• Franck Keller et le #sexisme ordinaire pour bien commencer la rentrée - Café langues de putes
    http://cafelanguedepute.canalblog.com/archives/2014/08/31/30504440.html
    http://p0.storage.canalblog.com/08/05/717579/98536532.jpg

    Chatte

    Et ça renvoie quoi comme message aux autres #femmes ? Vous crevez pas à la tache les filles, on vous traitera de manière aussi basse et vulgaire à tous les échelons que vous tenterez de gravir. A chaque pas en avant, à chaque succès, on vous rappellera votre genre (à propos de genre et d’égalité, les manifs des rétrogrades pour tous reprennent le 5 octobre : ICI)(#LaGerbeDeLautomne)

    On vous rappellera votre place.

    Entrecuisse


  • Ventoux la lune, une apologie du hasard par @grosse_fatigue
    http://grosse.fatigue.free.fr/causetoujours/spip.php?article426
    Après, je n’ai jamais fait de vélo parce que je m’emmerdais à la maison, mais juste parce que j’aimais ça.

    J’ai pris plus tard mon vélo, sans doute le lendemain matin, pour aller tâter de la Montagne Sainte Victoire, mon téléphone portable en poche, en cas d’urgence. Ayant perdu mon chemin, j’ai rencontré des autochtones qui s’ennuyaient comme moi avec leurs femmes le dimanche matin, sur de beaux vélos de route. Avé l’assent, ils m’ont emmené, dans la joie et la bonne humeur, faire cent-vingt kilomètres avec eux. Je remercie encore le hasard pour m’avoir fait croiser leur route. J’ai découvert de splendides panoramas, je sais tout d’Aix la bourgeoise et de Marseille la prolétaire, mais aussi des heures d’ouverture des massifs et du maquis en été, quand il a plu, et que rien n’est interdit. Et puis, surtout : rencontrer des astronautes en plein été au nord de Marseille grâce au hasard, c’est très romanesque.



  • Mon corps est comme une bombe à retardement » MTR
    http://www.lemondeatraversunregard.org/mon-corps-bombe-retardement.html

    Ma famille au sens large est une famille bourgeoise, catholique, très éduquée, très diplômée, bien sous tous rapports en apparence. Les hommes agressent les femmes depuis plusieurs générations maintenant puis absolvent leurs péchés auprès de dieu, ce dieu que je rejette puissamment. Les dieux excusent les actes les plus vils de l’humanité quand ceux qui se meurent ne peuvent pas compter sur eux.

    Je crois que les conséquences psychologiques les plus pesantes en dehors des problèmes d’ordre sexuel sont cette faible estime de soi, je dirai même cette non-estime de soi et la peur de l’abandon, les croyances que l’on ne peut pas être aimée. Je ne comprendrai jamais comment j’ai réussi à faire des études, à trouver quelqu’un qui m’aime et à vivre en société à peu près normalement. Comme quoi tout est possible mais à quel prix ?

    #viol #inceste


  • Grav - A Modern Flat-File CMS | Grav

    http://getgrav.org
    https://github.com/getgrav

    - Twig Templating : for powerful control of the user interface
    – Markdown : for easy content creation
    – YAML : for simple configuration
    – Parsedown : for fast Markdown and Mardown Extra support
    – Doctrine Cache : layer for performance
    – Pimple Dependency Injection Container : for extensibility and maintainability
    – Symfony Event Dispacher : for plugin event handling
    – Symfony Console : for CLI interface
    – Gregwar Image Library : for dynamic image manipulation

    Version Control & Sync Support
    Use GIT, SVN, Dropbox, etc. to version and synchronize your data

    Flexible Taxonomies
    Create taxonomies such as tags, categories, and authors to manage your content

    #cms #flat #php #symfony #twig #markdown


  • Century-old extinction of the passenger pigeon still a cautionary tale
    http://www.northjersey.com/news/century-old-extinction-of-the-passenger-pigeon-still-a-cautionary-tale-

    Monday is the 100th anniversary of the death of the last passenger pigeon in North America. And conservationists are marking the date as an opportunity to rekindle efforts to protect species currently at risk.
    http://www.northjersey.com/polopoly_fs/1.1078545.1409454322!/fileImage/httpImage/image.JPG_gen/derivatives/landscape_300/pigeon083114.JPG
    Well into the mid-1800s, passenger pigeons were abundant — estimates put their numbers as high as 5 billion. By comparison, the most ubiquitous bird in North America today — the robin — numbers a paltry 300 million.

    #extinction en lien avec http://seenthis.net/messages/289309


  • Une nouvelle espèce nommée d’après #Lafarge, la multinationale qui pourrait provoquer sa disparition
    http://multinationales.org/Une-nouvelle-espece-nommee-d-apres

    Des scientifiques viennent de découvrir une nouvelle espèce d’escargot minuscule, inconnue jusqu’alors, sur le site d’une immense carrière de calcaire en #Malaisie. Ils ont décidé de nommer cette nouvelle espèce Charopa lafargei, d’après le groupe français Lafarge, propriétaire de la carrière. Non pas à titre d’hommage, mais pour interpeller l’entreprise sur ses responsabilités. Car si Lafarge affirme avoir mis en place des mesures environnementales, la zone spécifique où vit cette espèce risque bel et bien (...)

    Actualités

    / #Industries_extractives, Lafarge, #Industries_extractives, biodiversité, #impact_sur_l'environnement, #industries_extractives, Malaisie, (...)

    #biodiversité #Mongabay.com
    « http://news.mongabay.com/2014/0824-dimitrova-lafarge-snail.html »
    « http://news.mongabay.com/2014/0824-dimitrova-lafarge-snail.html#0qWXrwXwLj2kulwv.99 »
    « http://www.theguardian.com/sustainable-business/2014/aug/25/rare-snail-quarry-lafarge-malaysia-biodiversity-extinction »


  • Offensives contre le droit de grève en Allemagne
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=3960

    « Le dialogue, clé du modèle allemand » : c’est sous ce titre que Libération publiait en 2012 un court article présentant les points forts et les points faibles du système social allemand. Ce titre résume assez bien l’argumentaire très largement repris à travers la presse, et qui sert à souligner en contrepoint …

    #Abus_patronaux #Allemagne ;_grève ;_droit_de_grève ;_patronat ;_gouvernement ;_syndicat


  • EDITO - Les prêtres sots de la croissance morte - Hervé Kempf
    Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article6240

    Mais leurs effets de manche ne suffisent plus à cacher la poussière rancie de leur pensée dépassée. C’est aussi que leur religion croissanciste, relayée soir et matin par l’ensemble des « responsables », économistes patentés et journalistes serviles, vise à dissimuler la vérité cachée du dogme : la fonction fondamentale de la croissance est devenue de rendre insensible l’extraordinaire inégalité de revenus et de patrimoines qui caractérise les économies européennes et nord-américaines. Si la croissance du revenu est de 1 ou 2 %, le niveau de vie s’améliore, et les ménages prêtent peu attention au fait qu’en haut, les super-riches voient augmenter les leurs de 5 % ou plus. Mais dès que la croissance s’évapore, la réalité de la spoliation collective apparait.

