Rezo

Le portail des copains

  • Bertrand Belin, David Christoffel : échos de Tarkos
    http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-du-son-bertrand-belin-david-christoffel-echos-de-ta

    Bientôt 10 ans sans Christophe Tarkos, décédé le 30 novembre 2004. Le poète laisse une trace grandissante dans l’écriture aujourd’hui, entre autres à travers ses amis comme Charles Pennequin. Il a inventé la pâte-mot, cette manière de considérer la langue comme une matière mouvante qui prend forme dans la bouche, une matière qui se mâche et se remâche. Ecouter Tarkos, c’est entrer dans un rythme prenant, c’est voir les mots prendre corps. (...) Source : L’atelier du son, France Culture



  • SERIE - La folie des grands projets inutiles en Europe
    http://www.reporterre.net/spip.php?article5574

    Problème ? L’absurdité de ces projets, qui n’apparaissent guère décidés selon les critères de l’intérêt général : « Ne sont pris en compte ni la volonté des communautés locales ni les nécessités de la transition énergétique. De plus, sur le plan économique, ce sont des investissements très coûteux qui nécessitent un temps long d’amortissement : ce n’est pas non plus cohérent avec les besoins du moment » poursuit Malika Peyraut. Tous ces projets ont un dénominateur commun : transfusant des fonds publics vers de grandes entreprises privées, ils se caractérisent par un impact écologique important et une planification sans concertation avec la population locale. Source : (...)

    • Tous ces projets ont un dénominateur commun : transfusant des fonds publics vers de grandes entreprises privées, ils se caractérisent par un impact écologique important et une planification sans concertation avec la population locale.

      La Charte de Tunis, adoptée le 29 mars 2013 lors du Forum Social Mondial de Tunis par les mouvements de lutte contre les GPII, offre une grille de lecture plus fine, au regard de laquelle peut s’apprécier la qualité de grand projet inutile et imposé.

      #corruption

    • #PPP avec soupçon de corruption, on va dire ;-). Tiens, Élie Spiroux, dir cab d’Alain Rousset entre 2004 et 2007, au plus fort des tensions autour de la construction de l’A65 par Eiffage, fait une jolie carrière.

      Elie SPIROUX - France | LinkedIn
      fr.linkedin.com/pub/elie-spiroux/19/784/601‎
      France - ‎Directeur délégué aux Pouvoirs Publics et Collectivités Locales chez EIFFAGE Travaux Publics


  • Municipales : où sont passés les « petits candidats » ?
    http://www.acrimed.org/article4294.html

    À quoi bon en effet s’embarrasser de parler du premier premier tour quand des sondages ont révélé depuis des semaines que les mairies se joueraient, dans l’immense majorité des cas, entre des candidats UMP et PS – ou soutenus par ces partis ? Le FN venant heureusement pimenter la situation générale en perturbant ces duels annoncés, avec la perspective, plus ou moins fantasmée, de quelques triangulaires, voire de victoires… Dans ce jeu (médiatique) à trois, les « autres » candidats, les « petites » listes, n’ont évidemment pas leur place, et ils sont dans le meilleur des cas, tout juste mentionnés. (...) Source : (...)


  • Je suis un « casseur » (et je suis hyper-sympa)
    http://www.article11.info/?Je-suis-un-casseur-et-je-suis

    Reprenons. Je suis « un casseur » sympa. Et je ne suis pas complètement con non plus. Alors quand je lis un peu partout que ce jour-là j’ai été manipulé et que je n’ai rien compris à ce qui s’est passé, j’ai envie de dire : comme d’habitude. Ni plus, ni moins – certainement moins, en fait. Oui, je suis manipulé. Comme au supermarché, au boulot, devant des guichets, des médecins, des profs, des représentants de la loi en tous genres. Comme tout le monde. Oui, je suis manipulé, pour peu d’entendre par là : « Soumis à des forces qui me dépassent ». Mais je me soigne. Je l’ai accepté, ce statut de petite souris dans une cage. Je l’ai accepté parce que je me suis dit : si je ne suis que ça, une petite souris dans une cage, alors je serai une petite souris qui dévisse, qui fait n’importe quoi. Cette manif du 22 février, je savais très bien qu’elle ne changerait pas le monde (sic), et qu’elle s’inscrivait dans un jeu de #pouvoir, de territoires et de symboles qui me dépassent. Mais j’étais excité comme une souris qui a pété un plomb dans sa cage. Et qui tente d’invalider l’expérience qu’on mène sur elle.

