city:washington

  • Les Etats-Unis exhortent Israël à renoncer à s’approprier des terres en Cisjordanie
    http://www.romandie.com/news/Les-EtatsUnis-exhortent-Israel-a-renoncer-a-sapproprier-des/513228.rom

    Washington - Les Etats-Unis ont exhorté lundi Israël à annuler sa décision de s’approprier 400 hectares de terres en Cisjordanie, en représailles à l’un des évènements déclencheurs de la guerre.

    Cette annonce (...) est contre-productive au regard de l’objectif fixé par Israël de parvenir à une solution négociée à deux Etats avec les Palestiniens, a estimé un responsable du département d’Etat. Nous enjoignons le gouvernement israélien à annuler cette décision.

    Nous avons clairement fait part depuis longtemps de notre opposition à la poursuite de l’activité de colonisation par Israël, a ajouté cette source.

    Israël a décidé de déclarer propriété de l’Etat israélien 400 hectares proches de la colonie de Gva’ot, dans les environs de Bethléem, en réaction au meurtre de trois jeunes Israéliens en juin dans le secteur, a indiqué l’armée dans un communiqué, précisant que les parties concernées avaient 45 jours pour faire appel.

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    La Russie a mis fin à son partenariat avec l’Europe, dit M. Gauck
    http://www.romandie.com/news/La-Russie-a-mis-fin-a-son-partenariat-avec-lEurope-dit-M-Gauck_RP/513231.rom

    GDANSK (Pologne) - La Russie a de facto mis fin à son partenariat avec l’Europe, a déclaré lundi à Gdansk, en Pologne, le président allemand Joachim Gauck, invoquant un nouveau conflit armé aux confins de l’Europe, en Ukraine.

    Nous souhaitons un partenariat et des relations de bon voisinage avec la Russie dans l’avenir, mais à condition que Moscou change sa politique et qu’il y ait un retour au respect des droits des peuples , a dit M. Gauck dans un discours prononcé à l’occasion du 75e anniversaire du début de la 2e guerre mondiale.


  • Six mensonges à propos de l’Ukraine : le narratif de Washington n’est que pure propagande
    http://www.brujitafr.fr/article-six-mensonges-a-propos-de-l-ukraine-le-narratif-de-washington-n-es

    http://media-cache-ec0.pinimg.com/736x/e4/eb/93/e4eb9342f44496737600ebc0ef2a99c9.jpg

    Dimitri Orlov ClubOrlov jeu., 28 août 2014 13:26 CDT Traduit par Résistance 71 Au regard de ce qu’il se passe en Ukraine, j’ai entendu pas mal de voix européennes et américaines disant que oui, Washington et Kiev fabriquent une version totalement fictionnelle des évènements à des fins propagandistes, mais que les Russes font pareil. Ils semblent assumer que si les merdias occidentaux sont infestés de bouffons menteurs et incompétents qui sont trop heureux de répéter la ligne du parti, alors les Russes font pareil, sûrement même pire. La réalité est bien différente. Bien qu’il y ait un véritable blackout des informations en provenance d’Ukraine à l’Ouest, peu étant montré au delà de quelques photos et des têtes pensantes de Washington et de (...)

    #CONFLICTS_DANS_LE_MONDE


  • rappel = Washington sur Seine ? Ces ministres de François Hollande qui ont été formés par les Américains
    http://www.brujitafr.fr/article-washington-sur-seine-ces-ministres-de-fran-ois-hollande-qui-ont-et

    http://www.atlantico.fr/sites/default/files/imagecache/Une/gouvernement.jpg

    (article datant de 2012) : La French American Fondation est connue pour sa formation, les "Young Leaders", réservée à une dizaine de jeunes surdiplômés chaque année. Sur les huit socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, six rentrent dans son gouvernement cette semaine. Le plus "atlantiste" n’est pas toujours celui qu’on croit... Exit Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab... Place à François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Aquilino Morelle (plume du Président), etc. « Enfin des têtes nouvelles ! » entend-t-on ici ou là. Nouvelles ? Tout est relatif, quand on sait décrypter la liste (...)

    #POLITIQUE


  • L’extraordinaire aplomb des officiels étasuniens,

    Les États-Unis vont livrer des armes à l’armée libanaise
    http://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201408/14/01-4791756-les-etats-unis-vont-livrer-des-armes-a-larmee-libanaise.php

    « Les États-Unis vont bientôt livrer aux Forces armées libanaises (FAL) des armes offensives et défensives », a déclaré l’ambassadeur David Hale dans un communiqué.

    « Cette assistance améliorera la capacité des FAL à sécuriser les frontières du Liban, à protéger la population libanaise et à combattre les groupes extrémistes violents », a-t-il ajouté.

    Washington fournit des armes légères à l’armée libanaise contre les jihadistes
    http://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201408/14/01-4791756-les-etats-unis-vont-livrer-des-armes-a-larmee-libanaise.php

    « Le Liban a demandé, les États-Unis ont fourni », a affirmé l’ambassadeur américain David Hale vendredi, lors d’une brève cérémonie à l’aéroport de Beyrouth, peu après l’arrivée d’un avion militaire C-130 transportant l’aide. « Soutenir l’armée et les services de sécurité libanais est à la tête des priorités des États-Unis », a-t-il ajouté devant des militaires libanais et la presse.

    Selon une source militaire à l’ambassade américaine, Washington a livré entre jeudi et vendredi 1 500 fusils d’assaut M16, 480 lance-roquettes antichars et environ 60 mortiers et des obus de 81 et 120 mm.

    « D’autres mortiers, des lance-grenades, des mitrailleuses et des roquettes antichars vont également arriver », a souligné l’ambassadeur David Hale.


  • Journalist Killing Highlights Role of Freelancers - NYTimes.com

    http://www.nytimes.com/aponline/2014/08/27/us/politics/ap-us-conflict-zones-freelancers.html?smid=tw-share&_r=0

    via @cdb_77

    WASHINGTON — Journalists James Foley, Steven Sotloff and Peter Theo Curtis all had one thing in common when they were captured by Islamic militants in Syria, the title “freelance journalist.”

    The role of freelancers, who make a living by selling individual stories, photos and video to multiple outlets, has expanded across conflict zones in recent years with the spread of technology and social media, which provides a ready canvas for their work. Some are cautious and well-trained; Others take major risks. And they often lack the institutional support staff journalists receive if they get into trouble in a conflict zone.

    #is #irak #syrie #james_foley



  • Politiques de la Pachamama - Ritimo
    http://www.ritimo.org/article5316.html

    À bien des égards, la majorité des partis de gauche en Amérique du Sud constituent un progrès par rapport à leurs prédécesseurs néolibéraux. Ils ont contribué à tracer un chemin formidable vers des modèles alternatifs qui sont une source d’inspiration dans le monde entier. Dans l’ensemble, ils ont permis aux pays de se libérer du joug du Fonds Monétaire International et des dictatures soutenues par les États-Unis, et leur ont donné les moyens d’accéder à l’autodétermination. Dans l’intérêt de ses nouvelles orientations, il est à espérer que la droite néolibérale ne parviendra pas à regagner du terrain dans la région dans un futur proche et que Washington ne pourra plus continuer à s’immiscer dans les affaires d’une Amérique Latine toujours plus indépendante.

    Néanmoins, alors que cette marche vers le progrès se poursuit sous toutes ses formes, et que les périodes d’élections vont et viennent, les perdants de la nouvelle gauche d’Amérique Latine sont bien souvent les mêmes qu’avant... les communautés rurales expropriées et les mouvements indigènes qui, pourtant, ont ouvert la voie ayant permis à ces présidents d’accéder au pouvoir. Au nom du progrès, de la Terre Mère, du Buen Vivir et du socialisme du XXIe siècle, ces gouvernements contribuent à empoisonner les rivières et la terre, et à déplacer, emprisonner et assassiner les militants anti-extractivistes. Une solidarité qui resterait aveugle à cette contradiction causerait beaucoup de tort aux divers mouvements populaires qui luttent pour un monde meilleur.

