Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
Encore cette confusion permanente entre l’insulte ou le pointage de doigts ad-hominem d’une part, et la constatation globale de domination d’un genre sur un autre.
Ce n’est pas parce que certains ne sont pas des connards que les hommes en général ne profitent pas presque tous de la domination de leur genre sur les femmes. Et dans l’informatique et le libre en particulier.
Cet article est donc pas mal hors-propos je trouve. Avec un regard totalement a-politique.
À ce titre, le... titre résume bien : « L‘open source n’est pas une zone de guerre. ». Alors oui le mot « guerre » est un peu fort, mais bien évidemment que la société toute entière est une zone de conflit. Entre les individus ok, ça c’est autre chose, mais entre les classes sociales, et entre les genres aussi. Et l’open-source fait partie de la société, donc je ne vois absolument pas pourquoi les conflits sociaux (et non pas individuels ! c’est pas une question de telle ou telle personne précise) ne s’y retrouverait pas.
Ce n’est pas étonnant que le premier commentaire de geek à l’article soit un beau « enfin un retour à la RAISON » : autrement dit, « enfin un autre discours que ces connasses de féministes casses-couilles, donc folles, donc contraire à la raison ».
Connard !
Juste une question comme ça : y’a-t-il des personnes qui ont de bonnes bases / pistes / compétences sur la notion de légalité pour les #creatives-commons en #photo ?
Pour contextualiser : j’avais fait le choix, depuis 2003, que mes photos militantes seraient en CC - BY-NC-SA
Le hic est qu’entre temps, une interprétation complètement erronée circule (volontairement ?) sur le sens ce cette licence, les médias en particulier recourant de plus en plus à Flickr, par exemple, en étant persuadés qu’ils n’ont rien à demander et rien à payer. Ce qui est absolument faux : à partir du moment où il y a vente du media, que ce soit de manière financière directe (presse) ou indirecte (pub sur les sites) on bascule dans le domaine du copyright courant.
En fait, récemment, je me suis fait piquer une photo, comme ça, par causeur.fr
Certes ils l’ont retirée dans les 24h mais la pilule ne passe pas, surtout au vu de ses réponses. Je cherche donc des faits, imparables, pour leurs prouver leurs tords et, si possible, qu’ils cessent totalement ce pillage. Donc si vous avez des pistes, je suis preneuse.
Voici le dernier message que j’ai envoyé :
Concernant donc l’utilisation de ma photo sous Creative Commons by-nc-sa pour votre site d’information en ligne « causeur.fr » : le week-end a été studieux : voici tout d’abord : la traduction judiciaire de la licence que j’utilise : Creative Commons Legal Code : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/fr/legalcode
L’article le plus étayée et récent que j’ai pu trouver : Défense et illustration de la clause non-commerciale | :: S.I.Lex :: http://scinfolex.wordpress.com/2012/10/19/defense-et-illustration-de-la-clause-non-commerciale : il est très... vaste mais ne stipule à aucun moment, malgré les doutes et débats sur les CC, que la presse puisse les utiliser comme stock gratuit. Parce que, une fois de plus, il y a 6 licences et que celles qui contiennent la notion NC sortent complètement du champ de la distribution libre.
Un article, non exhaustif, sur la complexité de la notion « non-commercial » : Complexité de la clause Non Commerciale des Creative Commons : preuve par l’exemple - Framablog : ►http://www.framablog.org/index.php/post/2012/10/15/non-commercial-creative-commons : vous remarquerez que le non-commercial concerne systématiquement des PARTICULIERS ou ASSOCIATIONS ou groupes à but non-lucratifs.
Et un lien très intéressant aussi : La Sacem autorise enfin l’usage de licences Creative Commons : http://www.numerama.com/magazine/21213-la-sacem-autorise-enfin-l-usage-de-licences-creative-commons.html : ce qui prouve, vu l’âpreté au gain de la SACEM, que les CC contient certaines licences qui ne sont PAS libres !
