• Le socialisme : idéalisme ou matérialisme ? - Au carrefour entre Croyance et Raison N°44 - Le blog de la-Pensée-libre

    http://www.lapenseelibre.org/article-le-socialisme-idealisme-ou-materialisme-au-carrefour-entre-cr

    On vient de publier la thèse de Jean Jaurès2.Voilà un ouvrage oublié qui ressort à point nommé. Au moment où la déchristianisation, la « laïcisation », le désenchantement aussi, des sociétés occidentales et occidentalisées (la planète entière)3semble être arrivé à son aboutissement, la religion n’occupant plus dans les faits qu’une place souvent marginale, même aurait-on tendance à dire dans la vie privée de ceux qui se désignent « encore » comme des croyants, et qui agitent le plus souvent de simples slogans ou participent à la hâte à quelques cérémonies, entre courses, « emploi », consommation, mendicité, « vacances », « galères diverses », « évasions », soins ou lifting, « méditations transcendantales new wave » de toute sorte... Mais ce livre arrive aussi à un moment où l’on constate le phénomène généralisé et en apparence contradictoire, le « retour du religieux » sous plusieurs formes, sous nos cieux principalement celle de l’islam résistant et se développant parfois en Europe comme dans les pays musulmans voisins, ou dans les pays sous-développés d’Amérique latine à tendances révolutionnaires sous la forme d’une nouvelle vague plus concrète, plus incarnée, de christianisme, celle de la théologie de la libération. Mais aussi encore sous la forme sectaire de congrégations néo-évangéliques, chrétiennes sionistes, sionistes tout court ou aussi bouddhistes de toutes obédiences, petit et grand véhicule, lamaïstes et New Age de toutes catégories ; et bientôt, sait-on jamais, des adeptes du culte du poireau et du potiron ou du nombril, puisque tout est devenu possible dans la « post-modernité » !

    #socialisme #communisme #histoire


  • Discours sur l’anarchisme insurrectionaliste et la communisation
    http://ecologie-et-emancipation.over-blog.com/discours-sur-l-anarchisme-insurrectionaliste-et-

    Le rapport qui unit mais sépare en même temps le courant insurrectionaliste de l’émeute tient dans l’autonomie donné au contenu de l’émeute : le fait « d’agir comme classe » et en même temps de remettre en cause cette « agir comme classe » à l’intérieure de l’activité de lutter face et contre le capital. Le courant insurrectionaliste fait de la dynamique de ce cycle de luttes quelque chose qui lui est propre ou plutôt quelque chose qu’il est possible de reproduire à partir de certaines conditions objectives et subjectives. Ce qui apparaît dans la lutte : la reproduction du prolétariat comme une contrainte extérieur, ce courant le pose comme la contrainte de la société capitaliste devant laquelle la remise en cause de sa propre reproduction en tant que classe devient un choix individuelle entre participer à la société ou la combattre. Le problème avec cette position, c’est qu’elle se détache du cours de la lutte de classes, elle se pose elle-même face à la lutte comme l’écart en personne, « la communisation en acte », autrement dit les pratiques expérimentées et acquises jusqu’à maintenant dans des conditions déjà connues pour combattre la société deviennent le bagage d’expériences sur lequel ce courant fonde et définit sa propre existence comme la stratégie révolutionnaire adéquate à toutes situations. Ce n’est plus la lutte qui produit l’écart mais l’écart qui se porte au secours de la lutte ; ce ne sont plus les individus prolétarisés qui voit apparaître dans leur lutte contre le capital leur propre reproduction comme contrainte, posant ainsi ce qu’ils sont dans cette société et la société elle-même comme quelque chose qui doit être remis en cause et dépassé dans la communisation, mais des individus conscients de leur combat contre la société capitaliste qui, en dehors des luttes, pose cette société comme contrainte permanente et s’invente la possibilité de choisir individuellement, au quotidien, la remise en cause de cette société et de pratiquer immédiatement la communisation. Les insurrectionalistes cherchent donc ni plus ni moins à recréer les conditions de l’émeute partout où il y a contestation. Dans l’époque actuelle où justement les luttes ont pour dynamique de créer des situations nouvelles qui exigent de dépasser ce qui justement a été accumulé comme acquis dans les expériences passées, ils espèrent retrouver ce qui est déjà connu de la révolte ou, plus avant-gardiste encore, faire en sorte que leur présence soit l’exemple en acte de l’émeute. Ce courant se revendique de la communisation en ritualisant l’émeute comme action directe : la casse, la confrontation avec la police, le pillage… ou encore en idéologisant l’émeute comme alternative : critique des identités sociales, négation de la propriété et de la légalité, expérimentation collective de nouveaux rapports entre les individus… pour finalement donner naissance à une identité reproductible et identifiable dans le cours quotidien de la lutte de classe : le courant insurrectionaliste.

