city:marseille


  • #Marseille : des baffes pour les homophobes !
    http://lahorde.samizdat.net/2014/07/16/marseille-des-baffes-pour-les-homophobes

    Samedi 5 juillet avait lieu à Marseille la vingtième Marche des Fiertés : ayant su que des militants d’extrême droite préparaient une action contre cette manif, les antifas marseillais se sont joints au cortège, précédant la manif afin d’intervenir préventivement en cas d’apparition des fafs. Les antifas sont alors tombés sur un groupe d’anciens de [&hellip

    #Initiatives_antifas #Algérie_française #Homophobie #Stéphane_Ravier


  • manipulation de la LDJ pour faire croire à une attaque de synagogue dénoncé par l’UJFP.
    http://www.med-in-marseille.info/spip.php?breve4247
    http://www.ujfp.org/spip.php?article3321

    "Une réunion était prévue par la LDJ devant la synagogue, donc ils ne sont pas venus à la rescousse comme ils le prétendent. Mais tellement sûr de leur impunité qu’ils n’ont même pas pris soin d’effacer sur internet l’annonce de leur traquenard. Donc lorsque qu’on sait qu’ils agressent violemment et systématiquement toutes les manifestations pacifiques en faveur du peuple Palestinien nous sommes en droit de nous interroger ? Comment la police obligatoirement au courant par ses RG n’a rien fait pour éviter tout contact alors qu’elle connaissait le parcours de la manif. Pourquoi n’a t-elle pas pisté ce groupe extrémiste sachant qu’ils avaient écrit noir sur blanc qu’ils allaient attaquer la manif ?

    Le plus grave est le traitement médiatique car rapidement, à partir des réseaux sociaux, depuis Marseille nous avons su que ce groupe est parti commettre les exactions qu’il avait promis de faire. Des témoignages ont confirmé que les nervis de la LDJ sont venus attirer des jeunes dans ce piège. Ce qui est étrange dans cette affaire, c’est la complicité médiatique autour de cette supercherie minable et facilement vérifiable. Comme d’habitude, comme à l’époque de la fausse affaire du RER D ou de la fausse attaques du centre social juif, et tant d’autres manipulations nos confrères ont été prompt à relayer ses mensonges, nous ne doutons pas que le rétablissement de la vérité ne sera pas à la hauteur. Au final, c’est certainement pire que nous pouvons l’imaginer, es-ce que nos confrères parisien se sont laissé bernés ou sont-ils complices, quid également de l’attitude de la police et des autorités religieuses de cette synagogue...

    Donc ces abrutis peuvent se vanter sur les réseaux sociaux d’avoir défendu la synagogue. Tout en oubliant d’effacer l’annonce des festivités. Une telle manipulation est odieuse et c’est pour cette raison que nous relayons cette tribune de dénonciation publié par d’autres français de culture juive, de vraies justes, qui sont pour la paix, la vraie !"

    Suis une tribune de l’UFPJ adressée à Mathieu Deslandes, « Rédacteur en chef adjoint de Rue 89 » qui on s’en souvient, est un titre en ligne qui milite pour que la Presse retrouve sa grandeur journalistique.

    #nuit_de_cristal_a_la_Roquette #Marseille_trop_puissant #ldj #ufpj #rue89 #medias #manipulation #manifestation #conflit_israelo_palestinien



  • CIP-IDF > Par un curieux hasard, revoilà la ministre de la culture et de la com’
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=7244

    Madame la ministre de la Culture et de la Communication, par l’équipe du Festival international du documentaire de Marseille

    Par votre visite du 5 juillet 2014 au FID Marseille vous avez mis en danger l’existence même de cet événement.
    Dans l’épisode de tourmente que nous vivons et dont le gouvernement auquel vous appartenez est grandement responsable [1], il est tout à la fois inconséquent et méprisant de vous permettre une telle visite, ne serait-elle que de courtoisie.

    Vous avez pris par surprise et avez imposé votre présence à une équipe qui avait réussi à se fédérer autour de la tenue du festival. En effet, par consensus général entre tous les travailleurs du FID, qu’ils soient permanents ou occasionnels, salariés ou non, le festival a pu se maintenir et ceci en bonne intelligence avec les représentants de la lutte actuelle.
    Votre venue « surprise » a mis en danger cet équilibre, notre travail et la crédibilité de l’événement vis-à-vis de l’action sociale en cours (…) [2].

    Votre gouvernement vient d’agréer une réforme dangereuse qui convertit automatiquement et systématiquement toute interruption de travail [3] en plongeon immédiat dans la précarité.

    Créer par votre seule présence un tel malaise dans un événement au sein duquel ces questions fondamentales sont éprouvées, tant au niveau de l’organisation en elle-même que du propos défendu, relève de l’inconscience et de la provocation.


  • 803.000 euros pour développer un vaccin contre le #SIDA - Sciences et Avenir
    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140613.OBS0469/803-000-euros-pour-developper-un-vaccin-contre-le-sida.html

    Le 30 avril dernier, nous vous annoncions qu’un vaccin thérapeutique contre le #VIH, développé par la société française Biosantech, était actuellement en protocole d’essai clinique en phase II au Centre d’Investigation Clinique de la Conception de l’Hôpital de l’Assistance Publique de Marseille.

    #CROWDFUNDING. Lancée en février dernier, la campagne de crowfunding de Biosantech vient de s’achever, à 160% de son objectif initial. L’entreprise a levé 803 000 euros (l’objectif initial étant 500 000 euros). A noter que la levée de fonds était ouverte au public sur la plateforme Happy Capital, pour des investissements minimums de 500 euros tout de même.

