Supergéante

Retoquée profesionnelle

  • Le paracétamol, inefficace dans le traitement des lombalgies
    http://www.slate.fr/story/90281/mal-de-dos-le-paracetamol-pas-plus-efficace-placebo

    il nous faut comprendre pourquoi le paracétamol peut être efficace dans d’autres situations douloureuses mais pas dans celle-ci. (..)
    Il serait également intéressant d’analyser les raisons qui ont fait que le paracétamol s’est imposé, sans preuves rationnelles, comme le médicament de première intension dans cette situation pathologique. Quel a été ici, auprès du corps médical, le rôle des géants de l’industrie pharmaceutique producteurs de cette spécialité ? De ce point de vue un paradoxe veut que l’étude publiée dans The Lancet a, pour partie, été financée par GlaxoSmithKline qui a notamment offert les lots de paracétamol utilisés dans cette expérience.


  • Sur l’antisémitisme. Qui sème le vent récolte la tempête…, par Dominique Vidal (Les blogs du Diplo)
    http://blog.mondediplo.net/2014-07-23-Qui-seme-le-vent-recolte-la-tempete

    Les évènements survenus ces derniers jours en marge des manifestations de solidarité avec #Gaza inquiètent à juste titre les communautés juives et musulmanes, mais aussi tous ceux qui ont à cœur le tissu démocratique de la société française et redoutent le poison que représente pour celle-ci l’actuel sursaut de racisme. Encore faut-il, afin de combattre ce dernier, établir clairement les responsabilités.


  • Gaza : Absolument nulle part où aller pour se protéger et protéger ses enfants

    Pour mieux comprendre le problème que pose l’évacuation, il faut avoir en mémoire la carte dressée par UN Ocha OpT

    https://dl.dropbox.com/s/aazappduot5g7od/gaza-ocha.png

    La zone rouge, c’est l’espace dans lequel les autorités israéliennes ont demandé l’évacuation complète et dans lequel elles demandent de ne pas circuler...

    Mais les autorités israélienne bombardent aussi dans la zone blanche, et vu que la frontière avec l’Egypte est fermée, on se demande pourquoi Israël n’a pas demandé aux palestiniens de se jeter à l’eau. Ah non, ils n’ont pas le droit non plus.


  • Que deviennent les « cités numériques » lorsqu’elles sont abandonnées ?
    http://www.rslnmag.fr/post/2014/07/17/Que-deviennent-les-cites-numeriques-lorsquelles-sont-abandonnees-.aspx

    Qu’advient-il des mondes virtuels après que les joueurs les aient délaissés ? C’est la question que se pose Laura E. Hall, auteure et « passionnée de culture digitale », dans un récent article sur The Atlantic.

    L’archéologie numérique explore les années 90 et 2000.

    #Exploration_urbaine #GeoCities #Internet #Monde_virtuel #Ruine #Second_Life #Urbex #Virtuel


  • Travailler plus pour gagner rien ? Les #créatifs contre le #crowdsourcing
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/07/24/travailler-plus-gagner-rien-les-creatifs-contre-crowdsourcing-25387
    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=gemQQ0-RSyQ

    « J’ai été sollicitée pour une demande de chiffrage concernant la refonte graphique d’un site. L’entreprise avait du budget, je leur avais été recommandée, et ils adoraient mon travail. Je n’avais aucune raison de douter de la collaboration à venir.

    Nous nous sommes mis d’accord sur un chiffre, je leur ai rédigé un devis dans les règles, et… je n’ai plus jamais eu de nouvelles. Devinez où je les ai retrouvés avec leur projet ? Sur une plateforme de ce type ! Pour 750 euros, le client a eu des dizaines de propositions et a pu faire son marché. »

    #travail #exploitation #designer #graphiste #webmaster
    cc @tetue @arno @diala


  • Why Swedish men take so much paternity leave

    ALONG with its Nordic neighbours, Sweden features near the top of most gender-equality rankings. The World Economic Forum rates it as having one of the narrowest gender gaps in the world. But Sweden is not only a good place to be a woman: it also appears to be an idyll for new dads. Close to 90% of Swedish fathers take paternity leave. Last year some 340,000 dads took a total of 12m days’ leave, equivalent to about seven weeks each. Women take even more leave days to spend time with their children, but the gap is shrinking. Why do Swedish dads take so much time off work to raise their children?

    http://cdn.static-economist.com/sites/default/files/imagecache/full-width/images/2014/06/blogs/economist-explains/20140705_blp512.jpg
    http://www.economist.com/blogs/economist-explains/2014/07/economist-explains-15?fsrc=scn/tw/te/bl/ee/swedishmenpaternityleave

    #genre #paternité #congé_paternel #Suède


  • Ces Français qui combattent dans l’armée israélienne – i>TELE
    http://www.itele.fr/monde/video/ces-francais-qui-combattent-dans-larmee-israelienne-89071