    #théorie #communisme #communisation #anarchisme


  • Karl Korsch: a Marxist friend of anarchism - A.R. Giles-Peters
    http://libcom.org/history/karl-korsch-marxist-friend-anarchism-ar-giles-peters
    “Marxists of the 1920s have an interest for anarchists of a quite different order from those of any other period. The reason is that for a brief period after the First World War Marxism was a revolutionary doctrine in a way that it had not been since Marx nor has been again (leaving aside its use as an ideology of basically peasant nationalist revolutions.) In that brief period the Russian Revolution served as a rallying point for left-wing intellectuals of all shades of red and black, and these joined with anarchist workers and socialist workers of a syndicalist stamp to form the basis of the new parties of the Third International. Except in Spain, anarchist and syndicalist organizations everywhere lost ground to these new parties which rapidly evolved into bureaucratic state socialist organizations interested in the control of the working-class movement. During this evolution those anarchists, syndicalists and left socialists who held true to the initial promise of the Russian Revolution were isolated, weeded out and kept by the party’s superior organization from the access to the working class that alone could sustain a revolutionary movement. Karl Korsch was one of the casualties of this process.”

    #histoire #communisme #marxisme #anarchisme #Karl_Korsch #conseillisme


  • Les chemins des internationalistes
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/04/CHAUVIER/48998

    Vies multiples, passion commune : celles de communistes des « années de feu », des années 1930 aux camps nazis, vichystes. Ou staliniens. Ainsi le parcours exceptionnel de cet avocat belge, Jean Fonteyne, que son petit-fils évoque avec empathie . Né en 1899, Fonteyne grandit au sein de l’intelligentsia. (...) / #Belgique, #URSS, #Communisme, #Femmes, #Histoire, #Judaïsme, #Parti_politique, #Politique, #Seconde_guerre_mondiale_1939-1945, #Marxisme - (...)

    #2013/04


  • Saint Chavez
    http://www.leondemattis.net/?2013/05/10/74-saint-chavez

    Les luttes au sommet de l’Etat sont féroces et elles ne sont pas feintes. Elles expriment réellement des différences d’idéologie, de réseaux, de politiques entre des factions opposées. Mais que l’on change de focale et qu’on regarde les choses d’un peu plus loin et on comprend que les formes mêmes de cette lutte imposent une communauté d’intérêt entre tous les protagonistes. Dans tous les cas, la hiérarchie étatique et le mode de production capitaliste font de ceux qui s’affrontent les représentants et les défenseurs d’une même domination, celle qui est au fondement de ce qui fait leur pouvoir, y compris leur pouvoir de s’affronter.

    #théorie #communisme #communisation


  • C’est un peu vieux, mais on n’avait pas vu à l’époque : une critique de Crises des amis de la critique de la valeur :
    http://palim-psao.over-blog.fr/article-a-lille-suite-d-une-discussion-autour-de-l-ouvrages-cri

    Interrogé sur sa proximité avec le courant de la « critique de la valeur », l’auteur a reconnu qu’il connaissait assez peu ce courant. Mais il avait certes lu quelques textes d’Anselm Jappe, et des lecteurs de son ouvrage lui avaient parfois fait grief d’avoir une position très « critique de la valeur » ! Cependant, il considère que ce courant donne trop l’impression qu’il n’y a plus de luttes de classes alors que pour sa part, il affirme lui, nettement, une position « lutte de classes ».

