http://www.mishkahenner.com Je retombe sur le travail de Mishka Henner que j’avais découvert à Arles il y a deux ans. J’aime particulièrement le film intitulé Trawling the Visual Wreckage
http://www.mishkahenner.com Je retombe sur le travail de Mishka Henner que j’avais découvert à Arles il y a deux ans. J’aime particulièrement le film intitulé Trawling the Visual Wreckage
#Perturbations trafic #TER #sncf le #11_avril #2013
http://www.transports-en-commun.info/perturbations-trafic-ter-sncf-le-11-avril-2013
PACA : En raison de contraintes de production, la circulation des trains est modifiée sur les axes Marseille - Aix - Pertuis du 11 au 12 avril 2013, - Marseille - Miramas - Avignon via Arles...Cet article Perturbations trafic TER SNCF le 11 avril 2013 est apparu en premier sur Point Info Transports.
Les vidéos de la conférence de consensus sur la prévention de la récidive
Vous entrez en prison avec un CAP de voleur, vous sortez avec un mastère de criminologie
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/02/15/vous-entrez-en-prison-avec-un-cap-de-voleur-vous-sortez-avec-un-mastere-de-c
Les locaux du PS touchés par une vague de vandalisme anti-"Ayraulport" - Le Nouvel Observateur
« Trop c’est trop ! Ce sont des actes inadmissibles qui s’attaquent au fondement même de la démocratie. Le PS n’acceptera pas que certains puissent s’abriter derrière des pseudo-causes pour perpétrer des actes de vandalisme politique », a déclaré à Sipa le porte-parole du PS, David Assouline. « Il doit y avoir une réaction énergique pour ne pas que cela se poursuive », a-t-il ajouté.
Mouais... Le jour où on sera en démocratie, prévenez-moi !
Solidarité avec la ZAD : ça fait plaisir, bravo ! - paris.indymedia.org
Concrètement depuis 3 semaines on voit des centaines de personnes venues sur place pour 1h, 2 ou 15 jours voir en « CDI » pour aider matériellement apportant nourriture, outils…, soutenir moralement, financièrement ou encore pour nous aider à faire des barricades ou creuser une tranchée dans la route. Comme si se matérialisaient toutes les solidarités tissées pendant ces années d’occupation et d’avant, le travail d’information, de communication, les relations inter-individuelles, les rencontres sur d’autres luttes ou sur d’autres temporalités, la sympathie des gens d’ici et d’ailleurs qui ne veulent pas de vos clichés.
Robert Frank, dans les lignes de sa main (et un peu dans les miennes aussi) | Philippe De Jonckheere (Le Bloc-note du Désordre)
►http://www.desordre.net/blog/?debut=2012-09-16#3002
L’été 1989, je suis descendu des Cévennes pour aller aux rencontres d’Arles visiter, principalement, l’exposition de Robert Frank. Il y avait deux expositions, une première exposition juste au dessus des arènes qui faisait la part belle, ce qui est rare, à quelques originaux de l’époque d’In lines of my hand, et une autre exposition dans laquelle on trouvait quelques images assez quelconques, il faut bien le dire, d’un récent reportage du vieux Maestro — c’est comme ça que j’ai toujours entendu dire Robert Heinecken et Joyce Neimanas, à propos de Robert Frank, the old maestro — qu’il avait reçu en commande de la ville de Birmingham en Géorgie, et dont on apprenait par lecture croisée d’autres articles que le vieux Maestro, donc, n’en avait pas pensé grand-chose lui-même, à la fois de la commande et des photographies qu’il avait prises pour cette dernière. Je ne me souviens plus exactement si je suis descendu à Arles des Cévennes avec mes parents ou si nous nous sommes donnés rendez-vous à Arles avant que je ne reparte aux Etats-Unis, en revanche j’ai le souvenir distinct d’un déjeuner dans un des restaurants de la place du forum, et puis, encouragé par moi, nous étions allés visiter l’exposition au dessus des Arènes ensemble. Source : Le Bloc-note du (...)
