company:newsweek

  • Graphic Video Allegedly Shows Wounded Civilian Killed by Israeli Sniper
    http://www.newsweek.com/graphic-video-allegedly-shows-wounded-civilian-killed-israeli-sniper-26012

    The video, which couldn’t be independently verified, was released by the International Solidarity Movement (ISM), along with pictures of destroyed ambulances.

    We all just watched a man murdered in front of us,” said Joe Catron, an American ISM activist in Gaza who confirmed his account to Newsweek.

    He was trying to reach his family in Shuja’iya. He had not heard from them and was worried about them. They shot him and then continued to fire as he was on the ground,” Catron added.


  • C’est le moment idéal pour relire le Global Language Dictionary 2009, par The Israel Project, fuité en 2009 par Newsweek. Avec ça tu pourras facilement apprendre à parler comme Arno Klarsfeld et François Hollande.
    http://www.webcitation.org/5ipYcwvxr

    Par exemple page 50 :

    Take some time to talk about Israel’s efforts to prevent civilian casualties. The issue of Palestinian civilian casualties is one of the most damaging in the entire debate. Americans accept Israel’s right to defend itself. They understand that Iran-backed Hamas hides behind civilians.

    Nevertheless, they place the burden on the Israeli military to do everything in its power to avoid civilian casualties. They perceive Israel to have significant military superiority and to be held accountable to international standards of conduct. They will accept that some civilian casualties are inevitable, but if your language isn’t correct about how seriously Israel takes this issue, they will refuse to accept your arguments about the vulnerability of Israel’s civilians.

    So here is the five-step approach to talking about civilian casualties in Gaza:
    – STEP 1 – Empathy: “All human life is precious. We understand that the loss of one innocent Palestinian life is every bit as tragic as the loss of an Israeli life.”
    – STEP 2 – Admission: “We admit that Israel isn’t always successful at preventing civilian casualties...”
    – STEP 3 - Effort: “We remain committed to doing everything in our power to preventing civilian casualties.”
    – STEP 4 – Examples: “Let me tell you how our armed forces are trained, tasked, and operate to ensure that Palestinian civilians remain safe.”
    ‐ STEP 5 – Turn Tables: “It is a great tragedy that Iran‐backed Hamas shoots rockets at our civilians while hiding in their own. This causes tragic deaths on BOTH sides. What would you do if you were in this situation?”

    Si tu ne connais pas ce document, il faut d’urgence que tu te mettes à jour. C’est un des incontournables de la propagande israélienne.

    Israel Project - 2009 Global Language Dictionary
    http://en.wikipedia.org/wiki/Israel_Project

    The Israel Project commissioned a study by Frank Luntz who ran polls and focus groups to determine the best language to use to promote Israeli settlements to the American public.[12] The study was marked, “Not for distribution or publication” and was leaked to Newsweek online. It recommends being positive, framing the issue as being about peace not settlements. The document also lists arguments that don’t work, in particular noting that religious, ownership and “scapegoat” arguments failed to sway listeners, that Arab housing is being demolished in East Jerusalem because it fails to meet the building code, the worst claim by this group in the guide is “Israel is so rich and so strong that they fail to see why it is necessary for armored tanks to shoot at unarmed kids” para (3) page 90. This study states that “public opinion is hostile to the settlements - even among supporters of Israel” so instead of dwelling on settlements one should always talk positively and focus on past peace achievement. [12] [13]

    • Les éléments de langage circulent donc rapidement : Moral clarity in Gaza, Charles Krauthammer
      http://www.washingtonpost.com/opinions/charles-krauthammer-moral-clarity-in-gaza/2014/07/17/0adabe0c-0de4-11e4-8c9a-923ecc0c7d23_story.html?tid=pm_pop

      “Here’s the difference between us,” explains the Israeli prime minister. “We’re using missile defense to protect our civilians, and they’re using their civilians to protect their missiles.”

      Rarely does international politics present a moment of such moral clarity. Yet we routinely hear this Israel-Gaza fighting described as a morally equivalent “cycle of violence.” This is absurd. What possible interest can Israel have in cross-border fighting? Everyone knows Hamas set off this mini-war. And everyone knows the proudly self-declared raison d’etre of Hamas: the eradication of Israel and its Jews.

