Rezo

Le portail des copains

  • Gaza avant le Congo ? La Palestine avant la Syrie ? Pour quelle raison une cause mobilise-t-elle les opinions de tous les continents ? - @Alaingresh - Les blogs du @Mdiplo

    http://blog.mondediplo.net/2014-07-31-Gaza-avant-le-Congo-La-Palestine-avant-la-Syrie

    L’opinion publique internationale ne mesure pas ses réactions à la seule aune d’une comptabilité macabre. Car elle est sensible aussi à la portée symbolique des situations. A un moment donné, un conflit peut en effet exprimer la « vérité » d’une époque, dépasser le cadre étroit de sa localisation géographique pour gagner une signification universelle. Malgré leurs dissemblances, le Vietnam, l’Afrique du Sud et la Palestine se situent tous trois sur la ligne de faille entre Nord et Sud. L’histoire du siècle passé a certes été marquée par les deux guerres mondiales, par l’émergence, l’apogée et la chute du communisme et par l’affirmation de la puissance des Etats-Unis. Mais, comme nous l’avons montré au fil des chapitres précédents, elle a aussi vu s’émanciper du joug colonial la grande majorité de la population mondiale, qui a cherché à conquérir le droit de décider elle-même de son destin. Le Vietnam a symbolisé la lutte d’un petit peuple du Tiers Monde contre la principale puissance du Nord ; l’Afrique du Sud a illustré la révolte contre un système ségrégationniste dominé par les Blancs ; ultime survivance du « colonialisme de peuplement » européen, la Palestine cristallise les aspirations à un monde qui aura tourné la page de deux siècles de domination de l’Occident…


  • Syria: a crisis at Fortress Europe’s gates – #vidéo

    Since the war began in Syria, thousands of refugees have made the precarious journey through Turkey into Europe in search of safety. We follow the lives of two refugee families as they encounter people-smugglers, border guards and shocking conditions. They find themselves torn apart – not by the war back home – but by a new enemy: ’Fortress Europe’

    http://www.theguardian.com/world/video/2014/jan/13/fortress-europe-syria-refugee-crisis-video?CMP=twt_gu

    #Syrie #réfugiés #asile #migration #Turquie #documentaire #itinéraire_migratoire #témoignage #frontière

    • Extraits tirés du film:
      Commissioner Hristo Stefanov, Border Control Center, Bulgaria:
      Obviously we can’t live without borders. Mankind hasn’t reached that point yet. Borders divide different worlds, different countries, sometimes enemies. Borders secure the place"

      Syrian refugee:
      “Either you make it, you get caught, you get beaten up, or you die. It seems we have left one war to enter another”

      On smugglers, the Syrian refugee:
      “You are forced to deal with them, and all they care about is money. They don’t care wheather you can cope and will make it, or wheather you die”
      A Syrian smuggler interviewed by the journalist by phone (a Syrian national):
      “We’re not doing it for money. But because those people who get out are the same who will return and rebuild their country”

      A Bulgarian journalist (min. 9’28):
      “I believe at the border they have super-modern technologies. They can see 14 km into Turkey, they have helicopters, and all sort of things. They’ve spent loads of money and yet they can’t even spare a joke sum of a million Lev (425’000 pounds) to build a decent camp? They have not travelled 2000 or 3000 km to get here to set up businesses or for their leisure. I saw mothers, children, elderly people with basic, ripped clothing, small amount of luggage, and I realized that they are desperate”

      Commissioner Hristo Stefanov (min. 12’28):
      “Now to the numbers, officially, there are more than 600’000 illegal migrants in Turkey. Unofficially around 1,2 mio. These people don’t move alone, they move with smugglers. People-smuggling in Turkey is actually an industry. It’s not just a business, but a whole industry. So our main opponents are the ringleaders of this people-smuggling, not just the people who physically smuggle them”

      Syrian refugee:
      “The situation really deteriorated in Syria. We were comfortably off. I was a housewife and my husband had work, thanks God. We moved to the village, because the villages were safe. And then the war came to the villages. [Tahira wonder if staying in Turkey would have been better] Is there a way back? I would go if there was. I feel like a criminal here. We are imprisoned, we can’t get out”

      Commissioner Hristo Stefanov (min. 17’58):
      “I do feel sorry for the ones who are really escaping war, but not all fall into that category. I can feel only pride to serve at the Bulgarian-Turkey border, one of the most difficult. We are at the frontline of securing our country”

      Syrian refugee:
      “Wheather they like it or not I will keep trying. I don’t care about their precious borders and national pride”

