Rezo

Le portail des copains

  • Palestine 2004 / Les yeux grand fermés
    http://www.larevuedesressources.org/palestine-2004-les-yeux-grand-fermes,336.html

    2004-2014 dix ans de souffrances... Un documentaire radiophonique de Robin Hunzinger (auteur producteur) et Jean-Philippe Chalte (son et musique originale). Réalisation : Vanessa Najdar. Une pièce de l’Atelier de création radiophonique de France Culture (Franck Smith et Philippe Langlois) en association avec le Collectif des ressources (2004). Note d’intention de l’auteur En Cisjordanie, ce qui frappe d’emblée, c’est la violence exercée contre la ville, la terre, le territoire. A perte de vue, (...)

    #Bibliothèque_sonore

    http://www.larevuedesressources.org/IMG/mp3/yeux-2.mp3


  • Quand les filles courent après le même ballon que les garçons
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/quand-les-filles-courent-apres-le-meme-ballon-que-les-garcons

    Joue-là comme Beckham (titre original : Bend it like Beckham) et She’s the man sont deux films qui mettent en avant comme héroïne principale une jeune fille excellente joueuse de football qui doit se battre pour gagner le droit de vivre sa passion au grand jour. Ces deux films ont un discours positif et féministe car […]

    #Cinéma

    • À ce propos, l’autre jour sur BFM, j’ai vu un sujet sur l’équipe de Rugby féminin, c’était absolument incroyable : on voyait les rugbymen du stade toulousain s’entraîner puis expliquer qu’ils ont beaucoup d’admiration pour leurs homologues féminines. Ensuite on voyait interviewés des supporters locaux, qui expliquaient que oui oui, elles jouaient bien et que c’était tout à fait bien en attendant la reprise de la saison de l’équipe masculine... J’ai guetté pendant les deux minutes du sujet mais je n’ai pas vu une rugbywoman, pas une. Pas une femme, d’ailleurs. Deux minutes à voir des hommes parler de l’équipe féminine.

    • Et l’affiche du championnat féminin à Paris : « j’ai deux amours, le rugby et Paris ». Tu l’imagines pour un championnat de rugby masculin ? Féminin = amour = ménage = tricot = douceur = bons petits plats, il faut que l’un des termes se retrouve dans la pub sinon le spectateur est perdu et il risque d’aller voir du rugby, bêtement.
      Sur la parole confisquée, c’est accablant... Accablant aussi, comment on ne réalise pas toujours qu’on vient de voir un truc, sujet télé ou plateau, 100 % mecs.
      #football #rugby #sexisme


  • 20 août 1899 : manifestation anarchiste contre l’antisémitisme
    http://paris-luttes.info/20-aout-1899-manifestation

    Le dimanche 20 août 1899, à Paris, une manifestation libertaire en faveur de Dreyfus tourne à l’affrontement avec les antisémites et la police. Les manifestants, refoulés, pillent l’église St-Joseph. Un commissaire de police est gravement blessé après avoir voulu s’emparer d’un drapeau rouge. Source : Paris-luttes.info


  • The black hole of US government contracting, by Danielle Marie Mackey
    http://mondediplo.com/blogs/the-black-hole-of-us-government-contracting

    In January 2008, a 24-year-old Green Beret from Pennsylvania, Ryan Maseth, was electrocuted and killed while showering at Radwaniyah US base in Iraq. The cause, his family alleges in a negligence suit filed in district court in Tennessee, was improper electrical wiring by Kellog, Brown and Root (KBR), the contracting company in charge of the base. He is one of at least eighteen U.S. soldiers who have been electrocuted in similar situations at U.S. bases in Iraq.


  • La Reproduction artificielle de l’humain - Mon blog sur l’écologie politique
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/La-Reproduction-artificielle

    On appelle ça en anglais un smart ass, capable de tout tourner en dérision pour faire parler de lui : une blague sur les taureaux qui ne font pas la vaisselle (manière de discréditer les féministes qui le demandent), une autre sur les relations sexuelles virtuelles qui permettent à Roméo #46273 de continuer sa partie (pour info, la moitié des gamers sont des gameuses, est-ce un stéréotype de genre ou de l’androcentrisme ?), qu’est-ce qu’on se marre ! Était-ce le but du jeu ? Moi qui suis féministe mais aussi écolo radicale, critique de la technique, j’aurais été heureuse de résumer le bouquin, de faire apparaître les critiques les plus importantes sur la PMA, les usages possibles du DPI, les inégalités qui (se) nourrissent (de) la reproduction artificielle de l’humain, les lignes de fracture que cela crée politiquement (et non, je ne suis pas très fan du libéralisme, moi non plus) et je me retrouve à devoir expliquer le féminisme pour les nuls.