http://www.desordre.net/photographie/photographes/robert_frank/couverture.jpg
►http://www.desordre.net/blog/?debut=2012-09-16#3002
Bon c’est un peu mes quinze minutes de célébrité cette semaine, je m’en excuse déjà et je ne manquerai pas de mettre au bas de ce message le tag qui va bien (@baroug)
Mon petit livre à propos de Robert Frank, Robert Frank, dans les lignes de sa main est sorti chez Publie papier.
http://www.publiepapier.fr/contemporain-essais/article/de-jonckheere-philippe-robert
Et voilà #shameless autopromo #robert frank #photographie #livres (ce dernier tag pour qu’il apparaisse rapidement dans la bibliothèque de @fil)
http://24.media.tumblr.com/tumblr_m5ix29rANm1roezubo1_r1_1280.jpg
Site découvert via de grandes affiches à Arles cet été et j’avais eu la présence d’esprit de me servir de mon appareil-photo comme un outil de prise de notes.
« Le Jour de la gratitude au travail » | Itoyama Akiko
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/03/A/47488
L’héroïne, au chômage, se souvient, avec une ancienne collègue des années 1990, du temps où elle avait un « emploi général » qui lui donnait un statut de cadre. J’avais non seulement choisi un emploi général, mais aussi la société qui traitait le plus équitablement les femmes, et à la réception de mon avis (...) / #Japon, #Entreprise, #Femmes, #Industrie, #Travail, #Chômage - 2012/03
Exposition d’art très libéré | Lionel Maurel (Calimaq)
http://owni.fr/2012/05/29/exposition-dart-tres-libere
Les licences libres elles-mêmes productrices d’œuvres, d’images, d’installations artistiques. Qui n’existeraient pas sans une agrégation, sans un mélange rendu possible par les licences libres. Du vrai art. Avec de vrais artistes. Entièrement copiés, entièrement copiables.
#Chronique #Pouvoirs #droit #art_libre #copyright #creative_commons #droit_d'auteur #fair_use #licences_libres
Une autre photo de la « guerre du web » | Calimaq (Owni)
►http://owni.fr/2012/01/25/une-autre-photo-de-la-guerre-du-web
dans le domaine de la photographie et j’ai été particulièrement frappé, tout au long de l’année dernière, de la dérive du discours et de l’action de lobbying menée en France par les photographes professionnels, qui sont graduellement passés de la lutte (légitime) pour la défense de leurs droits à une forme de combat contre les pratiques amateurs et le partage entre individus, y compris à des fins non-commerciales. Il est intéressant d’analyser les glissements idéologiques progressifs qui amènent les titulaires de droits à se dresser contre les internautes et à se couper des moyens d’évoluer pour s’adapter à l’environnement numérique. (...) Source : Owni
A Arles l’été dernier, l’exposition From here on avait fait grand bruit.
Ma chronique sur ce sujet
http://www.leportillon.com/a-mort-les-photographes.html
Les disquaires rayés du paysage ? (Le Ravi)
►http://www.leravi.org/spip.php?article1225
ls sont 200 en France et moins d’une dizaine dans la région à résister encore et encore. Musiques-Arles est sur le point de craquer et lance le pari d’une « Amap » culturelle avec obligation de réussite. Sous peine de fermeture. Source : Le Ravi
Les disquaires rayés du paysage ? La soluce l’Amap culturel
« Lorsqu’on parle de s’arrêter à nos clients on nous dit : ‘‘c’est pas possible, vous n’avez pas le droit’’. Alors on a réfléchi à l’idée d’une Amap culturelle. » (1) Aujourd’hui, Arles frôle le psychodrame. Son disquaire indépendant est proche de la fermeture. Catherine Le Guellaut et Jean Colomina, qui font vivre Musiques-Arles depuis vingt et un ans, ont lancé un cri d’alerte : « Avec la trésorerie, nous ne tiendrons pas plus loin que fin novembre. » L’agora de la cité culturelle n’est pas restée insensible aux appels du couple. Lors de la réunion organisée autour de l’avenir de la boutique, ils étaient une soixantaine à répondre présent, clients assidus et amis fidèles…
« Dans un contexte où le marché du disque s’écroule, confrontés à la concurrence du téléchargement illégal, d’Internet ou des supermarchés, nous ne vendons plus assez », explique Jean Colomina. Pourtant, sa femme et lui proposent une démarche de « proximité, de conseil » et « citoyenne ». Depuis le début, ils donnent la part belle à la production locale et indépendante. Malgré son dynamisme, la boutique n’est plus viable. Les coupables : « le pouvoir d’achat, la crise, le chômage. » Jean et Catherine sont amers mais veulent forcer leur destin : « Il faut environ 500 personnes qui s’engagent sur un panier de 20 euros par mois pour qu’on puisse continuer. » Leurs soutiens ont promis de s’engager et d’alerter leurs réseaux.