    #santé cc @fil


  • Le tribunal de Marseille saisit un hôtel particulier de Berezovski
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/06/tribunal-marseille-hotel-berezovski

    Selon les données du service fédéral des huissiers de justice, cinq procédures d’exécution sont ouvertes contre Berezovski pour un montant total de 3.2 milliards de roubles (environ 70 millions d’euros).The post Le tribunal de Marseille saisit un hôtel particulier de Berezovski appeared first on Le Courrier de Russie.


  • #États-Unis : soutien aux antifascistes de Chicago
    http://lahorde.samizdat.net/2014/06/18/etats-unis-soutien-aux-antifascistes-de-chicago

    Lu sur le site de l’Anarchiste Black Cross de Marseille : En mai 2012, cinq anarchistes antifascistes sont arrêtés suite à une altercation avec des individus soutenant la suprématie blanche. Cette bagarre s’est déroulée dans la banlieue de Chicago au parc Tinley. Dix personnes chez les racistes furent blessées, dont 3 durent être hospitalisées. Dans [&hellip

    #Autres #International #solidarité_internationale


  • La « gauche », la « laïcité » et les discriminations
    http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-bauberot/160614/la-gauche-la-laicite-et-les-discriminations

    Des établissements privés catholiques, à Marseille par exemple, ont été bénéficiaires de l’exclusion des jeunes filles. De plus, dès mars 2006, le rapport de l’International Crisis Group notait que la loi de mars 2004 avait entraîné des collectes pour la création d’écoles musulmanes, alors qu’il n’en existait pas jusqu’alors. Effectivement, il y a eu une vingtaine de créations depuis (et 30 projets sont plus ou moins avancés). L’une de ces écoles, installée à Montigny-le-Bretonneux, vient d’avoir les cinq ans d’ancienneté fatidique qui permettent de demander le contrat d’association avec l’Etat. Les inspecteurs qui ont effectué les différents contrôles accompagnant le processus de contractualisation, et la Commission de concertation, se sont prononcés positivement. Le rectorat de Versailles prétexte des (...)


  • #bulletin_académique Spécial n° 288 du 14 Avril 2014 : Chartes numériques
    http://bulacad.ac-aix-marseille.fr/BA/BA288S/BASPE_288.pdf

    Bulletin académique Aix-Marseille définissant les chartes numériques : - #charte régissant l’usage du système d’information par les personnels de l’académie (principalement mails) - charte régissant l’usage du système d’information par les organisations syndicales - charte régissant l’hébergement de sites web sur l’infrastructure académique (elle devra être signée par les directeurs de publications et leurs webmestres)

    #académie #mail #hébergement #légale #officiel



  • La reconnaissance d’un suicide lié au travail, fait rare à l’Education nationale (Libération)
    http://www.liberation.fr/societe/2014/06/09/l-education-nationale-finit-par-reconnaitre-un-lien-entre-suicide-et-trav

    Selon le ministère de l’Education, depuis 2010, 5 cas de suicides ont déjà officiellement été reconnus comme « imputables au service », c’est-à-dire comme des accidents de travail, à l’issue d’une procédure très codifiée. Ces chiffres ayant été communiqués le 5 juin, il faut a priori rajouter la décision de Marseille rendue publique plus tard.

    L’Education nationale a par ailleurs enregistré durant l’année scolaire 2011-2012 13 suicides – de membres du personnel, pas seulement de professeurs –, dont 4 sur le lieu de travail. En 2012-2013, ce chiffre est monté à 16, dont 4 sur le lieu de travail. En 2013-2014, il était encore de 16, tous perpétrés à l’extérieur des établissements.

    #éducation #enseignants #suicide #travail #MEN #conditions_de_travail


  • Du ballon au pognon - Eco(dé)mystificateur
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/index.php?post/Du-ballon-au-pognon4
    http://ecodemystificateur.blog.free.fr/public/blowup-images/Images/.Football_s.jpg

    Le dernier opuscule que m’a aimablement fait parvenir Fakir Editions, intitulé « Comment ils nous ont volé le football » – au-delà de raviver les souvenirs et les émotions de l’adolescent attardé qui vibrait aux exploits des Trésor, Bats et autre carré magique Platini-Giresse- Fernandez-Tigana (j’ai bien connu le frère de ce dernier, garagiste à Marseille qui a refait le joint de culasse de ma 104) – constitue une mine d’informations pour retracer les processus qui en 50 ans ont "transformé le ballon en pognon". De Joao Havelange à Robert-Louis Dreyfus, en passant par Bernard Tapie et autre Claude Baez, les "onze salopards du football" responsables de cette mutation sont clairement identifiés et les faits bien établis. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de ce genre d’ouvrage dont on peut, par ailleurs, discuter la thèse centrale.

    Car pour les auteurs, Antoine Dumini et François Ruffin, le foot c’était mieux avant. Quand il ressemblait encore à celui que pratique toujours aujourd’hui Ruffin en amateur avec ses potes ou à celui qui dans les années 80, lui a permis de partager des moments d’émotion avec son père lors de ces matchs légendaires que furent France-Allemagne 82 et France-Portugal 84. Mais comment faire la part des choses entre le football phantasmé, d’une certaine manière, et celui bien réel, géré comme une machine à cash ? Une partie de la réponse est donnée dans la dernière émission d’Arrêt sur Image consacrée justement… au football dans laquelle Michel Caillat nous enlève nos dernières illusions comme le rapporte Anne-Sophie Jacques dans le making-of : "(…) le sport est intrinsèquement mauvais. Et non, il n’y a jamais eu d’âge d’or du football. Dès l’origine, le sport est gangréné par l’argent, l’esprit de compétition. Dans les années 30 déjà on remet en question la dérive financière. Le salaire des joueurs. Certes on ne parle pas sponsors et droits télé mais tout est là. Le dopage. Les matchs truqués. Le spectacle." Le débat est ouvert et, en ce qui me concerne, il y a longtemps que j’ai cessé de m’intéresser à ce "sport".......

