• Tous les actes qui sont punis de mort par Dieu dans sept religions | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/92015/actes-punis-de-mort-par-dieu

    Le blog Visual.ly a publié récemment une infographie, repérée par le site Fast Co Design, qui recense tous les actes qui mettent suffisamment Dieu en colère pour qu’il vous punisse de mort. L’équipe du blog explique qu’elle a fait appel à une journaliste impartiale pour comparer les textes de sept grandes religions ou courant de pensée philosophique : le #confucianisme, le #bouddhisme, l’#hindouisme, les trois grandes religions monothéistes, le #catholicisme, le #judaïsme et l’#islam (catholiques et juifs étant regroupés puisque les sources utilisées sont les textes de l’Ancien testament, communs aux deux branches), et enfin le #mormonisme.
    Cette infographie suffit à rappeler, note le blog, à quel point les textes sacrés sont violents et cruels, la peine de mort constituant aux origines des cultures religieuses une sanction relativement banale pour ce qui nous paraît aujourd’hui constituer dans certains cas de petites offenses. Il s’agit bien entendu ici d’une interprétation hyper-littérale des lois divines : si ces condamnations à mort par le Tout-Puissant étaient prévues dans les textes religieux et les traités de lois traditionnelles s’y rapportant, elles sont rarement effectives de nos jours.

    http://www.slate.fr/sites/default/files/photos/3035456-inline-i-2-what-god-will-kill-you-for-visualized%20(1).jpg

    #religion #infographie #peine_de_mort #Dieu #punition


  • Carrefour de Chrétiens Inclusifs - Colloque international “Les Chemins de l’Amour”
    http://carrefour-chretiens-inclusifs.blogspot.ch/2014/08/colloque-international-les-chemins-de.html

    A l’occasion du Synode extraordinaire des évêques catholiques sur la famille, des nombreux groupes catholiques LGBT se sont réunis pour organiser un colloque international sur la pastorale pour les personnes, et les familles homosexuelles.

    #LGBT #catholicisme


  • Intéressant article du Monde sur les relations entre les #Églises / #religions monothéistes par rapport à la #finance :

    La crise économique de 2008 a obligé les grandes religions monothéistes à préciser leur position par rapport à la finance, un point de vue pas toujours cohérent avec la façon dont elles gèrent leurs propres affaires.

    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/07/25/comment-les-religions-font-le-menage-dans-leurs-finances_4454671_4355770.htm

    #Vatican #Consistoire #juif #catholicisme #protestantisme #islam #oir #banque


  • Aigreurs administratives : Pornographie, postporn et morale chrétienne 1/6
    http://aigreurs-administratives.blogspot.gr/2014/06/pornographie-postporn-et-morale.html

    ll y a quelques semaines, je partageais sur Twitter un article sur les porn studies, qui faisait mention d’une « pornographie éthique ». S’ensuivait une avalanche de réactions, sceptiques, ironiques, ou franchement horrifiées, de la part de contacts, catholiques pour l’essentiel, mais qui sont loin, pour la plupart, d’être spécialement traditionnalistes ou virulents et sectaires dans leurs engagements politiques. Surpris et quelque peu choqué par le caractère quelque peu épidermique de cette levée de bouclier, et par le blocage sur le mot « pornographie » et les significations qui lui sont habituellement associées qu’elle laisse deviner, je promettais un billet sur le sujet : le voici (ou plutôt les voici, puisqu’il y en aura six en tout, que celui-ci vise simplement à introduire).

    Il semble d’usage, lorsqu’on essaie de réfléchir sur la pornographie, de se situer par rapport à cet objet d’étude (voir cet article, par exemple) : après tout, quelques soient les hauteurs vers lesquelles nous élève notre pensée, nous sommes aussi des corps désirants, avec notre sexualité propre et notre histoire spécifique de celle-ci, et sommes en tant que tels toujours susceptibles d’être soit, ou en même temps, excités, perturbés, révulsés, attirés, étonnés, par tel ou tel texte, ou telle ou telle image, à caractère pornographique.

    #pornographie #genre #sexualité #catholicisme

    • Voilà donc pour ma situation personnelle : peu d’inclination pour le genre, et un corpus de sources primaires très pauvre.

      Pour autant, il m’est difficile de taire, au nom de ma propre expérience, les voix et les discours de celles et ceux, d’une part, qui condamnent absolument la pornographie, mais aussi, d’autre part, qui y voient, repensée, re-représentée et resignifiée, un moyen possible d’émancipation et d’empowerment pour les minorités de genre, d’orientation sexuelle, ou racisées. Au sens où la critique de la pornographie dominante, majoritairement sexiste, hétérosexiste, cissexiste, et porteuse de stéréotypes racistes, et la promotion de pornographies alternatives, seraient des leviers efficaces pour subvertir les représentations hégémoniques d’une sexualité « normale », en fait prioritairement blanche, hétéro, cisgenre et orientée vers des fantasmes masculins, plus efficaces en tout cas que le recours à la censure a priori et au cadre réglementaire comme réponse principale aux difficultés morales et sociétales soulevées par une certaine pornographie.