    Auscultons la manipulation vendue ici et là : « Les flics nous ont laissé la ville » ; « Il y avait des flics/provocateurs dans le cortège » ; « Les flics ont laissé faire ». Ou bien : « En bloquant l’accès à une partie de la ville, les flics ont crée la tension de toute pièce pour discréditer le mouvement ». Cette idée que les flics sont acteurs de la journée est à la fois assez vraie et très mensongère. Je ne rentrerai pas ici dans l’analyse de la #répression ce jour-là ; je ne suis nullement un « spécialiste » de la question. Mais je me suis par contre rendu compte que le point commun de ces évocations de « l’émeute » comme favorisées par police tient à l’impossibilité pour les gens qui les évoquent de concevoir qu’on puisse être assez nombreux-ses à être en colère, suffisamment déterminé(e)s et organisé(e)s pour débarquer dans une ville afin de la retourner. Ça leur semble tellement fou et irrationnel que ça doit forcément être un #complot. Ben non.

    La réalité est beaucoup plus simple : ce jour-là, les flics n’ont pas créé la #violence, ils l’ont gérée. Violemment, patiemment et méthodiquement. Et ils avaient certainement conduit un efficace travail de renseignement en amont puisqu’ils avaient compris combien on était motivé(e)s. Ils avaient saisi que s’ils nous laissaient accès à toute la ville, on risquait d’avoir méchamment envie de faire du lèche-vitrine sans pour autant passer par les portes automatiques. J’imagine que de longues réunions se sont alors tenues dans de beaux bureaux soyeux pour décider comment administrer cette colère qui allait parcourir le cortège. Qu’en faire ? Comment la récupérer ?

    http://www.article11.info/local/cache-vignettes/L575xH385/127247282-168af.jpg

    Loin d’une quelconque théorie du complot, il y a tout de même une réalité qui semble dépasser quelques commentateurs en mal de bons et de méchants. Celle-ci : alors que les festivités allaient bon train et que l’air devenait difficilement respirable, la foule est restée en grande partie présente, à quelques mètres. À nous observer caillasser les flics, tenter de les faire reculer. À nous regarder agir avec sympathie. Et j’avais l’impression que cette foule disait : « Je le sens moyen, ton plan... ça a l’air foireux... Mais vas-y, ne t’inquiète pas : je reste là, je te couvre. » C’était fou, vachement beau à voir. Et encore plus à vivre. C’est aussi ce qui rendait l’intervention des flics si difficile, tant ils risquaient de commettre plus de « bavures » que de nécessaires, de possibles ou d’autorisées. Comme un aval tacite d’une partie de la foule. Lequel a sans doute permis à toutes ces personnes qui n’étaient pas équipées pour la castagne (pas de masque, des vêtements clairement identifiables, etc.) de ne pas finir dans le camion à salade ou en disque de ball-trap pour baqueux en mal de cible.

    [...]

