• CADTM - François Hollande renie sa parole, les électeurs doivent être consultés
    http://www.cadtm.org/Francois-Hollande-renie-sa-parole

    Durant la campagne électorale, François Hollande avait affirmé de façon répétée que la France ne ratifierait pas le Pacte budgétaire sans l’avoir renégocié de façon substantielle. Il avait précisé lui-même les trois points clés de cette renégociation : la possibilité pour la Banque centrale européenne de financer directement les États, la mise en place d’euro-obligations pour que les pays de la zone euro puissent emprunter solidairement, et des mesures de relance de la croissance en Europe. Sur ces trois points, et malgré l’enthousiasme habituel, après chaque « sommet de la dernière chance », des éditorialistes et des marchés financiers devant « des mesures enfin courageuses et décisives », l’échec est total :


  • #Paraguay (juin 2012) - Honduras (juin 2009) : d’un coup d’Etat à l’autre
    http://www.cadtm.org/Paraguay-juin-2012-Honduras-juin

    Le 22 juin 2012, suite à une procédure expéditive, le Sénat paraguayen contrôlé par l’oligarchie mécontente des réalisations de Fernando Lugo a destitué le président démocratiquement élu au suffrage universel en 2008. Le 23 juin 2012, un large front de la résistance s’est mis en place pour obtenir le rétablissement de la démocratie. A la date du 24 juin, sept pays latino-américains ont retiré ou rappelé leurs ambassadeurs du Paraguay (Argentine, Brésil, Colombie, Uruguay, Pérou, Equateur, Mexique). Cinq ont annoncé qu’ils ne reconnaissaient pas le nouveau gouvernement : Venezuela, Bolivie, Equateur, Salvador et Nicaragua. Le Mercosur dont l’économie paraguayenne dépend fortement pour ses échanges commerciaux a décidé de ne pas inviter le nouveau régime à représenter le pays lors de la réunion qui se tient le 29 juin 2012 à Mendoza en Argentine. Au Paraguay, la mobilisation populaire en défense de la démocratie est en train de s’organiser. Il est important qu’elle puisse s’appuyer sur un maximum de soutien international.

    Au #Honduras, trois ans se sont écoulés depuis le #Coup_d’Etat perpétré contre le président Zelaya et contre le peuple hondurien qui l’avait élu. Le pays est depuis plongé dans une crise sans précédent. La violence s’est considérablement accrue à l’égard de celles et ceux qui résistent pour défendre les libertés et droits fondamentaux du peuple et pour dénoncer l’orientation ultralibérale du gouvernement de Porfirio Lobo, à la solde de l’oligarchie et des transnationales complices du Coup. Les syndicalistes, mitant-e-s associatifs et des droits humains, féministes, homosexuel-le-s, membres des communautés indigènes et afro-descendantes, journalistes d’opposition, etc., subissent pressions, intimidations, harcèlements et agressions - quand ils ne tombent pas sous les balles -, de la part du pouvoir d’Etat mais aussi de la part de groupes paramilitaires et de milices privées qui sévissent en toute impunité.

    #journalisme #néolibéralisme


  • CADTM - Les féministes de la Marche mondiale se mobilisent contre la dette et les mesures d’austérité
    http://www.cadtm.org/Les-feministes-de-la-Marche

    Sous diverses formes en divers endroits, les droits sexuels et reproductifs des femmes sont sans cesse attaqués. Les stratégies mises en œuvre afin d’empêcher les femmes d’avoir un contrôle sur leur propre corps, et dès lors sur leur vie, sont multiples autant qu’insidieuses. Si en France, sous prétexte de réaliser des économies pour payer la dette, un grand nombre de centres IVG ont été fermés |1| et qu’en Suisse plane la menace d’un avortement désormais payant, au Portugal, des centres de santé refusent de fournir la pilule du lendemain tandis que dans un nombre toujours croissant de pays, on impose aux femmes désireuses de se faire avorter toute une série de procédures telles que l’obligation d’obtenir l’autorisation des parents pour les mineures (Catalogne) ou encore le passage devant une « institution de conseil » tenue généralement par des religieux/euses (Roumanie). On imagine bien quel type de discours culpabilisateur, moralisateur et jouant sur l’émotionnel les femmes entendent en de tels lieux… Le gouvernement turc se montre quant à lui bien plus direct et sans fausse pudeur sur la question : dans un discours prononcé le vendredi 31 mai 2012, le Premier ministre Erdogan a déclaré : « Je vois l’avortement comme un meurtre » alors qu’en Turquie l’IVG est légal depuis 1983 !

