• Crédit : 50 000 emprunteurs réclament plus de 120 millions d’euros aux banques - Votre argent - leparisien.fr
    http://www.leparisien.fr/economie/votre-argent/credit-50-000-emprunteurs-reclament-plus-de-120-millions-d-euros-aux-banq

    Un bras de fer juridique inédit en France. La toute jeune société Actioncivile.com, spécialisée dans la défense des consommateurs, s’attaque aux banques pour récupérer une partie des bénéfices générés par les contrats d’assurance emprunteur entre 1996 à 2012, souscrit dans le cadre d’un prêt immobilier ou à la consommation.

    Comment ? En frappant fort. Très fort.

    http://www.leparisien.fr/images/2014/07/21/4017105_action-civile_640x280.png

    Ce lundi, la société envoie aux établissements financiers concernées exactement 46208 mises en demeure émanant de particuliers emprunteurs. Plusieurs dizaines de cartons contenant les documents sont acheminés dans l’après-midi vers le bureau de poste. Objectif : récupérer en tout près de 120 millions d’euros .

    Cet envoi est réalisé deux jours avant la date limite du recours fixée au 23 juillet et s’appuie sur une décision du Conseil d’Etat rendue le 23 avril 2012. Il a consacré, à la demande de l’association de consommateurs UFC-Que choisir, le principe de restitution aux assurés d’une partie au moins des bénéfices réalisés sur les contrats d’assurance emprunteur.......

    #Crédit
    #emprunteurs
    #assurance
    #banques
    #banksters


  • ’La confiscation de l’épargne devient une tendance mondiale’
    http://www.express.be/business/fr/economy/la-confiscation-de-lepargne-devient-une-tendance-mondiale/196450.htm
    http://media2.express.be/pictures/lowres/afp-photos/photo_1363714097213-1-0.jpg

    Maintenant que le « bail-in » (c’est-à-dire le sauvetage d’une banque effectué en mettant les déposants à contribution, comme cela a été fait à Chypre, ndlr) est devenu une pratique acceptée tout autour de la planète, aucun compte bancaire et aucun fonds de pension ne sera plus jamais en sécurité à 100% », écrit Michael Snyder sur « The Economic collapse ». Il cite des exemples qui indiquent que cette pratique s’est en effet généralisée dans le monde au cours des derniers mois :

    ✔ Pologne : Reuters rapporte que le gouvernement polonais a annoncé mercredi dernier qu’il allait transférer à l’Etat plusieurs actifs détenus par des fonds de pension privés pour réduire la dette nationale. L’association des fonds de pension polonais a jugé que cette décision était inconstitutionnelle parce que le gouvernement s’est emparé de certains de leurs actifs privés sans leur proposer la moindre compensation......

    >>>

    « Cela signifie que les gouvernements du monde considèrent désormais que notre argent constitue une partie de la solution en cas de faillite future de grandes banques », écrit Snyder.

    <<<

    #banksters
    #économie
    #finance
    #confiscation
    #épargne
    #bail-in
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    #déposant



  • Jean GADREY » Blog Archive » Etats-Unis : croissance zéro des salaires réels… depuis 35 ans !
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/07/09/etats-unis-croissance-zero-des-salaires-reels%e2%80%a6-depu

    Le pays de la libre entreprise, de la valeur travail, de l’initiative individuelle, du capitalisme triomphant et dominateur, la nation phare des « élites » occidentales qui y voient un « modèle de croissance », est parvenu à ce que le pouvoir d’achat du salaire médian (et comme on va le voir de la grande majorité des salaires) soit exactement le même au début de 2014 qu’au début de 1979. Champions les Ricains, championne leur oligarchie !

    http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/07/11/etats-unis-suite-45-ans-de-declin-du-salaire-minimum-reel-c

    Deuxième épisode de cette série « Yes, they can ». Dans mon billet précédent, nous avons constaté la stagnation de la majorité des salaires réels aux Etats-Unis depuis 35 ans. Or il existe aux Etats-Unis (depuis le Fair Labor Standards Act de 1938, signé par Franklin Roosevelt en même temps qu’un paquet de 121 lois), un salaire (HORAIRE) minimum fédéral. Ce SMF a-t-il suivi la tendance presque générale à la stagnation depuis 35 ans ? Pas du tout. Il a décliné depuis 45 ans, et pas qu’un peu.

    http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/07/12/etats-unis-3-la-crise-n%E2%80%99est-pas-finie-elle-est-a-ve

    En relation avec ce qui précède, les ménages (ceux des « classes moyennes » surtout) ont recommencé à s’endetter depuis 2013, après avoir réduit leur taux d’endettement après 2008. La séquence ayant précédé 2008 se reproduit : selon les chercheurs du Levy Institute de New York (le Guardian, 15 juin 2014), un « tsunami de dettes » (dettes privées des ménages et des entreprises plus encore que dette publique) se préparerait, boosté par les inégalités et la baisse des salaires réels. Cet endettement privé conforte certes la demande et la croissance à court terme, mais c’est recréer ce que ce même institut considère comme une relation à hauts risques entre la dette croissante des 90 % et les gains démesurés des 10 %. Cela ne vous rappelle rien ?

    #États-Unis #risques_systémiques #banksters


  • Attention danger : les banques sous-estiment sciemment leurs risques (Ph. Herlin) | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/07/11/attention-danger-les-banques-sous-estiment-sciemment-
    https://olivierdemeulenaere.files.wordpress.com/2014/07/valorisation-risque-krach-bancaire.jpg?w=311&h=283

    "Il ne faudrait plus s’inquiéter pour nos économies, nous expliquent les banques, la crise est passée et les ratios de solvabilité se sont nettement améliorés. Les banques se plaisent en effet à souligner que les risques sont sous contrôle, que leur matelas de liquidité s’avère suffisant.

