Palme d’or 1972 « La classe ouvrière va au paradis » d’Elio Petri http://www.ina.fr/video/I00019540 #Cannes #Ciné(phile) #AntiBlingBling
Palme d’or 1972 « La classe ouvrière va au paradis » d’Elio Petri http://www.ina.fr/video/I00019540 #Cannes #Ciné(phile) #AntiBlingBling
Je suis plutôt contente d’être allée voir Hannah Arendt, hier soir au cinéma. J’ai souvent faim d’un #cinéma un peu adulte et j’ai trouvé l’objet cinématographique mieux foutu que je ne m’y attendais.
►http://www.regards.fr/web/Hannah-Arendt-de-Margarethe-von,6591
Filmer l’intelligence en action, la pensée en train de produire est une gageure. Margarethe Von Trotta la relève. Son #film d’un style très classique est passionnant. Tout n’est pas réussi. Des scènes dans les rues de Jérusalem manquent de vie. Les retours en arrière qui mettent en scène la relation d’Hannah Arendt avec Martin Heidegger n’ont pas de consistance. Mais Barbara Sukowa est remarquable. Margarethe von Trotta et elle font vivre devant nous Hannah Arendt, une femme indépendante, « addicte » à la cigarette, qui pense sans garde-fou et à contre-courant, qui aime son mari Heinrich Blücher et ses ami(e)s et se nourrit de ses échanges avec eux ; une femme qui élabore sa pensée allongée sur un sofa, en voyant Eichmann à Jérusalem, en travaillant d’arrache-pied sur les minutes du procès, qui a le goût de la contradiction et le courage de défendre son travail envers et contre tout ; une femme dont « le stradivarius est l’allemand » et « l’anglais est seulement un second violon », comme le montre tout au long du film un respect remarquable des langues utilisées par les uns avec les autres. La cinéaste choisit de recourir à des images d’archives pour tout ce qui concerne le déroulement du procès. Ni Eichmann ni les témoins ne sont joués. Elle ne recrée la salle d’audience que pour un seul plan. Pour la suite du procès, Hannah restera en salle de presse, assistant aux audiences via un téléviseur. Ces images d’archives sont d’une force terrible. Ainsi pouvons-nous ressentir à bonne distance le choc vécu par Hannah Arendt de voir Eichmann tel qu’il était dans sa cage de verre, plutôt « clown » que « monstre ».
Le métier des fantasmes - La Vie des idées
http://www.laviedesidees.fr/Le-metier-des-fantasmes.html
À partir d’une enquête en profondeur, Mathieu Trachman révèle que la pornographie hétérosexuelle est un travail aux exigences différenciées pour les acteurs et les actrices qui s’y livrent. Reprenant l’impératif d’authenticité du capitalisme contemporain, le travail pornographique, s’il crée des hiérarchies, n’en est pas moins le lieu d’une forme de réalisation.
http://www.laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L308xH500/arton2315-f97ed.png
#Société #travail #sexualité #cinéma #pornographie
« Au cinéma, les hommes ont le droit de vieillir, pas les femmes » - francetv info
http://www.francetvinfo.fr/au-cinema-les-hommes-ont-le-droit-de-vieillir-pas-les-femmes_302119.htm
Les représentations varient fortement selon le modèle de financement du film. Les œuvres à gros budgets, avec des stars, sont masculines. Pour trouver une représentation féminine plus forte, il faut regarder dans les films à moyen ou petit budget. Le fonctionnement commercial du cinéma favorise la « survisibilité » des acteurs, car ils constituent encore une assurance, même si nombre de films sont des flops. Ils font plus que perpétuer le système : à la dimension économique s’ajoute un volet idéologique. La mise en scène systématique de personnages masculins variés est une façon de légitimer la domination masculine.
Or, le cinéma est en retard sur la société, car les femmes n’ont plus le rôle qu’elles avaient dans les années 30 ou 50. Il est à la traîne aussi parce qu’il existe une tyrannie du visible, qui impose qu’une femme regardable est une femme désirable.