    En ce qui me concerne, j’ai choisi. Et quand tout le monde se défoule gentiment sur le camion égaré d’une grosse chaîne de télé, au grand dam des journalistes qui sont au volant, j’y vois la preuve que personne n’a envie de se faire voler le compte-rendu des débats. Surtout pas moi. C’est d’ailleurs pour ça, je crois, que cette journée du 22 m’a tant trotté dans la tête quand d’autres manifestations similaires ne m’avaient pas tant marqué. C’était le désir de raconter mon histoire tandis qu’on me la volait qui tapait au portillon. L’envie de rappeler que je ne dors pas entre deux « émeutes ». Que j’ai une vie bien remplie. Que si « émeute » il y a, elle n’est qu’un temps #politique parmi d’autres dans ma vie – pas forcément le plus important, d’ailleurs. Que j’ai méchamment envie de tout péter, car j’ai furieusement envie de construire autre chose qu’un monde mort. Que je suis – je crois – assez lucide sur la pertinence et la limite de nos gestes, et qu’il s’agit aussi d’un besoin, d’une pulsion. Et que les feux allumés ce jour-là, réchauffent toutes les démarches que je mène une fois retourné à mon quotidien. Le son de « l’émeute », je l’entends tout le temps dans ma tête, obsession qui habille le réel de la plus belle des manières.

    #nddl #police #manifestation


  • Solange m’a parlé des bobos, et j’ai pas aimé du tout...
    http://melange-instable.blogspot.fr/2014/03/solange-ma-parlee-des-bobos-et-jai-pas.html

    Dans sa vidéo, Solange utilise un principe narratif revendicatif (une suite de phrase commençant par "oui je fais/pense/etc.) qu’elle entrecoupe parfois de petites phrases plus ou moins acerbes, de justifications et de divers commentaires. En résulte une certaine forme « d’humour » -enfin du moins, une recherche de procédé humouristique-, car ses revendications renvoient à la plupart des stéréotypes relatifs aux bobos, lesquels sont teintés d’une certaine péjoration. Solange fait donc le choix de prendre le contre pied en assumant sa boboterie, au moins dans la forme. Source : Mélange Instable

    • Affreusement vrai :

      « Oui j’ai eu la chance de choisir, parce que mes parents n’ont pas pu, et qu’ils ont tout misé sur mon éducation. »

      L’éducation, ha, le sacro saint qui garantit à tes enfants de pouvoir choisir !
      Si je reconnais le privilège que confère le fait d’être diplomée universitaire sur toutes sortes de points, je refuse aujourd’hui qu’on continue à balancer cette vieille doctrine de « travailles bien à l’école et tu feras ce que tu voudras. »
      Parce que déjà, d’emblée, cette doctrine balaye à elle seule toutes sortes de choses qu’on pourrait vouloir faire. Les parents et personnels éducatifs qui promettent ça devraient plutôt dire « travailles bien à l’école si tu veux pouvoir faire ce que tu veux dans un ensemble d’activités salariées qui ont été sélectionnées et validées comme productives et acceptables (et en vrai pour te dire, même comme ça c’est loin d’être gagné) ».
      Dans ma génération, je ne compte plus ceux et celles auxquel(le)s on a promis de pouvoir « faire ce qu’ils voudraient » qui n’ont cessé d’être contrarié(e)s au moindre projet car celui ci n’était pas assez sécurisant/crédible/trop saturé. (l’histoire de ma vie d’ailleurs)
      Mais surtout, je ne compte plus les diplomé(e)s qui sont abonné(e)s aux jobs précaires, au chômage, à la zone, et/ou à la prostitution.
      La chance de pouvoir choisir, c’est quelque chose de multifactoriel, qui dépend entres autres du milieu social, du quartier d’où l’on vient, mais aussi du genre, de la santé, du projet que l’on a, des facultés qu’on a pour le réaliser, des possibilités matérielles aussi bien sûr, et puis vraiment je crois, d’un vrai coup de chance qu’on aura ou non selon les situations.
      Et ce fameux coup de chance, il y en a beaucoup qui ne l’ont pas encore eu, et qui ne l’auront peut être jamais, et ce alors que leurs parents eux aussi ont tout misé sur leur éducation.
      Parce que la vérité, c’est qu’en nous disant « et tu feras ce que tu voudras », on nous ment, on nous vend un rêve qu’on sait d’avance pourri de l’intérieur. J’ai compris assez rapidement que dans un monde libéral, la « liberté d’avoir le choix et d’entreprendre » n’était qu’un mirage, et que pour un qui a effectivement la chance du choix et/ou de l’entreprise, ça en sont des centaines qui resteront sur le carreau à se taper les boulots merdiques et aliénants, ou pas de boulot du tout.
      Alors forcément, tout ce qui promeut ce vieux mensonge, ça a tendance à me faire grincer des dents.
      Je pense qu’un simple « oui, j’ai eu la chance de pouvoir choisir » sans justification serait beaucoup mieux passé pour moi. Oui, tu as eu la chance de choisir, t’assumes, personne te demande de t’en excuser ni de t’en justifier. Par contre merci de ne pas oublier que ça porte bien son nom, la chance, et que ça ne concerne pas tout le monde.


