• ’Amazon coins’ : Amazon, banquier central ?
    http://www.e-marketing.fr/Breves/Amazon-banquier-central--52826.htm

    « Mais comment ça marche ? » demanderez-vous, curieux. C’est bien simple : vous vous rendez sur le site, vous dégainez votre carte de crédit et achetez des Amazon Coins avec un discount pouvant aller jusqu’à 10% par rapport à la parité théorique avec le dollar et vous êtes lancés. Les avantages : la devise Amazon ne se périme pas, peut donc se thésauriser, n’exige pas de commission de conversion et entraîne tout un tas de réductions.
    A ceux qui seraient tentés de ne voir qu’un nouveau type de carte de fidélité ou de coupon cadeau dans cette initiative - et disons qu’ils n’auraient sans doute pas complètement tort même s’ils ne sont que de vilains cyniques blasés -, on répondra qu’à l’heure où les Grecs mettent leur fortune à l’abri dans des comptes en bitcoins, une monnaie virtuelle dont la valeur ne cesse de grimper même si elle ne permet pas de se procurer grand-chose, et alors qu’on se demande si l’euro passera l’été, l’Amazon Coin devient sacrément séduisant : une devise convertible en dollars, permettant de s’acheter à peu près n’importe quoi et immunisée contre l’inflation, il y a pas mal de banquiers centraux qui en en rêveraient.


  • #salaires allemands : l’augmentation, c’est maintenant !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/15/salaires-allemands-l-augmentation-c-est-maintenant-8607

    Delphine Nerbollier

    En #Allemagne, c’est la saison des négociations. Alors qu’#Amazon était en grève hier, le syndicat #IG_Metall a pour sa part conclu aujourd’hui un accord avec le patronat. Depuis les années 1990, les salariés allemands ont été mis à la diète salariale. L’augmentation, c’est maintenant ! (...)

    #Économie #Social #Europe #Angela_Merkel #négociations_salariales #syndicats


  • #salaires allemands : l’augmentation, c’est maintenant !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/16/salaires-allemands-l-augmentation-c-est-maintenant-8607

    Delphine Nerbollier

    En #Allemagne, c’est la saison des négociations. Alors qu’#Amazon était en grève hier, le syndicat #IG_Metall a pour sa part conclu aujourd’hui un accord avec le patronat. Depuis les années 1990, les salariés allemands ont été mis à la diète salariale. L’augmentation, c’est maintenant ! (...)

    #Économie #Social #Europe #Angela_Merkel #négociations_salariales #syndicats


  • #salaires allemands : l’augmentation, c’est maintenant !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/14/salaires-allemands-l-augmentation-c-est-maintenant-8607

    Delphine Nerbollier

    En #Allemagne, c’est la saison des négociations. A l’image d’#Amazon ce mardi, les salariés des grandes entreprises se mettent en grève, ou menacent de le faire, pour leurs salaires. Depuis les années 1990, les salariés allemands ont été mis à la diète salariale. L’augmentation, c’est maintenant ! (...)

    #Économie #Social #Europe #Angela_Merkel #IG_Metall #négociations_salariales #syndicats


  • Amazon clearance for agriculture is ’economic own goal’ for Brazil | Environment | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/environment/2013/may/10/amazon-clearance-agriculture-economic-own-goal

    Brazil is at risk of scoring an economic own goal if it continues clearing Amazon forest for herding and soya production, according to a new study that has potential implications for global food security.

    In recent decades, the conversion of vast tracts of the Amazon into pastures and farm fields has boosted the national economy and played a major role in meeting rising world demand for beef and grain, particularly soyabeans – for which Brazil overtook the US this year as the number one supplier.

    But researchers say the economic and agricultural gains are in danger of slipping into reverse because the loss of forest is reducing rainfall, raising temperatures and causing other malign feedbacks on the regional climate.

    “The more agriculture expands in the Amazon, the less productive it will become … In this situation, we all lose,” warns the paper by Brazilian and US scientists that is published on Friday in the journal Environmental Research Letters.

    #Amazonie #déforestation #agrobusiness


  • Parution de En Amazonie. Infiltré dans le "meilleur des mondes” (Fayard), enquête journalistique d’un intérimaire dans un immense entrepôt logistique d’Amazon.

    http://www.lesinrocks.com/wp-content/thumbnails/uploads/2013/05/amazon604-tt-width-604-height-406-attachment_id-391147.jpg

    extrait
    http://www.humanite.fr/culture/extrait-en-amazonie-infiltre-dans-le-meilleur-des-532847