Le cinéma d’auteur ne se révèle pas plus féministe que le populaire. Dans les années 60, le courant dominant de la Nouvelle Vague a renouvelé les représentations sur un mode tout à fait masculin. Au lieu de nous présenter des figures de patriarche, on nous a montré un alter ego du réalisateur, créateur vulnérable, dont le malheur réside dans son amour pour une femme qui lui sera fatale.
Aujourd’hui, cela prend une allure différente, mais un réalisateur comme Arnaud Desplechin ne fait rien d’autre. Je pense par exemple à Un Conte de Noël, où il met en scène une mère mortifère, terrifiante. La figure féminine est mise en avant pour mieux être flinguée. Le cinéma d’auteur témoigne d’un maintien d’une forme de misogynie typique de la culture d’élite française, dans la droite ligne de Madame Bovary, où l’aliénation et l’absence de conscience de soi ne cohabitent que chez la femme. Le cinéma a un rôle actif de stigmatisation des actrices âgées, trop peu souvent mises en valeur.
C’est à se demander si francetvinfo ne choisit pas ses thématiques d’interview en lisant seenthis :-)
http://seenthis.net/messages/138925
C’est à cause de Cannes tout ce cinéma ???
Le cinéma d’auteur connait son public : ce ne sont pas les travailleurs qui ont du temps et de l’argent à perdre à aller s’entendre confirmer dans les salles obscures qu’ils sont de braves gens.
Donc le nouveau film de François Ozon s’appelle "Jeune et jolie". Je me trompe, ou ça aurait aussi pu être le titre de 3/4 des films d’auteur français depuis 50 ans ?
Quand on n’a plus mis les pieds dans un cinéma depuis mille ans comme moi, Cannes apparaît tout à coup comme une fenêtre sur un univers exotique où, depuis des décennies, des réalisateurs mâles à la prétention artistique inversement proportionnelle à leur maturité affective (restée grosso modo celle d’un ado de 17 ans) mettent éternellement en scène les mêmes fantasmes à deux balles, en renouvelant en même temps le stock de chair fraîche qui alimente le milieu, genre Ozon hier matin sur France Inter :
– Alors c’est une jeune fille qui découvre sa sexualité, qui ressent le besoin de faire des expériences et qui décide de se prostituer...
– Et elle est interprétée par une jeune actrice qui est mannequin, et qui est très belle, mais pas seulement...
– Oui, elle n’est pas seulement très belle, elle a aussi une intériorité (sic)...
(De mémoire.)
Non, mais sérieusement...
Evidemment la jeune fille en question est aussi "égérie", et le storytelling "des haillons à la gloire grâce à mon joli minois" est particulièrement réussi :
Marine Vacth, égérie jolie et sombre
http://www.lexpress.fr/styles/vip/marine-vacth-egerie-jolie-et-sombre_1249062.html
http://www.lexpress.fr/medias/4750/2432368.jpg
Et pendant ce temps une série américaine grand public comme "Game of Thrones" est capable de vous balancer une flopée de personnages féminins plus vrais, costauds et intéressants les uns que les autres, exemple :
There are No True Knights : Brienne of Tarth - Feminist Fiction
http://feministfiction.com/2012/06/28/there-are-no-true-knights-brienne-of-tarth
http://feministfiction.com/wp-content/uploads/2012/06/203got0254.jpg
La meilleure preuve que cette série a réussi quelque chose, c’est que quand on voit certaines actrices sur le tapis rouge, donc homologuées, sapées et maquillées, on les reconnaît à peine :
https://fbcdn-sphotos-g-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn2/223999_10200660655617298_1683540889_n.jpg
https://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/577627_10200660656097310_32406660_n.jpg
https://fbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/426464_10200660656897330_226393094_n.jpg
Mais comment j’ai pu me laisser refiler cette came du "cinéma d’auteur" pendant si longtemps ?