      #liberté #prison #criminalisation #nationalisme


  • Palestine : le revirement de Manuel Valls
    http://www.mediapart.fr/journal/international/310714/palestine-le-revirement-de-manuel-valls?onglet=full

    Depuis le début de la guerre menée par Israël à Gaza, Manuel Valls a été le plus virulent pour dénoncer les manifestations de soutien aux Palestiniens organisées en France et pour condamner ce qu’il appelle un « nouvel antisémitisme ». Des propos conformes à ses déclarations des dernières années, mais qui détonnent avec ses engagements passés comme maire d’Évry. Source : Mediapart



  • En Israël, l’extrême droite se déchaîne, en toute impunité | Mediapart
    Par Pierre Puchot

    http://www.mediapart.fr/journal/international/310714/en-israel-lextreme-droite-se-dechaine-en-toute-impunite?onglet=full

    De notre envoyé spécial à Haïfa. En Israël, il ne se passe désormais plus trois jours sans qu’une manifestation contre la guerre à Gaza ne fasse l’objet d’une violente répression de la part des militants d’extrême droite, souvent armés de barres de fer et défilant aux cris de « mort aux Arabes ! ». À Tel Aviv, la manifestation de samedi 26 juillet, qui a rassemblé 5 000 personnes, a dû être fortement encadrée par les forces de l’ordre, ce qui n’a pas empêché les incidents, comme on peut le voir dans cette vidéo, et le séjour à l’hôpital de plusieurs dizaines d’opposants à la guerre en cours.

    Le phénomène a pris une ampleur considérable depuis le 18 juillet dernier à Haïfa, lorsque des milliers de militants ont attaqué une manifestation contre l’offensive terrestre à Gaza, et battu notamment l’adjoint au maire Suhail Assad : « J’ai eu peur pour ma vie et celle de mon fils », nous confiait la semaine passée cet élu âgé de 62 ans. « Ils étaient des milliers quand nous n’étions que quelques centaines. Heureusement, des citoyens se sont parfois interposés, sans quoi je ne sais pas bien comment cela aurait fini. »

    À Haïfa, la communauté arabe est l’une des plus importantes d’Israël. Un lointain souvenir de la ville d’avant 1948, avant le grand exode et les centaines de milliers de Palestiniens expulsés à travers tout le pays, ce que les Palestiniens appellent la Nakba, la « catastrophe ».

    Ancien journaliste, déjà très actif lors de la guerre du Liban en 1982 alors qu’il était étudiant, Jafar Farah (dont on peut aussi lire un portrait ici) dirige le centre Mossawa, dédié à l’étude des discriminations que subit en Israël la communauté arabe (20 % de la population totale du pays) et au lobbying auprès des institutions, du parlement et du gouvernement pour qu’elles cessent. « Les Juifs de Haïfa ne comprennent pas ce que les Arabes ressentent quand Gaza est bombardée, estime Jafar Farah. Ils ne comprennent pas pourquoi nous sommes en colère. Ils nous regardent et nous disent : "Mais comment, vous devriez être contents, Israël vous protège aussi." Contents ? Contents que les réfugiés soient tués, encore et encore ? Eux voudraient que nous soyons contents, faute de quoi, nous sommes considérés comme des traîtres, comme une cinquième colonne qu’il faut transférer en dehors d’Israël. C’est ce que pense Liberman (le ministre d’extrême droite des affaires étrangères – ndlr). » Entretien avec Jafar Farah.


  • Soha Bechara : “Sans les Libanaises, la résistance n’aurait jamais gagné la guerre“
    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Dossiers/p-28709-Soha-Bechara-Sans-les-Libanaises-la-resistance-n-aurait-jamais-gagne-la

    Emprisonnement arbitraire, tortures, isolement, électrocution… Soha Bechara les a subis avec d’autres détenues dans une prison secrète du Sud-Liban durant la guerre civile. A 21 ans, elle était emprisonnée pour avoir tenté d’assassiner le chef d’une milice libanaise pro-israélienne. Seize ans après sa libération, Soha Bechara publie La Fenêtre, où elle décrit la vie quotidienne au « camp ». Une fenêtre ouverte sur un pan oublié de l’histoire du Liban : l’engagement des femmes dans la résistance pendant la guerre civile libanaise. Témoignage. Source : Terriennes


    • L’article invoque tantôt la peur, ...

      ... de nombreux journalistes israéliens, peut-être même leur majorité –à quelques remarquables exceptions près–, préfèrent faire profil bas,(...) Surtout dans les premiers jours d’une opération militaire, ils ont peur de poser les questions qui fâchent : ils choisissent donc de répéter comme des perroquets les discours des leaders politiques et militaires du pays.