    L’autonomie financière des femmes, pilier essentiel de leur émancipation, est quant à elle chaque jour plus morcelée par les politiques d’austérité. Non seulement les femmes doivent prendre à leur charge les obligations sociales fondamentales que l’Etat - suite aux coupes budgétaires - ne peut plus assumer mais en plus elles doivent faire face à une diminution constante de leurs revenus rémunérés. En accentuant leur dépendance mais aussi la quantité de leur travail gratuit et invisible, la crise de la dette mine la santé psychique et physique des femmes d’Europe tout en faisant simultanément disparaître une à une les associations vers lesquelles elles pouvaient se tourner pour trouver soutien, solidarité et relais sociaux. En Catalogne, les Maisons et associations de promotion des femmes ont vu leurs subsides diminués de moitié !


  • Les rouages de la crise financière

    La première soirée sera axée sur la compréhension de la crise actuelle, crise de la dette en Europe mais aussi et surtout crise économique et crise de la finance globale. Elle s’articulera autour de quatre petits films de courte durée circulant sur internet, qui présentent l’un ou l’autre aspect de cette crise : les subprimes, la création monétaire, le rôle des banques centrales, les dettes souveraines. S’ils se veulent pédagogiques, chacun de ces films n’en véhicule pas moins des conceptions de l’économie et de la finance qui ne manquent pas de susciter des débats. Chaque projection sera suivie d’une discussion autour des problématiques abordées dans le film, tant avec les invités que le public. Après une première volée de discussions, un second film sera projeté, suivi d’une nouvelle discussion et ainsi de suite.

    Pour cette soirée, seront présents :

    • Henri Houben , chercheur au Gresea, militant à ATTAC et auteur d’un récent ouvrage intitulé « La crise de 30 ans. La fin du capitalisme ? » chez Aden. Il y décortique la crise économique et financière actuelle en l’inscrivant dans une perspective historique qui remonte aux années 70.
    http://www.gresea.be

    • Yiorgos Vassalos est chercheur à Corporate Europe Observatory (CEO), un groupe de recherche et de travail qui dénonce et conteste l’influence des sociétés privées et leurs groupes de pression dans l’élaboration des politiques de l’UE. Il est également membre de l’Initiative de Solidarité à la Grèce qui resiste.
    http://www.corporateeurope.org
    http://www.solidarity-greece.blogspot.com

    • Virginie de Romanet est membre du Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde. Le CADTM est un réseau international de luttes autour de la problématique de la dette. Aujourd’hui, il se penche également sur la crise de la dette en Europe et en Belgique.
    http://www.cadtm.org

    Dimanche 13.05 > 19:00 au Cinéma Nova, 3 rue d’Arenberg, 1000 Bruxxel.
    http://www.nova-cinema.org/spip.php?rubrique1637


  • Grèce : les banques se sauvent, le désastre est toujours là
    http://www.cadtm.org/Grece-les-banques-se-sauvent-le

    C’est bien de cela dont il s’agit : la restructuration de la dette grecque n’aboutit pas à une mise à contribution du secteur privé, qui serait prié ainsi de prendre sa part du risque, mais à un nouveau transfert du privé vers le public, comme depuis le début de la crise financière.

    • Ainsi, sur les 130 milliards d’euros du plan de sauvetage, 94 milliards sont affectés à l’usage exclusif du monde financier. Autant dire qu’il reste peu pour soutenir une reprise de l’économie grecque, en pleine dépression. Il faudra de plus qu’Athènes voie effectivement la couleur de cet argent, puisque les Européens ont prévu de verser l’aide sur un compte bloqué et de ne la libérer qu’au vu des résultats du programme d’austérité imposé à la Grèce.

    • "L’Europe a déjà prévenu que quel que soit le résultat des élections législatives d’avril, le programme imposé ne pourrait pas être remis en cause. Des membres de la Troïka (Union européenne, FMI, BCE) se sont installés à demeure à Athènes pour superviser son exécution. Le ministre allemand de l’économie, Philipp Rösler, est allé encore plus loin vendredi. Il voudrait voir l’un des 27 commissaires européens se charger spécialement de la remise sur pied de l’économie grecque et la diriger. Il déclare « ne pas comprendre que la Grèce s’oppose à cette proposition »."