    http://www.entremonde.net/client/gfx/photos/produit/12RUPTURE-couv2_40.jpg

    #théorie #communisme #communisation #critique_de_la_valeur


  • 25 Abandoned Yugoslavia Monuments that look like they’re from the Future | Crack Two

    http://www.cracktwo.com/2011/04/25-abandoned-soviet-monuments-that-look.html

    Via Bénédicte Tratnjek

    These structures were commissioned by former Yugoslavian president Josip Broz Tito in the 1960s and 70s to commemorate sites where WWII battles took place (like Tjentište, Kozara and Kadinjača), or where concentration camps stood (like Jasenovac and Niš). They were designed by different sculptors (Dušan Džamonja, Vojin Bakić, Miodrag Živković, Jordan and Iskra Grabul, to name a few) and architects (Bogdan Bogdanović, Gradimir Medaković...), conveying powerful visual impact to show the confidence and strength of the Socialist Republic. In the 1980s, these monuments attracted millions of visitors per year, especially young pioneers for their “patriotic education.” After the Republic dissolved in early 1990s, they were completely abandoned, and their symbolic meanings were forever lost.

    http://2.bp.blogspot.com/-eB4Oz0OnWng/TahXsg9RJTI/AAAAAAAAYIE/JieRNJJhXjo/s640/Spomenik_01.jpg

    From 2006 to 2009, Kempenaers toured around the ex-Yugoslavia region (now Croatia, Serbia, Slovenia, Bosnia and Herzegovina, etc.) with the help of a 1975 map of memorials, bringing before our eyes a series of melancholy yet striking images. His photos raise a question: can these former monuments continue to exist as pure sculptures? On one hand, their physical dilapidated condition and institutional neglect reflect a more general social historical fracturing. And on the other hand, they are still of stunning beauty without any symbolic significances.

    #ghosts_town #yougoslavie #monuments #communisme-monumental


  • 500 mini-statues rouges de Karl Marx dans les r...
    http://www.scoop.it/t/artpol/p/4001060897/500-mini-statues-rouges-de-karl-marx-dans-les-rues-de-treves?hash=0d3ad788-175

    « L’Allemand Karl Marx, grande figure du communisme, est retourné dimanche à Trèves, sa ville natale, à l’occasion de son 195e anniversaire, sous la forme de 500 petites statues d’un mètre de haut en plastique rouge... »

    #art #politique #Karl_Marx #rouge #anniversaire #communisme #monumental #installation #statue


  • Murray Bookchin : Le mythe du parti - La Presse Anarchiste
    http://www.la-presse-anarchiste.net/spip.php?article1677

    Annotations :

    Le fait marquant des révolutions passées, c’est qu’elles commencèrent de manière spontanée. Que l’on examine les premières phases de la #révolution française de 1789, les révolutions de 1848, la Commune de Paris, la révolution de 1905 en Russie, le renversement du tsar en 1917, la révolution hongroise de 1956, la grève générale de 1968 en France, les débuts sont généralement les mêmes : une période de ferment qui explose spontanément en un (...)

    #:Murray_Bookchin #Partis_politiques #partis_révolutionnaires #bolchevisme #communisme #soviet #hiérarchie #bureaucratie #mouvements_ouvrier #Histoire #-URSS #-1968 #Mai_68 #-1905 #-1917 #-France #conseillisme #autogestion #_Lenine #Etat


  • Du #communisme au #Capitalisme - Site Jimdo de michelhenry!
    http://www.michelhenry.org/l-oeuvre/du-communisme-au-capitalisme

    Du communisme au capitalisme, O. Jacob, 1990 Annotations :

    Il y a toutefois à la base du système une double dénaturation. La première vient d’une impossibilité principielle, la rémunération adéquate du produit du travail, car l’investissement subjectif dans une besogne donnée, sa pénibilité, varie selon les individus, c’est-à-dire que cette force de travail échappe à toute évaluation. Aporie analysée par M.H. dans Marx II. D’autre part, le (...)

    #_Michel_Henri #Philsophie #Economie #_.livres #individu #luttes_des_classes


  • A paraître dans le prochain numéro de la revue SIC : L’Humain d’abord ?
    http://dndf.org/?p=12306