    • Propagande et désinformation à l’israélienne (I) - Les blogs du Diplo
      http://blog.mondediplo.net/2010-01-13-Propagande-et-desinformation-a-l-israelienne-I

      C’est un document d’une centaine de pages, divisé en dix-huit chapitres. Curieusement, il porte la mention « interdit à la distribution et à la publication ». Il semble que ce texte n’était donc pas destiné à être diffusé largement.

      Le premier chapitre s’intitule « 25 règles pour une communication efficace ». Règle n° 1, « manifester de l’empathie pour les deux parties ! Le but de la communications pro-Israël ne vise pas seulement les gens qui aiment déjà Israël. Le but est de gagner de nouveaux cœurs et les esprits d’Israël, sans perdre le soutien qu’Israël a déjà. Pour ce faire, vous devez comprendre que le cadre à partir duquel la plupart des Américains voient Israël est un “cycle de violence qui dure depuis des milliers d’années ”. Ainsi, vous avez à désarmer leurs soupçons. (...) La première étape est de montrer que vous voulez la paix A LA FOIS pour les Israéliens et les Palestiniens, et notamment pour les enfants. (...) Et il faut ouvrir vos propos par l’affirmation que Israël veut un meilleur futur à la fois pour les Israéliens et les Palestiniens. (...) Si, au centre de votre communication, vous montrez du doigt en disant “Israël a raison, ils ont tort”, vous perdrez plus que vous ne gagnerez ».

      (...)


  • Le « coal rolling », pollution volontaire tournée contre les écolos, fait fureur aux Etats-Unis - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article6150

    Aux Etats-Unis, un nouveau genre de militants anti-écolos est né : au volant de leurs pick-up trucks trafiqués, ils crachent exprès d’épais nuages de fumée noire sur les cyclistes, les piétons, et surtout les conducteurs de voitures hybrides ou électriques. Objectif : éructer leur détestation d’Obama, de sa « politique verte » et des environnementalistes en général.
    http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L452xH300/arton6150-2e68a.jpg
    Polluer, salir, dégueulasser l’environnement au nom de la liberté, oui, mais autant que ça se voit, n’est-ce pas ? A chacun son modus operandi : les politiciens conservateurs, c’est-à-dire républicains, clament leur négationnisme climatique et refusent de voter les lois limitant l’usage du charbon dans le mix énergétique des Etats-Unis, au prétexte de la défense de l’emploi et des profits des grandes compagnies.

    Sur le terrain, la partie la plus arriérée de leurs troupes d’extrême droite a trouvé ce moyen spectaculaire de revendication : pratiquer le « rolling coal », ou « coal rolling », autrement dit, le charbon roulant.

    Le 10 juillet, l’influent web magazine AutoBlog décrivait ainsi la nouvelle tendance (qu’il se garde de condamner ouvertement, mais dont on devine qu’elle le dégoûte un peu) :

    « Si vous n’êtes pas familier du phénomène, le ‘rolling coal’ est une manière de cracher à la gueule d’un autre véhicule. »

    Quand vous étiez ado, avez-vous jamais piloté avec délice une mob ou un scooter au pot d’échappement bricolé pour émettre le plus de bruit possible ? Pour réveiller une cité en pleine nuit ? Ou frimer auprès des filles et des copains ? C’était illégal, bien sûr, mais vous aviez l’impression d’être un vrai mec et d’emmerder le monde.

    En plus moderne, c’est la même chose avec une certaine race de red necks (bouseux) états-uniens : ils vivent plutôt dans des comtés ruraux ou dans des gros bourgs perdus. Leur culture, c’est sport à la télé, bière à gogo, armes en vente libre, et surtout culte des gros pick-up trucks, qu’ils bichonnent en leur ajoutant des roues surdimensionnées et des pots d’échappement verticaux, dans le style des camions sillonnant le continent nord-américain. Ces gros machos ont cette phrase basique tatouée sur le cerveau : « Fuck la gauche, fuck d’abord Obama ».

    Une réaction de conservateurs extrémistes aux mesures environnementales
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    – "Vous avez gonflé votre Civic avec quinze livres d’énergie ? C’est adorable" -

    Le phénomène du coal rolling, pas nouveau dans le monde des amateurs de pick-up frimeurs, a pris son essor en juin, avec l’annonce le 2 juin par Obama de son plan contre le réchauffement climatique. Des mesures essentiellement administratives pour diminuer les émissions des centrales thermiques, favoriser les énergies renouvelables et les voitures non polluantes, le tout à partir de décrets, pour contourner l’obstruction systématique du Congrès.