  • Crise humanitaire sans précèdent en Grèce
    Sonia Mitralia

    En réalité, des expressions telles que « austérité draconienne » sont absolument insuffisantes pour décrire ce qui est en train de se passer en Grèce. Les salaires et les retraites sont amputés de 50% ou même, dans certains cas, de 70%. La malnutrition fait des ravages parmi les enfants de l’école primaire, la faim fait son apparition surtout dans les grandes villes du pays dont le centre est désormais occupé par des dizaines des milliers des SDF misérables, affamés et en haillons. Le chômage atteint désormais 20% de la population et 45% des jeunes (49,5% pour les jeunes femmes). Les services publics sont liquidés ou privatisés avec comme conséquence que les lits d’hôpitaux sont réduits (par décision gouvernementale) de 40%, qu’il faut payer très cher même pour accoucher, qu’il n’y a plus dans les hôpitaux publics des pansements ou des médicaments de base comme des aspirines. L’Etat grec n’est toujours pas capable, en janvier 2012 !, de fournir aux élèves les livres de l’année scolaire commencée en septembre passé. Des dizaines de milliers de citoyens grecs handicapés, infirmes ou souffrants des maladies rares se voient condamnés à une mort certaine et à brève échéance après que l’Etat grec leur a coupé les subsides et les médicaments. Le nombre de tentatives de suicide s’accroît à une vitesse hallucinante, comme d’ailleurs celui des séropositifs et des toxicomanes abandonnés désormais à leur sort par les autorités. Des millions de femmes grecques se voient maintenant chargées des tâches normalement assumées par l’Etat à travers ses services publics quand ceux-ci n’étaient pas encore démantelés ou privatisés par les politiques d’austérité. La conséquence en est un véritable calvaire pour ces femmes grecques : non seulement elles sont les premières à être licenciées et sont contraintes d’assumer les tâches des services publics en travaillant de plus en plus gratuitement à la maison, mais elles sont aussi directement visées par la réapparition de l’oppression patriarcale qui sert d’alibi idéologique au retour forcé des femmes au foyer familial

    http://www.cadtm.org/Crise-humanitaire-sans-precedent


  • Le CADTM dégrade la note du FMI et place cette institution sous perspective très négative
    http://www.cadtm.org/Le-CADTM-degrade-la-note-du-FMI-et

    Le Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM) a décidé de dégrader la note du Fonds monétaire international (FMI) pour sa lourde responsabilité dans la détérioration des conditions de vie des populations dans les pays appliquant l’austérité qu’il impose au grand jour ou dicte en coulisses, la forte hausse du chômage, l’aggravation de la crise et l’augmentation de la dette publique des États appliquant ses recommandations injustes et contre-productives. Sa note passe donc de NNN à NON, avec perspective très négative…


  • CADTM - Crise humanitaire sans précèdent en Grèce
    http://www.cadtm.org/Crise-humanitaire-sans-precedent

    Presque deux ans après le début du traitement de choc imposé par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le Fonds monétaire international à la Grèce, son bilan est catastrophique, révoltant et inhumain.

    Tout d’abord, même les inspirateurs de ces politiques admettent maintenant ouvertement non seulement leur échec patent, mais aussi que leurs recettes étaient dès le début totalement erronées, irréalistes, inefficaces et même contre-productives. En voici une illustration qui concerne non pas une question secondaire mais le cœur du problème, la dette publique grecque elle-même. Selon tous les responsables du désastre grec, si leurs politiques (d’austérité plus que draconienne) s’avéraient efficaces à 100%, ce qui est d’ailleurs totalement illusoire, la dette publique grecque serait ramenée en 2020 à 120% de PIB national, c’est-à-dire au taux qui était le sien … en 2009 quand tout ce jeu de massacre a commencé ! En somme, ce qu’ils nous disent maintenant cyniquement, c’est qu’ils ont détruit toute une société européenne… absolument pour rien !

    Mais, comme si tout cela ne suffisait pas, ils persistent à imposer aux Grecs – mais aussi pratiquement à tout le monde - exactement les mêmes politiques qu’eux-mêmes admettent qu’elles ont échoué. C’est ainsi qu’on est désormais en Grèce au septième « Mémorandum » d’austérité et de destruction de services publics, après que les six premiers ont fait preuve d’une totale inefficacité ! On assiste au Portugal, en Irlande, en Italie, en Espagne et un peu partout en Europe à l’application de ces mêmes plans d’austérité draconienne qui aboutissent partout au même résultat, c’est-à-dire enfoncer les économies et les populations dans une récession et un marasme toujours plus profonds.


