city:vichy

  • #Mariage_pour_tous
    http://reflets.info/mariage-pour-tous

    10.000 lois, 127.000 décrets, 7.400 traités, 17.000 textes communautaires en vigueur. certains datent du moyen-âge, d’autres de la révolution française, ou encore du régime de Vichy. Mais attention, tous sont parfaitement légaux aux yeux de la loi française. Ce qui nous laisse parfois bien pantois face à certaines lois, telles que : Le port du [...]

    #Politique #adoption #featured #hétérosexualité #homosexualité

    • Le propriétaire d’un terrain est également propriétaire du dessous et du dessus. Autrement dit, chaque propriétaire est propriétaire de la terre sous son terrain et du ciel au dessus. (Merci de demander à l’aviation qui vous embête de ne plus passer au dessus de chez vous ;) )

      #grotte


  • #FN et discours social : de l’#ultralibéralisme des années 1980 au #populisme social d’aujourd’hui - La Horde
    http://lahorde.samizdat.net/?p=1885

    Après avoir incarné la mue plastique du Front national (qui serait, grâce à la blondeur et au charisme de sa nouvelle présidente, désormais « dédiabolisé » comme on dit dans les journaux), Marine Le Pen s’attaque à cette vieille lune du FN qui consiste à faire croire à son électorat populaire qu’il défend ses intérêts. Ainsi, la fille Le Pen promet une fois de plus de faire bouger les lignes à l’intérieur du parti de papa, alors que le FN, depuis sa création, se pose objectivement, en particulier lors des conflits sociaux, comme le plus farouche défenseur des intérêts capitalistes. Revoilà donc le « nouveau » virage social du parti nationaliste, qui serait le gage de son aptitude à répondre aux angoisses socio-économiques dont il se nourrit depuis sa création. Cette situation n’est en effet pas sans rappeler celle des années 1990, « l’âge d’or » du FN en terme d’organisation militante et de résultats électoraux, période durant laquelle le FN s’était essayé à apparaître (déjà !) comme « le parti des travailleurs »…

    Quand l’extrême droite tient un discours social, c’est forcément débarrassé de la notion de lutte des classes, et son projet repose toujours sur la réconciliation entre patrons et salariés, au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Dans ce sens, sa référence est généralement le modèle de la corporation, à la fois en raison de son côté nostalgique (celui de l’époque pré-industrielle) et de l’ordre « naturel » qu’elle représenterait, au même titre que la famille ou la nation.

    #LePen #extrêmedroite #discours


  • Politis.fr - Politis
    http://www.politis.fr/_Exclu-Web,125_.html

    Non-lieu confirmé dans l’affaire Ali Ziri, mort après un contrôle de police 1er mars 2013
    La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles a confirmé jeudi le non-lieu rendu en octobre dans l’affaire Ali Ziri, décédé en 2009 après un contrôle de (...)

    Ceux-là, - magistrats de la Cour d’appel de Versailles- sont aussi évocateurs qu’un vieux cliché de l’Hôtel du Parc, Vichy.


  • Hommage à Henri Caillavet

    Henri Caillavet vient de nous quitter
    – 27 février

    A 99 ans, Henri Caillavet vient de nous quitter. Sa combativité nous manquera, mais son exemple nous inspirera longtemps.

    Ancien président du Comité Laïcité République – et depuis son président d’honneur –, il aura mené une vie entière d’engagements. Enfant, il a vu chez lui le maréchal Joffre et Clemenceau invités par son père, il a connu Jean Zay, Léon Blum, Edouard Herriot et tant d’autres.

    Mais revenons sur son parcours, commencé au risque de sa vie en 1937, transportant des armes vers l’Espagne pour les Brigades internationales. 70 ans après, Henri Caillavet n’a toujours pas compris la neutralité de la France proclamée par le Front populaire face à la guerre d’Espagne. En 1940, il sera comme d’autres dénoncé parce que franc-maçon, arrêté et empêché de devenir enseignant, frappé par les lois de Vichy sur l’accès à la fonction publique. Il deviendra avocat. Et il passera sa vie à plaider des causes que beaucoup estimaient impossibles à défendre. Dès 1947, il dépose ainsi une proposition de loi pour légaliser l’avortement ; en 1949, pour faire de l’insémination artificielle un moyen de procréation. Car le jeune Caillavet est élu député du Lot-et-Garonne au lendemain de la Libération, à 32 ans. Il sera vite plongé dans le bain en siégeant à la Haute Cour de justice, qui jugeait alors pour collaboration les anciens responsables de Vichy.