    Le problème est que cette réduction des risques ne provient pas uniquement d’un comportement plus vertueux, mais également en partie de dissimulations. En effet, « Selon certains analystes, les banques auraient révisé leurs modèles de risque de façon à abaisser leurs niveaux de fonds propres requis, en sous-estimant le risque et en présentant une valorisation optimiste des actifs. » Et où lit-on cela ? Dans une obscure publication complotiste ? Pas du tout, et bien au contraire puisqu’il s’agit de rien de moins que du 84e rapport annuel de la Banque des règlements internationaux (BRI), « la banque centrale des banques centrales », notamment chargée d’édicter les normes prudentielles des banques commerciales dans le monde (Bâle III).

    Le rapport précise d’ailleurs, juste après, que « ce phénomène est peut-être l’une des causes de la décote persistante sur le cours des actions des banques par rapport à la valeur comptable de leurs fonds propres. Cette préoccupation a été exacerbée par le constat que les pondérations de risque pour des actifs similaires variaient considérablement d’une banque à l’autre » (page 120). Les investisseurs et les marchés ne croient pas vraiment à une claire amélioration de la situation des banques, et ils délaissent les actions de ce secteur........

    #économie
    #banques
    #banksters
    #risques
    #crise
    #ratios_de_solvabilité
    #BRI (84e rapport annuel de la Banque des règlements internationaux)
    #Bâle_III ( normes prudentielles des banques commerciales dans le monde)


  • Les leçons des sanctions américaines contre BNP Paribas

    http://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/Les-lecons-des-sanctions-americaines-contre-BNP-Paribas-2014-07-01-1172874

    Trois principales erreurs se sont cumulées. « D’abord, retrace un spécialiste du secteur, la BNP a violé l’embargo américain. Ensuite, elle a poursuivi dans cette voie, malgré une double mise en garde des États-Unis et de l’Inspection générale des finances, en France. En effet, et c’est la troisième erreur, la banque a fait preuve d’arrogance en minimisant l’avertissement reçu et en cherchant à dissimuler des preuves, alors que le contexte de “l’après 11 septembre 2001” rendait les Américains très sensibles au respect de leurs sanctions internationales. »

    (...)

    Le Crédit agricole et la Société générale sont cités parmi les prochaines banques risquant des sanctions pour le même motif. C’est le signe « d’un dysfonctionnement plus large du système financier, analyse Benoît Lallemand, de l’organisation européenne Finance Watch. De façon générale, les actes illégaux qui ont été commis sont le symptôme d’un fort sentiment d’impunité de la part du top management dans le secteur financier. »

    La piste, pour Jézabel Couppey-Soubeyran, de l’École d’économie de l’université Paris 1, est de renforcer la gouvernance des banques. « Elles ont aujourd’hui perdu leur raison d’être – se mettre au service de l’économie réelle. Renouer ce lien passe par un meilleur contrôle des risques, une conformité sans faille et davantage de déontologie au sein des établissements bancaires. »

    Pour cela, poursuit-elle, « il est urgent et fondamental de remettre ces fonctions au cœur de l’activité bancaire. Face à la crise financière, les nouvelles réglementations internationales sont allées dans ce sens et on observe aujourd’hui dans les banques une tendance au renforcement des équipes de contrôle et d’inspection, mais c’est encore insuffisant. Elles n’ont pas encore assez d’influence auprès de la direction générale. »

    #impunité
    #bankster
    #french_corruption


  • Comment la Banque mondiale finance le massacre de dizaines de paysans | CNCD-11.11.11
    http://www.cncd.be/Comment-la-Banque-mondiale-finance

    Article relayé par CADTM
    http://cadtm.org/Comment-la-Banque-mondiale-finance

    La Banque mondiale a financé un projet de plantation de palmiers à huile de la société Dinant au Honduras. Or, cette société accumule les critiques, tandis qu’un rapport interne dénonce le non-respect par la Banque mondiale de ses propres procédures...

    En savoir plus sur la banque mondiale et ses affidés :

    Les enjeux de l’action de la Banque mondiale et du FMI de 1945 à 2014

    Diaporama

    7 avril par Eric Toussaint

    Ce diaporama est le support du cours donné par Éric Toussaint, le 5 avril 2014 à l’Université de Liège.

    http://cadtm.org/Les-enjeux-de-l-action-de-la

    L’International Finance Corporation (IFC) :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/International_Finance_Corporation

    Les Institutions Financières Internationales (IFIs)
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Institutions_financi%C3%A8res_internationales

    #banksters


  • L’industrie bancaire se porte bien, merci | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/07/03/lindustrie-bancaire-se-porte-bien-merci

    Sauf que les banksters en faillite sont régulièrement sauvés avec un argent qui n’est pas le leur, mais chut ! c’est pour notre bien à tous. Et cela va bientôt changer avec la mise en place des bail-in

    http://olivierdemeulenaere.files.wordpress.com/2014/07/top-10-world-banks-the-banker.jpg?w=640&h=358

    (Boursier.com) — L’an dernier, les 1.000 premières banques mondiales de la planète ont dégagé un bénéfice record de 920 milliards de dollars (+23%), d’après les résultats du classement réalisé par le magazine ‘The Banker‘. En 2007, avant la crise, il s’établissait à 786 milliards.

    Les banques chinoises occupent le haut du classement

    Le classement met en avant la percée des banques chinoises : le bénéfice imposable combiné des établissements du pays s’est élevé à 292 milliards de dollars en 2013, soit 32% du bénéfice global du secteur, lequel était en hausse de 23% sur celui de 2012. Dans le top 10 du classement, on retrouve huit établissements chinois."Au cours des quatre dernières années, la croissance économique a ralenti, mais les profits des banques chinoises ont effectivement accéléré", font remarquer les auteurs du classement....