    Le bouquin est clivant, ce n’est pas là le problème, c’est qu’il clive au mauvais endroit. « Sans doute l’unanimité en faveur de la PMA n’est-elle que de façade et de nombreuses personnes à gauche ne se reconnaissent pas dans cette innovation. » Sans doute, mais beaucoup autour de moi, dans les milieux libertaires et féministes, sont également choquées par le mépris pour les femmes et les LGBT qui se dégage des positions anti-PMA les plus visibles. A quoi bon si bien informer, si c’est pour si mal poser la question politiquement ?

    http://blog.ecologie-politique.eu/public/.couv_rah_s.jpg

    Je n’aurais pas dû relire le bouquin sur papier. Je connaissais déjà les informations que j’avais lues en pdf, et j’ai dû me fader la réitération de propos anti-féministes... d’où une lecture qui porte principalement sur l’instrumentalisation du féminisme.

    Merci @tranbert, c’est chez toi que je suis allée chourer l’image.

    @rastapopoulos #pma #féminisme #essentialisme

    • Ce n’est pas un hasard si l’auteur de Nos limites, produit de « la France bien élevée » et fervent « patriote », initiateur des « Veilleurs » qui ont éclairé nos soirées anti-faf l’an dernier, le recommande dans le Figaro : « Il faut lire à cet égard les remarquables travaux de Pièces et main d’œuvre, un groupe anarchiste grenoblois, sur l’artificialisation de la reproduction. Décapant ! » (La Reproduction artificielle de l’humain a été pré-publiée sur le site de PMO.)

      Ce n’est pas un hasard, c’est parce que le livre d’Escudero revient sur ce que nous pensions être des fondamentaux en matière d’émancipation féminine : « Si l’objet [l’enfant] est livré mal à propos, la liberté du consommateur est de pouvoir le supprimer » (p.131). Les « féministes des années 1970 » n’auraient pas su mieux dire pour lutter contre la liberté d’avorter...

      C’est parce que le livre prend plutôt le parti des hommes, dans son refus d’interroger des questions graves concernant la paternité. « Un gamin de 15 ans n’a pas à rendre visite à ses parents à la maison de retraite » (p.169), on ne saurait mieux dire, mais la seule raison pour laquelle les enfants de vieux pères ne vont pas les visiter en maison de retraite, c’est qu’ils pratiquent la sénilité à la maison, à la charge d’une compagne qui a l’âge d’être leur fille. Quid des paternités à 60 ans, qui sont le plus souvent le fait de dominants, riches en plus d’être hommes ? Et quelle réflexion sur la paternité à la carte qu’exigent notamment les masculinistes, ne demandant, juchés sur des grues, la garde de leurs enfants que pour les confier à leur nouvelle compagne ou à leur mère (soit la grand-mère des enfants) ? Paternité à la carte, quand des pères qui se sont défaussés de leurs responsabilités deviennent parents quand ça leur chante, quand l’enfant est propre ou que sa conversation devient enfin intéressante ? « L’insémination pratiquée à domicile avec le sperme d’un proche […] soulève essentiellement la question de l’accès aux origines pour l’enfant ». Non ! Elle soumet un couple de femmes aux caprices d’un géniteur, qui pourrait devenir père quand ça le chanterait. Comment accepter cette situation, dans une société qui ne fait pas de différence entre géniteurs et pères ?

      C’est parce qu’Escudero n’ouvre aucune porte aux couples lesbiens, quand bien même, de l’IA artisanale à la PMA avec DPI (que je récuse également, pour les mêmes raisons), il y aurait un véritable continuum où il s’agit de mettre des effets de seuil. Le DPI (diagnostic pré-implantatoire) et ses potentialités eugénistes en sont un. Même si pour l’instant il semble que les embryons soient choisis pour leur seule rapidité de multiplication, il est imaginable que le diagnostic se précise dans les années à venir et permettre d’éliminer ceux qui ne sont pas assez beaux, blonds et sains. Hélas, l’effet de seuil qui me semble retenu par l’auteur, celui qui est le plus marqué de tout l’ouvrage, c’est « la possibilité des personnes de même sexe de "faire" des enfants ». (De même sexe que qui ? Il manque à la phrase de préciser qu’il s’agit de faire des enfants ensemble, ce qui d’ailleurs correspond à un fantasme que l’on entend plus souvent dans des bouches homophobes que chez des lesbiennes ou des gays, puisque la revendication consiste à ce que l’un-e ou l’autre fasse un enfant qui sera élevé comme celui du couple.)

      On se pince en lisant le bouquin, on se désole que le manque de culture féministe ait produit de tels discours au sein d’un milieu qui prône l’émancipation de tous... et toutes.

    • Pourquoi donc, dans une aussi remarquable enquête sur la reproduction artificielle (que je recommande malgré tout, ne serait-ce que parce qu’il n’en existe pas encore d’autre et que le sujet mérite qu’on s’y intéresse),

      Ta critique de ce texte me confirme plutôt que je fais bien d’éviter ce pamphlet masculiniste emplit de conneries antiféministes et antilgbt, j’ai le malheureux sentiment que pmo, terre promise des révolutionnaires antitechno, ne sait que raconter pour défendre des positions de plus en plus réactionnaires.