    Si un modèle alternatif - mettant la qualité de vie et le respect de l’environnement au-dessus de la croissance du produit intérieur brut et de l’expansion de la société de consommation, plaçant la soutenabilité au-dessus de la dépendance face à l’extraction des matières premières finies, mais aussi respectant le droit à une agriculture à petite échelle et le droit à l’autonomie des territoires indigènes plutôt que l’intérêt des compagnies minières et des exploitations de soja - parvient un jour à triompher, ce modèle sera sûrement le fruit des luttes menées par ces mouvements populaires. Pour que ce modèle réussisse à transformer les tendances progressistes de toute la région, il est nécessaire que les espaces de dissidence et de débat au sein des mouvements indigènes, paysans et de défense de l’environnement soient respectés et renforcés, et non pas écrasés et réduits au silence.

    « Nous sommes debout, et nous manifestons contre l’extractivisme, conclut Rojas, la Terre Mère est fatiguée. »


  • Etonnant article du Nouvel Obs qui prend acte du retournement de conjoncture régionale (guerre déclarée contre Da3ech) et nationale en faveur d’Assad.
    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140825.REU7805/bachar-al-assad-conforte-par-la-montee-de-l-etat-islamique.html

    « Il est clair qu’Assad est dans une dynamique de victoire et qu’il va finir par l’emporter », souligne Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur du Groupe de Recherches et d’Etudes sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à la Maison de l’Orient. « La question est de savoir à quelle vitesse il va rétablir son contrôle sur le territoire, si c’est sur l’ensemble du territoire ou s’il va laisser des zones autonomes ».

    On y critique, par le biais de la voix de divers spécialistes, les analyses qui le voyaient un peu vite à bas :

    « Bachar al Assad n’est plus considéré aujourd’hui de la même manière qu’en août 2013 », lorsque Paris et Washington étaient prêts à mener des frappes contre les positions du régime, selon Didier Billion, spécialiste Moyen-Orient et directeur-adjoint de l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris).
    « On est revenu à un début de jeu diplomatique, il y a eu un changement substantiel puisque jusqu’alors personne ne voulait parler avec Bachar sauf ses soutiens », dit le chercheur.
    « Tous les va-t-en-guerre qui voulaient intervenir ou qui avaient des velléités d’intervention contre Assad se sont retrouvés gros-jean comme devant, la France en premier », après la volte-face américaine et l’accord russo-américain sur le démantèlement de l’arsenal chimique syrien.

    Et on y éreinte même l’aveuglement de la ligne du quai d’Orsay :

    “La France est bien embarrassée”, estime Fabrice Balanche. “Laurent Fabius est critiqué pour avoir manqué de prudence, avoir fait croire que le régime allait tomber et qu’il n’y avait que très peu d’islamistes dans les rangs des rebelles syriens.”
    « Aujourd’hui, il n’y a plus guère que la France et l’Arabie saoudite qui sont contre le régime syrien, les Etats-Unis ont dit que c’était une illusion de croire que l’opposition pourrait remplacer Bachar, on a compris depuis un an que le régime allait rester en place », estime-t-il.
    La marge de manoeuvre de la France, qui continue d’affirmer que Bachar al Assad n’a pas d’avenir, s’annonce donc limitée.
    “Quand on continue à exiger le départ de Bachar al Assad, ça nous rend un peu impuissant. On s’est engagés trop vite, trop loin et dans une fausse direction”, déclaré Didier Billion. “On va peut-être changer de position, ça va être compliqué à expliquer et ça ne va peut-être pas être très crédible.”

    Et pour ce qui est des erreurs des journalistes ? Cela fera l’objet d’un article ultérieur, probablement...

    • Erreurs des journalistes et des spécialistes, autoproclamés ou estampillés made in France. Balanche (un proche collègue, je précise, on est dans le même labo) a eu le cran de s’en tenir à sa ligne et à ses analyses, en se faisant traiter (avec quelques autres) d’assassin de la liberté, de facho et autres gentillesses exquises... A mon sens, la véritable question qui devrait interroger ce n’est pas tant cela que le fait que journalistes et surtout « chercheurs » se sont comportés ouvertement en militants sur cette affaire, pas en observateurs, ou analystes, ayant naturellement des convictions, mais sans que cela n’obère leur faculté de penser. (Même chose pour les diplomates d’ailleurs. Au fait, on va garder le brillant Fabius ?)

    • @gonzo
      D’accord avec vous sur le caractère militant et sur le satisfecit donné à votre collègue Balanche - dont je lis régulièrement les interventions depuis le début de cette guerre. On pourrait parler aussi, chez les universitaires, de Pichon ou du libanais G. Corm.
      Du coup, ça m’intéresserait d’avoir votre avis sur la question que vous posez. A quoi attribuez-vous cela ?

    • Joker ;-) Sérieusement, je me pose la question depuis pas mal de temps sans trouver de réponse convaincante... Pour les diplomates, si, plus facilement : atlantisme hollandien, plus pro-sionisme viscéral socialiste, plus lobbyisme libano qq chose, plus affairisme pétromonarchien, plus vieux comptes à régler avec le très réaliste et cruel régime syrien... Ok, ça peut se comprendre... En revanche, pour les gens des médias et les collègues (dont quelques-uns que j’aime bien) qui se sont enragés pour une révolution sur laquelle, honnêtement, un peu de sens politique permettait d’avoir a minima des doutes dès avril, disons mai 2011, je n’ai toujours pas de réponse qui me satisfasse. Romantisme révolutionnaire ? Oui mais pourquoi cette révolution-là, avec ses Ghalioun, Kodmani et consorts ? Pourquoi s’enticher de barbus tout de même pas follement séduisants en oubliant si longtemps les minoritaires, à commencer par les chrétiens d’Orient, si souvent chéris des orientalistes ? Dérive d’une profession de plus en plus dirigée par les intérêts médiatiques et politiques (financements des recherches, postes) ? Cela constitue des arguments, mais pas suffisants me semble-t-il... Je veux bien d’autres suggestions !

    • Conjoindre dans le même satisfecit Corm, Balanche et Pichon illustre à mon avis les ambiguités d’établir de tels « palmarès » des bons observateurs en live, si je puis-dire... mais l’expression colle bien à la situation.
      Quoi de commun entre l’analyste politique et économique, mais tout autant homme politique à l’engagement arabiste assumé qu’est G. Corm, pourfendeur des chimères orientalistes et culturalistes que représentent les lectures confessionnelles des conflits actuels au Proche-Orient, et Balanche (mon proche collègue également) et Pichon : deux universitaires dont les travaux se fondent précisément, à la base, sur l’entrée confessionnelle ? Certes, tous les trois ont en commun un réalisme géopolitique qui a fait défaut à nombre d’autres analystes. Mais c’est tout à mon avis, et du coup, les raisons pour lesquelles leur arguments tombent juste à l’heure actuelle sont loin d’être convergentes et cohérentes. Une étude minutieuse de leurs prises de position successives et évolutives révélerait sans doute certaines contradictions, difficiles à éviter sans doute dans le flots de sollicitations et vu l’incertitude entourant les informations (in)disponibles.
      Douter contre l’opinion dominante est sain (et courageux en effet), mais douter systématiquement de ses propres cadres d’analyse, y compris dans les médias (que cela n’intéresse sans doute guère), permettrait aussi de calmer la course des surenchères médiatiques et politiques. Courir au même rythme que les sollicitations médiatiques se fait au détriment de cette prudence...
      J’en avais fait la remarque ici : http://rumor.hypotheses.org/?p=2601

    • @gonzo : merci de votre réponse. Je n’ai pas grand chose à ajouter à votre liste si ce n’est le lien de certains de vos collègues avec un étrange cénacle euro-atlantiste où se côtoient sionistes comme Moïsi et Kouchner, une Bassma Kodmani, un François Burgat et quelques politiciens libéraux ou socio-libéraux d’envergure : http://www.ecfr.eu/paris/post/edouard_tetreau_nouveau_directeur_de_lecfr_paris
      Etrange attelage ! Mais ça reste néanmoins insuffisant...

