature du Net
    http://www.laquadrature.net/node/6654

    L’ancien patron de Canal+ recommande au gouvernement de confier au CSA la lutte contre le téléchargement illégal. Circulez, rien ne va changer. [...]
    Mais le vrai changement, celui promis à demi-mot par François Hollande, aurait été de mettre fin au système de surveillance de l’Internet français. Car pour identifier les internautes qui téléchargent illégalement des fichiers, il faut « espionner » l’ensemble des échanges, un rôle actuellement assuré par des sociétés privées (dont TMG, financée notamment par Thierry Lhermitte) pour le compte de la Hadopi, ce qui ne plaît guère aux défenseurs de la vie privée, en France comme à l’échelon européen. Au lieu de mettre fin à ce système, véritable symbole de la politique numérique de Nicolas Sarkozy, Pierre Lescure le consacre.


  • La #Cour_suprême des #États-Unis a donné raison, lundi 13 mai, au géant de l’#agrochimie #Monsanto, dans un litige qui l’opposait à un producteur de soja de l’Indiana, accusé d’avoir enfreint ses brevets dans l’utilisation des graines transgéniques.

    La Haute Cour a pris cette décision à l’unanimité, considérant que la protection intellectuelle « ne permet pas à un agriculteur de reproduire des graines brevetées en les plantant et en les récoltant sans détenir une permission du propriétaire du #brevet ».

    [...]

    Le cultivateur affirmait pour sa défense avoir toujours respecté son contrat avec Monsanto en achetant de nouvelles semences #OGM chaque année pour sa culture primaire. Mais à partir de 1999, pour faire des économies, il avait acheté d’autres semences auprès d’un producteur local et les avait plantées pour une moisson distincte.

    S’apercevant que ces semences avaient développé une résistance à l’herbicide par contamination avec le champ de graines transgéniques, il avait alors répété l’opération de 2000 à 2007 et, « à la différence de sa culture primaire, avait conservé les semences obtenues lors de sa culture secondaire pour les replanter », avait fait valoir Monsanto devant la Cour suprême.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/05/13/brevets-monsanto-gagne-son-proces-contre-un-fermier_3178151_3244.html

    #agriculture


  • Pourquoi les logiciels et le matériel pédagogique ne sont-ils pas libres en France ? - LinuxFr.org
    http://linuxfr.org/news/pourquoi-les-logiciels-et-le-materiel-pedagogique-ne-sont-ils-pas-libres-en

    Cela fait 30 ans environ que les logiciels libres sont arrivés en France. Ils sont présents dans les infrastructures réseau, les téléphones portables, les modems xDSL, les sites internet, les jeux et tout doucement dans la gestion des entreprises et l’éducation. Mais le libre est quasiment absent dans les logiciels et le matériel didactique qui servent à faire des travaux pratiques, dans les cours et les livres et tout ce qui sert à l’apprentissage. Alors que les universités américaines commencent à libérer massivement leurs cours sous des licences libres et qu’on y voit exploser les supports expérimentaux libres dans les Fab Lab (idem en Allemagne qui a une culture plus expérimentale dès le primaire, il n’y a qu’à voir le nombre de Fab Lab), pourquoi tant de retard dans les écoles en France ?


  • Rapport Lescure : bonnes intentions sans effets et dangers bien réels | La Quadrature du Net
    http://www.laquadrature.net/node/6640

    Le rapport Lescure est remis aujourd’hui à François Hollande. La Quadrature du Net dénonce un processus politique vicié démontrant l’influence néfaste à tous les échelons de groupes industriels. Comment réagira le gouvernement Ayrault face à cette invitation à étendre à Internet les pouvoirs du CSA, à poursuivre les mesures anti-partage de Nicolas Sarkozy, et à les compléter de mesures poussant les entreprises du Net à devenir une police privée du droit d’auteur ?