    Ce fait est apparu clairement avec la parution d’une nouvelle vite oubliée : alors que la croissance en Europe est atone, les grandes firmes européennes ont distribué début 2013 des dividendes en hausse de 18 % à leurs actionnaires. On ne saurait mieux démontrer que tout le système économique est organisé dans l’intérêt des détenteurs de capital.


  • L’#éducation à la finlandaise - Kaizen magazine
    http://www.kaizen-magazine.com/les-secrets-de-leducation-a-la-finlandaise-chaque-eleve-est-importa

    Il y aurait beaucoup à dire sur le modèle finlandais, ses pratiques, sa structure et ses modes d’#évaluation, mais ce qui fait le secret de son étonnante réussite réside peut être dans le choix du pays de replacer l’élève, et non les savoirs, au cœur du système scolaire. Chaque élève est important et c’est l’#école qui doit s’adapter à cette singularité, plus que l’élève à un système rigide.

    Comme le dit Paul Robert, « l’idée qu’un élève heureux, épanoui, libre de se développer à son rythme, acquerra plus aisément les savoirs fondamentaux n’a rien d’une utopie de pédagogue illuminé en Finlande : c’est tout simplement ce qui oriente l’action de tous : Etat, municipalités, chefs d’établissement, professeurs… ». M. Hannu Naumanen, principal du collège Pielisjoki, précise : « on ne peut forcer les élèves ; il faut leur donner des possibilités différentes d’apprendre, d’acquérir des compétences. »

    @heautontimoroumenos @caro

    • Vive la rentrée ! Si tu as autour de toi un enfant entre 5 et 15 ans, je te conseille le jeu « dragonbox » (sur tablette), venu des pays nordique, qui est un très bel exemple de ce qu’on peut faire quand on cesse de croire que les apprentissages doivent se faire forcément dans l’académisme, parce que s’amuser en apprenant c’est suspect.

    • en Suède aussi c’est pas mal : pas de notes ; tous les enfants sont ensemble de 1 à 7 ans à la crèche ; le matin on commence par se réveiller en douceur lors d’un {sammling}, ensuite, on fait des trucs un peu à la carte ; et l’après-midi on fait de la luge, du ski, de la randonnée… quelle que soit la météo

    • Vas-y @reka, fais-nous mal.
      Demain la gosse rentre dans le collège de la zone à côté de la nôtre. Ça me fait chier d’avoir dû demander une dérogation pour qu’elle ait accès à une éducation légèrement moins rigide.
      Petit collège de 200 gosses avec une politique principale : rendre les enfants le plus autonomes possible. C’est le seul collège de France avec une galerie d’art dans ses couloirs. Après, c’est un collège public, juste une équipe pédagogique qui a adhéré, il y a longtemps, à l’idée qu’on pouvait faire mieux. Pas de notes jusqu’en 4e depuis plusieurs années. Pour gérer les conflits, ce sont des médiateurs de 3e, élus et formés, qui tentent d’abord de trouver des solutions. Le collège n’est pas fermé à clé, comme celui de notre bled, parce qu’en moyenne, les gosses n’ont pas envie de s’enfuir, racontait le principal en rigolant. L’idée, c’est de commencer par faire confiance aux enfants.

      Les parents sont sollicités pour faire partie du projet éducatif. le taux de participation aux réunions est de 99%. D’après le principal, le fait que les parents se sentent concernés aide beaucoup au bien-être des gosses.

      Bref, demain, on découvre ce nouvel univers, même si nous avons déjà eu le droit à plusieurs réunions préparatoires l’année dernière.

    • Ohlala, pas pleurer… quelle chance vous avez.
      Pas mal de copains ont quitté la france pour leurs enfants, pour qu’ils ne subissent pas un enseignement pourri, d’autres, fuyant Thatcher, se désolent de l’enseignement ici.
      En tant que parent, je vais à toutes les réunions que veulent bien organiser les équipes d’enseignement, faudrait-il encore qu’elles existent.
      En primaire, lorsque c’était la FCPE qui regroupait les parents, les réunions étaient tellement chiantes que seuls les parents qui la dirigeaient étaient présents ce qui en dit long sur l’intérêt d’écouter ceux au pouvoir, copie des représentants politiques servant leurs intérêts.

    • Pourquoi est-ce que ça reste aussi exceptionnel en France ? Les raisons ne manquent pas, mais aucune vraiment n’est ni convaincante ni satisfaisante…
      Question corollaire, des enfants éduqués si différemment font-ils société différemment ? Parce que sorti de tous les attraits du « modèle scandinave », ce qui est perceptible de loin dans les résultats des élections ou dans certains films d’auteur :), la réalité sociale ne semble pas si différente de celle par chez nous… vu de loin.


  • Délires post-opératoires | Hady Ba’s weblog
    http://hadyba.wordpress.com/2010/06/11/delires-post-operatoires

    Je trouve sincèrement que c’est une expérience assez intéressante que d’être #malade au point de devoir suspendre le tumulte de la vie pour ne rien faire d’autre que se faire soigner. Se rendre compte que le monde extérieur continue de parfaitement bien tourner quand on s’en est retiré et que toutes les programmations que nous avions faites et qui nous paraissaient si importantes peuvent être stoppées sans dommage a quelque chose de salutaire. Non seulement la maîtrise que nous croyons avoir du cours de notre propre vie est illusoire mais en plus une suspension temporaire assez longue de nos différents projets voire leur effacement pur et simple n’a pas grande importance.

