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  • Lundi soir à Tourcoing, San Fermin exaltera le spleen en mode majeur - Lille et ses environs - nordeclair.fr
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/lundi-soir-a-tourcoing-san-fermin-exaltera-le-spleen-en-jna49b0n401061?xt

    Le Grand Mix, dont le flair en matière de groupes en devenir n’est plus à démontrer, décroche l’une des cinq dates de San Fermin en France.

    Il doit certes en avoir, des faiblesses, Ellis Ludwig-Leone, mais concentrons-nous sur ses qualités qui sont déjà multiples. « Déjà », parce que le démiurge de ce groupe basé à Brooklyn (dont le nom est une référence à un roman d’Hemingway) affiche, à 24 ans seulement, de tels états de service qu’on peut s’autoriser à écrire le mot génie. Le dandy américain à lunettes a d’abord poursuivi des études de musicologie à l’université de Yale, écrit quelques partitions de musique de chambre et joué les assistants du compositeur Nico Muhly (un proche de Philip Glass ou Björk).

    Sentiments douloureux

    Un jour, il s’est enfermé dans un studio à la montagne. Un mois et demi plus tard, sa prolixe cervelle avait imaginé un ambitieux disque de pop plein d’élans symphoniques, sans jamais tomber dans l’écriture surchargée et ampoulée. Le jeune homme ne cache pas s’être inspiré de sentiments douloureux (la nostalgie, l’amour impossible...) pour écrire ses premières chansons. Comme par contraste, San Fermin rayonne, prend des risques, des virages inattendues, évoque de beaux aînés (The National, Sufjan Stevens...) sans être écrasé par cet héritage. Le genre de disque qu’on écoutera avec plaisir dans dix ans.

    Un autre talent de Ludwig-Leone est de savoir s’entourer. Avec son ami Allen Tate (dont le timbre grave rappelle Bill Callahan) et un duo d’élégantes jeunes femmes menant un groupe en parallèle (Lucius), le casting est idéal. Pour avoir écouté une session live du groupe, on peut dire qu’il ne mégote pas sur les moyens sur scène.

    Ce lundi 21 avril, à 18 h (avec Genghar et Liesa Van Der Aa), au Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing. 13 à 5 €. 03 20 70 10 00.


  • La crème musicale régionale à Tourcoing avec les inRocKs lab - Lille et ses environs - nordeclair.fr
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/la-creme-musicale-regionale-a-tourcoing-avec-les-inrocks-lab-jna49b0n3988

    Ce jeudi soir, au Grand Mix de Tourcoing, se déroulera la sélection régionale de ce tremplin national, lancé il y a onze ans par l’hebdomadaire. Avec huit groupes, retenus parmi plusieurs centaines.

    Nombreux sont les tremplins défricheurs de talents mais peu pèsent autant que les inRocKs lab, en partenariat avec Sosh. Onze ans que l’hebdomadaire musical l’a lancé. Il a révélé Cocoon, Florent Marchet, Cascadeur, Stuck In The Sound ou Aline. L’an dernier, les Valenciennois de Selenian étaient allés jusqu’en finale à Paris.

    Ce jeudi soir, au Grand Mix de Tourcoing, se déroulera la sélection régionale. Huit groupes du Nord - Pas-de-Calais ont été retenus parmi plusieurs centaines (2 000 candidats en tout en France) par l’équipe du Lab sur « dossier » et surtout « lien musical ». Ils auront chacun vingt minutes pour convaincre sur le principe de l’open mic. La règle : la base guitare, batterie, basse, clavier, enceintes est à disposition. Les groupes sont autorisés à greffer des instruments, mais un minimum. Pas de balance. Et ils ont donc trois morceaux pour se faire une place au soleil : l’un d’eux au moins sera choisi pour participer aux demi-finales nationales à Paris.

    Concerts gratuits

    Au programme, des formations déjà installées dans le paysage local voire au-delà : le rock de la belle Lena Deluxe, la pop lumineuse d’OKAY MONDAY, l’électro pop de GYM. Ou Antoine Pesle, le délirant représentant de l’excellent label lillois Alpage.

    Des projets plus émergents mais aussi intéressants comme le folkeux Ivory Lake ou le jeune beatmaker calaisien NUMéROBé. L’espoir naissant mais grand de la house, Blaise Bandini. Sans oublier le hip-hop très contemporain de Sanik.

    On a peu souvenir d’autant de belles promesses régionales réunies sur une même scène. Signe que la région se porte musicalement très bien. Venez le constater, c’est gratuit. Invitations à retirer sur legrandmix.com

    Jeudi 17 avril, à partir de 19h, au Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing.



  • Temps libre : que faire ce samedi à Lille et dans la métropole ? - Lille et ses environs - nordeclair.fr
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    Ce samedi 12 avril, la grande vente régionale Emmaüs à la gare Saint -Sauveur devrait attirer la foule. On pourra aussi applaudir les talentueux Frànçois and The Atlas Mountains à Tourcoing, David Lemaitre à Lille ou encore s’immerger dans la nouvelle danse contemporaine avec le festival Le Grand Bain, à Roubaix.

