Long mais intéressant reportage en anglais de Fisk auprès de soldats de l’armée syrienne :
http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/they-may-be-fighting-for-syria-not-assad-they-may-also-be-winning-rob
Long mais intéressant reportage en anglais de Fisk auprès de soldats de l’armée syrienne :
http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/they-may-be-fighting-for-syria-not-assad-they-may-also-be-winning-rob
traduction en français de Mounadil al Djazaïri .
Il se pourrait qu’ils se battent pour la Syrie, pas pour Assad. Ils pourraient aussi être en train de gagner.
http://mounadil.wordpress.com/2013/04/28/robert-fisk-et-larmee-syrienne
Reportage de Robert Fisk en Syrie
La mort guette le régime syrien tout autant que les rebelles. Mais sur la ligne de front de cette guerre, l’armée du régime n’est pas d’humeur à se rendre – et elle affirme qu’elle n’a pas besoin d’armes chimiques.
Par Robert Fisk, The Independent (UK) 26 avril 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri
Ce ne serait pas la première fois qu’une armée régulière sortant victorieuse d’un affrontement intérieur refuse de rendre les armes au pouvoir qui aura mené le pays à la guerre civile.
J’imagine d’ailleurs que, par tradition bien établie, les USA préféreraient subventionner une armée régulière syrienne totalitaire comme autrefois en Egypte que devoir traiter avec un gouvernement syrien démocratiquement élu. Quitte à qualifier d’alliés de l’Iran les plus populaires politiciens syriens.
Quelques estimations, variables, du nombre de « combattants » ou « jihadistes » européens en Syrie dans le Jerusalem Post. Ca varie de 140 à 600 pour certains, c’est à 500 pour quelques uns et à plus de 1000 pour d’autres :
http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?ID=311008&R=R1
The UK, Ireland and France are the Western countries believed to have the most fighters in Syria, according to the report, which quotes EU anti-terror chief Gilles de Kerchove as saying that about 500 Muslims from Europe are fighting with the rebels.
However, according to Soeren Kern, a senior fellow for the New York-based Gatestone Institute, and a longtime observer of Islam in Europe, more than 1,000 European Muslims are fighting in Syria. In an article for Gatestone in March titled “European Jihadists: The Latest Export,” he wrote that Syria “has replaced Afghanistan, Pakistan and Somalia as the main destination for militant Islamists seeking to obtain immediate combat experience with little or no official scrutiny.”
Nouvelles accusations sur un financement libyen de la campagne de Sarkozy dans le Monde :
http://www.lemonde.fr/libye/article/2013/04/27/nouvelles-accusations-sur-un-financement-libyen-de-la-campagne-de-m-sarkozy_
Interrogé le 8 avril par un juge du pôle financier parisien, Serge Tournaire, M. Dupuydauby a rapporté les confidences qui lui auraient été faites à Tripoli, le 28 janvier 2009, par deux dignitaires du régime du colonel Kadhafi – renversé en 2011. Il s’agit de Bachir Saleh, alors directeur du cabinet du dictateur, et de son bras droit, Cheick Amadou – dit « Bany » – Kanté, ex-représentant pour l’Afrique de l’Ouest du Libya Africa Portfolio for Investment, le puissant fonds souverain libyen.
D’après le récit livré au juge par M. Dupuydauby, ses deux interlocuteurs lui auraient expliqué qu’ils étaient contraints de stopper toute collaboration avec lui, au profit de M. Bolloré, à la suite des injonctions de Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée. « M. Guéant a rappelé à MM. Saleh et Kanté, qui me l’ont répété, que M. Bolloré avait joué un rôle important dans le financement de la campagne de M. Sarkozy en 2007, a assuré au Monde M. Dupuydauby. Il aurait servi d’intermédiaire, via notamment le Liechtenstein, pour le transfert des fonds libyens destinés au financement occulte de M. Sarkozy. »
M. Guéant aurait du coup obtenu que le régime libyen évince M. Dupuydauby, avec qui il était lié par différents accords, au profit de M. Bolloré, ce dernier obtenant par exemple en janvier 2011, juste avant le déclenchement de la révolution qui allait causer la perte de M. Kadhafi, la concession du port de Misrata.
De roboratives nouvelles de la « multipolarité » par Pepe Escobar :
« BRICS go over the wall », Asia Times onLine
http://www.atimes.com/atimes/World/WOR-01-260313.html
Les résultats et engagements pris à Durban par les BRICS : création d’une agence de notation propre aux BRICS et projet d’une banque de développement des BRICS (concurrente du FMI) avec un capital de 50 milliards de dollars :
The BRICS meet in Durban, South Africa, this Tuesday to, among other steps, create their own credit rating agency, sidelining the dictatorship - or at least “biased agendas”, in New Delhi’s diplomatic take - of the Moody’s/Standard & Poor’s variety.
They will also further advance the idea of the BRICS Development Bank, with a seed capital of US$50 billion (only structural details need to be finalized), helping infrastructure and sustainable development projects.
La suite de l’article analyse l’intensification des relations sino-russes, sur fonds d’accords pétroliers et gaziers entre Moscou et Pékin, et la volonté de Poutine de voir les BRICS, malgré les divergences de situation et d’intérêt, évoluer vers un bloc géopolitique indépendant de l’Occident.
Le prestigieux Washington Post (entre autres énormités) : Le Hezbollah a été créé par l’Iran dans les années 1970 à la faveur de la guerre civile libanaise (La révolution iranienne a eu lieu en 1979, et le Hezbollah a été créé en 1982, après l’invasion israélienne, que le WAPO se garde bien de signaler, du Liban dans la même année- suivie d’une longue occupation du sud du pays-)
http://www.washingtonpost.com/world/national-security/iran-hezbollah-build-militia-networks-in-syria-in-event-that-assad-falls-officials-say/2013/02/10/257a41c8-720a-11e2-ac36-3d8d9dcaa2e2_story.html
“Iran has a history of profiting from chaos, even without control of the government ostensibly in power. Hezbollah arose out of the Lebanese civil war of the 1970s (sic), when Iran was able to exploit the grievances of that country’s Shiite population, a pattern it also followed in Iraq during the chaos that followed the U.S. invasion.”
