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  • Gaz de schiste : le patron d’Exxon n’en veut pas dans son jardin (v Maxime de Rostolan)
    http://www.lefigaro.fr/societes/2014/02/25/20005-20140225ARTFIG00241-gaz-de-schiste-le-patron-d-exxon-n-en-veut-pas-da

    Raffa

    Gaz de schiste : le patron d’Exxon n’en veut pas dans son jardin (v Maxime de Rostolan) - http://www.lefigaro.fr/societe...

    38 minutes ago

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    « Le magnat du pétrole attaque l’installation d’un château d’eau, destiné à la fracturation hydraulique, sur le terrain à côté du sien car cela ferait perdre de la valeur à son ranch. » - Raffa

    http://www.lefigaro.fr/medias/2014/02/25/PHOc9f25992-9e29-11e3-a690-1a9c426f98d0-805x453.jpg

    • C’est toujours ce maillon sur lequel je reste perplexe : est-ce que ceux qui remplissent leur coffre-fort en détruisant et en polluant ont vraiment réalisé qu’ils (ou leurs enfants) ne pourront pas échapper à la misère mortifère qu’ils sèment ?
      Je me rappelle (mais j’affabule peut-être) la phrase du vieux Lagardère sur son lit de mort se rendant compte de sa responsabilité dans la destruction du service public de santé qui l’avait mené là.

    • De même , je pense que l’on devrait constituer une liste de personnes qui soutiennent le nucléaire et leur demander de se porter volontaire pour neutraliser une centrale en folie.
      Comme ces personnes pensent qu’il n’y a jamais aucun problème, elles devraient donner leur accord et accepter des stages civiques d’entraînement :-)

    • Tout à fait @loutre, ce #fossé_des_réalités existe surtout du côté des dominants, ils reprochent pourtant à ceux qui les nourrissent et subissent leur merde de ne pas avoir le sens des réalités.
      Allez hop, tu bouffes ce que tu fabriques jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus > les médocs, les antibiotiques, le nucléaire, les aéroports et avec ça stage d’hiver où tu vis avec 1000 euros par mois pour te loger, t’habiller, te nourrir, toi et ta famille. Et puis, ne pleure pas, un flic sera là rien que pour toi, pour surveiller tes faits et gestes et vérifier que tout est conforme au programme de réinsertion.


  • Le marché des magazines masculins s’est décomplexé - Le Figaro
    http://www.lefigaro.fr/medias/2013/10/03/20004-20131003ARTFIG00308-le-marche-des-magazines-masculins-s-est-decomplex

    http://www.lefigaro.fr/medias/2013/10/03/PHO8b97824e-2b6a-11e3-b434-7e7a3f9df7fa-805x453.jpg

    Les magazines pour hommes fleurissent dans les kiosques. Après la résurrection de Lui, relancé en septembre par Frédéric Beigbeder, et dont le premier numéro se serait écoulé à près de 400.000 exemplaires (selon l’éditeur), Elle lance ce jeudi sa déclinaison destinée à la gent masculine, Elle Man. « Le marché semble prêt pour ce type d’offre », explique Franck Espiasse-Cabau, éditeur de Elle chez Lagardère Active. L’ancienne génération des magazines masculins comme Men’s Health ou FHM a lassé ses lecteurs. Désormais, « le segment est porté par les grandes marques de mode et de beauté qui se sont focalisées sur la cible des hommes qui cherchent autre chose que des magazines sur l’auto ou le high-tech ».

    #médias #presse_féminine


  • Le Monde refuse donc de livrer à la justice les fichiers (notoirement dérobés) d’Offshore Leaks, au nom de la « protection des sources ».

    Puisqu’on sait ces fichiers issus de piratages informatiques, qui donc le Monde essaie-t-il réellement de protéger ? Ses sources ou des délinquants bourgeois en col blanc ?

    « Offshore Leaks » : « Le Monde » ne livrera pas les fichiers
    Protection des sources, protection de la mission d’information : pour ces deux raisons, « Le Monde » rejette – comme l’ont fait les autres médias travaillant sur « Offshore Leaks » – toute demande, qu’elle soit judiciaire ou gouvernementale, de transmission de données.

    • Lagardère fait parti peut être de la liste...
      Et Rotschild, Dassault, BHL et consor doivent avoir leur comptes offshore qui vont bien.

      Je ne connait pas bien le code d’éthique journalistique mais est-ce que balancer la liste des offshoriens c’est pareil que donner leurs informateurs ?

    • J’ai beaucoup de mal d’un point de vue empirique à définir la notion d’éthique journalistique.

      S’agit-il de cette éthique consistant à s’accorder 30% de déduction fiscale pour la profession ?