    Dans l’alvéole, je cherche des yeux le dos de Babar, le petit éléphant. Voici le livre. Je vérifie qu’il n’est pas damage – endommagé –, puis je scanne son code-barres. Deuxième bip d’approbation de mon scan  : il s’agit bien du bon livre. Je place le livre dans mon panier roulant. Je viens de débuter mon “batch”, la liste d’articles à prélever. L’écran affiche aussitôt le prochain article qu’il me faut picker. (…) L’ordinateur calcule en temps réel quel est l’article à prélever en fonction de ma position géographique dans l’entrepôt, qu’il connaît précisément. Des logiciels optimisent mes déplacements afin que mon temps de marche entre deux prélèvements d’articles n’excède pas plusieurs dizaines de secondes. (…) Cette opération de prélèvement de la marchandise dans les rayonnages ainsi résumée, il vous faut la multiplier par des centaines d’heures et des dizaines de milliers d’articles pour avoir une idée du travail d’un pickeur. (…) Les pickeurs sont des femmes et des hommes meilleur marché et plus efficaces que des robots. Avec eux, aucun entretien technique n’est requis puisqu’ils sont pour beaucoup intérimaires. La direction d’Amazon peut aisément les remplacer quand ils sont épuisés ou ne font plus l’affaire en allant simplement puiser dans l’immense armée de réserve que constituent les chômeurs. 

    entretien
    http://www.20minutes.fr/high-tech/1149643-20130503-ce-plus-impressionne-chez-amazon-conditionnement-psycholo

    Quand j’ai interviewé les employés à la sortie tous me disaient qu’ils n’avaient pas le droit de parler. C’était très verrouillé. C’était évident qu’il fallait aller plus loin et le seul moyen c’était de m’infiltrer.

    Vous êtes parvenu à vous faire recruter en tant que « pickeur » dans l’équipe de nuit. Qu’avez-vous fait précisément ?

    L’entrepôt logistique fait plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés et possède encore plus de marchandises que les plus grands hypermarchés. En tant que « pickeur » j’allais chercher avec un chariot roulant les livres, les CD dans les rayonnages grâce à une petite machine, un scan, qui indique la référence exacte de l’endroit où se trouve l’objet. On lui obéit en permanence. Une fois qu’on a prélevé l’objet on l’empile. On a une cadence à respecter. L’ordinateur calcule en temps réel tout ce qu’on fait et sait exactement où on est. Quand on a 300 produits, on va les emmener à un « packeur », qui est debout toute la journée ou toute la nuit et les emballe dans des cartons de manière répétitive.

    Vous décrivez des conditions de travail très difficiles…

    Au départ, je travaillais cinq nuits par semaine puis six. Je faisais 42 heures. C’était éreintant. Je n’avais plus de vie sociale. J’étais abruti par le fait de me réveiller à 16h, et je ne faisais rien à part rester sur un canapé à manger des pâtes quand je me disais que j’allais encore marcher 20 kilomètres toute la nuit. Et après il y a tout ce que fait Amazon pour essayer de resquiller quelques minutes aux employés. Un exemple : la pointeuse est placée au bout de l’entrepôt. Quand on y entre, on marche deux minutes pour l’atteindre. C’est du travail non payé. Vous perdez ces minutes à chaque fois que vous allez en pause. Au final, ça fait des milliers d’heures qu’Amazon spolie aux travailleurs.

    Vous racontez que les salariés sont tracés en permanence grâce à leur « scan ». Ca paraît dingue. Sans oublier la suspicion et les contrôles trois fois par jours…

    J’ai vu quelqu’un dénoncer une autre personne. On est dans un système d’ultra compétition. Il y a des classements en permanence. Amazon fonctionne ainsi. Et quand on finit le travail on est systématiquement fouillé. On passe par un portique qui ressemble à un portique d’aéroport. Il n’y a pas de menace terroriste, chaque employé est considéré comme un voleur potentiel.

    • Donc, le bouquin sur Amazon est vendu sur Amazon, il en reste pas beaucoup, dépêchez-vous !

      En Amazonie : infiltré dans le « meilleur des mondes » :

      Amazon.fr : Jean-Baptiste Malet : Livres

      http://www.amazon.fr/En-Amazonie-infiltr%C3%A9-meilleur-mondes/dp/2213677654

      En Amazonie : infiltré dans le « meilleur des mondes »

      Jean-Baptiste Malet (Auteur)

      2.8 étoiles sur 5

      Prix conseillé : EUR 15,00

      Prix : EUR 14,25 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
      Économisez : EUR 0,75 (5%)

      Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d’autres exemplaires sont en cours d’acheminement).
      Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.

    • Les pickeurs sont des femmes et des hommes meilleur marché et plus efficaces que des robots. Avec eux, aucun entretien technique n’est requis puisqu’ils sont pour beaucoup intérimaires. La direction d’Amazon peut aisément les remplacer quand ils sont épuisés ou ne font plus l’affaire en allant simplement puiser dans l’immense armée de réserve que constituent les chômeurs.

      Voilà qui illustre utilement la seule utilité que l’europe attend de ses citoyens : lui éviter de devoir financer de trop coûteux robots pour la servir.

    • A relier avec ce genre de considérations...

      http://seenthis.net/messages/136071#message136092

      Visiblement, nous sommes toujours trop chers, et déjà trop nombreux. Le consommateur est une externalité positive. Le chômeur une externalité négative. Dans le même genre, on a l’eau, externalité positive, à condition d’en trouver un filon (privatisation, si possible)... et la pollution, une externalité négative, dont on tâche de faire porter le poids au plus grand nombre (socialisation).