    POP

    Frànçois and The Atlas Mountains Il fait swinguer la langue française comme peu d’autres, fait preuve, avec ses quatre excellents musiciens, d’un réel magnétisme en concert. L’Aquitain Frànçois and The Atlas Mountains détonne (en bien). Son dernier disque, « Piano Ombre », est un petit bijou. Samedi 12 avril, à 20h (+ Chassol), au Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing. 13/10/5€. Goûter-concert à 16h (COMPLET). www.legrandmix.com


  • King Krule en concert ce mercredi à Tourcoing : graine de phénomène ? - Lille et ses environs - nordeclair.fr
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    Il s’est taillé en quelques mois le statut de chouchou de plusieurs plumes musicales influentes, dont on peut parfois regretter l’empressement à s’extasier pour de simples météorites.

    Cette fois ? Il se pourrait bien que cet Anglais à la précocité ahurissante (il n’a que 19 ans) s’installe effectivement pour quelque temps dans le paysage, sans que l’on puisse d’ailleurs lui attribuer une étiquette (rock ? rap ? jazz ?).

    Archy Marshall, malingre rouquin portant des costumes trop grands pour lui, n’a jamais éprouvé une passion débordante pour l’école, qu’il s’est appliqué à sécher rapidement. Notamment pour donner, à 17 ans, son premier concert dans le sud de la France sous le nom de King Krule (il s’est aussi signalé sous les pseudonymes Zoo Kid et Edgar The Beatmaker). La maturité et la puissance de sa voix sont proprement sidérantes. À la manière du chanteur de feu WU LYF, il crache ses histoires comme un cri de désespoir et ose, surtout, la sobriété du propos. Entourant son timbre grave d’une simple guitare nerveuse, d’un beat discret et d’une basse économe. Ce qui renforce l’effet saisissant de ces manières punk adoucies par des ambiances jazz ou hip-hop.

    Marshall vient avec trois musiciens à Tourcoing, l’une des seules étapes de sa courte tournée européenne qui n’affiche pas complet.


  • Le bout de la langue est le début d’autre chose — Sortir Lille Eurorégion
    http://www.lille.sortir.eu/concerts/le-bout-de-la-langue-est-le-debut-dautre-chose

    Sous l’égide du Grand Mix de Tourcoing, la pop s’offre deux pas de côté. Le premier en territoire littéraire, le second comme une renaissance stylistique.

    Expatriée à La Condition Publique, histoire d’écouter les choses en grand, la soirée Les Mots de Travers(e) ambitionne de faire entendre la langue française sous d’autres battements musicaux. La présence de Rhume est assez inespérée. Quitte à se mettre les cours de lycée à dos, Rhume évolue quelques divisions au- dessus de Fauve. Une radicalité poétique faisant sens que ne reniera pas la figure tutélaire Michel Cloup. Cet ex Diabologum viendra prolonger toute la modernité qu’il avait initiée il y a plus de vingt ans et qui transpire ces temps-ci par tous les pores du rock adolescent. De par son parcours solo Serge Tessot-Gay est bien plus que l’ex guitariste de Noir Désir. Son engagement pour un rock adulte et défricheur est un sacré sésame pour les beaux mots bizarres de Krzysztof Styczynski.
    San Fermin

    De retour à la base, le Grand Mix nous offre une soirée cosy et riche de promesses. La venue de San Fermin y est pour beaucoup. Suite à leur immense premier album éponyme de pop-baroque, on attend énormément du jeune intello chichiteux Ellis Ludwig-Leone. A la croisée du classicisme de The National et de l’expérimentation à la XIU XIU, on n’avait pas ressenti pareille modernité depuis les Dirty Projectors et surtout Fiery Furnaces, voire Mark Hollis. Carrément.


  • La crème musicale régionale à Tourcoing avec les inRocKs lab - Lille et ses environs - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/la-creme-musicale-regionale-a-tourcoing-avec-les-inrocks-lab-ia19b0n207

    Ce jeudi soir, au Grand Mix de Tourcoing, se déroulera la sélection régionale de ce tremplin national, lancé il y a onze ans par l’hebdomadaire. Avec huit groupes, retenus parmi plusieurs centaines.

    Les artistes présélectionnés sur le site des inRocKs

    Nombreux sont les tremplins défricheurs de talents mais peu pèsent autant que les inRocKs lab, en partenariat avec Sosh. Onze ans que l’hebdomadaire musical l’a lancé. Il a révélé Cocoon, Florent Marchet, Cascadeur, Stuck In The Sound ou Aline. L’an dernier, les Valenciennois de Selenian étaient allés jusqu’en finale à Paris.