    • Oui, c’est désolant parce que tout ça propose une vision des choses simpliste : ou bien tu es libérale cyber queer et tu vas te payer un gosse par GPA pour ne pas avoir de vergetures, ou bien tu acceptes l’ordre patriarcal et la différence des sexes étendue l’air de rien au social. Et le résultat, c’est qu’on ne se pose plus de questions mais on s’identifie à des camps qui les résolvent à la machette, j’observe ça de plus en plus, l’identification aux idées, aux groupes, et le refus de poser les questions dans leur complexité. Tout l’entre-deux entre les positions extrémistes est nié.

      [Sur le revenu garanti, je me suis pris sur mon blog tellement d’explications comme si je n’avais pas compris que j’ai décidé que les commentaires seraient paritaires (autant dire, si plus un mec ne peut poster avant que les meufs s’y mettent sur ces grandioses question macro-économiques, que les commentaires sont fermés !). Depuis que je suis hors-orga, après plus de dix ans à relayer les positions d’orga auxquelles j’appartenais, je m’aperçois que mes idées n’ont plus les mêmes caractéristiques, même si j’ai toujours des influences... Je crois que c’est la liberté de penser.]

      J’espère que notre ami d’ami Escudero ne prendra pas trop mal mon texte ;-) et qu’avant tout ça l’interrogera qu’une féministe comme moi soit plus que gênée par son propos. Moi aussi, le slogan de la Pride de Lyon (« droit des trans, PMA, IVG, GPA, prostitution : nos corps, nos choix ») me fait gerber de libéralisme, avec un pluriel qui cache mal « j’fais c’que j’veux ». (Note : je suis pour la moitié de ces revendications.) Mais ce n’est pas ou bien je suis à fond dans ces revendications ou bien je m’aligne sur des discours homophobes (voir http://seenthis.net/messages/272640, c’est gratiné).

      Et encore, Escudero refuse de voir l’IAD avec médiation sociale (pour un donneur anonyme, sinon c’est accepter qu’un homme s’incruste à sa convenance dans la vie d’un couples de femmes), qui implique faible médicalisation et est une revendication sur laquelle on peut s’entendre, mais il ne tombe pas dans la haine panique de l’homosexualité, plutôt du mépris pour les LGBT qui ne pensent pas comme lui. Mais quel manque de bienveillance et de culture.

    • Celles, et elles sont nombreuses, qui portent un autre féminisme auront envie de rappeler ce qu’elles entendent par construction : à partir d’un donné naturel, que pour la plupart nous ne nions pas, s’élabore le genre, distribution des rôles sociaux en fonction du sexe.

      Cette position est de bon sens mais j’ai l’impression – peut-être fausse – qu’elle est trop nuancée pour être entendue.

      Concernant la PMA, s’il semble juste de dénoncer l’hétéronomie accrue à l’égard des médecins, de la science, de l’État, du capital (etc.) qu’engendre cette technique, il est dommage que cela paraisse déboucher sur une posture moralisatrice qui ne fait que reproduire ce qui est critiqué. C’est-à-dire l’intrusion de tiers dans ce que ne devrait regarder au fond que la décision d’un couple qui souhaite avoir un enfant.

      À quoi bon vouloir renverser l’emprise de la technocratie médicale sur les individus si c’est pour la remplacer par celle d’intellectuels moralisateurs ou de prêcheurs pseudo-libertaires dont l’attitude confine parfois au religieux ? L’autonomie c’est non seulement se défier du pouvoir de la science mais aussi de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un dogme religieux.


  • Les femmes connaissent la chanson... et le théâtre
    http://www.loldf.org/spip.php?article412

    Mercredi 8 janvier 2014, on vous proposait d’entendre des extraits d’une rencontre-débat intitulée : Les femmes connaissent la chanson... et le théâtre, avec Naïma Yahi (historienne, directrice de Pangée Network) et Zouina Maddour (chargée de mission « lutte contre les discriminations » à la ville de Blanc-Mesnil et coordinatrice du projet « Quelques-unes d’entre nous »). Cette rencontre avait lieu le 27 avril 2013, au Centre Fleury Goutte d’Or - Barbara (Paris 18), dans le cadre du Plan d’occupation du sol (P. O. S.) organisé par le Tactikollectif, en partenariat avec Pangée Network. Durée : 1h16. Source : Fréquence Paris (...)


  • Comment la République française appréhende la discrimination raciste
    http://www.loldf.org/spip.php?article413

    Mercredi 15 janvier 2014, on a reçu la sociologue Mireille Eberhard, chargée de mission à l’ARDIS (l’Alliance de Recherche sur les DIScriminations). Elle est l’auteure d’une thèse intitulée « L’idée républicaine de la discrimination raciste en France » (2006), et spécialiste des questions de discriminations et de racisme. Durée : 1h10. Source : Fréquence Paris Plurielle


    • Smith saisit ce que tant de prétendus antiracistes et de personnes de gauche ne parviennent pas à comprendre, à savoir que le racisme n’est pas un problème de vertu morale. Il reconnaît que l’ordre économique au sens large facilite et profite de l’assujettissement racial, et il cherche donc des manières d’intervenir et d’interrompre ce processus. Il ne s’agit pas seulement d’une analyse plus pertinente que ce qui est souvent offert à gauche, mais agir à partir de cette analyse est la seule manière d’éradiquer la hiérarchie raciale établie.