    #santé #vie


  • Pourquoi l’enfance des humains est-elle si longue ? | Ah ben voilà, on comprend enfin pourquoi l’adolescence est l’âge bête :-)
    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/08/31/pourquoi-lenfance-des-humains-est-elle-si-longue

    A cinq ans, donc, l’encéphale est un vrai gouffre à glucides. Or, c’est aussi à cinq ans que la croissance de l’enfant est la plus ralentie. Depuis sa naissance, un enfant normal grandit toujours, mais de moins en moins vite. Pour le dire autrement, il gagne de moins en moins de centimètres au fil des années, un mouvement qui va s’inverser après ses 5 ans pour atteindre un maximum lors de la poussée pubertaire. L’étude des PNAS montre d’ailleurs que la consommation de glucides par le cerveau commence à diminuer quand la croissance repart, ce qui conforte l’hypothèse du compromis énergétique : le cerveau a moins besoin de calories car le gros du chantier est fait, on peut donc réattribuer des ressources à la croissance (on dirait un économiste qui parle...).


  • Etre mère et le regretter : « Je me suis fait un enfant dans le dos » | Intéressant, parce que voilà une parole qui est encore tabou dans notre société
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/31/etre-mere-regretter-suis-fait-enfant-dos-254480

    Ses enfants trentenaires n’ont pas été choqués par ses propos sur France info (dit-elle), ils ont seulement dû rassurer leurs copains.

    « Non, ils m’aiment bien. Je leur ai apporté la gentillesse et l’amour. J’ai fait mon devoir, la mort dans l’âme et sans rien leur faire payer. »

    Anémone appartient à une catégorie de #femmes particulièrement touchée par le regret maternel. Très indépendante, un investissement qui est ailleurs (envie de faire carrière) et n’ayant pas reçu une attention démesurée enfant.

    « Mon père travaillait dans son bureau et n’en sortait que pour dîner. Ma mère était une intello qui écrivait des poèmes. J’ai été élevée par des bonnes. »

    Dans cette catégorie, on pourrait aussi mettre la journaliste Françoise Giroud qui a dit, à propos de son fils :

    « Du jour où il est né, j’ai marché avec une pierre autour du cou. »

    « Avec lui, elle était impuissante, maladroite, cassante », se souvient Caroline Eliacheff, psychanalyste et fille de la journaliste.

    • Le problème, c’est aussi l’isolement des femmes, le repli sur le couple comme seule entité familiale, la croyance stupide que les femmes ont un instinct maternel qui leur implante directos 3 tomes de Dolto dans le crâne et une répartition des tâches à la maison qui fait qu’encore trop souvent, les jeunes mères se retrouvent à tout assumer sans aucun soutien, conseil ou aide.

    • C’est la culture qui permet à des politiques d’écrire des politiques natalistes.
      Déjà en quelques phrases, tout est expliqué :
      "Cela n’a pas aidé : les mecs de sa génération, qui ont 70 ans aujourd’hui, n’en foutaient pas une. Anémone dit qu’elle est de la génération de la « double journée » et que ses enfants lui ont « bouffé la moelle épinière ».

      « Faut compter vingt ans. Après le bébé tout rond, il y a l’enfant qui devient osseux et qu’il faut inscrire et emmener à des petits cours de tout et n’importe quoi. C’est usant, la vie file et ce n’est plus la vôtre. »"

      C’est du Desperate Housewives + Mad Men.


  • TTIP/TAFTA ou comment passer la sécurité alimentaire à la moulinette !
    http://www.amisdelaterre.org/TTIP-TAFTA-ou-comment-passer-la.html

    De plus, il devient clair à la lecture du texte, que quelque soient les objections qui puissent être soulevées quant aux normes de sécurité alimentaire des Etats-Unis, la mise en place et l’application de normes de sécurité alimentaires ne peuvent provoquer des « barrière commerciales injustifiées ». Cela veut dire que le commerce et les profits des entreprises passent avant les questions de sécurité alimentaire. L’évaluation des risques de l’Union européenne se basant sur le principe de précaution est clairement en ligne de mire. Est-ce qu’à l’avenir, on aura droit à plus de traitements désinfectants pour la viande industrielle, ce qui est actuellement largement interdit dans l’Union européenne ? Encore un exemple qui montre que les questions de sécurité alimentaire ne devraient pas faire l’objet de négociations commerciales.

    • J’avais écrit un truc plus drôle sur le même sujet. C’est re-l’affaire du veau aux hormones, règlements sanitaires vs. libre échange, sauf que cette fois on n’aura pas de raison de refuser. C’est présenté ici comme un secret-défense mais c’est le principe des accords de libre-échange. J’avais montré mon texte à une copine qui bosse à Bruxelles sur la sécurité alimentaire, pour être sûre de ne pas dire de connerie, et elle a étouffé un bâillement tellement c’était une évidence.
      http://seenthis.net/messages/265845
      http://blog.ecologie-politique.eu/post/Vaches-cochons-poulets-TAFTA

      C’est la course aux aliments les plus efficaces pour permettre aux bêtes de grossir vite et à moindre frais. Mon premier contient « 25 à 50 % de protéines brutes et de 55 à 60 % de substances nutritives digestives, le tout sur matière sèche, et est riche en minéraux essentiels ». Il s’agit de l’excrément de poulet, défendu dans une étude pour la Food and Drugs Administration américaine en 2001 par deux chercheurs de l’université de Virginie (voir « Utilisation of Poultry Litter as Feed for Beef Cattle »). Vache folle oblige, et car les poulets eux-mêmes sont nourris aux restes de bovins, en 2003 la FDA interdit la pratique pour l’alimentation bovine… pour l’autoriser de nouveau sous la pression de l’industrie. Seule précaution, puisque « les excréments de poulet sont une source potentielle de micro-organismes pathogènes » (rappel : on parle toujours de caca, bien que de caca alimentaire), « les excréments devraient être traités avant d’être donnés à manger ».