En voici d’autres, en espérant que vous ferez le même effort de lecture que moi :
– je vous conseille tout d’abord cet article, sans doute le plus proche de notre situation : lisez le cas N°4 à la fin : La face cachée des créatives commons…. | Don’t believe the Hype : ►http://virginieberger.com/2011/02/la-face-cachee-des-creatives-commons
– Validité des Creative Commons face au droit français : http://www.droit-technologie.org/dossier-186/validite-des-creative-commons-face-au-droit-francais.html
– Les Licences Creative Commons, de quoi parle-t-on ? - JDN Média : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/51310/les-licences-creative-commons--de-quoi-parle-t-on.shtml
Enfin, je vous ai gardé le meilleur pour la fin : un joli poster à imprimer pour vos murs : Blogueurs, webmasters : comment utiliser les photos sous Creative Commons ? | Choblab : http://www.choblab.com/web-20/blogueurs-webmasters-comment-utiliser-les-photos-sous-creative-commons-6288
Sur la notion de commerce quand aux medias sur le web comme le vôtre, n’hésitez pas à chercher, mais vous chercherez longtemps : à ce jour l’UPP ou Joelle Verbrugge (avocate spécialisée dans le droit et la photo) ne peuvent citer de mémoire une jurisprudence allant dans le sens des abus comme le vôtre. Je pense que quand le SPIIL ou Libé parlent des CC, ils parlent des photos qui acceptent l’utilisation commerciale. Une pratique comme celle que vous prônez soulèverait illico les boucliers jusqu’au ministère ! Un fois encore l’oubliez pas que les CC n’annulent JAMAIS les droit d’auteur.
Et vous ne ferez jamais croire au moindre jury que votre site est à but non-lucratif.
Hélas, ainsi que le démontrent mon dernier lien, beaucoup de gens ne savent pas utiliser les CC, que ce soient les « photographes » qui ne font pas attention ou les professionnels qui en profitent sans se poser de question (c’est tellement pratique !) Le hic est que, personnellement, j’ai fait ce choix en connaissance de cause et après avoir bien creusé ce que sont réellement les différentes licences des creatives commons. Alors à votre place, j’accepterai de reconnaitre l’abus et de payer la facture photo simple, majorée d’une pénalité normale, basée sur les tarifs de l’UPP, que je vous propose.
Nous avons les mêmes difficultés professionnelles. Inutile d’en rajouter... http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130425trib000761698/les-pires-metiers-a-exercer-en-2013-journalisteet-bucheron.html
.
A ce message, je n’ai reçu qu’un simple "merci" que je croyais temporaire, histoire de prendre le temps de lire et de réfléchir, mais il semblerait que je sois encore trop naïve : pas de nouvelle... Donc si l’un ou l’une d’entre vous a LE lien imparable pour accompagner mon prochain mail qui contiendra une facture (dérisoire, franchement, le prix qu’ils auraient payé multiplié par deux, soit moins de 100€, mais c’est une question de principe...) bah je suis preneuse !
Merci !
La petite note malicieuse, c’est que la même photo sur est dans le nouveau numéro de @cqfd : oui oui, celui de ses 10 ans ! Joyeux anniversaire ! Elle illustre un (chouette) article sur Sème ta #Zad #nddl mais eux, ils m’ont contactée, demandé l’autorisation et mes conditions, n’ont aucune pub ni sur la toile ni sur le papier et sont dans une précarité totale : exactement ce pour quoi servent les CC dans mon choix d’attribution !
Alors achetez-le, (r)abonnez-vous, soutenez-le pour que son redressement soit vraiment festif ;)
J’ai déjà eu le problème : ►http://www.flickr.com/photos/monolecte/6700758031
Donc, pour obtenir réparation, il fallait commencer par établir un constat d’huissier qui permet de prouver la réalité de l’infraction avant de prévenir le journal et de leur demander des comptes. Parce qu’Internet, c’est la fête de l’impunité, puisqu’il leur suffit d’enlever la photo et pas vu, pas pris.
Ensuite, c’est une question de gros gourdin, à savoir qu’il va te falloir payer un avocat pour rédiger la méchante lettre et espérer qu’ils vont raquer. Mais dans un cas comme celui où je me retrouve seule contre Le Figaro et son armée d’avocats, j’avais peu de chances d’y arriver. La réalité d’Internet, c’est la taille du gourdin et c’est tout.