    Il faut apposer différentes prémisses à ce texte, dans lequel – comme on peut le déduire du titre – on va articuler une critique de l’humanisme. La première est qu’il n’a pas la prétention de dire grande chose de nouveaux ou d’”original”, parce que, en premier lieu, les fondements de cette critique ont déjà été posés depuis longtemps, et – à notre avis – elle est déjà (au moins en partie) partagée par ce milieu, qui est la rédaction de SIC ; donc il s’agit surtout – pour nous – d’insister et d’approfondir certains aspects. La deuxième prémisse est que de façon prévisible, dans la mesure où les hypothèses exprimées par la rédaction de SIC sur le présent et le futur de l’actuel cycle de luttes sont correctes, dans la mesure où la théorie de la communisation sera de plus en plus une “détermination objective” 1 incontournable de l’actuel cycle de luttes, la nécessité de se présenter avec clarté devant les cercles d’individus et groupes jusqu’ici restés en dehors du débat sur la communisation, mais qui vont manifester de l’intérêt à propos de “nos” formulation, sera de plus en plus urgent ; à notre avis, dans le développement de ces rapports, l’antihumanisme sera très souvent, de façon implicite ou explicite, le “nœud” à partir duquel les accords et les discordes, les rapprochements et les séparations vont se produire ; pour cette raison, nous avons considéré qu’un texte sur l’humanisme pouvait se révéler utile. Dès la citation en exergue, le style du texte – et celle-ci est la dernière prémisse – pourrait paraître plutôt “philosophique” ; en réalité, plutôt que de faire de la philosophie, il s’agit de sonder les manières dont nous lisons la réalité, voire la réalité actuelle : ce qui est en jeu, donc, c’est toujours la compréhension de la phase où nous sommes. En outre il faut tenir compte que le concret, quoiqu’il soit à tout instant une prémisse du processus de pensée, il ne se donne jamais à lui de façon immédiate : il peut paraître juste à la fin d’un processus spécifique, comme “produit”. Nous ne pouvons pas garantir si ce qui va suivre sera une simple spéculation “philosophique” ou un moment réel (bien que limité) de théorie du prolétariat – elle aussi conçue comme processus. Mais quiconque écrit sur la révolution ou le communisme, même en termes plus probablement “concrets”, ne peut avancer, sur ce point, aucune garantie.

    #communisme #communisation #théorie #humanisme


  • Le travail politique avec les femmes et en tant que femmes dans les conditions présentes : interview avec Silvia Federici
    http://ecologie-et-emancipation.over-blog.com/article-le-travail-politique-avec-les-femmes-et-

    Reconnaître les aspects de l’expérience en tant que femmes qui constitue une base de subordination aux hommes, tout en étant en même temps confrontées aux différences de pouvoir entre les femmes elles-mêmes est aujourd’hui, comme par le passé, l’un des principaux défis faisant face aux féministes et aux militants de tout mouvement social . Dans le même temps, l’identification contient de nombreux risques. Le plus insidieux, peut-être, est l’idéalisation des relations entre femmes, ce qui nous expose aux plus âpres désillusions. C’est un problème auquel les femmes de ma génération étaient particulièrement vulnérables, tellement le féminisme nous est d’abord apparu comme la terre promise, notre « chez nous » tant attendue, comme un espace de protection dans lequel rien de négatif ne pourrait jamais nous arriver. Nous avons découvert que faire un travail politique auprès des femmes, en tant que femmes, ne nous épargne pas des luttes de pouvoir et des actes de « trahison » que nous avons si souvent rencontrés dans les organisations dominées par les hommes. Nous venons de mouvements avec toutes les cicatrices que la vie dans le capitalisme a imprimé sur nos corps et nos âmes, et ceux-ci ne disparaissent pas automatiquement parce que nous travaillons parmi des femmes. La question n’est cependant pas de s’enfuir du féminisme. Cette question du sexe et du genre est une leçon politique dont on ne peut renoncer. Nous ne pouvons pas s’opposer à un système qui a construit son pouvoir en grande partie sur la division raciale et de genre en luttant comme désincarnés, en tant que sujets universels. La question est plutôt de savoir quelles sont les formes d’organisation et les moyens de la responsabilité que nous pouvons construire qui pourraient empêcher les différences de pouvoir entre nous d’être reproduites dans notre lutte.

