• « Notre-Dame-des-Landes : paysans et occupants mènent leur propre opération d’utilité publique » (Bastamag)
    http://www.bastamag.net/article3042.html

    A propos de cette belle initiative, « Sème ta ZAD »
    http://zad.nadir.org/spip.php?rubrique44

    et avec cette précision énorme :

    Pour 2017, #Vinci envisage la création d’une #Amap (Association de maintien de l’agriculture paysanne) pour que les personnels travaillant à l’#aéroport puissent s’approvisionner en produits locaux et bio. « Dégagé du souci de rendement et de vente, le producteur recherche la satisfaction des consommateurs en privilégiant les variétés végétales – ou races animales – du terroir ou anciennes reconnues pour leur qualité gustative », expliquait le géant du #BTP dans une annexe de son projet de contrat de concession. Exactement ce que souhaitent faire paysans et occupants des 2 000 hectares de la ZAD, que la multinationale attend de voir vidée de ses occupants pour entamer les travaux. Mais les produits ne proviendront plus du bocage recouvert de béton. Bagagistes, hôtesses et agents de l’aéroport pourront toujours se souvenir de la manière dont on produit légumes et fruits grâce à l’« espace de déambulation et propice à l’attente bénéficiant d’un point de vue sur les jardins botaniques », que prévoit Vinci dans la zone d’embarquement.

    #greenwashing #NDDL #ZAD #récupération


    • Les robots ne lisent pas les images ;)

      Grande Manif Mise en Culture - Sème ta ZAD

      samedi 13 avril 2013

      Le début du mois d’avril sera un moment charnière : la fin de la « commission de dialogue » proposée par le gouvernement pour « mieux expliquer la nécessité de l’aéroport » signifiera le retour possible d’opérations d’expulsions de grande ampleur. En face, la dynamique d’occupation de la ZAD, relancée le 17 novembre dernier, se tourne à présent vers des projets agricoles destinés à s’implanter dans la durée. La remise en culture, en masse, des terres expropriées sera notre manière de tirer le trait sur un dialogue fantoche – et de célébrer les quelques mois passés à (re)construire, malgré l’incessante occupation militaire des routes du bocage. Cette manifestation sera aussi une manière de prendre de l’avance sur d’éventuels travaux en allant s’installer sur une partie des terres menacées à court terme.


  • Les flics jouent les cow-boys sur la ZAD - Zone A Défendre
    http://zad.nadir.org/Les-flics-jouent-les-cow-boys-sur

    Les flics jouent les cow-boys sur la ZAD

    samedi 9 février 2013, par zadist

    Ces dernières semaines, la situation avec les flics sur la ZAD s’est un peu corsée. Après la « trève de Noël », les poulets ont repris du service.

    Voici quelques exemples de leurs exactions des semaines passées

    – en cas d’abscence sur les barricades et chicanes, saccages et rafle systématique du matos : à la barricades des Fosses Noires près de la Sècherie, aux chicanes nord et sud de la D281 (près du Phare Ouest).Jeudi, ils ont saccagé une petite cabane qui a été montée sur le « Chemin des Dames » derrères les Noues Pourries ;

    – des PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) se « baladent » à pied, notamment dans les champs entre les Fosses Noires et la Rolandière, vers la Grée et à la Boissière. On les soupçonne de couper les clôtures barbelés ;

    – ils font des courses poursuites dans les champs et des interpellations ciblées ;

    – ils provoquent régulièrement sur les barricade : par exemple à la barricade sud de la D281, ils s’arrêtent devant la barricade et crient « venez, venez ! » ;

    – après leur passage, on a retrouvé des toiles de tentes et des bâches lacérées à coup de couteau.

    De plus, les fouilles archéologiques préventives ont repris sur le tracé du projet de barreau routier (l’autoroute censée permettre l’accès à l’aéroport).

    On soupçonne une « garnison cow-boy » particulièrement zélée arrivée il y a environ deux semaines. Ont-ils des ordres spécifiques ? Font-ils du repérage ? En tout cas, on manque d’indiens !