      Généralement, quand des événements comme la rébellion de Ferguson ont lieu, les bien-pensants s’empressent de condamner les participants. Au minimum, ils rejettent les émeutes au nom de leur caractère improductif et opportuniste – quelques pommes pourries gâchant la récolte. C’est précisément cette attitude que critiquait DeAndre Smith dans sa première interview. La plupart des détracteurs, dont certains sont noirs eux-mêmes, cherchent à mettre de l’ordre dans ces communautés avec une « politique de la respectabilité » – un appel aux personnes dominées pour se présenter elles-mêmes d’une manière qui apparaisse acceptable à la classe dominante dans un effort pour obtenir quelques gains politiques.

      #racisme #révolte #Ferguson


  • Le « #travail ménager », son « #partage inégal » et comment le combattre - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Le-travail-menager-son-partage

    Le travail “ ménager ” ou “ #domestique ” a été beaucoup étudié depuis trente ans. Il n’y a pas eu en revanche d’avancée dans la découverte de solutions au “ problème ” qui a ainsi été posé, tant dans un cadre militant que dans un cadre universitaire, si l’on excepte la campagne “ #Salaire pour (ou parfois “ contre ”) le travail ménager ” animée par Selma James dans les années 70. Cette suggestion – le versement d’un salaire par l’Etat – n’a pas eu de retentissement favorable en France, bien au contraire. Si cette solution a été rejetée par les #féministes, la classe politique en revanche la ressort périodiquement ; les mesures sociales “ en faveur des #femmes ” constituent dans plusieurs pays européens l’équivalent ou au moins l’embryon d’un tel salaire ou dédommagement. Mais le mouvement féministe en général ne les a pas appréhendées ni étudiées en tant que telles, et s’est contenté de s’élever contre les mesures nouvelles telles l’APE (Allocation parentale d’éducation) qui enlèvent du marché du travail des femmes qui y sont déjà ; les mesures plus anciennes qui ont le même résultat ne sont pas examinées ; pas plus que les raisons pour lesquelles un nombre de femmes de plus en plus réduit, mais qui reste important, n’arrive jamais sur le marché du travail.

    #RdV

    Dès que deux personnes de sexe différent se mettent en couple, la quantité de travail ménager fait par l’homme diminue tandis que la quantité de travail ménager fait par la femme augmente. Quand un homme se met à vivre en couple hétérosexuel, la quantité de travail ménager qu’il faisait est divisée en moyenne par deux. Quand une femme se met en couple, elle fait en moyenne une heure de travail ménager de plus que lorsqu’elle était célibataire. La femme perd à peu près exactement ce que l’homme gagne, dès la mise en ménage et avant l’arrivée d’enfant

    s.


  • “La prison c’est un peu comme le copyright” dit Peter Sunde, fondateur de The Pirate Bay
    http://senficon.eu/2014/08/la-prison-cest-un-peu-comme-le-copyright-peter-sunde-piratebay

    Le prisonnier que je suis venue rencontrer est Peter Sunde. Son crime ? “Complicité de violation de copyright”. Il a aidé à construire et faire tourner The Pirate Bay, qui facilite le partage de fichiers. Durant 11 ans, l’industrie du divertissement a fait de son mieux pour faire fermer ce site extrêmement populaire – sans succès.
    [...]
    Il n’a pas été facile de rencontrer Peter. Au début, sa demande d’autorisation pour ma visite a été rejetée, comme l’ont été les demandes pour le compte d’autres amis qui souhaitaient lui porter assistance. C’est seulement lorsqu’il a lu les règlements et porté plainte – en mettant en avant mon statut d’élue membre du Parlement Européen – que ma visite a été autorisée.

    #Copyright #Numérique #Peter_Sunde #Politique #Prison #The_Pirate_Bay


  • Résumé de : Les #femmes de droite d’Andrea Dworkin - Crêpe Georgette
    http://www.crepegeorgette.com/2014/08/17/femmes-droite-dworkin