      Au moins il n’y a pas tromperie sur la marchandise : notre blogueur réitère en externe le discours “post-féministe” « pro-sexe » (qu’il a bien appris, hein, c’est une bonne fiche de lecture et c’est très honnête de ne pas faire comme s’il avait inventé le truc tout seul) et ne nous apprendra rien.

      Puisqu’il paraît que les mots sont importants :
      –"pro-sexe" c’est une notion qui est inopérante en milieu patriarcal gaulois (prière de la garder pour vos séjours aux USA ou elle sera très utile... mais précisez bien aux féministes pro-sexe locales votre contexte politique, le pays de DSK)
      http://blog.ecologie-politique.eu/post/Sexe-pour-ou-contre
      –la pornographie ce n’est pas la sexographie ou représentation de l’acte sexuel, c’est la représentation de la prostitution (les prostituées romaines officiaient dans des niches ou porne), alors il faut reposer la question : est-ce que le spectacle de pauvres limant et se faisant limer par nécessité économique dans le cadre d’une industrie florissante peut-être éthique ? Éthique et rapport de pouvoir, on est loin de montrer le zizi ou pas.

      #proféministe #féminisme #prostitution #morale #éthique #puritanisme #patriarcat #pour_autant

    • a) l’auteur ne mentionne jamais le « pro-sexe », en tous cas pas avec ce vocabulaire, parce qu’il est en général plus subtile que pro/anti
      b) dire que pornographie est nécessairement représentation de la prostitution, c’est confondre la définition d’un mot avec son étymologie. Qu’aurait tu dire si l’auteur avait parlé de « sexographie » ? Sur d’autres sujet tu a su te montrer plus nuancée, ne confondant pas nécessairement certaines activités avec le cadre industriel et capitalistique dans lesquelles elle s’exercent majoritairement.

    • le débat qui oppose depuis les années 1970 les féministes « pro sexe » aux féministes « radicales »

      Que fallait-il comprendre dans les guillemets ? En l’absence de rappel du lieu du debat, a savoir le mouvement feministe americain ?

      Merci Maieul, mais si les mots sont importants et que leur etymologie peut etre utile, c’est ici pour faire une difference d’essence entre le spectacle de la sexualite, de l’erotisme, du cul, etc. et celui de l’exploitation sexuelle. C’est pas la meme chose, le film de cul joyeux que je vais montrer dans un centre feministe, avec des benevoles qui s’amusent devant la camera, et le produit qui montre une femme pauvre se faire prendre dans des positions pas dignes ou traumatisantes. C’est pas la meme chose, Linda Lovelace qui se fait dechirer la glotte en vrai dans l’excitation generale et une pipe cinematographiee entre personnes non contraintes.

      Changer le monde, c’est aussi l’inventer a travers le vocabulaire. Sur un sujet tout aussi controverse, Jocelyne Porcher se refuse a parler d’elevage quand il s’agit de production animale industrielle. Je crois que pour (faire) comprendre la difference, il faut se casser la tete pour trouver un moyen de la nommer. Mais je n’insiste pas sur « sexographie » ;-).

    • « Que fallait-il comprendre dans les guillemets ? En l’absence de rappel du lieu du debat, a savoir le mouvement feministe americain ? »

      Avec MacKinnon et Butler citées juste en dessous (dans la même phrase, d’ailleurs), cela ne me paraissait pas si difficile à comprendre.

      « C’est pas la meme chose, le film de cul joyeux que je vais montrer dans un centre feministe, avec des benevoles qui s’amusent devant la camera, et le produit qui montre une femme pauvre se faire prendre dans des positions pas dignes ou traumatisantes. »

      C’est précisément parce que ce n’est pas la même chose que votre commentaire précédent, qui réduit la pornographie dans son ensemble, à partir d’une lecture étymologique contestable, à l’exploitation sexuelle, est incompréhensible. Ce que vous rappelez ci-dessus, c’est qu’il existe des pornographies, avec des implications différentes, et des degrés de gravité difficilement comparable. Ce qui me parait plutôt ajouter du moulin aux partisanes du postporn et de la resignification du porno : si vous reconnaissez vous même qu’il existe un porno « joyeux », avec des « bénévoles qui s’amusent devant la caméra », comment nier qu’un autre porno que celui « sexploitif » est possible et défendable, et que la voie juridique n’est pas la seule réponse, ni même la plus efficace (par exemple, le durcissement de la réglementation sur la pornographie dans les années 80 en France, et la mise en place du classement X, semblent avoir eu peu d’effet sur l’"industrie" , mais ont par contre fait beaucoup de mal aux tentatives de « films d’auteurs » pornos, du genre « derrière la porte verte »), aux difficultés éthiques soulevées par d’autres productions : qu’une transformation de l’intérieur est possible, et digne d’intérêt ?