    Si le nombre de militants armés du Hamas, notamment les combattants des Brigades Ezzedine al-Qassam, est difficilement évaluable sur le terrain, les effectifs de l’armée israélienne, qui n’a d’ailleurs pas hésité à mobiliser 40.000 réservistes, sont en revanche connus et comptent près de 190.000 hommes, dont plusieurs volontaires étrangers. Ces derniers peuvent prétendre combattre aux côtés des soldats israéliens de naissance, car ils sont recrutés sur le seul critère ethnique et religieux. Un cas unique au monde. C’est donc au bénéfice de sa judéité que Jordan Bensemhoum a pu intégrer les rangs de Tsahal, au sein selon les sources de la brigade Golani d’infanterie ou de l’unité d’élite Egoz. Originaire de Vénissieux dans la banlieue lyonnaise, ce jeune français de 22 ans avait rejoint Israël à l’âge de 16 ans pour y terminer ses études avant d’être mobilisé par l’armée. Si les motivations originelles de son « alya », comprenez l’immigration en terre sainte, n’avaient a priori pas de réels motifs belliqueux, il n’en demeure pas moins qu’il a rejoint l’armée sans difficulté, uniquement parce qu’il est juif. La religion érigée en critère de recrutement militaire. N’est-ce pas ce qu’on a dénoncé, à juste titre, lorsque des ressortissants français ont rejoint la Syrie pour se battre aux côtés des jihadistes ? Une comparaison pas si grotesque que le chercheur et ancien diplomate Marc Cher-Leparrain avait déjà osée en mars dernier.

    #gaza #tsahal


  • #Syriens #réfugiés à #Gaza : « On espérait trouver la #sécurité, on a trouvé la #guerre »

    (RAFAH, bande de Gaza) Bombardements, tirs, peur : Mohamed Sabri Bahri croyait avoir fui le danger en quittant la Syrie. Neuf mois plus tard, sa famille et lui sont secoués par l’opération militaire israélienne dans la bande de Gaza.

    http://www.lapresse.ca/international/dossiers/offensive-israelienne-a-gaza/201407/21/01-4785421-syriens-refugies-a-gaza-on-esperait-trouver-la-securite-on-a-tro

    #asile #migration #Syrie #Palestine


  • Peut-on être arabe, journaliste, et traiter du conflit israélo-palestinien ? | Bondy Blog, 25 juillet 2014

    http://www.bondyblog.fr/201407250001/peut-on-etre-arabe-journaliste-et-traiter-du-conflit-israelo-palestinien

    J’avoue que je ne pensais jamais avoir à me poser la question de la difficulté de traiter du conflit israélo-palestinien lorsque on est “d’origine arabe”. Et c’est avec beaucoup d’affliction que je constate que le spectre néocolonialiste a encore de belles années devant lui.
    Je savais qu’intégrer une grande rédaction ne serait pas chose aisée. Je savais également que, ne venant pas du même milieu que mes confrères, j’aurais une vision, une réflexion, une analyse de l’actualité bien différente. Ce qui ne pouvait -à mon sens- qu’être une richesse supplémentaire ,et pour moi, et pour les autres. Ce que j’ignorais en revanche, c’est qu’on me renverrai à mes origines à la première occasion. J’avais naïvement cette vision du journaliste intelligent, ouvert d’esprit avec des capacités de décryptage et d’analyse qui incombe à son statut. Je me suis lourdement trompée. Non, aujourd’hui on ne peut visiblement pas porter un nom à consonance maghrébine et traiter sereinement du conflit israélo-palestinien. Jamais je n’aurais imaginé la facilité avec laquelle des confrères exprimeraient leur mépris et leur condescendance envers leurs collègues sous prétextes d’origines sociales et ethniques différentes. Jamais je n’aurais pu imaginer l’aisance qu’auraient des confrères à mettre en doute les capacités journalistiques de consœurs sous prétexte qu’elles s’apparentent à une origine différente.
    De fait, c’est ainsi génétiquement prouvé, en tant qu’Arabe, vous ne pouvez qu’être pro-palestiniens. Pas des journalistes crédibles. Pas des professionnels. Non. Vous êtes et vous resterez avant tout des Arabes. Je l’ai appris à mes dépens. Jamais je n’aurais imaginé me faire moi-même traiter de “petite-rebeu pro palestinienne” par mes pairs. “Petite rebeu” pas journaliste, pas française, pas légitime. “Petite rebeu” pour avoir seulement mis en avant des instants d’une guerre où les principales victimes sont des civils. Ce que j’ignorais aussi, c’était l’hypocrisie dans laquelle baignait ce milieu qui peut hurler son indignation à coup de #bringbackourgirls sans que l’on crie à l’impartialité. Qui peut allègrement s’indigner de crimes commis pas toutes les entités terroristes sans que l’on mette en doute leur neutralité.
    On peut dans ce pays être journaliste et s’offusquer, condamner les morts partout à travers le monde. Mais quand des enfants se font exploser le crâne par des armes israéliennes, nous n’avons plus le droit. L’indignation s’arrête là où commence le droit des israéliens à se défendre. Et si vous avez le malheur d’avoir une origine présupposée de connivence avec l’ennemi alors … Alors vous êtes au mieux pro-palestinienne, au pire antisémite.
    C’est assez honteux et très douloureux de se voir renvoyer à ses origines ethniques au sein d’une grande rédaction. C’est assez honteux de ne considérer ses confrères non pas comme des journalistes à part entière avec une réflexion qui leur est propre, mais comme des personnes d’origine étrangère qui ne peuvent donc qu’être à la solde de tel ou tel groupe. Cette façon d’essentialiser l’autre, en l’espèce “l’Arabe”, en le réduisant à une identité ethnique différente, voire inférieure, revient à refuser notre existence comme confrère. Comme journaliste avec une réflexion et des capacités intellectuelles identiques.
    Le cynisme du journaliste arrive alors à son paroxysme. Celui qui prétend mettre en exergue les dérives, les abus, les raccourcis, les inégalités mais qui à la première occasion lâche la soupape de sécurité. Ce genre de mécanisme porte un nom assez simple en réalité : ça s’appelle du racisme ordinaire. Ça n’a pas sa place au sein d’une rédaction…
    Widad Ketfi