Via Farideh Farhi : http://www.lobelog.com/wapo-on-iran-in-syria-the-lens-reflects-a-mirror
Tensions multiples au Akkar oublié – Scarlett Haddad
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/805186/Tensions_multiples_au_Akkar_oublie.html
C’est surtout le cas depuis le bombardement par l’armée syrienne de la région de Arida. Celle-ci a eu en effet cette fois-ci la main lourde, envoyant de nombreux obus sur le territoire libanais, prenant pour la première fois des maisons pour cibles et tuant ainsi une femme, alors que jusqu’à présent, les tirs de l’armée syrienne étaient essentiellement destinés à faire peur. Des habitants racontent d’ailleurs que les bombardements intensifs ont été effectués en riposte à des tirs en provenance du Liban, sur Tell Kalakh et ses environs au moment où une réconciliation se déroulait entre des soldats de l’armée et des combattants de l’armée qui avaient choisi de déposer les armes. L’armée syrienne a donc violemment riposté, semant la peur chez les habitants et augmentant la tension entre eux et les éléments de l’opposition installés au Liban. Selon un membre d’une ONG internationale qui travaille dans cette région depuis plus d’un an, les habitants libanais de la zone frontalière du Akkar sont de plus en plus mécontents de la présence dans leurs villages des déplacés syriens et des éléments armés.
Tu lis un journal français, et tu pourrais par mégarde ne pas percevoir la notion de « riposte » suite à des bombardements initiés depuis le Liban : Syrie : très violents combats pour le 2e anniversaire de la révolte
http://www.lepoint.fr/monde/syrie-manifestations-contre-le-regime-deux-ans-apres-le-debut-de-la-revolte-
Les autorités syriennes ont menacé jeudi de frapper au Liban les « bandes armées » qui continuent de s’infiltrer en Syrie via la frontière pour combattre aux côtés des rebelles, a indiqué l’agence officielle Sana, évoquant des combats en cours entre ces bandes et l’armée syrienne. […] À plusieurs reprises depuis le début du conflit en Syrie, des combats impliquant l’armée syrienne ont éclaté à la frontière entre la Syrie et le Liban. L’armée syrienne a, en outre, dans le passé tiré des obus en territoire libanais, faisant des victimes.
Chez Libération-avec-AFP, pareil : l’armée syrienne « a tiré » sur le Liban, et non le contraire :
http://www.liberation.fr/monde/2013/03/15/syrie-deux-ans-apres-la-revolte-le-pays-devaste-par-une-guerre-sans-fin_8
L’armée syrienne a tiré durant le conflit sur des zones frontalières libanaises, mais c’est la première fois que la Syrie menace officiellement et publiquement de frapper au Liban, qui est divisé entre partisans et adversaires du régime Assad.
Mes excuses pour « squatter » cet article au hasard, ne sachant comment vous joindre...
Je voulais juste attirer votre attention sur ce livre... au cas où vous ne le connaîtriez pas.
Cordialement.
http://t.co/xfy8zDwNb8
10 companies profiting the most from war
http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/03/10/10-companies-profiting-most-from-war/1970997
10. United Technologies (UTX) — aircraft, electronics, engines
Arm sales: $11.6 billion, total sales: $58.2 billion
Gross profit: $5.3 billion, total workforce: 199,900
United Technologies makes a wide range of arms — notably military helicopters, including the Black Hawk helicopter for the U.S. Army and the Seahawk helicopter for the U.S. Navy. The company was the biggest employer in the top 10 though arms sales accounted for just 20% of revenue. UTX also produces elevators, escalators, air-conditioners and refrigerators. International sales comprised 60% of the company’s revenue in 2012.
9. L-3 Communications (LLL) — electronics
Arm sales: $12.5 billion, total sales: $15.2 billion
Gross profit: $956 million, total workforce: 61,000
Some 83% of L-3 Communications sales in 2011 came from arms sales, but this was down from what it sold the prior year. The company has four business segments: electronic systems; aircraft modernization and maintenance; national security solutions; and command, control, communications, intelligence, surveillance and reconnaissance. Among many products manufactured, the company has become a major provider of unmanned aircraft systems.
8. Finmeccanica — aircraft, artillery, engines, electronics, vehicles and missiles
Arms sales, $14.6 billion, total sales: $24.1 billion
Gross profit: $ -3.2 billion, total workforce: 70,470
Italian company Finmeccanica makes a wide range of arms, including helicopters and security electronics. Nearly 60% of the company’s sales in 2011 were in arms. Finmeccanica lost $3.2 billion in 2011. The Italian company is currently fending off allegation that it paid bribes to win an approximately $750 million contract to provide 12 military helicopters to the Indian government in 2010. The then-head of the company, Giuseppe Orsi, was arrested in February but has denied wrongdoing. Other executives, including the head of the company’s helicopter unit, have been replaced, and the company has delayed the release of recent financial results.
7. EADS — aircraft, electronics, missiles and space
Arm sales: $16.4 billion, total sales: $68.3 billion
Gross profit: $1.4 billion, total workforce: 133,120
The European Aeronautic Defense and Space Company (EADS), based in the Netherlands, had sales in 2011 roughly in line with the prior year. Arms sales comprised just 24% of the company’s revenue. EADS and BAE Systems unsuccessfully attempted to merge for $45 billion in 2012, which would have created the world’s largest aerospace company. The deal collapsed in October after German Chancellor Angela Merkel expressed concerns about the merger.
6. Northrop Grumman (NOC) — aircraft, electronics, missiles, ships, space
Arm sales: $21.4 billion, total sales: $26.4 billion
Gross profit: $2.1 billion, total workforce: 72,500
Northrop Grumman’s 2011 arms sales comprised about 81% of total sales even after a sharp decline in arms sales year over year. The company attributed the decline to reduced government spending on defense projects. Nevertheless, the company was more profitable than in the prior year.