    Du #ballon au #pognon



  • CIP-IDF > Message à tous les militants sincères et engagés de la #CFDT.
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=7132

    Camarade,

    Ton syndicat tient son 48è #congrès à Marseille du 2 au 6 juin. C’est l’occasion d’interroger ses dirigeants et leur demander de rendre des comptes sur l’accord #UNEDIC qui brade les droits des salariés privés d’emploi au profit du patronat. Tu peux les croire quand ils publient un tract mensonger « assurance chômage – l’accord sauvegarde le régime des intermittents » (15/05) ou refuser cette propagande et faire naître dans ton syndicat la vérité sur des turpitudes qui déshonorent chacun de ceux que les signataires de cet accord scélérat représentent.


  • Angoulême : les passants jettent des oeufs sur l’artiste, un massacre sociétal [Vidéo] - charentelibre.fr
    http://www.charentelibre.fr/2014/05/17/l-agressivite-hors-de-sa-coquille,1895860.php

    Il s’en est pris plein la tête mais n’a pas bronché. Pendant une demi-heure mercredi, Jérémie Pujau s’est glissé dans la peau d’un condamné, d’un bouc émissaire, d’une minorité en danger.

    L’artiste angoumoisin s’est posté en cible vivante, droit comme un i, place Saint-Martial à Angoulême. Devant une caméra cachée et derrière des tréteaux sur lesquels il avait déposé 130 oeufs en libre-service.

    Il ne parlait pas, ne bougeait pas, ne sourcillait pas. Rien. Comme un ovni qui assume sa différence. Son but : « Voir la réaction des gens, dans une approche sociétale. » Elle n’a guère tardé. Après seulement cinq minutes d’indifférence générale, des jeunes filles curieuses se sont approchées. Ont tout de suite pensé à lui « envoyer un oeuf dans la gueule », dit l’une d’elles sur la vidéo projetée avant-hier soir à la Maison des peuples et de la paix (MPP) d’Angoulême. Elles se sont retenues un temps et ont voulu engager la conversation, vainement. Car Jérémie Pujau restait dans son monde, absolument imperturbable. Alors elles ont commencé à toucher les oeufs, à considérer l’artiste comme l’idiot du village, l’homme à abattre bientôt.

    #tristesse #passivité #bouc-émissaire #effet-troupeau

    • Une « réaction ordinaire » déplore le jeune homme. « Elle est toujours à peu près la même, dans toutes les villes où je fais ça », raconte celui qui entame une tournée qui devait le mener hier à Bordeaux avant de le conduire à Toulouse, Marseille, Lyon puis Lille. Inévitablement et plutôt tôt que tard, l’envie de tirer, la pulsion de rejeter violemment se fait sentir. « Heureusement que ce ne sont que des oeufs, imaginez si c’étaient des pierres ou autre chose », interpelle Jérémie Pujau.[...]

      Les performances ne démontrent pas autre chose que « la facilité avec laquelle on perd notre libre arbitre devant la pression du groupe », s’inquiète le jeune homme en rapprochant cette « humiliation presque volontaire » de ce qui s’est joué pendant « la guerre d’Algérie ou encore la seconde guerre mondiale ».

      Ce sont surtout les 15-30 ans qui attaquent les premiers, mais avec l’assentiment des adultes, leur complicité sourde et aveugle. Parce que ce public est le plus influençable, le « plus facilement endoctriné par tous les régimes totalitaires. »

      Mais de temps en temps se dresse un « héros », une voix qui va s’opposer, un geste qui vient protéger. « À Paris, un homme a tendu un carton devant mon visage pour limiter les dégâts », se souvient l’artiste. « Dans les faits, rares sont ceux qui osent sortir du groupe. Parce qu’un groupe qui perd un membre est moins fort et se sent plus en danger. Celui qui en part devient une menace, une autre personne à abattre. »

      Endosser le rôle de la cible est « psychologiquement très éprouvant », témoigne Jérémie Pujau. « À chaque fois, c’est un choc immense, même après douze performances de ce type dans différentes villes d’Europe. » Il faut alors un peu de temps pour reprendre ses esprits et passer à la phase finale du travail : interroger sur leurs motivations et leur ressenti ceux qui ont interagi. Les réponses sont souvent confuses, souvent teintées de culpabilité. Mais il est déjà trop tard : l’humanité est à terre.

    • Ce qui est vraiment dur, c’est qu’il ne s’agit pas de laisser faire lâchement et de peser les coûts élevés d’une réponse. Non, on pourrait dire que le geste des passantEs est spontané. Tiens, une tête, un œuf, arf arf. Sauf que, à lire ça

      Elles se sont retenues un temps et ont voulu engager la conversation, vainement. Car Jérémie Pujau restait dans son monde, absolument imperturbable.

      ce qui semble se passer, c’est que le silence de l’artiste fait violence. Dans un récent post de @mona http://seenthis.net/messages/254821 on parlait de l’humiliation et des sentiments les plus violents comme étant liés au manque de reconnaissance de son existence. Pujau snobbe les gens dans la rue, ne reconnaît pas leur existence, et leur donne des œufs et son acceptation pour possiblement se venger. Tentant...

