En fait, des fois, je suis tellement blasée par la médiocrité ambiante, célébrée comme l’alpha et l’oméga de toutes les vertus dans les systèmes propagandaires que je suis à deux doigts de me vautrer dans la misanthropie la plus abjecte.
Et puis, je me souviens de deux ou trois belles âmes, quelques rencontres, quelques tous petits moments de grâce, de toutes petites choses et je me dis qu’il y a peut-être encore quelque chose à sauver, que si je me laisse aller, c’est comme abdiquer devant la loi du plus con.
Je crois que je vais me donner des coups de pieds aux cul et aller bouffer avec des potes...