    #NDDL #ZAD #Notre-Dame-des-Landes


  • Breizh journal et autres blogs/sites fachos/identitaires surfent sur la lutte contre NDDL - Zone A Défendre
    http://zad.nadir.org/Breizh-journal-et-autres-blogs

    Les articles du blog breizh journal sont pas mal relayés par des camarades de lutte sur le net : blogs, sites internets, mailing listes, réseaux sociaux... Or en parcourant bien le blog on remarque assez vite le fascisme prégnant chez son auteur : Louis-Benoît GREFFE , malgré la « subtilité » qu’il met à le cacher.

    On aurait envie de gueuler un peu sur les camarades que l’on avait prévenus de ce fait il y a déjà plus d’un mois, mais en sachant que ce blog était identitaire, pourquoi on n’a pas réagi tout d’abord en écrivant un petit billet... un peu par peur de lui faire de la pub, puis par oubli mais oui... on s’en mord pas mal les doigts au vu de la popularité croissante de Breizh journal !(car oui le faf qui écrit les billets a des qualités d’écriture et d’investigation, mais bordel c’est un faf !).

    Donc on rattrape notre oubli vraiment stupide !, et on espère que notre billet permettra à tous/toutes ceux/celles qui se battent contre l’aéroport, mais aussi contre son monde, de boycotter Breizh journal, de diffuser l’info autour d’eux/elles et d’être plus vigilant-e-s sur les blogs/sites qui relaient les infos sur NDDL !

    Une mise en garde sur un dite #nddl , d’ #extrême_droite.


  • #MARICHIWEU ! EUX ET NOUS : Les (sans) raisons du dessus (Sous-commandant #Marcos, #Chiapas) sur le site #ZAD #NDDL : http://zad.nadir.org/spip.php?article1100

    Ceux qui sont dessus parlent :

    « Nous sommes ceux qui commandent. Nous sommes plus puissants, même si nous sommes moins nombreux. Nous ne nous soucions pas de ce que tu dis, écoutes-penses-fais, aussi longtemps que tu restes muet, sourd, immobile.

    Nous pouvons imposer au gouvernement des gens assez intelligents (bien qu’il soit devenu très difficile d’en trouver dans la classe politique), mais nous choisissons n’importe qui incapable de prétendre même savoir ce qui se passe.

    Pourquoi ? Parce que nous pouvons le faire.



  • Journée internationale de dénonciation publique des #violences_d'Etat - Zone A Défendre
    http://zad.nadir.org/spip.php?article990

    Victimes d’irréparables violences policières (fractures, hémorragies internes, éclats de grenades, surdités, yeux crevés…) plus de 120 blessé(e)s en deux jours lors de la dernière opération policière) et d’une forte répression politique (des centaines de procès et d’arrestations, et deux prisonniers politiques à ce jour), des occupant(e)s de la ZAD - Zone à Défendre contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes - auxquels s’associe l’ACIPA, lancent une invitation à dénoncer publiquement les violences d’Etat le 26 janvier, dans toutes les villes de France et d’ailleurs.

    Ces violences ont été extraordinairement choquantes, mais les occupant(e)s politiques de la ZAD ne sont évidemment pas les seuls à subir des violences d’Etat. Violences symboliques, légales, judiciaires, policières, militaires, institutionnelles, présomption de culpabilité, discriminations, humiliations, déportation de sans-papiers, contrôle de nos vies... sont autant de formes de violences ordinairement subies par la population. Invitation est donc lancée à toute personne qui se sentirait concernée à dénoncer aussi ces autres formes de la violence d’Etat.

    http://zad.nadir.org/local/cache-vignettes/L500xH707/afficheGADNV26janvierFESTIZAD-085b0.jpg


  • comment soutenir les personnes incarcérées et autres inculpé-e-s - Zone A Défendre #NDDL
    http://zad.nadir.org/spip.php?article1040