  • Internet : la longue traîne n’a-t-elle toujours été qu’une utopie ? - Slate.fr
    http://www.slate.fr/tribune/84585/longue-traine-blockbusters

    Retour sur l’ouvrage d’Anita Elberse, professeure d’économie à Harvard, « Blockbusters » : plus que jamais à l’ère d’internet, c’est la tête et non la traine qui garde le pouvoir, à savoir les grosses productions et non les niches. La dynamique du gagnant qui rafle la mise est encore plus forte sur le net. Au cinéma, si les Majors prennent des risques avec les blockbusters, c’est parce que la promotion et l’invasion sont la meilleure façon de s’assurer contre les risques sur un marché par définition incertain. Anita Elberse étend sa démonstration à d’autres domaines culturels : édition, musique, sport... mais également dans le numérique, via Apple ou Netflix qui se transforme en studio, ou YouTube qui se met à créer des chaines et à mettre en avant les plus visibles. Pour Anita Elberse, l’allégorie de (...)

    #économie #longuetraine #marketing

    • « Granulaire », « éco-diversité », y’a du trend sémantique dans l’air ! A part ça, et la fin en forme de pauvre discours politique (« yes we can », « ensemble tout devient possible »), l’article est intéressant. On y apprend par exemple comment le blockbuster est né (et a mis à mal le modèle d’une diffusion lente, des salles de première exclusivité aux salles de quartier, avec moins de copies et un succès qui s’appuie plus sur les recommandations des spectateurices) : on prépare le marché, on l’inonde et on ramasse tout la première semaine en espérant ne pas avoir un bouche-à-oreille trop négatif ou trop rapide !

      Après de nombreuses réunions, les exécutives du studio conviennent d’un stratagème destiné à limiter la casse :

      1. monter une bande-annonce qui suggère le plus possible et qui en montre le moins possible
      2. se payer pour plus de 700.000 dollars en spots de pub (une somme colossale et inhabituelle à l’époque, mais on n’était plus à cela près !) sur les grands networks et les radios
      3. sortir d’emblée le film sur une combinaison de plus de mille salles (alors que l’habitude était à la montée en puissance du nombre de salles).

      Une traduction du « take the money and run » : faire venir dans les salles dans le plus court laps de temps possible le maximum de spectateurs avant que le bouche-à-oreille qu’ils pressentaient déplorable ne fasse son effet.

      J’en profite pour demander des références sur la concentration flagrante qu’on ne cesse de voir s’opérer sur le net (plus qu’un moteur de recherche mainstream, et même sans G, dans plein de domaines, après une période de structuration du marché il ne reste plus que deux-trois incontournables, voir covoiturage.fr et l’enclosure qu’il a pratiquée) et la manière dont ça bouscule un peu les discours politiques « progressistes ». Moi qui n’entends que la surface, je n’ai pas l’impression de le voir changé, alors que tout a changé depuis quinze ans et plus que je pratique...

    • Oups...