    Ainsi que le souligne Newsweek, ce genre de réaction extrême « était sans doute inévitable », résultat du jusqu’au-boutisme anti-fédéral et anti-EPA (Environnemental Protection Agency) de certains Etats, tels l’Arizona et l’Idaho, où sévissent les négationnistes climatiques les plus virulents.

    « Cela débouche sur cette logique absurde du coal rolling, devenu récemment un véritable phénomène. Un sous-ensemble de conservateurs d’extrême droite a trouvé un moyen concret pour manifester son dégoût absolu de tout ce qui touche à la défense de l’environnement. »

    Des pages sont dédiées au coal rolling sur Facebook, Instagram et Tumblr, qui diffusent des milliers de photos et vidéos de pick-up lâchant leur suie noire sur des cibles - bicyclettes, voitures, marcheurs – ahuries et furieuses. Youtube offre aussi son lot de petits films soi-disant hilarants, consultés des centaines de milliers de fois, ce qui en dit long sur la popularité du truc.

    Certes, vu la tête des victimes, c’est parfois drôle, comme quand quelqu’un reçoit une tarte à la crème dans la figure. Mais, ainsi que le soulignent les contre-blogs et les articles parus dans la presse moins complaisante, c’est également très dangereux, quand la fumée aveugle totalement un conducteur de Prius sur l’autoroute, ou un groupe de randonneurs à vélo dans des lacets de montagne.

    La "culture" de la pollution

    Transformer son pick-up diesel en machine à fumée noire n’est pas sorcier, mais il faut être prêt à investir un peu d’argent pour modifier le moteur, le système d’échappement, et installer des commandes spéciales. Quelques centaines à quelques milliers de dollars, selon la quantité de pollution qu’on veut dégager à un moment précisément choisi.

    Le site de news Vocativ publie un excellent article sur la « culture » des amoureux de pick-up, pour qui cette manière de rouler virilement des mécaniques est un profond art de vivre.

    Il cite Robin, un jeune mécanicien de 25 ans de Caroline du Sud. Celui-ci pratique le coal rolling depuis qu’il a eu son premier pick-up, encore adolescent : « Ton pick-up n’est pas seulement là pour te transporter d’un point à un autre. Il représente ta personnalité. Le rolling coal, je ne sais pas l’expliquer, c’est juste marrant : conduire, balancer de la fumée, et se marrer. »

    Un acte politique
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    D’autres ont un discours politique nettement plus élaboré, si l’on en juge par l’enquête de Slate, qui s’est attaqué aux origines et aux usages contemporains de la pratique.

    Le journaliste a rencontré un commerçant qui diffuse des kits à installer sur les pick-up diesel pour leur faire cracher la fumée. Il dit : « Je rencontre des tas de clients qui détestent Obama. Si le Président est pour l’environnement, s’il est pour ci ou pour ça, alors, eux, ils sont contre, par principe. Ils balancent cette merde de leur camion, c’est leur façon de faire un bras d’honneur. Vous voulez de l’air pur et une empreinte carbone minimale ? On vous encule ! »

    Quand on sait que la pratique du coal rolling coûte cher non seulement en équipement préalable, mais aussi en gasoil, on peut s’étonner de cette façon de protester à base de gaspillage dispendieux.

    Selon Slate, il faut y voir la même logique politique que celle qui conduit les gens à acheter des armes et des munitions après une fusillade de masse. « A chaque fois, on entend dire que la gauche va se servir du drame pour interdire l’achat d’armes, alors on se dépêche d’en stocker. »

    En l’occurrence, il s’agit de gaspiller de l’essence tant que la pression des environnementalistes n’a pas encore fait grimper son prix à des niveaux européens.

    Une atteinte à la loi

    Inquiète des proportions prises par le coal rolling, l’EPA a fait savoir le 8 juillet que cette pratique violait le Clean Air Act. « Contourner les contrôles de pollution d’un véhicule est contraire à la loi. La pollution des pots d’échappement, en principe retenue par des technologies qui réduisent les émissions, contient des suies et des composés chimiques responsables de morts prématurées, de l’asthme, et d’autres impacts dangereux pour la santé. »

    L’EPA a annoncé qu’elle allait accroître ses contrôles auprès des vendeurs d’équipements induisant le coal rolling. Pourquoi ne pas tout simplement en interdire la vente ? Parce qu’on fait ce qu’on veut avec sa voiture, tant qu’on ne roule pas sur une voie publique.