Depuis, j’ai basculé toutes mes photos sous copyright. Autant, pour moi, l’esprit CC permet de faire circuler mon travail chez les particuliers et les associations, autant je refuse que ce soit le prétexte pour des grosses boites de se comporter comme les pirates qu’ils aiment tellement dénoncer par ailleurs.
Il faut savoir que Le Figaro a, par ailleurs, une agence photos : ils savent donc parfaitement ce qu’ils font et c’est délibérément qu’ils volent des photos !
Sinon, le tarif, c’est plutôt 1500€ pour le vol de photo, sans compter que la mienne avait été retaillée à la hache ce qui, en dehors de l’aspect lucratif du journal, contrevenait totalement à la licence CC que j’avais choisi à l’époque.
Ho merci @monolecte ! Que de pistes sur ce lien et surtout une idée lumineuse : mettre en ligne les captures d’écran liées au pillage de l’image (vu que l’article avait été repris par Yahoo News, la photo est restée plus longtemps en ligne chez eux) puisque, bien entendu, je n’ai absolument pas les moyens d’avoir un avocat !
Ce qu’il faut savoir, c’est que tout pousse à ne pas sortir du copyright, jusqu’à l’UPP qui n’aime vraiment pas les CC et donc ne semble vouloir donner aucune réponse malgré des années de travail sur le sujet.
Cependant, par principe, ça me saoule vraiment de céder face à la malhonnêteté pour les un-e-s et la fainéantise pour les autres... Peut-être faut-il que je bascule tout sur flickr seulement mais mes photos sont aussi sur d’autres sites, militants, sous copyleft eux... Celle-ci est aussi, par exemple, sur le site de la ZAD !
Sinon, il y a le cache google si la photo disparaît, non ?
Je ne sais pas trop où ça en est ce cache google : combien de temps ça dure, tout ça tout ça... En tout cas pour l’instant, je n’arrive pas à trouver une version précédant le 18/05 pour http://www.causeur.fr/mariage-gay-veilleurs-nantes,22237 sachant que j’ai signalé l’abus le 25/04
En tout cas les captures d’écrans sont par là : http://www.flickr.com/photos/valkphotos/sets/72157633511183527/with/8750370863
Toutes les photos ont été retirées depuis...
Et si on arrêtait d’utiliser les licences libres ? (au profit du domaine public) - #Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/18/licence-libre-domaine-public-moody
Attention danger ! Restrictions numériques et physiques sur nos propres appareils - Framablog
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/13/drm-controle-numerique-et-physique
À propos de la propriété de votre appareil
De plus en plus souvent, nous voyons comment les entreprises et les fabricants vendent des appareils bridés qui sont en fait des (mini) ordinateurs – mais sont artificiellement bloqués pour que vous ne puissiez pas vous en servir comme des ordinateurs universels. Les fabricants sont créatifs lorsqu’il s’agit de restreindre vos appareils et sont déjà prêts à s’attaquer aux ordinateurs universels classiques avec une restriction appelée Secure Boot. Mais, l’amère vérité est que de telles restrictions sont déjà valables pour des appareils « mobiles » – téléphones et tablettes – ce qui remet fondamentalement en cause de ce que l’on appelle propriété.
“Restrictions numériques et physiques sur votre propre appareil”
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/13/drm-controle-numerique-et-physique
De plus en plus souvent, nous voyons comment les entreprises et les fabricants vendent des appareils #bridés qui sont en fait des (mini) ordinateurs – mais sont artificiellement bloqués pour que vous ne puissiez pas vous en servir comme des #ordinateurs universels. Les fabricants sont créatifs lorsqu’il s’agit de restreindre vos appareils et sont déjà prêts à s’attaquer aux ordinateurs universels classiques avec une restriction appelée Secure Boot. Mais, l’amère vérité est que de telles restrictions sont déjà valables pour des appareils « mobiles » – téléphones et tablettes – ce qui remet fondamentalement en cause de ce que l’on appelle #propriété.