      Non, pas tout à fait, encore que ça s’en rapproche... d’un côté on met en avant des usages actifs et créatifs d’internet, qui vont dans le sens de la multiplication des initiatives, sans considérer que de l’autre la plupart des utilisateurices s’en servent à moindre coût, et que leurs comportements moutonniers accompagnent la concentration de l’offre (sans compter les éléments économiques à prendre en compte pour décrire cette concentration quasi-monopolistique dans certains secteurs). Comme un fossé entre les discours, qui sont justement ceux d’usagèr-e-s créatifs/ves et qui contribuent à la variété du net, et les usages dominants qui laissent se créer des rentes au mieux oligopolistiques (j’ai une adresse gmail, un profil facebook, j’achète en ligne sur amazon, voire leboncoin d’occase, je poste des annonces sur blablacar et j’essaie de choper sur meetic, pour donner des exemples variés, mais qui vont dans le même sens d’un seul acteur par marché quasiment, avec des offres alternatives qui se partagent trois miettes).

      A part ça, et pour de tout autres raisons, j’aime bien ton article sur le goût pour l’autorité.

      Pour Thomas Chamorro-Premuzic (@drtcp), professeur de psychologie des affaires à l’University College de Londres et cofondateur de Metaprofiling, la principale raison du déséquilibre des genres dans les fonctions de direction repose sur notre incapacité à distinguer la confiance de la compétence, expliquait-il dans la Harvard Business Review. C’est-à-dire que nous avons tendance à interpréter les signes de confiance comme des signes de compétences. Le charisme et le charme sont souvent confondus avec le potentiel à diriger. De plus, nous avons tendance à élire comme chef des personnes égocentriques, narcissiques et qui ont une grande confiance en elles, des traits de personnalités qui seraient plus fréquents chez les hommes que les femmes. Freud soulignait déjà combien les disciples remplacent leurs propres tendances narcissiques par celles de leurs chefs, de sorte que leur amour pour le leader est une forme déguisée de l’amour-propre, ou un substitut à leur incapacité à s’aimer eux-mêmes.

      Enfin, les hommes ont tendance à penser qu’ils sont plus intelligents que les femmes. Pourtant, “l’arrogance et la suffisance sont inversement proportionnelles aux talents de leadership”, explique Thomas Chamorro-Premuzic. Quel que soit le domaine, les meilleurs leaders sont pourtant souvent des gens humbles… C’est ce qui explique que les incompétents soient plus souvent promus à des postes de management et de direction que des gens compétents.

      J’ai une entrée dans ma conf sur la compétence politique (et le fil qui court, c’est sur quels critères les aristocrates qui bénéficient du gouvernement représentatif sont illes choisi-e-s), je m’en servirai...



  • Where are #syria’s #non-violent revolutionaries today?
    http://english.al-akhbar.com/content/where-are-syria%E2%80%99s-non-violent-revolutionaries-today

    http://english.al-akhbar.com/sites/default/files/imagecache/4cols/leading_images/438100-01-08.jpg

    Protesters hold as capes the pre-Baath Syrian flag, now used by the opposition, during a rally outside Downing Street in London on March 15, 2014, to mark the third anniversary since the start of the Syrian conflict.(Photo: AFP-Andrew Cowie) Protesters hold as capes the pre-Baath Syrian flag, now used by the opposition, during a rally outside Downing Street in London on March 15, 2014, to mark the third anniversary since the start of the Syrian conflict.(Photo: AFP-Andrew Cowie)

    Since the outbreak of protests in Syria, many Syrian youths have abandoned their previous affiliations. The Revolutionary Youth Union, the Ba’ath Party’s youth wing, was pretty much the only game in town for young people looking for a breathing (...)

    #Mideast_&_North_Africa #al-Midan #al-Qaboun #Articles #coordination_committees #Damascus #uprising


  • Le trafic des pesticides interdits est en plein boom - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article5564
    Mais on continue à te raconter que l’#agriculture actuelle, c’est plein de petits paysans amoureux de leur terre et défenseurs de l’environnement.

    Quel intérêt pour ces agriculteurs de prendre le risque de se fournir à l’étranger ? « Un produit comme l’Endosulfan est peu cher et très ‘’efficace ’’ », avance François Veillerette. Alors, certains tentent le coup… D’autant qu’ils ont peu de chance de se faire prendre.