      Pour le reste, j’ai répondu à votre précédent commentaire ici : http://aigreurs-administratives.blogspot.com/2014/06/pornographie-postporn-et-morale.html?showComment=

    • oui sur 1) lecture un peu trop rapide. Mea culpa. La question de la subversion du vocabulaire est toujours complexe. Faut-il accepter de prendre le vocabulaire de ceux que l’on combat pour le détourner, ou faut-il le refuser. C’est un choix théorique (qui s’applique à d’autres domaines comme tu le souligne) qui n’a pas vraiment trouvé pour le moment de réponse satisfaisante, dans un sens ou dans l’autre. Ajout d’adjectif, ou changement de nom ? bonne question, mais je pense que l’essentiel, et connaissant les autres articles de l’auteur est ailleurs : quels types de relations entre humaines (et entre humains et animaux) ont accepte, et pourquoi.

    • @darth_manu, oui, j’avais bien compris qu’on parlait de feministes americaines, mais le texte est en francais, s’adresse a un lectorat francophone, et je n’avais lu aucune autre gene que les guillemets a integrer ce debat-la direct dans notre contexte, qui lui est etranger et ou il fait des ravages d’incomprehension.

      Et je ne VEUX pas utiliser le meme mot parce que j’ai deja fait ma queer sympatoche pro-porn dans un texte de 2003 et tout ce que j’ai entendu des mecs de goche conscientises, c’est « cool les filles, continuez comme ca, on se tapera la queue sur des trucs plus varies maintenant ». Approche androcentree, qui m’a laissee demunie. Et enragee. En voila, un truc qui n’arrivera jamais aux spectateurs qui trouvent ca cool, l’empowerment feminin, qu’on puisse jouir de, s’approprier leur position de spectateur. Nous, les femmes qui sommes invitees a faire les benevoles devant la camera en guise d’empowerment, on connait un peu l’impression d’etre appropriees par d’autres...

      La conclusion, c’est que non je ne vais pas voir des films de cul feministes en mixite avec des hommes heteros, non je ne parle pas de films de boules avec eux parce qu’on n’a pas de vocabulaire commun prealable a la conversation.

      Et oui, je trouve cet interet pour le feminisme ultra-malsain... je ne me precipite plus de maniere enamouree devant le moindre pretendu allie.

      http://blog.ecologie-politique.eu/post/Feminisme-pourquoi-tant-d-interet

    • "mais le texte est en francais, s’adresse a un lectorat francophone, et je n’avais lu aucune autre gene que les guillemets a integrer ce debat-la direct dans notre contexte, qui lui est etranger et ou il fait des ravages d’incomprehension."

      Encore une fois, je cite Butler et Mac Kinnon dans la même phrase que le terme "pro sexe". Par ailleurs, le paragraphe où il est situé consiste en une annonce d’un futur billet, plus approfondi : peut-être n’était-il pas si difficile de se dire que j’allais y expliciter plus avant le cadre du débat et le sens des mots employés.

      "Et je ne VEUX pas utiliser le meme mot parce que j’ai deja fait ma queer sympatoche pro-porn dans un texte de 2003 et tout ce que j’ai entendu des mecs de goche conscientises, c’est « cool les filles, continuez comme ca, on se tapera la queue sur des trucs plus varies maintenant ». Approche androcentree, qui m’a laissee demunie. Et enragee. En voila, un truc qui n’arrivera jamais aux spectateurs qui trouvent ca cool, l’empowerment feminin, qu’on puisse jouir de, s’approprier leur position de spectateur. Nous, les femmes qui sommes invitees a faire les benevoles devant la camera en guise d’empowerment, on connait un peu l’impression d’etre appropriees par d’autres..."

      C’est votre témoignage et j’ai juste à le respecter (et je reconnais qu’il m’incite à plus de prudence dans mon usage et mon interprétation de la notion d’empowerment). Vous avez cependant parlé de "fiche de lecture " à propos de mon billet, et effectivement, j’essaie au maximum d’y taire ma propre expérience, difficile, avec le porno, pour rendre compte de lectures, qui sont certes globalement situées dans un certain courant du féminisme, mais dont des femmes sont les auteures : Butler, Paveau, probablement Bourcier et Preciado. Je le ferai peut-être très maladroitement, ou avec plein de contresens, mais il me semble avoir tenté de mettre en place, autant qu’il m’était possible, des stratégies, pour éviter le point de vue andro-centré, qui est toujours unrisque je le reconnais.

      "La conclusion, c’est que non je ne vais pas voir des films de cul feministes en mixite avec des hommes heteros, non je ne parle pas de films de boules avec eux parce qu’on n’a pas de vocabulaire commun prealable a la conversation."