    L’association américaine des amateurs de pick-up est très embarassée par cette mode du coal rolling, et le fait savoir dans un article comminatoire sur son site : « Arrêtons tout de suite ce type de comportement. Cela alimente bêtement les stéréotypes sur les amoureux des pick-up trucks. Nous sommes les premiers à défendre le droit d’expression, mais quand quelques moutons noirs focalisent autant d’attention parce qu’ils utilisent mal leur turbo diesel, on préfère les éjecter de la communauté. » Oui, attention à la fin, quoi !

    Bon, là, je sais pas quoi mettre comme tag, je crois que #gorafi_encore_plagié est loin de suffire, je vous laisse taguer à ma place.

    • Tout à fait @odilon, je faisais référence au pamphlet de Gilles châtelet « vivre et penser comme des porcs »
      Mais oui c’est insultant pour les vrais porcs :-)

      Ça me rappelle le raisonnement de ma fille aînée récemment, réagissant en sortant d’un magasin d’habits qui vendait des manteaux en fourrure de ratons-laveurs.
      « Heureusement que les ratons laveurs n’ont pas un cerveau d’humain ! »
      Pourquoi ?
      « Parce que s’ils avaient un cerveau humain ils s’auto-extermineraient pour revendre leur fourrure.. »

    • Je ne sais pas, j’aime pas trop la forme, que je trouve assez salace. Reprendre le propos de gars qui disent « On vous encule » (en anglais c’est fuck , m’étonnerait que le gars soit allé jusqu’à fuck you in the ass, voir #sodomie), le sujet qui est d’aller montrer les pires merdes pour se sentir plus malin, le côté superficiel du reportage, tout est gênant.
      Reporterre plagie plutôt Slate (pardon, les « enquêtes de Slate ») sur ce coup-là, avec des fautes de français en sus (pour un site qui est d’habitude bien corrigé). Déception...

    • Oui moi aussi @aude_v, j’ai tiqué à ce reportage.
      Typiquement, l’usage du mot « fureur » dans le titre m’a déplu car je ne crois pas que cela fasse fureur du tout, il y a juste quelques gros beaufs qui s’y adonnent.

      Je trouve le sujet préoccupant, mais de là à le faire mousser en disant qu’il « fait fureur aux Etats-Unis », ça me grince, comme si la journaliste souhaitait importer une nouvelle super mode… J’aurais voulu en savoir plus sur ces gens qu’elle traite de ploucs, (Red-necks) car dans ce qui émerge, il y a l’idée de la vengeance, du report de la violence de l’énorme frustration d’une classe sociale délaissée d’où naissent les nouveaux fachos, un peu comme les séparatistes ukrainiens pro-russes qui tirent sur des avions qui passent au-dessus d’eux, surement pour rigoler.
      Et dernier point préoccupant que je vois dans cet article, c’est généralement l’incapacité des nouveaux écolos à considérer l’écologie comme dépendant absolument d’une pensée politique qui prend en considération globale la société et pas seulement les taux de CO2 ou de pesticides. Les communistes avaient au moins compris la nécessité éducative du prolétariat, et ces « ploucs » du « coal-rolling » sont aussi des prolos, avec toute une culture d’un autre monde. Je n’aime pas mépriser l’adversaire.

    • Ça se voit que c’est une journaliste pro, elle est allée chercher des points de vue variés. Mais elle se lâche bien sur la langue (le « truc », le ton pamphlétaire) et quel manque d’empathie (en Amérique ça a un nom : être judgemental) et d’intelligence politique pour cet article qui au final est militant. Je viens de ricaner pendant 1h30 en regardant un film de 2004 qui avait compris pas mal de choses sur ce conflit idéologique : Team America, par les créateurs de South Park, met en scène l’intelligentsia de Hollywood, sa promotion des voitures hybrides pour sauver la planète et leur recours à la violence... pour empêcher les faucons américains de recourir à la violence. En tapant sur tout ce qui bouge, le film permet de mettre à distance cette querelle et de se purger un peu des haines de classe. Le tout en portant aussi des valeurs, ce dont témoigne le support des dits acteurs tournés en dérision pendant tout le film.