    Dworkin montre que la majeure partie des travaux faits par les femmes sont sous-payés, stéréotypés et stagnants. Pour elle, les femmes de droite ont fait un deal. Comme au foyer leur valeur est davantage reconnue qu’au #travail, entre autres parce qu’elles sont mères, alors elles défendent le rôle de femme au foyer.
    Le travail ne rend pas les femmes autonomes puisqu’elles sont en général mal et peu payées. Les #féministes ont fait le pari qu’un #salaire rendrait les femmes indépendantes sauf que cela n’arrivera pas tant qu’on sera dans une société patriarcale. Il y a un intérêt à maintenir les salaires des femmes bas ainsi elles vendront du #sexe (dans le mariage ou la prostitution) pour survivre.
    Pour Dworkin, le salaire égal pour un travail égal n’est donc pas une réforme mais une #révolution.
    De plus le marché du travail est devenu un autre lieu de coercition sexuelle pour les femmes.
    Les femmes de droite ont donc fait le choix de rester au foyer en espérant que cela sera plus vivable que dehors.

    cc @mona
    #RdB

    On verse peu de prestations sociales aux femmes ainsi elles restent obligées d’accepter des emplois peu qualifiés. C’est encore plus vrai pour les femmes noires ; il faut que leurs prestations sociales soient très basses pour qu’elles continuent à faire les boulots les plus difficiles.
    Les aides sociales maintiennent les femmes en état de #dépendance. Elles n’auront de toutes façons que des emplois mal payés et où elles seront exploitées. Elles punissent les femmes d’avoir eu des enfants hors mariage, crée une main d’œuvre disponible à bas prix et permet le contrôle reproductif des femmes qui n’ont pas à se reproduire comme les noires et les hispaniques. Selon Dworkin, les femmes n’existent que si elles sont une valeur reproductive.

    #gpa

    Dworkin craint que le modèle du bordel (là où des femmes sont disponibles sexuellement pour les hommes) s’étende à la reproduction, qu’elle appelle « modèle de la ferme » . Elle pense que les technologies reproductive vont permettre de créer des fermes où la #reproduction sera une #marchandise.


  • Une vision urbanocentrique David Harvey, le droit à la ville et la révolution urbaine
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=3908

    Pour le géographe marxiste anglais David Harvey, il ne fait pas de doute que, si révolution il doit y avoir dans l’avenir, celle-ci ne pourra être qu’urbaine. C’était déjà la conclusion d’un article consacré au « droit à la ville » et publié en 2008 dans la New Left Review, qui eut …

    #La_chronique_de_Jean-Pierre_Garnier #david_harvey ;_révolution ;_droit_à_la_ville ;_capitalisme


  • Questions sur l’armement des Kurdes d’Irak
    http://blog.mondediplo.net/2014-08-18-Questions-sur-l-armement-des-Kurdes-d-Irak

    La récente décision de la France, suivie par d’autres pays européens, d’armer les Kurdes d’Irak, a soulevé des commentaires plutôt positifs. Enfin, Paris se décidait à faire quelque chose au Proche-Orient, après une très coupable passivité, pour ne pas dire complaisance, face à l’agression israélienne contre Gaza. Pourtant, à l’examen, cet envoi d’armes suscite plusieurs questions. (...) Source : Les blogs du Diplo


  • BHL-moi-je met en scène BHL-moi-je à la télévision ukrainienne
    http://www.acrimed.org/article4427.html

    BHL est donc prêt à raconter à peu près n’importe quoi, emporté par sa volonté de se mettre en scène et en avant, dans une posture de héros des temps modernes. Même le journaliste ukrainien semble, par moments, gêné. Manifestement les éditocrates et les journalistes français qui accueillent régulièrement BHL le sont beaucoup moins. (...) Source : Acrimed


  • Brevets logiciels : la position de Donald Knuth en 1995
    http://www.framablog.org/index.php/post/2014/08/11/donald-knuth-brevets-logiciels-1995

    En 1995, l’un des plus brillants informaticiens au monde, le professeur Donald Knuth, écrivait une lettre au bureau américain des brevets (USPTO) que nous vous proposons traduite ci-dessous.

    #Brevet_logiciel #Code_informatique #Donald_Knuth #Informatique #États-Unis



  • Excellent article : Qu’est-ce que le STRASS ? | Ressources Prostitution
    http://ressourcesprostitution.wordpress.com/2014/08/12/quest-ce-que-le-strass

    Morgane Merteuil reprend à son compte cette analyse relativiste sur la servitude pour dettes, quand, en mai 2012, elle déclare sur le forum du Parti Pirate :
    Des personnes font appel à des réseaux de passeurs, envers qui elles contractent une dette ; arrivées en France, l’argent de leur passes sert notamment à rembourser cette dette et à envoyer du fric à leurs familles restées au pays. Je ne dis pas que c’est une situation "idéale", "enviable", mais cette personne n’est pas pour autant une victime de traite ou d’exploitation. En général, si tout se passe bien, une fois que la personne a remboursé sa dette, elle est "libre" (et si son "mac" refuse, elle devrait pouvoir porter plainte, sauf que, comme elle est venue illégalement en France, si elle va voir la police elle risque en réalité de se faire expulser).

    Dans son post, Morgane Merteuil ne nie pourtant pas que les prostituées étrangères sont souvent des esclaves, puisque sous contrôle d’un « mac » qui peut choisir de les « libérer ». En dépit de cela elle ne les considère ni trafiquées ni exploitées ! Pourquoi donc ?
    Selon le STRASS, le fait que certaines prostituées étrangères « consentiraient » à être trafiquées rendrait acceptable leur condition.