      @rumor : là on risque d’atteindre mes limites d’homme sans qualités. Mais je m’y risque quand même. D’abord la question bourdieusienne de savoir quel risque il y a pour des universitaires à accepter les sollicitations médiatiques sans recul et donc à voir l’immixtion d’une logique médiatique délétère dans le champ universitaire qui devrait être plus attentif à maintenir son autonomie, m’intéresse assez peu. Je ne suis pas un insider et, comme simple lecteur, la mise à l’épreuve des « cadres d’analyse » par les évènements à chaud me semble un bon critère (parmi d’autres) pour savoir quel auteur lire. J’aime les gens qui ont du nez et de cette intuition qui permet de pallier au manque de recul voire au défaut de cohérence de toute pensée, aussi sophistiquée soit elle.
      Je comprends ce que vous dîtes sur la différence entre un Corm d’un côté et un Balanche de l’autre quant à l’évaluation du poids du critère confessionnel dans cette crise et dans l’analyse du Moyen-Orient en général. Personnellement ma religion – pardonnez la boutade - sur la question de savoir si le pouvoir syrien peut-être dit alaouite, ce que cela peut bien signifier, et en quelle mesure cela serait à la racine de la crise syrienne, n’est pas faite. Mais je crois que ce n’est pas essentiel. Ce qui rapproche Corm, Balanche et Pichon, ce n’est pas ce qu’ils pensent du régime ou de la société syrienne, c’est plutôt ce qu’ils s’autorisent à penser de l’opposition et de ses soutiens – et que les autres se sont visiblement interdits.
      Ainsi je remarque que tous ceux qui ont orienté leurs analyses vers un soutien sans distance à l’instar de Boissière dans votre article - allant jusqu’à attribuer les slogans sectaires entendus très tôt dans certaines manifestations – à côté du « al-cha3b al-souri wahid wahid wahid » - à des agents infiltrés du régime (1er acte de ces théories du complot anti-Bachar dont @Nidal fait la recension) et à l’effet réactif regrettable, mais mineur, de l’opposition à la nature alaouite du régime et à sa propagande à teneur confessionnelle pour fidéliser les minorités. Ainsi des gens aussi différents dans leur évaluation de l’islamisme que Kepel, qui a préfacé et fait rééditer Seurat durant la crise syrienne, et les Burgat boys se rejoignent étonnamment sur ce point là – et d’ailleurs aussi dans leur référence à Seurat. La suite de cela sera le déni autour de l’effet prévisible du financement par hommes et gouvernement du Golfe de l’insurrection armée – vieille histoire que Labévière, dès 1999, évoquait dans d’autres contrées parlant par la suite d’un « benLaden Gate » encore pendant, dont la version 2.0 serait, il faut l’espérer un « Da3ch Gate » – sans trop y croire, le benLaden Gate, 15 ans plus tard, n’ayant pas encore vraiment eu lieu.
      Cela nous mène à l’autre point commun qui permet de conjoindre ces gens là – et donc négativement la minorité variée à qui j’adressais mon satisfecit – c’est la minoration du facteur géopolitique, chose que l’on ne peut reprocher ni à Corm, ni à Pichon. Cette minoration est d’ailleurs passée par le déni de la violence armée - car sinon, qui armait ? - présente dès avril parmi une partie de l’opposition (2e acte des théories du complot anti-Bachar : ce sont les officiers qui tuent les soldats de l’ « armée de Bachar »), puis quand cela n’a plus été possible, à sa justification comme simple moyen d’autodéfense des manifestants pacifiques, alors qu’il était déjà clair que des forces régionales (et internationales ?) poussaient à une guerre par proxy.
      Je vois bien que de mon point de vue cela ne tourne pas tant autour de la solidité conceptuelle des analyses et du plus ou moins grand recul face à des faits incertains mais de quelque chose qui relève plus du travers psychologique ou de l’idéologie - j’aperçois comme un refus d’envisager certains faits allant toujours dans le même sens. Bon, ok, c’est vague !
      A titre d’illustration on peut lire l’interview de Burgat en 2011 dont le discours formellement complexe tombe tout de même allègrement dès le début dans les travers relevés ici (lire notamment les questions-réponses 3 et 6) :
      http://oumma.com/L-Impasse-syrienne

      PS : désolé d’avoir été si long, les capacités de synthèse ne sont pas mon fort.

    • @ Souriyam. Intéressant débat ;-) Au premier abord, je me suis dit : Ah oui, l’oubli du géopolitique bien entendu ! J’aurais dû l’ajouter à la liste ! Sauf que, précisément, cet oubli est plus un symptôme qu’une explication à mes yeux tant cette dimension est en général la première traitée. Là, tout à coup, plus grand chose ou presque ! Ce n’est tout de même pas faire preuve de beaucoup de nez que de s’étonner de voir réunis, contre le régime syrien, différentes forces politiques qui n’ont pas craint de le dire très fort !
      Par ailleurs, je veux bien croire aux (collusions d’)intérêts qui « expliquent » des prises de position en général consensuelles... Mais, dans le cas syrien, le nombre de ceux qui les ont prises, leur diversité disciplinaire et idéologique, continue à m’intriguer et à me laisser sans réponse...


    • Février 2014,
      http://www.france-irak-actualite.com/2014/02/syrie-l-offensive-de-l-asl-vers-damas-viendra-de-jordanie.htm

      Les alliés arabes de Washington, déçus par les négociations de paix sur la Syrie, ont accepté de fournir aux rebelles syriens des armes plus sophistiquées, y compris des missiles portatifs qui peuvent abattre des avions, selon des diplomates occidentaux et arabes et des membres de l’opposition. L’#Arabie_saoudite a proposé pour la première fois de donner à l’opposition des systèmes chinois portatifs de défense aérienne, ou MANPADS, et des missiles guidés antichars en provenance de Russie , selon un diplomate arabe et plusieurs personnalités de l’opposition informées de ces efforts.

      Les États-Unis ont pour leur part accru leur soutien financier, en remettant des millions de dollars, dans le cadre d’une nouvelle aide pour payer les salaires des combattants, ont déclaré des commandants rebelles, qui ont reçu un peu d’argent.

      L’objectif est d’initier une nouvelle offensive militaire rebelle pour reprendre la banlieue sud de Damas dans l’espoir de forcer le régime à accepter une solution politique à la guerre et un gouvernement de transition sans le président Bachar al-Assad.

      Si les MANPADS sont fournis en quantités suffisantes, les rebelles affirment qu’ils pourraient faire pencher les rapports de force militaires en leur faveur.


  • Egypt and United Arab Emirates Said to Have Secretly Carried Out Libya Airstrikes
    http://www.nytimes.com/2014/08/26/world/africa/egypt-and-united-arab-emirates-said-to-have-secretly-carried-out-libya-airs

    CAIRO — Twice in the last seven days, Egypt and the United Arab Emirates have secretly teamed up to launch airstrikes against Islamist-allied militias battling for control of Tripoli, Libya, four senior American officials said, in a major escalation between the supporters and opponents of political Islam.

    The United States, the officials said, was caught by surprise: Egypt and the Emirates, both close allies and military partners, acted without informing Washington or seeking its consent, leaving the Obama administration on the sidelines. Egyptian officials explicitly denied the operation to American diplomats, the officials said.