    • Peut-on être journaliste d’un média de référence appartenant à des milieux d’affaires et traiter de l’aliénation des Palestiniens par les crimes israéliens ?

      Par ailleurs si on demande aux partisans du massacre des Palestiniens, les journalistes égyptiens subordonnés à El Sissi sont très habilités à traiter.


  • « Les victimes civiles sont redevenues le véritable objectif des guerres »
    http://www.bastamag.net/Les-victimes-civiles-sont

    Les bombes pleuvent sur Gaza, tuant en grande majorité des civils. Les Nations Unies viennent de condamner les violations des droits de l’Homme par l’armée israélienne, dont les tactiques militaires vont à l’encontre du droit international. Celle-ci argue de sa « retenue » ou de sa « moralité ». Mais coups de téléphone d’avertissement et tirs de « missiles préventifs » ne suffisent pas à dédouaner des morts causés par ces frappes. « Aujourd’hui près de 80% de toutes les victimes de guerre sont des civils », (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Guerres_et_résolution_des_conflits, #Proche_et_Moyen_Orient, #Reportages


  • Le « Platon noir »
    http://www.laviedesidees.fr/Le-Platon-noir.html

    Né en 1901 sur l’île de Trinidad, Cyril Lionel Robert James est une figure majeure de l’histoire intellectuelle et politique du XXe siècle. Au-delà de son livre Les Jacobins noirs, il est l’auteur d’une œuvre foisonnante qui nourrit les pensées critiques contemporaines, tout particulièrement les cultural et postcolonial studies.

    Essais & débats

    / #culture, #race, #révolution

    #Essais_&_débats





  • Machiavel contre le machiavélisme, par Olivier Pironet @opironet (novembre 2013) http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/PIRONET/49798

    Au début du XVIe siècle, le philosophe florentin Nicolas Machiavel a ouvert la voie à la pensée politique moderne. On associe souvent son nom à l’action de gouvernants cyniques et manipulateurs. Forgée par ses détracteurs, cette « mauvaise réputation » cache en fait un authentique théoricien de la liberté et du pouvoir populaire.


  • Auto-dissolution et refondations du Pavé
    http://www.scoplepave.org/les-nouvelles-fraiches

    extrait du "manifeste d’auto-dissolution et de refondations"

    Nous n’avons pas suffisamment su...
    Nous n’avons pas su identifier le modèle du « surhomme », patriarcal et capitaliste que nous avons embarqué avec et en nous dans cette aventure. Ainsi par exemple nous n’avons pas su nommer et prendre en compte les peurs inhérentes à nos exigences politiques, peurs qui ont provoqué et accentué les recours à des comportements virilistes, tant dans nos modes d’intervention que dans nos relations interpersonnelles.

    Nous n’avons pas su suffisamment résister aux sirènes de la société du spectacle et aux rapports de séduction-fascination qu’elles emportent avec elles, y compris dans nos rapports avec les stagiaires de nos formations. Nous n’avons pas su contrer les effets de notoriété, et empêcher que l’existence de cette structure mette dans l’ombre une myriade d’expériences d’éducation populaire toutes aussi riches que la nôtre et auxquelles nous avons parfois emprunté le patrimoine.

    Nous n’avons pas su suffisamment prendre en compte la réalité de la base matérielle de l’exercice du métier dans une logique économique de marché que nous contestons, c’est-à-dire à trouver un modèle économique qui permette de l’exercer sereinement sans se compromettre ni se résigner, sans entraîner un sur-travail structurel.
    Nous n’avons pas su travailler suffisamment les conditions de préparation, de bilan et d’accompagnement des suites de nos interventions ce qui aurait permis d’évaluer les effets de notre action, de construire l’art de notre métier, de travailler nos désaccords et d’améliorer la qualité de nos interventions pour faire de notre métier un ouvrage collectif permanent reconnu à sa juste valeur.