    En 1951, il bataille contre la loi Marie-Barangé, inscrite dans une longue série de mesures favorables à l’école catholique, de Debré à Robien en passant par Lang et Bayrou. Et c’est en 1953 que commencera une courte mais intense carrière ministérielle dans les gouvernements de René Mayer et de Pierre Mendès France. Comme sénateur, il fera ensuite voter à l’unanimité des deux chambres la loi qui porte son nom sur les prélèvements d’organes. En 1971, il dépose, sans succès, un nouveau texte sur l’avortement, plus audacieux que la future loi Veil de 1974.

    Après avoir quitté le Parlement en 1983 commence une nouvelle vie publique pour Henri Caillavet, à la présidence de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, à celle de la Commission nationale pour le pluralisme de la presse, ensuite au sein du Comité national d’éthique.

    Longtemps président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), qui continue à lutter pour faire avancer la législation, Henri Caillavet aura finalement toujours trouvé sur sa route ceux qui se revendiquent de Dieu plus que de l’Homme.

    Sur l’avortement, sur le don et les greffes d’organes, sur le droit à mourir dignement et bien d’autres sujets encore, cet « esprit libre » aura toujours fait prévaloir l’humain contre le divin, le progrès et la laïcité contre l’ordre moral et clérical.

    Henri Caillavet appartient à cette lignée d’hommes qui font honneur à la République.

    Comité Laïcité République
    le 27 février 2013


  • Armand Robin, traduit par les ondes - Syntone ~ Actualité et critique de l’art radiophonique
    http://www.syntone.fr/article-armand-robin-traduit-par-les-ondes-115684278.html

    #Armand_Robin aurait eu cent ans en 2012. Mais peu importent les dates, puisqu’il s’inscrit dans l’universel et l’atemporel, quelque part dans la poésie des ondes qui parcourent la terre. Armand Robin, poète, traducteur, écouteur et producteur de radio, anarchiste aussi, est un personnage complexe et énigmatique. Déraciné de sa culture bretonne natale, issu d’une langue qui ne s’écrit pas mais se dit et se chante, il consacre sa vie à comprendre les langues du monde et à transmettre leur poésie par des “non-traductions”. Dans le domaine radiophonique, Armand Robin se distingue de deux façons : en tant qu’écouteur professionnel des radios internationales et en tant que producteur d’une émission nommée Poésie sans passeport .

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=v1Loki5Mw-w


  • Le GNIS législateur : ça ne peut plus durer !
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article22176

    Lors de l’émission récente, sur France Inter [1], réunissant le GNIS [2], l’association Pro-maïs, l’association Kokopelli, et Christophe Bonneuil, chercheur à l’INRA, Monsieur Burgaud, Directeur de Communication au GNIS, a répété, à plusieurs reprises, que chacun en France était « libre de semer ce qu’il voulait » ( !)

    C’est une contre-vérité, bien entendu, et Monsieur Burgaud s’est beaucoup amusé à jouer sur les mots, puisque chacun sait qu’en dehors du Catalogue Officiel il est interdit de vendre, échanger ou donner, à titre onéreux ou gratuit, toute #semence ou matériel de reproduction végétal. Nous sommes fort aise, malgré tout, de constater que, dans l’esprit du GNIS également, cette situation semble absurde et qu’il serait grand temps de permettre aux paysans de recouvrer un peu de leur liberté… En revanche, il est une chose sur laquelle nous voudrions faire la plus grande lumière : Monsieur Burgaud a prétendu que le GNIS n’avait pas le pouvoir d’écrire les textes qui régissent la profession. Pourtant, l’article 3, al. 5 de la loi du 11 octobre 1941, qui, sous Vichy, a créé le GNIS, rend les propositions du GNIS « obligatoires pour tous les membres des professions intéressées dès qu’elles ont reçu, selon le cas, l’acquiescement du ministre d’État à l’agriculture ou du commissaire du gouvernement ».