      Mon second est riche en kératine, une autre protéine : la farine de plumes. Encore une fois, l’industrie de production animale recycle ses déchets, comment lui en vouloir ? Seule ombre au tableau, sans compter votre grimace : à force de recycler, on obtient une accumulation de matières toxiques. Vous n’en aviez pas mangé la première fois ? Une étude de 2012 coordonnée par un chercheur de la John Hopkins University parle de « réentrée de produits pharmaceutiques […] dans la chaîne alimentaire » (« Feather Meal : A Previously Unrecognized Route for Reentry into the Food Supply of Multiple Pharmaceuticals and Personal Care Products ») et dresse une liste inquiétante d’antibiotiques, hormones et autres substances chimiques de synthèse.

      Et mon troisième, pour aider la digestion des bestiaux, se présente sous forme de fibres. Mais on a trouvé mieux que les végétaux pour l’« optimisation de la rumination » (sic). Les brevets se sont multipliés sur les fibres artificielles, des polymères. Ici encore, aucune révélation, la pratique a des années et la consultation de brevets d’artificial roughage comme celui-ci est possible sur la toile.


  • Genomic surveillance elucidates #Ebola #virus origin and #transmission during the 2014 outbreak
    http://www.sciencemag.org/content/early/2014/08/27/science.1259657.full

    This West African variant likely diverged from Middle African lineages ~2004, crossed from Guinea to Sierra Leone in May 2014, and has exhibited sustained human-to-human transmission subsequently, with no evidence of additional zoonotic sources. Since many of the #mutations alter protein sequences and other biologically meaningful targets, they should be monitored for impact on diagnostics, vaccines, and therapies critical to outbreak response.

    Ebola virus mutating rapidly as it spreads
    http://www.nature.com/news/ebola-virus-mutating-rapidly-as-it-spreads-1.15777

    Further comparisons suggest that the virus that caused the outbreak separated from those that caused past Ebola outbreaks about 10 years ago. It had accumulated more than 395 mutations between that time and June, when the researchers collected the last samples included in today’s analysis.

    The virus amassed 50 mutations during its first month, the researchers found. They say there is no sign that any of these mutations have contributed to the unprecedented size of the outbreak by changing the characteristics of the Ebola virus — for instance, its ability to spread from person to person or to kill infected patients. But others are eager to examine these questions.

    And such risks rise as the virus continues to spread. “The longer we allow the outbreak to continue, the greater the opportunity the virus has to mutate, and it’s possible that it will mutate into a form that would be an even greater threat than it is right now,” says Charles Chiu, an infectious-disease physician at the University of California, San Francisco.

    Cinq coauteurs d’une étude sur Ebola ont été tués par le virus avant sa publication
    par Jean-Yves Nau,
    le 28 août 2014
    http://m.slate.fr/story/91505/cinq-coauteurs-etude-ebola-tues-virus

    C’est une publication sans précédent qui vient d’être mise en ligne sur le site de la revue américaine Science. Une double première. D’abord, parce qu’elle met en lumière la dynamique génétique intime des innombrables isolats du virus Ebola qui progressent actuellement en Afrique de l’Ouest. Ensuite, parce que cinq de ses signataires sont morts avant de voir leurs noms publiés dans la prestigieuse revue de l’American Association for Advancement of Sciences.

    Cinq morts sur cinquante-huit auteurs, cinq morts infectés par le virus contre lequel ils luttaient. L’article avait été adressé pour publication à la rédaction en chef de Science le 5 août. Après relectures par des pairs, il a été accepté le 21 août et est donc publié sept jours plus tard. Quatre auteurs sont morts avant sa rédaction finale, le cinquième pendant la relecture.

    Les cinquante-trois auteurs toujours vivants rendent hommage à leurs collègues en fin de publication :
    « In memoriam : de manière tragique, cinq des coauteurs, qui ont grandement contribué au maintien de la santé publique et à l’effort de recherche en Sierra Leone, ont contracté le virus Ebola durant leur travail et ont été vaincus par la maladie avant la publication de cette étude. Nous voulons honorer leur mémoire. »

    Ils avaient pour noms Mohamed Fullah, Mbalu Fonnie, Alex Moigboi, Alice Kovoma et Humarr Khan. Tous travaillaient à l’hôpital gouvernemental de Kenema, en Sierra Leone. (...)

    Ce travail a été mené sur 99 isolats de virus Ebola obtenus après des prélèvements de sang effectués chez 78 malades de Sierra Leone. Après une série d’analyses génomiques particulièrement sophistiquées effectuées en un temps record, la communauté scientifique internationale dispose, pour la première fois depuis la découverte du virus en 1976, de données sur les mécanismes de reproduction et de mutation du virus.

    Les chercheurs confirment pour la première fois avec des preuves moléculaires l’hypothèse avancée par des chercheurs français selon laquelle le virus Ebola qui sévissait jusqu’alors en Afrique centrale a divergé pour donner celui qui frappe aujourd’hui l’Afrique de l’Ouest –sans doute véhicule par des #chauves-souris frugivores porteuses saines. Ils confirment également qu’un seul type de virus est à l’origine de l’épidémie actuelle, qui a émergé fin 2013 en Guinée.

    Report : Dogs Eating Dead Bodies Of Ebola Victims On Liberian Streets
    http://atlanta.cbslocal.com/2014/08/27/report-dogs-eating-dead-bodies-of-ebola-victims-on-liberian-street

    The New Dawn reports that the Liberian government buried bodies of those suspected to have died from Ebola a few weeks ago in Johnsonville Township, outside of Monrovia. A number of dogs were reportedly seen pulling the bodies out of the graves and eating the remains.



  • Freinet, Montessori, Steiner : ces écoles qui changent la vie des élèves et des profs (Basta !)
    http://www.bastamag.net/Freinet-Montessori-Steiner-ces

    Développer son autonomie et son esprit critique, apprendre à apprendre : c’est le credo des écoles alternatives. En France, 20 000 élèves expérimentent les pédagogies alternatives – Freinet, Montessori ou Steiner – dans une centaine d’établissements. Des méthodes d’apprentissage qui ont fait leurs preuves depuis plus d’un siècle, mais peinent à se diffuser dans l’Éducation Nationale. Vincent Peillon saura-t-il s’en inspirer pour son projet de refondation de l’école ? Petit tour d’horizon de ces pédagogies qui pourraient ré-enchanter l’école.
    […]
    Ces pédagogies alternatives ne sont pas similaires. « Il y a des différences pédagogiques, bien sûr, mais aussi politiques », remarque Marie-Laure Viaud. « En proposant une autre façon d’apprendre, qui permette aux enfants de développer leur esprit critique et d’agir collectivement, Freinet avait comme idée d’émanciper les classes populaires. » De nombreuses écoles Freinet (toujours publiques) sont encore aujourd’hui implantées dans des quartiers populaires. A la différence des écoles Montessori et Steiner : « Elles ont un statut d’écoles privées : seuls les enfants des classes privilégiées peuvent les fréquenter », précise l’universitaire.