    #communisme #féminisme #genres


  • Exploitation in profundis
    http://realitesducommunisme.noblogs.org/post/2013/04/06/exploitation-in-profundis

    C’est bien à partir de l’exploitation elle-même, et de ses conditions actuelles de réalisation dont fait parti ce que j’ai nommé « l’auto-exploitation », que pourrait émerger la nécessité de dépasser la définition de classe (qui ne s’élabore que simultanément au déploiement réel d’un mode de production dans les conditions qui sont les siennes à un moment donné) en tant que limite à l’émancipation des conditions de cette exploitation, et d’où pourrait s’affirmer la possibilité de produire le communisme comme moyen pour cette émancipation. Il y a crise de l’exploitation parce qu’il y a crise du rapport entre le capital et le travail. Ce qui signifie qu’il y a baisse tendancielle du taux de profit en tant que rapport entre les classes, recomposition de la structure de la classe des prolétaires sous la subsomption du travail sous le capital en fonction des nouveaux enjeux « économiques », redéfinition des modalités de la reproduction de la force de travail, sélection et classement de la valeur potentielle de celle-ci en fonction des variations de la potentialité de la valorisation à l’échelle mondiale, etc. Donc, par conséquent, il y a restructuration du rapport et apparition de l’auto-exploitation (ou peu importe la façon que l’on nomme cet aspect de la restructuration « managériale »). Cette restructuration engendre comme on l’a vu, de nouvelles modalités des contradictions entre les classes et les genres qui donnent à la crise une géométrie particulière à partir de laquelle parler de communisation devient possible, aujourd’hui (et il s’agira pas que d’en parler).

    #communisme #communisation #théorie


  • L’abrégé du Capital de Cafiero réédité par Le Chien rouge :
    http://www.cqfd-journal.org/Le-Chien-rouge-reitere

    Il nous avait semblé que cet abrégé du livre I du Capital de Karl Marx, rédigé en 1878, était en soi un objet de curiosité, comme peuvent l’être certains livres, en plus de constituer un outil précieux de compréhension des rapports d’exploitation. Écrit dans un style débarrassé de l’appareil scientifique qui rend parfois ardue l’œuvre originale, l’Abrégé du Capital fut considéré à l’époque par Marx himself comme « un très bon résumé populaire de sa théorie de la plus-value ». Ce bouquin nous renvoie aussi à un moment charnière de l’histoire du mouvement ouvrier, où à la fois s’élabore un socle commun d’une critique du capitalisme et s’opère une fracture sur la question de l’organisation entre autoritaires et antiautoritaires.

    http://www.cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L293xH500/couv-abk-b26be.jpg

    #communisme #anarchisme #livres #édition


  • La théorie et le problème de l’abstraction
    http://ecologie-et-emancipation.over-blog.com/article-la-theorie-et-le-probleme-de-l-abstracti

    Mais tour à tour c’est le monde concret et l’individu du capital qui sont théorisés en donnant au deuxième un pouvoir manipulateur sur le premier, une « extériorité » naturalisée et infériorisée. S’en suit la séparation, la césure indépassable dans une société basée sur l’exploitation et le travail, que j’ai maintes fois évoqué, entre « l’esprit » et le « corps », l’individu et la société, l’intellectuel et le manuel, mais aussi le sujet et l’objet, etc., et qui positionne la théorie dans la sphère de l’abstraction par opposition, et en vertu d’une supposée supériorité hiérarchique, à la pratique qui se trouve reléguée dans la sphère des besoins et de la nécessité, du « monde d’en-bas », matériel, mais néanmoins « caution substantielle » de la théorie programmatique (c’est-à-dire que la pratique n’est plus considérée dans sa contextualité, mais « vue », « expérimentée » et éventuellement « manipulée » selon les besoins d’une idéalité initiée pour les intérêts de cette théorie et intégrant la pratique dans son système d’échanges). La pratique ou la société ne deviennent alors que des contenus, par un jeu d’abstraction, masquant la prééminence de la forme théorique en lui donnant cette « caution » dont elle a besoin pour s’imposer. Tout « projet » s’appuyant sur une universalité supposée de principes théoriques donnés répond à ce schéma par le fait de nier à l’avance la spécificité historique de ce qui fonde son discours. Le « Plan » s’inscrit dans un tel schéma (le Plan du programme prolétarien d’instauration du socialisme), les différents projets de construire un « autre monde » par une « mise en réseaux » d’alternatives le sont tout autant (l’alternativisme), tout comme le concept de « décroissance », par exemple. Il s’agit toujours de tâcher de faire correspondre une société aux « besoins » des individus, surtout lorsque ces « besoins » sont déclarés « réels » et sans fioritures (par opposition à ceux, inconséquents, du capitalisme). La société est toujours vue sous la forme d’un objet manipulable en fonction de ce qui peut être aussi perçu comme besoins d’idéaux. Car les idées aussi, et les théories spéculatives qui leur sont liées, sont en dernière analyse des objets de « besoins » ; pour « sortir du capitalisme », nous aurions besoin d’un idéal (voire d’une utopie) sur la « nature » humaine, d’une théorie dont on pense toujours pouvoir trouver à un certain moment l’opportunité « pratique » en laquelle elle trouvera à s’appliquer. Et par là-même, il faut bien un Sujet qui sera sensé la porter au travers de son affirmation, la mettre en œuvre sous le contrôle d’une avant-garde déclarée ou, trop souvent, inconsciente d’elle-même. Cette attitude reproduit la dichotomie que l’on voulait dépasser entre l’individu et ses conditions de vie en affirmant nécessairement son côté abstrait. L’abstraction de l’individu, donné comme supra-historique, participe en fait à la tautologie du pouvoir politique et économique qui stipule de façon idéologique que la société répond en dernière instance aux besoins réels et affirmés de cet individu éternel.