    Ce cadre juridique, il faut en convenir, permet pourtant bien à la profession de transformer ses désirs réglementaires en réalité, avec l’aval et l’autorité de l’État. Mais ce n’est pas tout : une vaste réforme de la législation européenne sur le commerce des semences est actuellement en cours. Or qui, dans les bureaux de la Commission Européenne, rédige, conjointement avec quelques fonctionnaires européens, la proposition législative ? Madame Isabelle Clément-Nissou, Directrice des Relations Internationales du GNIS, et détachée par le Ministère de l’Agriculture français en tant qu’ « expert national » ! Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le lobby semencier installé à Bruxelles, l’ESA (European Seed Association) se soit déclaré « très satisfait » de la proposition législative présentée par la Commission Européenne le 17 janvier dernier… Mais pourquoi ce mélange des genres ? Quel est exactement le rôle du GNIS ? Cet organisme, qui regroupe exclusivement des professionnels privés de la filière semences présente toutes les caractéristiques d’un groupe de pression défendant les intérêts de l’industrie semencière.

    Il se présente d’ailleurs officiellement comme le défenseur des « intérêts » de cette filière, et ne cache pas que l’une de ses missions est que « les législateurs européen et français prennent en compte les préoccupations de la filière (…) : biotechnologies et OGM, biodiversité, propriété intellectuelle et brevets, protection des semences et environnement », thème sur lesquels l’interprofession aurait dernièrement « accru ses actions d’information et de communication ». De plus, le GNIS ne représente que les professionnels engagés dans la logique industrielle. En effet, il ne regroupe en son sein que les « organisations professionnelles les plus représentatives », à l’exclusion de toutes celles, minoritaires, qui tentent de faire émerger une autre logique.


  • Les Inrocks - Entretien avec Élisabeth Roudinesco : « Les homos sont des névrosés ordinaires »
    http://www.lesinrocks.com/2013/01/26/actualite/les-homos-sont-des-nevroses-ordinaires-11345436

    La loi fait ressortir ce tréfonds de panique parce depuis la fin du XIXe siècle en Occident, moment où se sont accélérées les transformations de la famille, il y a la crainte récurrente de l’abolition de la toute-puissance paternelle. Divorce, travail des femmes, avortement, à chaque fois, c’est la même panique. Ce n’est peut-être pas surprenant que ces vieilles terreurs resurgissent plus fortement en France qu’ailleurs. La France semble toujours divisée entre Valmy et Vichy. Depuis l’affaire Dreyfus, il y a la France du progrès et celle de la réaction. À l’intérieur de cette opposition, qui en répète une autre plus ancestrale, il existe nombre de nuances qui témoignent de cette identité française divisée : il y a des réactionnaires à gauche et des progressistes à droite. Persiste donc du côté de la réaction cette vieille idée que les femmes appartiennent à l’ordre de la nature et les hommes à celui de la culture. Ainsi, disait-on à la fin du XIXe siècle, si les femmes se mettent à imiter les hommes en travaillant, il n’y aura plus de différence des sexes. Dans ce cas, elles ne seront plus l’instrument de la reproduction et sortiront de l’ordre naturel. Cet argument va de pair avec l’idée de l’immuabilité d’un modèle familial fondé sur la complémentarité d’une femme et d’un homme.

    #mariage_pour_tous #GPA #PMA #adoption #féminisme


  • La citoyenneté des étrangers

    Extrait de l’indispensable J’y suis j’y vote, publié il y a maintenant douze ans aux Editions L’Esprit frappeur, le texte qui suit revient sur l’histoire des luttes sociales et politiques menées par les résidents étrangers, au cours du vingtième siècle, pour s’arracher à la situation de non-droit dans laquelle la République les avaient relégués. Il nous a paru utile de le republier aujourd’hui, alors que le combat reprend pour que soit enfin tenue une promesse électorale périodiquement enterrée par la gauche française : le droit de vote des étrangers.

    http://lmsi.net/La-citoyennete-des-etrangers

    #vote #citoyenneté #étrangers #droit_de_vote #résidents_étrangers #France
    @Reka


  • Les grands ensembles, une affaire d’état (Territoire des images)
    http://culturevisuelle.org/territoire/556

    Les institutions intègrent en leur sein des services photographiques et cinématographiques2, dans le but de promouvoir et de défendre la politique adoptée. Un parti pris qui persiste quand les orientations changent : la photographie est convoquée, au fil des époques et des institutions, pour témoigner de la ruine du projet social ou fonder la reconnaissance de l’héritage architectural. Par delà l’instrumentalisation ponctuelle de l’image, certains motifs semblent se dégager de cette iconographie institutionnelle mêlant vues aériennes et vues terrestres, noir et blanc et couleur, chimie et pixel. De l’abstraction de la maquette à la recherche du pittoresque de la cité, c’est finalement le devenir monument qui semble habiter les clichés des grands ensembles. (...) Source : Territoire des images