  • Crise humanitaire sans précèdent en Grèce
    http://www.cadtm.org/Crise-humanitaire-sans-precedent
    La rigueur est non seulement l’ennemie des peuple, mais un contre-sens économique

    Presque deux ans après le début du traitement de choc imposé par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le Fonds monétaire international à la Grèce, son bilan est catastrophique, révoltant et inhumain.

    Tout d’abord, même les inspirateurs de ces politiques admettent maintenant ouvertement non seulement leur échec patent, mais aussi que leurs recettes étaient dès le début totalement erronées, irréalistes, inefficaces et même contre-productives. En voici une illustration qui concerne non pas une question secondaire mais le cœur du problème, la dette publique grecque elle-même. Selon tous les responsables du désastre grec, si leurs politiques (d’austérité plus que draconienne) s’avéraient efficaces à 100%, ce qui est d’ailleurs totalement illusoire, la dette publique grecque serait ramenée en 2020 à 120% de PIB national, c’est-à-dire au taux qui était le sien … en 2009 quand tout ce jeu de massacre a commencé ! En somme, ce qu’ils nous disent maintenant cyniquement, c’est qu’ils ont détruit toute une société européenne… absolument pour rien !

    • Lire absolument cet hallucinant retour aux âges sombres :
      « [...] Les salaires et les retraites sont amputés de 50% ou même, dans certains cas, de 70%. La malnutrition fait des ravages parmi les enfants de l’école primaire, la faim fait son apparition surtout dans les grandes villes du pays dont le centre est désormais occupé par des dizaines des milliers des SDF misérables, affamés et en haillons. [...] il faut payer très cher même pour accoucher, qu’il n’y a plus dans les hôpitaux publics des pansements ou des médicaments de base comme des aspirines. [...] Le nombre de tentatives de suicide s’accroît à une vitesse hallucinante, comme d’ailleurs celui des séropositifs et des toxicomanes abandonnés désormais à leur sort par les autorités. »


  • CADTM - Sortir de la crise des dettes
    http://www.cadtm.org/Sortir-de-la-crise-des-dettes

    La BCE refuse de financer les Etats mais, en décembre dernier, elle a fourni aux banques 489 milliards d’euros sous forme de prêts à trois ans à un taux d’intérêt de 1 % soit un taux réel négatif compte tenu de l’inflation.
    Avec ces liquidités, les banques pourront plus facilement financer les déficits publics, mais à des taux bien plus élevés, qui vont de 3 à 6 % pour la plupart des pays. Ce mécanisme fonctionne d’ailleurs depuis le début de la crise et illustre l’absurdité de la situation. Il est clair que toute dette acquise dans ces conditions est illégitime puisque la BCE pourrait prêter directement aux Etats, comme le fait la banque centrale aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne. La discussion technique sur le moyen de parvenir à ce résultat tout en feignant de respecter le Traité est au fond secondaire, et la vraie question est ailleurs : pourquoi une telle obstination à poursuivre une politique manifestement catastrophique ?


  • CADTM - Peuples, payez leur dette !
    http://www.cadtm.org/Peuples-payez-leur-dette

    La solution la plus logique serait de faire des audits des dettes publiques en Europe et d’annuler les dettes illégitimes. Est-il légitime de baisser les impôts des plus riches comme l’ont fait Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy alors que le budget était déjà lourdement déficitaire ? Est-il légitime de sauver les banques avec de l’argent public sans avoir un droit de regard sur leur gestion ? La deuxième solution qui risque fort de se produire sera la fabrication de monnaie par la BCE comme le fait la réserve fédérale américaine. Cela provoquera une forte perte de valeur de la monnaie et donc des dettes à rembourser et l’euro aura bien du mal à y résister. Le système ultralibéral a trente ans, il va très probablement continuer à s’effondrer…


  • Suspendre immédiatement le paiement de la dette, une question de survie pour la Grèce | Renaud Vivien et Yorgos Mitralias (CADTM)
    http://www.cadtm.org/Suspendre-immediatement-le

    Un gouvernement d’union nationale vient de se former en Grèce avec comme premier Ministre Loucas Papadimos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). La priorité de ce nouveau gouvernement est de défendre le « plan de sauvetage » européen élaboré le 27 octobre à Bruxelles. Cette soumission des autorités grecques à leurs créanciers, en plus de constituer un déni démocratique supplémentaire à l’égard du peuple qui continue à se mobiliser contre les plans d’austérité à répétition, risque bien d’entraîner tout le pays dans un suicide collectif. Source : CADTM