    Car le prix est parfois prohibitif. En région parisienne, les parents doivent débourser environ 600 euros par mois et par enfant. En province, les tarifs sont généralement moins élevés. Il faut compter de 85 à 276 euros par mois (en fonction des revenus de la famille) à l’école Montessori de Rennes, et entre 200 et 610 euros par mois pour l’école Steiner de Vern-sur-Seiche. « Mais, au-delà de ces questions de prix, il n’y a pas cette idée d’émancipation politique chez Steiner et Montessori. On est plus sur de l’épanouissement personnel », ajoute Marie-Laure Viaud.

    #éducation #école #pédagogies_alternatives #éducation_nouvelle #freinet #montessori #steiner #public_privé

    • Plus de 400 par mois sur Bordeaux, sans la cantine.

      Ça me rend triste et super énervé ce genre de truc, alors que Maria Montessori bossait avec des jeunes de quartiers populaires. Et maintenant sa pédagogie est associée à des écoles de #bourges.

      Quand bien même l’équipe est super gentille, motivée et à fond dans la pédagogie, la sélection par l’argent fait obligatoirement que…

      #énervant #argent

    • D’autre part, après plus de 50 ans d’activités probantes, ces quelques écoles font office de niches alternatives bien séparées du reste des écoles publiques.
      [HS, bien que] Sans parler de ceux dont les enfants ont été totalement dégoutés de la musique à cause des conservatoires !


  • The Sad Truth About Who Determines if Your Food is Safe
    http://www.care2.com/greenliving/who-says-food-additives-are-safe.html

    Currently, a “generally recognized as safe” determination is made when the manufacturer of a food substance evaluates the safety of the substance themselves and concludes that the use of the substance is safe. In other words, the company that manufactures the substance gets to determine if it is safe or not. This approach is commonly referred to as ”GRAS self-determination.” To make matters worse, not only do companies not have to inform the public, they don’t even have to inform the #FDA. A company may voluntarily tell the FDA they just came up with a new food additive that they’ve decided is safe, but are not required to do so.

    The cumulative result is that there are an estimated 6,000 current affirmative safety decisions which allow for more than an estimated 10,000 substances to be used in food. In addition, an estimated 1,000 manufacturer safety decisions are never reported to FDA or the public. “Manufacturers and a trade association made the remaining decisions without FDA review by concluding on their own that the substances that they themselves were selling were safe.”

    While manufacturers are not required to notify the FDA of a “safe determination,” sometimes they do voluntarily notify the agency. From these notifications, researchers have been able to see which individuals companies select to make these determinations—and many may have financial conflicts of interest.

    Of the 451 GRAS notifications voluntarily submitted to the FDA, 22.4% were made by someone directly employed by the company; 13.3% were made by someone directly employed by a firm hand-picked by the company; and 64.3% were made by a panel hand-picked by the corporation or the firm the corporation hired. Are you doing the math? Yes, that means 0% of safety decisions were made independently.

    An astonishing 100% of the members of expert panels worked directly or indirectly for the companies that manufactured the food additive in question. And those are just the ones the food companies let the FDA know about. The companies also used the same in-the-pocket rent-a-scientist “experts” over and over, leading food industry watchdog Marion Nestle to ask “How is it possible that the FDA permits manufacturers to decide for themselves whether their food additives are safe?” It may be because many of the companies providing our daily food are corporate giants with “political muscles that national governments would envy.” PepsiCo alone spent more than $9 million in a single year to lobby Congress. The fact that food additives like trans fats have been allowed to kill thousands of Americans year after year comes as less of a surprise to those who realize that “three of Washington’s largest #lobbying firms reportedly now work for the food industry.”

    #aliments #sécurité_alimentaire #Etats-Unis



  • Le #sionisme, l’#antisémitisme et la #gauche : interview de Moishe (...) - mondialisme.org
    http://mondialisme.org/spip.php?article2117

    L’antisémitisme diffère du #racisme, et doit en être distingué, en raison du pouvoir imaginaire qui est attribué aux Juifs, au sionisme et à Israël, et se trouve au cœur de l’antisémitisme. Les Juifs sont considérés comme un groupe détenant un pouvoir mondial extrêmement puissant, abstrait, immatériel, qui domine le monde. Aucune conception semblable ne sous-tend les autres formes de racisme. Le racisme offre rarement, du moins à ma connaissance, un système global qui cherche à expliquer le monde. L’antisémitisme, lui, offre une critique primitive du monde, de la modernité capitaliste. Il est particulièrement dangereux pour la gauche précisément à cause de cette dimension pseudo-émancipatrice que les autres formes de racisme ne possèdent que rarement.

    • « l’antisémitisme de gauche est sporadique et largement individuel, non essentiel ou structurel, alors que celui de la droite réactionnaire, catholique, monarchiste ou bonapartiste, nationaliste, vichyste est fondamental et constitutif.
      Ce livre est important dans la bataille idéologique. En effet, les idéologues néolibéraux et leurs amis sionistes ont accoutumé l’idée d’attaquer la gauche pour antisémitisme afin de la disqualifier. Si vous lisez du BHV, du Gluteman, du Finkielcroûte, etc., vous apprenez que s’opposer à l’État israélien et surtout à sa politique, attaquer le sionisme comme idéologie, protester contre le sort fait aux Palestiniens, ne pas approuver le néolibéralisme, etc., vous classent automatiquement dans la catégorie des antisémites. »

      http://www.monde-libertaire.fr/expressions/13083-lantisemitisme-pretendument-de-gauche

      http://www.dailymotion.com/video/xqypet_fenetre-sur-un-livre-de-michel-dreyfus-l-antisemitisme-a-gauche-

    • Ce que prétend expliquer unagi ne tient pas la route : l’antisémitisme était une opinion largement partagée et propagée au XIX° siècle par quasiment tous les pères fondateurs et théoriciens de la gauche. D’ailleurs je trouve inacceptables les noms déformés qu’il prête pour rire (?) aux gens qu’il cite... A dire vrai, c’est dégueulasse, unagi, dégueu. Des mecs comme toi : pas possible.