5. Raytheon (RTN) — electronics, missiles
Arm sales: $22.5 billion, total sales: $24.9 billion
Gross profit: $1.9 billion, total workforce: 71,000
Raytheon, based in Waltham, Mass., is one of the largest defense contractors in the U.S. The company makes the Tomahawk Cruise Missile, among others. Arms sales comprised about 90% of the company’s sales in 2011 though they as a total they were lower than in the prior year. The slide hasn’t let up. Total sales in 2012 fell 1.5%, and Raytheon is expecting sales to fall 3% in 2013, a projection which doesn’t take into account the effects of mandated budget cuts. The company can rely on overseas customers to somewhat offset weak sales at home. As of January, approximately 40% of the company’s backlog was booked overseas. The company expects approximately a 5% increase in international sales in 2013.
4. General Dynamics (GD) — artillery, electronics, vehicles, small arms, ships
Arm sales: $23.8 billion, total sales: $32.7 billion
Gross profit: $2.5 billion, total workforce: 95,100
With 18,000 transactions in 2011, General Dynamics was the third-largest contractor to the U.S. government. Of those contracts, approximately $12.9 billion worth went to the Navy, while an additional $4.6 billion went to the Army. The company’s arms sales in 2011 comprised 73% of total sales. Arms sales in 2011 were slightly below 2010 levels. The company makes a host of products, including electric boats, tracked and wheeled military vehicles, and battle tanks. The company announced layoffs in early March, blaming mandated federal budget cuts.
3. BAE Systems — aircraft, artillery, electronics, vehicles, missiles, ships
Arm sales: $29.2 billion, total sales: $30.7 billion
Gross profit: $2.3 billion, total workforce: 93,500
BAE Systems was the largest non-U.S. company based on arms sales. Arms sales represented 95% of the company’s total sales in 2011 even though they were lower as a total of overall sales compared to the prior year. The products BAE sells include the L-ROD Bar Armor System that shields defense vehicles and the Hawk Advanced Jet Trainer that provides sophisticated simulation training for military pilots. In 2013, the company said its growth would likely come from outside the U.S. and Great Britain — its home market. BAE noted that its outlook for those two countries was “constrained,” likely due to the diminished presence in international conflicts and government budget cuts.
2. Boeing (BA) — aircraft, electronics, missiles, space
Arm sales: $31.8 billion, total sales: $68.7 billion
Gross profit: $4 billion, total workforce: 171,700
Boeing was the second-largest U.S. government contractor in 2011, with about $21.5 billion worth of goods contracted. The Chicago-based company makes a wide range of arms, including strategic missile systems, laser and electro-optical systems and global positioning systems. Despite all these technologies, just 46% of the company’s total sales of $68.7 billion in 2011 came from arms. Boeing is the largest commercial airplane manufacturer in the world, making planes such as the 747, 757 and recently, the 787 Dreamliner. The company is also known for its space technology — Boeing had $1 billion worth of contracts with NASA in 2011.
1. Lockheed Martin (LMT) — aircraft, electronics, missiles, space
Arm sales:$36.3 billion, total sales: $46.5 billion
Gross profit: $2.7 billion, total workforce, 123,000
Lockheed Martin notched $36.3 billion in sales in 2011, slightly higher than the $35.7 billion the company sold in 2010. The arms sales comprised 78% of the company’s total 2011 sales. Lockheed makes a wide range of products, including aircraft, missiles, unmanned systems and radar systems. The company and its employees have been concerned about the effects of the “fiscal cliff” and sequestration, the latter of which includes significant cuts to the U.S. Department of Defense. In the fall of 2012, the company planned on issuing layoff notices to all employees before backing down at the White House’s request.
Pfou ... y’a même pas notre fleuron national Dassault !
Le #lobbying qui précède les juteux contrats.
US military : Arms and the man for change - FT.com
http://www.ft.com/intl/cms/s/0/6eb497f4-1677-11df-bf44-00144feab49a.html#axzz2NKsuzBEx
Top 10 contractors to US defence department by size of contracts awarded in 2009
http://im.ft-static.com/content/images/11268248-167a-11df-bf44-00144feab49a.img
Erreur concernant les sommes dépensées en lobbying par Raytheon : millions et non milliards. http://www.opensecrets.org/lobby/clientlbs.php?id=D000000175&year=2009
Tomgram: Jeremiah Goulka, C-130 Math and a Cargo of Pork
http://www.tomdispatch.com/blog/175659
La majorité des dollars que la compagnie [Lockheed] dépense sur le lobbying est de l’argent des contribuables. Selon son rapport annuel 2011, « 82% de nos 46,5 milliards $ net de chiffre d’affaires vient du gouvernement américain, dont 61% du ministère de la Défense. » Et n’oubliez pas qu’une partie significative des 17% de ses ventes aux clients internationaux en 2011 a été effectivement payée par l’oncle Sam sous la rubrique de l’aide militaire étrangère. Seulement 1% de ses ventes cette année-là étaient des « clients commerciaux US et autres. » Son PDG a gagné 20.538.981 $, tandis que la société a payé seulement $ 722 millions en impôts nets fédéraux et étrangers dans la même année.
►http://www.motherjones.com/politics/2013/04/drones-industry-uav-market-budget-cuts
Defense cuts have forced commanders at Southern California’s Naval Base Ventura County to idle planes and cancel troop deployments, but you’d never know it from looking at the nearby defense contractor Northrup Grumman; its stock price has risen 9 percent in less than a month, buoyed by brisk sales of drones such as the Fire Scout unmanned helicopter, which will be deployed at the base this summer.
Shimon Peres, le brillant Prix Nobel de la Paix - prix également obtenu par les incontestables Kissinger, Obama et l’Union Européenne - appelle devant le parlement européen la Ligue arabe à intervenir en Syrie pour « faire cesser le massacre » et, accessoirement, à renverser Assad :
http://www.liberation.fr/monde/2013/03/12/le-president-israelien-plaide-pour-une-intervention-arabe-en-syrie_887963
Premier président israélien à s’exprimer devant le Parlement européen en près de 30 ans, Shimon Peres a plaidé lundi en faveur de l’intervention d’une force de la Ligue arabe en Syrie « pour mettre fin au massacre », dans un discours appuyé contre le terrorisme et pour la paix.