  • Avec Mitterrand et après... la gauche au gouvernement
    http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/cercle-leon-trotsky-62/article/avec-mitterrand-et-apres-la-gauche-17106 #nationalisation #réformisme
    Les nationalisations dans l’intérêt du capital

    Dès 1982, le gouvernement de gauche se lança dans un vaste programme de nationalisations, alors qu’à l’époque d’autres gouvernants comme Thatcher en Angleterre tentaient de privatiser des entreprises publiques. De là à dire que ces nationalisations étaient de gauche et les privatisations de droite, il n’y a qu’un pas franchi par des politiciens comme Jean-Luc #Mélenchon, qui affirmait récemment : « Nous avons nationalisé le tiers de l’industrie française et la totalité des banques. Il n’y a pas ça dans le programme de #Lutte_ouvrière aujourd’hui. Nous étions persuadés qu’avec ce programme nous allions vers le #socialisme... »

    [...]


  • Un illustré sous l’occupation : le téméraire - Cairn.info
    http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RHMC_474_0747

    plongé dans le bouquin de Medioni « Mon camarade, Vaillant, Pif gadget - l’histoire complète, 1901-1994 de Richard Medioni », j’en profite pour glaner d’autres infos et tombe sur cet article consacré au journal collaborationniste où publiait Liquois.
    D’autre part, un camarade ayant également biberonné à Pif me fait savoir qu’on trouve ici : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k164312r/f1.image.langEN des fac similés de Mon Camarade.
    Bonnes lectures



  • “La vérité sur l’histoire à l’école” ou les mensonges du Figaro (aggiornamento hist-geo)
    http://aggiornamento.hypotheses.org/1039

    Le Figaro magazine publie donc un dossier au titre tonitruant : « Qui veut casser l’histoire de France ? ». Comme à l’accoutumée, Jean Sévillia se défend de tout positionnement politique et affirme au contraire libérer l’histoire des asservissements idéologiques – manifestement l’apanage d’une gauche pédago-mondialiste aussi honnie que peu définie – pour la rendre à « l’immense majorité des Français, au-delà de la droite et de la gauche, [qui] aiment l’histoire, et donc l’histoire de leur pays ». Enoncé dans un journal assumant une ligne politique clairement à droite, un tel œcuménisme naïf pourrait faire sourire. Ce serait une erreur. Se considérer comme au-dessus des confrontations partisanes consubstantielles aux pratiques démocratiques et appeler à l’unité patriotique en opposant le « nous » liant le corps national aux « eux » qui le divisent ou l’affaiblissent appartiennent au répertoire de l’extrême-droite. (...) Source : aggiornamento hist-geo


  • Une fois de plus Alain #Finkielkraut reçoit un invité d’ #extrême_droite, s’auto-déclarant #libéral, cette fois-ci c’est pour parler d’ #école :

    Répliques - L’école dans la cité
    http://www.franceculture.fr/emission-repliques-l-ecole-dans-la-cite-2012-09-08

    Invité(s) :
    Philippe #Meirieu, spécialiste de la pédagogie, Professeur des universités en Sciences de l’éducation, consacré à l’histoire et à l’actualité de la pédagogie
    Philippe #Nemo, philosophe, professeur de philosophie politique et sociale, et historien des idées politiques français à l’ESCP Europe

    Mettre en face de Philippe Nemo, Philippe Meirieu laisse penser qu’un pluralisme est respecté. C’est oublier le contexte et oublier qu’au milieu il y a Alain Finkielkraut et ses « interventions ».

    Déjà en juin 2011 Alain Finkielkraut avait reçut Richard #Millet dans une émission intitulée « Au coeur de la France ». L’apologiste d’Anders #Breivik n’était pas là pour ses qualités littéraires, mais pour étaler sa xénophobie. Ainsi il déclare, entre autre, devant l’ami Finki qui ne bronche pas :

    Quelqu’un qui au bout de la 3e génération continue à s’appeler Mohamed ne peut être français

    http://www.franceculture.fr/emission-repliques-au-coeur-de-la-france-2011-06-11.html
    http://download.od.tv-radio.com/france_culture_ondemand/sites/default/files/sons/2011/06/s23/RF_A8B38876-0115-49C1-B473-196A8F85F4AC_GENE.MP3

    Déjà certains avaient relever la vision raciste des compères :