  • Face à la Russie, l’Europe fait fausse route ! | Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/08/25/face-a-la-russie-leurope-fait-fausse-route

    Observateur avisé de la grave crise en Ukraine qui fait dégénérer les relations entre la Russie et l’Occident, Gabor Steingart, éditeur de la « Handelsblatt », estime qu’Angela Merkel ne gagnera rien à suivre Washington dans sa politique de représailles. Il lui enjoint de suivre l’exemple de Willy Brandt qui, lorsqu’il était maire de Berlin-Ouest, fut confronté à la construction unilatérale du Mur par les Soviétiques, et sut jouer tout en finesse. C’est aussi un appel à une politique européenne indépendante et réfléchie

    https://pbs.twimg.com/media/BvRU6BHIYAI305f.jpg:large

    Toute guerre s’accompagne de mobilisation mentale : la fièvre guerrière. Elle n’épargne pas même les gens intelligents. « Cette guerre est vraiment grande et merveilleuse. C’est une expérience qui en vaut la peine », écrivait Max ­Weber en 1914, au moment où les lumières s’éteignaient en Europe. Thomas Mann aussi ressentait « une libération et une immense espérance ». Même lorsque des milliers des morts gisaient sur les champs de bataille belges, la fièvre restait intacte : des peintres, des écrivains, des scientifiques ont continué d’en appeler à la cruauté envers leurs voisins. […]

    Stop, arrêtons tout de suite ce train de réflexions. « L’histoire ne se répète pas ! » Tout de même, en sommes-nous si sûrs ces jours-ci ? Au vu des manœuvres de guerre en Crimée et dans l’est de l’Ukraine, les chefs d’État et de gouvernement occidentaux n’ont soudainement plus de questions et toutes les réponses. Le Congrès américain discute ouvertement d’armer l’Ukraine. […] La chancelière allemande, comme à son habitude, est moins frontale mais tout aussi menaçante : « Nous sommes prêts à prendre de sévères mesures. ».....

    #géopolitique
    #Crimée
    #Russie
    #Europe
    #Willy_Brandt


  • Hawks for humanity
    http://america.aljazeera.com/opinions/2014/1/hawks-for-humanity.html

    The human rights industry does a lot of noble work around the world. And yet many of the field’s most prominent figures and institutions have lately taken to vocally endorsing acts of war. Where does this impulse come from? On what grounds is it justified? And how’s the hawkish stance working out, given a decade of strategic and humanitarian debacles for Washington and its allies?

    • Finalement je ne sais pas si cette dérive est si surprenante. Quand on regarde la genèse des Conventions de Genève de 1949, on apprend que les premiers traités en rapport avec les conflits armés ne concernaient que les combattants et les armes. Il a fallu attendre plusieurs décennies avant que les civils soient pris en considération. Et qui était à l’initiative de ces traités ? La Croix rouge.


  • Why Washington’s War on Terror Failed » CounterPunch: Tells the Facts, Names the Names
    http://www.counterpunch.org/2014/08/21/why-washingtons-war-on-terror-failed

    ... Jihadi groups ideologically close to al-Qa‘ida have been relabeled as moderate if their actions are deemed supportive of U.S. policy aims. In Syria, the Americans backed a plan by Saudi Arabia to build up a “Southern Front” based in Jordan that would be hostile to the Assad government in Damascus, and simultaneously hostile to al-Qa‘ida-type rebels in the north and east. The powerful but supposedly moderate Yarmouk Brigade, reportedly the planned recipient of anti-aircraft missiles from Saudi Arabia, was intended to be the leading element in this new formation. But numerous videos show that the Yarmouk Brigade has frequently fought in collaboration with JAN, the official al-Qa‘ida affiliate. Since it was likely that, in the midst of battle, these two groups would share their munitions, Washington was effectively allowing advanced weaponry to be handed over to its deadliest enemy. Iraqi officials confirm that they have captured sophisticated arms from ISIS fighters in Iraq that were originally supplied by outside powers to forces considered to be anti-al-Qa‘ida in Syria.

    The name al-Qa‘ida has always been applied flexibly when identifying an enemy. In 2003 and 2004 in Iraq, as armed Iraqi opposition to the American and British-led occupation mounted, U.S. officials attributed most attacks to al-Qa‘ida, though many were carried out by nationalist and Baathist groups. Propaganda like this helped to persuade nearly 60% of U.S. voters prior to the Iraq invasion that there was a connection between Saddam Hussein and those responsible for 9/11, despite the absence of any evidence for this. In Iraq itself, indeed throughout the entire Muslim world, these accusations have benefited al-Qa‘ida by exaggerating its role in the resistance to the U.S. and British occupation.

    Precisely the opposite PR tactics were employed by Western governments in 2011 in Libya, where any similarity between al-Qa‘ida and the NATO-backed rebels fighting to overthrow the Libyan leader, Muammar Gaddafi, was played down. Only those jihadis who had a direct operational link to the al-Qa‘ida “core” of Osama bin Laden were deemed to be dangerous. The falsity of the pretense that the anti-Gaddafi jihadis in Libya were less threatening than those in direct contact with al-Qa‘ida was forcefully, if tragically, exposed when U.S. ambassador Chris Stevens was killed by jihadi fighters in Benghazi in September 2012. These were the same fighters lauded by Western governments and media for their role in the anti-Gaddafi uprising.

    Al-Qa‘ida is an idea rather than an organization, and this has long been the case. For a five-year period after 1996, it did have cadres, resources, and camps in Afghanistan, but these were eliminated after the overthrow of the Taliban in 2001. Subsequently, al-Qa‘ida’s name became primarily a rallying cry, a set of Islamic beliefs, centering on the creation of an Islamic state, the imposition of sharia, a return to Islamic customs, the subjugation of women, and the waging of holy war against other Muslims, notably the Shia, who are considered heretics worthy of death. At the center of this doctrine for making war is an emphasis on self-sacrifice and martyrdom as a symbol of religious faith and commitment. This has resulted in using untrained but fanatical believers as suicide bombers, to devastating effect.

    It has always been in the interest of the U.S. and other governments that al-Qa‘ida be viewed as having a command-and-control structure like a mini-Pentagon, or like the mafia in America. This is a comforting image for the public because organized groups, however demonic, can be tracked down and eliminated through imprisonment or death. More alarming is the reality of a movement whose adherents are self-recruited and can spring up anywhere.

    • The “war on terror” has failed because it did not target the jihadi movement as a whole and, above all, was not aimed at Saudi Arabia and Pakistan, the two countries that fostered jihadism as a creed and a movement. The U.S. did not do so because these countries were important American allies whom it did not want to offend. Saudi Arabia is an enormous market for American arms, and the Saudis have cultivated, and on occasion purchased, influential members of the American political establishment. Pakistan is a nuclear power with a population of 180 million and a military with close links to the Pentagon.


  • Notes sur l’insupportable fragilité de leurs politiques
    http://www.dedefensa.org/article-notes_sur_l_insupportable_fragilit_de_leurs_politiques_21_08_2014

    • Manœuvres en cours, situations fluides, intrigues intérieures et alentour, cours incertain... • Une rencontre à Berlin des trois ministres des affaires étrangères de l’axe Paris-Berlin-Moscou, et du ministre ukrainien. • Un rendez-vous à Minsk, entre Poutine et Porochenko. • Washington à l’esprit ailleurs, plutôt à Ferguson qu’à Kiev. • La crise ukrainienne est-elle dans une phase nouvelle (et nécessairement incertaine) ? • Disons qu’il s’agit de la phase “post-MH17”, plus ouverte, plus diverse. • Notre constat : même diversifiées, les politiques se sont fragilisées ; même ouverte et incertaine, la crise ukrainienne s’est (...)


  • Londres et Washington froncent un tout petit peu les sourcils en matière de livraison d’armement à israel :

    Londres menace de ne plus livrer Israël
    Le Figaro, le 12 août 2014
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/12/97001-20140812FILWWW00313-treve-londres-menace-de-ne-plus-livrer-israel.php

    Israël a envoyé un obus de char qui a tué 20 civils dans une école de l’ONU, parti des USA sans l’approbation d’Obama – La bombe du Wall Street Journal
    Philip Weiss, Mondoweiss, le 15 août 2014
    http://www.aurdip.fr/Israel-a-envoye-un-obus-de-char.html


  • In Torn #Gaza, if Roof Stands, It’s Now Home - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2014/08/18/world/middleeast/gaza-strip-war-leaves-another-crisis-for-displaced-gazans.html

    Many aid workers think cash grants would provide the most efficient relief: People could fix homes that are still standing, rent new spaces or offset expenses as they cram in with relatives. But the United States will not give cash directly to people because it is too complicated to determine their possible connections with Hamas, which is deemed a terrorist organization by Washington.