    • Oui, sacrée « performance » dont les conclusions semblent posées d’avance : on va pouvoir montrer que le peuple est stupide et brutal. Qu’on le titille à peine, et la barbarie resurgit illico. L’artiste, lui, est un héros, noble, pur, imperturbable. Christique, quoi. Et en plus il empêche le peuple d’aller trop loin dans sa violence, quelle grandeur : "imaginez si c’étaient des pierres" ! Et puis à la fin y a de beaux articles dans la presse qui glorifient l’artiste, qui le citent quand il se compare à ceux qui ont pris la gégène, et qui font comprendre au peuple comme il est con et laid. Peut-être au contraire que le peuple ne se laisse pas baratiner ?

    • pourquoi tu parles de peuple ? sous prétexte que c’est « le peuple » (on se demande d’ailleurs ce qu’englobe ce terme : on ne sait rien en l’occurence du milieu social des personnes autours, et on constate du reste qu’il y a diversité des comportements), on ne devrait pas critiquer la tendance à attaquer l’autre, à prendre pour bouc émissaire celui que l’on juge différent ?

      Que les attitudes du bouc émissaires viennent d’un ministre, des médias ou de passants, ils sont dans tous les cas condamnables. En quoi le fait de rester en silence, aussi étrange, et même dans une certaine mesure violente, soit cette attitude justifie-t-elle de lancer des œufs à une personne ?

      Ce qu’interroge cette action, c’est au contraire la capacité de manipuler les gens... elle est d’une certaine manière aussi une dénonciation des discours xénophobes que l’on entend.

    • Oh je dis « le peuple » parce que c’est la rue et pour souligner ce que j’analyse comme du mépris social, c’est un raccourci j’en conviens : j’aurais pu écrire « les autres ». Et il me semble que c’est surtout l’Artiste qui prend ces « autres » pour des gens différents et incultes.

      Je ne pense absolument pas qu’il démontre ici qu’on s’en prend à celui ou celle qu’on juge différent (il y a mille faits divers qui le démontrent malheureusement bien mieux) : il serait resté là, sans son dispositif (car c’est un dispositif, poser une table, y mettre des oeufs, puis se placer deux mètres devant la table) qu’il se serait très probablement juste ennuyé profondément pendant tout le temps de sa « performance » : personne ne serait allé acheter des oeufs à l’épicerie du coin pour les lui jeter. Comme « démonstration » scientifique, c’est juste malhonnête, ou, pour prendre un terme plus neutre, totalement biaisé.

      Il démontre juste qu’il se sent supérieur à tout le monde et que pour lui l’Art c’est cela : montrer leur crasse aux autres. Je rejoins @aude_v : c’est sa posture d’artiste, d’une complaisance assez dingue, qui fait violence.

      Et je ne crois pas non plus qu’il « manipule » qui que ce soit : chacun⋅e reste libre de lui jeter ou non des oeufs, et on peut aussi bien imaginer quelqu’un⋅e qui ne lui en jeterait pas parce qu’il le trouverait juste grotesque, que quelqu’un⋅ qui lui en jeterait pour lui faire plaisir en quelque sorte, valider son dispositif, participer à la caméra cachée.

    • Personne dans cette histoire ne se comporte très humainement, et la violence des spectateurs qui deviennent délibérément acteurs est injustifiable, mais il y en a un qui aura le beau rôle alors qu’il est en effet manipulateur. Et cette asymétrie, elle interroge.

    • On s’est croisé. Manipuler, biaiser, c’est un peu la même idée sur sa « cohorte ». L’autre truc, c’est qu’un œuf laissera plus de traces que 43,542 passantEs indifférentEs. Et là c’est les résultats qui sont mis en scène...

    • que le dispositif ait permis cette scène, c’est évident. Pour autant en est-il la cause ?

      Que Pujau joue un rôle différente des personnes autours de lui, c’est évident. Pour autant, s’agit-il nécessairement d’un mépris des autres ? S’agit-il de souligner sa différence avec l’autre, ou de souligner le comportement commun dans lequel on peut tout à chacun s’inscrire, Pujau, moi, toi, compris. Une victime peut se révéler ultérieurement bourreau, et vice-versa.

    • Que des gens aient des attitudes qui provoquent des réactions de violences, c’est certes possibles. Mais cet argument sert tellement à justifier tout qu’il est inutilisable.

      L’evt n’a certes pas de valeur scientifique en terme de démonstration. Mais elle a de valeur en terme de communication, en terme de moyen d’interroger. Plus que tous discours théorique sur les boucs émissaires, il est interrogation, pour chacun-e d’entre nous. En ce sens il constitue une performance (dans la notion de performativité), pas forcément une performance artistique (au sens il se rattacherait à de l’art, concept pour moi trop vague pour être utilisable).

    • Mais précisément, je ne trouve pas que cela interroge la question du bouc émissaire en quoi que ce soit. Il aurait installé un autre dispositif, par exemple des fleurs à disposition sur la même table, il aurait pu démontrer que les gens sont capables de générosité envers des inconnu⋅e⋅s, et ça aurait été tout aussi sentimental et biaisé, et la presse aurait pu titrer « L’art au service de la joie de vivre ». Ou bien des fleurs et des oeufs, pour donner le choix. Ou bien quelque chose de moins réducteur.

      En revanche ça interroge sacrément le milieu de l’art et la façon dont cet artiste, jeune, homme et blanc (donc plutôt du côté des privilégiés sur le plan social et culturel hein), conçoit sa position dans la société et en joue.