    Après la « traite consentie », les avantages du proxénétisme, selon un mode de raisonnement qui me semble très caractéristique et systématique au Strass :

    En décembre 2010, on pouvait lire sur le site du STRASS :
    Un proxénète, pour les autres travailleurs, s’appelle simplement un employeur. Et si l’on compare l’industrie du sexe avec d’autres secteurs économiques, la part de revenus confisquée par un employeur sur le fruit du travail est souvent bien plus grande. Pour 35 heures de travail par semaine, la part de revenus tirée du travail du sexe sera souvent relativement plus importante. Où est donc l’exploitation ? Nous croyons qu’elle est partout et qu’elle définit tout travail. Mais en focalisant uniquement sur le travail du sexe qui serait défini comme “exploitation sexuelle” a contrario de travail, on fait comme si le travail n’était pas non plus une forme d’exploitation.
    Le raisonnement semble assez paradoxal : l’exploitation existe de toute façon partout dans le monde du travail, et alors, il faudrait la relativiser dans le cas du « travail du sexe ». Pourquoi le STRASS ne se félicite pas au contraire du fait que l’exploitation soit dénoncée comme telle dans la prostitution, et ne propose pas d’appliquer ce raisonnement à l’ensemble du salariat ?

    J’avais raté l’épisode « Morgane Merteuil en Allemagne s’extasiant sur la déco des bordels » :

    Par ailleurs, Morgane Merteuil est allée en Allemagne en novembre 2012, et ses propos sur Twitter au sujet du modèle allemand ont été pour le moins surprenants pour quelqu’un affirmant défendre les droits des prostitué·e·s. Elle a déclaré que le modèle allemand était « moins pire » que ce qu’elle pensait, bien mieux que celui de la France, en tout cas. Quand quelqu’un lui demanda si elle ne considèrerait pas que c’était « l’enfer », étant donné la légalisation du proxénétisme, elle se contenta de répondre « pas plus que quand je me promène en France et que je vois des salariés partout ».

    Elle ira jusqu’à montrer une photo d’un bordel allemand, de façon plutôt enthousiaste, et en en commentant la décoration… Cela semble particulièrement cynique quand on sait qu’en Allemagne, la traite a explosé et que les conditions de « travail » sont particulièrement éprouvantes dans ces bordels.

    http://ressourcesprostitution.files.wordpress.com/2014/08/capture-d_ecc81cran-2014-08-12-acc80-16-38-36.png

    (via @monolecte)

    #prostitution

    • @mona : je savais que cette source te plairait !
      Après, il m’arrive de temps à autre de discuter avec Morgane Merteuil sur twitter. Je me souviens sans cesse qu’elle est de l’autre côté du miroir (ou de la vitrine, si l’on souhaite une métaphore plus pointue) et qu’elle y a forcément un point de vue imprenable sur la #prostitution.
      Mais je préfère Mélange instable, moins dans le dogme et plus dans le doute. J’ai toujours préféré les gens qui doutent ;-)
      http://melange-instable.blogspot.fr

    • Oui, je la lis aussi, mais plus depuis un moment effectivement...

      En revanche plus je lis Merteuil plus je suis atterrée. Et l’argument d’intimidation du « point de vue imprenable » me laisse franchement de marbre. Il y a aussi des prostituées qui tiennent un discours opposé au sien, et qui sont au moins aussi légitimes qu’elle pour parler (sans compter l’immense majorité qui n’a aucun moyen de donner son avis), mais le Strass fait tout pour les museler et les discréditer.

      L’article le dit bien :

      Mais ce que font certain·e·s abolitionnistes – à savoir remettre en question d’office le témoignage de certaines prostituées -, le STRASS le fait aussi… à l’égard des prostituées ou des ex-prostituées témoignant des violences inhérentes à la prostitution.

      (...)

      Quand le 21 avril 2013, sur Twitter, un utilisateur fait remarquer que le STRASS adopte exactement le comportement qu’il reproche aux abolitionnistes, à savoir ignorer la parole de certaines prostituées, Morgane Merteuil admet que oui, elle les juge, mais sans argumenter davantage car « elle n’a plus la patience ». Thierry Schaffauser répondra lui, que les « survivantes » reprennent « les discours putophobes ».

      (...)

      Enfin, Thierry Schaffauser et Morgane Merteuil sont aussi très adeptes du discours « Y’a qu’à » au sujet des prostituées abolitionnistes. Ainsi, toujours le soir du 21 avril 2013 sur Twitter, Morgane Merteuil dira que « les putes abos [n’]ont qu’à changer de métier au lieu de vouloir mettre les autres dans la merde ».

      (...)

