Whaouh, je viens de tomber sur une sacrée perle !
Non seulement son raisonnement est d’une débilité sans nom (le succès court-termiste du PSG est l’exact contre-exemple du succès structurel du foot allemand : aucun des joueurs du PSG n’a été formé au PSG, ben oui avec du pognon on peut acheter les meilleurs mercenaires et ça peut marcher, mais pas toujours), mais en plus au niveau littéraire grâce à un festival de métaphores footballistiques inédites, au service de discours de servitude libérale ultra-réchauffés, on frôle le chef d’oeuvre éditocratique...
Par exemple : « hooliganisme fiscal », même Houellebecq aurait pas osé...
En France aussi, le foot révèle pas mal de choses sur l’économie. Certaines plutôt encourageantes. Le rachat du PSG par le Qatar indique d’abord que la France, malgré ses difficultés, est encore capable d’attirer des investisseurs étrangers. Et pas seulement pour financer nos déficits et nos crèches, mais pour réveiller des entreprises endormies et créer de la richesse. Le club parisien et ses belles performances en Ligue des champions montrent aussi que le combat pour restaurer la compétitivité n’est pas perdu, à condition de « monter en gamme » et de fabriquer de la qualité, comme les Allemands avec leurs automobiles.
Les dirigeants du PSG donnent d’ailleurs à M. Montebourg une belle leçon en matière de redressement productif, de relance des exportations et de conquête des marchés mondiaux. Lorsqu’il a été racheté par le Qatar, en mai 2011, le PSG comptait 500 000 fans sur Facebook, principalement français. Il en a aujourd’hui 3,4 millions, très majoritairement étrangers. En un an, le PSG est le club européen qui a vu le nombre de ses likes progresser le plus rapidement avec une page désormais déclinée en sept langues, dont l’indonésien. Des likes dans le monde entier, ce sont autant de maillots et de produits dérivés vendus et un chiffre d’affaires qui s’envole.
#lol































