    Chez Alain Finkielkraut, une certaine idée du rance.
    http://blogs.mediapart.fr/blog/yvan-najiels/110611/chez-alain-finkielkraut-une-certaine-idee-du-rance

    Mais revenons à notre mouton, voici quelques liens pour mieux connaitre Philippe Nemo :

    Démontage de Philippe Nemo en cinq lignes
    http://comite-de-salut-public.blogspot.fr/2010/11/demontage-de-philippe-nemo-en-cinq.html

    Le monde de Philippe Nemo et la France de Robert Ménard
    http://television.telerama.fr/television/le-monde-de-philippe-nemo-et-la-france-de-robert-menard,76935.ph

    Ou encore par ses interventions ou par les hommages reçus dans les milieux d’extrême droite :

    #Français_de_souche aime l’écouter parler de « l’Ayathola Vincent Peillon » et des illitrés de l’éducation nationale :
    http://www.fdesouche.com/304763-philippe-nemo-la-regression-intellectuelle-de-la-france-radio-cour

    Car #Radio_Courtoisie a la chance de compter Philippe Nemo parmi les membres de son équipe :
    http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-11770526.html

    L’ #Action_Française, et les curés qui la composent, apprécie son travail :

    L’ACTION FRANÇAISE 2 0 0 0
    N° 2835 ❙ 66e année ❙ Du 1er au 14 mars 2012

    http://www.actionfrancaise.net/wp-content/uploads/numeros/af2012/af_2835.pdf

    Abbé G. de Tanoüarn
    L’athéisme est mort

    Philippe Nemo signe un petit livre passionnant.

    APRÈS AVOIR CRIÉ « Dieu est mort », les cultureux commencent à réaliser que l’athéisme ne tient pas la route. C’est ce que souligne Philippe Nemo dans un petit livre passionnant, La Belle Mort de l’athéisme moderne.

    [...]

    Je laisse à Philippe Nemo la conclusion de ce panorama : « Les deux siècles chez Lucifer ont fait passer le christianisme par la plus terrible épreuve du feu qu’il ait subi dans son histoire. Mille vieilleries - superstitions, croyances naïves, adhérences politiques, anthropologiques et sociologiques... ont été brûlées et ne reprendront plus jamais consistance. Mais ce qui a résisté au feu est l’or incorruptible de l’Évangile et de l’Église. La tâche du jour est donc de dégager intellectuellement cet or des scories auxquelles il est encore mêlé. » Ce feu auquel Philippe Nemo fait allusion, feu à travers lequel doit passer tout ce qui se déclare oeuvre de Dieu (I Cor. 3, 11-15), ce feu touchera d’abord - et il a déjà commencé à le faire - les adaptations les plus récentes, les "expériences" les plus contemporaines. Ne demeurera que la sainte Tradition, non pas comme une forme passéiste, mais la Tradition apostolique dans sa permanente actualité, dans sa persistante efficacité, dans son irritante affirmation d’elle-même.

    L’un et le multiple : Les mémoires contre la nation
    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-un-et-le-multiple-Les-memoires

    Il est frappant d’observer que la gauche intellectuelle et politique a remarquablement accompli sa tâche de prosélytisme des masses qu’elle s’est évertué à gauchir pour assurer la prééminence de son magistère moral, jetant les anathèmes, distribuant les satisfecit et, partout, répandant son prêchi-prêcha droit-de l’hommard et diversitaire. Dans La France aveuglée par le socialisme (François Bourin Editeur, 2011) le philosophe, Philippe Nemo décrit la contagion du socialisme idéologique, et sa colonisation totalitaire de l’espace public (via l’école et les media), autant que sa propension misérabiliste à niveler par le bas, sous prétexte de discrimination positive, d’égalité des chances et autres fariboles égalitaristes. Véritable assommoir intellectuel de « nature néoreligieuse qui fait que, chez nous, les politiques les plus raisonnables proposées par les esprits dotés de quelques clairvoyance ne sont pas reçues comme des hypothèses qu’on peut et doit discuter, mais comme des impiétés qu’on doit repousser sans même les examiner », le socialisme chimérique fait obstacle, depuis les années 1970 et singulièrement depuis 1981, à toute pensée libre sur des sujets qu’il a d’abord préemptés avant, soit de les sanctuariser (les mœurs, la famille), soit de les entourer d’une intenable odeur de soufre (l’immigration, l’Histoire).