    Nous tenons à vous rappeler que DEUX camarades de la lutte contre l’aéroport sont en ce moment en prison (et un troisième a été condamné à 6 mois avec mise à l’épreuve, c’est-à-dire qu’il risque d’être enfermé à un moment ou un autre).
    Tout acte de solidarité est le bienvenu. Participer à la #lutte contre l’#aéroport et son monde en est un. Puis rester en contact avec les personnes incarcérées pour leur montrer notre #soutien en est un autre, bien nécessaire pour rendre leur temps d’#incarcération plus vivable et pour qu’ils n’oublient pas qu’ils ne sont pas tous seuls face à ce monde répressif. N’hésitez donc pas à leur écrire des LETTRES ou des cartes postales.


  • #NDDL : Appel aux comités locaux à faire vivre la Châtaigne + guide d’infos pratiques pour les comités locaux qui souhaiteraient s’y impliquer - Zone A Défendre
    http://zad.nadir.org/spip.php?article1034

    L’idée d’organiser entre autre une gestion tournante de la châtaigneraie par périodes plus ou moins courtes permettrait aux différents comités de pouvoir participer activement de cette vie au coeur de la lutte, non seulement en y amenant ses propres questionnements, des éclairages sur différentes situations, les richesses qui peuplent chaque points de la carte où ce qui se passe à la Zad résonne, mais également en pouvant avoir une présence sur la Zad qui ne soit pas simplement « de passage » ou « en touriste ». Tenir la gestion de la châtaigneraie suppose de se mettre en relation avec les circulations qui rendent possibles une lutte de cette intensité : d’où viennent la nourriture et les matériaux ? qui sont les habitant-e-s de la zone et des alentours ? comment s’organise la défense de la Zad ? Etc... Autant de réalités qu’il nous semble important d’appréhender pour saisir l’ampleur des enjeux de la lutte contre l’aéroport. Non seulement cette volonté se fait sentir chez les différents comités présents, mais cela fournit également l’opportunité de ramener ce qu’il y a de fort dans ce mouvement dans chaque localité : s’organiser partout pour apporter à la zad une force matérielle et politique, laquelle est ensuite redéployée localement et vice et versa. Bien sûr, la châtaigneraie n’est pas le seul lieu de la lutte contre l’aéroport. De nombreux espaces d’organisation et de vie n’ont pas encore été expulsé, plus encore se sont reconstruits et il est très important que tous restent actifs, habités, connectés. Cependant la chat-teigne peut s’envisager comme une base matérielle particulière permettant de recevoir du monde et d’y tenir discussions, chantiers, ateliers, réunions et projections. Libres aux comités d’organiser ce que bon leur semble où bon leur semble.


  • Dernière Sommation (Zone A Défendre)
    http://zad.nadir.org/spip.php?article1000

    Ce texte est l’œuvre de quelques personnes présentes lors de moments d’affrontements avec la police sur la ZAD. C’est un retour d’expériences qui a pour vocation d’informer toutes celles et tous ceux qui sont prêts à venir en renfort pour défendre des lieux, des expériences grandeur nature au moment des opérations policières lorsqu’on est nombreu-ses-x à résister sur un secteur précis. Il aidera notamment toutes celles et tous ceux qui n’ont pas suffisamment d’expérience de ce genre de chose à mieux se préparer pour faire face à la violence des « forces de l’ordre » et surtout à pouvoir les ralentir efficacement. Il a pour but d’enrichir le savoir collectif en matière d’auto-défense face à la police afin d’éviter de prendre des risques inutiles et d’être victime des brutalités policières. Ce n’est pas un manuel de guérilla ni un guide légal, d’autres que nous ont déjà fait ce travail mieux que nous ne pourrions le faire. Nous avons donc essayé d’éviter de répéter ce que nous avons lu dans la documentation déjà accessible sur le sujet, à laquelle nous renvoyons expressément le lecteur désireux d’en savoir plus. On n’y trouvera donc pas de conseils du type « ayez toujours du sérum physiologique et le numéro d’un avocat sur vous » ni de recettes pour cocktails Molotov. C’est plutôt une somme de réflexions diverses, de conseils sur les bons réflexes et les erreurs à éviter, individuellement et collectivement lors d’une confrontation avec la police à émeutes (et non pas (...)