    • ca n’a aucune valeur scientifique on est d’accord. Ca n’a pas non plus de valeur artistique. Ca a en revanche une valeur de performativité, au même titre que mettre des fleurs aurait pu performer un autre aspect de l’humanité.


  • Marseille : la Chambre régionale des comptes critique le traitement de faveur réservé à Veolia et Suez
    http://multinationales.org/Marseille-la-Chambre-regionale-des

    La Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur vient de rendre une série d’avis cinglants sur les contrats attribués à Veolia et Suez fin 2013 par la communauté urbaine de Marseille, dans le cadre de la délégation du service de l’eau et de l’assainissement. Marge de profit assurée, conflits d’intérêts, opérations comptables douteuses et transferts financiers intra-groupe... - Comme quoi les travers de la #privatisation de l’eau, régulièrement dénoncés dans les pays en développement, se (...)

    #Actualités

    / #Mediapart, #France, #Eau_et_assainissement, #Veolia_environnement, #Suez_environnement, #Conseil_mondial_de_l'eau, #Eau, #Privatisations, #eau, privatisation, #influence, #crimes_et_délits_économiques, #services_publics, Le (...)

    #Le_Ravi
    « http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Communaute-urbaine-Marseille-Provence-Metropole-Avis-sur-la-convention-de-d »
    « http://www.mediapart.fr/journal/france/290414/marseille-des-contrats-de-leau-trop-favorables-veolia-et-suez »
    « http://www.mediapart.fr/journal/france/061213/marseille-les-350-millions-deuros-de-cadeau-de-gaudin-veolia »
    « http://www.mediapart.fr/journal/france/310311/veolia-et-marseille-une-longue-histoire-damour »


  • C’est les ponts, tu t’ennuies ? Ne t’inquiète plus : Article11 n°16 vient d’arriver chez ton kiosquier. Si ton kiosquier ne l’a pas, abonne-toi ou pique-le à quelqu’un⋅e d’autre. Surtout que c’est un numéro tellement balèze qu’il peut envoyer les bagnoles à la casse :
    http://www.article11.info/?Numero-16-linceul-pour-une-Twingo#pagination_page

    La couv :

    http://www.article11.info/local/cache-vignettes/L474xH775/Image-21-5ad36.gif

    Et le sommaire :

    Dans ce seizième numéro aux allures d’impudent camouflet, on traînera ses guêtres dans la tentaculaire #Plan-de-Campagne, zone commerciale située en lisière de Marseille (p. 3), on vibrera du palpitant en écoutant David M. Thomas nous conter les luttes des #mineurs anglais dans les années 1980 (p. 7), on suivra le barnum des municipales nancéiennes en compagnie d’un gréviste de la faim (p. 10), on partira vers Namur pour le récit d’un long combat aux côtés des plus pauvres (p.14 ), le cœur gros on rendra hommage à #Zoo_Project (p. 16), on frayera dans les bas-fonds tortueux du capitalisme avec #Razmig_Keucheyan (p. 23), on écoutera l’écrivain #Michel_Ragon nous livrer ses tributs énamourés (p. 27), on visitera les cuencas de Grenade sur fond de lancinant #flamenco (p. 36) ; et on engloutira de savoureuses chroniques de société, de piquants aperçus historiques et de ragoûtantes envolées littéraires, le tout ponctué de délicieuses illustrations pimentées par les miracles de la quadrichromie – puis on prendra la poudre d’escampette, loin, très loin, vers des archipels cuivrés aux peuplades languides, des tatouages de marin disséminés sur nos peaux tannées par la pollution.

    Et que je te dise : je ne suis pas objective, certes, mais je trouve que c’est un fort beau numéro.

    #médias_libres

    • Ah Juliette...

      T’as encore oublié tes gouttes pour les zyeux.

      Bon, que tu sois pas objective, c’est tes potes, vous bossez ensemble, vous buvez des canons ensemble, tout ça, bon. Que ta notion du beau soit assez subjective, bon. Mais à chier jusqu’au plafond ou beau comme un sacré-cœur qui s’effondrerait enfin, c’est secondaire, c’est accessoire, c’est mineur, c’est superfétatoire, c’est subalterne, c’est négligeable, etc. Ce qu’on demande à un medium pour qu’il se range pas dans la si vaste classe des meRdia, c’est déjà qu’il soit lisible. Non ?

      La lisibilité n’est pas un truc subjectif (pas plus que l’« audibilité », eh ? ;-), mais au contraire, parfaitement rationnel. Pas de bol, les nombrils qui se la jouent cadors pour cette chose imitent à ravir les ceusses qui en ignorent tout ou qui s’en torchent gravement. Mais à ce point c’est pas possible. Le B A BA (le contraste), les tracés régulateurs, bref, tout ce qui fait qu’on conduit le regard (1) et qu’on aide à percevoir, hop ! Aux chiottes tellement qu’y sont forts ceux-là. Ben non. Avant de foutre des coups de pieds dans le boulot faut déjà connaître ou pratiquer les bases, et être en mesure d’en faire quelque chose. Après, après seulement, il faut réveiller la chose à coups de coups de pied. Là, on a une seule impression (& pas quadri, hi hi), c’est d’avoir en face des gens qui ne se préoccupent que de choses comme « attends voir, là, qu’est-ce qu’on pourrait faire qui l’a pas encore été ». Des fois, ça marche. Là, faudrait sortir un peu de la cour de récré. Même le format, dis donc ! Si aucun canard ne l’a adopté, c’est peut-être simplement qu’en dessous d’un grammage de contreplaqué, tout s’affale lamentablement. Et tout de la même eau. Article 11 veut-il faire passer ce qu’il tente de diffuser, ou non ?

