city:lannemezan

  • George Ibrahim ‘Abdullah
    http://angryarab.blogspot.fr/2013/01/george-ibrahim-abdullah.html

    The man has been convicted and sentenced in France (the court did not actually link him to the assassinations in question but convicted him on a technical passport matter) and he served his full sentence. The US government has pressured the French government to keep him in jail. And this week, ‘Abdullah was ordered released but the US government ordered the French government to keep him in jail and the French Interior Minister complied. The story is big in Lebanon and the protest against France and the US is growing. Nothing on the story in the US media, I noticed although the spokesperson of the US Department of State commented on the case (and was publicly cursed by protesting Lebanese youths for her remarks).

    • Décision sur la libération d’Abdallah : nouveau report possible
      AFP | 16/01/2013
      http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/796528/Decision_sur_la_liberation_dAbdallah%3A_nouveau_report_possible.html

      Lundi, le tribunal d’application des peines (TAP) de Paris compétent en matière de terrorisme avait décidé de reporter sa décision finale sur la demande de libération de cet ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL) incarcéré depuis 28 ans en France pour complicité d’assassinat de deux diplomates, en 1982.

      Il avait ajourné son jugement au lundi 28 janvier dans l’attente de la signature hypothétique d’un arrêté d’expulsion du territoire français de Georges Ibrahim Abdallah, détenu à Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Cet arrêté de l’Intérieur est indispensable pour autoriser la sortie de prison du Libanais à laquelle le TAP s’était dit favorable en novembre.

      C’est cet ajournement que conteste le parquet. Son appel étant suspensif, s’il n’est pas examiné avant le 28 janvier, le TAP ne pourra, une fois de plus, trancher à cette date.

      La chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Paris a deux mois pour examiner l’appel.

      Pour expliquer sa démarche, le ministère public indique dans un communiqué qu’à ses yeux, les juridictions d’application des peines auraient dû « déclarer la demande de libération conditionnelle de M. Abdallah irrecevable, compte tenu de l’absence d’arrêté d’expulsion, préalable indispensable à l’examen de cette demande ».

      Or loin de déclarer irrecevable la demande de libération conditionnelle de l’ancien activiste libanais, le TAP s’y était déclaré favorable le 21 novembre, mais avait ajourné sa décision finale au 14 janvier pour laisser le temps au ministère de l’Intérieur de délivrer un arrêté d’expulsion.

      Le parquet avait fait appel de l’ajournement mais la chambre de l’application des peines, jeudi dernier, avait validé la décision du TAP.

      Le parquet général de Paris a annoncé mercredi avoir formé un pourvoi en cassation contre l’arrêt de la Chambre de l’application des peines, toujours pour la même raison : la requête ne peut être requise sans arrêté d’expulsion.

      Les deux recours du ministère public risquent de renforcer les critiques des défenseurs du Libanais qui dénoncent l’obstruction de l’exécutif français à la remise en liberté de l’ancien activiste.

      Et voilà pourquoi votre fille est muette...


  • Le militant libanais Georges Ibrahim Abdallah libéré mais reste en prison
    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20121121.AFP5662/le-militant-libanais-georges-ibrahim-abdallah-libere-mais-reste

    Le Libanais Georges Ibrahim Abdallah, figure de la lutte armée pro-palestinienne des années 70 et 80, a obtenu mercredi sa libération conditionnelle après 28 ans de prison en France pour l’assassinat de deux diplomates mais reste en prison en raison d’un appel du parquet.

    La justice française a accepté la huitième demande de libération de l’ancien chef des FARL (Fractions armées révolutionnaires libanaises) en la conditionnant à son expulsion du territoire français.

    Mais le jugement du tribunal de Paris a été suspendu en raison de l’appel du parquet, opposé à la remise en liberté.



  • Détenu depuis 10 ans, El Hadj Omar Top raconte « l’enfer » des prisons de France
    http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/03/l-enfer-des-prisons-en-france-temoignage_n_2068723.html

    Détenu depuis 10 ans, El Hadj Omar Top raconte « l’enfer » des prisons de France

    PRISONS - Détenu depuis dix ans, El Hadj Omar Top, l’un des deux hommes qui s’étaient évadés de la prison centrale de Moulins en 2009, raconte dans un livre son quotidien fait de transferts répétés et de mises à l’isolement, entre révolte et rêves de rédemption.

    C’est pour échapper à sa « condition de bête fauve » que cet ancien malfaiteur de 34 ans, qui sera jugé en avril 2013 par la cour d’assises du Rhône pour s’être évadé avec explosifs et otages -avant d’être repris 36 heures plus tard-, s’est lancé dans l’écriture de Condamné à vivre, qui vient de paraître chez Flammarion.

    De Fresnes à Clairvaux en passant par Bois-d’Arcy, Lannemezan ou Villefranche-sur-Saône, il dépeint en plus de 300 pages la dizaine de prisons où il a séjourné depuis son incarcération, fin 2002, pour la « tentative d’homicide » d’un policier.

    Enclin à l’évasion, aux agressions contre les gardiens et à la confection de pics à glace artisanaux, El Hadj Omar Top insiste sur ses nombreux passages au quartier disciplinaire et surtout à l’isolement, « prison dans la prison » où il se sent réduit à l’état « de détritus ».