« La Ligue arabe peut et doit former un gouvernement provisoire en Syrie pour arrêter le massacre et empêcher la Syrie de s’effondrer. Les Nations unies doivent soutenir une force de casques bleus arabes », a dit M. Peres devant les députés européens.
« On ne peut rester les bras croisés alors que le président syrien (Bachar al-Assad) massacre son propre peuple et ses enfants », a dit M. Peres qui a reçu une ovation debout de la plupart des députés à la fin de son discours.
Il a également invité les Européens à placer le hezbollah sur la liste des organisations terroristes qui, en plus d’être une « organisation terroriste », « détruit le Liban » :
M. Peres, prix Nobel de la paix en 1994, a demandé aux Européens de placer le Hezbollah sur la liste noire des organisations terroristes, ce qui requerrait l’unanimité des 27 Etats de l’UE.
« Le Hezbollah est une organisation terroriste, pas un mouvement politique », a-t-il insisté. « Le Hezbollah est en train de détruire le Liban », a mis en garde le dirigeant israélien. « C’est un Etat dans l’Etat, une armée privée à côté de l’armée nationale, qui envoie des soldats pour soutenir le massacre du dictateur sanglant de Syrie », a-t-il ajouté.
N’est-elle pas touchante cette compassion humanitaire de cet ex-dirigeant israélien à l’endroit des Arabes - quand ils ne sont pas palestiniens ?
Selon une dépêche AFP basée sur les informations d’un journal croate, la Croatie serait un point de transit pour le trafic d’armes organisé vers les rebelles syriens dans une opération menée à la fois par les Américains, les Saoudiens, les Jordaniens et les Turcs.
Un article du New York Times de février 2013 avait déjà évoqué à partir de sources gouvernementales américaines et occidentales le fait que la Croatie servait de fournisseur d’armes aux rebelles syriens, et que c’est l’Arabie saoudite qui payait la facture. Ces armes partant de Croatie, passeraient par la Jordanie pour atteindre les mains des rebelles syriens :
http://www.nytimes.com/2013/02/26/world/middleeast/in-shift-saudis-are-said-to-arm-rebels-in-syria.html?pagewanted=all&_r=0
Saudi Arabia has financed a large purchase of infantry weapons from Croatia and quietly funneled them to antigovernment fighters in Syria in a drive to break the bloody stalemate that has allowed President Bashar al-Assad to cling to power, according to American and Western officials familiar with the purchases.
Cependant l’article du NYT considérait que si jamais les Etats-Unis avait un rôle dans l’opération, celui-ci restait obscur :
Washington’s role in the shipments, if any, is not clear. Officials in Europe and the United States, including those at the Central
Intelligence Agency, cited the sensitivity of the shipments and declined to comment publicly.
La dépêche AFP, citée par le journal libanais al-Akhbar, apporte des précisions sur la quantité de matériel transféré de Croatie vers les rebelles mais indique également que cette opération implique non seulement l’Arabie saoudite (pour le financement) mais aussi les Etats-Unis pour l’organisation ainsi que la Jordanie et la Turquie pour le transport :
http://english.al-akhbar.com/content/croatia-transit-point-syrian-rebels-arms-report
Some 75 civilian transport planes carrying weapons for the rebels battling the regime of President Bashar al-Assad took off from Zagreb airport between last November and February, the influential Jutarnji List reported, citing unnamed diplomatic sources.
It said the transport of some 3,000 tons of weapons and ammunition was organized by the United States using Turkish and Jordanian air cargo companies.
Les alliés des Américains arment les rebelles syriens, et les Américains les entraînent. (Mais tu vas encore lire beaucoup d’articles au sujet des « hésitations » américaines et européennes à armer les rebelles dans le futur.)
http://www.nytimes.com/2013/03/01/world/middleeast/us-pledges-60-million-to-syrian-opposition.html?ref=todayspaper&_r=0
A covert program to train rebel fighters, which State Department officials here were not prepared to discuss, has also been under way. According to an official in Washington, who asked not to be identified, the C.I.A. since last year has been training groups of Syrian rebels in Jordan.
The official did not provide details about the training or what difference it may have made on the battlefield, but said the C.I.A. had not given weapons or ammunition to the rebels. An agency spokesman declined to comment.
Les dirigeants US sont incroyables, ils préfèrent couper les maigres aides de survie de leurs compatriotes plutôt que d’interrompre une énième ingérence militaire dans un pays, via les affidés serviles...
Analysis: US Syria strategy aims to salvage reputation
http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-21629113
In some ways, John Kerry’s $60m is a curious proxy for the far more consequential flow of arms that is now resuming, a flow that the US wishes to disclaim in case it goes wrong and, like stolen weapons from Libya, results in dangerous weaponry seeping out of Syria’s borders and into the fragile states around it.
ONGG ?
http://angryarab.blogspot.com/2013/03/technical-advisers.html
The funds are to be used in areas controlled by the Syrian opposition coalition to improve education, sanitation and security. Another goal is to strengthen the rule of law in these areas and discourage vigilante justice or revenge killings. To carry out the program, the United States plans to send technical advisers to the headquarters of the Syrian opposition in Cairo. The advisers will be drawn from nongovernmental organizations.