    • j’hésite, je ne perçois pas si ce message d’unagi rapporte un texte ou si c’est sa prose perso.
      Quelque soit le cas, c’est répugnant.

    • Je partage largement la répugnance de Paulo sur le texte de Langlois, pas tant à cause des noms d’oiseaux (d’oiseux ?) dont il affuble nos « philosophes » préférés, mais plutôt à cause du reste du texte : sa défense de l’"anti-judaïsme" de Proudhon du fait qu’il

      a subi les conséquences de la finance, parfois juive

      , ainsi que l’idée qu’il aurait

      « pressenti les immenses dommages du communautarisme à partir de l’exemple prégnant à l’époque de la religion judaïque. »

      sont particulièrement puantes, sans parler de l’amalgame « sionistes »/"ultra-libéraux" ou de la digressions sur le soit-disant « dévoiement » du sens originel mot « anti-sémitisme », qui lui permet de retourner le qualificatif vers les juifs ...

      Effectivement, avec un discours comme ça publié sur Le Monde Libertaire il y a encore à faire pour que les gentils gauchos comprennent que Soral n’est pas écoutable...

    • Agnès Maillard : j’y suis allé (sur le site « libertaire »). C’est effectivement dégueulasse , torché avec toute l’inculture nécessaire et l’assurance des authentiques antisémites...

    • Je pense, parce qu’il m’est régulièrement arrivé de tomber dessus au fil des liens internet, qu’il existe une sorte de pseudo-gauche (disons des endroits qui s’affichent comme tels) où prospèrent des discours allusifs (jamais des trucs bien francs du collier) qui transpirent l’antisémitisme le plus brutal. Cela a tendance à habiller le discours antisémite avec des oripeaux de lutte des classes, mais en faisant des juifs (comme entité unie et fantasmatique) la seule classe dominante.
      Je pense que c’est du #confusionisme, de la même manière qu’il existe des antifa qui se trouvent au final être des stal (bien identifiés) qui considèrent comme fasciste toute personne ne pensant pas strictement comme eux (ce qui fait vachement de monde au final).

      Tout ces amalgames sont extrêmement malsains et tendent à brouiller encore plus les lignes politiques et les concepts intellectuels, dans l’objectif probable de banaliser les pensées les plus nauséabondes.

      Ces pensées tendent à contaminer assez efficacement notre société et cela me met encore plus mal à l’aise.

    • « Quelques uns s’entre connaissent... » disait la Boétie. C’est là une chance qui demeure face à l’asservissement (presque) généralisée de la pensée.

    • Je n’ai pas lu l’intégralité du texte, j’ai rapporté le passage qui m’intéressait, je vais m’y replonger.
      Sur la partie sélectionnée le distinguo est clairement fait entre antisémitisme de gauche ou de la gauche avec antisémitisme à gauche.
      C’est fait, c’est un texte mensonger, imbécile...antisémite, je ne dis pas dégueulasse je ne suis pas un indigné, mais je serais plus attentif une prochaine fois.

    • Critique du fétiche capital : le capitalisme, l’antisémitisme et la gauche / Moishe Postone, PUF, 2013

      http://www.mediatheque-martigues.fr/opacwebaloes/index.aspx?phrase=NN=2161632

      Partant d’une relecture de Marx selon laquelle le capitalisme est une forme de domination impersonnelle, Moishe Postone rompt avec l’idée de « sujet » propre au marxisme traditionnel. Refusant d’opposer capitalistes, prétendus sujets dominants, et travailleurs, prétendus sujets émancipateurs, il pose le capital comme étant le vrai sujet, le « sujet automate » dont l’humanité doit se libérer. Tâche difficile car, individuelle ou collective, affirmative ou critique, toute subjectivité est imprégnée par les structures sociales du capitalisme. Une conscience oppositionnelle reste possible, mais elle doit être suffisamment réflexive pour rompre avec la pensée soumise au fétiche-capital et éviter ainsi de tomber dans l’une ou l’autre des fausses critiques du capitalisme, dont l’antisémitisme moderne a été et reste malheureusement l’une des manifestations les plus voyantes.

    • @Médiathèque.
      Merci pour le lien, j’ai trouvé une recension plus longue.
      Mais aussi des textes critiques , non sur l’ouvrage mais de manière plus globale sur l’esprit du travail de Moishe Polstone. notamment sur la dynamique historique du capital.
      « Postone met bien en avant la dyna­mi­que du capi­tal, mais il l’assi­mile à une nécessité his­to­ri­que. Ainsi, cette dyna­mi­que ne serait pas insufflée par la dia­lec­ti­que des luttes de classe au moins jusqu’aux dernières gran­des luttes des années 60-70, mais par des nécessités abs­trai­tes1. Au niveau his­to­ri­que, Postone ana­lyse tout d’abord le com­pro­mis for­diste comme résolu­tion de la ten­dance à la surac­cu­mu­la­tion et à la sur­pro­duc­tion et non pas aussi lutte de classe abou­tis­sant à un équi­li­bre des rap­ports de force dans le par­tage de la valeur ajoutée ; puis il ana­lyse le pro­ces­sus de glo­ba­li­sa­tion/libérali­sa­tion comme une ten­ta­tive de dépasser la même ten­dance à la surac­cu­mu­la­tion dont on trou­ve­rait la preuve dans le fait que les sociaux-démocra­tes ne peu­vent que se ranger aux côté des libéraux parce qu’il n’y aurait pas d’autre alter­na­tive. Deux inci­den­ces impor­tan­tes :

      — Postone ne men­tionne pas que ce ren­ver­se­ment de ten­dance est lié à la défaite des prolétaires au cours du der­nier assaut des années 60-70. C’est logi­que puis­que fina­le­ment, lui et tout le cou­rant qui s’en ins­pire, ne se rat­ta­che pas aux luttes du mou­ve­ment ouvrier insuf­fi­sam­ment révolu­tion­naire par nature et développe une vision essen­tia­liste du capi­tal (nous y revien­drons dans la cri­ti­que de l’arti­cle de Trenkle).