    Ce jeudi soir, au Grand Mix de Tourcoing, se déroulera la sélection régionale. Huit groupes du Nord - Pas-de-Calais ont été retenus parmi plusieurs centaines (2 000 candidats en tout en France) par l’équipe du Lab sur « dossier » et surtout « lien musical ». Ils auront chacun vingt minutes pour convaincre sur le principe de l’open mic. La règle : la base guitare, batterie, basse, clavier, enceintes est à disposition. Les groupes sont autorisés à greffer des instruments, mais un minimum. Pas de balance. Et ils ont donc trois morceaux pour se faire une place au soleil : l’un d’eux au moins sera choisi pour participer aux demi-finales nationales à Paris.

    Concerts gratuits

    Au programme, des formations déjà installées dans le paysage local voire au-delà : le rock de la belle Lena Deluxe, la pop lumineuse d’OKAY MONDAY, l’électro pop de GYM. Ou Antoine Pesle, le délirant représentant de l’excellent label lillois Alpage.

    Des projets plus émergents mais aussi intéressants comme le folkeux Ivory Lake ou le jeune beatmaker calaisien NUMéROBé. L’espoir naissant mais grand de la house, Blaise Bandini. Sans oublier le hip-hop très contemporain de Sanik.

    On a peu souvenir d’autant de belles promesses régionales réunies sur une même scène. Signe que la région se porte musicalement très bien. Venez le constater, c’est gratuit. Invitations à retirer sur legrandmix.com

    Jeudi 17 avril, à partir de 19h, au Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing.


  • Tourcoing : au Grand Mix, encore des artistes dont vous allez entendre parler - Tourcoing et ses environs - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-au-grand-mix-encore-des-artistes-dont-vous-ia26b0n2054173

    Pour cette fin de saison, le Grand Mix accueille encore pas mal d’ovnis et d’artistes dont ce sera là la seule date européenne. Avant-goût.
    Jagwar-Ma, c’est la nouvelle sensation du moment Outre-Manche. A découvrir le 25 mai.

    Le Grand Mix sort deux fois de ses murs ce mois-ci. Ce vendredi 11 avril, le jeune groupe anglais Action beat va réveiller l’hospice d’Havré. Il s’est acoquiné avec le chanteur historique de The Ex, GW Sok, également écrivain, et qui scandera ses textes accompagné de trois batteries et quatre guitares. Place aux mots encore, cette fois à la Condition publique, le 19 avril, avec un événement co-organisé par la Générale d’imaginaire. Deux groupes de rock français (Rhume et Michel Cloup duo) sur scène et Serge Teyssot-Gay pour accompagner l’écrivain Krzysztof Styczynski. Mais auparavant, le 14 avril, le chanteur-pianiste new-yorkais, Chris Garneau, revient pour la troisième fois au Grand Mix depuis 2008, avec Winter games, son troisième album, au registre mélancolique.

    Côté électro, le Grand Mix accueille Jagwar-Ma (le 25 mai) qui avait dû annuler son concert en début de saison. Le duo australien, protégé de The Foals, mêle tonalités groovy et swing psychédélique des années 60. Le collectif londonien Jungle, pour sa part, mêle électro, pop, funk et soul et offrira le 28 mai, l’un de ses rares passages dans l’Hexagone. Mais auparavant, le 23 avril, les amateurs de rock rétro devraient être bluffés par les quatre gamins de 17 ans de The Strypes qui ressuscitent les sixties. Toutes les places pour le concert du 23 avril sont déjà quasiment vendues.

    Le haut du panier français

    Le 12 mai, le Grand Mix accueillera pour la deuxième fois la tournée Europavox. Ce festival clermontois met en avant « le meilleur de la musique européenne du moment » et, une fois n’est pas coutume, le Grand Mix recevra dans ce cadre le groupe du moment : le duo allemand Milky Chance et son entêtant Stolen dance. « On a des parents qui viennent acheter des places pour leurs ados, ça tombe bien, c’est un public qu’on n’a pas l’habitude d’accueillir », confie Julien Guillaume, programmateur du Grand Mix.

    Autre « tête d’affiche » qui va rameuter du monde, François & the Atlas mountains. Sa Vérité ne vous lâchera pas. Il était en résidence au Grand Mix début mars pour préparer sa tournée. Retour le 12 avril pour découvrir les fruits de ce travail et ce deuxième album Piano ombre. Il est aussi le premier Français à avoir signé sous le très exigeant label Domino (celui des Franz Ferdinand ou encore des Artic Monkeys). En deuxième partie, Christophe Chassol, l’ancien musicien de Sébastien Tellier, est parti en Inde, récolter sons et images qu’il projette tout en jouant, accompagné d’un batteur. « On programme peu d’artistes français, mais là c’est vraiment le haut du panier », estime Julien Guillaume.