Un article d’El Païs (important quotidien espagnol) évoque un nouvelle étape dans le rapprochement argentino-iranien malgré le différend entre les deux pays au sujet de l’attentat de 1994 contre l’AMIA (association israélite) imputé au Hezbollah et à l’Iran - sur pressions américano-israéliennes disent certains - attentat qui fait penser à celui plus récent en Bulgarie. La nouvelle étape de ce rapprochement passe justement par une commission d’enquête irano-argentine (donc hors des pressions Us-Israël) sur cet attentat qui empoisonne la relation entre ces deux pays qui partagent tous deux la volonté de faire valoir et propager des positions non-alignées dans le monde :
http://internacional.elpais.com/internacional/2013/02/28/actualidad/1362029939_806777.html
Traduction en français de cet article par le blogger Djazaïri :
L’ARGENTINE APPROUVE UN ACCORD AVEC L’IRAN SUR L’ATTENTAT CONTRE L’AMIA
Le Parlement autorise une commission de juristes à examiner la procédure judiciaire qui accuse Téhéran de l’attentat
EFE , El Pais (Espagne) 28 février 2013 traduit de l’espagnol par Djazaïri
Après plus de treize heures de débat, le parlement argentin a ratifié l’accord avec l’Iran pour enquêter sur l’attentat contre l’AMIA, l’association israélite, qui avait été perpétré en 1994 à Buenos Aires.
Le projet du gouvernement de Cristina Fernandez a été approuvé par 131 voix pour et 113 contre, dans une journée tendue marquée par la mobilisation des familles des victimes de l’attentat contre l’AMIA
Des centaines de personnes ont défilé avec les organisations politiques et associatives devant le parlement argentin en rejet de l’accord avec l’Iran au cours d’une manifestation organisée par l’Association pour l’élucidation du massacre impuni de l’AMIA, avec parmi elles des proches des 85 personnes tuées dans l’attentat, avec la participation de la Délégation des Associations Israélites d’Argentine (DAIA, équivalent de la LICRA), le bras politique de la communauté juive locale
Lors d’une cérémonie devant l’entrée du parlement, les organisateurs ont lu un document pour exiger que soit mis « un terme à l’impunité dans le cas AMIA » et pour rejeter l’accord avec l’Iran, qu’ils ont stigmatisé en tant que « nouvel acte de dissimulation et d’impunité » » dont l’objectif est de fermer définitivement ce dossier. »
L’accord conclu en janvier dernier avec l’Iran, et ratifié par le Sénat, prévoit la création d’une commission de juristes pour examiner la procédure judicaire sur l’attentat et interroger à Téhéran ceux qui sont accusés d’avoir fait exploser le siège de l’AMIA à Buenos Aires, Argentine.
Selon le ministre argentin des Affaires étrangères Hector Timerman, l’accord permettra aux Iraniens d’interroger uniquement nécessaire pour la Justice pesant sur les mandats d’arrêt en Argentine avec « alerte rouge » par Interpol permettra d’interroger uniquement les Iraniens recherchés par la justice argentine et sur lesquels pèsent des mandats d’arrêt internationaux avec ‘alerte rouge’ à Interpol.
Ces personnes recherchées sont le ministre Iranien de la défense, Ahmad Vahidi ; l’ex ministre de l’information Ali Fallahijan ; l’ex conseiller du gouvernement Mohsen Rezai, l’ex attaché de l’ambassade iranienne à Buenos Aires, Ahmad Reza Ashgari
Mais l’accord exclut d’interroger l’ancien vice ministre des affaires étrangères pour l’Afrique, Hadi Soleimanpour ; l’ancien chef de l’Etat iranien, Ali Akbar Rafsanjani et l’ancien ministre des affaires étrangères Ali Akbar Velayati, recherchés par la justice argentine depuis 2006, mais sans ‘alerte rouge’ à Interpol.
L’attentat contre l’AMIA fut la deuxième attaque terroriste contre les intérêts juifs en Argentine, après l’explosion d’une bombe devant l’ambassade d’Israël à Buenos Aires qui avait tué 29 personnes en 1992.
Argentina’s Deal with Iran Could Carry Political Price- http://www.ipsnews.net/2013/03/argentinas-deal-with-iran-could-carry-political-price
According to Malamud, the foreign policy pursued by Fernández and her predecessor, her late husband Néstor Kirchner (2003-2007), had been marked until now by a tacit understanding with the United States.
Under that agreement, Washington backed Argentina’s efforts in multilateral financial institutions in exchange for Buenos Aires’ support in the fight against terrorism. “The AMIA case served as a kind of guarantee for that non-written pact,” Malamud said.
“From now on, though, Argentina’s foreign policy will be viewed as anti-West. It’s not a position that can’t be reversed, and the consequences are not yet serious. But it’s no longer up to our country, which is now tied to decisions that will made in Washington, Tehran and Jerusalem,” the expert said.
La famille d’un jeune irlando-libyen de 16 ans, parti combattre en Syrie, a appris sa mort récemment.
Le fait révèle deux choses : d’abord que la filière de jihadistes libyens - dont beaucoup sont des émigrés en Irlande, probablement constituée autour de Mehdi al-Harati, lui même émigré en Irlande et ex n°2 du groupe de jihadistes libyens dirigé par Belhadj qui a contribué à la chute de Tripoli et en a assuré le contrôle après la mort de Kadhafi avant son départ pour le jihad en Syrie - est toujours active.
Deuxièmement que cette filière - et d’autres ? - n’hésite pas à envoyer mourir à plusieurs milliers de kilomètres de là de simples gosses en en faisant des enfants-soldats :
http://www.independent.ie/irish-news/family-of-irish-teen-killed-in-syria-will-never-recover-body-29091602.ht
La Russie change de tactique sur la Syrie
http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/M_K_Bhadrakumar/Russie_Etats-Unis_Syrie_rebelles_Tartous_armes_chimiques_141
Par M. K. Bhadrakumar
Asia Times Online, le 15 décembre 2012
Par conséquent, ce qui émerge, tout compte fait, est qu’il pourrait encore y avoir une convergence significative entre les Etats-Unis et la Russie, émanant des « préoccupations communes » des deux pays quant à ce qu’il se produira au lendemain d’un changement de régime en Syrie, et cette convergence pourrait très bien atteindre une masse critique sur une voie politique dans les jours ou les semaines à venir.