    #finance
    #banques
    #banksters


  • La vérité sur la création monétaire par les banques commerciales - Eco(dé)mystificateur
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/La-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-cr%C3%A9ation-mon%C3%A9taire
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/public/blowup-images/Images/Agora.jpeg

    Rien de fondamentalement nouveau dans le remarquable article de Simone Wapler intitulé « Une vérité désagréable : vous payez des intérêts sur de l’argent qui n’existe pas » publié sur La Chronique Agora, si ce n’est la formulation qui a le mérite d’être d’une limpidité éblouissante. On peut difficilement faire plus clair et simple à comprendre.

    C’est très désagréable de savoir qu’on se fait rouler. Cependant, le statut d’une vérité désagréable évolue dans le temps. Au début, c’est une idée rejetée, assimilée à une théorie du complot, de la conspiration. Ensuite, c’est une idée dont on va entraver la propagation car elle est trop dérangeante, trop désagréable. Mais l’idée résiste. N’oubliez pas, c’est une vérité. Elle a donc la peau dure et persiste à cheminer. Au bout de son chemin, cette idée devient un fait accepté comme une évidence. Après, il ne reste plus qu’à agir.

    Le monde croule sous les dettes dont la plupart ne correspond à aucune épargne ; ce n’est l’argent de personne. Il s’agit simplement d’argent créé à partir de rien par des banques commerciales qui ont le privilège d’avoir une licence bancaire. Avec un euro de fonds propres, elles peuvent prêter 20 euros, 30 euros, 40 euros selon les réglementations auxquelles on les soumet et leurs propres calculs. Le vocabulaire est distordu pour vous faire croire qu’on parle de vrai argent, mais il n’en est rien. L’accès au crédit est confondu avec le capital adossé à de l’épargne, les crises de solvabilité sont appelées crises de liquidité, etc. Les banques prêtent donc et demandent des intérêts proportionnels au risque de l’emprunteur ; mais cela n’a rien à voir avec leur propre risque qui est nul puisqu’elles prêtent ce qu’elles fabriquent sans aucun mal. Après la crise de 2008, l’endettement public a explosé. Pour sauver le système financier (c’est-à-dire ceux auxquels des gouvernements avaient accordé une licence de création monétaire) les Etats se sont endettés. Ils ont choisi la dette car sinon il aurait fallu lever l’impôt en quantité tellement extraordinaire que les gens se seraient révoltés. La plupart des contribuables auraient refusé d’être taxés à seule fin de conserver leurs rentes à ceux qui touchent des intérêts sur de l’argent qui n’existe pas. Le recours à la dette publique permet d’esquiver le débat démocratique sur l’emploi de l’impôt et donc sa justification.

    Aujourd’hui, le cumul de la dette publique montre à l’évidence qu’elle ne pourra jamais être remboursée. Les contribuables n’en ont pas la capacité.Cette dette publique correspond majoritairement à de l’argent qui n’existe pas car une partie est dans les banques et les banques centrales. Je dis majoritairement car il y a malgré tout de l’épargne là-dedans, notamment en France. Ce sont vos livrets A, vos assurances vie en euros et vos dépôts bancaires. Ce cas particulier de la France explique pourquoi notre pays emprunte à un tarif si peu élevé comparé à celui des Etats-Unis. Cependant, les épargnants français étant minoritaires en nombre, il ne sera politiquement pas trop risqué de les dépouiller pour tenter de prolonger le système. C’est d’ailleurs ce que prévoit de faire le FMI avec la taxe Lagarde. Pour le monde politico-financier, l’important n’est plus le remboursement du principal des dettes puisque c’est impossible ; l’essentiel est de garantir le flux des intérêts, sa rente, pour maintenir la fiction que le système est viable. Ce qui nous ramène à notre question initiale : pourquoi payer des intérêts pour maintenir cette fiction ?......

    #économie
    #banques
    #banksters
    #création_monétaire
    #banques_commerciales
    #intérêts


  • CADTM - Belgique : Diminuer les pensions pour assainir les finances publiques ?
    http://cadtm.org/Belgique-Diminuer-les-pensions

    Le sauvetage des banques belges a nécessité 35 milliards d’euros de dépenses. Voilà la principale cause de l’augmentation des dépenses publiques. La Banque nationale de Belgique et les gouvernements belges ont fait ces cadeaux aux responsables de la débâcle financière puis économique. Et aujourd’hui, pour réduire les dépenses publiques, on veut toucher directement des retraités et des chômeurs ? Non !

    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH450/arton10355-5f647.jpg

    Thierre Boutte : Selon la Banque nationale de Belgique (BNB), les dépenses publiques ont fortement augmenté en Belgique, de 42,5% du PIB en 2000 pour atteindre 51,3% en 2013. C’est trop selon l’OCDE. Que faire ?

    Si vous parlez d’augmentation des dépenses publiques, je mets en cause la Banque nationale de Belgique et la politique suivie par les gouvernements belges. Je vise par là le sauvetage bancaire qui, après 2008, a nécessité des dépenses de l’ordre de 35milliards d’euros, soit l’équivalent d’une augmentation de 15 à 20% du budget annuel. Ce montant est celui avancé par la Cour des comptes, donc validé. Ainsi, les dépenses publiques ont notamment augmenté suite à des “cadeaux” faits aux grandes banques belges, responsables de la débâcle financière puis économique. Et aujourd’hui, pour réduire ces dépenses publiques, on veut toucher directement des retraités et des chômeurs !? Mais ce sont les responsables de la crise, les banquiers, qui devraient faire l’objet de mesures de récupération du futur gouvernement.......