    Nous n’avons pas su nous appliquer suffisamment en interne ce que nous préconisons en externe. Nous avons ainsi géré trop souvent nos contradictions et désaccords dans une culture de l’affrontement qui put mettre à mal les personnes. De cette expérience, nous n’avons pas suffisamment réussi à faire émerger des règles et des lois encadrant l’exercice de notre métier ou de notre autogestion. A déconstruire trop souvent nos choix politiques, nos décisions, notre fonctionnement, nous avons parfois reproduit des formes de « lois de la jungle » et nous nous sommes épuisés-es tant et si bien que nous nommions déjà depuis quelques mois des situations de souffrance au travail sans arriver à nous en extraire. Il aurait certainement fallu faire face à ces constats, fabriquer du droit qui nous protège syndicalement et humainement, contre les effets de l’organisation du travail, tant dans nos conditions de travail que dans l’étalage de nos intimités personnelles et de notre intimité collective. Notre difficulté à respecter nos décisions, notre incapacité à répartir dans le temps la réalisation de nos désirs politiques, nos déconstructions permanentes, nous ont empêchés de voir dans la fatigue de toutes et tous les effets du sur-travail, les symptômes d’une autogestion non aboutie.

    Nous avons tenté de dénoncer et travailler « à l’extérieur » les dominations de tous ordres mais nous n’avons pas suffisamment pris en considération et travaillé en interne les effets de dominations émanant des rapports sociaux, notamment ceux de classe et de sexe, ni les effets de pouvoir liés aux formes de savoir reconnu ou non, ou encore les effets de pouvoir liés à l’ancienneté. Ainsi, nous n’avons pas suffisamment su faire émerger une égalité de droit à partir d’inégalités de fait, ni suffisamment reconnaître la qualité du travail de chacune et chacun à sa juste valeur pour qu’elles et ils aient le désir de poursuivre l’aventure.

    Nous n’avons pas su nous mettre à l’école des expériences de nos alliés-es, ni cultiver les savoirs-faire stratégiques de l’action collective issus des mouvements d’émancipation d’hier et aujourd’hui. Nous avons ainsi trop tard eu recours à l’extériorité pour nous aider à prendre de la distance d’un côté et à faire mouvement de l’autre : faire appel à un tiers nous aurait certainement aidé à travailler mieux ces rapports sociaux de domination en notre sein alors même que de nombreuses alertes tentaient de se faire entendre.

    Par ces options et pratiques, nous avons créé les conditions d’une situation de souffrance au travail et d’une tristesse que nous ne voulons pas permettre de continuer et que nous ne souhaitons pas répandre car elle est contraire à notre projet de société, c’est pourquoi après 7 années d’expérience intense
    nous décidons de mettre fin à la SCOP Le Pavé le 31 décembre 2014

    #travail #burn-out #autogestion #violence #classes_sociales #medias #souffrance_au_travail


  • Il réalise des mamelons en tatouage pour les femmes ayant un cancer du sein | Inkage
    http://www.inkage.fr/blog/il-realise-des-mamelons-en-tatouage-pour-les-femmes-ayant-un-cancer-du-sein

    Au moment où elles me voient, elles ont déjà vécu tant de choses, ma boutique est la dernière étape. Une fois qu’elles sortent d’ici, elles en ont finit avec l’épreuve du cancer du sein », dit-il. « C’est gratifiant de voir le bonheur et la joie de ces femmes quand elles savent que tout cela est terminé. »

    #cancer #mamelon


  • Les vrais hommes et les autres
    http://www.laviedesidees.fr/Les-vrais-hommes-et-les-autres.html

    Qu’est-ce la masculinité ? Dans un ouvrage fondateur aujourd’hui traduit en français, la sociologue australienne Raewyn Connell montre que les masculinités sont plurielles. Elles prennent sens les unes par rapport aux autres, et leur définition est un enjeu de lutte entre hommes.

    Livres & études

    / #genre, homosexualité, #conflit

    #Livres_&_études #homosexualité

    • Les études féministes avaient pour la plupart donné un privilège aux expériences et aux positions des femmes, en réponse à l’invisibilisation dont celles-ci avait fait l’objet. En faisant apparaître la spécificité de ces expériences, les études de genre faisaient également apparaître la spécificité des expériences masculines, ébranlant leur prétention au général et à l’universel.

      Féminisme : du latin femina, mouvement structuré autour de l’expérience des femmes. Genre : expérience universelle issue de l’appartenance, les doigts dans le nez ou pas, à l’un ou l’autre genre. Ou à un autre. Je sentais un brin de reproche (« privilège ») dans la lapalissade.

      #genre #masculin

    • C’est ce qu’elle appelle les « pratiques bio-réflexives ».

      Celles-ci sont en premier lieu liées à une capacité d’agir du corps lui-même. Pour illustrer ce point, Connell raconte la découverte du sexe anal par Don, l’un de ses enquêtés. Cette découverte est accidentelle : lors d’un rapport hétérosexuel, sa partenaire insère son doigt dans son anus. Il trouve ça « fantastique » et cela fait naître en lui le fantasme d’être pénétré par un homme. Si le corps est facétieux ici, c’est qu’il remet en cause le refus de l’analité sur laquelle se construit la masculinité : être un vrai mec, c’est ne pas se faire pénétrer. Le plaisir de Don repose probablement, en partie, sur cette transgression, mais c’est aussi une expérience corporelle à part entière : le corps répond au doigt de sa partenaire, et fait prendre conscience à Don d’un désir qu’il ne soupçonnait pas. C’est le second aspect des pratiques bio-réflexives : elles ouvrent un rapport à soi qui ne relève pas d’un questionnement théorique mais d’une prise en compte des réactions de son propre corps.

      http://gendertrouble.org/article195.html
      #sexe #sodomie


  • How pinkwashing leaves Israel feeling squeaky clean - Opinion Israel News | Haaretz
    http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.603731

    Now that suspected Jewish extremists have confessed to the murder of Palestinian teen Mohammed Abu Khdeir and are in police custody, it is only fair to look at the rumored scenarios that were spread before the Shoafat murder was seemingly solved – the ones speculating that the motive for the murder was an “honor killing.”