  • Sauver l’Europe en coulant les peuples ? | CADTM
    http://www.cadtm.org/Sauver-l-Europe-en-coulant-les

    Dans tous les cas, qu’ils fassent ou non appel à l’intervention du FESF, les gouvernements européens se sont accordés pour accroître la « discipline », le contrôle budgétaire des dépenses publiques et l’inscription dans leurs constitutions du carcan budgétaire de la « règle d’or » pour 2012. Des mesures adoptées sans aucun débat ou consultation populaire, à l’image de cette nouvelle « gouvernance » de l’Europe, parfaitement anti-démocratique. Au nom de laquelle on annonce déjà une nouvelle modification des traités…

    Le « deal » était donc le suivant : en l’échange d’une (inévitable et tardive) restructuration de la dette grecque, c’est l’hyper-austérité qui est promise aux peuples. Avec toutes les conséquences sociales dramatiques qu’elle a déjà causées, à travers les licenciements, les baisses des salaires, des retraites, le démantèlement de l’Etat social… et au risque de voir plonger l’Europe dans le cercle vicieux de la récession. Mais aussi de voir les peuples se dresser les uns contre les autres, sous prétexte que les uns paieraient pour les autres.

    Il est clair que les peuples ne veulent plus de cela, à l’image des manifestants et manifestantes grecs, des indignés espagnols, italiens ou britanniques. Il est désormais urgent de sortir l’Europe du « piège de la dette publique ».


  • CADTM - Quelles sont les causes de la famine ?
    http://www.cadtm.org/Quelles-sont-les-causes-de-la

    Nous vivons dans un monde d’abondance. Selon les chiffres de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), on produit aujourd’hui de la nourriture pour 12 milliards de personnes, alors que la planète compte 7 milliards d’êtres humains. De la nourriture, il y en a. Alors pourquoi dans ce cas une personne sur sept dans le monde souffre de la faim ?


  • Le FMI écrase l’humanité

    Le Fonds monétaire international et toutes les institutions sœurs comme la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce, les directoires autoproclamés comme le G8 et le G20, tous ont mené et mènent des politiques qui mettent à genoux les peuples. Le FMI et l’Union européenne n’ont pas sauvé la Grèce, ils l’ont assommée. Ils n’ont pas sauvé l’Irlande et le Portugal, ils ont conforté leurs gouvernements dans la volonté de ceux-ci de faire payer la crise aux victimes de la #crise et non à leurs responsables. Une preuve supplémentaire en est donnée par la préparation du « pacte pour l’euro » par les gouvernements français et allemand et la Commission européenne, dont le Parlement européen est actuellement saisi.

    http://www.cadtm.org/Le-FMI-ecrase-l-humanite
    CADTM -

    #libéralisme


  • CADTM - Le FMI écrase l’humanité
    http://www.cadtm.org/Le-FMI-ecrase-l-humanite

    Le Fonds monétaire international et toutes les institutions sœurs comme la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce, les directoires autoproclamés comme le G8 et le G20, tous ont mené et mènent des politiques qui mettent à genoux les peuples. Le FMI et l’Union européenne n’ont pas sauvé la Grèce, ils l’ont assommée. Ils n’ont pas sauvé l’Irlande et le Portugal, ils ont conforté leurs gouvernements dans la volonté de ceux-ci de faire payer la crise aux victimes de la crise et non à leurs responsables. Une preuve supplémentaire en est donnée par la préparation du « pacte pour l’euro » par les gouvernements français et allemand et la Commission européenne, dont le Parlement européen est actuellement saisi.

    #FMI #spoliation #libéralisme #controle #domination #argent #for:rezo.net #for:l.serisgers.cci.fr #for:twitter


  • CADTM - Le #FMI : une institution antidémocratique qui impose la régression sociale
    http://www.cadtm.org/Le-FMI-une-institution,6738

    Le FMI est donc irréformable ?