      Je vois partout un militantisme identitaire, pas au sens facho mais au sens de complaisance envers des ethos super marqués socialement et qu’il s’agit de flatter ensemble, loin des autres, contre eux souvent. Et ça simplifie à outrance : les machos c’est les autres, surtout pas les mecs « féministes » donneurs de leçons aux féministes (http://blog.ecologie-politique.eu/post/Un-homme-feministe, lire les commentaires !), le mal c’est les lesbiennes qui veulent des enfants et qui sont d’immondes libérales-libertaires (#pma). Et on essaie peu de comprendre un peu les motivations des autres.

      Et si le backlash anti-écolo avait des causes qu’on ne pouvait pas écarter d’un revers de main, comme des politiques DD classistes (l’écologie urbaine qui flirte avec le marketing urbain et la gentrification : http://blog.ecologie-politique.eu/post/L-%C3%A9cologie-urbaine-contre-l-%C3%A9cologie-politique), l’appauvrissement des classes moyennes, la morgue des gouvernants qui nous disent tout et son contraire en matière d’environnement ? C’est un vrai désarroi que l’article effleure sans s’y intéresser trop.

      Il y a quelques mois j’ai rencontré une chimiste américaine porto-ricaine à qui j’ai fait le coup des deux Amériques, « le Midwest c’est des cons » et elle m’a fait honte de ma manière de dénigrer des ethos (que je ne connais que de on-dit) moins classe apparemment qu’à Portland ou on te crache dessus si tu n’es pas vegan, phobique du gluten et du lactose, mais qui sont aussi porteurs de valeurs et de sentiments. Forcément, chercher des raisons aux autres c’est moins flatteur que de les traiter de cons (pardon, on avait dit qu’on ferait des insultes politiquement correctes : de merdes). Mais c’est plus constructif, parce que ça permet de continuer à se parler.

      Et si vous saviez le mal que je pense des voitures hybrides, ces voitures de riches qui en France marchent au nucléaire à 75 % et donnent bonne conscience alors que c’est toujours des bagnoles qui polluent comme des branques avant leur premier kilomètre : eau virtuelle (c’est comme ça qu’on dit ?), énergie grise, métaux et ici, cerise sur le gâteau, #terres_rares (http://blog.ecologie-politique.eu/post/Lynas-terres-rares ). Les ploucs ont un peu raison de ne pas accepter de se faire faire la leçon...

    • Je ne retrouve pas le post sur seenthis, mais ce mépris affiché envers les #rednecks me fait penser à la critique de cette comique officiant à la radio qui s’en prenait aux ploucs de banlieue qui la draguaient, non tant pour le harcèlement mais parce qu’ils ne lui arrivaient pas à la cheville. Ce mépris de classe est non seulement lourd à vivre, mais il véhicule une guerre sociale muette qui permet que ça ne pète pas à la gueule des puissants.

      Et si le backlash anti-écolo avait des causes qu’on ne pouvait pas écarter d’un revers de main

      Oui, tout à fait. Une fois, j’ai rencontré une maraichère bio qui m’avait donné envie de filmer son histoire : Son frère et elle s’étaient partagés les terres de la ferme de leurs parents, l’un en industriel, l’autre en bio. Le frère lui menait une guerre infernale l’accusant de servir quelques privilégiés alors que lui avait pour ambition de nourrir tout le monde…

    • Plus ou moins d’accord sur cet historique de la composition individualiste de l’écologie (même si après son article de NDDL, je doute franchement de la pertinence de certains propos de Kempf). Mais à qui donne-t-on l’ autorisation à (re)penser le monde et agir dessus si ce n’est à ceux qui ont atteints un certain niveau de confort social ?
      En france, l’hypocrisie du système éducatif élitiste qui reconstruit à l’envie, jusqu’au travers des médias, cette domination de classe et ce non pouvoir perdure assez loin pour que toute une frange de la population n’est aucun droit de parole et d’action politique.
      C’est de cette non existence, ce vide, trou noir du paysage politique, accompagnée de la détestation de ceux qui sont supposés diriger, qu’il faut, je suppose, comprendre les attaques contre « les écolos ».
      Si l’écologie, tout comme le féminisme ne s’ancrent pas dans une classe sociale définie, ils ne peuvent non plus constituer en soi des programmes politiques alors que le fantasme du salariat et du capitalisme perdure. Et pour faire encore plus clair, je ne peux penser l’écologie sans révolution.