    Le 17 avril, la tournée des Open-Mics proposée par Les Inrocks Lab et Sosh s’arrêtera au Grand Mix. Huit groupes de la région ont été sélectionnés et joueront 20 minutes afin de se qualifier pour l’étape suivante à la Gaieté lyrique à Paris du 29 au 31 mai. Artistes auditionnés : Okay monday, GYM, Lena Deluxe, NUMéROBé, Blaise Bandini, Sanik Official. Le 21 avril, une perle : San Fermin. Le pianiste Ellis Ludwig-Leone a tout écrit, tout arrangé et s’est entouré de… huit chanteurs. Ce diplômé de musicologie de Yale signe là un projet baroque et lunaire. Le titre Renaissance est totalement hypnotisant.

    Le 24 mai, les choristes juniors et seniors de La Grand Mix academy livreront le fruit de leur travail avec Lena Deluxe, au cours d’un goûter-concert à 15 h, avant de se produire le 8 juin à la gare Saint-Sauveur, en partenariat avec Lille 3000.

    Juin étant un mois traditionnellement concurrencé par les festivals qui démarrent, les programmateurs mettent la pédale douce. Le Grand Mix n’a pourtant pas hésité à programmer des références. Alors il y aura Angel Olsen, le 3 juin. Avec sa gueule d’ange et sa voix craquante, elle chante meurtres sanglants et fantômes repentis, solitude et abandon. Dès le lendemain, place à Mildlake. Ils ont beau avoir changé de chanteur, ça ne change rien à la qualité des productions de ce groupe phare de la scène folk américaine. Les Archie Bronson Outfit, que Les Inrocks considèrent comme l’un des meilleurs groupes de rock de ces dernières années, reviennent quatre ans après sur la scène du Grand Mix distiller leur rock aux sonorités psychédéliques. Le 7 juin.

    Et pour une sortie tonitruante, l’équipe du Grand Mix a confié les clés aux The Dillinger escape plan, le 18 juin. Plutôt réservé aux amateurs d’instruments cassés sur scène et rock hardcore, mais il paraît qu’il faut les voir pour le croire.


  • Roubaix, Tourcoing : de nouvelles donnes pour la culture dans la métropole lilloise ? - Lille et ses environs - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/roubaix-tourcoing-de-nouvelles-donnes-pour-la-culture-ia19b0n2044266

    Tourcoing

    Dans le programme de Gérald Darmanin, la culture arrive en septième position au même titre que le sport, les loisirs et la vie associative. Credo répété par le nouveau maire UMP : « Une culture familiale et populaire ». Dans une ville qui accueille le Théâtre du Nord (l’Idéal), la Virgule, l’Atelier lyrique, le programme UMP parle d’une « programmation théâtrale plus populaire , plus qualitative et plus proche des envies des Tourquennois », appelant, par exemple, le grand retour des opérettes au théâtre municipal. Le festival de jazz perdurera, la nouvelle équipe souhaitant créer un café jazz pour des concerts amateurs et un festival du film musical. Quid du Grand Mix ? Gérald Darmanin a déclaré qu’il le conserverait « en l’ouvrant plus aux Tourquennois ». La Voix du Rock, événement fédérateur mis en place par la socialiste Michel-François Delannoy en collaboration avec notre journal et dont la programmation est gérée par le Grand Mix, devrait être confirmée. Restent les questions autour de la gestion de l’Hospice d’Havré, labellisé Maison folie ainsi que pour le Fresnoy (dont la participation de la ville est réduite). Le nouvel adjoint étant probablement Peter Maenhout, historien et guide conférencier, l’accent sera sans doute mis sur une culture patrimoniale (comme à Roubaix ?), le nouveau maire ayant déclaré qu’il souhaitait appuyer fortement Fil, la cité d’histoire du textile, lieu de témoignage porté par l’ancien maire Jean-Pierre Balduyck dans l’espoir d’en faire un Lewarde du textile.