      — Il n’y a pas pour lui de rup­ture entre la phase des Trente Glorieuses et la phase sui­vante et là encore c’est cohérent avec ses présupposés puis­que le capi­tal est réduit à des catégories (la valeur, la mar­chan­dise, le tra­vail abs­trait), le capi­ta­lisme à des contra­dic­tions inter­nes tou­jours iden­ti­ques (celles du Marx ésotérique : domi­na­tion de la forme-valeur sous les traits du tra­vail abs­trait, aug­men­ta­tion de la com­po­si­tion orga­ni­que du capi­tal et baisse du taux de profit, dévalo­ri­sa­tion) alors que les contra­dic­tions exter­nes (celles du Marx exotérique : l’anta­go­nisme capi­tal/tra­vail, la ques­tion de la propriété privée des moyens de pro­duc­tion) ne seraient pro­dui­tes que par des occur­ren­ces his­to­ri­ques contin­gen­tes. »


  • #HABITAT PROJECT
    http://www.habitatproject.it/about.html

    Habitat is a research platform concerning unconventional housing phenomena and their possible declinations.
    Habitat aims at building a collection of heterogeneous perspectives by photographers, artists and researchers in urban matters, dealing with the potential forms and experiments on contemporary living and housing.

    http://habitat-project.tumblr.com
    http://38.media.tumblr.com/657ea1ae03ced80958a91bb578e5cb6e/tumblr_n40y830siS1tuftd9o1_1280.jpg


  • Pas de lien mais le texte devrait intéresser les gens que les #inégalités défrisent.

    Le collectif #Jeudi_Noir est abasourdi devant l’immense régression que
    constitue le plan de relance du bâtiment annoncé le 29 août 2014 par le
    Premier ministre. On avait rarement en si peu de mots enterré autant de
    promesses et offert autant de cadeaux aux #riches, à leurs enfants et à
    la rente immobilière, enfonçant d’autant plus la tête des autres sous
    l’eau.

    Qu’on en juge :

    – L’encadrement des #loyers, qui était pourtant bien léger, est quasiment
    enterré, sous la forme d’une expérimentation à Paris intramuros avant
    son abandon probable en rase campagne dans les mois qui viennent.

    – La Garantie universelle des loyers est aux oubliettes des réformes à
    peine ébauchées, limitée aux jeunes sans que soit pour autant supprimée
    la caution parentale. C’est un retour en moins bien au dispositif
    Locapass que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître et que les
    autres ont déjà oublié parce que c n’était pas franchement inoubliable.

    – Le dispositif fiscal « Duflot », rebaptisé « Pinel », permettra à de
    riches parents de construire un appartement pour leurs riches enfants,
    avec une aide de l’Etat pouvant aller jusqu’à... 54 000 euros ! Oui oui,
    54 000 euros payés par la TVA, les impôts, par vous et moi, par nous
    quoi, pour récompenser des familles assez riches pour se payer un
    deuxième ou un troisième logement pour y loger leurs enfants. Cela
    représente à peu près une vie entière d’impôts sur le revenu d’un
    salarié moyen.

    – Les familles assez aisées pour effectuer une donation d’un terrain
    constructible ou d’un #logement à leurs enfants auront droit à un
    abattement supplémentaire (en plus de tous les abattements qui existent
    déjà, hein) de 100 000 euros. Vous avez bien lu : 100 000 euros.

    Ces annonces incroyables renforceront encore un peu plus le gouffre qui
    se creuse entre les quelques familles riches et le reste de la
    population qui galère pour trouver un logement pas trop cher ni trop pourri.

    Ca méritait bien une standing ovation !

    –----
    Contact presse
    Margaux 06 21 27 08 56
    Elise 06 76 43 06 79
    Simon 06 26 02 31 96


  • François Dubet : « Recruter les profs à bac+5, c’est une erreur » (Le nouvel Observateur)
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/06/18/francois-dubet-recruter-les-profs-a-bac5-cest-erreur-252636

    Avec un chômage de 25 %, une telle profession dans la fonction publique devrait attirer. Ce n’est plus le cas et c’est une énigme. […] Mon sentiment, c’est donc que le salaire n’est pas fondamental dans l’explication de la désaffection que nous constatons aujourd’hui.[…] Les profs n’ont jamais été bien payés, mais la profession avait un prestige indiscutable.
    Dans un monde du travail bien plus dur qu’il ne l’est aujourd’hui – avec un chômage qui vous plongeait dans la misère, des accidents de travail... –, cette profession, même mal rémunérée, vous donnait un prestige social et une forte stabilité de l’emploi. Mais les profs vivaient modestement, même si certains avaient un logement de fonction. […]

    Si le niveau de vie n’est pas une des explications importantes de cette crise du recrutement, quelles sont-elles  ?
    Il y en a deux. D’une part, un problème d’image. L’image, c’est celle d’un métier difficile. Celle d’un enseignant qui souffre, face à des élèves qui ne veulent pas apprendre, à des parents d’élèves qui l’enquiquinent, à une administration qui lui gâche la vie...
    Le discours que produisent les enseignants sur eux-mêmes est celui de la plainte. […]

    Dans l’Education nationale, les enjeux symboliques sont toujours plus importants que les enjeux matériels.

    Les deux peuvent se rejoindre  : si les profs étaient mieux payés, le regard de la société sur eux changerait...

    Possible, mais ce n’est pas un facteur décisif.

    Si le niveau de vie n’est pas une des explications importantes de cette crise du recrutement, quelles sont-elles  ?

    Il y en a deux. D’une part, un problème d’image. L’image, c’est celle d’un métier difficile. Celle d’un enseignant qui souffre, face à des élèves qui ne veulent pas apprendre, à des parents d’élèves qui l’enquiquinent, à une administration qui lui gâche la vie...

    Le discours que produisent les enseignants sur eux-mêmes est celui de la plainte. Autrefois, c’était un discours sur la grandeur de la profession, le plaisir d’enseigner, de faire la classe... Il y avait une mise en scène positive, une représentation du métier qui pouvait donner envie de l’exercer.

    Aujourd’hui, quand les enseignants parlent d’eux-mêmes collectivement, c’est pour dire  : « Nous souffrons, nous ne sommes pas reconnus, nous sommes méprisés, nous avons un métier de chien, c’est extrêmement difficile, nous sommes soumis à la violence »... L’image qui s’est répandue, c’est que tous exercent dans des collèges de ZEP violents, ce qui est rarement le cas.

