Ce « lack of trust », je le vis aussi souvent dans mon métier (même si je ne sais pas vraiment si je suis « dizailleneur » ?) Et c’est parfois usant, d’enfourcher son cheval de bataille, expliquer, argumenter, trouver les bons mots, ne pas céder, (sans s’énerver... des fois... ^^).
Mais en même temps, l’existence, la possibilité et les conditions d’un « design » collaboratif, communautaire, itératif, ouvert me passionne.
Et l’auteur va plus loin que ses phrases chocs (« design by commitee sucks, consensus is for losers »), qui pourraient en partie renforcer la mythologie romantique du « créateur solitaire, artiste de photochoppe et du filtre de calque ». Du coup, j’ai bien aimé aussi un autre billet : ►http://www.dkeithrobinson.com/features/entry/thoughts_on_communicating_design
Bref, merci pour le lien :)