• Je cherche la source de cette info que je veux publier :

    Le Président français N.S. rejoint les rangs des Openistes.

    Après avoir récemment découvert qu’il faut taxer les produits financiers —n’est-il pas allé jusqu’à réussir à essayer d’en convaincre Obama en direct à la télé ?— , la droite française réalise qu’il faut détaxer les pirates du web.
    Mais ça va prendre du temps : au moins jusque après les élections ; et on est pas certain d’y arriver !

    Un type très bien (l’ancien conservateur du Château de Versailles, Jean-Jacques Aillagon, le moderniste) à expliqué sur France Culture qu’il a l’oreille du Président pour tenter de faire comprendre au monde la nécessité de laisser circuler librement sur le web les contenus du patrimoine communs de l’humanité. Il est quand même président de TV5 Monde et ancien Ministre de la Culture de Raffarin le bonhomme !

    « C’est un enjeu majeur, difficile à faire comprendre » a-t-il déclaré. « Mais je pense que nous y parviendrons ».

    La promesse électorale sous réserve en quelque sorte.

    Étrangement, Jean-Jacques Aillagon à laissé entendre qu’il était « peut-être » de gauche : « qui vous dit que je ne le suis pas ?… » a-t-il sèchement répliqué à la très gentille dame (je cherche son nom) qui semblait le confondre avec un vulgaire type de droite.

    La droite prend de l’avance en piquant les idées de gauche pendant que la gauche, qui ne suit pas tous les épisodes du feuilleton, essaie encore et toujours désespérément de trouver des idées à piquer à droite.

    Bon, c’est pas tout ça, mais je cause, je cause, et j’oublie de demander ce que j’étais venu demander : est-ce que quelqu’un aurait entendu la même chose que moi à France Culture (ou France Inter, mais je ne crois pas ?) et serait capable de me dire quel jour et a quelle heure j’ai entendu ça (c’était il n’y a pas longtemps).

    Je voudrais écrire un papier là dessus dans mon canard, mais sans sources précises, je suis pas bien d’aplomb !

    D’avance merci les « amis ».



  • Rezo s’est fait ici sur seenthis le porte parole de L’escalier qui bibliothèque (http://escalbibli.blogspot.com/2011/10/comme-une-maladie-honteuse.html) pour nous assener une vérité : une dame qui souffre au point de (tenter) de se suicider ne peut pas être critiquée.
    Je tiens à m’inscrire en faux.
    je cite :
    “Au pied d’un article - je n’ai pas noté sur quel support -, il s’est trouvé quelqu’un pour s’indigner du fait qu’une enseignante tente de se suicider par le feu, devant les élèves et à l’heure de la récréation... Ce sont, anéfé, des choses qui ne se font pas. Et j’attends avec impatience que cette personne avisée s’attelle à son clavier pour nous donner prochainement un « Traité de savoir-vivre à l’usage des suicidé(e)s ». Cela manque terriblement dans les bibliothèques. (...) Source : L’escalier qui bibliothèque “

    Désolé de devoir réfléchir cet évènement avec plus de recul et de profondeur que ce "tout ou rien" indigné.

    Commençons par rappeler que le suicide est un acte criminel.

    Lorsque un acte de suicide est aussi ostentatoire que celui-ci, je crois qu’il convient de considérer ses deux versants :

    – le suicide proprement dit qui est affaire de dépression, de mal être, et qui demande réflexion sur ce qui l’a provoqué (en l’occurrence les conditions de travail dans l’éducation nationale ; peut-être)

    – l’acte ostentatoire (se faire flamber en public, qui plus est devant des enfants) qui est un acte de fou et un viol visuel inadmissible de la part d’une personne responsable ayant autorité. On pourrait presque aller jusqu’à dire qu’il est incompréhensible que l’environnement de travail de cette dame n’ai pas décelé chez elle cette folie avant qu’elle passe à l’acte. Il est permis de penser qu’il y a dû y avoir quelques signes avant coureurs. Laissons le bénéfice au doute.

    Je crois que les deux aspects doivent être distingués.

    Ce qui en fait une information intéressante est peut être à l’extérieur de la personne, dans l’amalgame et l’instrumentalisation de ceux qui veulent démontrer que les conditions de travail sont mauvaises.

    Personnellement, je crois que les personnes qui instrumentalisent l’acte en tentant d’en faire un symbole se trompent : on ne croit plus au martyrs de nos jours.

    Je rappelle que les bonzes—inventeurs du concept d’immolation publicitaire—ne se suicidaient pas et n’étaient aucunement dépressifs : ils faisaient un acte politique et ne cherchaient qu’a frapper l’opinion, ce qui d’ailleurs ne rend pas leur acte plus sympathique.


  • Interview avec le directeur de l’Agence Tunisienne de L’Internet | Fhimt.com
    http://www.fhimt.com/2011/10/06/interview-avec-le-directeur-de-lagence-tunisienne-de-linternet

    Un équipement de #censure n’est pas une technologie plug and play ; c’est quelque chose qui a été développée pour la #Tunisie. Le régime de Ben Ali demandait constamment de bloquer des contenus ou différentes façons de les bloquer. Donc, il fallait travailler avec des entreprises pour ajuster ces blocages. Lorsque ce produit était finalisé, il était vendu à d’autres pays.
    Notre équipement de censure à base de SmartFilter est désormais commercialisé dans d’autres pays au Moyen-Orient : Bahrein, Oman, Arabie Saoudite…
    Cette technologie a été développée en large partie en Tunisie.

    #internet