Possible que ce soit Geneviève Sellier qui m’ait déniaisée en m’encourageant à oser critiquer ce qu’on me vendait comme de l’Art, du Mythe intouchable et indiscutable :
« Le cinéma d’auteur est un mythe et un fantasme réactionnaires »
http://sabrinabouarour.blog.lemonde.fr/2013/03/26/le-cinema-dauteur-est-un-mythe-et-un-fantasme-reactionn
Yes ! Et c’est pour eux qu’on parle d’exception culturelle
Et aussi :
Sellier et Burch, le retour (Cinoque, le blog d’Edouard Waintrop, 2010)
http://cinoque.blogs.liberation.fr/waintrop/2010/01/sellier-et-burch-le-retour.html
Les études de genre sont très développées dans les universités anglo-saxonnes. Comment expliquer les réticences des départements de cinéma français à leur égard ?
Les personnes qui ont le pouvoir dans les départements de cinéma sont des héritiers de la cinéphilie des Cahiers du cinéma.
La vision qui s’y est développée est celle d’une création échappant totalement aux déterminations sociales et se rapportant à un auteur masculin universel. Comme l’approche de genre est la prise en compte de déterminations sociales, elle est perçue comme sacrilège. La figure de l’auteur reste centrale dans toute la pratique des universitaires français.
C’est vrai que la France veut se distinguer en parlant d’art, quand les américains plus humbles sans doute, donc plus pragmatiques et plus ouverts, sont plus ouverts aux investigations techniques, y compris et surtout en sociologie et psychologie.
Le français rejette la technique, il préfère son feeling. Mais comme son feeling est celui du mâle egocentré, celui de l’artiste incompris ou celui du patriarche-gourou, son oeuvre est finalement très conservatrice, stéréotypée, finalement très peu innovante... Avec le recul je ne comprend pas trop par exemple ce qu’on apprécie chez Nanni Moretti que j’appréciais pourtant au départ.
Et finalement les films français qui m’ont le plus parlé ces dernières décennies, c’est ceux d’Agnès Jaoui...
un article sur « a dire d’elle » qui fait l’inventaire de ce palmarès du cinéma « d’hauteurs » ou cinéma de dominants.
http://sandrine70.wordpress.com/2013/05/15/cannes-palme-cinema-par-pour-hommes
Il ne faut pas leur en vouloir, ils ne sont pas responsables. Les jeunes cinéastes sortent d’écoles françaises dont les entrées sont réservés aux bons élèves des bonnes classes sociales après un bon parcours de réussite aux normes scolaires, un exemple très français et pas si paradoxal que cela d’appauvrissement. Celui dont le parcours ressemble le plus à une autoroute a gagné, sauf qu’au bout, il doit raconter des histoires ! Non seulement ils vont apprendre à poursuivre le sexisme de leurs aînés (sous leur égide) et les représentations fantasmées des femmes tout à fait insupportable (oui il y a des films ou les femmes ne portent pas de nom) mais ils nous racontent à l’infini le même milieu pédant et bourgeois qui se reproduit de père en fils. C’est l’industrie de l’ennui !
Coup de gueule salutaire ! Mais bon, n’est-ce pas déjà bien trop tard ?
Pour GoT, un indice : le budget, les cachets initialement réduits que les acteurs qui pour la plupart se connaissaient auparavant ont accepté et le travail auquel ils ont consenti pour s’adapter à une oeuvre déjà ancienne...
C’est pour cette raison que seule Claire Denis m’intéresse vraiment dans le cinéma d’auteur français. J’ai toujours préféré le cinéma mainstream américain, parce que leur misogynie est complètement avouée et ne se cache pas derrière les arguments de « l’Art »
La plupart des auteurs français sont frileux. Il suffit de regarder les corps qu’ils utilisent dans leur films. Des corps de jeunes filles, peau blanches, visage fin, corps mince, corps de mannequin prêt-a-pub pour parfum.