ça souligne bien que la culture doit se diffuser autrement qu’à travers des circuits essentiellement commerciaux. Sinon ce n’est plus de la culture, c’est du business
tout à fait @odilon la culture n’est pas une marchandise !
Concentration capitalistique dans l’édition : la méthode Actes Sud (Agone)
►http://blog.agone.org/post/2011/10/20/Concentration-capitalistique-dans-l-%C3%A9dition-la-methode-Actes-Sud
Des plus grands patrons d’édition aux plus petits, des contempteurs du capitalisme aux auteur-e-s les plus savant-e-s, tous et toutes sont d’accord : c’est la concentration éditoriale qui met en danger l’édition de livres de qualités. Heureusement, disent-ils, on peut encore compter sur un quarteron d’éditeurs indépendants pour résister à cette logique galopante. La taille atteinte par les plus grands groupes affole les moins grands. Mais de pareilles réussites ne sont-elles pas préparées par les opérations financières de ceux qui réalisent à leur niveau la même logique de croissance par acquisition qui prépare la suivante ? (...) Source : Agone
Concentration capitalistique dans l’édition : la méthode Actes Sud - éditions Agone
►http://blog.agone.org/post/2011/10/20/Concentration-capitalistique-dans-l-%C3%A9dition-la-methode-Actes-Sud
La manière dont la société anonyme Actes Sud a engendré la holding Actes Sud Participations suit les règles qui ont permis à la bourgeoisie rentière française de garder la main en famille et de transmettre leurs biens à l’âge du capitalisme financier. Le passage des premiers actionnaires (du temps d’Entreprises & Partenaires puis de Sud Capital, etc., où l’on comptait en millions de francs, à celui de Flammarion, où l’on comptera en dizaines de millions d’euros), avec ses augmentations successives de capitaux, ses émissions d’obligations, d’actions, etc., auraient été mortellement ennuyeuses sans la couverture du fondateur, qui fait la preuve du bon usage de la littérature dans les affaires. L’heure est grave : il faut fixer le prix d’entrée de Flammarion dans le capital de la holding de contrôle du groupe éditorial. Et les actionnaires frétillent. Ils pourraient se montrer trop gourmands… Alors le vénérable président du conseil de surveillance rappelle les quatre principes fondateurs [4] : Actes Sud a été créé pour « faire œuvre d’éditeur » ; les comptes ont toujours été bons ; les éditeurs doivent rester majoritaires ; c’est « le poids économique [qui] est valorisé par l’autorité culturelle » - et pas l’inverse : « On ne produit pas des livres comme des indiennes d’ameublement ou des conserves alimentaires. » Autrement dit, si vous voulez bien ne pas (trop) spéculer sur la prime d’émission des actions, dont les Nyssen comptent, sans se ruiner, pouvoir acheter un maximum eux-mêmes. On laisse la parole aux petits porteurs : certains se plaignent de n’avoir pas été informés de l’arrivée de Flammarion ; d’autres téléphonent à leur avocat ; tous jugent la prime trop faible… Ces boutiquiers ne lisent pas les livres qu’ils financent ? Dix ans plus tard, le succès d’un polar nordique permet à la famille Nyssen de racheter leurs parts aux actionnaires minoritaires et de réduire le capital de la maison d’édition, désormais contrôlée à 93,71 % par la holding Actes Sud Participations [5].