    • Sur, on a raté un chaînon dans l’évolution réel du monde, les humains ont été mis au point bien après les robots. Grâce à leur diverses incapacités, comme tenir plus de 3 jours sans boire, voir plus loin que le bout de ce qu’ils appellent leur nez ou entrer en relation avec un de leur semblable sans arme, couplées à une obsolescence rapide et une mémoire collective de même temporalité, tout ça basé sur un algorithme basique d’ADN de reptile, franchement, je voudrais pas en faire partie.

    • Qualifier cela de #robotisation, c’est prendre un point de vue humaniste : cela _nous_robotise.
      Mais il s’agit avant d’un processus d’#informatisation du travail, dont l’une des conséquences est la robotisation.
      Une question intéressante serait : quelle différence entre la robotisation liée aux machines classiques et celle liée aux machines digitales ?

    • @kamo, #Günther_Anders répond (en 1956, L’Obsolescence de l’homme, Sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle, t. 1) : aucune, l’homme aspire à devenir aussi parfait que ses machines, il aspire à être une #machine

      Si j’essaie d’approfondir cette « honte prométhéenne », il me semble que son objet fondamental, l’"opprobre fondamental" qui donne à l’homme honte de lui-même, c’est son origine. T. a honte d’être devenu plutôt que d’avoir été fabriqué. Il a honte de devoir son existence - à la différence des produits qui, eux, sont irréprochables parce qu’ils ont été calculés dans les moindres détails - au processus aveugle, non calculé et ancestral de la procréation et de la naissance.

      (...) « Qui suis-je désormais, se demande le Prométhée d’aujourd’hui, bouffon de son propre parc de machines. Qui suis-je désormais ? »

      (éd. de l’Enclyclopédie des nuisances, 2002, p. 38)

      Avec cette nuance que son analyse est plutôt attachée à l’individu qui augmente son corps de diverses machines, le modèle, le répare, l’améliore, et non seulement au patron qui veut des employé-e-s machinalement efficaces ou à l’Etat qui rêve de citoyen-ne-s machinalement obéissant-e-s.

    • Oui, mais à ceci près, à mon avis, que l’usage de ce qu’il nomme « l’exagération », qui tient à la fois de la métaphore filée et de l’effet de focalisation, est en réalité très largement employé dans l’analyse philosophique ou sociologique, mais très rarement revendiqué. Je trouve en fait qu’il a eu le grand mérite de mettre à jour le fonctionnement d’une grande partie de la pensée et de l’écriture, occidentales du moins - de dévoiler l’artifice qui permet de construire une pensée. A contrario, beaucoup d’auteur-e-s emploient l’exagération comme moyen de séduction ou d’entourloupe, et font passer leur goût pour l’image pour une vérité ultime.


  • Le monde merveilleux du e-commerce - Un infiltré chez #Amazon
    http://www.lesinrocks.com/2013/05/02/actualite/un-infiltre-chez-amazon-11390806

    Plus de quarante deux-heures de travail, parfois de nuit. Plus de vingt kilomètres parcourus quotidiennement dans les allées. Pressé comme un citron, il n’aura droit qu’à deux pauses de vingt minutes parfaitement encadrées. Il sera fouillé après chaque période de travail. Son rendement sera surveillé grâce à un système de gestion totalement informatisé. Chaque supérieur hiérarchique sait, en temps et en heure, quel article un packeur est en train d’emballer ; quel produit un pickeur est en train de prélever ; dans quelle zone de rayonnage il se trouve ; à quel rythme il travaille ou quels sont ses temps de pause suspects.


  • Brésil : sur le Rio Madeira, des Amazoniens en colère · Global Voices en Français
    http://fr.globalvoicesonline.org/2013/04/26/144729

    Le reportage Vies en transit, de Ana Aranha, sur l’impact des grands chantiers du Rio Madeira en Amazonie dans l’état de Rondônia au Brésil, fait partie d’un dossier spécial, #AmazôniaPública, de Publica, l’Agence Publique de journalisme, et sera publié sur Global Voices Online sous forme d’une série de cinq articles.

    Les plaintes pour promesses non tenues sont nombreuses chez les habitants des rives du Rio Madeira qui ont quitté leur commune de Velha Mutum (Vieux Mutum) pour aller vivre à Nova Mutum-Parana, cité construite par l’entreprise brésilienne Energia Sustentável pour héberger d’abord les ingénieurs puis les ouvriers du complexe hyodroélectrique de Jirau.

    Cette année, le neveu de Sônia achève l’école primaire. L’année prochaine, il sera obligé de faire 30 km tous les jours pour étudier à Jaci Paraná. Il y avait dans les promesses de l’entreprise la construction d’une école primaire et d’un collège. En réalité, les deux écoles ont été construites mais le problème est que l’une d’entre elles a été transférée au secteur privé : à la porte du Collège Einstein, une pancarte avec le logo de l’usine rappelle que le bâtiment a été construit avec des fonds de la Banque nationale de développement économique et social (BNDS). Ne peuvent y être admis que les élèves dont les parents peuvent payer des mensualités de 240 Reais ou 200 Reais si on est enfant de “Camargueiro”, nom donné par les habitants aux employés de l’entreprise Camargo Corrêa qui pilote les chantiers des centrales hydroélectriques.