Du point de vue des Etats-Unis, le meilleur résultat en Syrie aurait été une prise de pouvoir militaire, qui aurait laissé les structures de l’Etat intactes - comme en Egypte - et ouvert la porte à l’expansion de l’influence américaine à Damas pour diriger le pays vers une issue démocratique acceptable. La Russie exerce une grosse influence sur l’armée syrienne.
C’est là que se trouve le fondement de quelque optimisme pour la diplomatie russe. L’administration Obama vient juste d’inviter le chef de la coalition syrienne d’opposition, Moaz al-Khatib, à se rendre à Washington pour des consultations. Moscou a fait également une ouverture cette semaine en direction du Qatar, le maître du dynamitage de la Syrie, avec l’annonce que son entreprise d’énergie Gazprom ouvrira un bureau à Doha.
Ce qui reste à voir est si à la fin de tout cela, la Russie parviendra à conserver sa base navale à Tartous, qui est sa seule présence [dans la région] en dehors de la Mer Noire. Mais l’état actuel des relations américano-russes devrait exclure cette éventualité. La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton n’a affirmé que la semaine dernière qu’un processus de « re-soviétisation » est en cours en Eurasie et que les Etats-Unis se tiennent prêts à la contrecarrer. Elle se référait aux projets de la Russie d’une Union Douanière et d’une Union Eurasiatique.
Le Président Poutine s’est senti provoqué et a réagi fermement en disant que Clinton racontait des « balivernes » . Washington vient juste d’imposer des restrictions humiliantes sur les visites de responsables russes impliqués dans des violations des droits de l’homme.
L’un dans l’autre, il est par conséquent très probable que Washington mette un terme à la présence navale russe à Tartous dans la phase post-Assad, et pourrait penser à évincer la Russie de la Méditerranée orientale. Les Etats-Unis ont déjà bloqué la proposition de la Russie de collaborer avec Israël dans le développement du champ gazier massif Léviathan.
En tout cas, la Turquie veut également voir la Russie hors de la Méditerranée orientale. Ainsi, le changement de régime en Syrie devient un sérieux revers pour la Russie. Il ne fait aucun doute que la capacité de Moscou d’influencer la transformation historique du Moyen-Orient a été sérieusement affaiblie.
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Clinton raconterait des « balivernes » ?
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Hillary Clinton en convalescence après une commotion cérébrale
http://www.romandie.com/news/n/_Hillary_Clinton_en_convalescence_apres_une_commotion_cerebrale_RP_1512201
Hillary Clinton en convalescence après une commotion cérébrale
WASHINGTON - La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, 65 ans, souffre d’une commotion cérébrale après s’être évanouie et récupérait chez elle, a annoncé samedi son conseiller, une semaine après avoir révélé qu’elle avait attrapé un virus gastrique.
Les ennuis de santé de Mme Clinton l’empêcheront de témoigner comme prévu jeudi devant le Congrès pour l’attaque terroriste islamiste du 11 septembre contre le consulat américain de Benghazi en Libye.
En raison de ce virus gastrique, qui lui interdit toute activité publique depuis le 7 décembre, Mme Clinton s’est déshydratée et s’est évanouie, subissant une commotion cérébrale, a écrit dans un bref communiqué son plus proche conseiller, Philippe Reines, sans préciser à quand remonte cet incident de santé.
France funding Syrian rebels in new push to oust Assad | World news | guardian.co.uk
►http://www.guardian.co.uk/world/2012/dec/07/france-funding-syrian-rebels
France has emerged as the most prominent backer of Syria’s armed opposition and is now directly funding rebel groups around Aleppo as part of a new push to oust the embattled Assad regime.
Pourquoi Israël a-t-il tué Jabari ?
Haaretz, 4 décembre 2012 par Reuven Pedatzur
http://questionscritiques.free.fr/edito/haaretz/Israel_assassinat_Ahmed_Jabari_Pilier_de_Defense_Gaza_041212
Par conséquent, la décision de tuer Jabari montre que nos décideurs politiques ont décidé qu’un cessez-le-feu serait indésirable pour Israël à ce stade, et qu’attaquer le Hamas serait préférable. Il semble qu’un point de vue se soit développé selon lequel Israël avait besoin de renforcer sa dissuasion contre le Hamas plutôt que de parvenir à un accord avec lui sur une période de calme. Du point de vue des institutions [israéliennes] de défense et des cabinets du Premier ministre et du ministre de la Défense, un accord de cessez-le-feu aurait pu saper la dissuasion d’Israël et affaiblir son image de détermination. Vu sous cet angle, renforcer sa dissuasion serait accomplie en tuant Jabari, qui risquait de répondre favorablement à cette offre de cessez-le-feu à long terme.
De cette façon, les dirigeants d’Israël ont fait d’une pierre trois coups : Ils ont assassiné l’homme qui avait le pouvoir de passer un accord avec Israël ; ils se sont vengés de quelqu’un qui avait causé un grand nombre de pertes dans les rangs israéliens ; et ils ont signalé au Hamas que les communications avec lui ne seraient menées qu’a travers la force militaire.
En dehors du fait que les résultats de l’Opération Pilier de Défense n’ont pas rempli les attentes de ceux qui l’ont lancée, les décideurs politiques [israéliens] doivent répondre à une question importante : S’il savaient qu’il était possible, sans faire la guerre, de parvenir à un accord de cessez-le-feu (dont les conditions, soit dit en passant, étaient meilleures [pour Israël] que celles de l’accord obtenu après l’opération), pourquoi ont-ils assassiné Jabari et, par-là même, assassiné également les chances de parvenir au calme sans tirer un coup de feu ? Est-il possible, grands dieux, que Barak et Netanyahou aient eu peur que l’occasion de conduire une opération militaire à la fin du mandat de leur gouvernement leur échapperait, et que c’est la raison pour laquelle il ont ordonné la liquidation de Jabari ?