    The rumor that Abu Khdeir had been murdered for being gay was spread widely over the social networks and treated as proven fact. Whatever the source of the rumors, they were disseminated over the social networks – and not just by the far right.

    People posted to Facebook, with absolute certainty, that this was the motive for the murder, and that the victim was known at the Jerusalem Open House for Pride and Tolerance (an LGBT organization in Jerusalem that had supposedly released a statement about his death). The executive director of Open House had to issue a denial, stating that the boy was unknown to the organization, which, in any case, had never issued any statement about him.

    Despite the denials, photographs of the boy were posted online with the caption “The Arabs killed him for being gay.”

    Even if the people in custody are still defined as suspects – which means that the murder is not completely solved – it is important to remember that the fact so many people were quick to believe the gay rumors shows a wish to deny the possibility that we are also capable of murdering children out of extremist national hatred.

    Yet the willingness to believe those rumors uncritically has another significance: The marking of Palestinians as barbaric and homophobic, as people who would murder their own children for being gay.

    It is difficult to avoid comparing the attribution of Abu Khdeir’s murder to homophobes to the denial of homophobia after the 2009 double murder at the Bar Noar LGBT youth center in Tel Aviv.

    When the police thought Hagai Felician was the perpetrator (he was indicted in July 2013 but released seven months later without charge), it attributed the murder to personal revenge, not homophobia. According to the narrative that was published at the time, Felician had received information that one of his relatives, a minor, had been seen at Bar Noar and had asked the relative what he had been doing there. The boy told him that he had indeed been there, and that he had been sodomized by a community activist and wanted to hurt him.

    Many people cited this scenario (which was subsequently ruled out) as supposed evidence that the murder was not a hate crime, but an act of personal revenge.

    On the other hand, most people who have experienced homophobia understood that it was a homophobic crime for two reasons: Because this narrative was one of homophobia within the family, and because indiscriminate gunfire on LGBT teenagers at Bar Noar – even had it been perpetrated by a person whose hatred had been instigated by personal motives – is not disconnected from the social constructs of heterosexism and homophobia.

    The desire to deny familial and societal homophobia in the Bar Noar case, together with the desire to attribute the murder in Shoafat to homophobia, are evidence of the success of pinkwashing – the use of LGBT rights as propaganda to portray Israel as an enlightened democracy and Palestinian society as homophobic.

    In one case, this ideology sought to deny homophobia as a motive in the Bar Noar murder and replace it with personal revenge. In another, it demanded that the murder of Abu Khdeir be attributed to homophobia, which would cleanse Israel – that supposedly liberal and democratic country – of the guilt of racism.

    The fact that so many Israelis, some of them gay, convinced themselves and others that Abu Khdeir was murdered by his family for being gay shows how successful this propaganda has been not only abroad, but also here at home.



  • Comment les lois antiterroristes vont être alourdies
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/07/08/le-gouvernement-alourdit-l-arsenal-antiterroriste_4453013_3224.html

    Projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le #terrorisme ». Le texte doit être examiné par les députés de la commission des lois avant la fin juillet. Il prévoit notamment :

    • La création d’une interdiction administrative de sortie du territoire (citation incroyable de Marc Trévidic « Il y a des gens qu’on qualifie de terroristes pour qu’ils ne le deviennent pas. », L’Express, 18 juin 2014) sur la base des renseignements de la fraîchement rebaptisée #DGSI ;

    • La création de la notion d’« entreprise individuelle terroriste » pour faire face à la menace de « loups solitaires » ;

    • Le blocage administratif des sites faisant l’apologie du terrorisme ;

    • La pénalisation de l’apologie du terrorisme ;

    • Un délit de #piratage « en bande organisée.

    #sécurité #surveillance

    http://seenthis.net/messages/274258
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/01/AGAMBEN/49997


  • Quelques mots de Christine Delphy sur la procréation, l’adoption et la filiation.

    Est-ce que cette prégnance de l’essentialisme, y compris dans le mouvement féministe, n’explique pas en partie l’importance dans la société française d’aujourd’hui du statut et du rôle de «  mère  »  ?

    Le refus de la procréation et de la maternité était, en effet, très présent dans le mouvement des femmes des années 1970 – non seulement de la maternité, une fois que l’enfant est né, comme division sexuelle du travail mais aussi de l’idéologie de la « mère ». Et puis il y a eu un retour de bâton dans les années 1980. À mon sens, cependant, l’essentialisme n’est pas seulement et exclusivement fondé sur la maternité. Repartons du départ : il y a un système de genre que la plupart des gens ne perçoivent pas en tant que tel – ils le perçoivent comme « division » et « hiérarchie naturelle » entre les sexes. Donc, prouver que tout ça est socialement construit est très difficile.