      La encore, c’est totalement votre droit, et je n’ai pas à faire de commentaire à ce sujet. mais cela me parait loin de ce dont mon billet traite : je ne parle pas de mixité ou de dialogue homme femme ou quoique ce soit du genre : je m’appuie, en essayant autant que possible d’expliciter mes présupposés, mon historique personnel, la situation de mon point de vue ... (vous avez vous-même mentionné mon "honnêteté"), sur des textes écrits majoritairement par des femmes, non pas pour dire : "le cul c’est pas grave", mais pour tenter de trouver un moyen terme entre le discours catho sur le porno, qui en absolutise les méfaits éventuels d’une manière qui contribuent trop souvent à occulter les aspects sexistes de la morale religieuse, et le libertinage pur et dur, ceci sans grande prétention, mais en tant que croyant qui tente de faire la synthèse entre ses lectures (effectivement très orientées queer et poststructuralisme) et sa foi. Vous avez tout à fait le droit de n’en avoir rien à foutre, ou d’être en désaccord. Mais cela ne me semble pas, peut-être à tort, avoir de rapport avec ce que vous dénoncez (même si par ailleurs, mon ambivalence vis à vis du porno a certainement aussi des racines sexistes).

      "Et oui, je trouve cet interet pour le feminisme ultra-malsain... je ne me precipite plus de maniere enamouree devant le moindre pretendu allie""

      Tout à votre honneur. Je cherche à poser sur le papier mes idées, et le cas échéant à échanger intellectuellement. Pas une reconnaissance affective .

    • « Et je ne VEUX pas utiliser le meme mot »

      Sur l’angle lexical de cette revendication, s’il s’agit de substituer au mot « pornographie » celui de « sexographie » (d’une manière peut-être analogue à celle dont certaines féministes préfèrent parler de « womanism » ou d’"antisexisme" pour éviter les dérives d’un certain féminisme blanc, post colonial, transphobe... ), c’est en effet une idée à laquelle je n’avais pas du tout réfléchi, sur laquelle je n’ai pas suffisamment de recul (ni de légitimité d’ailleurs)pour me déterminer, mais que je garde en mémoire.


  • Autonomie, « post-travail », biens communs et paysannerie
    (parce-que ce commentaire de @rastapopoulos http://seenthis.net/messages/262461#message263284 méritait un post à part)

    À propos de #biens_communs, ce week-end on a revu un couple de nos connaissances qu’on avait pas vu depuis un baille, et dans notre conversation on a parlé d’accès aux terrains mais aussi de leurs voyages en Europe de l’est. Et de mettre les deux en rapports était assez saisissant.

    En fait ces dernières années ils sont allés plusieurs fois vers la Bosnie et le Monténégro avec leur fille, en camionnette retapée. Et là-bas, partout où ils sont allés, les gens n’ont pas de travail ou très peu. Mais ça reste très rural y compris dans les grandes villes. Et les gens ont à peu près tous un toit, un bout de terrain, des légumes, des poules, des cochons. Régulièrement ce couple cherchait un endroit où garer leur véhicule pour dormir sans déranger, mais à chaque fois qu’ils demandaient à quelqu’un pour être poli, ils finissaient toujours par se faire inviter chez les gens, à manger, etc. Et le lendemain ils partaient avec une poche de légumes et de pains alors qu’ils n’avaient rien demandé. Les gens n’ont pas de travail mais ils arrivent à manger et même à offrir des choses aux gens de passage.

    Chez nous, on a encore un peu de #travail, on a trois ordis par foyer, mais à moins de faire partie du haut du panier, on a aucun toit à nous, aucun terrain, aucun moyen de se nourrir sans argent et donc sans travail (ou sans voler).

    L’ère post-travail (au sens capitaliste) devra avoir une grande part de #ruralité, sinon je ne vois pas comment on peut parler d’#émancipation individuelle. Pour pouvoir être socialement progressiste, il ne faut pas être en train de se monter les uns sur les autres pour subvenir à nos #besoins_de_base.

    À nous de travailler (hihi) pour que le fait de revenir en arrière matériellement sur certains points, ne signifie pas revenir à l’ensemble d’une époque passée avec ses mauvais côtés sociaux inégalitaires. L’Histoire (et donc y compris l’histoire des conditions matérielles d’existence) n’est pas linéaire.

    #autonomie #convivialité #paysannerie

    Je repense à un reportage qui était passé sur arte je crois (je ne retrouve plus l’extrait) sur les chômeurs espagnols qui retournaient dans les zones rurales et y reconstruisaient comme ils pouvaient une autonomie. L’un d’entre eux disait en gros « aujourd’hui tu peux traverser l’Europe en avion pour 30 euros et tout le monde voit ça comme un progrès, mais tu ne peux plus te loger, et pas grand monde ne voit ça comme une régression ».
    Peut-être que l’Espagne de demain ressemblera par endroits à certains coins des Balkans d’aujourd’hui...

    et Ivan Illich http://seenthis.net/messages/199193 qui disait en son temps :

    Nous devons et, grâce au progrès scientifique, nous pouvons édifier une société post-industrielle en sorte que l’exercice de la créativité d’une personne n’impose jamais à autrui un travail, un savoir ou une consommation obligatoire.

