@fil :
C’est marrant cette idée de « foire d’empoigne pour tout », car il me semble que si tu regardes les choses avec objectivité, pour 1 projet sur lequel il y a des discussions qui partent en vrille, il y en a 100 qui avancent vite et en bonne coopération. Le troll comme miroir déformant ?
J’ai quant à moi l’impression que les trucs sur le back avancent, chaque bout étant contrôlé/discuté par deux ou trois spécialistes.
Dès que tu touches au front, blam, foire d’empoigne. Et moi je suis du côté du front. Tiens, regarde, récemment : le logo. Et puis régulièrement : le serpent de mer de l’interface d’admin qui finit toujours en grincements de dents. Sans compter les vieux de la vieille qui te disent « ouais tu peux toujours essayer, tu vas voir, ça va grincer ».
À titre personnel je sais mettre plein d’énergie dans des trucs, mais pas pour du fritage et donc je n’ai pas/plus envie de tenter ça avec spip. C’est du mauvais karma. Donc je dis à qui veut m’entendre que j’adore spip en tant qu’outil, que je suis content de rencontrer les gens que je rencontre, voilà… pour le reste, bin ça se fera sans moi.
Comme le dit @james la question est : « Pourquoi des personnes ne trouvent pas le courage de contribuer, ou le perdent-elles en essayant ? »
Maintenant la question des outils vs. monde réel notamment est effectivement un rideau de fumée : evolt.org par exemple s’est monté à l’époque sans que personne ne se voie jamais, les gens étaient disséminés dans le monde entier. Les outils, on leur fait faire ce qu’on veut, ce n’est pas réellement là le point de blocage.
J’aime bien tenter de chercher des solutions, mais pour spip je ne sais pas par quel bout prendre cette communauté, arc-boutée sans doute, justement, sur le code ; alors à la place je fais autre chose, et puis tant pis.
#linge-sale-en-famille :)