      ... tantôt le patriotisme,

      Avec leur pays sous le feu des roquettes et leurs soldats se faisant tuer au combat, les journalistes israéliens cessent d’être des enquêteurs obstinés pour se transformer en fournisseurs d’informations prémâchées transmises par l’armée. Le patriotisme prévaut soudainement sur le devoir d’offrir une information impartiale.

      Lors de la « guerre des 33 jours » le Ha’aretz, pour ne citer que le plus modéré, était très résolument derrière l’armée de l ’État sioniste, pour ne la critiquer que plus tard, et non pas à cause du massacre des civils, mais à cause de l’échec de ladite armée.


  • Je compte en Francs constants
    http://grosse.fatigue.free.fr/causetoujours/spip.php?article415

    Je mijote pas un plan, je reprécise, je mijote comme on rétrécit. Je mijote une idée pour revenir en francs, pour revenir en arrière. Je sais, c’est passéiste et presque nauséabond, mais la vidange ou la baguette ont atteint des sommets insoupçonnés. Je ne sais pas si je dois prévenir les enfants. Qui sait, il y aura peut-être pénurie d’huile dans dix ans ou de farine un jour. Je me calme en lisant « La maison écologique », une revue mensuelle pleine de gens qui pédalent dans la semoule en décroissant. Avec trois bouts de ficelles, ils vous font une baguette durable et la partagent avec d’autres gens, ce qui me fait un bien fou. Source : Grosse (...)



  • Comment la galaxie Dieudonné squatte les manifs propalestiniennes
    http://larmurerie.wordpress.com/2014/07/29/comment-la-galaxie-dieudonne-squatte-les-manifs-propalestinien

    Parmi les radicaux qui tentent de déborder le mouvement propalestinien, des sympathisants de Dieudonné et d’Alain Soral, regroupés en partie dans un nouveau collectif, « Gaza Firm ». Loin des milieux historiques de la cause palestinienne, ces jeunes, dépolitisés et nourris aux vidéos de la « Dieudosphère », viennent en découdre avec les organisations juives d’extrême droite. Source : Mediapart via Larmurerie


  • Attentes
    http://www.greekcrisis.fr/2014/07/Fr0361.html

    Nos inquiétudes sont toujours d’actualité, sauf qu’elles vieillissent comme nous avec la “crise”. Son régime politique d’ailleurs connait des... approfondissements remarquables encore cet été, déjà nous avons l’impression funeste que le pays est bradé, puis, et “pour ne pas provoquer des frictions inutiles” d’après Antonis Samaras (presse du 29 juillet), les négociations entre le “gouvernent grec” et la Troïka se tiendront désormais à Paris. Source : greek crisis



  • Motivé⋅e⋅s en pleine Pampa déprimée
    http://blogs.radiocanut.org/luttespaysannes/2014/07/19/motive-es-en-plein-pampa-deprimee

    La pampa, cette immense plaine argentine connue mondialement pour sa production extensive de bœuf, est en pleine restructuration. La fluctuation des prix de la viande, mais surtout la poussée de la sphère financière dans l’organisation de la production tend à ce que l’élevage soit remplacé par des cultures OGM de soja et maïs. Les nombreuses familles de travailleurs ruraux qui s’employaient autrefois dans ces fermes se retrouvent sans perspectives, et survivent sous perfusion. Pour autant des jeunes se motivent pour que les habitants se prennent en main, et en poussant un peu la municipalité, tentent d’accéder à des parcelles de terres. Durée : 1h. Source : Radio (...)



  • Les idiots utiles du sionisme, les vrais
    http://quartierslibres.wordpress.com/2014/07/29/les-idiots-utiles-du-sionisme-les-vrais

    La galaxie Soral-Dieudonné, au-delà des âneries politiques qu’elle promeut, sert de chiffon rouge à un gouvernement qui l’a mise en orbite. L’Etat, qui à grand renfort de politiques libérales abandonne les quartiers populaires, utilise la visibilité médiatique de Dieudonné et d’Alain Soral pour justifier les politiques coercitives à l’encontre de leurs habitants – la mise en scène d’un antisémitisme des quartiers populaires venant compléter les figures repoussoirs déjà construites depuis plusieurs années autour de l’islam, du sexisme, de l’immigration, etc. Pour forger le repoussoir qui permettra d’aller encore plus loin dans l’exploitation et l’exclusion, rien de tel qu’une plateforme médiatisée donnant à voir le négationnisme et l’antisémitisme à la sauce quartiers : c’est aujourd’hui la fonction (...)


  • Le manuel de propagande israélien n’est plus confidentiel...