    C’est donc assez « naturellement » que l’Action Française l’invite à une de ses conférences :

    http://www.sylm.info/?gid=0&fid=5393&c=n&o=0&pn=3&forum_fid_

    Action Française

    [Paris] Conférence avec Philippe Nemo

    A 19 h30, le vendredi 8 octobre, dans les locaux de l’Action française, 10, rue Croix de Petits Champs, 75001 Paris,

    conférence de Philippe Nemo, professeur de philosophie politique et sociale, et historien des idées politiques français, sur la « Crise économique ou crise de #civilisation »

    Philippe Nemo a aussi pour petit plaisir de participer à des conférences de de L’ #Institut_Thomas_More, tout comme son ami Finkielkraut :

    Qu’est-ce que l’Occident ? L’histoire, l’identité, l’avenir
    Mardi, 1 Février, 2005

    Rencontre du Comité France de l’Institut Thomas More, mardi 1er février 2005, 8h30-10h, Paris. Intervenant : Philippe NÉMO, professeur à l’ESCP-EAP, essayiste, auteur de Qu’est-ce que l’Occident ? (2004, ed. PUF).

    L’Occident existe. Nous en procédons et nous le vivons. Une ogive, une vigne, Michel-Ange et Louis Pasteur : quelque chose unit tout cela, nous le savons bien, mais pouvons-nous le définir ? Est-ce bien ce quelque chose qui a été attaqué le 11 septembre 2001 ? Si oui, alors il faut le défendre et le promouvoir, et pour cela : le connaître. L’identité est le socle de toute ambition. Que sera demain l’Europe si toujours elle fuit le moment de dire « je suis » ?

    Sur ces questions essentielles pour notre avenir, nous vous invitons à venir débattre en compagnie de Philippe NÉMO.

    Évidement, L’Institut Thomas More se pose actuellement de grave question face au danger socialiste :

    #Immigration, éducation, #mariage #homosexuel | La gauche contre le réel Vendredi, 7 Septembre, 2012

    Nouvelle Rencontre de l’Institut Thomas More | Mardi 25 septembre 2012, 8h30-10h | Restaurant Les Editeurs, Paris

    En découvrant la crise cinq mois après son installation à l’Élysée, peut-être François HOLLANDE va-t-il s’apercevoir des limites et des dangers de son programme économique...

    Mais il y a aussi fort à parier que, gêné dans la mise en œuvre de ses propositions sur le front de la croissance, de l’emploi ou de la compétitivité, la gauche sur-investisse le champ du « sociétal ».

    Immigration, violences urbaines, éducation, mariage homosexuel : la machine à déformer le réel et le refus de « nommer les choses » marchent à plein régime... Comment réagir ? Que dire ? Que faire ?

    Pour répondre à ces questions l’Institut Thomas More a le plaisir de vous inviter à venir débattre et participer à sa prochaine Rencontre autour de :

    #Élisabeth_LÉVY

    | Journaliste, fondatrice et directrice de Causeur, collaboratrice au Point

    | Dernier ouvrage paru : La gauche contre le réel (Fayard, 2012)

    Élisabeth LÉVY signera son livre à l’issue de la Rencontre.

    La Rencontre se déroulera au restaurant Les Editeurs (4, carrefour de l’Odéon – 75 006 Paris).

    Le nombre de places est limité. Réponse souhaitée avant le lundi 24 septembre 2012.


  • Un article intéressant du Christian Science Monitor évoque le retour de bâton intérieur du choix de l’implication militaire par la direction turque dans la crise syrienne qui s’aggrave. Deux points sont notamment évoqués : l’exaspération des habitants dans l’ex-Sanjak d’Alexandrette encore en grande partie arabe alaouite (province du Hatay), mais celle de la forte minorité alévie (turque et kurde) qui perçoit la politique de soutien aux opposants syriens d’Ankara comme dictée par un sectarisme sunnite. A quoi il faut ajouter la rupture des liens commerciaux qui appauvrissent les provinces du sud et l’aggravation de la question kurde en lien avec la crise syrienne...
    Article original en anglais ici : http://www.csmonitor.com/World/Middle-East/2012/0828/In-Turkish-border-city-Erdogan-s-backing-of-Syrian-rebels-draws-ire
    Traduction en français par le blogger Djazaïri là : http://mounadil.wordpress.com/2012/08/29/syrie-montee-de-lexasperation-en-turquie


  • Les roms : une nation sans territoire ? La France, pays des droits des Roms ? | Xavier Rothéa (Les mots sont importants)
    http://lmsi.net/Les-roms-une-nation-sans