    “We’ll get lots of money to rebuild homes we can’t rebuild, but we won’t get the money to help these people help themselves,” said Robert Turner, director of Gaza operations for the United Nations Relief and Works Agency, which provides education, health and other services to the 70 percent of Gaza residents who are classified as refugees. “You cannot do widespread shelter construction unless construction material is free and available in the local market. Which it’s not, and is it ever going to be?”

    Turkey, Qatar and other nations have offered to send mobile homes. But Mr. Turner sees this as a wasteful step in the wrong direction. Each unit costs about $15,000, he said; the agency’s standard rental subsidy in Gaza is $150 per month, or $3,600 for two years. A permanent home can be built for $40,000.

    “There are three problems,” Mr. Turner said. “People hate them, they’re really expensive, and you set up these #ghettos.”


  • John McCain, le chef d’orchestre du « printemps arabe », et le Calife | Thierry Meyssan
    http://www.voltairenet.org/article185073.html

    Chacun a remarqué la contradiction de ceux qui qualifiaient récemment l’Émirat islamique de « combattants de la liberté » en Syrie et s’indignent aujourd’hui de ses exactions en Irak. Mais si ce discours est incohérent en soi, il est parfaitement logique au plan stratégique : les mêmes individus devaient être présentés comme des alliés hier et doivent l’être comme des ennemis aujourd’hui, même s’ils sont toujours aux ordres de Washington. Thierry Meyssan révèle les dessous de la politique US à travers le cas particulier du sénateur John McCain, chef d’orchestre du « printemps arabe » et interlocuteur de longue date du Calife Ibrahim.


  • Handmaiden to Africa’s Generals
    By ALEX DE WAAL and ABDUL MOHAMMED
    AUG. 15, 2014
    http://www.nytimes.com/2014/08/16/opinion/handmaiden-to-africas-generals.html

    Très bon article qui malheureusement et comme trop souvent et malgré des décennies de recul, présente les choses comme si les intentions des #Etats-Unis, bien que pavant le chemin de l’enfer, étaient bonnes. Sans compter l’énormité consistant à réclamer plus de rôle pour l’#USAID.

    Because Mr. Obama is committed to scaling back the deployment of United States troops to combat terrorism, America’s security strategy in Africa translates largely into training and equipping African armies. Although this approach rightly gives African governments the lead in tackling their own security problems, it is misguided nonetheless. It is, in effect, providing foreign tutelage to the militarization of Africa’s politics, which undermines peace and democracy throughout the continent. America’s diplomacy is becoming a handmaiden to Africa’s generals.

    Consider two countries riven by different kinds of conflict and ask yourself what they have in common. On the one hand, there is South Sudan. By African standards, it is not a poor country. It has vast oil resources, and as soon it became independent from Sudan, three years ago, government spending per capita was about $350, four times the average for East African states. It also received the most generous international aid package of any country in East Africa — the equivalent of another $100 per capita. But the government spent about half of its budget on its huge army. And many of its 745 generals proceeded to make fortunes thanks to payroll fraud and procurement scams.

    According to President Salva Kiir of South Sudan, $4 billion in public funds were plundered by government ministers. When Mr. Kiir shut out his political rivals from the club of kleptocrats, fighting broke out. Various commanders and party bosses then mobilized supporters through ethnic militias, bringing a sectarian dimension to a conflict that was inherently about the distribution of public resources.

    Then there is #Nigeria. Its political leaders, generals and businessmen — who are often all those things at once — have grown wealthy on oil money, while much of the population lives in deep poverty. Health and education services are inadequate, and the government faces widespread outrage about corruption. Small wonder that the Islamist militants of Boko Haram, who espouse austere forms of Shariah justice, are able to recruit disaffected young men and that the Nigerian army struggles to find combat-ready units to counter them.

    One thing South Sudan and Nigeria have in common is systemic #corruption and a military #elite that controls politics and business. The civil strife in South Sudan and the jihadist insurgency in Nigeria are largely symptoms of those deeper governance problems. Another thing South Sudan and Nigeria have in common is vast American support. In 2006-2013, the United States government spent up to $300 million to support the South Sudanese army. Nigeria has long been one of Washington’s biggest defense-cooperation partners.

    Even as conventional military threats have declined throughout Africa, overall military spending on the continent has grown faster than anywhere else in the world. And these military budgets often hide big black holes. In Uganda, according to local journalists, some funds officially dedicated to the salary of army personnel who turned out not to exist have been used by President Yoweri #Museveni to reward generals loyal to him.

    When political crises occur, the American government’s response is to privilege military measures, and local governments know it. For example, the ongoing peace talks in South Sudan have focused more on dispatching Ethiopian, Kenyan and Rwandan troops under the auspices of the Intergovernmental Authority on Development, a regional organization, and less on addressing the root causes of the conflict. In the absence of a durable political solution to the underlying crisis, this is a high-risk move; it could suck the whole of northeast Africa into South Sudan’s war.

    The overall approach violates the first principle of peacekeeping: Never send a peace mission where there is no peace to keep. The risks of getting embroiled are especially high when the troops deployed come from a neighboring country. What’s more, the very governments that propose to serve as mediators may have a conflict of interest: They stand to gain from dispatching their soldiers, especially if the mission is funded by contributions from United Nations members.

    Counterterrorism assistance has a better track record reinforcing bad government than rooting out extremists. Repression by dictators like #Idriss_Déby in Chad or #Blaise_Compaoré in #Burkina_Faso has been tolerated because their governments have supplied combat troops for operations against jihadists in the #Sahara. Meanwhile, #Kenya has experienced more terrorist attacks since its army moved into Somalia in 2011 to fight the radical Islamist group Al Shabab. After the attack on the Westgate Mall in Nairobi last year, Kenya’s army and police indiscriminately targeted Muslim communities — generating resentment among those groups and potentially more recruits for the militants.

    Fifteen years ago, when African leaders set up their own peace and security system within what later became the African Union, they tried to balance diplomacy and armed enforcement. In case of a conflict, they would hold negotiations with all parties; sending in peacekeeping troops would only be a fallback option. But Western countries like the United States and France have tended to favor military approaches instead. During the civil war in Libya in 2011, a panel of five African presidents, established by the African Union and chaired by Jacob Zuma of South Africa, proposed letting Col. Muammar el-Qaddafi go into exile in an African country and then setting up an interim government. But the plan was spurned by NATO, which preferred regime change by way of foreign intervention.

    The Obama administration is aware of the dangers of supporting armed forces in Africa. At the U.S.-Africa summit in Washington, Mr. Obama announced a new Security Governance Initiative to help professionalize six African militaries and promote their being subjected to civilian oversight. This is a step in the right direction, but it is a very small step. Only $65 million has been earmarked for that program, compared with $5 billion for counterterrorism cooperation.

    Washington has the means to do much more. A single aircraft carrier has a crew as large as the entire American diplomatic service posted abroad. The cost of developing the fleet of F-35 stealth fighter planes could fund the State Department, the #U.S._Agency_for_International_Development and all United Nations peacekeeping operations for nearly 20 years. Security in Africa will not be achieved by giving more power and money to African military forces. It will be achieved by supporting diplomacy, democracy and development.

    Alex de Waal is the executive director of the World Peace Foundation at Tufts University. Abdul Mohammed is the chairman of InterAfrica Group, an Ethiopian civil society organization.