    Le féminisme et les études féministes ont mis en lumière, de plus en plus, ce qui est « construction sociale » – dans la perception différente des sexes, dans la différenciation des rôles, dans la division sexuelle du travail – et son lien avec la hiérarchie. Il y a donc une avancée évidente de l’idée que beaucoup de choses sont socialement construites, mais la majorité des féministes trouve difficile d’accepter l’idée que le genre construit le sexe. Chez certaines féministes – qui acceptent pourtant la construction sociale des sexes – il y a l’idée que quand même on ne tient pas assez compte, dans certaines situations, du biologique et de la « différence » des sexes. Une de ces « situations » est précisément la reproduction puisque, à l’évidence, ce sont les femmes qui portent les enfants et pas les hommes. Cette idée, véhiculée par l’idéologie commune, a toujours été présente dans la pensée féministe, y compris dans les années 1970 avec Antoinette Fouque et Psychépo. Aujourd’hui l’argument triomphe grâce aux succès de livres comme ceux de Françoise Héritier qui disent la même chose sous des formes pseudo-scientifiques (Héritier 1996), qui hypostasient les différences biologiques en prétendant que, dans l’humanité « première », ce qui séparait les sexes, à l’exclusion de tout autre chose, c’est que les femmes « mettaient bas ». Ce qui est plus grave encore, c’est que des femmes comme Françoise Héritier prétendent que sans l’existence et la reconnaissance de cette « distinction » première, l’humanité n’aurait pas été capable de penser ! Or, pour ridicule qu’il soit, cet argument est très difficile à dépasser aujourd’hui. Autant les gens vont admettre que c’est bien une « construction sociale » qui empêche les femmes de grimper aux arbres ou de ne pas être président de la république, autant ils ont des difficultés à ne pas voir comme une « évidence naturelle » la différence des rôles procréatifs.

    Même quand la technique permet de dépasser le caractère «  biologique  » de la procréation à l’image de la PMA  ?

    En effet, cela montre – et il n’est pas étonnant que la France ait été un des premiers pays à mettre en place un comité dit de « bioéthique » – que l’on était très inquiet, dans ce pays, à l’idée que le « naturel » pouvait être mis en danger. Le résultat de toutes les lois inspirées par ce comité de bioéthique consiste donc à faire en sorte que tout ce qui pouvait apparaître comme « non naturel » soit éradiqué – ce qui est une absurdité parce que par définition quelque chose qui peut exister est forcément naturel. C’est une tautologie de dire ça. La nature ne peut pas être conçue de manière « positive ». La nature, ce n’est qu’une série de limites. Or, les limites, elles changent constamment sous l’effet de l’action humaine. Se baser sur l’idée d’une reproduction « classique » – qui serait le produit d’une copulation entre une femme et un homme – et sur une vision très occidentale de la filiation, qui serait induite exclusivement par un acte hétérosexuel, est quand même problématique. Notre vision de la nature de la filiation est d’ailleurs le produit d’une considérable transformation du droit romain qui était, en ce domaine, beaucoup plus clair. Depuis les lumières, notre monde n’a cessé d’être « naturalisé ». Ce phénomène est peut-être du, en partie, à la déchristianisation de notre société mais, quoi qu’il en soit, la « nature » a pris une place de plus en plus importante. Dans l’évolution de nos lois, en dehors même de ces questions récentes de PMA (procréation médicalement assistée) et de techniques médicales, on voit bien que l’on essaie de calquer la filiation sur le biologique. Or, c’est absurde parce que la biologie ne connaît pas de filiation. La filiation, c’est un phénomène social. La filiation, ça implique des obligations sociales réciproques. La biologie, elle, ne connaît pas ça. Elle peut nous dire si une cellule en a engendré une autre, mais elle ne peut pas nous dire si la cellule A, par exemple, a des devoirs moraux vis-à-vis de la cellule B. Elle ne peut pas nous dire si la cellule A doit élever la cellule B ; lui changer ses couches, l’envoyer à l’école… Elle ne nous dit pas non plus que la cellule B doit assistance à la cellule A quand cette dernière vieillit. La filiation, bien loin du biologique, est un ensemble de règles évidemment mises en place par la société.

    Ce que nous dit la biologie, dans ce cadre, n’est-ce pas que la filiation doit être hétérosexuelle à l’exclusion de toute autre chose et notamment, par exemple, de l’adoption  ?