    #Belgique
    #pensions
    #finances_publiques
    #banksters


  • CADTM - Dexia : changer radicalement de cap !
    http://cadtm.org/Dexia-changer-radicalement-de-cap

    Ce mercredi 14 mai se tient l’Assemblée générale de Dexia, cette banque qui a déjà été sauvée trois fois par le gouvernement depuis 2008 alors qu’elle n’abrite aucun dépôt d’épargnant (Belfius ne fait plus partie de Dexia). L’État qui est le principal actionnaire a déjà injecté 9 milliards d’euros dans cette banque moribonde et ce n’est pas près de s’arrêter. Son directeur général, Karel De Boeck, déclarait en avril dernier qu’« il est possible que Dexia redemande 1 à 2 milliards d’euros à l’État. »

    Alors que le gouvernement applique des mesures d’austérité qui frappent la population, cette déclaration n’a pourtant suscité aucune réaction de la part des candidats aux élections. A croire que le politique ne peut rien faire pour empêcher que les citoyens paient la facture de ces sauvetages bancaires à répétition. Pourtant, des alternatives existent. Elles passent par l’annulation de la garantie accordée par la Belgique aux dettes de Dexia. En effet, cette garantie sert de prétexte aux dirigeants de la banque et au gouvernement pour justifier les recapitalisations de Dexia.

    Comment en est-on arrivé là ? En 2011 et 2012, le gouvernement a pris en toute illégalité deux arrêtés engageant la Belgique à garantir avec la France les dettes de Dexia juqu’en 2031. La part supportée par la Belgique est de 43,7 milliards d’euros, l’équivalent de 20 % du budget de l’État fédéral ! Pour comparaison, les allocations de chômage ne représentent que 3 % des dépenses publiques.

    #banksters #démocraties_de_mes_fesses


  • CADTM - Les grandes banques et la manipulation des taux d’intérêt
    http://cadtm.org/Les-grandes-banques-et-la
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH225/arton10193-9aed8.jpg

    La manipulation du taux d’intérêt Libor

    La manière laxiste dont les autorités des principaux pays industrialisés traite la manipulation des taux d’intérêts démontre que la nouvelle doctrine « Too Big to Jail » est belle et bien appliquée à grande échelle. En 2010, a éclaté le scandale de la manipulation du taux LIBOR (London Interbank Offered Rate) par un groupe de dix-huit banques pendant la période 2005-2010. Le LIBOR est le taux d’intérêt de référence sur base duquel se calculent les taux sur un marché de 350 000 milliards (350 millions de millions) de dollars d’actifs et de dérivés financiers, ce qui en fait le deuxième taux de référence le plus important au monde, après le taux de change du dollar. Ce taux est calculé sur base de l’information fournie par dix-huit banques quant à leurs coûts individuels de financement sur les marchés interbancaires. En 2012, des preuves ont révélé la collusion entre de grandes banques, comme UBS, Barclays, Rabobank (Pays-Bas), Royal Bank of Scotland afin de manipuler le LIBOR conformément à leurs intérêts......

    #banques
    #bankster
    #manipulation
    #taux-d’intérêt
    #Libor
    #Too-Big-to-Jail


  • CADTM - Les nouveaux prêts à la Grèce sont odieux, illégitimes, insoutenables et illégaux
    http://cadtm.org/Les-nouveaux-prets-a-la-Grece-sont
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH201/arton10163-c489b.jpg

    Le CADTM tient à apporter son soutien au peuple grec qui s’oppose aux diktats de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, FMI). Les nouveaux prêts accordés en 2014 sont liés à un paquet de mesures antisociales qui vont dégrader un peu plus les conditions de vie de la majorité de la population grecque.

    Après des mois de négociation entre la Troïka et les responsables grecs, la loi-cadre, appelée aussi loi omnibus, a été votée, comme le déclare Reuters, « conformément aux exigences des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce ». Ce texte vise à permettre la nouvelle tranche « d’aide » à la Grèce, un prêt de 8,5 milliards d’euros. Remise aux parlementaires à 1h30 du matin le samedi 29 mars, cette loi de plus de 800 pages a été approuvée à la hussarde avec quelques voix de majorité le dimanche 30 mars avant minuit ! Une nouvelle fois les règles démocratiques élémentaires ont été foulées au pied.

    Le prêt de 8,5 milliards € était conditionné par l’UE et le FMI à l’adoption d’un paquet de mesures qui ne feront qu’enfoncer encore plus la majorité de la population grecque dans la pauvreté. Cette loi prévoit la libéralisation de professions encore fermées à la concurrence jusqu’à maintenant, une réduction des cotisations patronales pour le système de sécurité sociale, une réduction supplémentaire des retraites, une nouvelle dérèglementation des normes de licenciement, la libéralisation de nombreux prix comme ceux des livres, des médicaments, un changement de la loi fiscale, un nouveau sauvetage bancaire au profit des grands actionnaires, l’extension de l’autorisation du travail le dimanche, un changement des normes de production du lait frais grec afin de permettre aux grandes entreprises laitières allemandes et hollandaises d’exporter encore plus vers la Grèce et d’éliminer les producteurs grecs sur leur propre marché…

    Les déclarations pleines de satisfaction du premier ministre Antonis Samaras quant au retour de la Grèce sur les marchés financiers ne peuvent cacher le fait que la situation économique et sociale de la Grèce s’est terriblement dégradée suite aux mesures imposées depuis 2010 par la troïka.
    Pour le CADTM, tous les prêts de la Troïka à la Grèce depuis mai 2010 sont odieux. Ils représentent aujourd’hui plus de 2/3 de la dette grecque (225 milliards € sur 321 milliards €) Ils violent en permanence les droits économiques, sociaux, civils et politiques des citoyens grecs. En Grèce, comme dans d’autres pays soumis à la Troïka, il faut mettre fin au remboursement de la dette et aux mesures d’austérité.

    #banques
    #banksters
    #prêts
    #Grèce
    #austérité



  • Dans Rue89 Week-end : la belle bataille de Lili et « son p’tit café » - Le nouvel Observateur
    http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/10/rue89-weekend-belle-bataille-lili-petit-cafe-251417
    http://rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2014/04/gk_cafe_hd02.jpg

    « Bonjour, je m’appelle Lili et je tiens un p’tit café sur un port dans le Morbihan. Je travaille sept jours sur sept, pas pour les sous, mais parce que l’ambiance est bonne ici.