    Le 20 août 1995, un enfant rom de 8 ans est abattu par un policier français au poste frontière de Sospel. Cet enfant appartenait à un groupe originaire du Sandjak (région de Serbie frontalière de la Bosnie) qui avait tenté de passer le poste frontière sans s’arrêter. Ces Roms, demandant, après (...) Source : Les mots sont importants


  • Les roms : une nation sans territoire ? (Deuxième partie) | Xavier Rothéa (Les mots sont importants)
    http://lmsi.net/Les-roms-une-nation-sans,1093

    Le fait d’avoir une organisation sociale originale signifie-t-il que les Roms échappent aux règles des sociétés environnantes et au contrôle de l’État ? Sûrement pas : pas plus que les banlieues pauvres, et contrairement à ce qu’une partie de la presse tente de nous faire croire, les quartiers (...) Source : Les mots sont importants


  • Henri Guaino : une subjectivité négatrice de l’histoire | Suzanne Citron (Libération)
    http://www.liberation.fr/politiques/2012/07/31/henri-guaino-une-subjectivite-negatrice-de-l-histoire_836781

    Les arguties sémantiques sur la responsabilité ou non de « la France » dans la rafle du Vél d’Hiv et dans la solution finale sont en réalité forcloses depuis le discours fondateur de Chirac. Elles ne tiennent aujourd’hui que de la polémique politicienne et du désaveu implicite des fortes paroles de 1995. En prétendant à tout prix gommer les quatre années d’une France de Vichy et donc de ses prémices dans la IIIe République, on élude toute réflexion critique sur les menaces dans le présent d’un toujours possible basculement dans une horreur inattendue. (...) Source : Libération


  • Thierry Marx, l’étoile de la #cuisine moléculaire - Idées - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/idees/thierry-marx-l-etoile-de-la-cuisine-moleculaire,84450.php

    Se débarrasser du superflu pour viser l’utile. La maturité, c’est d’éviter la surenchère sur un produit. J’aime soumettre les jeunes gars issus des instituts culinaires les plus réputés à une épreuve. Sortir entrée, plat, dessert avec un seul légume. Une boule de céleri, par exemple. Je mets aussi à leur disposition un peu de technologie. Ils sont tétanisés. Ils commencent à éplucher et jettent les peaux, puisque c’est ce qu’on leur a enseigné. Je les arrête ! Nettoyez-les, faites-les infuser à 80 degrés et vous obtiendrez un bouillon parfumé. Avant d’atteindre le cœur sucré du céleri qui donnera un bon sorbet, travaillez la partie périphérique en semoule végétale. Et le tour est joué ! Seulement ils n’ont pas appris à prendre du recul, à tenter des choses un peu folles. Un cerveau éveillé à l’art, à la littérature, à la musique sera plus utile à votre métier que les conseils d’un confrère. N’oublions jamais le client, défini par Brillat-Savarin : « L’homme se nourrit. Seul l’homme d’esprit sait manger. »


  • Haytham Manna : « En Syrie, les groupes armés et le pouvoir ont éradiqué la résistance civile  » | Humanite
    http://www.humanite.fr/monde/haytham-manna-en-syrie-les-groupes-armes-et-le-pouvoir-ont-eradique-la-resi

    Mais c’est une structure qui n’est vraiment pas représentative de la société syrienne, des forces politiques de l’intérieur et qui est, en plus, dépendante de la volonté de trois États  : la France, la Turquie et le Qatar.

    Mais c’est laquelle de France ? Si celle de Sarkozy tient les mêmes propos que celle de Hollande , qui leur dicte ?
    l’air du temps qui souffle sur la presse étriquée ?

    On se dispute pourtant en ce moment sur LA France et ses valeurs , Laquelle ?

    Georges Moréas

    Mais j’ai déniché l’exception : le livre de Clovis Bienvenu qui, sous un titre rebattu « Le 36, quai des Orfèvres » (Éditions PUF), met carrément les pieds dans le plat. « Force est de constater, dit-il, qu’au titre de la collaboration d’État la police judiciaire du quai des Orfèvres a activement participé à la lutte contre le communiste et à la chasse aux Juifs. »