La Tunisie vote pour la première fois de son histoire | Grégory Salomonovitch (II)
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2277
conference de presse detenus MC d’Arles
Avant de lire le communiqué qui suit, il nous faut préciser que si nous nous présentons à vous encagoulés c’est pour éviter la personnalisation de l’action en cours. Nous ne sommes que des détenus longues peines parmi d’autres. Le message que nous portons est celui de milliers d’hommes et de femmes « sans voix », enfermés dans les prisons de France.
Le mardi 23 octobre 2001 à 19 h 45, sur France 3, pendant le journal national et en la présence sur le plateau du ministre de la Justice, une vidéo venue de la centrale d’Arles est diffusée. A l’image on peut voir trois prisonniers cagoulés, dans une cellule maquillée par des draps. Chacun lisant une partie du texte
http://blip.tv/samizdat-net/conf%C3%A9rence-de-presse-de-d%C3%A9tenus-arles-novembre-2001-2379820
Littérature de jeunesse antisexiste et féministe
http://www.mix-cite.org/education/index.php3?RefArticle=315
c’est très peu, qui aurait d’autres liens/listes ? on en trouve aux Etats-Unis mais c’est en anglais :
http://libr.org/ftf/bloomer.html
http://geekfeminism.org/2011/07/19/geeky-books-for-under-10s
Il y a aussi l’album de Véronique Deiss et Alain Serres « Maman, je veux être top model » qui est super.
« Pour faire plaisir à sa mère, Bertille veut devenir top model.
La mode est aux jeunes filles bien nourries, aux oreilles défroissées et aux pieds de tailles différentes : que d’efforts à accomplir ! A grand renfort de crèmes, de régimes très caloriques et de souffrances, Bertille se prépare à affronter la fameuse élection de Miss Cité Vallon. »
Et j’ai oublié celui-ci, publié aux (mythiques) éditions Le Sourire qui mord : « Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon »
Arles rencontre la photo #numérique | André Gunthert
http://owni.fr/2011/07/08/arles-rencontre-la-photo-numerique
Divisions chez les photographes professionnels entre manifestations contre les images libres de droits et lente reconnaissance de la #photographie numérique à travers une exposition qui lui est consacrée à Arles.
#Art #Cultures_numériques #argentique #Juan_Fontcuberta #Lucien_Clergue #Rencontres_d'Arles
JOUR DE DEUIL POUR LE DROIT D’AUTEUR
C’est avec une grande colère que l’Union des Photographes Professionnels vous invite à une marche funèbre pour l’enterrement du droit d’auteur, souhaité par les prédateurs Fotolia et son label HADOPI, Hachette, Milan/Bayard et bien d’autres diffuseurs nationaux et internationaux avides de s’accaparer les droits des créateurs.
Cette procession aura lieu le jeudi 7 juillet 2011 à 12h, à Arles, et partira de la Cour de l’Archevêché.
Nous invitons ceux qui peuvent à venir nombreux manifester votre refus de cette mise à mort.
Le droit d’auteur est en danger, mobilisons nous.
L’Union des Photographes Professionnels
Je suis super ambivalent... D’un côté, je comprends (vraiment bien) le souci que je qualifierais de syndical de défendre son gagne-pain. D’un autre, il me semble que comme l’ensemble des « biens culturels » (désolé, je manque de vocabulaire), le monde de l’image est irrévocablement menacé par l’émergence de l’internet, le développement informatique, etc. Le principe de rareté étant supprimé, dans le système économique en cours, les revenus chutent, sauf à arriver, dans ce secteur comme dans d’autres à organiser l’oligopole. Sauf qu’en ce qui concerne la création, c’est vachement compliqué. L’underground du jour n’est-il pas la mode de demain ? Retour à mes ambivalences : le réflexe corporatiste (et je ne mets en l’occurrence aucune nuance péjorative sur le terme) ne me plait pas, étant intimement convaincu que c’est par l’invention d’un nouveau modèle qu’on arrivera à dépasser le problème de l’assèchement relatif des revenus des créatifs. En gros, il me semble que l’on assiste à ce phénomène capitaliste de concentration des revenus sur quelques gros acteurs aux marges faibles mais aux performances cotées en bourse, bardés de juristes, de technologies « in the cloud », de liens pervers avec les publicitaires... Ne serait-il pas utile de fédérer les recherches, les pensées, les projets ? Mais il est clair en même temps à mes yeux que les visées progressistes sont vouées à être récupérées... Enfin bref, merci de porter ce débat :-) J’espère qu’il y aura d’autres réactions ou liens...