  • Tourcoing : avec le nouveau maire, ce qui va changer maintenant… ou pas - Tourcoing et autour de Tourcoing - nordeclair.fr
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-avec-le-nouveau-maire-ce-qui-va-changer-ia51b0n393000
    "Samedi, le nouveau conseil municipal du nouveau maire Gérald Darmanin a été installé. Ce lundi, le premier magistrat va véritablement prendre les commandes de la mairie. Il a annoncé qu’il rencontrera les agents. Mais il va aussi devoir très vite se mettre au travail et imprimer sa marque. La date de son prochain conseil municipal n’est pas encore fixée. Néanmoins, le nouveau député-maire a déjà évoqué les priorités de son début de mandat. Voici donc une liste de ce qui devrait changer rapidement. Car tout ne changera pas tout de suite.
    1 Sécurité. Lors du débat de l’entre-deux tours sur la chaîne Wéo, à la question « Quelle sera votre première priorité si vous êtes élu maire ? », Gérald Darmanin avait prononcé trois fois le mot sécurité. C’est aussi la priorité numéro un de son projet. Gérald Darmanin devrait donc procéder rapidement à la transformation de la police municipale. Il a promis que ses actions seront concentrées sur la lutte contre la délinquance et de modifier ses horaires. Comme nous l’avions souligné pendant la campagne, la première partie ne posera pas de problème (les compétences de la police municipale sont larges). En revanche, pour la deuxième, il faudra renforcer les effectifs. Car, actuellement, la police municipale ne travaille en soirée qu’une journée par semaine.
    2 Circulation. Samedi, le député-maire a annoncé la mise en place rapide d’un nouveau plan de circulation. Celui-ci concernera le centre-ville. Dans son projet, Gérald Darmanin parle de faire « triompher le bon sens ». L’équipe sortante avait déjà remis en double sens la portion de la rue de Lille qui débouche sur la gare des bus. L’axe Leclerc qui relie la mairie à l’ancienne chambre de commerce devrait être à nouveau intégralement en double sens.
    3 Stationnement. C’est l’autre annonce faite samedi, lors de l’installation du nouveau conseil municipal : le retour du parking de surface. Là aussi, c’est le centre-ville qui est concerné. Dans son projet, Gérald Darmanin explique qu’il va créer une centaine de places de stationnement, principalement sur le parvis de la mairie. Mais pendant la campagne, il avait aussi évoqué une partie du parvis de Saint-Christophe, celle qui se trouve du côté de l’ancienne chambre de commerce.
    4 Finances. À ce sujet, le député-maire a rappelé samedi qu’il ne touchera pas son indemnité de maire et confirmé que celles des autres élus sera diminuée de 5 %. Concernant les autres pistes annoncées pendant la campagne (baisses des dépenses, diminution des frais de fonctionnement de la ville…), on peut s’attendre à une modification du budget primitif voté par l’ancien conseil, début décembre. Ces modifications devront être votées avant le 30 avril. Notamment en ce qui concerne la fiscalité locale (part communale de la taxe d’habitation) que le nouveau député-maire a promis de baisser de 2 % tous les ans. Et comme cette modification entraînera une baisse de recette, elle devra être faite en veillant à l’équilibre du budget. Les premières économies devront donc être annoncées en même temps.
    5 Concertation. Ce samedi également ont été élus les nouveaux adjoints de quartier. Il y en a quatre. Il s’agit de Bérangère Duret, Olivier Deschytter, Émilie Spriet et de Pierre Dessauvages. Ils auront pour mission de mettre en place la nouvelle politique de concertation voulue par Gérald Darmanin. Et notamment les nouveaux conseils de quartier. Pour rappel, ces derniers seront co-présidés par des habitants. Ils se dérouleront le samedi matin et pourront transmettre des vœux au conseil municipal. Gérald Darmanin a rappelé pendant sa campagne que ces vœux seront examinés. Mais que cela ne veut pas dire qu’ils seront acceptés automatiquement par les élus de la majorité.
    6 Ce qui ne va pas changer maintenant. Le nouveau député-maire ne pourra pas mettre en application tous les points de son projet dans les prochaines semaines ou les prochains mois. C’était d’ailleurs indiqué dans ses documents de campagne. Ainsi, par exemple, les grands rendez-vous culturels annoncés par la précédente équipe seront maintenus. Car ils sont déjà sur les rails. C’est notamment le cas du festival Les Rues joyeuses, prévu pour les 17 et 18 mai, ou de La Voix du Rock, annoncée pour le 14 juin. Quid en revanche de l’opération Tourcoing se met au vert, prévue le 31 mai et le 1er juin ? Ce qui ne va pas changer non plus dans l’immédiat, c’est la mise en place des nouveaux rythmes scolaires programmée pour septembre. Certes, Gérald Darmanin n’y était pas favorable. Mais il va devoir terminer le chantier ouvert par son prédécesseur. D’autant que le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Benoît Hamon, a indiqué qu’il inscrivait son action dans la continuité de celle de son prédécesseur, en plaidant néanmoins pour une vision de la réforme plus proche du terrain. Ce qui ne sera pas pour tout de suite non plus, ce sont toutes les propositions qui dépendent de la communauté urbaine de Lille, comme la nouvelle police des transports en commun (mais la municipale peut déjà y intervenir et possède l’équipement nécessaire en matière de communication). Enfin, il faudra attendre aussi pour la mise en place de la brigade d’intervention en matière de propreté car elle nécessite une réorganisation des services."


  • Tourcoing : pour Gérald Darmanin, la ville doit arrêter de faire du « sous Lille 3000 » - Tourcoing - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/tourcoing-pour-gerald-darmanin-la-ville-doit-arreter-ia26b58810n1929308

    Publié le 19/02/2014 - Mis à jour le 19/02/2014 à 13:46

    CHRISTIAN VINCENT

    Dans le cadre des élections municipales, nous avons décidé de confronter les projets des candidats. Cette semaine, place à la culture, en commençant par Gérald Darmanin (UMP).
    Pour Gérald Darmanin, « le musée des Beaux-arts doit redevenir celui des Tourquennois ». Photo Hubert Van Maele VDN

    Quel bilan tirez-vous de l’action culturelle à Tourcoing ?