    Il est devenu difficile d’imaginer une société simplement outillée, où l’homme pourrait parvenir à ses fins en utilisant une énergie placée sous contrôle personnel. Nos rêves sont standardisés, notre imagination industrialisée, notre fantaisie programmée. Nous ne sommes capables de concevoir que des systèmes hyper-outillés d’habitudes sociales, adaptés à la logique de la production de masse. Nous avons quasiment perdu le pouvoir de rêver un monde où la parole soit prise et partagée, où personne ne puisse limiter la créativité d’autrui, où chacun puisse changer la vie.

    Une société équipée du roulement à bille et qui irait au rythme de l’homme serait incomparablement plus efficace que toutes les sociétés rugueuses du passé et incomparablement plus autonome que toutes les sociétés programmées du présent.

    Une société conviviale est une société qui donne à l’homme la possibilité d’exercer l’action la plus autonome et la plus créative, à l’aide d’outils moins contrôlables par autrui. La productivité se conjugue en termes d’avoir, la convivialité en termes d’être. Tandis que la croissance de l’outillage au-delà des seuils critiques produit toujours plus d’uniformisation réglementée, de dépendance, d’exploitation, le respect des limites garantirait un libre épanouissement de l’autonomie et de la créativité humaines.


  • « Le ministère de la Communication et de l’Economie numérique au Sénégal a rappelé l’interdiction faite aux différents organes de presse de diffuser les messages publicitaires jugés parfois "mensongers" des tradipraticiens. »

    http://www.koaci.com/senegal-interdiction-publicite-tradipraticiens-dans-organes-presse-92199.html

    #médecine #publicité #presse #Sénégal



  • Le colloque habemus gender à l’université libre de Bruxelles (I) une impression générale/ - Penser le genre catholique
    http://www.penser-le-genre-catholique.fr/2014/05/le-colloque-habemus-gender-a-l-universite-libre-de-bruxel

    Dans la grande famille des colloques études de genre/catholicisme, il y avait, jusqu’à présent, un sous-type bien représenté et quasi-hégémonique. Celui des colloques organisés par des acteurs confessionnels, instituts et associations catholiques, afin de comprendre les études de genre et évaluer leur compatibilité avec la foi chrétienne (ou non).

    (...)

    En voici peut-être un deuxième : celui qui cherche à comprendre comment le catholicisme reçoit les études de genre . On ne peut, en tout cas, que se réjouir de celui qui vient de se tenir à l’Université Libre de Bruxelles les 15 et 16 mai derniers. Pour compléter, le titre et poursuive l’allusion, « annuntio vobis magnum gaudium » : « habemus gender ». Au-delà de la blague, le sous-titre du colloque était peut-être plus clair : « déconstruction d’une riposte religieuse ». Il en exprimait plutôt clairement le but : comprendre comment l’institution cherche à mobiliser les fidèles contre le signifiant construit de « théorie du genre ». Un fil rouge : comment des institutions et acteurs catholiques, depuis Rome, ont construit la catégorie lexicale à des fins de nouvelle évangélisation, en mobilisant de manière identitaire des réseaux confessionnels, et cherchent à s’opposer, avec efficacité, à l’extension de certains droits humains qui concernent les femmes et les LGBT (à l’ONU ou au Conseil de l’Europe) ?

    #genre #catholicisme #religion


  • Aigreurs administratives : Eglise et homosexualité : rechercher la paix ?
    http://aigreurs-administratives.blogspot.ch/2014/04/eglise-et-homosexualite-rechercher-la.html

    Le blogueur catholique Incarnare, qui anime, entre autres, un site à vocation pédagogique sur la théologie du corps de Jean-Paul II, a publié récemment sur le webzine Cahiers libres un billet qui tente de mettre en regard le point de vue de l’Eglise et celui de ses contradicteurs sur la question de l’homosexualité, au travers d’une confrontation entre ce qu’il appelle la « philosophie réaliste » et celle « postmoderne », dans une optique qu’il veut d’apaisement et de dialogue.