    Alors que le collège privé a 20 élèves par classe, l’école publique en a plus de 40 et fonctionne aussi la nuit pour répondre à la demande.


  • Erosion of gatekeepers
    http://www.indianexpress.com/news/erosion-of-gatekeepers/1096218

    #Amazon- #Goodreads merger unleashes a frisson in the publishing industry

    A merger and an acquisition in the US, both likely to be formalised in the second quarter, have the capacity to move the goalposts in English language publishing worldwide. It’s making writers antsy and when they think it through, readers may not be ecstatic either. Publishing companies and booksellers, the gatekeepers of the world of books, who compete financially, are trying to form monopolies in order to lean on each other harder. And two important stakeholders in book publishing, writers and readers, primary producers and consumers, feature only as interested bystanders in this arm-wrestling match. It’s almost enough to make them want to join hands and cut out the middlemen.

    via @nettime

    #monopole #livre #édition #libraires #késkeçachange


  • Les Nations-Unies demandent la suspension immédiate d’un projet gazier en #Amazonie - Survival International
    http://www.survivalfrance.org/actu/9060

    Les Nations-Unies ont demandé au #Pérou de renoncer à l’expansion d’un gigantesque projet gazier en Amazonie, en raison des risques majeurs qu’il fait courir aux Indiens isolés qui vivent à proximité.

    Dans une lettre adressée au gouvernement péruvien, le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) a exigé ‘la suspension immédiate’ du projet d’expansion des champs gaziers de Camisea au cœur de la réserve Nahua-Nanti qui ‘menacent la survie physique et culturelle des peuples indigènes qui y vivent’.

    Cette requête fait suite à l’appel lancé au CERD par les organisations indigènes du Pérou AIDESEP, ORAU et COMARU, qui intentent une action en justice contre le gouvernement et les compagnies impliquées dans ce projet de 1,2 milliards d’euros.

    #gaz #énergie #peuples_indigènes


  • Ecuador auctions off Amazon to Chinese oil firms | World news | The Guardian
    http://www.guardian.co.uk/world/2013/mar/26/ecuador-chinese-oil-bids-amazon

    Ecuador plans to auction off more than three million hectares of pristine Amazonian rainforest to Chinese oil companies, angering indigenous groups and underlining the global environmental toll of China’s insatiable thirst for energy.

    On Monday morning a group of Ecuadorean politicians pitched bidding contracts to representatives of Chinese oil companies at a Hilton hotel in central Beijing, on the fourth leg of a roadshow to publicise the bidding process. Previous meetings in Ecuador’s capital, Quito, and in Houston and Paris were each confronted with protests by indigenous groups.

    Attending the roadshow were black-suited representatives from oil companies including China Petrochemical and China National Offshore Oil. “Ecuador is willing to establish a relationship of mutual benefit – a win-win relationship,” said Ecuador’s ambassador to China in opening remarks.

    According to the California-based NGO Amazon Watch, seven indigenous groups who inhabit the land claim that they have not consented to oil projects, which would devastate the area’s environment and threaten their traditional way of life.

    #Equateur #pétrole #Peuples_autochtones #Amazonie



  • “Keep Calm And Rape A Lot” T-Shirts Show Automation Growing Pains | Singularity Hub
    http://singularityhub.com/2013/03/20/keep-calm-and-rape-a-lot-t-shirts-show-automation-growing-pains

    le #spam sur #amazon, avec une #automatisation de la "créativité", continue à faire des ravages :

    how exactly did a bunch of offensive shirts get on Amazon in the first place?
    http://singularityhub.com/wp-content/uploads/2013/03/keep-calm-amazon.jpg
    Solid Gold Bomb used an #algorithm (software that follows an automated step-by-step process) that combined words pulled from a few lists to generate thousands of catchy T-shirt phrases. These phrases were automatically loaded into a T-shirt manufacturer’s computers, and overlaid onto a  T-shirt photo to produce images that are then displayed on Amazon. When someone places an order for a shirt on Amazon, the manufacturer’s computers are notified and the shirt is then printed, packaged, and shipped out.

    #viol


  • Autoédition : Amazon contraint les auteurs à des prix bas
    http://www.actualitte.com/economie/autoedition-amazon-contraint-les-auteurs-a-des-prix-bas-40867.htm

    « Nous sommes tracassés par la domination croissante dont Amazon dispose. Cela commence à changer notre perception globale de ce que sont les livres, et le public risque de voir [cette industrie] en termes d’articles bon marché, plutôt que de voir des prix qui reflètent le temps et les recherches nécessaires pour sa rédaction. »



  • New robot-powered apparel startup aims to revolutionize how we buy clothes - GeekWire
    http://www.geekwire.com/2012/hointer-robot-jeans-clothing-apparel-store-startup
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2ZjWwlzRYBM

    “This isn’t shopping. This is focused, high-efficiency buying.”
    Nadia Shouraboura is standing nearby, listening closely, smiling big. This scene in front of her is exactly why she decided to leave her comfortable job as an #Amazon exec. It’s why she invested $5 million of her own money. And it’s why she thinks — no, she knows — that her innovative apparel store will revolutionize the way we buy clothes.
    Shouraboura is the founder and CEO of Hointer, a store that combines technology and traditional shopping. Think of it as the high-tech, modern shopping experience: something that is as fast and efficient as buying online, but still allows you to try on and touch the clothing.