    • Il est clair que bien plus de personnes « non-violentes » se font arrêter sur la ZAD lors des affrontements avec la police que de personnes ayant eu des gestes offensifs envers elle, tout simplement parce que croyant n’avoir rien à se reprocher, elles ne réalisent pas le danger, ou alors trop tard. Ça ne changera pourtant rien, les flics les accuseront souvent de violences, d’outrage ou de rébellion, faux témoignages des leurs à l’appui. Au risque d’énoncer des évidences, rappelons tout de même que la police n’est pas là pour maintenir l’ordre mais pour provoquer l’affrontement avec ceux qu’elle juge dangereux pour la sécurité de l’état. Elle n’est pas là pour attraper les criminels, mais pour faire du chiffre à l’aide de toute personne s’étant trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment, comme le type assis devant eux par exemple.

      #violence #non-violence #police #répression #nddl #zad

    • #humour #guérilla

      C’est frappant de constater leur peu d’efficacité vu tous les moyens dont ils disposent. On a vu lors d’une énième opération de dégagement de route, lorsque la lutte s’est déplacée dans les champs autour, un guerrier viking défier avec courage, que dis-je, avec une témérité insensée les flics qui venaient de nous repousser plus loin dans le champ. Avec son casque à cornes et son épée en plastique il a carrément chargé tout seul 2-3 flics un peu isolés, et les à fait reculer (!). La vidéo a été publiée sur le web. Le guerrier en question ne devait même pas mesurer 1m70, et n’avait rien d’un monstre... C’est une belle leçon d’audace et d’humour qu’il nous a donné, en tout cas.








  • Ce qui se vit à Notre Dame des Landes - Zone A Défendre
    http://zad.nadir.org/spip.php?article778

    lundi 3 décembre 2012, par zadist

    L’objet de ce texte est d’essayer de rendre compte de mon expérience, ce que j’ai fait vu et entendu, depuis le 16 octobre 2012, date du début de l’opération César à Notre Dames Des Landes. Pas d’héroïsme, juste témoigner de manière non anonyme de ce que nous sommes des centaines à faire ; juste témoigner des intimidations, entraves à la liberté de circulation, agressions, provocations et violences gratuites des forces de l’ordre, aussi. Si « héros » il y a (mais je n’aime pas ce terme), ce sont bien les opposant-e-s de la première heure à ce projet d’aéroport, les occupant-e-s « illégaux » mais légitimes, les zadistes, les habitant-e-s des communes concernées et les dizaines de milliers de manifestant-e-s dans toute la France.

    Je pense avoir essayé d’agir le plus calmement et posément possible. Les seules « dégradations » que l’on pourra me reprocher sont les suivantes : avoir marché dans un champs et abîmé des céréales fraîchement semées entre le lieu-dit La Rolandière et la Forêt de Rohanne le vendredi 23 et le samedi 24 Novembre et avoir aidé à coucher une clôture de fils barbelé le long de la forêt de Rohanne le samedi 24 Novembre pour facilité l’évacuation des personnes blessées et traumatisées. Je demande aux agriculteurs de bien vouloir m’en excuser.

    On pourra, par ailleurs, me reprocher d’être allé sur la ZAD (devenue certains jours une zone militairement occupée interdite d’accès par les forces de l’ordre) pour apporter du matériel de construction (bois, portes, clous, fils et matériel électrique), de la nourriture et des produits de parapharmacie (pansements, huiles essentielles, sérum physiologique, paracétamol, ibuprofène et préservatifs), de l’aide (j’ai emmené, lavé et fait séché des vêtements de zadistes, j’ai participé à la préparation du camp en face du lieu-dit les Rosiers pour accueillir les manifestant-e-s du 17 Novembre et j’ai aidé ce 17 Novembre à la construction des nouveaux batîments, du soutien (j’ai accompagné, plusieurs fois avec un véhicule des habitant-e-s de la ZAD qui regagnaient à pieds et fatigué-e- leurs lieux de vie) et du réconfort aux résistant-e-s qui vivent sur place (qui pour certain-e-s ont vu leur lieu de vie et leurs effets personnels détruits).