      Thierry Schaffauser a quant à lui réagi, sous son pseudo habituel, zezetta, sur le forum de Doctissimo à la sortie en 2008 du livre Mes chères études dans laquelle une ex-prostituée « indépendante », Laura, témoigne de son parcours, A l’époque, le STRASS n’existait pas encore sous sa forme actuelle, mais son ancêtre, les Putes, avaient déjà été fondé par Maîtresse Nikita et Thierry Schaffauser. Les propos de ce dernier à propos de l’expérience de Laura, et notamment des viols qu’elle y a subis, sont glaçants :

      Je m’en fous de Laura D qu’elle aille bosser a McDo..16
      je n’ai rien contre elle en tant que telle. Si elle veut se vivre en victime tant mieux pour elle et je lui souhaite plein de gens pour la plaindre.
      Je veux bien etre d’accord avec toi sur le fait qu’elle soit une victime puisqu’elle se presente comme telle.
      Maintenant pour moi un viol ca veut dire un viol et pas un rapport sexuel qu’on recherche en pensant que c’est de l’argent facile et parce qu’on est dans une recherche christique d’auto-humiliation.
      Alors oui je suis dure parce que y a des personnes qui vivent de vrais viols et parce qu’elles sont putes ne peuvent pas enregistrer de plaintes, et a qui on va dire pour toi ce n’est rien puisque c ton boulot… un viol tarife comme tu dis…

      Alors que les représentants du STRASS admettent donc « s’en foutre » du sort ou de l’opinion de certaines prostitué·e·s, ils prétendent dans le même temps que leur organisation représente les prostitué·e·s dans leur ensemble. Sur leur site, on peut lire « Le STRASS représente touTEs les travailleurSEs du sexe ». Dans les communiqués du STRASS, on se rend également compte que l’expression « écouter les travailleur·se·s du sexe » est souvent utilisée à la place de « adhérer aux positions du STRASS ».

      Qui, exactement, « met les autres dans la merde » ?

    • Et l’argument d’intimidation du « point de vue imprenable » me laisse franchement de marbre.

      Je ne veux pas dire par là qu’elle a raison ou tord, mais qu’elle voit forcément les choses d’un angle qui ne m’est pas accessible directement par mon expérience sensible.
      Cela dit, je suis très opposée à ses argumentations.
      Je sais, ça a l’air paradoxal, mais c’est comme ça que je fonctionne. :-)

      Ça fait un mois que Mélange instable est en silence radio. Mais beaucoup de gens sont en silence radio, l’été.

      Sinon, le moins qu’on puisse dire, c’est que je n’ai pas de grandes affinités avec le STRASS. Pour moi, c’est un peu comme si on voulait réduire toute la pensée et la parole féministe à Élisabeth Badinter...

    • J’avais passé ça, lu sur un site que je modère :

      gendertrouble.org :: Jouer à la fille
      http://gendertrouble.org/article196.html

      Faire la pute, c’est un peu prendre une revanche, certes très illusoire, mais jouissive, sur le patriarcat.

      Et il me semble que ça résume bien la situation des prostituées féministes : politiquement, ça ne règle pas la question - les questions, de la précarité propre aux femmes, aux migrantes, des violences sexuelles, de l’imaginaire de mise à disposition des femmes aux hommes, etc. Moi aussi je trouve important d’écouter les prostituées (surtout le jour où ça te fait penser à un truc qui était hors de tes préoccupations) mais il peut arriver que les intérêts soient franchement contradictoires avec une certaine idée du bien commun, que je n’envisage pas comme une suite de négociations avec des groupes divers, les plus forts emportant le morceau. Le Strass est assez costaud, à cet égard...

    • La prostitué féministe, c’est un peu comme le chômeur volontaire : des processus adaptatifs à des situations qui sont intrinsèquement contraintes et insupportables à penser en tant que telles. Personne ne peut résister très longtemps à l’idée de subir sa vie plutôt qu’en être l’acteur.
      Il convient alors de retourner la proposition de départ en revendiquant une situation qui s’est pourtant imposée à nous.

    • Le chômage volontaire, ça englobe des réalités qui n’ont rien en commun : démotivation ou choix de démission, sans ou avec projet alternatif, je conseillerais de mettre cette expression à la poubelle comme beaucoup de celles qui s’appuient sur ce drôle concept de liberté individuelle. J’encouragerais plutôt à dire « chômeurs/ses heureux/ses », il y en a qui signent comme ça.

    • En fait, la prostitution pose la question de la liberté et du collectif : peut-on s’émanciper en portant atteinte aux intérêt des autres femmes ? Car le dommage existe (envahissement des codes porno, glissement des pratiques - fellation puis sodomie - du registre prostitutionnel au registre gratos, je crois que c’est @touti qui racontait ça, capacité de négo accrue des mecs) et les deux domaines sont en compétition. Grysélidis ne s’y est pas trompée en dénonçant la baise gratos ! C’est la question des corporations de l’Ancien Régime, des taxis aujourd’hui : les groupes sociaux créent des enclosures pour préserver leur capacité de négociation. Évidemment ça plaît moyennement aux consommateurs, évidemment ça peut être payant de faire péter les enclosures tant qu’on n’est pas trop nombreux/ses à le faire, mais quand il n’y a plus d’enclosures du tout, c’est le marché qui décide, c’est à dire les consommateurs quand il y a beaucoup d’offre. Tu m’étonnes, que The Economist soit pour la libéralisation du marché !