Voir par exemple
http://seenthis.net/messages/134657
http://www.framablog.org/public/_img/others/.no-drm_m.jpg
A mettre en regard de cet article de Calimaq, « Le mirage de l’offre “légale” et ce qu’il nous coûte »
►https://scinfolex.wordpress.com/2013/05/12/le-mirage-de-loffre-legale
Ces entreprises ont en effet bâti leurs empires sur l’emploi de #DRM ou de systèmes d’intégration verticale, qui sont la contrepartie quasi mécanique du concept « d’offre légale ». Présentés comme des dispositifs permettant de lutter contre le #piratage, ces moyens de contrôle des contenus ont surtout eu pour but de renforcer l’emprise de ces géants. L’écosystème d’Apple est savamment verrouillé, tout comme celui d’Amazon et les « jardins fermés » qu’ils ont mis en place se sont avérés de redoutables pièges pour tous les autres acteurs de l’écosystème de la création.
Article de Framablog repéré par @monolecte
http://seenthis.net/messages/137866
Attention danger ! Restrictions numériques et physiques sur nos propres appareils
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/13/drm-controle-numerique-et-physique
Pour ma part, d’avoir un bootloader ouvert m’a permis de multiplier la durée de vie de mon téléphone et d’en avoir l’usage que je souhaite, et surtout de dépasser des contraintes logicielles qui l’auraient rendu inutilisable en seulement 18 mois. Là, j’en suis à 4 ans et j’ai toujours la dernière version en date de mon OS :-)
Tout d’abord, c’est une restriction artificielle de votre appareil. Ils ne veulent pas que vous l’utilisiez comme vous l’entendez – que vous souhaitiez utiliser le système préinstallé ou non. Ils appellent souvent cela un « produit fini », ce qui devrait être littéralement compris comme la fin de votre liberté.
Ensuite, leur but est de vous lier aux intérêts du fabricant. Et leur intérêt est d’augmenter le nombre d’appareils vendus chaque année au lieu d’assurer la maintenance de ceux déjà vendus. Comment ? Si vous achetez un téléphone Android et qu’ensuite Google publie une nouvelle version, vous ne pourrez pas installer cette nouvelle version car votre chargeur de démarrage est bloqué. Autrement dit, peu importe que votre appareil soit capable de fonctionner sur un nouveau système d’exploitation, ils restreignent simplement la possibilité de le faire.
Heureusement, il y a une façon de vous réapproprier votre appareil et d’installer le système de votre choix, quel qu’il soit : débloquer le chargeur de démarrage. Mais comme ce n’est pas l’intérêt de votre fabricant – tel que je l’ai expliqué plus haut – ils vont probablement déclarer votre garantie nulle si vous le faites. Ce qui est juridiquement incorrect. Comme Carlo Piana et Matija Šuklje l’ont fait remarquer – ainsi qu’une association de consommateurs allemande – ce n’est pas légal suite à la Directive Européenne 1999/44/EC (NdT : la garantie est due par le vendeur, voir Code de la consommation, L.211). Malheureusement, ils essayent toujours de vous faire peur. Cela ne peut pas être vu que comme une mauvaise habitude. L’intention est d’éviter que les utilisateurs ne se réapproprient leurs propres appareils. C’est pourquoi ils continuent de le faire – même si ce n’est pas sur une base légale.
Pour un GitHub plus démocratique et efficace
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/12/github-on-a-un-probleme
GitHub est aujourd’hui la plus dynamique forge de développement de logiciels libres. Mais n’y aurait-il pas, dans sa conception même, quelques problèmes de gouvernance et de circulation du code qui menacent l’efficacité, voire la viabilité, des projets ?
Remarque : Pull request, issue, commit… nous présupposons que vous êtes familier avec le vocable GitHub, mais si un gentil lecteur veut nous les préciser …
Une proposition de fonctionnement plus démocratique pour les communautés de développeurs (ici sur Github). En même temps, c’est à mon avis une solution technique à un problème qui ne l’est pas.