    #prison #conditions_détention


  • Vincent (1918-2009)
    http://anarsonore.free.fr/spip.php?breve261

    Vincent n’est plus. Il était né en 1918 à Lannemezan. Au travail à 14 ans comme apprenti charpentier, ses premières luttes datent de ce temps. Esprit critique très vif, il comprit dès son jeune âge ce que valaient les réformistes et les communistes (qui commençaient à embrigader le mouvement ouvrier). C’est avec un enthousiasme jamais démenti qu’il s’engagea adolescent dans l’anarchosyndicalisme. Depuis lors jusqu’au bout, Vincent fut toujours adhérent d’abord à la CGT-SR (avant-guerre), puis à la CNT-AIT dès la création de celle-ci. Il avait à son actif le lancement de la plus grande grève du bâtiment à Toulouse dans l’après-guerre où les grévistes (essentiellement des compagnons exilés de la CNT d’Espagne) firent céder les patrons les uns après les autres. Toutes les grandes périodes historiques (guerre d’Algérie, Mai 68, lutte contre le franquisme) le retrouvèrent dans la rue.

    Sa retraite professionnelle ne fut pas une retraite militante. Bien au contraire, jusqu’à ce que la maladie ne lui permette vraiment plus de sortir, Vincent était présent à toutes les assemblées, aux rassemblements et manifestations de la CNT-AIT. Tous ceux qui le connurent n’oublieront pas sa vivacité, sa perspicacité, l’énergie dont il faisait preuve pour propager l’anarchosyndicalisme.

    Gravement diminué par la maladie depuis deux ou trois ans, les copains ne l’ont pas laissé tomber et ont maintenu auprès de lui une présence solidaire.

    Vincent est mort comme il a vécu : en Homme libre, en anarchosyndicaliste.

    http://anarsonore.free.fr/IMG/png/vincent1.png

    Devant une carte électorale géante qui sera brûlée, à 85 ans passés, Vincent, Place du Capitole, harangue le public au mégaphone et appelle à l’abstention.

    http://anarsonore.free.fr/IMG/png/vincent2.png

    Article d’#Anarchosyndicalisme ! n°117 - été 2009

    • JOSEPH VINCENT, MILITANT DE BASE DEPUIS 1933
      http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=244

      Article paru dans La Dépêche du Midi à l’occasion du Premier Mai 2001.

      Hier matin, sur la dalle de Bellefontaine une grosse dizaine d’anarcho-syndicalistes de la CNT-Association internationale des travailleurs installent deux tables. Au menu : tracts, livres, boissons fraîches et banderole rouge et noir sur laquelle se découpe exactement profilée, la casquette de Joseph. Il a 82 ans.

      Que représente encore pour vous le 1er mai ?

      Une lutte des classes. Cette société, on ne peut pas la f... en l’air comme ce fut le cas en Espagne dans les années 30, alors en attendant la grande révolution sociale de transformation et d’autogestion des besoins par la base, il faut continuer à arracher les acquis.

      Le 1 er mai, ce n’est pas une fête, c’est l’occasion d’exprimer des revendications et de la solidarité à l’égard des travailleurs du monde entier.

      Depuis Marx et Bakounine, la lutte des classes n’aurait-elle pas un peu changé ?

      Certes mais les problèmes demeurent. Et ce ne sont pas « les soit-disant centrales syndicales représentatives » qui vont le faire. On ne règle rien en faisant antichambre dans les ministères. Regardez la dernière grève de La Poste, ils se sont fait blouser, y’a pas à tortiller.

      D’où vous vient cette passion pour l’anarcho- syndicalisme et l’anarchie ?

      J’ai commencé à 13 ans [en 1933 ...], quand j’ai fait mon apprentissage pour devenir compagnon.

      Mon père était déjà un révolté, et j’ai été influencé par un oncle anarchiste aragonais. C’est comme ça. Depuis, dès que je reçois ma carte d’électeur, je continue à la brûler.

      Recueilli par D. VIEU


  • Yves Bonnet raconte les dessous de l’affaire Abdallah (LaDépêche.fr)
    http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/07/1255561-yves-bonnet-raconte-les-dessous-de-l-affaire-abdallah.html

    Ancien patron de la DST et ancien député UDF, le préfet Yves Bonnet réclame la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le plus vieux prisonnier politique de France, détenu à Lannemezan. Il dénonce une « vengeance d’état ». Interview. (...) Source : LaDépêche.fr


  • Le « cas de conscience » de l’ex chef de la DST Yves Bonnet pour le libanais Georges Ibrahim Abdallah
    http://www.libetoulouse.fr/2007/2012/01/le-cas-de-conscience-de-lex-chef-de-la-dst-yves-bonnet-pour-le-libanais

    Dans un entretien à la Dépêche du Midi diffusé ce samedi par le comité de soutien de Georges Ibrahim Abdallah, l’ancien député UDF Yves Bonnet à la tête de la DST de 1982 à 1985, (le service de renseignement intérieur fusionné en en 2008 avec les Renseignements généraux dans la DCRI) prend faits et cause pour celui dont il supervisa l’arrestation.

    « J’ai un problème de conscience avec cette affaire, dit-il. Aujourd’hui, presque 30 ans après les faits, je trouve anormal et scandaleux de maintenir encore Georges Ibrahim Abdallah en prison. Je considère qu’il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance. Après on peut ne pas être d’accord, c’est un autre débat. Mais il faut se souvenir du contexte, aussi, des massacres de Sabra et Chatilah dont les coupables n’ont jamais été punis ».