Nicolas Notebaert
http://www.lecanardacharne.com/wp-content/uploads/2011/12/2810223.gif c’est même à ça qu’on le reconnaît.
Notre-Dame-des-Landes. Vinci défend « son » aéroport - Bretagne - Le Télégramme
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/n-d-des-landes-vinci-defend-son-aeroport-07-12-2012-1933536.php
7 décembre 2012
Nicolas Notebaert, président de Vinci-Airports (1), était, hier, à l’aéroport de Rennes où il a accueilli un nouvel opérateur aérien, la compagnie espagnole Vueling. C’était l’occasion d’évoquer une autre concession bretonne de son groupe, Notre-Dame-des- Landes.
L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes peut-il être un investissement inutile, comme le soutiennent les opposants ?
L’aéroport est non seulement nécessaire mais il est assez urgent de le construire. Déjà en 2001, le schéma directeur d’aménagement du territoire piloté par la ministre Dominique Voynet avait établi des prévisions d’évolution du trafic qui laissaient présager une saturation de l’aéroport actuel de Nantes-Atlantique. Elles étaient exactes : en 2006, le dossier d’enquête publique du projet de Notre-Dame-des-Landes prévoyait une saturation dès 2017. On s’aperçoit aujourd’hui que l’évolution s’est accélérée depuis, puisque le trafic annoncé pour 2016 sera atteint dans quelques mois.
Le transport aérien est-il en perte de vitesse, comme l’annoncent les écologistes ?
Le marché européen a progressé de 2 à 3% cette année mais les aéroports de l’Ouest sont de +5 à +6%, et Nantes-Atlantique à +12%. Comme d’autres équipements régionaux mais avec plus de vigueur, ils se sont développés principalement au détriment des plates-formes de la région parisienne qui, effectivement, marquent le pas. Mais les Parisiens ont peut-être du mal à comprendre que le dynamisme et le développement sont désormais ici en Bretagne, et pas chez eux...
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http://www.bakchich.info/international/2009/08/25/autoroute-a-86-vinci-veut-enterrer-son-tunnel-55847
Par Émile Borne , mar 25/08/2009
Jean-Claude Gayssot, ministre des Transports de Jospin depuis deux ans, relance fissa un appel d’offres : il n’y a que deux candidats, le groupe Bouygues qui fait de la figuration et Cofiroute qui reprend la main. Le jour de la signature du nouveau contrat, le gouvernement fait une fleur à Cofiroute. Il lui accorde une indemnisation de 15,24 millions d’euros pour compenser l’interruption du contrat. Et défalque le montant des études déjà engagées que l’Etat estime au doigt mouillé à 211,2 millions d’euros. Autant de cadeaux qui ont fait bondir la Cour des comptes.
Des esprits fort mal intentionnés ont par ailleurs noté ce qui ne peut être qu’une amusante coïncidence. Après cet arrangement avec le ministre communiste, le groupe Vinci a accueilli dans ses rangs un jeune polytechnicien qui travaillait au cabinet de Gayssot, Nicolas Notebaert. Lequel mène aujourd’hui une heureuse carrière dans ce fleuron du capitalisme triomphant.
Ce qui s’appelle sortir brillamment du tunnel.