    #communisation #communisme #théorie


  • Marx et le XXIe siècle
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/BURLAUD/48755

    Peut-être à la faveur de la crise, la pensée de Karl Marx revient au présent, commentée, interrogée dans de nombreux ouvrages aux ambitions diverses, mais qui partagent certains traits. Une tendance de fond : la volonté d’aider le lecteur à décrypter l’œuvre. C’est ce que réussit le géographe anglais (...) / #Capitalisme, #Communisme, Économie, #Finance, #Histoire, #Idées, #Intellectuels, #Travail, #Socialisme, #Marxisme - (...)

    #Économie #2013/02


  • Nouveau texte de Gilles Dauvé et Karl Nesic :
    http://www.troploin.fr/textes/62-et-maintenant-

    Je ne dis pas qu’il faudrait toute affaire cessante ne plus se préoccuper que de « l’analyse concrète d’une situation concrète », selon la formule célèbre et critiquable de Lénine (écrite d’ailleurs dans un article justifiant la participation aux élections). Je ne fais que pointer cette rupture qui au demeurant ne nous est pas propre, car elle fait partie du lit commun du mouvement dit communisateur. On mesurera l’ampleur du recul en comparant par exemple à Socialisme ou Barbarie ou à l’I.S. qui tant bien que mal parvenaient à cette articulation : cf. les articles de Lyotard sur l’Algérie (réunis dans La Guerre des Algériens. Ecrits 1956-63, Ed. Galilée, 1989). Aujourd’hui la critique communiste du monde réellement existant est totalement désincarnée, étrangère à elle-même et surtout au monde qu’elle prétend critiquer.

    #communisation #communisme #théorie


  • Chypre : l’#Europe communiste est-elle en marche ?
    http://reflets.info/chypre-l-europe-communiste-est-elle-en-marche

    Un petit pas de plus a été franchi dans le processus d’inversion du sens. Le monde entier (à quelques exceptions près) a banni depuis belle lurette l’idéologie communiste pour plonger au plus profond du libéralisme le plus débridé. Chacun, les media en tête est là pour marteler qu’en dehors du libéralisme, point de salut. TINA.. [...]

    #A_la_Une #Economie #Banques #communisme #Crise_de_la_dette_souveraine #featured #High_Frequency_Trading #Troïka



  • Avenirs de la #Chine
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/12/BULARD/48493

    Si la nouvelle équipe dirigeante chinoise est quasi entièrement renouvelée, le mystère reste entier sur la voie que pourra (ou voudra) emprunter Pékin. Ce sont les blocages actuels et les possibles en germe que cherche à déchiffrer La Voie chinoise , de Michel Aglietta, économiste émérite à (...) / Chine, #Capitalisme, #Communisme, #Histoire, #Inégalités, #Littérature, #Mutation, #Socialisme - (...)