Pour nous éviter de porter des soupçons sur leurs motivations, le Premier ministre et le ministre de la Défense [israéliens] doivent expliquer leurs réflexions et leurs décisions dans l’affaire Jabari.
http://questionscritiques.free.fr/edito/haaretz/Jabari_Shalit.jpg Le chef militaire du Hamas à Gaza, Ahmed Jabari, escortant le soldat israélien Gilad Shalit, au centre,lors de sa libération de captivité, du côté égyptien de la frontière au passage de Rafah, 18 octobre 2011.
(photo : Reuters)
Article de l’AFP du 5 décembre :
http://actu.orange.fr/une/syrie-a-alep-les-jihadistes-montent-en-puissance-face-a-des-rebelles-dec
De récentes manifestations à Alep s’en prenant clairement à l’Armée syrienne libre (ASL), qui avait pourtant conquis en juillet la moitié de la ville, ont montré sa perte d’influence, au profit des islamistes radicaux mieux armés et plus disciplinés, selon les habitants.
Les islamistes, notamment ceux du Front jihadiste Al-Nosra, doivent paradoxalement leur notoriété d’abord à leur discrétion mais aussi à leur abnégation au combat.
Petit oubli, Jabhat al-Nosra se revendique explicitement d’al-Qaïda...
Il est vrai que ce rappel ferait tâche quand, par la bouche d’alépins interposés, on nous en fait la promotion :
Al-Nosra est une organisation jihadiste dont on connaît peu de choses car ses hommes refusent de parler, tant aux journalistes qu’aux habitants.
Inconnu avant le début de la révolte en Syrie en mars 2011, et accusé un temps d’être une émanation des renseignements syriens, ce Front a revendiqué la plupart des attentats suicide qui ont ensanglanté le pays, notamment à Alep, Damas et Deir Ezzor (est).
Deux autres grands groupes jihadistes sont implantés en Syrie, Ghouraba al-Cham (les Etrangers de Damas), qui regroupe essentiellement des jihadistes turcs et venus des pays de l’ex-Union soviétique, et Ahrar al-Cham (Les hommes libres de Damas), composé en grande partie de combattants venus du Liban et d’Irak.
Riches et bien armés
Mais l’armement et l’argent font aussi la différence. « La plupart des combattants de l’ASL sont jeunes, certains sont même adolescents, ils portent des armes peu sophistiquées et sont chargés de tenir les points de contrôle », raconte Abdallah, qui habite la vieille ville.
« En revanche, les combattants d’Al-Nosra sont plus vieux, ont des armes modernes et des gilets pare-balles et il est rare de les voir en faction », ajoute ce fonctionnaire de 32 ans.
Les islamistes bénéficient de fonds bien plus importants que leurs alliés et rivaux, sans qu’on puisse en déterminer l’origine. « Les combattants d’Al-Nosra préparaient des festins avec de la viande grillée pour la rupture du jeûne du ramadan, alors que ceux de l’Armée libre devaient se contenter d’un sandwich », note-t-il encore.
Ce n’est pas la première fois que l’on entend des journalistes ou des analystes occidentaux évoquer laudativement les qualités militaires supérieures des jihadistes pro-al-Qaïda en Syrie :
http://seenthis.net/messages/81326
Sakr Tapes : Saad Hariri In the Syrian Battlefield | Al Akhbar English
http://english.al-akhbar.com/content/sakr-tapes-saad-hariri-syrian-battlefield
Un scandale au Liban, que les médias français semblent ignorer
comment Saad Hariri et l’opposition libanaise interviennent en Syrie
Pour les non-anglophones, l’article du journal libanais l’Orient-le-Jour résume - de manière un peu tendancieuse, le journal est sur une ligne pro-14 mars et anti-Hezbollah - l’affaire :
http://www.lorientlejour.com/numero/5104/article/790792/Affaire_Okab_Sakr+%3A_la_justice_entre_en_scene.html
L’opposant syrien Haytham Manna en visite en Iran:
http://almayadeen.net/ar/news/syria-gfMoa1mq00GRZaEbAPOZ4Q/مناع-في-طهران-ويلتقي-مسؤوليها
ونقلت لوفيغارو عن مناع قوله إن «الإيرانيين لا يؤيدون نظام (الرئيس السوري بشار) الأسد بالمطلق، فهم لا يقولون إما الأسد أو لا أحد ولا يعارضون التغيير على مستوى الرئاسة إذا جاء عن طريق انتخابات يتمتع فيها الأسد بحق ترشيح نفسه مثله مثل المرشحين الآخرين».
«Des enfants seraient enrôlés par les rebelles syriens»
Âgés de 14 à 17 ans, des adolescents syriens seraient envoyés au combat par l’#Armée_syrienne_libre, selon le dernier rapport de #Human_Rights_Watch. Des recrutements qui, s’ils étaient avérés, constituent un #crime_de_guerre.
Syrie : au moins 48 morts dans des attentats à Alep
http://www.leparisien.fr/international/syrie-au-moins-40-morts-dans-des-attentats-a-alep-03-10-2012-2200747.php
« La plupart des morts et des blessés sont des membres des forces gouvernementales. Les explosions ont visé un club d’officiers et des barrages de l’armée régulière », a indiqué l’ONG, en citant des sources médicales.
Et maintenant, regarde cette vidéo signalée par Joshua Landis, et explique-moi selon quelles méthodes l’ONG basée à Londres parvient à affirmer que « la plupart des morts et des blessés sont des membres des forces gouvernementales » ?
La lune de miel entre le Hamas et le Qatar est maintenant officielle :
http://news.yahoo.com/qatar-opens-diplomatic-office-gaza-151202319.html
In a boost to Gaza’s Hamas government, the Gulf state of Qatar said on Sunday it opened the first diplomatic office in the isolated territory since the Islamic military group took power five years ago.
Qatari officials said the office is not a formal embassy. Instead, it will oversee hundreds of millions of dollars in aid projects Qatar is funding.