    • Oui... à Kuantan, pour protester contre l’usine de terres rares sans plan de gestion de ses déchets radioactifs, il n’y avait quasiment que la classe moyenne chinoise, désolée du niveau de conscience politique des pauvres et des Malais (l’école primaire là-bas, et souvent ça s’arrête là, ne booste pas l’esprit critique). Et le chauffeur de camion malais qui m’a demandé mon FB, je n’ai pas su lui dire non mais je n’ai pas accepté sa demande d’amitié après...

      Je crois qu’il faut juste ne pas se mentir, savoir quand on discrimine au fric ou à l’ethos socio-culturel, au lieu de mener la grande lutte révolutionnaire (ou vélorutionnaire). Si on n’est pas capable d’inclusivité, ce n’est pas un drame, on n’a pas à tout calquer sur le même modèle.

      Mais si on se fait croire que oui, on s’aveugle, on oublie les contraintes, les bonnes et moins bonnes raisons des autres, et on devient bêtement méprisant.


  • Faut-il vraiment apprendre à coder ? - New Yorker
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/88834548531

    Devons-nous soumettre tous les élèves de chaque école au nouvel impératif du code ?, s’interrogent le psychologue Gary Marcus et l’informaticien Ernest Davis pour le New Yorker. Et bien pas si l’on pense que la #programmation va disparaître, comme l’évoque le journaliste Kevin Maney dans Newsweek. D’ici 2030, il ne servira plus à rien de programmer… Il suffira de dire à nos machines ce que nous voulons qu’elles fassent, comme l’imagine le projet MUSE, de la Darpa. La programmation sera devenue aussi essentielle que l’écriture cursive… Mais l’auto-programmation a-t-elle une réelle avenir ? Nul n’entend plus parler du projet de programmation intentionnelle de Charles Simonyi, et les informaticiens rêvent de programmation automatique depuis des décennies. L’informatique n’a cessé de chercher à se simplifier, (...)

    #intelligence_artificielle


  • L’espionnage agressif des Etats Unis par Israël est généralement étouffé
    par Jeff Stein, Newsweek (USA) 8 mai 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri
    http://mounadil.wordpress.com/2014/05/11/espionnage-sioniste-aux-etats-unis-jeff-stein-enfonce-le-clou

    Quand l’équipe chargée de la sécurité de Susan Rice, la conseillère à la sécurité nationale de la Maison Blanche, inspectaient sa suite dans un hôtel de Jérusalem mardi soir, ils avaient en tête la présence d’un visiteur surprise dans la chambre du vice président Al Gore il y a 16 ans cette semaine, un espion dans un conduit d’aération.

    Selon un ancien cadre du renseignement américain, un agent des services secrets qui profitait d’un moment de solitude dans la salle de bains de Gore avant l’arrivée du VIP avait entendu un bruit métallique de raclage. "L’équipe des services secrets avait inspecté la chambre [de Gore] à l’avance tous ses membres étaient partis, sauf un agent, qui avait décidé de prendre un long temps sur le trône," a rapporté l’ancien cadre des services secrets à Newsweek . "Donc, la chambre était calme, il était en train de contempler ses orteils quand il entend un bruit dans la ventilation. Et il voit le cache de la ventilation qui est déplacé de l’intérieur. Et puis il voit un mec qui commence à sortir du conduit dans la pièce "

    Est-ce que l’agent s’est dépêché de prendre son arme ?
    Non, nous a dit l’ancien agent avec un petit rire. « Il a toussoté et le gars est reparti dans le conduit. »
    (...)

    Mais peu importe le degré de sévérité de la leçon administrée par le FBI – habituellement délivrée personnellement au plus gradé des représentants du renseignent à l’ambassade israélienne – les Israéliens n’étaient en rien ébranlés précise un autre ancien officier supérieur du renseignement américain. « On ne peut pas mettre un Israélien dans l’embarras, » dit-il. « Il est tout simplement impossible de leur causer de l’embarras. Vous les prenez la main dans le sac, et ils haussent les épaules en disant, « OK maintenant, autre chose ? (...) »

    #espionnage


  • Did an Israeli spy hide in Al Gore’s bathroom? -
    Haaretz May 10, 2014
    http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.589859

    Just days after Newsweek quoted senior U.S. intelligence officials as saying that Israeli espionage operations in the United States have “gone too far,” the online magazine revealed more details of such “aggressive operations” and how they were “hushed up.”