    « Je crois qu’il y a des choses qui fonctionnent bien. Le festival de jazz par exemple, il n’est pas assez ouvert aux Tourquennois. Je crois qu’il est trop fermé quand il y a le chapiteau en centre-ville et qu’autour, les commerces sont fermés… On ne l’accompagne pas d’éveil à la musique jazz dans les écoles ou dans les centres sociaux. Il n’y a pas de médiation culturelle autour du jazz. On pourrait aussi imaginer un festival du film musical dans notre cinéma en plein centre, des expositions, des conférences autour du jazz. Le festival est une chose à garder. Le Grand Mix, le Fresnoy, l’Atelier lyrique, des structures qui font venir du monde. C’est un peu dommage que les Tourquennois n’aient une vision du Fresnoy qu’une fois pas an avec les vœux du maire. La médiation culturelle, j’y crois. Apprendre l’art lyrique à des gamins des Phalempins ou de la Marlière, j’y crois. C’est fait, mais pas assez. »

    Quelle utilisation du théâtre municipal ?

    « Je pense que notre théâtre municipal ne fonctionne pas assez, qu’il n’y a pas suffisamment de programmation populaire. Les opérettes supprimées, c’était une idiotie. 75 000 € pour nos seniors alors que c’était plein. Quand Didier Gustin vient à Tourcoing, manifestement c’est plein. Le théâtre Chotteau, c’est formidable, l’Atelier lyrique, c’est vraiment bien, mais il faut aussi du théâtre qui attire les Tourquennois et pas simplement les Lillois. Idem pour l’Idéal, pas assez connu par les Tourquennois. (…) Le problème de la politique culturelle à Tourcoing est qu’elle est extrêmement centralisée à la mairie et elle-même extrêmement centralisée auprès de la communauté urbaine. On a l’impression que ce que fait la communauté urbaine, on le duplique. »

    Des manques à combler ?

    « Ce qui a le plus manqué ces six dernières années, c’est la culture patrimoniale. Notre patrimoine tourquennois, Peter Maenhout aura à cœur de le faire découvrir. Pourquoi ne pas profiter pour faire plaisir à M. Balduyck sur notre histoire textile, notre histoire industrielle, ou encore la grande bataille de Tourcoing ? »

    Des reproches ?

    « Plutôt que de faire du Lille 3000 à Tourcoing, on ferait mieux de faire du Tourcoing 2014 ; regardez l’hospice d’Havré, il n’a pas d’identité culturelle. C’est un bâtiment magnifique qui correspond à l’histoire de Tourcoing, qui a été aménagé correctement, pourquoi est-il vide ? Regardons ce qu’a fait Roubaix de sa Piscine. Je suis toujours un peu vexé en sortant de la gare Lille Flandres de voir des panneaux « Degas à Roubaix » ou « Robert de Niro à Roubaix ». Vous allez à la piscine le dimanche, il y a un monde fou, on parle anglais, italien ou espagnol. »

    Des propositions rejetées ?

    « J’ai proposé deux choses en conseil municipal. Je suis administrateur au centre Pompidou qui fait des expositions décentralisées. C’est un peu dommage de ne pas avoir sauté sur l’occasion d’avoir ce qui a permis aux habitants de Boulogne-sur-Mer de voir un Picasso. On a mis au cœur de Boulogne ou de Cambrai le centre Pompidou. Ça a été refusé à Tourcoing. J’ai aussi proposé « Tourcoing capitale régionale de la culture », jamais nous n’avons été candidats officiellement. »

    Une salle de congrès ?

    « Il en manque une. Je la mets en plein centre-ville avec 800 places. Je rappelle qu’elle avait été promise depuis plusieurs mandats, notamment sur le site Le Corbusier. Plutôt que cette piscine olympique de 26 M€, je crois que nous aurions intérêt d’échanger avec la communauté urbaine pour avoir une grande salle communautaire d’exposition qui pourrait aussi servir de salle de sport pour 8 à 10 M€ ; la communauté urbaine gagnerait de l’argent et Tourcoing aurait sa salle. »

    Un bowling ?

    « Oui, en centre-ville, mais c’est un projet privé. Dans l’ancien cinéma ? Il y aurait des difficultés à se mettre d’accord avec la ville, depuis bien avant 2008… »

    Que faut-il arrêter ?