      S’agit-il du taux de TVA spécifique aux produits de la profession ?

      S’agit-il des possibilités spécifiques de cumul d’emploi sans la profession pour les fonctionnaires, notamment enseignants ?

      S’agit-il des liens consanguins et genrés entre femmes journalistes et hommes politiques ?

      S’agit-il des pratiques notoirement détestables de la profession abusant de stagiaires, pigistes, intérimaires ?

      S’agit-il des pratiques interdisant la concurrence étrangère par le monopole de la distribution ?

      S’agit-il des lois protégeant spécifiquement les professionnels de la profession des investigations judiciaires ?

      Une des seules véritables bonnes raisons pour souhaiter l’harmonisation fiscale serait de voir enfin la loi s’appliquer en France à tous les français, et pas seulement les plus pauvres d’entre eux.



  • Le livre face au piège de la marchandisation
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/05/le-livre-face-au-piege-de-la-marchandisation_1755856_3232.html
    http://les451.noblogs.org

    Nous, le collectif des 451 professionnels de la chaîne des métiers du livre, avons commencé à nous réunir depuis quelque temps pour discuter de la situation présente et à venir de nos activités. Pris dans une organisation sociale qui sépare les tâches, partis d’un sentiment commun - fondé sur des expériences diverses - d’une dégradation accélérée des manières de lire, produire, partager et vendre des livres, nous considérons aujourd’hui que la question ne se limite pas à ce secteur, et cherchons des solutions collectives à une situation sociale que nous refusons d’accepter.

    L’industrie du livre vit en grande partie grâce à la précarité qu’acceptent nombre de ses travailleurs, par nécessité, passion ou engagement politique. Pendant que ceux-ci s’efforcent de diffuser des idées ou des images susceptibles de décaler nos points de vue sur le monde, d’autres ont bien compris que le livre est surtout une marchandise avec laquelle il est possible d’engranger des profits conséquents.

    Sachant autant s’approprier les grands principes d’indépendance ou de démocratie culturelle que pratiquer le déferlement publicitaire, l’exploitation salariale et la diversité du monopole, les Leclerc, Fnac, Amazon, Lagardère et autres grands groupes financiers veulent nous faire perdre de vue l’une des dimensions essentielles du livre : un lien, une rencontre.

    Pendant ce temps, qu’il s’agisse des professions symboliquement reconnues ou des petits boulots indispensables à toute chaîne économique, culturelle et sociale, les divers métiers du livre sont disqualifiés et remplacés par des opérations techniques, à côté desquelles prendre le temps devient inconcevable.

    L’industrie du livre n’aurait-elle en effet besoin que de consommateurs impulsifs, de réseauteurs d’opinion et autres intérimaires malléables ? Beaucoup d’entre nous se trouvent ainsi enrôlés dans des logiques marchandes, dépossédés de toute pensée collective ou de perspectives d’émancipation sociale - aujourd’hui terriblement absentes de l’espace public.

    • Je ne comprends guère cette déclaration. Ma libraire est une chieuse pénible, femme acariâtre ; j’achète chez elle mais aussi par correspondance pour tout ouvrage en langue étrangère ou pour tout ouvrage un peu particulier car elle est incapable de fournir autre chose que les offices qu’on lui impose. J’ai tenté de passer par leur réseau de compensation collectif : cela fait dix jours que j’attends deux livres de poches français.
      Donc quel lien ? Avec qui ? quelle rencontre ?
      Quel pont ces gens du livre bâtissent-ils avec nous lecteurs ?

      Où diable se niche le commerce dans tout cela ? Celui des idées comme celui des produits ?
      Quel est ce bluff ?


  • De l’indépendance, des médias et du pognon | redaction
    http://reflets.info/de-lindependance-des-medias-et-du-pognon

    Qu’est-ce qu’un média indépendant, quelle est sa vocation, comment peut-il perdurer, avec quels moyens, et que peuvent les lecteurs ? Une fois ces questions posées, quoi qu’en disent les esprits chagrins, (la plupart du temps, des professionnels des médias aux puissants actionnaires ou financés par la publicité), les réponses ne sont pas autant « à géométrie variable » ou « souples » que ce que le milieu médiatique veut bien en dire. De l’esprit d’indépendance, de la pseudo-indépendance, et de la véritable indépendance Parce qu’il y a l’esprit d’indépendance (ce que revendiquent les rédactions des médias « achetés » par Arnault Lagardère, Niels et autres actionnaires de médias issus de très grandes entreprises) et il y a l’indépendance réelle. Si vous financez un média sans actionnaires extérieurs mais par des publicités, vous restez attachés, dépendants de ceux qui vous financent. Ils sont la plupart du temps suffisamment « gros » pour que le jour où vous découvrez quelque chose qui cloche dans leur fonctionnement ou une malversation quelconque commise par eux, vous ne puissiez pas publier à leur sujet : tuer celui qui vous donne à manger est le meilleur moyen de mourir…de faim. Sachant que les liens d’intérêts (économiques, sectoriels, politiques) entre annonceurs sont eux aussi autant (...)