    #2012/12


  • Parution de Nous operaïstes de Mario Tronti
    http://www.lyber-eclat.net/salon/auteurs/tronti.html

    Nous opéraïstes est le récit, à la première personne, de ce que fut la mouvance opéraïste entre les années 60 et 70 du vingtième siècle, et qui a imprégné la plupart des mouvements de la gauche en Italie et en Europe. Histoire d’une aventure politique et intellectuelle, de ses ouvertures comme de ses errements, de ses avancées comme de ses défaites, elle est d’un enseignement exemplaire pour la refondation d’une pensée critique en ce début du vingt-et-unième siècle, et se double, avec l’écriture de Mario Tronti, d’un petit chef-d’œuvre de ’style’, où prime le « critère de l’honnêteté ».

    http://www.lyber-eclat.net/couv/tronti2-couv.jpg

    #communisme #operaïsme #Italie #édition #livres


  • Messali Hadj, père oublié du #Nationalisme algérien
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/06/RUSCIO/47882

    Dans l’#Histoire du nationalisme algérien, un point d’interrogation demeure : comment et pourquoi le père fondateur, Messali Hadj, a-t-il pu être désavoué, puis combattu, par ses fils spirituels, alors même qu’il avait été le premier à poser comme objectif la lutte pour l’indépendance ? / #Algérie, #France, (...) / Algérie, France, #Colonialisme, #Communisme, Histoire, Nationalisme, #Parti_politique, #Maghreb, #Guerre_d'Algérie_1954-1962, #Mouvement_de_libération - (...)

    #2012/06


  • Communisme : un manifeste
    http://laviemanifeste.com/archives/7174

    Les 3 & 4 novembre dernier quelques uns du Collectif pour l’intervention étaient venus à Marseille, aux Grands Terrains, sur l’invitation de La vie manifeste, les éditions Al Dante et la Commission médiathèque de Mille Babords. En écoute, quelques extraits des échanges qui ont eu lieu lors de ces deux jours.
    ( Parfois il faudra tendre l’oreille )

    Dimanche 4 nov – 15h : Manifeste et après ! ou comment repenser les engagements, l’organisation et la coordination des luttes à partir du manifeste.

    http://laviemanifeste.com/wp-content/uploads/2012/11/dim4novcommunismeunmanifestepartieI.mp3

    http://laviemanifeste.com/wp-content/uploads/2012/11/dim4novcommunismeunmanifestepartieII.mp3

    Via @parpaing

    #communisme


  • Lutte des femmes dans les luttes actuelles
    http://realitesducommunisme.noblogs.org/post/2013/03/07/lutte-des-femmes-dans-les-luttes-actuelles

    La notion de « patriarcat », même si elle demeure opérante afin d’expliquer encore les reliquats des modes de vie antérieurs et leurs effets sur la vie des femmes, est néanmoins de moins en moins efficace lorsqu’il s’agit de comprendre la situation actuelle. Et cette situation est liée à la nécessité, pour le capital dans sa phase actuelle de restructuration (depuis la fin des années 70), à la présence des femmes au sein des deux sphères conjointes mais néanmoins séparées, la sphère privée et la sphère publique. Il y a pour le capital d’une part, la nécessité de maintenir la femme dans la sphère privée (entretien et reproduction de la force de travail, principalement masculine), ce qui est entré en résonance il fut un temps avec l’ancien patriarcat, et d’autre part, la nécessité d’ouvrir la sphère publique aux femmes (besoin de la main-d’oeuvre féminine pour des travaux sous-payés, à mi-temps, et afin d’assurer un complément de revenu aux familles qui ne pourraient sans cela pas faire face aux frais relatifs aux « besoins » des familles dites « modernes », notamment aux crédits de plus en plus présents dans les budgets, cette tendance vers une sous-prolétarisation des femmes étant liée à la contradiction entre les classes mais aussi aux antagonismes apparaissant entre les différentes segmentations du prolétariat, du fait des niveaux inégales de formations). Cette « ouverture » vers la sphère publique ne se fait qu’à la condition de nier son identité de femme et d’entrer en concurrence avec les autres « individus » (hommes et femmes) composant cette sphère. Indispensables en deux lieux à la fois, elles concentrent en elles deux contradictions qui démontrent leur nature conjointe dans le sujet de la femme « moderne » ; être femme et (sous-)prolétaire.

    #communisme #communisation #théorie #genres


  • #Cuba, le parti et la foi
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/06/HABEL/47848

    Destiné à « actualiser le #Socialisme », le processus de réformes engagé par le président cubain Raúl Castro l’a conduit à se choisir un interlocuteur inattendu : l’Eglise catholique. / #Christianisme, #Communisme, #Mutation, #Parti_politique, #Religion, Cuba, Socialisme - (...) / Christianisme, Communisme, Mutation, Parti politique, Religion, Cuba, Socialisme - 2012/06

    #2012/06