    « Faire toute la publicité autour du MUba est assez agaçant. Le MUba ne peut pas se résumer à Eugène Leroy. Il faut, bien sûr, qu’il y en ait car nous avons la chance de cette donation, mais ce doit être le musée des Beaux-Arts et Eugène Leroy. Il y a de la belle peinture flamande à Tourcoing, il y a de jolies expositions à y faire. Il y a aussi le centre d’histoire locale qui a de magnifiques œuvres qui ne sont jamais exposées. Je crois que le musée des Beaux-Arts doit redevenir celui des Tourquennois. Tourcoing n’est pas New York et le MUba n’est pas le MoMA. C’est un lieu très agréable mais les expositions sont un peu élitistes ou alors, j’ai un peu de mal peut-être. On ne fait pas une politique culturelle parce que ça plaît au maire, à l’adjointe ou à l’administration, mais parce que ça plaît aux Tourquennois. »

    Oui, mais les grands noms ça a un coût !

    « Pourquoi Roubaix y arrive et pas nous ? Quand vous faites venir une exposition Degas, vous ne faites pas venir tout Degas. Je ne comprends pas pourquoi Roubaix a réussi à faire un lieu dont tout le monde parle et réussit à faire tous les ans ou tous les deux ans une exposition dont tout le monde parle. Il y a une programmation culturelle à Tourcoing qui est réservée à une certaine élite. Un homme politique n’a pas à critiquer une œuvre artistique mais d’un point de vue politique culturelle, elle ne correspond pas aux attentes des Tourquennois. On a voulu singer Lille, se labelliser Didier Fusiller… »


  • « Open Mic » le 17 avril pour les nouveaux talents - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/ledirect/1307774/open-mic-17-avril-nouveaux-talents

    Nouveau talents, attention ! Avant le 28 février, il ne reste plus que quelques jours pour s’inscrire en ligne au concours des découvertes « Sosh aime les inRocks Lab 2014 » qui fera étape au Grand Mix de Tourcoing le 17 avril. Les candidats seront auditionnés en public (c’est gratuit, mais il faut réserver en ligne sur www.legrandmix.com) en sessions de vingt minutes lors de la soirée « Open Mic » du 17 avril, qui est la dernière des 12 dates régionales du concours. A l’issue de l’audition, le jury (dont fait partie 20 Minutes Lille) sélectionnera au moins un lauréat par ville, et plus si cela s’impose. Quinze lauréats seront désignés en France, et participeront à un festival dédié du 29 au 31 mai à la Gaîté Lyrique, à Paris. En outre, ils disposeront d’un financement de 1000 € pour lancer un projet sur le site de crowdfunding KissKissBankBank. Cinq finalistes sur les 15 seront alors sélectionnés pour conclure au Trianon, à Paris, le 27 septembre, avant l’annonce des résultats. Les concours précédents avaient notamment distingué Rhésus, Spleen, Cascadeurs ou les Nordistes Curry & Coco. O. A.


  • Pegase et ses synthés hors d’âge, ce jeudi au Grand Mix à Tourcoing - Lille et ses environs - La Voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/region/pegase-et-ses-synthes-hors-d-age-ce-jeudi-au-grand-mix-ia19b0n1931146

    Il est la principale attraction (pas la seule, la Galloise Cate Le Bon vaut aussi le détour) d’une soirée pop à multiples entrées. La cote du Nantais Pegase est en phase ascendante – programmé l’an dernier à la Péniche, il joue cette fois dans une salle sept fois plus grande.
    Projet du Nantais Raphaël d’Hervez (au premier plan), Pegase est un groupe à cinq têtes dès lors qu’il monte sur une scène.

    Quel style ? L’oreille distraite et fainéante lui collera l’étiquette « années 80 ». Parce qu’il a le look et qu’il affectionne les claviers. C’est plus compliqué : sa pop (en anglais) n’en adopte qu’une partie des codes. Elle est surtout rêveuse et utilise un son très moderne, parfois à la manière de Metronomy. « J’ai l’ambition de faire une musique intemporelle, qui va plus loin que les phénomènes de mode », affine Raphaël d’Hervez, ancien chanteur de Minitel Rose. Il assure d’ailleurs mal connaître la musique de ces années-là…

    Pourquoi allez les voir ? Paradoxalement pour y retrouver minutieusement ce que propose l’album. « J’ai fait beaucoup d’efforts pour qu’on retrouve l’univers du disque. C’est pour ça, d’ailleurs, qu’on est cinq, ce qui est presque un luxe aujourd’hui. Je ne voulais pas d’un disque ambitieux qui serait réduit sur scène, avec la moitié des sons sur bandes. » Le Nantais accorde une haute importance à la bonne tenue du live. « Je me dis toujours que les gens ont fait l’effort de se déplacer, d’acheter un billet, qu’ils ont peut-être passé des heures à écouter le disque avant. C’est important qu’ils se sentent bien. Comme j’ai un univers assez fort, je ne voulais pas qu’ils soient perdus en découvrant des versions complètement différentes des morceaux. »

    Un dernier point fort ? Une scénographie originale multipliant les miroirs et les effets de lumières pour brouiller les pistes. « J’ai créé des modules avec des miroirs pour cacher les pieds des claviers, que je trouve moches. L’effet agit surtout sur les personnes aux premiers rangs, qui peuvent voir leur reflet ou ceux de leurs voisins. »