    #robotisation #automatisation #commerce


  • Mobilisation pour l’#Amazonie équatorienne, déchirée entre pétrole et biodiversité
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/02/26/mobilisation-pour-l-amazonie-equatorienne-dechiree-entre-petrole-et-biodiver

    « Le ministre des ressources naturelles non renouvelables d’Equateur, Wilson Pastor, rencontre aujourd’hui des groupes pétroliers français ici, explique Julien Bayou, chargé de campagne de l’ONG Avaaz, en pointant l’établissement. Le gouvernement équatorien présente en effet aux compagnies internationales un nouvel appel d’offres pour explorer et exploiter des zones de la forêt amazonienne riches en hydrocarbures. »

    La session, appelée Ronda suroriente, met ainsi aux enchères, depuis le 28 novembre et jusqu’en mai, 11 blocs du sud-est du pays, soit une superficie de 4 millions d’hectares – l’équivalent des Pays-Bas. Les réserves de brut y ont été estimées à entre 370 millions et 1,6 milliard de barils. Dans le cadre de sa tournée visant à rencontrer de possibles investisseurs, Wilson Pastor s’est déjà rendu à Houston, aux Etats-Unis, en février, et sera à Pékin, en Chine, fin mars.

    #pétrole #business #indigènes #biodiversité


  • • Pourquoi nous avons quitté Amazon
    http://pourpenser.blogspot.fr/2013/02/pourquoi-nous-avons-quitte-amazon.html

    Il y a quelques années, lorsque nous assurions nous-mêmes la diffusion et distribution de nos livres, Amazon nous avait approchés avec son programme "avantages". Un programme où le site de vente en ligne reverse royalement aux petits éditeurs 50% du prix du livre deux mois après avoir encaissé les 100% de la part des clients internautes.

    Face à de telles conditions, nous avions préféré décliner l’offre (avec quel argent croyez-vous qu’Amazon “offre” les frais de port à ses clients ?).

    Fin 2011, lorsque nous avons confié la distribution en librairie à Pollen, nous avons accepté que nos livres soient mis en avant sur ce site, il nous semblait important que nos livres soient aussi disponibles que possible.

    Un jour, en regardant les rapports de vente, nous constatons que la remise de certains livres dépasse largement les 40% (alors que nous accordons plutôt autour de 30% aux libraires).
    Du coup, fin juin, nous demandons à notre distributeur de retirer nos livres d’Amazon.

    Cela aura pris quelques mois, mais depuis le début 2013 c’est fait. Les quelques livres de Pourpenser que vous pouvez encore trouver sur Amazon proviennent de revendeurs indépendants qui passent par Amazon.

    http://fluxetfixe.files.wordpress.com/2013/01/reh0u.jpg?w=1000&h=
    #livre #amazon #pourpenser


  • How Beijing is shaping the Amazon

    Pour illustrer en partie cet article inédit, une figure que nous avions commise il y a quelques années pour un rapport sur les forêts dans le monde pour la FAO et le PNUE... et qui explique un peu que tout est lié !

    https://dl.dropbox.com/s/byvigrz8hfo0k2q/syst%20amazonien.jpg

    Le Système amazonien

    #système #mondialisation #chine Brésil #amazonie

    By Jan Rocha

    Climate News Network
    28 Prince Edward’s Rd
    Lewes, East Sussex BN7 1BE

    Ne pas facebooker ou twitter avant vendredi 21 février 12:00

    China has now replaced the US and Europe as Brazil’s main trading partner. a position which gives it significant influence over what happens in the Amazon forest - and over attempts to protect it.

    SAO PAULO, 20 February - When I arrived in the Amazon in the 60s, there were no roads. The rivers were the highways, crowded with boats of all shapes and sizes.

    You travelled on what was available, be it a trading boat, stopping at riverside villages for fishermen to carry aboard giant pirarucu (one of the world’s largest freshwater fish, reaching up to two metres in length), or a precarious canoe powered by an outboard motor, getting soaked in sudden downpours.

    I slung my hammock in passenger boats and slept to the sound of the thump-thump-thump of the engines, or in cattle boats, kept awake by the restless shuffle of cows on the way to the slaughterhouse. Once I got a lift on a missionary boat which stopped at a lonely shack for a nervous young priest to give the last rites to a dying man.

    Occasionally we would be rocked in the wake of the big Booth Line steamers chugging their way a thousand miles upriver to Manaus after crossing the Atlantic from Liverpool.

    In the 70s the military, who had taken power, decided that the vast Amazon region must be “integrated” with the rest of the country, which had developed along the coast, to stop foreign powers occupying it to exploit its natural resources.