    L’image de l’école elle-même s’est renversée  : l’école qui intégrait la société, qui fabriquait des citoyens, qui les préparait à vivre quelque chose de commun a laissé place à l’image de la machine à diviser, à trier, à créer des inégalités. Les sociologues ne sont pas pour rien dans cette image, mais elle a peu à peu été intériorisée par les Français. […]

    Prônez-vous le rétablissement de filières précoces, à la manière des écoles d’ingénieur ou des facs de médecine  ?

    Je pense que les filières que choisissent les bons étudiants, ce sont des filières à sélection précoce, celles qui garantissent leur avenir. […]
    Il faudrait donc recruter les futurs enseignants à bac+1 ou bac+2  ; ensuite,on les formerait jusqu’au master. Pourquoi se bagarre-t-on pour devenir infirmière, alors qu’on n’arrive pas à recruter des enseignants  ? Les infirmières ne sont pourtant pas mieux payées que les enseignants... et leur métier n’est pas plus facile. Mais elles ne sont pas recrutées à bac+5  !

    On a commis une erreur. On est passé de l’idée, juste, qu’il faut que les enseignants aient un niveau bac+5 à l’idée, fausse, qu’il faut donc les recruter à bac+5. Ce sont deux choses qu’on a eu le tort de confondre.

    J’ajoute que si l’on recrutait à bac+1 ou bac+2, on aurait des chances de recruter de bons élèves d’origine populaire. Parce que des bons élèves d’origine populaire, on en trouve à bac+1, mais ils ont presque disparu à bac+4. Ils n’ont pas survécu dans le système : il faut tenir  ; quatre ans d’études, c’est long.

    #éducation #enseignants #formation #recrutement #rapprochement_primaire_collège


  • Le crétin, sa fabrique et ses racines (Blog)
    http://blogs.mediapart.fr/edition/aggiornamento-histoire-geo/article/100614/le-cretin-sa-fabrique-et-ses-racines

    De nombreux articles ces dernières semaines ont pointé la responsabilité de l’Ecole dans les récents succès électoraux du Front National. On y évoque la panne de l’ascenseur social, les défaillances du système qui nourrirait les désoeuvrements de jeunes privés d’horizon d’attente ; ou encore l’impuissance des programmes et des enseignants à lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Un aspect de cette quête indiciaire a cependant été laissé dans l’ombre. Il n’est pourtant pas anecdotique. Il est même sans doute l’un des maillons de la lepénisation des esprits et l’une des courroies de transmission les plus efficaces de ce que d’aucuns considèrent comme la transmutation républicaine du front National. Il s’agit de toute une nébuleuse d’intellectuels médiatiques qui bénéficient depuis des années des canaux journalistiques et éditoriaux pour déverser leur haine de l’Ecole phagocytée par les “pédagogistes”, ces êtres malfaisants progressant pas à pas dans un système qui s’est ouvert à leurs théories avec mai 1968 et subit depuis quarante ans leur vaste entreprise de démolition programmée. Derrière cette rhétorique complotiste bien huilée se niche toute une pensée réactionnaire, au mieux pleurnicheuse, au pire violente, méprisante, passant au crible de l’idéologie de la décadence tout ce que l’Ecole traverse depuis des décennies, à savoir la massification, la diversification sociale et culturelle des publics, les remaniements incontournables des programmes scolaires et les réflexions pédagogiques qui en découlent naturellement. Parmi ces tenants de la déploration permanente, Jean-Paul Brighelli, on le verra, tient une place de choix.

    Le hussard bleu-marine : coming-out d’un réac publicain antipédago par Grégory Chambat

    #éducation #déploration #réaction

    • Face à la « résistible ascension » de l’extrême-droite, l’école doit prendre ses responsabilités (CRAP-Cahiers pédagogiques)
      http://www.cahiers-pedagogiques.com/Face-a-la-resistible-ascension-de-l-extreme-droite-l-ecole-doi

      En tant que pédagogues, enseignants, participant à la formation de la citoyenneté, de l’esprit critique, nous avons à nous exprimer. D’autant que certains enseignants font honte à la profession, en soutenant ces conceptions rétrogrades et liberticides : ceux du collectif Racine qui se veut un appui actif à l’idéologie « bleu marine » ou encore ce nouveau maire appartenant au Front national et qui enseigne en lycée.

      Mais comment faire ? Tout n’a certainement pas été dit, et encore moins fait. Sur le plan de l’école, il nous semble urgent de renoncer aux corporatismes qui bloquent toute avancée, pour avancer, dans un esprit de responsabilité, sur au moins trois chantiers :

      – la mise en place effective d’un socle commun qui permette de ne pas abandonner les plus fragiles. En effet, la corrélation entre le vote un peu désespéré pour le Front national (ou le refuge dans l’abstention) et le déclassement social est à chaque fois en grande partie vérifiée.
      – le développement de pratiques coopératives, dans des classes hétérogènes, pour combler les fractures sociales et culturelles
      – un vrai développement de pratiques visant à promouvoir la citoyenneté, mais aussi à valoriser l’action politique si discréditée.

      #éducation #pédagogie #collectif_Racine #Front_National

    • Victoire du FN : Le poids de l’école (C’est classe !)
      http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2014/05/victoire-du-fn-le-poids-de-l%C3%A9cole.html

      Une école inégalitaire qui fait réussir les plus favorisés et laisse tomber les plus pauvres et les plus « éloignés » du système scolaire, habitants des quartiers-ghettos, des territoires ruraux et néo ruraux en déclin : le constat n’est pas nouveau. Les études le démontrent, année après année. Mais rien ne change, ou si peu. Une telle injustice a très probablement pesé dans l’inexorable montée du FN.


  • Les vacances scolaires dans le grand chamboule-tout des régions (Peut mieux faire)
    http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2014/06/03/les-vacances-scolaires-dans-le-grand-chamboule-tout-des-re

    Quatorze régions trente académies, cherchez l’erreur... Est-ce que la modification de la carte des régions françaises décidée par le chef de l’Etat, va entraîner une refonte des académies, l’instance décisionnaire en termes éducatifs ? Les questions sont là et les réponses manquent. Sur le sujet, le ministère de l’éducation est aux abonnés absents.

    #éducation #réforme_territoriale