    Cette question est, en effet, liée à la biologisation — depuis une trentaine d’années – de la filiation. Dans le droit romain, l’adoption était courante et codifiée. On a eu longtemps cette règle, qui a changé avec la reconnaissance des enfants adultérins, que le mari d’une femme devait reconnaître tous les enfants procréés, dans le cadre d’un mariage légitime, par elle. C’était donc le caractère social de la filiation qui primait alors dans le droit. C’est vrai que les Romains ne connaissaient pas de couples homosexuels qui voulaient avoir des enfants – encore que, peut-être… – mais la filiation était alors si clairement sociale qu’on pourrait très bien l’imaginer. Si nous étions restés fidèles aux principes du droit romain, il y aurait, aujourd’hui, une plus grande évidence de la nature sociale de la filiation. Or à l’inverse, nous sommes dans un processus de « naturalisation » d’un droit positif que nous camouflons derrière l’idée d’une « imitation » ou d’un « respect » de la nature. On cherche de plus en plus à se rapprocher d’une nature qui, en réalité, ne nous fournit pas de réponses. Comment la nature – ou la biologie – pourrait-elle d’ailleurs nous donner des réponses sur nos institutions humaines ? La nature est devenue un point de repère : est censée être un point de repère, mais comme la biologie ne nous dit pas que la reproduction doit forcément être hétérosexuelle, puisque la biologie ne dit rien, ce point de repère en cache un autre. On fait avec la biologie comme avec Dieu. On injecte dans l’idée de divinité une morale et des obligations qui lient, les uns vis-à-vis des autres, les membres de la société. Cette « morale » et ces « obligations » sont des phénomènes séculiers que l’on prétend être l’œuvre d’un Dieu transcendant. C’est la même chose, aujourd’hui, pour la biologie. L’obligation de l’hétérosexualité : on nous dit qu’elle dépendrait de la biologie. C’est absurde. Même si la procréation demande en effet la réunion de deux cellules – l’une qui vient d’un corps défini, dans notre société, comme « femme » et l’autre d’un corps défini comme « homme » – ce n’est pas la biologie qui trace la frontière des droits et des devoirs entre chaque sexe. L’hétérosexualité n’est pas la réunion de deux cellules. C’est la réunion de deux êtres qui sont des créations sociales. La réunion des cellules nécessaires à la procréation n’entraîne pas l’hétérosexualité, elle n’entraîne rien d’ailleurs, au-delà d’elle-même. Derrière le masque de la biologie c’est la société qui s’exprime, en ventriloque.

    Pourquoi, dès lors, l’instrumentalisation du biologique devient-il, dans notre société, un enjeu si fondamental  ?

    Justement parce que nous n’avons plus de Dieu. Nous l’avons remplacé, depuis l’époque des Lumières, par la science. Maintenant, c’est la « science » qui nous explique comment nous devons vivre, quelles règles nous devons suivre – c’est du moins ce que l’on prétend. Or, encore une fois, c’est impossible. Comment la science – et tout particulièrement les sciences physiques – pourrait-elle nous dire quelque chose de pertinent sur nos arrangements humains ? La science ne transforme pas nos rapports sociaux. Il ne faut donc pas se leurrer sur la capacité de la science à modifier notre environnement social et notre système de genre. Même lorsqu’on change de sexe, on le voit bien, il s’agit de passer d’un genre à un autre. On ne peut évidemment pas dire ça aux gens qui se font opérer parce que pour eux, on le comprend bien, c’est essentiel. Mais, si on avait une conscience claire que ce qui est social ne doit rien à la nature, on sauterait complètement ce stade-là et on changerait de genre sans passer par une transformation du sexe. On retrouve le même problème en ce qui concerne l’adoption. Dans le Pacifique, chez les Polynésiens par exemple, le don d’enfant est très couramment pratiqué. Là, on n’a pas besoin de PMA puisqu’il suffit de demander ou d’accepter un « don ». Pourquoi, en effet, un enfant procréé appartiendrait-il forcément à sa génitrice « naturelle » ou à son géniteur « naturel » ? D’une certaine manière, la PMA n’a pas posé au droit plus de problèmes que l’adoption. Le droit savait déjà résoudre la question. Et c’est bien là le problème. Dans le droit romain comme dans certains droits coutumiers, à l’image de l’exemple polynésien, l’adoption était chose courante. Le caractère social de ce que l’on appelle aujourd’hui la parentalité était donc totalement reconnu. Alors qu’aujourd’hui en France, c’est l’idéologie inverse qui s’est imposée. On voit très bien les difficultés que rencontrent les candidats à l’adoption. Adopter un enfant en France, aujourd’hui, c’est un véritable parcours du combattant. Au point que les parents adoptifs ont l’obligation de dire aux enfants qu’ils ont été adoptés et qu’ils ont des « vrais » parents quelque part. Qu’est-ce que c’est que cette idée de « vrais » parents  ? À quoi ça sert de savoir qu’on a une mère biologique ? Je me suis opposée avec vigueur à la modification de la loi – qui se trouve malheureusement dans la Convention des droits de l’enfant – d’accouchement sous X. En France, sur 700 enfants concernés par cette disposition, – qui sont pour moi des adolescents qui auraient eu, quel que soit le type de famille dans lequel ils auraient évolué, des difficultés – 10 % ont des problèmes avec leur origine. C’est un problème classique de l’adolescence de se fantasmer d’autres parents. Seulement ceux-là, ils ont soi disant une base réelle à leur fantasme parce qu’ils ont été adoptés. Ils recherchent donc leur « mère biologique ». Or, si leur mère biologique a accouché sous X, c’est qu’elle avait ses raisons. Maintenant, ces enfants voudraient que le secret de ces femmes – qui est une des rares avancées du droit français – soit divulgué pour qu’ils puissent aller les traquer n’importe où. C’est une absurdité. D’ailleurs, le peu d’enfants qui ont retrouvé leur « mère biologique » ont été horriblement déçus. Il est évident, en effet, qu’expulser un fœtus de son corps ne fait pas d’une femme une « mère ». Pour faire bien, certaines de ces femmes disent alors qu’elles ont des regrets. C’est peut-être vrai ou peut-être faux. Le problème, c’est qu’on sentimentalise, de façon excessive, des processus physiologiques. Cette tendance, qui a commencé au 18e siècle, n’a cessé de croître depuis. Or, selon moi, les nouvelles techniques médicales n’ont pas amené de situations inédites. Et d’ailleurs, parler de « nouvelles techniques » pour dénommer la petite canule qui sert à mettre du sperme dans le vagin d’une femme, c’est un peu prétentieux. Les lesbiennes américaines, qui sont moins légalistes que nous, ne s’emmerdent pas à aller chercher leur procréateur dans une banque de sperme. Elles emploient la technique dite du « turkey baster  » – ustensile très courant, une espèce de grosse seringue, qui permet de récupérer la sauce de la dinde. Le problème tient donc plutôt, selon moi, à la question de la naturalisation de notre droit vis-à-vis, notamment, de l’adoption. Entre des sociétés qui comme la nôtre l’admettent avec difficulté, des sociétés, comme en Polynésie, qui la pratiquent très facilement et de manière presque informelle et des sociétés, par exemple musulmanes, qui la refusent totalement – le panel est large. Or, dans toutes ces sociétés, les enfants sont produits par les mêmes mécanismes. Ces sociétés ont pourtant, par rapport à la filiation, des attitudes radicalement différentes. Certaines croient que l’adoption est une véritable filiation. D’autres, comme la nôtre, pensent que c’est une filiation « fictive », de plus en plus délégitimée. Sans parler des sociétés où l’adoption est purement et simplement interdite. On le voit, l’idée que l’on se fait, en ce domaine, de la « nature », est très variable selon les lieux et les contextes. Les sociétés ont souvent beaucoup de mal à accepter et à reconnaître que les règles viennent d’elles-mêmes. C’est pourquoi, elles les font venir d’un « extérieur », d’un principe transcendant qui pouvait être Dieu par le passé – ce qui est encore le cas dans de nombreuses sociétés – et qui aujourd’hui, chez nous, est la biologie hypostasiée.