      Parce que, bloquer ou tordre le passage du sens, ça finit plutôt mal, en général.

      (Re)lire d’urgence L.T.I (Lingua Tertii Imperii) de ce bon Viktor Klemperer, qui a vu de près de quoi il retourne.

      Belle fin de journée quand même, Juliette (et merci — vraiment — pour tous les çons pas cons, etc. Mais là, ta pub, non, jépapu) !

      K.-G. D.
      _____________

      1. « Guider sans contraindre » Tao-tö king, X (Lao-tseu).

    • @ Juliette : eheh, coucou ! (et c’est vrai que tu n’es pas objective, bordel)

      @ Karl-Groucho D. : je n’interviens sûrement pas pour essayer de te persuader du contraire de ce que tu écris. T’aimes pas, t’aimes pas - ce n’est pas un truc qui se discute. Et on n’a jamais eu l’intention de plaire à tout le monde, bien au contraire. Il y a des gens chez qui on fait passer ce qu’on tente de diffuser (pour reprendre ta formulation), d’autres non, et c’est très bien comme ça.

      Non, où je proteste, c’est sur le coup de la lisibilité. Parce que c’est un problème qui date, sur lequel on est beaucoup intervenu : la police bleue qui faisait tant hurler au début ne l’est presque plus (elle est maintenant pratiquement noire), les mises en pages respectent désormais les textes quand elles en compliquaient parfois beaucoup la lecture avant, et la taille de la police est comparable à celle de la plupart des autres titres disponibles en kiosques. Alors oui, on a toujours ce même format étiré, mais j’ai un peu de mal à capter en quoi il peut te gêner - c’est juste différent.

      Si ça te dit, balance-moi ton adresse dans un mail (jbb.article11 [at] gmail.com) et je t’envoie notre dernier numéro. Parce que je subodore, peut-être tout à fait à tort hein, que ça fait quelques numéros que tu ne nous as pas eu entre les mains.

    • À Msieur Jbb_a11
      je n’interviens sûrement pas pour essayer de te persuader du contraire de ce que tu écris. T’aimes pas, t’aimes pas - ce n’est pas un truc qui se discute.

      Matulu, matulu ? Non, et à un point tel que je me demande si répondre à cette non-réponse est utile (ou rationnel ;-))

      Je me tue à expliquer que ce n’est pas une question de plaire ou de ne pas plaire. J’expose (brièvement. Ça peut s’appuyer sur quelques volumes, eh) que la lisibilité est un paramètre totalement rationnel, etc.

      Et on n’a jamais eu l’intention de plaire à tout le monde, bien au contraire.

      Le « bien au contraire » dit tout. Plaire (volontairement) = marketing= mensonge. Déplaire (volontairement) pareil, mais pour un public destinataire réputé à l’opposé du 1er, ce qui est un peu trop à coup de serpe, mais en gros & pas en détail.

      Il y a des gens chez qui on fait passer ce qu’on tente de diffuser (pour reprendre ta formulation), d’autres non, et c’est très bien comme ça.

      Non, où je proteste, c’est sur le coup de la lisibilité. Parce que c’est un problème qui date, sur lequel on est beaucoup intervenu :

      Avec une exemplaire discrétion, alors.

      la police bleue qui faisait tant hurler au début ne l’est presque plus (elle est maintenant pratiquement noire), les mises en pages respectent désormais les textes

      Avec une exemplaire discrétion, alors.

      quand elles en compliquaient parfois beaucoup la lecture avant,

      Et les notes, juste comme exemple. On veut expliciter ou on veut emmerder le lecteur (et lui faire comprendre kicéty qu’a les manettes nom de nom, même si ce n’est « que » du ressort de l’inconscient farceur) ? SI on ne peut faire figurer appel de note et note elle-même sur la même ligne, alors, le maximum d’éloignement supportable est le pied de colonne. Sinon, le lecteur perd le fil, et c’est tout foutu, tout raté, ni l’auteur, ni le sujet, ni le lecteur n’auront été respectés.

      et la taille de la police

      Ce n’est pas la « taille » qui fait la lisibilité, donc pas le corps, contrairement à ce que pensent ceux qui ne se penchent d’assez près sur ce corps-là. C’est, outre le « dessin » (ben tiens !) du caractère, la hauteur d’x comparée aux ascendantes et descendantes (« jambages »). Et quant au « dessin » du caractère, contrairement à la croyance populaire, une police à empattement n’est pas fatalement plus lisible qu’une sans empattement.

      est comparable à celle de la plupart des autres titres disponibles en kiosques. Alors oui, on a toujours ce même format étiré, mais j’ai un peu de mal à capter en quoi il peut te gêner - c’est juste différent.

      Matulu, matulu ? Non, « en dessous d’un grammage de contreplaqué, tout s’affale lamentablement »

      Si ça te dit, balance-moi ton adresse dans un mail (jbb.article11 [at] gmail.com) et je t’envoie notre dernier numéro. Parce que je subodore, peut-être tout à fait à tort hein,

      Et le tort tue ! etc. Merci ! Mais. J’achète régulièrement en râlant très fort, d’autant plus que je suivais Article Onze depuis pas loin de ses débuts (?) sur panet, et que j’attendais une gueule à la mesure du con tenu lors du passage au papier, d’autant plus intéressant que tous faisaient le parcours con traire.