    « Pourtant, nulle part, poursuit-il, il n’y a trace des compromissions, des trahisons, des enquêtes diligentées à la demande des autorités allemandes ». Comme de cette enquête menée par les policiers de la brigade spéciale de la PJ pour interpeller Pierre Georges. Ce jeune homme de 22 ans, auteur du meurtre d’un militaire allemand, le 21 août 1941, au métro Barbès, a sans doute, avec deux balles de calibre 6.35, modifié le cours de l’histoire, marquant le début de la révolte armée contre l’Occupant. Arrêté l’année suivante, il fut sérieusement passé à tabac avant d’être livré aux Allemands. Bizarrerie de l’histoire, lors de la libération de Paris, alors que les policiers tirent sur les Allemands, lui se trouve à la tête d’un commando FFI. Il établit la jonction avec la 2° DB et l’aide à reprendre à l’ennemi les quartiers proches de la préfecture de police. Une station de métro porte son nom de guerre : Colonel Fabien.

    http://moreas.blog.lemonde.fr/2012/07/22/le-quai-des-orfevres-sous-loccupation


  • Histoire de France et identité nationale | Suzanne Citron (aggiornamento hist-geo)
    http://aggiornamento.hypotheses.org/844

    « Histoire de France » désigne ici le récit du passé imposé par l’école élémentaire et l’identité nationale ne se sépare pas de l’imaginaire national au sens de Benedict Anderson, une représentation du collectif remontant à l’ère des nations européennes et américaines du 19e siècle, banalisée par l’école obligatoire. Je m’ interrogerai sur le récit et sur sa transmission par l’école primaire jusqu’à nos jours sans aucun débat historiographique. (...) Source : aggiornamento hist-geo


  • aux bords des mondes : De l’écriture et du genre
    http://www.auxbordsdesmondes.fr/spip.php?article801

    cette sexualisation de tout est agressante.
    Pourquoi y aurait-il, comme on le lit parfois, une « littérature de femmes » ? ou des « blogs de femmes » ? Pourquoi, dans ce cas-là, ne précise-t-on pas qu’il existe une littérature d’hommes ? Comme Proust par exemple, ou Joyce, qui écrivent une littérature d’hommes et sont donc des représentants … non, n’est-ce pas ? C’est complètement idiot. Mais pourquoi est-ce idiot concernant un sexe et pas l’autre ?

    #écriture #genre #débat #sexisme #vazydon


  • Danielle Tartakowsky ; la dimension politique du 1er Mai (Libération)
    http://www.liberation.fr/politiques/2012/04/30/sarkozy-effectue-une-reappropriation-sauvage-du-1er-mai_815362?xtor=EPR-4

    Quelles sont les origines du 1er Mai en France ? En 1889, à l’occasion de l’exposition internationale, les organisations ouvrières de plusieurs pays d’Europe décident d’un mouvement commun pour obtenir une législation en faveur de la journée de 8 heures. Le premier 1er Mai a lieu en 1890. C’est un mouvement international qui a quelque chose d’ahurissant pour l’époque, quand on pense à la faiblesse des moyens de communication. Dans le plus petit village, on sait qu’on appartient à quelque chose de plus grand. Il n’y avait pas de mot d’ordre commun : chacun faisait ce qu’il pouvait là où il était, car le droit de manifester n’était pas reconnu partout. En France, ce sont les Guedistes qui prennent la tête du mouvement. Ils appellent les ouvriers à « mettre en demeure » les députés sur la loi des 8 heures. Néanmoins, le mouvement reste très éclaté. Il faut attendre 1905 pour que la CGT prenne la direction du 1er Mai. La pratique sociale est donc préexistante aux partis et aux syndicats. (...) Source : Libération


  • 1er Mai : « Une réappropriation sauvage de Sarkozy » - Libération
    http://www.liberation.fr/politiques/2012/04/30/sarkozy-effectue-une-reappropriation-sauvage-du-1er-mai_815362?xtor=EPR-4
    L’historienne Danièle Tartakowski sur l’histoire du 1er mai

    Quels étaient les objectifs à la fin du XIXe siècle ?

    Au départ, il n’était pas du tout prévu que les actions du 1er Mai soient reconduites l’année suivante. Mais en 1892, la Deuxième Internationale décide d’en faire une journée pérenne avec trois objectifs : 1/ obtenir la journée de 8 heures 2/ se projeter vers l’avenir, construire un projet par l’image et le rêve. L’historien Eric Hobsbawm parle de « la seule fête qui ne commémore rien pour ne parler que du futur » 3/ lutter pour la paix et la solidarité internationale. Une dimension que l’on retrouve d’ailleurs encore aujourd’hui quand on lit le texte de l’intersyndicale.