    Les gens sont bosseurs, respectueux et le vent ne leur fait pas peur.

    Mon p’tit café marche bien, même très bien puisque j’emploie une personne en saison.

    Je suis ouverte dès 7 heures car les p’tits cafés de mes retraités et marins
    sont remplis de rire et de planification.

    Je ferme à 21 heures, parfois plus quand on danse car ils sont rentrés de la marée et qu’on a envie de rigoler.

    Dans mon petit coin, je ne vois pas les heures passer devant ces hommes et femmes (parce qu’il existe des matelotes) dévoués à leur métier. Les jeunes femmes s’y sentent en sécurité et nos jeunes écoutent notre doyen de 90 ans.

    Cela fait deux ans qu’ils ont bien voulu me donner leur confiance et que nous partageons une vie dense, loin des gros titres.

    Maintenant mon bail précaire se finit.

    Le proprio m’aime bien et est même étonné de mon succès, moi qui paraissais si Bisounours avec mon bac + 4 et mes vingt ans d’expérience pro. Mais il ne veut pas se déposséder des murs avec un bail de neuf ans. Je dois rendre les clés.

    Cependant... La petite maison en face est à vendre. Alors pour la première fois de ma vie, je me dis : “Ça vaut le coup d’investir.”

    Mes clients devenus amis pour la majorité doivent continuer à rire sur le port.

    A ce jour, trois banques sur cinq ont refusé le prêt. “ Votre commerce est charmant, ça me fait mal au cœur, etc. ” MAIS, vous dépassez le taux d’endettement.

    Ma vie a été riche en changements, découvertes et rock ’n’ roll. Mes supérieurs ont toujours été contents de moi et certains “ pleurent ” de m’avoir laissé partir. Le boulot était là. Je n’ai jamais aimé être ancrée quelque part, mais cette histoire est ancienne.

    Maintenant, j’ai trouvé mon monde et je sais que l’investissement est gagnant. Je pose ma coquille d’escargot pour le sourire qu’ils me donnent ou me rendent tous.

    Dans les sphères des banques, peuvent-ils comprendre ? Réalisent-ils que leur frilosité de Français va procurer un chômeur et demi en plus alors qu’il suffisait simplement de dire oui. Comprennent-ils qu’on peut vivre avec un petit revenu du moment que le sens de la vie est là ? Et qu’on n’a pas le droit de se plaindre face à leur fameuse crise ?

    Comprennent-ils que c’est une entreprise qui marche et qui est utile ? Comprennent-ils que la vie d’un village-port va s’éteindre ?
    Comprennent-ils qu’ils créent eux-mêmes la morosité ?

    La bataille n’est pas finie. »

    #banksters
    #banques


  • Lebanese #banks strike against proposal to help fund salary hike
    http://english.al-akhbar.com/content/lebanese-banks-strike-against-proposal-help-fund-salary-hike

    Lebanese banks went on strike Friday to protest a proposal by lawmakers to increase the tax on interest earned on deposits by a mere 2 percent to help fund a proposed draft law that would increase public salaries. #Lebanon's parliament is discussing an increase in public sector wages in response to more than two years of union strikes and protests. But deputies say they need to collect additional revenues to fund the increases so as not to widen the state deficit. One proposal from a parliamentary committee is to raise the tax on interest on deposits to 7 percent from 5 percent. read more

    #Capitalism #greed #salary_scale #Top_News #wage_bill


  • CADTM - États-Unis : Les abus des banques dans le secteur immobilier et les expulsions illégales de logement
    http://cadtm.org/Etats-Unis-Les-abus-des-banques
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH201/arton10103-5ebb6.jpg

    Au cours des années 2010-2013, les autorités des États-Unis ont passé des accords avec les banques pour leur éviter une condamnation en justice dans le scandale des crédits hypothécaires et des expulsions illégales de logement |1|. Il a suffi aux banques de payer une simple amende. Depuis l’éclatement de la crise en 2006-2007, plus de 14 millions de familles ont été expulsées de leur logement. Au moins 500 000 l’ont été de manière illégale. De nombreuses victimes aidées par des mouvements sociaux, notamment Strike Debt |2|, ont réagi en s’organisant pour affronter les huissiers et refuser l’expulsion. Des milliers de plaintes ont été déposées contre les banques.

    Une des accusations portées contre les banques reposait sur leur incapacité à fournir les documents justifiant l’expulsion de propriétaires en retard de paiement d’un crédit hypothécaire. La régulation inexistante et le volume élevé de crédits de ce type, accordés dans la période précédant la crise, ont amené les banques à embaucher du personnel chargé de signer quotidiennement des dizaines, voire des centaines, de documents approuvant les expulsions sans suivre la procédure légale (on parlait de « robot signing » ou « signature robot ») |3|. Les banques ont saisi des logements sans justification économique ou légale dans près de 500 000 cas (le chiffre final pourrait nettement augmenter car il ne prend pas en compte tous les résultats des enquêtes menées et des plaintes déposées). En dépit des dommages massifs causés par les pratiques frauduleuses des banques, l’amende ne s’élève qu’au paiement de moins de 300 dollars par foyer affecté dans certains cas |4|, dans d’autres cas, il atteint entre 1 500 et 2 000 dollars. Les autres accusations portées contre les banques concernent les ventes des produits structurés composés de crédits hypothécaires toxiques (Mortgage Backed Securities) vendus par les banques notamment aux sociétés publiques du logement (Freddie Mac et Fannie Mae)......