Un agente francese dietro la morte di Gheddafi
http://www.corriere.it/esteri/12_settembre_29/gheddafi-morte-servizi-segreti-francesi-libia_155ed6f2-0a07-11e2-a442-48fbd
Tra gli ambienti diplomatici occidentali nella capitale libica il commento ufficioso più diffuso è che, se davvero ci fu la mano di un sicario al servizio degli 007 stranieri, questa «quasi certamente era francese». Il ragionamento è noto. Fin dall’inizio del sostegno Nato alla rivoluzione, fortemente voluto dal governo di Nicolas Sarkozy, Gheddafi minacciò apertamente di rivelare i dettagli dei suoi rapporti con l’ex presidente francese, compresi i milioni di dollari versati per finanziare la sua candidatura e la campagna alle elezioni del 2007. «Sarkozy aveva tutti i motivi per cercare di far tacere il Colonnello e il più rapidamente possibile», ci hanno ripetuto ieri fonti diplomatiche europee a Tripoli.
Bashar al-Assad ’betrayed Col Gaddafi to save his Syrian regime’
►http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/9577628/Bashar-al-Assad-betrayed-Col-Gaddafi-to-save-his-Syrian-regime.html
The Assad regime in Syria brought about Muammar Gaddafi’s death by providing France with the key intelligence which led to the operation that killed him, sources in Libya have claimed.
Évidemment, comme il y a une source unique, la question de la crédibilité (ou de l’agenda) de Rami El Obeidi se pose.
Kurdistan(s) : la préfiguration d’une nouvelle carte du Moyen-Orient ? | Rumor
►http://rumor.hypotheses.org/2793
L’autonomisation récente des régions kurdes de Syrie, abandonnées (en apparence en tout cas) par l’armée syrienne, après des années d’autonomisation du Kurdistan d’Irak (KRG : Kurdistan Regional Government), représentent-elles les premières étapes d’une reconfiguration majeure de la carte du Moyen-Orient ? Ce n’est l’objectif de ce billet que de répondre à cette question mais de signaler, autour de ces transformations, une multiplicité de réflexions et de débats, non seulement dans les milieux politiques concernés et dans la presse internationale mais également parmi les chercheurs.
intéressante discussion ailleurs sur Seenthis : http://seenthis.net/messages/89970
Clash of the Titans : Solidere Breaks With SODIC | Al Akhbar English
http://english.al-akhbar.com/content/clash-titans-solidere-breaks-sodic
After years of partnership and mutual benefiting, Lebanese real estate giant Solidere seeks to distance itself from Egyptian counterpart SODIC as it comes under corruption charges linked to its close affiliation with the Mubarak regime.
Et ainsi quand un 14 Mars prétend que c’est le 14 mars 2005 au Liban qui a inspiré la révolution égyptienne, évidemment il se moque du monde.
Barca : Sarsak décline l’invitation | Foot Plus Tunisie
http://footplus.tn/etranger/barca-sarsak-decline-linvitation.html
Invité pour assister au classico en compagnie du soldat israélien Shalit, le footballeur palestinien Mahmoud Sarsak vient de décliner cette invitation.
C’est Ramy Abdou, président régional de l’Observatoire « Euro-méditerranéen » des droits humains, qui vient de le confirmer sur sa page Face book « J’ai parlé avec Mahmoud Sarsak et nous avons discuté ensemble de l’idée d’assister à un Clasico, match auquel assistera également le soldat Shalit
« Mahmoud m’a assuré qu’il refusait l’invitation et surtout qu’il refusait de souiller la lutte du peuple palestinien, on s’affichant à coté d’un soldat de tsahal »
Rédaction FootPlus : Houssem-G
In interview, Mahmoud Sarsak confirms FC Barcelona Clasico invite, says he won’t attend with Shalit
“A short time ago I spoke on the telephone with the Palestinian ambassador [in Spain] and the head of the Palestinian Football Federation Mr. Jibril Rajoub, and they informed me of this invitation officially,” Sarsak told the Al-Kitab satellite TV station on Friday.
Asked whether he would accept, Sarsak said, “It is a great honor and it is a victory for a Palestinian prisoner and for the Palestinian cause and a victory for our principles and stances that a prisoner who is at the same time an athlete should go out and expain the suffering of his people. But in the presence of the soldier Gilad Shalit on the same stands, I will refuse this invitation.”
Sarsak said that Shalit, as an occupation soldier, had participated in violence and destruction against Palestinians in Gaza: “his slogan is the gun, whereas mine is football, whose message is love and peace. For this reason I will refuse."
Cette histoire rappelle, à quelques détails près, celle que raconte J. Cohen pour illustrer le travail apparemment anodin que font certains sayanim (auxiliaires juifs diasporiques du Mossad), anecdote qui se trouve dans son roman, si peu fictionnel, « Le printemps des sayanim ». Cet exemple inventé, il le donnait par exemple également dans cette interview :
http://www.politique-actu.com/actualite/printemps-sayanim-jacob-cohen/294729
Celui de la propagande ou de la désinformation. Ou dans le cadre des opérations d’espionnage. Mon livre se concentre sur le premier aspect. Il met en scène – c’est un roman et non un essai – des personnages connus et que l’on identifie facilement – ou moins connus comme certains francs-maçons juifs et sionistes qui ont créé une loge « judéo-sioniste » au sein du Grand Orient et qui organise par exemple chaque année des voyages encadrés en Israël – que je suppose être des sayanim, vu leur implication revendiquée en faveur de la politique d’Israël. Par exemple l’organisation d’un match de football entre jeunes israéliens et palestiniens, opération typique de propagande pour faire croire à une paix qui avancerait pendant que la colonisation continue. Les sayanim dans les médias lui donneront une publicité exagérée. Comme ils ont réussi à faire imposer un certain vocabulaire, à RFI par exemple : Dire Jérusalem à la place de Tel Aviv ; implantations au lieu de colonies ; barrière de sécurité et non mur de séparation. Les sayanim pénètrent tous les secteurs de la société. Aucun ne leur échappe. Exemple de collaboration en matière d’espionnage. Lorsque l’Irak a envoyé des scientifiques en France pour se perfectionner en matière nucléaire, le Mossad a trouvé un sayan à Saclay qui leur a fourni leur dossier complet.