    Israel-Gaza conflict: The secret report that helps Israelis to hide facts - Comment - Voices - The Independent

    http://www.independent.co.uk/voices/comment

    Israeli spokesmen have their work cut out explaining how they have killed more than 1,000 Palestinians in Gaza, most of them civilians, compared with just three civilians killed in Israel by Hamas rocket and mortar fire. But on television and radio and in newspapers, Israeli government spokesmen such as Mark Regev appear slicker and less aggressive than their predecessors, who were often visibly indifferent to how many Palestinians were killed.
    There is a reason for this enhancement of the PR skills of Israeli spokesmen. Going by what they say, the playbook they are using is a professional, well-researched and confidential study on how to influence the media and public opinion in America and Europe. Written by the expert Republican pollster and political strategist Dr Frank Luntz, the study was commissioned five years ago by a group called The Israel Project, with offices in the US and Israel, for use by those “who are on the front lines of fighting the media war for Israel”.

    Every one of the 112 pages in the booklet is marked “not for distribution or publication” and it is easy to see why. The Luntz report, officially entitled "The Israel project’s 2009 Global Language Dictionary, was leaked almost immediately to Newsweek Online, but its true importance has seldom been appreciated. It should be required reading for everybody, especially journalists, interested in any aspect of Israeli policy because of its “dos and don’ts” for Israeli spokesmen.

    These are highly illuminating about the gap between what Israeli officials and politicians really believe, and what they say, the latter shaped in minute detail by polling to determine what Americans want to hear. Certainly, no journalist interviewing an Israeli spokesman should do so without reading this preview of many of the themes and phrases employed by Mr Regev and his colleagues.

    Mark Regev The booklet is full of meaty advice about how they should shape their answers for different audiences. For example, the study says that “Americans agree that Israel ’has a right to defensible borders’. But it does you no good to define exactly what those borders should be. Avoid talking about borders in terms of pre- or post-1967, because it only serves to remind Americans of Israel’s military history. Particularly on the left this does you harm. For instance, support for Israel’s right to defensible borders drops from a heady 89 per cent to under 60 per cent when you talk about it in terms of 1967.”

    How about the right of return for Palestinian refugees who were expelled or fled in 1948 and in the following years, and who are not allowed to go back to their homes? Here Dr Luntz has subtle advice for spokesmen, saying that “the right of return is a tough issue for Israelis to communicate effectively because much of Israeli language sounds like the ’separate but equal’ words of the 1950s segregationists and the 1980s advocates of Apartheid. The fact is, Americans don’t like, don’t believe and don’t accept the concept of ’separate but equal’.”

    So how should spokesmen deal with what the booklet admits is a tough question? They should call it a “demand”, on the grounds that Americans don’t like people who make demands. “Then say ’Palestinians aren’t content with their own state. Now they’re demanding territory inside Israel’.” Other suggestions for an effective Israeli response include saying that the right of return might become part of a final settlement “at some point in the future”.

    Dr Luntz notes that Americans as a whole are fearful of mass immigration into the US, so mention of “mass Palestinian immigration” into Israel will not go down well with them. If nothing else works, say that the return of Palestinians would “derail the effort to achieve peace”.

    The Luntz report was written in the aftermath of Operation Cast Lead in December 2008 and January 2009, when 1,387 Palestinians and nine Israelis were killed.

    There is a whole chapter on “isolating Iran-backed Hamas as an obstacle to peace”. Unfortunately, come the current Operation Protective Edge, which began on 6 July, there was a problem for Israeli propagandists because Hamas had quarrelled with Iran over the war in Syria and had no contact with Tehran. Friendly relations have been resumed only in the past few days – thanks to the Israeli invasion.❞



  • Périphéries - Recettes faciles pour une guerre civile
    http://www.peripheries.net/article337.html

    http://www.peripheries.net/IMG/jpg/tumblr_n95suy2fGN1r44q44o1_1280.jpg

    Dans Le Monde diplomatique de juillet, Peter Harling expose les raisons de l’éclatement irakien. Il explique comment le premier ministre Nouri Al-Maliki, personnage falot porté au pouvoir « parce qu’il ne menaçait personne », a travaillé activement à exacerber les divisions de la société. Il a discriminé et persécuté les sunnites ; il a établi un axe chiite avec Damas en prenant parti pour Bachar Al-Assad, et en « ouvrant grand ses frontières aux chiites qui se portaient volontaires pour aller combattre en Syrie ».