    Si je salue cet effort, ainsi que le ton posé et réfléchi de ce billet, il appelle de ma part de nombreuses remarques, liées pour l’essentiel au regret qu’une fois de plus, le vécu des homosexuels, de tous les homosexuels, et la diversité de leurs paroles, ne soit pas la source première de la réflexion :

    #homosexualité #catholicisme #parole


  • Pourquoi François canonise Jean-Paul II et Jean XXIII ?
    http://fr.myeurop.info/2014/04/25/pourquoi-pape-francois-canonise-jean-paul-et-jean-13717

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/dynimagecache/0-11-740-392-166-88/media/images/Su_Santidad_Papa_Francisco.jpg

    Ariel Dumont

    En canonisant #Jean_Paul_II et #Jean_XXII, le #Pape_François confirme sa volonté de s’inscrire dans la lignée de ses deux prédécesseurs qui ont ouvert l’Eglise sur le monde dans sa diversité. Mais faire des papes des saints engendre des interrogations. Analyse en quatre questions.

    Avec la canonisation de Jean-Paul II et Jean XXIII, le Pape François veut-il aussi rendre à la Curie romaine son odeur de sainteté ? Le blason de la Curie est lire la (...)

    #Société #Institutions #Vatican #catholicisme #Rome


  • Les moines dans la #ville
    http://www.laviedesidees.fr/Les-moines-dans-la-ville.html

    Quelle place faire, à l’âge de la marchandisation des valeurs chrétiennes du passé, à l’idéal de solitude et de dépouillement attribué à l’art cistercien ? Cet ouvrage replace l’histoire de l’architecture cistercienne par rapport à celle de la société médiévale et de l’intégration urbaine des communautés monastiques.

    Livres & études

    / #Moyen_âge, #architecture, #catholicisme, ville, #intégration

    #Livres_&_études


  • Les catholiques et le #genre
    http://www.laviedesidees.fr/Les-catholiques-et-le-genre.html

    La critique menée par certains milieux catholiques de la « théorie du genre » n’est pas seulement un travestissement des études de genre : elle occulte le développement d’une théologie féministe et les tentatives de dialogue actuelles au sein de l’Église catholique.

    Essais & débats

    / #catholicisme, genre, homosexualité, #mariage, #éducation, #féminisme, #pape

    #Essais_&_débats #homosexualité


  • Le #christianisme au défi du #genre ? - Penser le genre catholique
    http://www.penser-le-genre-catholique.fr/2014/02/le-christianisme-au-d%C3%A9fi-du-genre.html

    Néanmoins, humblement, j’ai le sentiment que ce qui pose problème, au-delà de la question intra-ecclésiale des rapports hommes-femmes, de leurs soubassements théologiques ou exégétiques ainsi que les éclairages qu’apporte spécifiquement le comparatisme méthologique de l’œcuménisme, c’est bien l’interrogation proprement contemporaine autour des identités sexuelles et la capacité (ou non), légale, souhaitable, symbolique, de s’affranchir de la matrice hommes-femmes hétérosexuelles ?

    #catholicisme


  • “Aimez les pommes frites si vous voulez” | Acquis de conscience
    http://consciences.hypotheses.org/486

    Lorsque j’ai commencé ma thèse en septembre 2012, je souhaitais peser l’influence que les directeurs de conscience avaient pu avoir sur la société française de la seconde partie du XIXe siècle, par le biais de leurs dirigés. Je voulais notamment me pencher de plus près sur la vision laissée par Michelet de la manipulation des femmes par les prêtres. Je me suis depuis attachée à essayer de définir ce que j’entendais par « influence ». Le Larousse dit :

    Þ Action, généralement continue, qu’exerce quelque chose sur quelque chose ou sur quelqu’un : L’influence du climat sur la végétation. L’influence de la télévision sur les jeunes.

    Þ Ascendant de quelqu’un sur quelqu’un d’autre : Il a beaucoup changé sous l’influence de son ami.

    Þ Pouvoir social et politique de quelqu’un, d’un groupe, qui leur permet d’agir sur le cours des événements, des décisions prises, etc. : On a vu grandir son influence dans le monde des affaires.

    Les directeurs de conscience auraient donc exercé une action continue sur leurs dirigés et, grâce à leur ascendant, auraient exercé un pouvoir social et politique qui leur aurait permis d’agir sur les événements.

    Cette question du pouvoir est au cœur de ma thèse et je suis encore très loin de comprendre ce qui se joue exactement dans les relations de direction de conscience.

    #conscience #catholicisme #pouvoir


  • Genre/catho, une dynamique d’ouverture au prix d’un glissement lexical ? - Penser le genre catholique
    http://www.penser-le-genre-catholique.fr/2014/02/genre-catho-une-dynamique-d-ouverture-au-prix-d-un-glisse

    2ème série de journées scientifiques « Confrontations autour du genre » organisées à l’Université catholique de Lyon par l’association d’intellectuels chrétiens Confrontations et l’Institut des sciences de la Famille (UCLY).