Aux Etats-Unis, pays de la guerre des sexe et du puritanisme ils sont déjà en train de rendre ce genre de corps ringards (Dunham, Poehler, Retta, Gabourey Sidibe, Rebel Wilson...)
et c’est tant mieux.
Euh, Mona, t’es un peu has been . On ne dit plus « Non, mais sérieusement... », on dit « Non, mais allo quoi ! ».
Allez, cadeau :
L’avantage avec les filles aux taches de rousseur, c’est qu’elles ont du piquant et du répondant.
Tiens, hier soir il était invité chez France3, Ozon. Question (débile) :
vous vous êtes inspiré de votre adolescence ?
Ozon (pouffant) :
ah, je vous rassure, je ne me suis pas prostitué
Ben non, hein, c’est bon pour les jeunes filles ça.
#Cannes 2013 : la #France sauve la mise au #Cinéma européen
►http://fr.myeurop.info/2013/05/15/cannes-2013-la-france-sauve-la-mise-au-cinema-europeen-8635

Ludovic Clerima
Cannes. Son tapis rouge. Ses stars... et son manque flagrant de films européens. Ce mercredi s’ouvre la 66e édition du #Festival avec une production cinématographique européenne qui repose essentiellement sur les films français.
Trois pays européens en liste pour la Palme d’or. lire la (...)
La propriété intellectuelle, c’est le vol !, par Joost Smiers (Le Monde diplomatique)
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/09/SMIERS/15604
Lundi 13 mai 2013. « Rapport Lescure » : c’est sous ce nom que la « contribution aux politiques culturelles à l’ère numérique », dirigée par M. Pierre Lescure, est discutée depuis plusieurs mois. Remis aujourd’hui au président Hollande, celui-ci devrait proposer des pistes concernant le financement de la création, la lutte contre le téléchargement illégal sur Internet (Hadopi), voire la taxation des géants américains de la Toile. Une chose est cependant à peu près sûre, contrairement à ce que proposait Joost Smiers en 2001 dans cet article qui suscita de nombreuses réactions, cet « Acte II de l’exception culturelle » ne devrait pas plaider en faveur de l’abolition des droits d’auteur.
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-05-06-Hadopi-ou-la-deconnexion
►http://blog.mondediplo.net/2012-11-01-Faire-payer-Google
#propriété_intellectuelle #culture #cinéma #droit #internet #audiovisuel #hadopi
Voir aussi les réactions à cet article :
Droits d’auteur et royalties (février 2002)
http://www.monde-diplomatique.fr/2002/02/KENT
Contre les Cassandre, pour la création artistique (février 2002)
http://www.monde-diplomatique.fr/2002/02/MIYET
La propriété des auteurs : un droit pour des voleurs ? (octobre 2002)
http://www.monde-diplomatique.fr/2002/10/STROWEL
Il était une fois l’Amérique
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/04/RENZI/48997
L’#Histoire de leur pays, ancienne et récente, inspire plus que jamais les cinéastes des Etats-Unis. Examiner les héros de leurs films, leur traitement, éclaire la façon dont se décline aujourd’hui la « légende » américaine. Novembre 1979 : dans Argo — de et avec Ben Affleck —, un agent de la Central (...) / #Afghanistan, États-Unis, États-Unis (affaires extérieures), États-Unis (affaires intérieures), #Iran, #Pakistan, #Audiovisuel, #Cinéma, #Conflit, #Culture, Histoire, #Services_secrets, #Terrorisme, #Guerre_civile, (...)
#États-Unis #États-Unis_affaires_extérieures_ #États-Unis_affaires_intérieures_ #Guerre_d'Afghanistan_2001_- #2013/04
Iron Sky - Critique du film
http://genma.free.fr/?Iron-Sky-Critique-du-film
Ce film est excellent, à voir d’urgence.(Permalink)
##Cinema
On en a déjà parlé un peu sur seenthis
cf. http://seenthis.net/spip.php?page=recherche&recherche=%22iron+sky%22&x=14&y=8
J’avais utilisé le lien de chargement donné ; aimé
Terminé à l’instant, et j’ai pas mal beaucoup ri.