    On pourra me reprocher d’avoir manifesté à Notre Dame des Landes le 17 Novembre, d’avoir participer à des rassemblements à Saint-Nazaire, d’avoir collé des affiches (sur des panneaux d’affichage libre) annonçant la manifestation de réoccupation du 17 Novembre, d’avoir diffuser via internet et par tracts des documents d’information et d’analyse contre ce projet d’aéroport, d’avoir empêché pacifiquement, le vendredi 23 Novembre (en formant une chaîne avec une centaine d’autres personnes) l’avancée d’une pelleteuse, d’ un tracto-pelle et d’ un autre engin de travaux publics ( engins accompagnés de gardes mobiles) venus détruire des cabanes habitées, au sol et dans les arbres, dans la forêt de Rohanne.

    Concernant les intimidations, provocations et violences des forces de l’ordre, je peux aussi témoigner des faits suivants :

    Le mercredi 17 Octobre, un car de transport scolaire a été fouillé par les forces de l’ordre et empêché de continuer normalement sa tournée alors qu’il y avait encore des enfants à bord : traumatisme pour le chauffeur, les enfants et inquiétude des parents... Pas d’excuses de la part des forces de l’ordre. Pas de proposition non plus d’escorter ce car si la situation était si dangereuse. Par contre, les forces de l’ordre escortent depuis très loin, si besoin, des engins de travaux publics réquisitionnés...

    Le vendredi 2 novembre, j’étais présent au lieu-dit le Tertre pour soutenir les occupant-e-s réfugié-e-s sur le toit d’une maison entourée par les gardes mobiles. Dans cette maison était aussi présent un vigile avec son chien. Quand les forces de l’ordre se sont retirées elles ont « abandonné » ce vigile qui leur a pourtant fait des signes pour qu’il puisse partir avec elles. De la part des personnes présentes (les opposant-e-s au projet d’aéroport), je n’ai noté aucune agressivité ni insulte ni propos déplacés à l’encontre de ce vigile. Au contraire, les personnes lui ont proposé de rester faire la fête et manger avec elles.❞
    http://www.youtube.com/watch?v=KYSKg_Hmf-M&feature=youtu.be


  • Forêt de Rohanne : c’est loin d’être fini ! (Zone A Défendre)
    http://zad.nadir.org/spip.php?article766

    Reconstruisons et continuons jusqu’à ce qu’il soit assez clair combien il est inutile d’envoyer les équipes de grimpeur détruire nos cabanes chaque semaine. C’est déjà ridicule. Couvrir la zone des détritus de près de deux cent cartouches de grenades lacrymos, blesser au moins vingt personnes, mettre la vie de gens en danger dans les arbres, avoir envoyé d’innombrables grenades assourdissantes... tout çà pour détruire des cabanes que l’on peut reconstruire en moins d’une semaine. Nous n’allons pas nous laisser virer comme çà. C’est loin d’être fini. (...) (...) Source : Zone A Défendre


  • Soirée d’information sur la lutte contre l’aeroport notre dame des landes
    vendredi 7 décembre 19H Espace jean Dame Paris 2eme , metro Sentier

    PROJECTION DE FILMS SUR LA LUTTE
    ET DEBATS AVEC DES MILITANTES ET MILITANTS DE L’ACIPA et DE LA ZAD

    Notez également la manifestation du samedi 8 décembre à 14H Belleville

    Organisée par le collectif de soutien en ile de france
    http://zad.nadir.org/acipa.free.fr
    Mail : collectifnddlparisidf CHEZ riseup.net

    #NDDL