    Ce mode de gouvernement, remarque Harling, n’est pas isolé dans la région : Assad, ou le maréchal Sissi en Egypte, y ont eux aussi recours. « Les régimes n’essaient même plus de surmonter les clivages existant au sein de leurs sociétés (...). Ils investissent ces lignes de fracture, les exacerbent et recherchent le conflit. En radicalisant une partie de leur société, ils consolident leur position dans une autre et font l’économie de tout programme constructif : la crainte de ce qui pourrait les remplacer suffit à les maintenir au pouvoir. »

    Je suis embarrassée de l’avouer, et de comparer ainsi un honorable chef d’Etat français à un vulgaire despote oriental, mais c’est à cet article que j’ai pensé en découvrant, le 9 juillet dernier, le communiqué de l’Elysée sur la situation au Proche-Orient, alors que l’on comptait déjà plusieurs dizaines de victimes palestiniennes et aucune victime israélienne : « Le président de la République a eu ce soir un entretien téléphonique avec le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Il lui a exprimé la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza. Il lui a rappelé que la France condamne fermement ces agressions. Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces. »

    #Israël #Palestine #France


  • Sous les bombes, les #médecins de #Gaza sauvent des vies, et tweetent · Global Voices en Français
    http://fr.globalvoicesonline.org/2014/07/28/172671

    Selon le ministère de la #Santé de Gaza, au cours des vingt derniers jours, quatre des 1000 victimes étaient des professionnels de santé, comme 14 des 6 000 blessés.

    Les avions de l’armée israélienne et les tanks ont également frappé des quartiers résidentiels, des écoles et des refuges. L’ONU estime que 74 pour cent des victimes sont des civils. 

    Sous la menace des bombes, des médecins comme Bassel Abuward, Bilal, Said Kanafany et Mads Gilbert accomplissent des #miracles dans le plus grand hôpital de Gaza, l’hopital Al-Shifa.


  • A la rencontre de Forrester, Ecrire pour exister : le trope du « Professeur Sauveur Blanc »
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/a-la-rencontre-de-forrester-ecrire-pour-exister-le-trope-du-pro

    Dans la sphère critique cinématographique anglo-saxonne, le trope du Sauveur Blanc est bien connu : les productions d’Hollywood qui illustrent ce trope consistant à raconter l’histoire d’un-e héroïn-e blanc-he venant au secours d’un groupe minoréi (les Noirs, les Latinos, les Indiens d’Amérique, les Japonais…) pour le sauver de la pauvreté/esclavage/extermination, sont légionsii. Certains de ces […]

    #Cinéma



  • Ettore Sottsass 1917-2007
    http://www.franceculture.fr/emission-une-vie-une-oeuvre-ettore-sottsass-1917-2007-rediffusion-de-l

    par Matthieu Garrigou-Lagrange Réalisation Ghislaine David Le design des années 80 qui assemble les matières, ose les couleurs, les formes déconstruites, frôle, diront certains, le mauvais goût, le kitsch, ce design-là a peut-être un père qui s’appelle Ettore Sottsass. Fondateur du groupe Memphis en 1981, celui qu’on a surnommé le « pape du design » a été le chef de file de créateurs qui ont cassé l’héritage trop pesant du rationalisme, du Bauhaus, de tout un univers qu’ils trouvaient petit-bourgeois. Avant cela, Sottsass avait parcouru le monde, de l’Inde aux Etats-Unis, fréquenté les acteurs majeurs de la Beat generation, et fait l’expérience d’une maladie qui changera pour toujours sa manière de voir le monde. (...) Source : Une vie une (...)



  • Border Crossings
    http://www.newyorker.com/magazine/2013/03/04/border-crossings

    “North and West and South are quaking / Thrones are cracking, kingdoms shaking / Fly to the East, so pure and fair / Taste the patriarchal air!” When Johann Wolfgang von Goethe composed these lines for his poetic cycle “The West-Eastern Divan,” nearly two centuries ago, the Middle East seemed to him a shimmering idyll, the antithesis of war-torn Europe. Venturing beyond exotic stereotypes, Goethe immersed himself in Islamic tradition and Persian poetry. His aim was to foster a new kind of Weltliteratur, or “world literature,” in which far-flung cultures would become more aware of each other. Both West and East belong to God, he wrote, adapting lines from the Koran. Source: The New (...)


  • Un couple
    http://grosse.fatigue.free.fr/causetoujours/spip.php?article412

    Je ne les regarde pas. Je les ai vus. Cela est suffisant. Ils sont en face de moi. Ils ne me voient pas. J’écoute mes propres enfants déblatérer. Le petit me dit que, si dieu existait, les gens qui prennent l’avion s’en seraient aperçu. J’aime les enfants d’avant les croyances figées (SIC), les enfants du monde imaginaire. Et puis les avions tombent en ce moment, c’est l’automne aéronautique. (...) Source : Grosse fatigue