  • Max Gallo, l’homme de l’âme. Partie 2. Le roman national comme religion révélée
    http://www.leshistoriensdegarde.fr/max-gallo-lhomme-lame-partie-2-roman-national-religion-revelee

    nous continuons l’analyse des travaux de Max Gallo1. L’académicien, qui affirme vouloir « ranimer le roman national français »2, propose surtout de célébrer les racines chrétiennes de la nation, de voir l’histoire de France comme une réalisation providentielle et la nationalité comme un acte de foi. (...) Source : Les historiens de garde


  • Alain Resnais : initiation à l’art abstrait (1946-1948)
    http://culturevisuelle.org/attractions/archives/55

    http://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH92/arton210408-c8669.jpg

    La mort récente d’Alain Resnais (1922-2014) m’a amené dernièrement à revenir sur ses premiers courts-métrages de 1947, qui curieusement concernent tous la peinture. Ceux-ci non distribués sont restés relativement privés et méconnus du grand public. Il s’agit de visites d’atelier, inspirés du film de Sacha Guitry Ceux de chez nous réalisé en 19152. A 25 ans, il tourne ainsi une quinzaine de reportages sur des peintres comme Henri Goetz, Hans Hartung ou encore Max Ernst dans « l’intimité de la création ». Cette série de petits films anticipera les réalisations plus connues de portraits d’artistes (...) Source : (...)


  • Naples – Fragments d’une résistance urbaine à la pointe du pinceau
    http://www.article11.info/?Naples-Fragments-d-une-resistance

    http://rezo.net/local/cache-vignettes/L120xH91/arton210387-f64f7.jpg

    Une étrange épidémie s’est récemment abattue sur les rues du Quartieri Spagnoli, quartier populaire du centre-ville de Naples. Pour symptôme principal, une profusion de peintures colorées, apposées sur les murs, les portes de garage, les commerces... Les responsables ? Cyop & Kaf, peintres napolitains habités par l’idée de « ne plus subir la ville ». Visite guidée. (...) Source : Article11



  • Un moment de #radio bien sympathique où il est question de #littérature, de #femmes, tout ça : Catherine Dufour dans (l’excellente) Salle 101 (#Fréquence_Paris_Plurielle)
    http://emission.salle101.org/?p=1140

    Comme prévu, l’immense Catherine Dufour est venu parler de son dernier ouvrage, le très exceptionnel Guide des métiers pour les petites filles qui ne veulent pas finir princesses, et ce fut tout à fait bon. Qu’attends-tu ?

    http://www.frenchcockpit.com/salle101/salle101-13-03-2014.mp3

    Et le #livre
    http://www.fayard.fr/guide-des-metiers-pour-les-petites-filles-qui-ne-veulent-pas-finir-princesses

    #audio #radio


  • Ces Français volontaires dans l’armée israélienne
    http://orientxxi.info/magazine/ces-francais-volontaires-dans-l,0546

    Une douzaine de pays dans le monde ouvrent les portes de leur armée aux ressortissants étrangers. Un seul le fait sur l’unique critère ethno-religieux, il s’agit d’Israël. Au-delà de la raison d’être idéologique, cela pose la question du respect du droit international par des États qui laissent leurs ressortissants rejoindre, même temporairement, une armée d’occupation. Source : Orient XXI



  • Antisémitisme à l’école : le rapport qui veut faire croire que sous Vichy c’était mieux
    http://blogs.rue89.nouvelobs.com/journal.histoire/2014/03/17/antisemitisme-lecole-le-rapport-qui-veut-faire-croire-que-sou

    « Les milieux scolaires (…) sont régulièrement le théâtre d’actes antisémites. » C’est une conclusion étonnante tirée du Rapport sur l’antisémitisme en France en 2013, rédigé par le Service de protection de la communauté juive (SPCJ). Etonnante, car ce rapport – anonyme –, outre qu’il ne s’embarrasse guère de précautions méthodologiques attendues sur ce type de sujet, s’autorise sur l’école des insinuations gratuites et jamais étayées, révélatrices d’un système de pensée particulièrement pervers. Source : Journal d’un prof d’histoire