  • Poste stressante, 5/11 : de l’usager au client
    https://www.bakchich.info/soci%C3%A9t%C3%A9/2014/07/31/poste-stressante-5-11-de-l-usager-au-client-63563

    Lorsqu’ils sont recrutés, ces nouveaux venus doivent en effet faire la preuve qu’ils ont bien assimilé la doxa managériale où le client, devenu roi, a remplacé l’usager. Le candidat qui se présente à l’épreuve orale du concours de facteur est ainsi tenu, constate Marie Cartier, de « réagir favorablement à la demande d’accomplir un travail supplémentaire dans un cas de surcharge d’activité ou d’absence d’un collègue ». Il convient également, pour accroître ses chances d’être reçu, de « ne pas avouer qu’on » cherche à « obtenir le statut de fonctionnaire ». En revanche, il est souhaitable « d’avoir recherché des informations rompant avec l’image de l’administration des PTT », et d’avoir par exemple pris connaissance des plans stratégiques de La Poste. De la même manière, il est recommandé de « ne pas se (...)


  • One Nation Under SWAT: The Militarization of America’s Police
    http://www.alternet.org/civil-liberties/one-nation-under-swat-militarization-americas-police

    Think of it as a different kind of blowback. Even when you fight wars in countries thousands of miles distant, they still have an eerie way of making the long trip home. Take the latest news from Bergen County, New Jersey, one of the richest counties in the country. Its sheriff’s department is getting two mine-resistant ambush-protected vehicles, or MRAPs — 15 tons of protective equipment — for a song from the Pentagon. And there’s nothing special in that. (...) Source: AlterNet


  • Ferguson Protests - Photos
    http://www.boston.com/bigpicture/2014/08/ferguson_protests.html

    http://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH80/arton213318-62ae1.jpg

    There have been a week of protests, some peaceful and some violent, since the shooting death of Michael Brown, an unarmed black teenager by a white police officer in Ferguson, Mo. The unrest prompted Governor Jay Nixon to declare a state of emergency on Saturday an implement a curfew in the St. Louis suburb. Tensions had flared Friday after police released the name of the officer who fatally shot Brown and named the teen as a suspect in a convenience store robbery that occurred shortly before he was shot. (...) Source: The Big Picture



  • De notre correspondant sur le front de la guerre sociale aux Etats Unis…
    http://quadruppani.blogspot.fr/2014/08/de-notre-correspondant-sur-le-front-de.html

    La guerre revient à la maison, merci Obama ! Mais l’Amérique a changé aussi dans d’autres aspects. Occupy est passé par là. Pour preuve, non seulement la participation de nombreux jeunes blancs dans les manifestations, mais aussi l’appel des « Anonimous » à des manifestations nationales de soutien pour le dimanche 17 août. On l’avait souligné alors, le mouvement Occupy a joué comme une référence nationale dans un pays qui ne se voyait pas en tant que tel. Toute lutte auparavant isolée et peut aujourd’hui prendre une ampleur nationale. C’est le cas. Comme ils disaient, « This is what Democracy looks like ! » Il faut donc suivre ce qui se passe. Source : Les contrées (...)


  • Cinéma d’été
    http://www.greekcrisis.fr/2014/08/Fr0363.html

    Elle et les siens, espèrent en tout cas échapper aux fortes amendes infligées cette année aux libres campeurs au pays effectivement conquis. Depuis le nord de la mer Égée et jusqu’en Crète cet été, notre État “Samaritain”, c’est à dire “gouverné” par la figure d’Antonis Samaras, s’acharne sur les derniers usagers de l’espace resté libre, du moins dans les mentalités et dans les usages. L’amende pour “campement illégal” atteigne les 300 euros désormais. Car depuis la deuxième année du mémorandum, le camping libre est expressément interdit sur tout le territoire de la Grèce, îles comprises, c’est ainsi que les maîtres fous et (maîtres) financiers qui dictent alors leurs lois (en langue anglaise) aux ministrions d’Athènes, entendent imposer, y compris et d’abord dans les mentalités, l’essence du nouveau régime : le (...)


  • USA : Un jeune Noir abattu par la police à Ferguson (Missouri), chronique de 6 jours de manifestations, tweets et lacrymogènes
    http://fr.globalvoicesonline.org/2014/08/15/173405

    http://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH90/arton213299-3c807.jpg

    Depuis que le jeune Michael Brown, 18 ans, a été abattu par balle par un policier dans le Missouri, un Etat du Middle-West américain, les manifestations dans sa ville de Ferguson sont gérées par ce que de nombreux Américains appellent la militarisation de la police. Source : Global Voices