    They began building roads and moving in Brazilians from other regions to populate what they called an “empty” region, ignoring the existing population of indigenous peoples and descendants of the tappers who had migrated there during the turn of the century rubber boom.

    Huge forest loss

    Roads now link the Amazon region to the rest of the country, but ironically they have facilitated the penetration of foreign companies into every corner of the rainforest, as well as cattle ranchers, soy farmers, loggers and mineral companies from the more developed parts of Brazil. Almost 20% of the rainforest has been destroyed since the roads came.

    The Amazon basin is now China’s No.1 supplier of natural resources, replacing its Asian neighbours as their resources have become depleted. In a relatively short time, China has become Brazil’s major trading partner, overtaking the US and Europe.

    But China’s voracious demand for iron ore and timber, as well as soy and beef, is not only fuelling deforestation but negatively influencing Brazil’s environmental protection laws, in the view of researchers.

    In a 2012 paper entitled Amazonian forest loss and the long reach of China’s Influence¹, the authors found that “the rapid rise in exports of soy and beef products to China are two of the major drivers of Amazonian deforestation in Brazil”.

    The paper further argues that Chinese purchases of agricultural and forest land and Chinese imports of commodities such as timber and aluminium also cause environmental impacts in the Amazon.

    Chinese financing and investment in Amazonian infrastructure such as railways and mineral processing facilities have additional impacts. The authors say the “direct impact of commodity exports is only the tip of the iceberg of Chinese influence on Amazonia."

    “Money earned from this trade is strengthening Brazilian agribusiness interests, with profound effects on domestic politics that are reflected in legislative and administrative changes, weakening environmental protection”.

    This refers to the recent successful attempt by the agribusiness lobby in the Brazilian Congress to weaken the existing Forest Code, which, although often flouted, has still played an important role in conserving rainforest, rivers and biodiversity.

    “Impacts can also be expected from Chinese financing under negotiation for infrastructure such as a railway linking the state of Mato Grosso to a port on the Amazon river”, the authors write.

    "Mato Grosso, an Amazonian state twice the size of the US state of California, is a major focus of expansion of soy, cotton and intensified cattle production. Chinese purchases of land for agriculture and timber imply an increasing direct role in commodity production.

    “Other impacts come from exports from mining and from the processing of minerals, especially the demands for charcoal for pig-iron smelters and for electricity from hydroelectric dams for aluminium smelters”.

    They say Chinese demand for aluminium, an electricity-intensive industry, “contributes to Brazil’s push for a massive increase in building hydroelectric dams in Amazonia over the next decade.”

    "Brazil’s 2011–2020 ten-year energy-expansion plan (Ministry of Mines and Energy, 2011) calls for 30 large dams to be built in the Legal Amazon [the greater Amazon basin] by 2020, a rate of one dam every four months.

    “The Chinese-Brazilian alumina plant will be an important beneficiary of the Belo Monte dam, now under construction on the Xingu River, with transmission lines planned to connect Barcarena (where the plant is located) directly to the dam near Altamira, Para.”

    Belo Monte has environmental and social impacts that extend far beyond the areas that will be directly flooded, and the dam is likely to justify much larger upstream reservoirs to regulate the river’s flow, according to an earlier study by Fearnside in 2006.

    He also concluded from other studies that “the dam has functioned as a ’spearhead’ in creating precedents that weaken Brazil’s environmental licensing system and prepare the way for the many dams proposed under the energy-expansion plan” and that "the influence of both Brazil and China in expanding carbon credit for hydroelectric projects under the Kyoto Protocol’s Clean Development Mechanism has further increased the profitability of dams”.

    “It should therefore not come as a surprise that China exerts multiple influences on events in Brazil, often to the detriment of the Amazon forest”, concludes the 2012 paper.

    Exploit a cow, save a tree

    It notes that Brazil’s boom in agricultural commodities, which earned US$85 billion in 2011, has contributed hugely to the country’s recent economic growth and has reduced its vulnerability to external economic crises.

    Meanwhile a recent study produced by Imazon (Amazon Institute of People and The Environment), a well-respected research institute based in Belem, has shown that deforestation could be drastically reduced by increasing productivity.

    Traditionally, Amazon cattle farmers have never bothered about productivity, because it has been so easy just to clear more forest. The Imazon study shows that future projected demand could be entirely met without the need to cut down a single tree, if productivity was increased from the present average of 80 kilos of beef per hectare to 300 kilos.

    To help farmers learn the new techniques, Imazon suggests that an annual investment of about US$500 million would be enough to pay for technical assistance, reference centres for each region, and model farms to demonstrate good practice. Credit could then be linked to performance.

    Imazon points out that if nothing is done to increase productivity a further area of almost 13 million hectares will be cleared to meet demand, leading to an annual deforestation rate three to four times greater than the Government’s target of no more than 380,000 hectares a year until 2020.