      Tiens, un exemple sur comment on fonctionne en lisant (un seul paramètre est expérimenté ici, pas encore eu le temps de poursuivre) :

      http://thierry.vohl.free.fr/le%CC%81f.pdf*

      que ça fait quelques numéros que tu ne nous as pas eu entre les mains.

      *Ceci dit, je tiens aucunement à me friter, mais si la lisibilité ne passe pas avant les petits zégos, hein, dans ce boulot, qu’est-ce qui reste alors ? Ciao poteau

      K.-G. D.

    • Nulle intention de « fritage » non plus. Mais je ne sais pas trop quoi répondre à ce que tu pointes : ce sont là choses qui sont beaucoup trop techniques pour l’homme de l’écrit que je suis.

      Pour moi, l’important côté mise en page est :
      – Qu’un article ne semble pas rébarbatif au lecteur ou à la lectrice quand il tourne la page, c’est-à-dire qu’il ne semble ni trop dense ni trop alambiqué dans sa mise en forme.
      – Qu’une certaine hiérarchie de l’info soit respectée. C’est-à-dire que le lecteur ou la lectrice comprenne rapidement de quoi il s’agit en matant le titre, éventuellement le sous-titre, le chapeau et les exergues. Bref, qu’il sache rapidement s’il a envie de lire plus avant ou non.
      – Qu’on ne risque pas de perdre le lecteur ou la lectrice en cours de route parce qu’il ou elle ne sait plus où enchaîner à la fin d’une colonne ou avant un intertitre.
      – Et bien sûr, que l’ensemble soit beau (oui, c’est subjectif), graphiquement travaillé, différent de ce qui se donne à voir ailleurs, parfois surprenant.

      Mais sorti de ces quelques points, le reste m’indiffère plutôt. Parce que, encore une fois, ce n’est pas mon domaine d’expertise. Et parce que je crois que les gens qui nous lisent et qui aiment bien le journal se fichent un peu que les notes soient sur la même ligne que l’appel de note, en bas de la colonne ou sur la page d’après. Il me semble qu’ils sont prêts à faire davantage d’efforts qu’avec un titre classique, que ça les énerve (c’est ton cas, d’ailleurs) ou les amuse. Et aussi, qu’ils sont sensibles au risque de la tentative, fusse-t-elle parfois infructueuse - s’ils veulent des colonnes toujours impeccablement rangées ou des règles typographiques parfaitement respectées, ils ont d’ailleurs plein d’autres publications à leur disposition.

      Personnellement, je trouve - tu ne partages à l’évidence pas cette vision des choses, mais j’ai quand même envie de le souligner, et ça n’a rien à voir avec une quelconque masturbation egotique - que le collectif Formes Vives, qui nous met en formes et en images, s’acquitte de sa tâche avec talent. Qu’il a su imposer une vision graphique que je n’aurais pas choisie à la base et qui pourtant me convainc réellement. Que nos sensibilités respectives, nous la mise en mots et eux la mise en formes, se marient de mieux en mieux. Et, pour le dire autrement, que l’objet qui en est issu gagne en cohérence. Il reste évidement imparfait (comment pourrait-il en être autrement ?), mais il se tient.


  • Paris nous appartient ?
    http://www.sonsenluttes.net/spip.php?article728

    La compagnie « Moukden » théâtre à l’issue de la représentation « Paris nous appartient » d’après la vie parisienne l’Offenbach, a eu la très bonne idée d’inviter Jean Pierre Garnier. Cet urbaniste critique marxiste libertaire revient sur la dépossession du peuple par le pouvoir de son environnement culturel et urbanistique. Marseille 2013 Capital Culturelle est cité comme exemple concret. Le 16 mars 2014 avait lieu à Marseille un carnaval organisé par les habitants du quartier populaire de la plaine-Noailles, qui a été violemment réprimé par la police. Dans l’émission on entend Jeanne Carratala parler de l’histoire de ce carnaval et de la brutalité du pouvoir qui ne supporte pas qu’un espace lui échappe. Durée : 50 min. Source : Fréquence Paris Plurielle via Sons en (...)


  • Marseille : la CRC dénonce des irrégularités dans l’attribution du « marché du siècle » à la SEM-Veolia
    http://www.eauxglacees.com/Marseille-la-CRC-denonce-des

    Dans des avis rendus publics le lundi 28 avril 2014, la chambre régionale des comptes PACA a mis en lumière plusieurs irrégularités dans l’attribution à l’automne 2013 des marchés de la distribution et l’assainissement de l’eau par Marseille Provence Métropole (MPM), la communauté urbaine de Marseille. La chambre régionale, qui indique être intervenue à la demande du préfet de région, s’intéresse notamment à la durée des contrats, aux obligations de publicité, à la transparence dans la décision et à une (...)


  • L’assemblée d’habitants au pouvoir dans les villes de France au moyen âge : où l’on se demande si nos prédécesseurs n’avaient pas bien plus de pouvoir politique que nous-mêmes…
    http://populaction.com/l-assemblee-d-habitants-au-pouvoir-dans-les-villes-de-france-au-moyen-a

    http://populaction.com/wp-content/uploads/2013/07/220px-Quartier_des_tanneries_4-Le-Mans1.jpg

    Annotations :

    Tocqueville, « L’usage d’assembler tout le peuple est très commun, même dans de grandes villes comme Marseille, Nîmes et Tarascon. » serment que les habitants d’Aragon prêtaient à leurs rois : « Nous qui sommes autant que vous et qui réunis valons plus que vous, nous vous choisissons pour seigneur, à condition que vous respecterez nos lois ; sinon non » (10) La Charte de Sens dans l’Yonne, obtenue par insurrection en 1189, ressemble à celle de Soissons et prévoit également que « Celui qui ne viendra pas à l’assemblée publique au son de la cloche, paiera douze deniers d’amende » (22). (...)