Le bilan des Trente Glorieuses en Grande-Bretagne
http://www.slate.fr/story/71893/cinema-documentaire-ken-loach-esprit-45
Nous racontons une histoire oubliée qui est pourtant un moment important : les gens construisaient une société dont ils pensaient qu’elle durerait pour toujours. Ces évènements ont été largement effacés de l’histoire, aucun des principaux partis politiques ne veut s’en souvenir. Cela semble une bonne idée d’enregistrer les souvenirs de ces gens, de manière directe, tant qu’ils sont vivants.
Les statisticiens vendent à Hollywood la promesse du scénario parfait | Slate.fr
http://www.slate.fr/culture/72095/statistique-formule-magique-scenario-parfait
« Les statisticiens prennent d’assaut le dernier bastion de créativité humaine ». Ennemis de la créativité ? Ou aide à la production ? Tags : fing internetactu2net internetactu #industriesculturelles
Solving Equation of a Hit Film Script, With Data
http://www.nytimes.com/2013/05/06/business/media/solving-equation-of-a-hit-film-script-with-data.html?pagewanted=all
ah tiens, je ne connaissais pas culturomics - et je me demandais, justement, s’il n’y avait pas un terme pour recouvrir le façonnage du réel par la prévision statistique, de la même manière que la police US emploie des #logiciels_de_prédiction de crimes pour décider du parcours des patrouilles
du #bigdata (ou « #data_science ») appliqué aux #SHS voire à la #culture toute entière... // ça ne va pas forcément de pair avec la #prédiction
mmm, j’attendais plutôt un truc comme #statistication ou #prédictologie, pour être plus précise qu’#enfumage_marketing
Je découvre qu’il existe un film de Lucio Fulci (une comédie ?) avec… Chet Baker. Il faut que je trouve ça : 1970 : Howlers of the Dock
http://cinezilla.blogspot.fr/2013/03/howlers-of-dock.html?zx=1dc604957844ba09
Despite said to have been a wreck on set, Chet has a few small scenes where he’s present in more than a cameo appearance way, he interacts with cast, has a few lines and even manages to sing a song. Although the film primarily featured a score by Umiliani, Baker sings Umberto Bindi’s Arrividerci. This scene is also the one that closes Bruce Webber’s Chet Baker documentary Let’s Get Lost released in 1988.
Hannah Arendt, la controverse au #cinéma
►http://www.regards.fr/web/Hannah-Arendt-de-Margarethe-von,6591
Filmer l’intelligence en action, la pensée en train de produire est une gageure. Margarethe Von Trotta la relève. Son film d’un style très classique est passionnant. Tout n’est pas réussi. Des scènes dans les rues de Jérusalem manquent de vie. Les retours en arrière qui mettent en scène la relation d’Hannah Arendt avec Martin Heidegger n’ont pas de consistance. Mais Barbara Sukowa est remarquable. Margarethe von Trotta et elle font vivre devant nous Hannah Arendt, une #femme indépendante, « addicte » à la cigarette, qui pense sans garde-fou et à contre-courant, qui aime son mari Heinrich Blücher et ses ami(e)s et se nourrit de ses échanges avec eux ; une femme qui élabore sa pensée allongée sur un sofa, en voyant Eichmann à Jérusalem, en travaillant d’arrache-pied sur les minutes du procès, qui a le goût de la contradiction et le courage de défendre son travail envers et contre tout ; une femme dont « le stradivarius est l’allemand » et « l’anglais est seulement un second violon », comme le montre tout au long du film un respect remarquable des langues utilisées par les uns avec les autres. La cinéaste choisit de recourir à des images d’archives pour tout ce qui concerne le déroulement du procès. Ni Eichmann ni les témoins ne sont joués. Elle ne recrée la salle d’audience que pour un seul plan. Pour la suite du procès, Hannah restera en salle de presse, assistant aux audiences via un téléviseur. Ces images d’archives sont d’une force terrible. Ainsi pouvons-nous ressentir à bonne distance le choc vécu par Hannah Arendt de voir Eichmann tel qu’il était dans sa cage de verre, plutôt « clown » que « monstre ».