    Traditionally the Government has relied on applying hefty fines for illegal clearing. This has two big disadvantages: the deforestation is detected only when it has already happened, and because of Brazil`s complex and lengthy judicial process, the fines are almost never paid. In addition, the powerful farmers` lobby in Congress is adept at voting through “amnesties” at regular intervals to pardon unpaid fines.

    Now a more intelligent way to inhibit deforestation has been found, this time by the Central Bank. A bank resolution, passed in 2008, compels farmers to prove they are in compliance with environmental laws before they can obtain credit from any official bank.

    A study by the Nucleus for the Evaluation of Climate Policies of Rio de Janeiro’s Catholic University, PUC, found that, as a result, between 2008 and 2011 a total of 2,700 sq kms was saved from deforestation, because the farmers, deprived of capital, lacked the funding to extend their activities. The study found the correlation between credit and deforestation was stronger in cattle raising.

    The Government recently celebrated new statistics showing a reduction in deforestation, but as these various studies show, there are many variables involved. If China maintains or increases its demand for the natural resources of the Amazon and for the commodities produced in surrounding areas, the threat to the rainforest will continue. - Climate News Network

    ¹Philip M. Fearnside, Adriano M. R. Figueiredo and Sandra C. M. Bonjour

    Climate News Network
    28 Prince Edward’s Rd
    Lewes, East Sussex BN7 1BE


  • Pétrole ou forêt, les Équatoriens devront choisir
    http://www.greenetvert.fr/2013/02/16/petrole-ou-foret-les-equatoriens-devront-choisir/71753

    Jusqu’à présent, l’exploitation du #pétrole en #Amazonie équatorienne est restée relativement limitée, mais le résultat des prochaines élections présidentielles pourrait bientôt changer la donne.

    Parmi les huit candidats en lice, l’actuel chef d’État, Rafael Correa, semble être le plus déterminé à exploiter les richesses pétrolières enfouies dans la jungle. Une situation pour le moins paradoxale, puisque son gouvernement est à l’origine du projet Yasuni, qui a permis d’éviter l’extraction d’hydrocarbures au sein du parc national du même nom.

    Rafael Correa justifie ce revirement en expliquant que les toutes dernières technologies permettront de garantir le respect de l’environnement, et assure que ces richesses sont nécessaires au développement du pays.

    À l’opposé, Alberto Costa dénonce l’obsession « extractiviste » du président et estime que ces projets comportent des risques écologiques élevés. Ex-allié politique de Correa, Alberto Costa est issu d’une coalition représentant les populations autochtones et divers mouvements de gauche.

    à suivre, donc


  • Amazon accusé de surveiller et d’exploiter des intérimaires en Allemagne
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/15/amazon-accuse-de-surveiller-et-d-exploiter-des-interimaires-en-allemagne_183

    Salariés européens pauvres (espagnols, roumains, polonais) recrutés à distance, mensonges sur le salaire, sous-traitance via agences d’intérim, hébergement en « camps de vacances » à 5 par logement, heures et heures d’attente et de trajet en bus, souffrance et épuisement à la tâche, vigiles néo-nazis qui font irruption dans les logements à toute heure du jour et de la nuit, intimidation des journalistes et des syndicats...l’organisation du travail chez amazon selon un reportage accablant de la télévision allemande.

    Pour les germanophones, l’intégralité du reportage est visible ici : http://youtu.be/o1mVpdY8gjI

    .

    Au-delà des vêtements, le document de l’ARD dénonce le comportement de ces quasi-milices envers les quelque cinq mille travailleurs intérimaires, en majorité étrangers, ainsi que leurs conditions de travail. Des centaines de travailleurs, arrivés en Allemagne par bus, auraient ainsi été l’objet de fausses promesses de salaires, leur rémunération effective étant inférieure de plus de 10 % à celles annoncées.

    #amazon #flexibilité #précarité #Allemagne #néo-nazis #intérim #migrations


  • #Amazon accusé de surveiller et d’exploiter des intérimaires en #Allemagne

    Un documentaire diffusé sur la chaîne allemande ARD accuse le commerçant en ligne Amazon d’avoir intimidé ses salariés en Allemagne en recourant à une société de sécurité employant des #néo-nazis. Le reportage, diffusé mercredi 13 février, montre des intérimaires sur leur site d’hébergement, un village de vacances de la région de Hesse (Ouest), encadrés par des vigiles aux crânes rasés, en uniformes noirs et en bottes militaires. [...] La filiale allemande d’Amazon a rejeté les accusations, assurant « ne tolérer en aucune manière la discrimination ou l’intimidation ». Le groupe a souligné qu’il prenait « très au sérieux » la sécurité et le confort de ses salariés. « Nous contrôlons régulièrement nos prestataires de services extérieurs chargés de l’hébergement des saisonniers venus d’autres régions », a indiqué Ulrike Stöcker, porte-parole du distributeur en Allemagne. Amazon a également réfuté les accusations de salaires mensongers.

    Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/15/amazon-accuse-de-surveiller-et-d-exploiter-des-interimaires-en-allemagne_183


  • Allemagne : Amazon emploie des surveillants néo-nazis

    « Le géant américain du commerce en ligne, Amazon, emploierait des gardiens néo-nazis pour surveiller leurs travailleurs immigrés. »

    http://roadsmag.com/allemagne-amazon-emploie-des-surveillants-neo-nazis-9900865

    Révélé dans un documentaire diffusé sur la chaîne allemande ARD, le scandale qui risque d’ébranler Amazon pourrait très vite prendre une tournure très délicate pour le site de commerce en ligne. L’entreprise emploie, de façon « temporaire », près de 5000 travailleurs immigrés dans ses centres de conditionnement et de distribution. Mais dans le documentaire, on y voit également des gardes vêtus d’uniformes noirs et de « rangers », tous coiffés comme des soldats. Certains sont même filmés avec des vêtements créés par Thor Steinar, un designer berlinois très orienté à droite. Amazon a d’ailleurs décidé depuis 2009 de ne plus vendre dans ses boutiques web cette marque.

    Le nom de l’entreprise qui emploie ces gardes, Hess Security, rappelle directement celui de Rudolph Hess, chef de la chancellerie du NSDAP et conseiller d’Adolf Hitler. Et puis, comme il n’y a jamais de fumée sans feu, le directeur de la société Hess Security, Uwe L. était déjà connu des services de polices pour son adhésion aux idées néo-nazies.

    Les employés immigrés sont, quant à eux, souvent embauchés par des agences extérieures. Ils auraient logiquement été malmenés par les fachos de Hess Security. Le documentaire d’ARD révèle que les gardes s’octroyaient tous les droits dans cette entreprise, comme la police avait coutume de faire à l’époque du Reich. Ils pénétraient régulièrement dans leurs chambres, prétendument pour vérifier que les employés ne volaient pas la nourriture servie par la cafétéria d’Amazon. « Ils nous ont dit qu’ils étaient comme la police ici », témoigne une employée espagnole. « Ils vont dans les maisons quand les gens ne sont pas là, ajoute une autre, dont les propos sont rapportés par le site EuObserver. Et aussi quand ils sont là, en train de dormir ou de prendre une douche. » Selon The Independant, une autre employée a été renvoyée du chalet qu’elle partageait avec cinq autres personnes pour avoir fait sécher ses vêtements sur un radiateur mural.

    Et puis, ce qui devait arrivé, arriva. Quand les nazis ont découvert la caméra des journalistes, ils les ont emprisonné, tels des otages, pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que la police arrive.

    D’après The Independent, Hess Security n’a pas répondu aux accusations d’ARD. L’entreprise Amazon, quant à elle, décline toute responsabilité dans cette affaire : « bien que la compagnie de sécurité n’a pas été engagée par Amazon, nous examinons les accusations quant au comportement de ses gardes de sécurités et nous prendrons immédiatement les mesures appropriées. Nous ne tolérons ni la discrimination, ni l’intimidation ». Bref, comme disait un slogan de mai 68, « Tout pouvoir abuse. Le pouvoir absolu abuse absolument. »

    Le documentaire : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=o1mVpdY8gjI

    #Allemagne #néo_nazis #Amazon #immigrés


  • Fuite d’un projet secret d’exploration gazière dans un site classé au Patrimoine mondial de l’Unesco - Survival International
    http://www.survivalfrance.org/actu/8966

    Un rapport confidentiel obtenu par le quotidien britannique The Guardian, révèle le projet secret du géant argentin Pluspetrol d’exploration gazière dans l’une des plus importantes zones protégées du Pérou, le célèbre parc national du Manu et dans une réserve habitée par des groupes d’#Indiens_isolés.

    Ce rapport, qui émane de l’agence environnementale Quartz Services S.A., dévoile l’intention de Pluspetrol d’étendre ses activités au-delà de sa concession actuelle – dite bloc 88 – vers le bloc Fitzcarrald. Le bloc 88 est déjà l’un des plus importants projets gaziers d’Amazonie, connu sous le nom de Camisea.

    Le rapport de Quartz établit que les activités de la compagnie ‘se poursuivront non seulement dans le bloc 88, mais s’étendront également dans la région protégée du parc national du Manu’.

    Survival qui a interrogé à plusieurs reprises le gouvernement péruvien et les compagnies d’#exploitation_gazière sur ce projet d’extension de leurs activités dans la région, n’a obtenu que de vagues réponses indiquant qu’aucun projet concret d’exploration n’était prévu.

    Gas company targets protected Manú park in Peruvian Amazon
    http://www.guardian.co.uk/environment/2013/feb/11/gas-company-manu-park-amazon?intcmp=122

    Leaked document reveals Pluspetrol is eyeing a region where biodiversity ’exceeds that of any other place on Earth’

    #Amazonie


  • L’avenir d’#Amazon n’est pas de vendre des objets - Wired.com
    http://www.wired.com/business/2013/01/amazons-future-not-selling-stuff

    Pour Marcus Wohlsen, l’avenir d’Amazon n’est plus de vendre des objets, mais d’être une place de marché pour les vendeurs d’objets, comme le montre ses derniers résultats financiers. Une API pour le monde matériel ? Tags : internetactu internetactu2net fing #ecommerce #economie (...)