    Subscribe to Haaretz for all the latest news and views from Israel, the Middle East and the Jewish World

    An article by Jeff Stein that was published on Thursday describes a scene that could have easily belonged in a spy movie (or, for that matter, a spy movie spoof): An Israeli spy hiding in the air duct in Al Gore’s bathroom in 1998.

    According to a former U.S. intelligence operative quoted in the article, a Secret Service agent who was using the then-vice president’s restroom heard a metallic sound coming from the vent above him. "And then he sees a guy starting to exit the vent into the room,” the official says, adding that after the agent coughed, the guy went back into the vents.”

    Such incidents, claims the new report, were hushed up for one reason: The transgressor was Israel.

    Newsweek’s report last Tuesday on Israeli espionage operations crossing “red lines” caused anger in Jerusalem, and the Israeli embassy in Washington was instructed to protest the allegations to the U.S. government. The spokesman for the Israeli embassy in Washington Aharon Sagi said the report was false, and condemned it, while Foreign Minister Avigdor Lieberman rejected it as a “malicious” and false accusation.



  • Israel Won’t Stop Spying on the U.S.
    http://www.newsweek.com/israel-wont-stop-spying-us-249757

    Whatever happened to honor among thieves? When the National Security Agency was caught eavesdropping on German Chancellor Angela Merkel’s cell phone, it was considered a rude way to treat a friend. Now U.S. intelligence officials are saying—albeit very quietly, behind closed doors on Capitol Hill—that our Israeli “friends” have gone too far with their spying operations here.

    (...)

    “If we give them free rein to send people over here, how are we going to stop that?” the former congressional aide asked. “They’re incredibly aggressive. They’re aggressive in all aspects of their relationship with the United States. Why would their intelligence relationship with us be any different?”

    L’#espionnage des #Etats-Unis par #Israël dépasse les limites selon Newsweek
    http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/07/lespionnage-des-etats-unis-par-israel-depasse-les-limites_n_52

    Israël espionne les Etats-Unis plus qu’aucun autre de ses alliés, et cette surveillance dépasse les limites, a rapporté le magazine Newsweek mardi.

    Les secrets industriels et techniques américains sont principalement visés par l’espionnage israélien, a ajouté le magazine, citant des réunions confidentielles portant sur une législation qui assouplirait les restrictions de visa pour les citoyens israéliens.

    Un membre du Congrès qui a assisté à une réunion d’information en janvier a qualifié le témoignage de « très consternant... alarmant... voire terrifiant », et un autre a jugé ce comportement « nuisible », a rapporté le magazine.

    « Aucun autre pays proche des Etats-Unis ne dépasse à ce point les limites dans ses activités d’espionnage comme le fait Israël », s’est exclamé un ancien membre du Congrès qui a participé à une autre réunion confidentielle fin 2013, selon Newsweek.

    Selon cet ancien membre du Congrès, les services de renseignement ont cité sans donner plus de précisions « de l’espionnage industriel, des gens qui viennent aux Etats-Unis pour des missions commerciales, ou avec des sociétés israéliennes qui travaillent avec des sociétés américaines, ou des agents des services secrets sous les ordres du gouvernement, c’est à dire, de l’ambassade (d’Israël) ».

    Les activités d’espionnage israélien aux Etats-Unis sont sans comparaison avec celles d’autres proches alliés, comme l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et le Japon, ont indiqué des agents du contre-renseignement à des membres des Commissions des affaires judiciaires et des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, selon Newsweek.

    « Je ne crois pas que ces révélations soient une surprise pour quiconque », a encore déclaré l’ancien membre du Congrès.

    #visas de rigueur donc.


  • Israeli #Spying on #US has reached “terrifying” levels: report
    http://english.al-akhbar.com/content/israeli-spying-us-has-reached-terrifying-levels-report

    Israel spies on the United States more than any other ally does and these activities have reached an alarming level, Newsweek magazine reported Tuesday. The main targets are US industrial and technical secrets, the weekly said, quoting classified briefings on legislation that would make it easier for Israeli citizens to get visas to enter America. Newsweek said a congressional staffer familiar with a briefing last January called the testimony “very sobering ... alarming ... even terrifying”, and quoted another as saying the behavior was “damaging.” read more

    #Israel #Top_News


  • Missing Malaysia Airlines Flight MH370 : Passengers’ Mobile Phones Ring But Not Answered
    http://www.ibtimes.co.uk/missing-malaysia-airlines-flight-mh370-passengers-mobile-phones-ring-not-

    The mystery surrounding the missing Malaysia Airlines flight MH370 has deepened with the Chinese media reporting that several of the passengers’ mobile phones were connecting when called by relatives, but the calls were not picked up.