Pour un GitHub plus démocratique et efficace - Framablog
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/12/github-on-a-un-probleme
« Marques déposées : les bons, les brutes et les truands »
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/06/marques-deposees-doctorow-calimaq
un texte de Calimaq (aka ►http://scinfolex.wordpress.com)
Parmi les droits de « propriété » intellectuelle, le #droit des #marques n’est pas celui qui soulève habituellement le plus de contestations. Pourtant avec son article « Trademarks : the Good, The Bad and The Ugly », Cory Doctorow tire la sonnette d’alarme à propos d’une dérive inquiétante : le glissement progressif vers une forme d’appropriation des mots du #langage. Au rythme où vont les choses, prévient-il, le droit des marques pourrait bien finir par nous “enlever les mots de la bouche”.
On pourrait croire qu’il s’agit d’un fantasme, mais les dérapages en série des Trademark Bullies, ces firmes qui utilisent le droit des marques comme moyen d’intimidation, montrent qu’il n’en est rien : Facebook cherche ainsi à s’approprier les mots Face, Book, Wall et Mur ; Apple attaque une épicerie en ligne polonaise qui avait le malheur de s’appeler “a.pl” ; Lucasfilm fait la chasse aux applications Androïd dont le nom comporte le terme “Droïd”, déposé comme marque après Star Wars…
On pourrait citer encore de nombreux exemples, parfois terriblement cyniques, comme lorsqu’il y a quelques jours “Boston Strong”, le cri de ralliement des habitants de la ville de Boston, a fait l’objet de plusieurs dépôts de marques par des fabricants de bière ou de T-shirts juste après les attentats ayant frappé la ville ! On ne recule devant rien pour “l’or des mots”…
Ces dérives prêteraient presque à rire si elles ne nous faisaient glisser peu à peu dans un monde passablement dystopique. Ainsi lors des Jeux Olympiques à Londres en 2012, les médias qui n’avaient pas acheté les droits pour couvrir les épreuves ont préféré dire “The O-word” plutôt que de risquer des poursuites en justice de la part du CIO, lequel n’a pas hésité à invoquer le droit des marques pour museler des opposants. Nous voilà presque dans Harry Potter, avec des marques-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom !
suivi d’un texte de Cory Doctorow (aka http://craphound.com)
Il est temps que nous arrêtions de donner aux tyrans des marques un blanc-seing sur le sens de nos propres mots. Il est temps que nous les libérions.
(...) Il y a deux manières de rendre une marque tellement célèbre qu’elle sera exclusivement associée à une seule entreprise. La première est la manière respectable : vous créez un produit qui devient tellement populaire que chacun pense à vous quand il pense à celle-ci.
L’autre manière est la voie du mal : vous menacez publiquement de poursuites juridiques et lancez des intimidations sans fondement contre quiconque userait de votre marque, peu importe le contexte, même si il n’y a aucune possibilité de tromperie ou de confusion. Si vous faites suffisamment la Une en jouant les gros-bras, alors vous pouvez créer une autre sorte de notoriété, le genre de notoriété qui parvient à créer l’association suivante : « Hmmm, cet écrivain a utilisé le terme ‘space marines’ dans son livre, et je sais que Games Workshop sont d’immenses connards qui transforment votre vie en véritable enfer si vous avez le malheur de respirer les mots ‘space marines’, donc ça doit être quelqu’un associé à Games Workshop. »
Réformons le copyright à coups de masse pour le réduire en miettes !
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/23/reformons-copyright
Zacqary Adam Green est un réalisateur étasunien pour le moins libre. Non content d’être au parti pirate new-yorkais, il dirige le projet Plankhead, une organisation/collectif/vaisseau pirate produisant de l’art libre. Sa vision du copyright est radicale : c’est, pour lui, un système inadapté.
En posant la question d’ordre pratique, le fameux “et qu’est-ce que tu vas faire ?”, il démontre à quel po…
Dans un élan d’optimisme peut-être un peu naïf, je souscris.
Tous ensemble vers l’annuaire Framalibre - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/27/Framasoft-tous-ensemble-vers-l-annuaire-framalibre
Réformons le copyright à coups de masse pour le réduire en miettes !
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/23/reformons-copyright
Il y aurait bien des manières de réformer le monopole du copyright afin de résoudre certains des problèmes qu’il pose. C’est politiquement faisable. Mais à long terme, il va vraiment falloir l’abolir complètement.
Réformons le copyright à coups de masse pour le réduire en miettes !