    #militarisation #Afrique #sécurité #diplomatie #développement #démocratie #Sud_Soudan #Ouganda #OTAN #France


  • My plea to the people of Israel: Liberate yourselves by liberating Archbishop Emeritus Desmond Tutu, in an exclusive article for Haaretz, calls for a global boycott of Israel and urges Israelis and Palestinians to look beyond their leaders for a sustainable solution to the crisis in the Holy Land.

    By Archbishop Emeritus Desmond Tutu Aug. 14, 2014 Haaretz

    http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.610687

    The past weeks have witnessed unprecedented action by members of civil society across the world against the injustice of Israel’s disproportionately brutal response to the firing of missiles from Palestine.

    If you add together all the people who gathered over the past weekend to demand justice in Israel and Palestine – in Cape Town, Washington, D.C., New York, New Delhi, London, Dublin and Sydney, and all the other cities – this was arguably the largest active outcry by citizens around a single cause ever in the history of the world.

    A quarter of a century ago, I participated in some well-attended demonstrations against apartheid. I never imagined we’d see demonstrations of that size again, but last Saturday’s turnout in Cape Town was as big if not bigger. Participants included young and old, Muslims, Christians, Jews, Hindus, Buddhists, agnostics, atheists, blacks, whites, reds and greens ... as one would expect from a vibrant, tolerant, multicultural nation.

    I asked the crowd to chant with me: “We are opposed to the injustice of the illegal occupation of Palestine. We are opposed to the indiscriminate killing in Gaza. We are opposed to the indignity meted out to Palestinians at checkpoints and roadblocks. We are opposed to violence perpetrated by all parties. But we are not opposed to Jews.”

    Earlier in the week, I called for the suspension of Israel from the International Union of Architects, which was meeting in South Africa.

    Subscribe to Haaretz for the latest on Israel, the Mideast and the Jewish World

    I appealed to Israeli sisters and brothers present at the conference to actively disassociate themselves and their profession from the design and construction of infrastructure related to perpetuating injustice, including the separation barrier, the security terminals and checkpoints, and the settlements built on occupied Palestinian land.

    “I implore you to take this message home: Please turn the tide against violence and hatred by joining the nonviolent movement for justice for all people of the region,” I said.

    Over the past few weeks, more than 1.6 million people across the world have signed onto this movement by joining an Avaaz campaign calling on corporations profiting from the Israeli occupation and/or implicated in the abuse and repression of Palestinians to pull out. The campaign specifically targets Dutch pension fund ABP; Barclays Bank; security systems supplier G4S; French transport company Veolia; computer company Hewlett-Packard; and bulldozer supplier Caterpillar.

    Last month, 17 EU governments urged their citizens to avoid doing business in or investing in illegal Israeli settlements.

    We have also recently witnessed the withdrawal by Dutch pension fund PGGM of tens of millions of euros from Israeli banks; the divestment from G4S by the Bill and Melinda Gates Foundation; and the U.S. Presbyterian Church divested an estimated $21 million from HP, Motorola Solutions and Caterpillar.

    It is a movement that is gathering pace.

    Violence begets violence and hatred, that only begets more violence and hatred.

    We South Africans know about violence and hatred. We understand the pain of being the polecat of the world; when it seems nobody understands or is even willing to listen to our perspective. It is where we come from.

    We also know the benefits that dialogue between our leaders eventually brought us; when organizations labeled “terrorist” were unbanned and their leaders, including Nelson Mandela, were released from imprisonment, banishment and exile.

    We know that when our leaders began to speak to each other, the rationale for the violence that had wracked our society dissipated and disappeared. Acts of terrorism perpetrated after the talks began – such as attacks on a church and a pub – were almost universally condemned, and the party held responsible snubbed at the ballot box.

    The exhilaration that followed our voting together for the first time was not the preserve of black South Africans alone. The real triumph of our peaceful settlement was that all felt included. And later, when we unveiled a constitution so tolerant, compassionate and inclusive that it would make God proud, we all felt liberated.

    Of course, it helped that we had a cadre of extraordinary leaders.

    But what ultimately forced these leaders together around the negotiating table was the cocktail of persuasive, nonviolent tools that had been developed to isolate South Africa, economically, academically, culturally and psychologically.

    At a certain point – the tipping point – the then-government realized that the cost of attempting to preserve apartheid outweighed the benefits.

    The withdrawal of trade with South Africa by multinational corporations with a conscience in the 1980s was ultimately one of the key levers that brought the apartheid state – bloodlessly – to its knees. Those corporations understood that by contributing to South Africa’s economy, they were contributing to the retention of an unjust status quo.

    Those who continue to do business with Israel, who contribute to a sense of “normalcy” in Israeli society, are doing the people of Israel and Palestine a disservice. They are contributing to the perpetuation of a profoundly unjust status quo.

    Those who contribute to Israel’s temporary isolation are saying that Israelis and Palestinians are equally entitled to dignity and peace.

    Ultimately, events in Gaza over the past month or so are going to test who believes in the worth of human beings.

    It is becoming more and more clear that politicians and diplomats are failing to come up with answers, and that responsibility for brokering a sustainable solution to the crisis in the Holy Land rests with civil society and the people of Israel and Palestine themselves.

    Besides the recent devastation of Gaza, decent human beings everywhere – including many in Israel – are profoundly disturbed by the daily violations of human dignity and freedom of movement Palestinians are subjected to at checkpoints and roadblocks. And Israel’s policies of illegal occupation and the construction of buffer-zone settlements on occupied land compound the difficulty of achieving an agreementsettlement in the future that is acceptable for all.

    The State of Israel is behaving as if there is no tomorrow. Its people will not live the peaceful and secure lives they crave – and are entitled to – as long as their leaders perpetuate conditions that sustain the conflict.

    I have condemned those in Palestine responsible for firing missiles and rockets at Israel. They are fanning the flames of hatred. I am opposed to all manifestations of violence.

    But we must be very clear that the people of Palestine have every right to struggle for their dignity and freedom. It is a struggle that has the support of many around the world.

    No human-made problems are intractable when humans put their heads together with the earnest desire to overcome them. No peace is impossible when people are determined to achieve it.

    Peace requires the people of Israel and Palestine to recognize the human being in themselves and each other; to understand their interdependence.

    Missiles, bombs and crude invective are not part of the solution. There is no military solution.

    The solution is more likely to come from that nonviolent toolbox we developed in South Africa in the 1980s, to persuade the government of the necessity of altering its policies.

    The reason these tools – boycott, sanctions and divestment – ultimately proved effective was because they had a critical mass of support, both inside and outside the country. The kind of support we have witnessed across the world in recent weeks, in respect of Palestine.

    My plea to the people of Israel is to see beyond the moment, to see beyond the anger at feeling perpetually under siege, to see a world in which Israel and Palestine can coexist – a world in which mutual dignity and respect reign.

    It requires a mind-set shift. A mind-set shift that recognizes that attempting to perpetuate the current status quo is to damn future generations to violence and insecurity. A mind-set shift that stops regarding legitimate criticism of a state’s policies as an attack on Judaism. A mind-set shift that begins at home and ripples out across communities and nations and regions – to the Diaspora scattered across the world we share. The only world we share.

    People united in pursuit of a righteous cause are unstoppable. God does not interfere in the affairs of people, hoping we will grow and learn through resolving our difficulties and differences ourselves. But God is not asleep. The Jewish scriptures tell us that God is biased on the side of the weak, the dispossessed, the widow, the orphan, the alien who set slaves free on an exodus to a Promised Land. It was the prophet Amos who said we should let righteousness flow like a river.

    Goodness prevails in the end. The pursuit of freedom for the people of Palestine from humiliation and persecution by the policies of Israel is a righteous cause. It is a cause that the people of Israel should support.

    Nelson Mandela famously said that South Africans would not feel free until Palestinians were free.

    He might have added that the liberation of Palestine will liberate Israel, too.


  • Le Premier ministre algérien a une épouse ! On l’a même vu à Washington en compagnie de Michele et Barrack Obama...