    #-Moyen_Age #démocratie_directe #-France #assemblée_populaire #commune


  • Ça tourne mal en OTANie du sud (Asia Times)
    [ Breaking bad in southern NATOstan / Apr 15, ’14 ]
    — Pepe ESCOBAR
    http://www.legrandsoir.info/ca-tourne-mal-en-otanie-du-sud-asia-times.html

    (...)
    On trouve difficilement un millimètre de nature sur la côte autour de Marseille – chapitre d’un dossier bien connu, la destruction de l’environnement en OTANie du sud. Nous parvenons quand même à trouver un coin tranquille pour laisser libre cour à notre humeur rimbaldienne (la mer, la mer, toujours recommencée).

    Puis le moment redouté montre son hideux visage – à Sanary-sur-mer, où Huxley écrivit le meilleur des mondes dans sa villa Huley et où Thomas Mann eût sa cour au chemin de la Colline. Peut-être Brecht a-t-il chanté des chants anti-nazis à une table de « la Nautique » ; et donc après avoir débattu des mérites comparés des voiliers de Beneteau, je décidai finalement de mettre fin à toute distanciation brechtienne, me rendis au kiosque le plus proche pour acheter les journaux, commandai un café au lait, et rallumai le portable.

    Dire que je ne fus pas surpris est en dessous de la vérité. Une semaine à l’écart, et la même sarabande de paranoïa, pivotement frénétique et exceptionnalisme monochrome. Et pourtant elle était là, comme une perle au bord de la méditerranée turquoise, enfouie sous l’info-avalanche : la nouvelle de la semaine, peut être de l’année, peut-être de la décade.

    Le PDG de Gazprom Alexeï Miller a rencontré le président de la Corporation Chinoise Nationale du Pétrole Zhou Jiping à Pékin mercredi. Ils vont signer un méga-contrat de 30 ans pour la fourniture à la Chine du gaz sibérien « aussi tôt que possible ». Probablement le 20 mai, quand Poutine se rendra à Pékin.

    Ça c’est de la bonne camelote. Pipelineistan rencontre le partenariat stratégique Chine-Russie, qui se construit au sein des BRICS et de l’OCS,

    avec la perspective alléchante de la fixation des prix et du paiement évitant le pétrodollar, autrement connue sous le nom d’option thermonucléaire. L’Ukraine, à côté de ça, c’est de la rigolade. (...)

    • Ukraine and the grand chessboard
      By Pepe Escobar / Apr 17, ’14

      (...) The EU will be mired in a perennial lose-lose situation if Brussels does not talk seriously with Moscow. There’s only one explanation for the refusal: hardcore Washington pressure, mounted via the North Atlantic Treaty Organization (NATO).

      Again, to counterpunch the current hysteria - the EU remains Gazprom’s top client, with 61% of its overall exports. It’s a complex relationship based on interdependence. The capitalization of Nord Stream, Blue Stream and the to-be-completed South Stream includes German, Dutch, French and Italian companies.

      So yes, Gazprom does need the EU market. But up to a point, considering the mega-deal of Siberian gas delivery to China which most probably will be signed next month in Beijing when Russian President Vladimir Putin visits President Xi Jinping.

      The crucial spanner in the works
      Last month, while the tortuous Ukraine sideshow was in progress, President Xi was in Europe clinching deals and promoting yet another branch of the New Silk Road all the way to Germany.

      In a sane, non-Hobbesian environment, a neutral Ukraine would only have to gain by positioning itself as a privileged crossroads between the EU and the proposed Eurasian Union - as well as becoming a key node of the Chinese New Silk Road offensive. Instead, the Kiev regime changers are betting on acceptance into the EU (it simply won’t happen) and becoming a NATO forward base (the key Pentagon aim).
      (...)


  • Marseille, vu du Monde
    http://www.acrimed.org/article4314.html

    Les 14 et 15 février derniers, en publiant coup sur coup un cahier de 4 pages à l’occasion des élections municipales et un « dossier spécial » dans M, son supplément magazine, Le Monde mettait Marseille à l’honneur – ce dont Marseille se serait vraisemblablement bien passé, autant que les lecteurs du Monde… Car il s’agit principalement de s’esbaudir devant une actualité culturelle branchée et désincarnée ressassée partout depuis un an et l’attractivité nouvelle de la ville pour les élites locales et parisiennes, en réduisant le traitement de la vie et des enjeux politiques locaux à la portion congrue, et en ignorant superbement l’essentiel des habitants, de leurs aspirations et de leurs quartiers. Le tout agrémenté du défilé des clichés les plus éculés sur Marseille. Une réussite ! (...) Source : (...)


  • Faites une promenade à Marseille avec Christophe sur Google View, toute l’ambiance est là
    http://www.applicanet.com/2014/04/faites-une-promenade-marseille-avec.html

    Ce n’est nullement la première fois ni la dernière que google nous invite à visiter des endroits tout en restant collé à notre canapé via son service Street View. Il nous a fait jadis visiter Taj Mahal, des forets, l’intérieur des sous-marins et bien d’autres endroits que nous n’avons pas encore visités. Aujourd’hui la ville de Marseille est à l’honneur. Grace à Google Street View nous pouvons