C’est effectivement compliqué mais on peut déjà résumer quelques trucs :
– le libre, c’est très bien mais c’est une pratique qui ne doit pas s’imposer à ceux qui n’en veulent pas. D’ailleurs, les acteurs du libre n’ont jamais prôné sa généralisation à tous. de plus, c’est une pratique nouvelle qui ne s’applique pas à tous les secteurs (un boulanger ferait des baguettes libres ?) en tout cas pour le moment ;
– les règles du jeu ont changé sans que les principaux intéressés n’aient été consulté : du jour au lendemain, les médias ont considérés que la photo ne valait plus rien et les photographes se sont retrouvés à la rue (le directeur photo de l’Express expliquait dans une réunion de photographes qu’"une bonne image était une image gratuite", rien de plus) ;
– la disparition des professionnels engendre nécessairement un appauvrissement dans le traitement de l’information (ce qui ne veut pas dire que les amateurs sont moins bons, simplement, n’en vivant pas, ils ont moins de temps, ou moins de moyens, ou moins d’historique, ou moins de pratique…) (ce qui ne veut pas dire non plus que les professionnels seraient forcément bons, justes, intelligents, etc.) et un appauvrissement dans le regard puisqu’il y a concentration et donc perte de diversité ;
– ce qui se passe en photo se passe ailleurs et la question est toujours la même « à qui ça profite ? », toujours aux mêmes, ça n’améliore pas les conditions de travail des photographes, ça n’améliore pas le traitement de l’information, ça n’améliore pas non plus le sort global de la société (contrairement à ce que ça apporterait à la société de ne plus savoir fabriquer des armes) ;
– ceux qui gagnent de l’argent dans les médias base leurs revenus sur une économie parasitaire : la pub. Si l’économie fonctionne bien, qu’on a de l’argent à gaspiller, on a de la pub et donc des médias, si c’est la crise, les budgets diminues et on a moins d’information (et plus de propagande). Tout ça est lié aussi à la logique de flux qui tend à prendre la place sur l’analyse et donc nous rapproche d’une gestion émotionnelle de la société et non plus de compréhension de celle-ci ;
Débat à suivre…
Christian Lacroix - Hommes - Automne-hiver 2011-2012
http://www.flip-zone.com/mode/hommes/christian-lacroix-2235
http://www.flip-zone.com/local/cache-renommer/image_couv_ipad/217d2af4cd6665d20057290b10754692.jpg
le blog de Bernard Maris
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/blog/b/blog.php?id=12#p4184
Le dilemme de l’usurier
Vendredi 10 Juin 2011 09:43
Le dilemme de l’usurier
Faut-il faire payer la Grèce au risque de la ruiner et avec elle les créanciers, ou faut-il échelonner les dettes au risque de ruiner les créanciers et avec eux la Grèce ?
Ca s’appelle le dilemme de l’usurier...
Homlett, je te suggère de ne pas citer des billets de blogs entiers, mais plutôt un extrait faisant sens :
– pour des questions de droits, ça semble plus raisonnable ;
– parce que c’est plus dans la logique des flux de Seenthis : on repère et discute des billets, avec des extraits, et on va lire tout le truc si on a envie. Ça donne une utilisation plus agréable (fluide) d’un tel système de référencement entre pairs.
À l’usage, c’est nettement plus agréable pour tout le monde.
Oups, oui je suis d’accord. J’avais cru comprendre que le bookmarklet faisait le travail, puis j’ai pas fait attention...
C’est dans l’air :" Les retraités peuvent payer les charges sociales comme les autres salariés" Vous plaisantez : Je viens de partir à la retraite 45 ans de cotisations Je dis bien de cotisé, pas de chômage 2000€ de salaire de base, retraite : 1300€ net de retraite. allez vivre avec cela .Nous avons perdu avec les 3 réformes depuis 2003.. 400€ par mois de pension
et pendant ce temps là le naufrage continue
http://www.radiofrance.fr/franceinter/blog/b/blog.php?id=12#p4146