#film
Alcool, sexe et argent : tous les musulmans sont des « Dubois »… l’hypocrisie en plus
http://www.etatdexception.net/?p=4704
"Des grands frères jaloux et possessifs. Des « beurettes libérées », qui luttent contre la tutelle familiale. Des Maghrébins qui voient d’un mauvais œil les couples mixtes et qui revendiquent leur communautarisme. Des Blanches attirées par l’exotisme des « bougnoules ». Des Arabes obsédés par le sexe et l’alcool. Une hypocrisie musulmane constamment mise en scène et pointée du doigt… « Mohamed Dubois », un film raciste ? Impossible. Il s’agit d’une comédie, à ne pas prendre au premier degré. [...] Et (...)
#A_La_Une #Intégration_/_Antiracisme #_Islam_de_France_ #Cinéma #Intégration #Racisme_Anti-Blancs
Zach Braff (Garden State, Scrubs) va réaliser son second film grâce au crowdfunding
http://www.presse-citron.net/zach-braff-garden-state-scrubs-va-realiser-son-second-film-grace-au-c
L’acteur et réalisateur Zach Braff s’est tourné vers Kickstarter pour avoir la possibilité de réaliser son second film.
Certains d’entre vous le connaissent probablement de la série télévisée Scrubs, où il jouait le rôle principal du médecin John Dorian (JD).
D’autres …
Source : Presse-citron - L’actualité du Web et des nouvelles technologies
#zach_braff #garden_state #wish_i_was_here #kickstarter #crowdfunding #veronica_mars #film #crowdfunding #film #garden_state #kickstarter #veronica_mars #wish_i_was_here #cinéma
La guerre des #écrans, saison 3
http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2013/05/05/la-guerre-des-ecrans-saison-3_3171110_3234.html
En attendant le #rapport_Lescure... #netflix #audiovisuel (et #paywall j’en ai peur)
En ligne de mire, la sacro-sainte « #chronologie_des_médias », terme barbare qui désigne le délai de diffusion des films après leur sortie en salles en fonction des différents supports (DVD, vidéo, chaînes payantes et gratuites...) et sur laquelle repose tout le système de financement du #cinéma français.
Particularisme français, la « chronologie des #médias » est inscrite dans la loi, contrairement aux Etats-Unis, où les studios et les chaînes négocient en direct.
Deux films palestiniens en compétition à Cannes - 22/04/2013 - Articles & lettre d’information - Euromed Audiovisuel
http://www.euromedaudiovisuel.net/p.aspx?t=news&mid=21&l=fr&did=1380
Le dernier long-métrage de fiction du réalisateur palestinien Hany Abu-Assad, Omar, a été sélectionné pour participer à la section Un Certain Regard du Festival International du Film de Cannes, qui se tiendra du 15 au 26 mai.
Omar, conte sur trois amis d’enfance et une jeune femme, tous déchirés par leur fatidique combat pour la liberté, serait le premier film entièrement financé par la jeune industrie du cinéma palestinien. L’acteur américano-palestinien Waleed Zuaiter (de la série américaine Homeland) fait partie du casting et aurait également produit le film avec David Gerson de la nouvelle société de production américano-palestinienne ZBros. L’agence de vente internationale allemande Match Factory avait présenté ce titre au Marché du film Européen lors de la dernière édition de la Berlinale.