    Pouvait-on rêver d’un tel contexte pour organiser de telles journées d’étude ? Les optimistes diront qu’elles ne pouvaient qu’être en écho aux angoisses des parents d’élèves, qui ont volontairement enlevé vendredi dernier leurs enfants des écoles pour protester contre l’introduction de la « théorie du genre », instillée à l’école par l’ABC de l’égalité... Les plus sceptiques auraient pu s’inquiéter du climat polémique peu propice aux échanges constructifs… Quel bilan tirer de ces journées scientifiques ? Paradoxalement, je vois en ce moment une trajectoire d’ouverture se dessiner. Surprenant alors qu’au même moment un mouvement de retrait des enfants de l’école s’est développé sur la base d’une rumeur !

    #genre #vocabulaire #catholicisme


  • De la messe dans la seconde partie du XIXe siècle | Acquis de conscience
    http://consciences.hypotheses.org/481

    Vers 1840, la messe est perçue par Victor Hugo comme l’un des éléments d’une « mode » : le catholicisme. Pour espérer séduire une femme de l’élite, il faudrait comme elles « courir les Eglises ». L’Eglise est présentée comme un lieu de rencontre et de séduction. Si cette vision est bien sûr partielle et partiale, il est clair qu’assister à la messe dans la seconde partie du XIXe siècle en France ne signifie pas uniquement afficher sa foi et son attachement à la pratique religieuse. Ce critère de l’assistance à la messe a pourtant été utilisé comme un moyen de mesurer la ferveur religieuse des populations par les sociologues du fait religieux[1]. Dans ce billet, j’aimerais réfléchir à la place occupée par la messe dans la vie des acteurs que je rencontre dans mes sources.

    #histoire #catholicisme


  • Quinze cartes pour comprendre les changements religieux au Brésil - Les blogs du Diplo

    http://blog.mondediplo.net/2013-11-25-Quinze-cartes-pour-comprendre-les-changements

    L’expansion pentecôtiste apparaissait comme le moteur du changement religieux au Brésil durant la décennie 1991-2000. De 2000 à 2010, c’est toujours un phénomène majeur car les églises pentecôtistes ont gagné 2,9 % dans l’ensemble de la population brésilienne.

    Dans ce contexte, les grandes églises sont perdantes. Le Brésil est entré dans une phase de déconcentration des églises pentecôtistes qui s’explique par la multiplication des petites églises. On peut même se demander si les principales églises pentecôtistes, concurrencées par des religiosités plus attractives et mieux en adéquation avec la demande sociale et les espérances des fidèles, ne connaîtront pas un sort semblable à celui qui, autrefois, a provoqué le déclin de l’église catholique au Brésil...

    #brésil #religions #catholicisme #églises_évangéliques


  • Aigreurs administratives : Comment j’ai vécu cette année de « Manifs pour Tous »...
    http://aigreurs-administratives.blogspot.ch/2013/11/comment-jai-vecu-cette-annee-de-manifs.html?showCo

    Mais la mise en place étonnamment lente, par le gouvernement, de cette réforme, et la détermination des évêques et des associations catholiques installèrent cette polémique dans le temps, bien au delà des précédentes qui ont agité la cathosphère. Je me sentais de moins en moins en phase avec la plupart des autres blogueurs et twittos catholiques (et de plus en plus avec des militants féministes et LGBT que je commençais à suivre sur twitter et sur leurs blogs), mais je gardais quelques espoirs en réserve : peut-être que cette incertitude sur l’homosexualité venait de ma mauvaise connaissance de l’enseignement de l’Eglise sur celle-ci. Peut-être également que ces prises de positions d’homosexuels, en particulier ce Philippe Ariño dont j’entendais tout le temps parler ces dernières semaines et que j’avais croisé une fois lors d’un twittapéro catho, contre le mariage gay, allait m’éclairer sur la nature « désordonnée » de ce désir.

    #catholicisme #genre #mariage_pour_tous


  • Huysmans entre Zola Satan et Cathédrales
    http://www.larevuedesressources.org/huysmans-entre-zola-satan-et-cathedrales,2647.html

    Dans le fil de la publication du premier chapitre du roman de #Joris-Karl_Huysmans, Là-bas, où nous évoquions en note Les soirées de Médan, voici une recension critique de l’ouvrage de #Jérôme_Solal, Huysmans avant Dieu. Tableaux de l’exposition, morale de l’élimination (2010), par Carine Roucan, en 2011. Sa déconstruction minutieuse de l’étude de Jérôme Solal montre que la pertinence de l’investigation de l’exégète installe pourtant des lacunes. Peut-être l’effet d’une conception actuelle plus (...)