    Oui car ses statuts sont foncièrement antidémocratiques. Le G20 réuni à Pittsburgh en 2009 a décidé de transférer 5% des voix des pays surreprésentés vers certains pays sous-représentés comme la Chine, l’Espagne et la Pologne. Ce transfert, qui se fera probablement au détriment des pays comme la Suisse et la Belgique, ne transformera pas pour autant le FMI en une institution démocratique, car il concernera quelques dixièmes de pourcent mais ne modifiera pas les rapports de force en profondeur. En conclusion, il faut créer une nouvelle institution mondiale garantissant la stabilité monétaire, notamment en luttant contre la spéculation, et fondamentalement centrée sur le respect des droits humains fondamentaux, ce qui n’est pas du tout le cas actuellement. Il est très important de faire sauter le verrou du FMI pour espérer jeter les bases d’un autre monde.


  • Le FMI : une institution antidémocratique qui impose la régression sociale

    Les conditions du #FMI sont tellement contraignantes ?

    Oui. Elles se basent sur le Consensus de Washington, en vigueur depuis une trentaine d’années, qui préconise de comprimer les dépenses publiques et les budgets sociaux, de #privatiser à tout va, d’ouvrir les marchés pour permettre les profits des sociétés transnationales et d’abandonner toutes les protections dont bénéficiaient les producteurs locaux et les populations pauvres. Officiellement, ce consensus n’a plus cours mais en réalité, les conditions qu’impose le FMI aux pays qui font appel à lui n’ont pas changé et leur logique est toujours la même. La Hongrie, qui fut le premier pays à solliciter un prêt après la crise financière, a dû supprimer le treizième mois de ses fonctionnaires. L’Ukraine a été sommée de reculer l’âge de la retraite. Les conditions imposées à la Grèce et à l’Irlande en 2010 provoquent une brutale régression sociale au point qu’on peut parler de violation des droits économiques et sociaux de la population. Le FMI dicte ses volontés aux gouvernements et leur impose des mesures très impopulaires. Il se permet de réécrire les codes nationaux du #travail en contraignant les parlementaires à revoir les législations en vigueur dans un sens favorable aux grands créanciers et défavorables aux populations du pays. Bien sûr, officiellement, ce sont les autorités du pays qui prennent l’initiative de modifier les lois mais en réalité le travail est prémâché par les équipes du FMI. Pourtant, en Grèce, les accords passés en 2010 entre le FMI et le gouvernement grec n’ont pas été approuvées en bonne et due forme par le parlement grec. On en revient au temps des oukases du temps du Tsar de toutes les Russies.

    http://www.cadtm.org/Le-FMI-une-institution,6738
    CADTM -


  • A l’offensive contre la #dette et l’#austérité ! Conférence d’Athènes : un espoir en chantier !
    Importante analyse sur le refus des dettes antisociales.

    Quelque chose d’extraordinaire est en train de se passer en Grèce qui marque à la fois un appui et une rupture globale avec les luttes acharnées mais défensives que connaît ce pays depuis bientôt 3 ans contre les différents aspects des mémorandums (plans d’austérité).
    Passer à l’offensive devient possible !
    Près de 3000 personnes ont assisté et participé aux 8 panels et aux ateliers qui ont émaillé les 3 journées de la conférence d’Athènes du 6 au 8 mai 2011 |1|. 30 000 internautes ont suivi également en direct les débats de cette conférence sans précédent.
    Plus d’un million de personnes ont vu le documentaire « Debtocracy » ( la Grèce compte environ 11 millions d’habitants). Ce documentaire existe actuellement en version grecque et sous titrée en anglais. Il sera très prochainement sous titré en espagnol et en français.

    Les principaux enseignements de ce congrès sans précédent sont multiples :

    a) Les questions liées à la dette, rendues inintelligibles par les médias et les possèdants, sont à la portée de tous et toutes, pour peu qu’on se donne la peine de construire des argumentaires lisibles à cet effet.

    b) Le droit international reconnaît la possibilité de contester la dette au nom de la souveraineté nationale. Outre la condamnation des dettes odieuses, illégales ou illégitimes, l’état de nécessité (priorité donnée aux besoins sociaux) est reconnu dans plusieurs constitutions, dans différents textes des Nations Unies ainsi que dans la jusrisprudence internationale.

    http://www.cadtm.org/A-l-offensive-contre-la-dette-et-l
    CADTM -


  • Islande : “non” et encore “non” | Yvette Krolikowski, Mike Krolikowski et Damien Millet (CADTM)
    http://www.cadtm.org/Islande-NON-et-encore-NON

    Le 9 avril 2011, les Islandais ont refusé, à près de 60%, de payer pour assumer les erreurs de ceux qui ont conduit leur pays dans l’abîme. (...)