Ce sera la première fois qu’Abu-Assad participera à Cannes après le succès de ces précédents films : Paradise Now (2005) ayant remporté trois prix à la Berlinale, le Prix du meilleur scénario à l’European Film Award et le premier film palestinien à être nominé pour un Oscar et Rana’s Wedding (2002) gagnant de l’Antigone d’or au Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier. Il suit les pas d’Elia Suleiman, autre réalisateur palestinien ayant participé au festival de Cannes à de nombreuses reprises, notamment avec Intervention divine (2002) gagnant du Prix FIPRESCI et du Prix du Jury, Le Temps qu’il reste (2009) nommé pour la Palme d’Or, et 7 jours à la Havane, film qu’il a coréalisé en 2012 et qui a été sélectionné dans la catégorie Un Certain Regard à Cannes.
L’autre bonne nouvelle de cette année pour l’industrie du cinéma palestinien est la toute première nomination d’un film palestinien pour la Palme d’Or du court-métrage.
LA COMPÉTITION DES COURTS METRAGES 2013
http://www.festival-cannes.fr/fr/article/59658.html
Cette année, le comité de sélection a reçu 3500 courts métrages, représentant 132 pays de production différents.
Neuf films vont concourir en 2013 pour la Palme d’or du court-métrage, qui sera remise par Jane Campion, Présidente du Jury, lors de la Cérémonie de clôture du 66e Festival de Cannes, le 26 mai prochain.
Pour la première fois, un film palestinien participe à la compétition des courts métrages.
http://www.info-palestine.eu/IMG/jpg/a0-243.jpg
[Info-Palestine] - Le film palestinien « Condom Lead » nominé au Festival de Cannes
http://www.info-palestine.eu/spip.php?article13488
« Nous étions inspirés principalement par la tragédie de la première guerre contre la bande de Gaza, qui a duré 22 jours. Notre message est destiné à éveiller la conscience de la communauté internationale, et la conscience collective du monde arabe, sur la bande de Gaza et l’importance de protéger les droits et la culture d’un peuple de l’hégémonie de la politique »
Un couple s’apprête à faire l’amour, mais l’acte se transforme soudain en culpabilité et impuissance quand s’entend un drone en arrière-fond qui couvre tous les autres bruits et mots.
L’épouse se rapproche de son époux. Il veut l’embrasser mais une nouvelle série de bombardements commence, les interrompant une fois encore. Leur fille se met à crier ; la mère s’en va l’apaiser pour qu’elle se rendorme puis revient vers son époux. Le grondement du drone recouvre tout. La femme touche un pied de son époux avec les siens et alors : Boom ! Une autre explosion. La fillette recommence à crier. La mère retourne auprès de sa fille. Le père fait sauter le préservatif, qui se transforme en une bulle. Des bulles remplissent la maison ; 22 jours se sont écoulés depuis le début de la guerre israélienne à Gaza. L’époux sort sur le balcon et voit des bulles-préservatifs s’échapper de chaque maison de Gaza dans la nuit.
Bande-annonce de Condom Lead de Mohammed et Ahmad Abou Nasser
http://vimeo.com/65218261#
Steven Soderbergh’s State Of Cinema Talk - Deadline.com
http://www.deadline.com/2013/04/steven-soderbergh-state-of-cinema-address
Here is the full transcript of director Steven Soderbergh‘s keynote at the 56th San Francisco International Film Festival delivered Saturday.
et aussi ça sur le sujet :
►http://www.acrimed.org/article4059.html #presse #critique_ciné #travail
►http://meta-media.fr/2013/05/01/newlywood-panique-totale-dans-les-studios.html #hollywood #netflix etc.
Montage de cinq minutes sur Arte : Hommage à Jess Franco. Merci les gens, c’était gentiment émouvant.
https://www.youtube.com/watch?v=GsRy4xpov9k
#cinéma_barré, mais sur Arte s’il te plaît.
Trigon film propose des films online pour 7-9 CHF...
https://www.trigon-film.org/fr/vod
A propos de Trigon-film :
Depuis 1988, l’engagement de trigon-film, pour la diffusion en Suisse d’oeuvres de qualité du Sud et de l’Est, est reconnu et largement apprécié dans le monde du cinéma. L’association de soutien a ouvert le chemin en 1986 et la Fondation l’a suivie en 1988. trigon-film a depuis distribué dans les salles et rendu accessibles plus de 300 films en salle et sur DVD.