    #Etudes #Littérature #XXe_siècle #XXIe_siècle #XIXe_siècle #Satanisme #Catherine_Roucan #Conversion #Catholicisme #Huysmans_avant_Dieu._Tableaux_de_l'exposition,morale_de_l’élimination #Acta_fabula


  • « Débaptisez-moi ! », par Lambdarama
    http://audioblog.arteradio.com/lambdarama/frontUser.do?method=getPost&postId=3056993&blogName=lambdarama

    Une pétition circule pour demander aux autorités religieuses d’accepter de rayer définitivement des registres des personnes qui renient leur baptême. Définitivement ? L’Eglise fait la sourde oreille. Fin juin 2013, l’évêque d’Angoulème — et par ailleurs membre de l’Académie française, s’il vous plaît ! — Claude Dagens, recevait une petite délégation pour faire avancer le dossier. Entretien avec ces insoumis (Agnès, Didier, Philippe), et réaction de monsieur l’évêque...

    http://download.audioblogs.arteradio.com/3058810_debapteme.mp3

    #audio #religion #catholicisme #débaptême


  • « Violée en voyage d’affaires à Dubaï, elle est virée par son employeur »
    http://www.rue89.com/2013/07/19/violee-voyage-daffaire-a-dubai-est-immediatement-viree-employeur-norvegien-24

    La norvégienne Martha Deborah Dalelv, 24 ans, originaire de Tønsberg (#Norvège), a été emprisonnée à #Dubaï (Emirats arabes unis) après avoir porté plainte pour #viol.

    En plus d’être condamnée à seize mois de #prison, elle est immédiatement renvoyée par la franchise dubaïote de l’entreprise pour laquelle elle travaillait, THE One Total Home Experience.

    « A Dubaï, une Norvégienne condamnée à seize mois de prison pour avoir été violée »
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/07/20/a-dubai-une-norvegienne-condamnee-a-16-mois-de-prison-pour-avoir-ete-violee_

    La Norvégienne a fait appel vendredi de sa condamnation et devra donc être rejugée, probablement début septembre. En attendant, elle a trouvé refuge dans une église norvégienne de Dubaï, d’où elle a lancé un appel à une aide financière après avoir dépensé ses économies en frais d’avocat. Selon la jeune femme, son agresseur a été condamné pour sa part à treize mois de prison, pour les mêmes chefs d’accusation.

    #femmes #morale #religion « #justice »


  • L’Irlande va verser 35 millions d’euros aux victimes des couvents Madeleine
    http://www.fait-religieux.com/l_u2019irlande_va_verser_35_millions_d_u2019euros_aux_victimes_des_c

    Le gouvernement irlandais a décidé de dédommager les victimes des couvents dits « Blanchisseries de Sainte Madeleine. » Entre 1922 et 1996, la république irlandaise a placé plus de 10.000 jeunes #femmes dans ces institutions disciplinaires. Des mères célibataires, des #victimes d’abus sexuels et de violences, ou des femmes déficientes mentales, ont été placées dans ces institutions où elles sont devenues des #travailleuses forcées dans les blanchisseries des couvents.


  • Teresa Forcades, the radical Catalan nun on a mission - video | World news | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/world/video/2013/may/17/teresa-forcades-radical-catalan-nun-video

    http://embedded-video.guardianapps.co.uk/?a=false&u=/world/video/2013/may/17/teresa-forcades-radical-catalan-nun-video

    Sister Teresa Forcades is one of Catalonia’s foremost political figures, but uniquely for a faith-led figure in #Spain, her ideology is #feminist and left-wing. Against a backdrop of continued economic contraction and austerity, she spoke to the Guardian about the need for an alternative to capitalism and criticised the #misogyny of the Catholic #church

    #religion #catholicisme #gender #austerity #austérité #néolibéralisme #réforme #ows #occupy #misogynie #église #Kirche



  • L’évêque d’Angoulême voit dans la politisation récente de certains catholiques un piège et un égarement :

    http://mgrclaudedagens.over-blog.com/article-le-catholicisme-intransigeant-une-tentation-perma

    Un certain nombre de catholiques français, qu’il ne faut pas confondre avec l’Église catholique qui est en France, sont, sans le savoir, fidèles à une tradition qui vient de très loin, bien avant la Révolution française. Ils se laissent déterminer de l’extérieur, par ce que le Général de Gaulle appelait les « circonstances » de la vie politique. Ils sont pris dans des rapports de forces qui leur échappent, mais en fonction desquels ils rêvent d’affirmer leur identité, de façon militante, soit en se défendant contre ceux qui les contestent, soit en participant à des manœuvres offensives, espérant retrouver ainsi des positions dominantes dans notre société.

    Il recentre la question d’une façon qui pourrait permettre un peu de pluralité au sein de l’#Eglise autour du #mariage-pour-tous :

    L’urgence est plutôt de lutter contre tout ce qui déshumanise notre société, contre tout ce qui envenime les pauvretés muettes, contre tous ces processus qui réduisent les personnes à des objets manipulables selon les exigences exclusives de la rentabilité financière ou technique, en tous domaines.

    Et conclut avec une langue charmante (« solidaire ») :

    Quant aux responsables de l’Église catholique en France, dont je suis solidaire, ils seraient mal inspirés s’ils cherchaient à prendre en marche le train des poussées politiques, en essayant de faire plaisir aux ultras et aux autres.

    #catholicisme #religion #politique