    #États-Unis
    #abus
    #banques
    #banksters
    #immobilier #expulsions #illégales de #logement


  • MAJ : Wall Street: Blythe Masters quitte JPMorgan = LE TRIOMPHE DE GOLDMAN SACHS
    http://www.brujitafr.fr/article-wall-street-blythe-masters-quitte-jpmorgan-123203009.html

    http://www.jovanovic.com/DATA/blythe-masters-par-julius-ashfield.jpg

    Blythe Masters, l’une des femmes les plus puissantes de Wall Street, va quitter la banque JPMorgan Chase, où elle dirigeait la division chargée du négoce de matières premières, selon la presse américaine. Le départ de cette Britannique de 45 ans faisait l’objet de spéculations depuis des semaines, vu la volonté de la première banque américaine par les actifs de sortir de ce secteur, devenu moins rentable. Mme Masters est entrée chez JPMorgan Chase en 1991 et a rapidement gravi les échelons, exerçant différents postes de direction avant de prendre la tête en 2007 de la division matières premières de l’établissement. C’était alors la plus jeune femme à jouer un rôle aussi proéminent dans la banque new-yorkaise. Cette figure de Wall Street a (...)

    #ECONOMIE_/_FINANCE


  • Projet » « L’Europe actuelle ne fait pas davantage rêver que la Chine »
    http://www.revue-projet.com/articles/2014-03-galbraith-l-europe-actuelle-ne-fait-pas-davantage-rever-que-la
    http://www.revue-projet.com/wp-content/blogs.dir/33/files/2014/03/europe_grece_euro_aurore-chaillou.jpg

    Entretien - En privilégiant les droits des banques et des multinationales sur ceux des citoyens, les dirigeants renoncent aux valeurs de l’Europe. Et font le lit de l’extrême droite. L’économiste américain James Galbraith défend la possibilité d’une véritable alternance, propositions à l’appui.

    Revue Projet – Vous rappelez que l’Italie, l’Espagne ou le Portugal ont fait le choix de l’Europe pour mettre à distance leur passé fasciste. Cinquante ans plus tard, on s’attend à une forte poussée des extrêmes aux prochaines élections. L’Europe aurait-elle perdu son âme ?

    James Galbraith – C’est un véritable danger. Les partis nazis ont prospéré sur la faillite sociale. Or c’est bien la situation que connaissent les pays européens de la périphérie. Pour que l’Europe réussisse, durablement, elle doit se donner tous les moyens de s’opposer aux mouvements fascistes.

    La crise de 2007-2008 est née aux États-Unis mais, cinq ans plus tard, les États-Unis semblent mieux s’en sortir que les Européens. Comment l’expliquer ?

    James Galbraith – Du point de vue statistique, les résultats économiques sont assez semblables sur les deux continents, mais il faut relever plusieurs différences. Aux États-Unis, ce sont les dettes des particuliers qui posaient problème, notamment les crédits hypothécaires qui n’ont pas pu être remboursés. Le problème s’atténue alors avec le temps : si on ne paie pas l’hypothèque, on perd sa maison et c’est fini. En Europe, ce sont les dettes souveraines qui font débat : le problème se pose toujours tant qu’une solution politique n’est pas trouvée. Mais les responsables politiques ont fait, en un sens, le choix de prolonger la crise de la dette. Car régler la question des dettes publiques, c’est aussi régler celle des banques. Or ils veulent éviter à tout prix une option qui se traduirait par des pertes colossales pour les banques. Les États-Unis eux-aussi préfèrent laisser vivre les banques plutôt que de les obliger à reconnaître leurs pertes sur les hypothèques. Mais la loi américaine prévoit la possibilité de mettre en faillite de façon organisée des municipalités, comme Détroit.

    « Les responsables politiques ont fait le choix de prolonger la crise de la dette. »

    La deuxième différence tient aux assurances sociales. Aux États-Unis, elles soutiennent les revenus de la population sur toute la surface du pays. En Europe, les « stabilisateurs automatiques » des revenus des particuliers [l’indemnisation du chômage, NDLR] et la couverture sociale sont organisés pays par pays. Faute de solidarités à l’échelle européenne, les crises se concentrent sur certains pays qui se voient imposer des politiques d’austérité – et qui ne comptent pas pour grand-chose dans l’économie européenne.

    Vous dites qu’on ne veut pas régler la question des banques. On ne veut pas, ou on ne peut pas ?

    James Galbraith – On ne veut pas. Certes, la résolution des faillites bancaires soulève des difficultés techniques, en particulier s’il s’agit d’un établissement important. Mais il est malsain qu’un gouvernement se mette dans la position de soutenir ses banques à tout prix. Quand une banque est en faillite, maintenir son indépendance est une folie. C’est une incitation à faire n’importe quoi.

    Il est difficile de dire si des banques européennes sont en position de faillite aujourd’hui. Cela dépend de la valeur de leurs actifs. Il est certain que les banques chypriotes ont été affectées par la chute des titres sur la dette grecque qu’elles avaient achetés aux banques allemandes. Souvent les grandes banques savent ce que les petites banques ignorent : c’est une vieille histoire. Avant la crise asiatique, les banques coréennes avaient acheté des actifs indonésiens aux banques américaines. De même, avant la crise de 2007, Goldman Sachs s’était débarrassée de ses actifs basés sur les hypothèques américaines.

    La réappropriation de l’Europe par ses citoyens est-elle conditionnée, selon vous, à la résolution de cette question bancaire ?

    James Galbraith – Une économie a besoin pour fonctionner d’institutions financières qui permettent aux entreprises de marcher, surtout les nouvelles entreprises et les PME. Or la plupart des grandes banques, c’est particulièrement vrai aux États-Unis, ne s’y intéressent plus. Il faut trouver un autre moyen ! Le second problème tient à la relation toxique qu’entretiennent les banques nationales avec la vie politique de leur pays. Dans des pays comme la Grèce, cela a été très clair ! Pour les grands pays, laissons le soin aux historiens d’apprécier… Mais lors des plans de sauvetage des pays de la périphérie européenne, les prêts ont été octroyés pour éviter de trop lourdes pertes aux banques des pays créanciers… et c’est bien l’effet qu’ils ont eu. Que devient la démocratie quand les banquiers sont en position de dicter au gouvernement sa politique ?