Stats and graphs - #Bechdel Test Movie List
http://bechdeltest.com/statistics
#API_bechdel http://bechdeltest.com/api/v1/doc
Et un autre graph sur owni qui explique assez bien le phénomène
http://datablog.owni.fr/2011/05/25/le-test-de-bechdel
http://datablog.owni.fr/files/2011/05/Test-matches-per-year-cumulative.png
Par exemple, ce film : http://www.imdb.com/title/tt2098627 (Attack of the 50ft Cheerleader) passe le test :
http://bechdeltest.com/view/3726/attack_of_the_50ft_cheerleader
“Aspiring college cheerleader, Cassie Stratford consumes an experimental drug that grants her beauty and enough athletic ability to make the cheer squad. The drug has an unforeseen side effect - Cassie starts to grow and grow and grow.”
http://www.dreadcentral.com/img/news/nov11/afmattack.jpg
Dans le genre #cinéma_barré : tu l’as vu @arno ?
Nope. Je ne me souviens d’ailleurs pas avoir vu l’original :
– Attack of the 50 Foot Woman (1958)
http://www.imdb.com/title/tt0051380
dont l’affiche orne pas mal de bouquins et fanzines consacrés aux Craignos monsters.
Sly Cooper : Thieves In Time™ Launch Trailer avec une fenêtre de prévention
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_Oso_6Xwy0E#
Je n’avais encore jamais vu le « warning ». Avant la diffusion du trailer pour ce dessin animé, il y a cette annonce :
https://dl.dropbox.com/s/rig6ed2ateqm55r/warning.png
#télévision #cinéma #prévention #tabagisle #violence #alcoolisme
Parmi #les_films_qui_ont_changé_ma_vie, une énorme claque dans ta face avec Henry, portrait d’un serial killer. D’après IMDB, c’est daté de 1986, mais je l’ai vu beaucoup plus tard quand il est sorti en VHS :
http://www.imdb.com/title/tt0099763
http://www.bloodygoodhorror.com/bgh/files/covers/henry_portrait_of_a_serial_killer_poster.jpg
http://img.poptower.com/pic-63809/michael-rooker.jpg
Je ne l’ai pas revu depuis, mais je me souviens de scènes insupportables (parce qu’interrogeant notamment notre rapport plus ou moins malsain aux images), de son #les_acteurs_que_je_sais_jamais_leur_nom Michael Rooker génial. En gros, c’est exactement tout ce que C’est arrivé près de chez vous n’est pas : ultra malsain, carrément badass et surtout pas drôle.
Ça serait un peu la version ultra-fauchée de Taxi Driver (tu sais que c’est un compliment, hein ?).
Si tu aimes le genre, tu as aussi le Martin de Romero (1976), dont je crois déjà t’avoir dit que c’était un grand grand film aussi.
http://www.imdb.com/title/tt0077914
Bon, tout ça c’est cultissime, hein, je me foule pas trop sur cette affaire.
#cinéma_barré (mais vraiment bien barré). Je te le conseille carrément si tu veux gâcher ton week-end ensoleillé. Et si tu regardes Taxi Driver, Martin et Henry dans la même semaine, il y a un algorithme spécial qui se déclenche dans ton lecteur de VHS et qui envoie ton adresse au FBI.
Et qui dit film culte, dit forcément reprise de la BO :
Moi, j’aime bien Mad Dog and Glory du même, y’a Bill Murray ; Henry, j’ai tenu à peu près 30’, même à l’ouverture j’ai eu les chocottes.
cool, j’avais loupé Martin, merci (si tu l’as pas vu, je trouve que knightriders du même Roméro vaut le cachou (ni gore ni rien, presque du jacques demy (j’adore demy hein)))
Vu à la cinémathèque à Répu y’a quelques années, j’ai souvenir d’un côté roadmovie très étrange et #pétrifiant de folie