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/23/reformons-copyright
À moins d’être une grosse multinationale (ou un individu extrêmement riche), l’expérience que vous aurez avec une licence basée sur le copyright ne sera guère différente de celle que vous aurez en plaçant votre œuvre dans le domaine public. Vous serez livré complètement à la merci des autres, à leur envie d’être – ou non – des blaireaux avec vous. Si votre œuvre est dans le domaine public, alors ceux qui téléchargent votre travail, s’en régalent à fond, et ne vous reversent pas un centime bien qu’ils en aient les moyens… ces gens-là sont de sombres connards. Utiliser sciemment votre chanson du domaine public dans un show télévisé de grande écoute, et ne pas même vous proposer une part des énormes profits générés ? Des crevards. Revendre votre œuvre sans même vous en créditer ? Connards de crevards de putains de connards.
Inutile de rendre la connerie illégale. En fait, la plupart des tentatives pour rendre la connerie illégale causent tellement de dommages collatéraux aux libertés civiles que ça n’en vaut même pas la peine.
C’est le problème que pose toute loi basée sur le monopole du copyright : elle ne protège que les personnes qui ont les moyens d’engager une poursuite judiciaire. Si vous avez l’argent, si vous avez le temps, et si vous êtes prêts à passer des années à supporter le stress et les absurdités de la procédure, alors vous pouvez profiter des avantages du monopole. Sinon, c’est une fumisterie.
Malgré tous les beaux débats que les Creative Commons ont lancés, je reste persuadé qu’une seule de leurs licences est vraiment utile : la CC0, celle qui place tout votre travail dans le domaine public. J’adore la CC0 en fait. C’est pour moi une technique anti-piratage très efficace : il est littéralement et matériellement impossible aux gens de faire quoi que ce soit d’illégal avec mon travail.
« Le cauchemar d’IE6 pourrait être de retour »
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/11/safari-mobile-ie6
J’y réfléchissais ces derniers temps, et je pense que j’ai trouvé le nouvel #IE6 et oui… je suis terrifié.
Chaque développeur web se souvient des années d’horreur d’IE6. Un navigateur, qui était fourni par défaut sur un système utilisé par 90% des gens (Windows) a fini par avoir une telle part de marché que ses développeurs se moquaient d’améliorer le produit, de respecter les standards, ou même de mettre à jour le produit.
Ainsi, pendant des années, les développeurs web ne pouvaient profiter des avantages qui étaient apportés par l’amélioration des #standards (PNG transparents, flottants CSS, etc.). Tout le monde devait « supporter » IE6 et c’était un vrai et terrible cauchemar.
Actuellement, les navigateurs sont mis à jour par intervalles de quelques semaines, ajoutant de nouvelles fonctionnalités et supportant de nouveaux standards, encore plus vite que précédemment. Et avec un système de mises à jour automatiques qui est encore plus transparent pour l’utilisateur.
Mais il y a une exception à cet âge d’or que nous vivons. C’est un navigateur, qui se met à jour seulement une fois par an sur une plateforme qui n’accepte pas d’autre navigateur et qui a 50% de parts de marché. Oui, je parle de #Safari Mobile.
Je m’en souviens, c’était vraiment horrible. Quand Firefox a pris plus de 50% du flux de connexion, j’ai pu ajouter un avertissement sur mes sites qui annonçait a ses utilisateurs que IE6 n’était plus pris en charge. Avant, c’était l’inverse : il fallait préciser qu’on était compatible IE6 et on l’était, avec du code tout pourri.
Sur iPad, j’ai le souci de l’absence d’Adblock. J’ai tenté Opéra, Chrome, rien à faire, pas d’Adblock. J’ai cru voir d’autres navigateurs inconnus. Rien d’opensource il me semble. Je n’ai pas assez cherché j’imagine. Mais du coup, je « surfe » en voyant les pubs. C’est désagréable. L’impression d’avoir mes pages polluées par des choses que je ne cherche pas. Contraint à la méfiance pour chaque clic : « ce lien fait-il partie du site que je consulte ou bien est-ce une publicité ? ».
Et donc oui... Safari est une engeance. A cause de la cela.
Pourtant, il fonctionne bien. Affiche convenablement les sites les plus courants... Est rapide.