    Trouvez-vous fondé le sentiment éprouvé par bien des citoyens d’une Europe qui jouerait contre son camp ?

    James Galbraith – Les gouvernements d’Europe ne défendent plus, depuis longtemps, l’intérêt des citoyens d’Europe. C’est clair : les Grecs ne votent pas aux élections allemandes ! Dès lors, le chancelier n’a pas besoin des voix des citoyens de la périphérie. Madame Merkel n’a de comptes à rendre, politiquement, qu’à une portion minoritaire de la population d’une Europe qu’elle dirige. Lui reprochera-t-on, dans cette situation, de prendre des décisions apparemment favorables aux citoyens de son propre pays ?

    « Mme Merkel n’a de comptes à rendre, politiquement, qu’à une portion minoritaire de la population d’une Europe qu’elle dirige. » ....

    #Europe
    #banques
    #banksters
    #multinationales
    ...........


  • Les Atelières sauvées par le public ! - Le Point
    http://www.lepoint.fr/economie/les-atelieres-sauvees-par-le-public-21-03-2014-1803939_28.php

    Raffa

    Les Atelières sauvées par le public ! - Le Point - http://www.lepoint.fr/economi...

    16 minutes ago

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    « Il y a quinze jours, elles demandaient la liquidation judiciaire. Aujourd’hui, elles repartent de plus belle. Entre ces deux dates, ce ne sont pas les banques qui ont volé au secours des 25 ouvrières des Atelières, cet atelier de confection de corseterie française fondé il y a un an à Villeurbanne par d’anciennes de Lejaby. C’est le grand public. Pressées par le gouvernement de poursuivre l’aventure coopérative du made in France dans un secteur sinistré, les Atelières se sont tournées en désespoir de cause vers les citoyens qui ont répondu bien au-delà de leurs attentes et espérances. » - (...)

    http://www.lepoint.fr/images/2014/03/21/muriel-pernin-les-atelieres-2522602-jpg_2164287.JPG


  • A Loan Fraud War That’s Short on Combat - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2014/03/16/business/a-loan-fraud-war-thats-short-on-combat.html

    D’après un rapport de l’inspecteur général du Département de la #Justice étasunien, contrairement à ce qu’ont affirmé à maintes reprises les responsables dudit Département aucune enquête sérieuse n’a été menée pour de déterminer si les #banksters étaient passibles de poursuites pénales pour leur rôle dans la crise des #hypothèques.

    In the years since the financial crisis of 2008, the Justice Department has been regularly questioned about a lack of criminal prosecutions related to the mortgage mess.

    Its responses have just about always been the same, whether in public speeches by Eric H. Holder Jr., the attorney general, or in interviews with Lanny A. Breuer, its former criminal division chief. Believe us, they would say, we’ve been working overtime on these matters; if there had been cases to make, we would have made them.

    Mr. Breuer was especially vocal with these talking points. But last week, a report from the inspector general of the Justice Department, Michael E. Horowitz, set the record straight. Sure enough, the report told us how hard the nation’s law enforcement officials had been investigating these cases. That is, hardly at all.

    The report, called “Audit of the Department of Justice’s Efforts to Address Mortgage Fraud,” covers the period from 2009 to 2011. It vindicates anyone who ever questioned the government’s claim that the reason there weren’t more mortgage-related fraud cases is because the cases just weren’t there to be made.

    Most of all, the report is depressing because it indicates that the Justice Department, our nation’s top law enforcement agency, is simply unequipped — or unwilling — to combat complex financial frauds.

    Here is one of the report’s conclusions: “ We found that, despite public statements by the Financial Fraud Enforcement Task Force and the department about the importance of pursuing financial fraud cases, including mortgage fraud, the #F.B.I. Criminal Investigative Division ranked complex financial crimes as the lowest of the six ranked criminal threats within its area of responsibility, and ranked mortgage fraud as the lowest subcategory threat within the complex financial crimes category. Additionally, we found mortgage fraud to be a low priority, or not listed as a priority, for F.B.I. field offices in the locations we visited, including Baltimore, Los Angeles, Miami, and New York.

    #crimes #criminels


  • CADTM - Comment les grandes banques manipulent le marché des devises
    http://cadtm.org/Comment-les-grandes-banques
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH199/arton9964-ad2f4.jpg

    Opinion publiée par Le Monde.fr le 13.03.2014

    Les banques sont les principaux acteurs sur le marché des devises et elles entretiennent une instabilité permanente des taux de change. Plus de 95 % des échanges de devises sont de type spéculatif. Une infime partie des transactions quotidiennes en devises concerne des investissements, du commerce de biens et de services liés à l’économie réelle, des envois de migrants.

    Le volume quotidien des transactions sur le marché des devises tournait, en 2013, autour de 5 300 milliards de dollars (3799 milliards d’euros) ! Les banques qui disposent, comme les fonds de placement mutuel, de très importantes liquidités en usent et en abusent en poussant des monnaies à la baisse ou à la hausse afin d’obtenir des gains sur les différentiels de taux de change.

    Les banques jouent également de manière déterminante sur des dérivés de change qui peuvent provoquer des pertes considérables, sans compter les méfaits de l’instabilité des monnaies pour l’ensemble de la société. A partir de mai 2013, les monnaies de grands pays dits émergents (Inde, Brésil, Afrique du Sud, Russie, Turquie, Argentine…) ont été soumises à des attaques spéculatives et ont perdu dans certains cas jusqu’à 20% de leur valeur.

    SPÉCULATION

    Le taux de change entre le dollar et l’euro est aussi l’objet de la spéculation. Le marché des changes constitue le compartiment du marché financier global qui, aux côtés du marché des dérivés, a enregistré la plus forte croissance. Entre 1970 et 2013, le volume des transactions sur les monnaies a été multiplié par plus de 500 (passant d’un peu plus de 10 milliards à 5 300 milliards de dollars par jour).