    Ce jeudi 20 février (avec Yuck et Cate Le Bon), à 20h, au Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing. 13/10 €. 03 20701000. www.legrandmix.com


  • Le CLEA avec Lena Deluxe a démarré à l’école Michelet de Tourcoing !
    http://www.legrandmix.com/actionculturelle/2014/02/11/le-clea-avec-lena-deluxe-debute-lecole-michelet

    Mardi 4 février 2014, deux musiciens du groupe Lena Deluxe ont fait leur première intervention à Tourcoing dans le cadre du CLEA à l’école primaire Michelet. Pour les CP et les CM1, l’heure de revisiter une comptine à la sauce rock a sonné ! Les élèves ont réinventé les paroles de « Pirouette, Cacahuète » puis en ont fait une version rock à l’aide des deux musiciens. Comme des vrais chanteurs, les enfants ont commencé par s’échauffer la voix avec des petits exercices et des vocalises.


  • Louis Aguilar en concert à la crèche Aquarelle de Tourcoing
    http://www.legrandmix.com/actionculturelle/2014/02/04/louis-aguilar-retourne-la-creche

    La semaine dernière, Louis Aguilar et son groupe étaient à la crèche Aquarelle de Tourcoing pour un moment d’échange exceptionnel en trois étapes : Une première séance a permis de faire découvrir leur répertoire aux enfants, une seconde le lendemain a intégré les enfants sur deux morceaux et enfin une restitution a eu lieu devant les parents.

    Les enfants étaient littéralement absorbés par le show (et par les nombreux tatouages du musicien !)


  • Tourcoing : l’Américain Son Lux, maître en pop ouvragée, ce samedi soir au Grand Mix - Lille et ses environs - nordeclair.fr
    http://www.nordeclair.fr/info-locale/tourcoing-l-americain-son-lux-maitre-en-pop-ouvragee-jna49b0n350406?xtor=

    Ça bruisse de partout, un peu comme si, parfois, deux musiques lancées simultanément se superposaient. Ce magma pop épais mais diablement ordonné a pourtant bien été imaginé dans le crâne d’un seul homme, celui du trentenaire Ryan Lott, musicien sous le nom de Son Lux.

    À l’instar d’un Ellis Ludwig-Leone (du groupe San Fermin, dont le nom commence aussi à circuler), l’Américain est un « intello » de la musique, pur produit universitaire ayant tâté de la composition contemporaine avant de s’intéresser à la musique populaire. Le démiurge de Son Lux a aussi composé durant plusieurs années pour une compagnie de danse à New York. La sophistication des compositions de Lott, dont le cousinage avec Sufjan Stevens est évident, vient de là.

    Ces références et connaissances auraient pu engendrer une musique compliquée et sans âme. C’est là que Son Lux est très fort : sur Lanterns, son troisième disque qu’il défend ce samedi soir à Tourcoing (l’une des deux seules dates en France cet hiver !), la ligne force est d’abord pop, même si le format couplet-refrain est souvent mis de côté. Derrière une voix chevrotante et des chœurs entraînants, Son Lux déroule de petites symphonies où des cordes, un piano et quelques syncopes electro apparaissent par touches. La transposition sur scène ne sera pas un mince exploit.


  • Festival Inrocks ce soir et demain : bye bye Lille, bonjour Tourcoing ! : Tant qu’il y aura du son
    http://musique.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2013/11/07/festival-inrocks-ce-soir-et-demain-au-grand-mix-12342.htm

    Ce jeudi et vendredi, le festival des Inrocks pose ses guitares au Grand Mix après une décennie à l’Aéronef de Lille. Le festival voulait changer un peu d’air et il s’est naturellement tourné vers Tourcoing qui accueille, depuis deux ans, les Inrocks Indie Club.






  • Tourcoing donne la voix - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/ledirect/1254655/tourcoing-donne-voix

    On la compare à PJ Harvey et ses prestations scéniques sont remarquées. Deux bonnes raisons de découvrir Anna Calvi en ouverture du festival Ground Zero, où elle présentera un second opus. Le festival, qui dure jusqu’au 14 décembre, accueillera, entre autres, Dominique A et Keziah Jones. N. M.


  • Lille, Roubaix, Tourcoing : Ground Zero, concentré subjectif de petites perles pop, s’élance mardi - Lille et ses environs - www.lavoixdunord.fr
    http://www.lavoixdunord.fr/region/lille-roubaix-tourcoing-ground-zero-concentre-ia19b0n1720004?xtor=EPR-5

    Plus long mais moins dense, snobant le Zénith pour investir des salles plus modestes et alignant des challengers au détriment des quelques poids lourds présents l’an dernier. On pourrait penser que les patrons d’À Gauche de la Lune, démiurges du festival inventé il y a six ans comme le petit frère des Paradis artificiels, n’en font qu’à leur tête…