  • A qui les archives de Michel Foucault ?
    http://passouline.blog.lemonde.fr/2012/04/29/a-qui-les-archives-de-michel-foucault

    Sous la houlette du banquier Jean-Claude Meyer, On y fera appel à la générosité de quelques fondations (Louis Roederer, Pierre Bergé, Total, Lagardère, l’Oréal, Getty, Louis Vuitton et autres foucaldiens de choc) pour acquérir le fonds Foucault.

    Quelle triste ironie ...
    On rendra donc hommage à

    Daniel Defert, qui partagea la vie du philosophe et hérita de leur propriété, a en effet décidé, à 75 ans et au lendemain d’une opération du cœur, de s’en séparer ;

    mais pas à n’importe quel prix, hein ...
    beurk !


  • Le magazine Elle, ou comment changer les apparences pour que rien ne change - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/article3794.html

    On ne peut évoquer la dite « #presse_féminine » sans passer le magazine Elle au crible d’une critique qui, bien que très incomplète sous la forme qu’on va lire ici, permet d’entrevoir les voies plus ou moins subtiles par lesquelles s’immisce aujourd’hui le #sexisme dans les médias s’adressant aux femmes.

    Fleuron du groupe Hachette Filipacchi Médias, lui-même propriété du groupe Lagardère et premier éditeur mondial de magazines, Elle propose chaque semaine – et chaque jour sur son site Internet – un concentré de poncifs sexistes, maquillés derrière une rhétorique dont la « modernité » se résume à l’usage permanent d’anglicismes et emmitouflés dans un amas de publicités haut de gamme. On ne prendra ici que quelques exemples qui nous ont semblé révélateurs de tendances de fond.


  • Fiasco sportif pour Lagardère | David Garcia
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/01/GARCIA/47182

    Le sport hexagonal stimule les appétits financiers. Pourtant, la tentative du groupe français Lagardère d’investir dans ce secteur connaît un échec retentissant. / #France, #Entreprise, #Finance, #Médias, #Personnalités, #Presse, #Sport - (...) / France, Entreprise, Finance, Médias, Personnalités, Presse, Sport - 2012/01

    #2012/01



  • EADS : L’Etat payera pour Lagardère
    http://www.marianne2.fr/EADS-L-Etat-payera-pour-Lagardere_a189543.html

    Les négociations sur l’avenir de l’avion de transport militaire A 400 M sont terminées. Les Etats européens vont avancer pas moins de 3,5 milliards d’euros au groupe EADS, ce qui fait bien les affaires des deux principaux actionnaires : Lagardère et Daimler.

    #entreprise #capitalisme #corruption #Europe #profitation #for:twitter


  • POURQUOI LES MILITANTS ET ACTIVISTES DÉLAISSENT LES MÉDIAS LIBRES AU PROFIT DES GROUPES CAPITALISTES « Libertes & Internets
    http://libertesinternets.wordpress.com/2009/01/21/pourquoi-les-militants-et-activistes-delaissent-les-med

    Une première réponse doit être pédagogique (’education’). Des militants qui n’accepteraient jamais de manger de la viande ou de forcer un piquet de grève n’ont pas peur de confier toute leur infrastructure de communication dans les mains de Google, Yahoo, Microsoft et de Robert Murdoch (l’équivalent de Dassault ou de Lagardère, ici).

    #activisme #internet #important


  • [Bakchich] Infos sur le web : Fourest rechute
    http://www.bakchich.info:8080/article6088.html

    Caroline chérie veut donc que le journalisme sur Internet soit réservé à ceux qui s’expriment sur un site « adossé à quelques grands médias indépendants et crédibles ». Elle a raison. Le problème est qu’elle écrit ça dans Le Monde qui, à un doigt de fiction près, est la propriété de Lagardère. « Dis-moi Caro, où as-tu vu, en France de grands médias indépendants ? Veux-tu parler du Libération de Rothschild ou du Figaro de Dassault ? Parles plus fort, je n’ai pas bien compris. » C’est justement parce que les grands médias indépendants n’existent plus que des journalistes – ayant, eux, déjà franchi le périphérique- ont créé des journaux sur Internet, je pense que, même à l’EHESS, avec Sylviane pour guide, on doit pouvoir comprendre ça !

    #médias #journalisme #commerce