    Alors qu’en théorie, la fonction principale des marchés des changes est de faciliter les échanges commerciaux internationaux, en 2013, le montant des transactions liées aux échanges de marchandises ne représentait même pas 2 % du montant des transactions quotidiennes sur le marché des changes.

    En 1979, il fallait l’équivalent de 200 journées d’activité sur les marchés de change pour atteindre le volume annuel des exportations mondiales. En 2013, 3,5 journées d’activité sur les marchés de change suffisaient à atteindre le volume annuel des exportations mondiales de marchandises......

    #finance
    #banques
    #banksters
    #marchés
    #devises
    #manipulation


  • Banques : TOUS des manipulateurs ? (François Leclerc)
    http://bankrun-en-france.blogspot.fr/2014/03/banques-tous-des-manipulateurs-francois.html
    http://4.bp.blogspot.com/-QURBme407kY/UxoI0T5w1vI/AAAAAAAAe3k/wj3rE0D87es/s1600/scandale-banques.jpg

    La saga des banques est un succès qui ne se dément pas et dont les épisodes ne lassent pas, bien que la cause soit entendue. Non sans conséquences, à en croire les résultats d’une étude mondiale effectuée par Ernst & Young dans 43 pays auprès de 32.642 clients de banques de détail, interrogés entre juillet et octobre 2013. Il en ressort parmi une multitude d’enseignements que seuls 32% des Européens interrogés font « complément confiance » à leur banque.

    L’actualité éclaire peut-être les motivations des autres deux tiers d’entre eux, risquant d’en accroître encore la proportion. On a en effet vu dans la même journée de jeudi BNP Paribas et Bank of America suspendre leur responsable du courtage des devises au comptant à Londres. Rappelant à notre bon souvenir que Barclays, Crédit Suisse, Citigroup, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan, RBS, Société générale et UBS sont également dans la ligne de mire d’enquêtes qui se poursuivent depuis le printemps dernier. Des noms devenus familiers de la chronique des amendes et des condamnations.

    Un malheur n’arrivant jamais seul, Barclays, Deutsche Bank, HSBC et Société générale ont été assignées devant la justice américaine par un investisseur sur le marché de l’or, qui estime avoir de bonnes raisons de penser que ces banques se sont entendues pour manipuler son cours depuis janvier 2004. Avec la banque canadienne Scotia, ces quatre banques sont en effet chargées de déterminer deux fois par jour, lors d’une conférence téléphonique, le cours de l’once d’or sur le marché du London Gold Fixing qui fait mondialement référence. L’autorité des marchés allemande a déjà ouvert une enquête, les autorités américaines et britanniques analysent la situation.

    Après la manipulation du Libor et des taux de change, n’est-on pas fondé à se demander si les manipulations de cours, de taux, et d’indices ne sont pas l’exception mais la règle ? Où irait alors se nicher le talent ? C’est fou, peut-on remarquer, le nombre de courtiers suspectés d’indélicatesses à des postes-clé de responsabilité, dont la plupart des directions des honorables établissements bancaires dont les noms précèdent ignoraient tout des actes présumés délictueux. En droit, cela s’appelle faisceau de présomptions. Au dernier pointage, ils sont vingt-deux appartenant à neuf établissements différents, sauf erreur ou omission.

    #finances
    #économie
    #banques
    #banksters


  • 3月1日のツイート
    http://twilog.org/ChikuwaQ/date-140301

    Top story: Oeuvres ouvertes : Jean-Michel Maulpoix, Les Meidosems d’Henri Micha… oeuvresouvertes.net/spip.php?artic…, see more tweetedtimes.com/ChikuwaQ posted at 05:10:25

    RT @DWoundedknee @thereaIbanksy: #banksy pic.twitter.com/BdcsN5bzam posted at 03:13:55

    Top story: Empire State Building Picture — New York Photo — National Geograph… photography.nationalgeographic.com/photography/ph…, see more tweetedtimes.com/ChikuwaQ posted at 00:56:48


  • le chômage augmente : logique implacable
    http://politeeks.info/logique_du_chomage_TPE

    Nous avons donc appris que le chômage augmentait à nouveau….

    Et bel effet de novlangue ou élément de langage on assisterait à un “redémarrage de l’emploi privé” soit, mais alors pourquoi le chômage augmente ? surtout que là en un mois ce sont encore une fois les + de 50 ans qui ont été les plus touchés (+1 % en janvier) ainsi que le chômage de longue durée (+1,1 %).

    Le chômage augmente , l’inversion s’inverse. Mais voilà qu’à la même heure où étaient rendus publics les chiffres du chômage… d’autres tombaient ou étaient lâchés dans les réseaux sociaux. Ils viennent de la Banque de France. Celle-ci publie des statistiques dans son bulletin, et ceci a été annoncé dans un twitt.

    La banque emploie des mots : Les crédits aux microentreprises,de plus en plus tirés par les prêts immobiliers,progressent de 2,2 %/1 an.

    http://politeeks.info/wp-content/uploads/2014/02/credit_aux_TPE.png

    C’est donc l’évolution des crédits, prêts aux TPE depuis 2011. Regardez ce que les banques préfèrent : l’immobilier, au détriment des fonds de roulement (la trésorerie) et de l’investissement. Tout s’explique : Les banques préfèrent la spéculation bête et idiote de la bulle immobilière. les TPE moins financées ne peuvent donc pas progresser, embaucher ou maintenir de l’emploi aussi facilement qu’avant.

    Il faudrait aussi croiser ces données avec les profits des banques qui se portent mieux, et les dividendes versés dans les 150 premières entreprises françaises, là je n’ai pas de statistiques : tout n’est pas que CAC40 sachez-le…

    Qu’on ne s’étonne pas alors que le chômage augmente : ce n’est pas qu’un problème d’offre, mais aussi de demande, et d’offre mélangés. ici pour le TPE c’est un problème de financement.

    #économie
    #chômage
    #TPE
    #CAC40