Jordanie : solaire ou nucléaire, le choix des bailleurs de fonds ?

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  • Jordan’s energy sector ‘in transition’ | Jordan Times
    http://www.jordantimes.com/index.php?news=42558

    With nuclear, oil shale and natural gas projects several years from completion, and the country’s ongoing reliance on increasingly volatile international markets, the Kingdom’s energy sector remains in a state of “transition”, energy officials say.

    “Energy independence is vital to Jordan’s national security, water security and economic security,” Toukan previously told The Jordan Times.

    “Energy will be key to Jordan’s future development and strength.”

    Un article qui fait un bilan très pessimiste des projets d’énergies renouvelables en Jordanie, et qui souligne que le gouvernement favorise ses ressources nationales d’hydrocarbure (schistes bitumineux, et, c’est plus nouveau, gaz naturel à Risheh), et poursuit sa stratégie en faveur du nucléaire.

    Faut-il y voir le poids des bailleurs de fonds internationaux,comme se le demandait Amélie Pinel dans ce billet : http://ifpo.hypotheses.org/2430 ?

    #énergie_nucléaire
    #hydrocarbures
    #Jordanie


  • Jordanie : solaire ou nucléaire, le choix des bailleurs de fonds ? | Les carnets de l’Ifpo
    http://ifpo.hypotheses.org/2430
    Amélie Pinel poursuit ici la réflexion sur les enjeux du développement durable en Jordanie et à Amman, entamée dans un précédent billet à propos des transports (http://ifpo.hypotheses.org/2183)

    Les stratégies énergétiques ambitieuses ne manquent pas. En février 2011, lors de la première attaque du gazoduc entre l’Égypte et la Jordanie, la situation critique aurait pu déclencher une réflexion efficace sur les alternatives possibles au pétrole et au gaz, aboutissant sur un changement de « mix énergétique » définitif. Cependant, le gouvernement jordanien a préféré renégocier les prix et importer plus de pétrole depuis l’Irak. Après la troisième attaque du gazoduc début juillet 2011, le débat entre énergie nucléaire et énergie renouvelable semble lancé. Mais sans réelle volonté gouvernementale, les cartes semblent plutôt dans les mains des bailleurs de fonds, qui décideront de soutenir les initiatives, éolienne ou solaire, ou de financer un réacteur nucléaire à Mafraq. A moins que la contestation citoyenne ne gagne du terrain, et force parlementaires et gouvernement à se tourner définitivement vers des programmes plus durables.