  • Luttes politiques et lutte symbolique dans l’espace public en Ukraine
    http://cvuh.blogspot.fr/2014/03/luttes-politiques-et-lutte-symbolique.html

    Dans les événements qui agitent l’Ukraine depuis la fin de l’année dernière, les symboles et les références historiques sont des armes que les camps en présence utilisent autant que les gourdins et les armes à feu. Il a semblé intéressant d’en faire un début de catalogue à partir de photos et de vidéos de presse. Ces médias, publics, ont l’avantage de fournir une information accessible et relativement vérifiable. Surtout,ils donnent en images une idée de l’espace public tel qu’il a été configuré par le mouvement de contestation contre Ianoukovitch et par les mobilisations qui lui ont répondu depuis la fuite de ce dernier. Certes, les images ne disent rien ou pas grand chose du nombre de gens qui sont exaltés par tel ou tel symbole et encore moins du type de motivation à agir qu’ils y trouveraient. Néanmoins, même si ces représentations n’étaient le fruit de l’action que de petites minorités actives, force est de constater qu’elles ont occupé l’espace public et imposé des discours dans lesquels baignent la majorité, pas forcément passive, mais silencieuse parce que rendues muette.

    #Ukraine


  • Gender-specific books demean all our children. So the Independent on Sunday will no longer review anything marketed to exclude either sex
    http://www.independent.co.uk/voices/comment/genderspecific-books-demean-all-our-children-so-the-independent-on-su

    Happily, as the literary editor of The Independent on Sunday, there is something that I can do about this. So I promise now that the newspaper and this website will not be reviewing any book which is explicitly aimed at just girls, or just boys. Nor will The Independent’s books section. And nor will the children’s books blog at Independent.co.uk. Any Girls’ Book of Boring Princesses that crosses my desk will go straight into the recycling pile along with every Great Big Book of Snot for Boys. If you are a publisher with enough faith in your new book that you think it will appeal to all children, we’ll be very happy to hear from you. But the next Harry Potter or Katniss Everdeen will not come in glittery pink covers. So we’d thank you not to send us such books at all.

    #genre



  • Lille la nuit, c’est fini ?
    http://labrique.net/numeros/numero-38-janvier-fevrier-2014/article/lille-la-nuit-c-est-fini

    Avec plus de trente descentes en un mois, les coups de pression policiers resserrent l’étau autour des petits cafés-concerts lillois. Depuis le mois de septembre, pas moins de deux cafés-concerts ont fermé : Le Détour, Le Salsero. Un troisième, L’Imposture, est sur la sellette. Entre commissions et charte de la vie nocturne, états généraux de la nuit, limiteurs de décibels et contrôles de légalité, les nuits lilloises sont de plus en plus soumises à des règlementations bureaucratiques et à une vision politique étriquée. Pendant ce temps, le secteur Masséna, lui, prospère étonnamment. Source : La Brique


  • Inflation de rumeurs et de « hoax » racistes : nouveau baromètre d’une France en crise
    http://www.bastamag.net/Inflation-de-rumeurs-et-de-hoax

    Les intox et canulars à connotation raciste se multiplient. Circulant de réseaux sociaux en envois de courriels, ils sont même parfois relayés sans vérification par des médias. D’où viennent ces hoax ? Qui les fabriquent ? Qui les relaient ? Pourquoi telle rumeur s’amplifie, puis s’estompe, pour mieux resurgir quelques mois plus tard ? Candidats et militants du FN en font leurs choux gras. Les sites qui, comme Hoaxbuster ou Debunkers, tentent de les démonter, s’inquiètent. « On ne peut rien faire, il (...)

    #Décrypter

    / #Droites_extrêmes, #Migrations, #Enquêtes, #Discriminations, #A_la_une