Est-ce qu’une seule mise à jour par an est un handicap ? Je ne crois pas que cela nous ramène à IE6... qui a perduré bien plus que un an.
Quand le peuple veut hacker sa constitution… - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/07/Quand-le-peuple-veut-hacker-sa-constitution
Au contraire, le Parlement a décidé de bafouer ses propres déclarations publiques ainsi que la volonté du peuple exprimée par le référendum national, en gelant le projet de loi. De plus, pour ajouter l’insulte à l’injure, le Parlement a imposé à la hâte la nécessité pour tout changement constitutionnel sous la prochaine législature d’être approuvé par les deux tiers du parlement et 40% du vote populaire. Un taux de participation minimal de 80% sera nécessaire pour qu’une réforme constitutionnelle soit acceptée à la prochaine session du parlement.
Il faut savoir changer les règles pour ne pas avoir à les changer...
Former la prochaine génération de bidouilleurs libres
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/03/27/generation-hacker-education
Comment des hackers adultes peuvent-ils s’assurer de faire émerger une nouvelle génération de hackers libres ?
La réponse d’un père de famille dynamique et avisé ;)
Former la prochaine génération de bidouilleurs open source
Growing the next generation of open source hackers
Dave Neary (Red Hat) - 26 février 2013 - OpenSource.com(Tradu …
Source : Framablog - aKa
http://seenthis.net/messages/125916
J’ai installé scratch, pour voir, c’est vraiment pas... enfin... ça ne fait pas envie. C’est triste. Et ça me rend la question du monsieur d’autant plus vive. Pas que je souhaite former mon fils à tout prix à devenir un bidouilleur... mais je me pose néanmoins la question de savoir comment lui faire adopter une attitude constructive face à l’ordinateur.
La génération GitHub
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/03/11/github-generation
GitHub a beau être une plateforme non libre de projets libres, force est de constater que cette « forge sociale » est devenue en quelques années l’un des centres névralgiques de la communauté.
Avec sa facilité d’usage, son appel permanent au fork et l’individuation …
Source : Framablog - aKa
La guerre du copyright menace la santé d’Internet, par Cory Doctorow - Framablog
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/05/guerre-copyright-menace-internet-doctorow
La situation est grave et tout le monde n’en a pas forcément pris conscience.
Pour lutter contre le piratage et préserver les intérêts d’une infime minorité d’artistes mais surtout les leurs, l’industrie culturelle est prête à tout. Tout c’est-à-dire ici profondément altérer l’Internet que nous connaissons ou avons connu.
C’est ce que nous rappelle ici l’écrivain Cory Doctorow qui avoue lui-même faire partie de cette infime minorité, ce dont il n’en a cure si cela doit se faire au détriment du citoyen que nous sommes tous…
Copyright wars are damaging the health of the internet | Technology | guardian.co.uk
►http://www.guardian.co.uk/technology/blog/2013/mar/28/copyright-wars-internet
However, even if microtransactions quintupled the amount of cash flowing toward the entertainment industry, I believe it would do nothing to calm the calls for greater censorship, greater surveillance, and greater control. Experimental psychologists have long documented pathological “loss aversion” – where we pay more attention to what we’ve lost than what we’ve gained. The entertainment industry is the poster child for loss aversion – how else to explain the groans and gnashing of teeth about piracy losses that attend each year’s glowing box-office numbers? “Sure, we made more at the box office than ever last year, but think of how much more we might have made if not for piracy!”
Traduit par l’équipe de Framasoft dans la foulée : « La guerre du copyright menace la santé d’Internet », par Cory Doctorow
►http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/05/guerre-copyright-menace-internet-doctorow
Commons & Knowledge : l’avenir selon Framasoft
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/04/01/Commons-Knowledge_l_avenir-selon-Framasoft
Les lecteurs assidus du Framablog le voient bien, Framasoft est en pleine mutation.
De nouveaux projets viennent régulièrement enrichir la galaxie Frama, afin d’amener un public toujours plus large à plus de liberté d’utilisation dans l’univers numérique. Des projets qui nécessitaient des moyens à la hauteur de nos ambitions …
Source : Framablog - Goofy