    Le couple Sellal : pause sur une image rare
    http://www.lequotidien-oran.com/?news=5201734

    Du jamais vu ou du rarement vu ou du vu il y a si longtemps : la femme d’un Premier ministre ou d’un Président algérien. Cela a été vu à la Maison-Blanche, entre Obama et son épouse : Sellal et sa femme. Sur le net, la photo qui a circulé en off des médias officiels a provoqué d’immenses réactions : les Algériens découvraient et réagissaient. On a reproché à Sellal sa légèreté de propos, sa position intenable durant la campagne électorale ou ses humours ravageurs des équilibres régionaux, mais là, certains ont apprécié ou, au moins, regardé. La raison ? Cela « normalise », obscurément, l’image de l’Algérien. En gros, on est fatigué de la singularité : un Président élu mais invisible, à vie mais célibataire, régnant seul mais en « famille ». D’un coup, on a un couple d’Algériens vivants, que l’on peut montrer et prendre en photo et qui nous dégage de la voie invisible : Bouteflika ayant réussi à mettre le voile à tout un pays et à le réduire à quelques apparitions et un amplificateur de voix.

    La dame du Premier ministre a surtout réussi à trouver une solution à la schizophrénie vestimentaire algérienne : pas en voile, pas habillée en Marocaine ni à l’Iranienne ou à la Saoudienne. Simplement habillée en Algérienne. Cela repose un peu : on est Algériens finalement malgré l’invasion des modes étrangères et les « colonisations » idéologiques avant, pendant et après la France. Cela se voit, se montre et est possible d’en faire quelque chose d’élégant.

    En gros, pour l’archéologie de l’image de ce couple, le couple a « normalisé » l’image algérienne, son vêtement et fait même rêver d’un retour aux sources et d’une réconciliation avec soi. On devient « sortable » pour reprendre les critères mondains internationaux. Cela fait oublier les autres images désastreuses du « régime » : peignoir, survêtement Lacoste, kawi et autres tee-shirt à El-Mouradia. Et aussi les images des années 90 et leurs horreurs. La singularité nous avait tués et a accentué le complexe de la honte de soi. Les images algériennes heureuses sont du domaine du « privé ». Ce qui est public, c’est le sinistre, l’échec ou la colère ou l’ENTV.

    Mais au plus profond ? Au-delà du sens politique et le jugement sur les gens. L’image du Couple a aussi fait oublier un peu, légèrement, à peine, le fameux puritanisme en mode dans l’univers « politique ». Les régimes socialistes, autoritaires ont toujours cette propension à être puritains, discrets sur l’amour ou le rire, soucieux d’apparaître comme « unique » : la dictature est toujours célibataire. L’image d’un couple porte atteinte à sa monocratie de base. C’est d’autant plus vrai quand on est un régime « populiste », égalitariste, « populaire » : la femme du « Régime » est une infraction, sa visibilité est une atteinte à l’image de « un seul héros, le peuple », un seul niveau de vie, celui de tous. Le régime dur impose l’uniforme, et, à défaut, l’uniformisation. Voir une femme de Premier ministre, en mode « Président par procuration » s’habiller avec élégance, sourire, brise le tabou et réintroduit la « société des classes ». 0n sort de l’esthétique des « ronds-points ».

    C’est, enfin, l’effet contraste : le couple est vivant, visible, marié, semble heureux et prend la pose. Au contraire du « régime » qui se veut célibataire absolu, sourcils froncés, en colère, sévère, sans sexe ni sensualité, « martyr » sans femme, ni idylle, anti-mondain et en mode « sacrifice pour la nation ». On ne rit pas au pays du « un million et demi » de Chouhada et on n’épouse que la Révolution. La curieuse austérité de Boumediene a fabriqué, a asexué l’image du « politique ».

    Donc l’image a agité les réseaux et leurs gens : agréable pour les uns, scandaleuse pour les derniers marxistes émotionnels et les égalitaristes, futile pour les autres, cible de moqueries pour le reste des autres. A la mode algérienne : le pays est unique mais c’est un archipel en guerre. Les plus neutres ont retenu au moins un sens : la normalisation de notre image internationale.

    Reste le reste. Le tabou est lourd : l’épouse d’un Président ou d’un Premier ministre ou d’un ministre reste « voilée en Algérie », la mondanité est à peine amorcée en mode internationale médiatique. En Algérie, c’est un interdit. Certaines femmes d’hommes au Pouvoir sont le vrai pouvoir, mais on n’en parle pas. On se souvient du lynchage de l’épouse et de la belle-famille de Chadli ou de l’adversité qui entourait l’épouse discrète de Boumediene. Depuis, la « halimasisation » est une hantise. On ne sait pas si Saïdani a une femme et si Belkhadem en a quatre. Mais on sait qu’ils ont des enfants et où.

    Il faut reconnaître au moins à Sellal d’avoir cassé un tabou, même en mode off-shore. Ou, peut-être plus exactement, le reconnaître à sa femme.❞


  • Washington verse 10 millions de dollars à la #France pour lutter contre le #terrorisme en #Afrique
    http://www.liberation.fr/monde/2014/08/11/washington-verse-10-millions-de-dollars-a-la-france-pour-ses-operations-a

    Cette somme sera allouée à des opérations « de transport aérien et de ravitaillement en vol demandées par la France en soutien à ses opérations anti-terroristes dans ces pays », précise Edward Price, un porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

    #mercenaires #etats-unis


  • Scandale : un journaliste belge et sa famille interdits d’entrée aux USA car « terroristes supposés » ! (cf.Minorites.org)
    Mehmet Koksal, un journaliste belge bien connu chez RTL-TVI pour avoir été chroniqueur de l’émission Sans Langue de Bois, vient d’être victime d’une décision arbitraire mais malheureusement sans recours possible des autorités américaines. Alors que son 5ème voyage aux USA, du tourisme en famille, était programmé, le voici placé sur liste noire sans autre explication que « possible terroriste supposé ».
    http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/1115741/scandale-un-journaliste-belge-et-sa-famille-interdits-d-entree-aux-usa-car-terro
    #usa #visa #anti-terrorisme #delire #presse


  • Washington’s Sketchy Pro-Israel/Anti-Iran Camp | The Nation
    http://www.thenation.com/blog/180939/washingtons-sketchy-pro-israelanti-iran-camp

    One of the most active and most hardline groups on Iran, of course, is the #Foundation_for_Defense_of_Democracies (#FDD), whose influence Eli and I discussed at length in our recent Nation feature. (UANI and FDD officials have appeared together at events sponsored by dedicated pro-Israel groups.) The neoconservative think-tank is certainly no exception to the pro-Israel bent of Iran hawks in D.C. But even the extent to which the group serves as a pro-Israel outfit has been obscured in the course of its thirteen-year history.


  • An insane alliance: Israel and Egypt against Gaza
    Despite its mediator role, Egypt is no impartial broker. It shares Israel’s view that Hamas can be crushed and suffocated into submission. Palestinians wonder how their ex-ally can leave Gaza to burn.
    By Khaled Diab | Aug. 8, 2014 Haaretz

    http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.609595

    Egypt-Israel-Gaza is possibly one of the most bizarre and perhaps twisted love-hate triangles of recent times. Washington’s credentials as an honest broker have rightly been questioned over the years, and Egypt was traditionally seen as a welcome counterbalance to U.S. bias, but Cairo has lost its pro-Palestinian credentials. It can scarcely be seen as an impartial broker.

    For the past year or so, ever since Abdel-Fatah al-Sissi became the de facto leader and then president of Egypt, his regime has been an enthusiastic accomplice in the Israeli-led blockade against Gaza, completely sealing off the Rafah crossing and destroying hundreds of tunnels into the Sinai which provided the Gazan economy with some respite from the siege.

    Taking a page out of Israel’s handbook, Egyptian officials leaked plans to Reuters earlier this year that Egypt intends to topple Hamas by, among other things, fomenting dissent in Gaza and backing Fatah.