    Parité, procréation, prostitution, foulard, entretien avec Christelle Taraud [1] | Le blog de Christine Delphy
    http://delphysyllepse.wordpress.com/2013/05/08/parite-procreation-prostitution-foulard-entretien-avec-chr

    #procréation #filiation #adoption #Christine-Delphy #femmes #famille #genre #mère #féminisme #essentialisme
    cc @aude_v @pacoo :)


  • #Jamaïque, voyages croisés - Texte de Romain Cruse & #photographies de Romain Philippon
    http://visionscarto.net/jamaique-voyages-croises

    Sur @visionscarto, ce très beau reportage sur les tubemen de Jamaïque ; ou comment survivre sur la plage de Bob Marley
    http://visionscarto.net/local/adapt-img/960/10x/local/cache-vignettes/L1200xH797/14135152348_49f5-69335.jpg

    La mer tolère mal l’arrogance. Elle aime être approchée avec humilité. (...) Greatest, comme Courtney, est de ceux que la mer a acceptés ici, en lieu et place des ministres et des hommes d’affaires. Tous deux sont de grands voyageurs. Pas des voyageurs de grande distance, évidemment — un passeport jamaïcain est une carte de prisonnier plus qu’un sésame pour l’étranger. Plutôt des voyageurs de la survie. Deux gouttes d’eau dans le flot de migrants qui naviguent vers une vie plus digne.

    #pêcheurs #migrations #mer #survie #reggae


  • http://la-feuille-de-chou.fr/wp-content/photos/PDF-Cover-Intermittents-ULTIMATE.jpg

    via @dominique

    http://www.laviedesidees.fr/De-l-intermittence-comme-nouveau.html

    Le mouvement des intermittents du spectacle contre la réforme de leur régime d’indemnisation a donné lieu à une expérience originale d’expertise citoyenne. Ce travail mené en collaboration avec des chercheurs a abouti à l’élaboration d’une contre-proposition préconisant la mise en place d’un nouveau modèle d’indemnisation applicable à tous les salariés en situation d’emploi discontinue.

    Un peu de recul intelligent sur le sujet donne un peu d’air.


  • Le Monde des Ā - A.E. Van Vogt
    http://p6.storage.canalblog.com/63/35/751342/61205426_p.jpg

    Une réflexion sur l’attitude scientifique
    http://plestang.free.fr/monde.htm

    Deux objets ne sont jamais identiques dans l’espace-temps ; ce que je pense aujourd’hui n’est pas ce que je pensais hier ; chaque situation à laquelle je suis affronté est originale et appelle une réaction spécifique. Telles sont quelques-unes des affirmations de Van Vogt. L’homme doit donc se dégager des automatismes simplificateurs, qui identifient une situation à une autre différente, et constituent une attitude erronée devant l’univers.

    lu à 16 ans, relu ces temps-ci… #livre #roman #science-fiction
    #philosophie & #sémantique_générale
    (traduit en français par Boris Vian)

    http://generationscience-fiction.hautetfort.com/images/medium_joueurs.jpg
    http://www.vanvogt.net/images/fina2.jpg