    On top of that, military-aligned television presenters and hosts have been ratcheting up the rhetoric and disinformation against Hamas in Gaza. Despite the continued presence of critical voices, including normally pro-regime anchors, this anti-Hamas propaganda reached fever pitch when hostilities began in early July.

    Tawfik Okasha, the military junta’s leading TV cheerleader, praised Israel’s military campaign in Gaza and mocked Gazans on his show. “Gazans are not men,” he taunted live on air. “If they were men, they would revolt against Hamas.”

    “Bless you, Netanyahu, and may God give us more like you who will rid us of Hamas, the root of corruption, treason and collaboration with the Brotherhood,” tweeted Azza Sami, a journalist with the semi-official Al Ahram newspaper.

    Egypt’s stance has, unsurprisingly, met with much praise in Israel. However, this Egyptian-Israeli love affair has set alarm bells ringing even among normally staunch supporters of Israel. For instance, the conservative, generally pro-Israel Wall Street Journal ran a long feature on this “unlikely alliance” which laid much of the blame for the escalation to open warfare on the excessive “squeezing” of Hamas.

    For their part, Palestinians have generally reacted with bewilderment and anger that a country they regarded as an ally has left Gaza to burn, regardless of what they think about Hamas. Many Palestinians I encounter ask me, with a tone of severe disappointment mixed with betrayal in their voices, what Egypt’s game is and why it is allowing fellow Arabs to die in this way.

    Some Palestinians and Arab sympathizers have gone so far as to see the hidden hand of conspiracy theories at work, and are convinced that al-Sissi and his regime are U.S. and Zionist agents.

    Despite the fact that the al-Sissi regime, under worldwide attack for its lack of democratic legitimacy and widespread human rights abuses, wants Washington onside, this is certainly not the case.

    Egypt’s punitive approach towards Hamas is actually not all that new, though it has become far more severe. The Mubarak regime also distrusted and disliked Hamas and played its part in maintaining the Israeli blockade. Even Morsi, the Muslim Brother, did little to alleviate Gaza’s suffering, though he eased the blockade slightly.

    The Egyptian president’s strident hostility towards Cairo actually stems from al-Sisi’s hatred of the Muslim Brotherhood, a movement he has persecuted since toppling his Brotherhood predecessor, Mohamed Morsi, following massive protests. The Egyptian regime has falsely alleged that Hamas was guilty of stealing Egyptian resources during Morsi’s 12-month term in office and is behind an insurgency in the Sinai.

    This may partly be out of genuine conviction but is also certainly a political ruse to keep popular anti-Brotherhood sentiment and hostility high to justify al-Sissi’s self-declared “war on terrorism”, to manufacture consent, like in Israel, by creating a frightening common enemy, and to crush opposition.

    Where once Arab leaders sometimes used Israel as an excuse to silence dissent and delay reform, al-Sissi has come up with a troublingly innovative new formula: Blame the Palestinians. And a surprisingly large, if dwindling, number of Egyptians are swallowing the rhetoric.

    With all this hostility in the air, Egypt has decided effectively to fight a proxy war against Hamas, by sitting on the sidelines and letting Israel bloody its hands in Gaza, with the trapped civilian population paying a deadly and heavy price, in the hope that its Islamist adversary will collapse.

    However, Israeli-Egyptian calculations that Hamas can be brought down or tamed through violence are enormous miscalculations. Although Hamas’s resorting to rocket attacks after some two years of respecting a ceasefire were disastrous and stupid, and walked straight into the trap set by extremist forces in Israel, the Israeli-Egyptian pincer movement over the past year had so cornered the movement that it is now fighting an existential battle in which it has nothing left to lose and, as it sees it, everything to gain.

    In addition, even if Hamas falls, there is no guarantee that Fatah will take over, and even if it did, many Gazans will view it as a traitor and collaborator. There is also a strong chance that more radical groups will take over control of the Strip.

    With Egypt as mediator and Israel as protagonist on the same misguided line regarding the need to contain, and preferably, topple Hamas, I am skeptical that the current talks in Cairo will lead to a lasting and durable solution, since for that to happen, requires the lifting of the blockade and the reconnecting of Gaza to the West Bank.

    The sad, ironic tragedy is that Hamas could have been “contained” without a single shot being fired now, or in 2012, 2008/9 and 2006. Yes, I find Hamas’s extremist ideology and its past of suicide bombings abhorrent, and, like Israel’s militarism, its swift resorting to violence despite its proven futility has been extremely costly. However, ever since coming to power, Hamas, burdened with the responsibility of governing under siege, has displayed far more pragmatism than Israel.

    Hamas not only dropped its calls for the destruction of Israel from its election manifesto, the party has consistently indicated its willingness to accept a two-state solution along the pre-1967 borders. Before the latest conflict, Hamas even went so far as to cede political control to the PA and a government of technocrats in the desperate hope that this would lead to the lifting of the siege.

    Despite all these clear overtures, Israel’s extremist, jingoistic government, desperate not to give up the territory in the West Bank conquered in 1967 and blinded by ideological hatred towards Hamas (which Israel once misguidedly supported as a counterbalance against the PLO), has refused to play ball and find a way to coexist.

    If Israel and Egypt fail to find a way to live non-violently with Hamas, history will continue to repeat itself, each time more tragically than the preceding time. And Gaza will become not only the graveyard of innocent civilians but also the burial ground for the prospects for peace for generations to come.

    Khaled Diab is an Egyptian-Belgian journalist, blogger and writer who has lived, studied and worked in the Middle East and Europe and is currently based in Jerusalem. His book profiling the ’intimate enemies’, Palestinians and Israelis, is forthcoming at the end of 2014. Follow him on Twitter: @DiabolicalIdea


  • Washington’s Alliance With Traffickers of Human Organs - Justin Raimondo
    http://original.antiwar.com/justin/2014/08/05/washingtons-alliance-with-traffickers-of-human-organs

    The Serbs-guilty-Kosovars-innocent narrative pushed by the interventionists has stuck to this day, in spite of the ongoing victimization of the remaining Serbs – who have been ethnically cleansed from most of the region, after witnessing their homes and churches burned to the ground while the “allies” – who still occupy Kosovo – stood by and watched. As it turned out, NATO did more than merely stand by and watch – according to Marty they actively covered up numerous war crimes committed by the KLA and the current leadership of Kosovo, including the practice of trafficking in human organs torn from the bodies of Serb prisoners of war.

    Qui se base notamment sur: Revelations in Carla del Ponte’s book
    http://blogs.telegraph.co.uk/news/harrydequetteville/3693551/Revelations_in_Carla_del_Pontes_book

    In a chapter entitled: Kosovo 1999-2007, she writes:

    The prosecutors office received information which UNMIK officials had received from a team of trustworthy journalists that during the summer months of 1999 Kosovan Albanians had transported 300 kidnapped people from Kosovo to Albania.

    These prisoners were initially held in sheds and other structures in Kukes and Tropoje [Harry’s note - north-eastern Albania]. According to the journalists’ sources, who were only identified as Kosovo Albanians, some of the younger and fitter prisoners were visited by doctors and were never hit.

    They were transferred to other detention camps in Burrel and the neighbouring area, one of which was a barracks behind a yellow house 20 km behind the town.

    One room inside this yellow house, the journalists said, was kitted out as a makeshift operating theatre, and it was here that surgeons transplanted the organs of prisoners. These organs, according to the sources, were then sent to Rinas airport, Tirana, to be sent to surgical clinics abroad to be transplanted to paying patients.

    One of the informers had personally carried out a shipment to the airport.

    The victims, deprived of a kidney, were then locked up again, inside the barracks, until the moment they were killed for other vital organs. In this way, the other prisoners in the barracks were aware of the fate that awaited them, and according to the source, pleaded, terrified to be killed immediately.

    Among the prisoners who were taken to these barracks were women from Kosovo, Albania, Russia and other Slavic countries. Two of the source said that they helped to bury the corpses of the dead around the yellow house and in a neighbouring cemetery.