    #wtf cc : @opironet


  • The Face Behind Bitcoin - Newsweek
    http://mag.newsweek.com/2014/03/14/bitcoin-satoshi-nakamoto.html

    He’s wearing a rumpled T-shirt, old blue jeans and white gym socks, without shoes, like he has left the house in a hurry. His hair is unkempt, and he has the thousand-mile stare of someone who has gone weeks without sleep.

    He stands not with defiance, but with the slackness of a person who has waged battle for a long time and now faces a grave loss.

    Two police officers from the Temple City, Calif., sheriff’s department flank him, looking puzzled. “So, what is it you want to ask this man about?” one of them asks me. “He thinks if he talks to you he’s going to get into trouble.”

    “I don’t think he’s in any trouble,” I say. “I would like to ask him about Bitcoin. This man is Satoshi Nakamoto.”

    #Bitcoin #Satochi_Nakamoto


  • Newsweek prétend avoir identifié et rencontré Satoshi Nakamoto, le créateur de #bitcoin.

    The Face Behind Bitcoin
    http://mag.newsweek.com/2014/03/14/bitcoin-satoshi-nakamoto.html

    “I am no longer involved in that and I cannot discuss it,” he says, dismissing all further queries with a swat of his left hand. “It’s been turned over to other people. They are in charge of it now. I no longer have any connection.”

    Nakamoto refused to say any more, and the police made it clear our conversation was over.


  • A long walk

    #Shannon_Jensen has a terrific work in Newsweek Int’l 3 September 2012 issue from South Sudan. Jensen travelled in the country June-July this year, and photographed shoes belonging to refugees who had travelled by foot across the border from Sudan’s Blue Nile state over to neighbouring South Sudan to escape Khartoum government’s military campaign against Southern liberation movement.

    Newsweek has dedicated four pages for the series showing overall 18 pairs of shoes. The photos are accompanied by a short text providing background, written solely by the photographer*.

    “How to represent a journey in an image?” asks Jensen in the opening sentence of the piece titled ‘A Long Walk’. I think she found a pretty good way to do just that. The idea and its execution reminded me little of Alejandro Cartagena’s Car Poolers.

    http://pjlinks.files.wordpress.com/2012/08/shannonjensen_newsweek_issue3sep2012.jpg?w=700

    http://www.opensocietyfoundations.org/moving-walls/21/long-walk

    Le site de la photographe : http://www.shannon-jensen.com

    #Sud_Soudan #migration #réfugiés #chaussures #photographie #photoreportage #marche #parcours_migratoire

    cc @albertocampiphoto


  • Two Numbers: When the Money’s Gone - Newsweek
    http://mag.newsweek.com/2013/12/20/retirement.html

    The prospect of public sector pension cuts has raised plenty of anxiety lately about retirement. We all know Americans probably aren’t as saving as much as they should, but how bad could it be?
    http://test.newsweek.com/data/images/full/2013/12/19/2862.jpg
    A lot worse than you might imagine. Thirty million Americans between the ages of 50 and 64, one half of the population nearing retirement, have no retirement savings at all, according to an analysis by the Schwartz Center for Economic Policy Analysis at the New School. That means no pension plan, no 401(k), no IRA.

    For those nearing retirement with savings, the prospects aren’t that much better. Fifteen million or so Americans - and these are the most prepared for retirement in their age group of 50- to 64-year-olds - have average retirement savings of $140,654. Typically financial planners advise 10 times your income at retirement to maintain your living standard. That would imply an annual income ahead of retirement of around $14,000, but in fact, the annual income of Americans approaching retirement in this category is more than $50,000. That suggests many with retirement savings will still experience a sharp drop in living standards upon once they stop working.

    What has really hurt Americans nearing retirement is the Great Recession and its aftermath. As some lost jobs, they also lost retirement contributions and turned to their retirement accounts to make ends meet. While the labor market has been slowly improving, many of those who do land new jobs are not finding employment with the same benefits they once had. “If you lose a couple years in accumulating retirement savings, say five years before you retire, you can never catch up,” said Teresa Ghilarducci, director of the Schwartz Center for Economic Policy Analysis. The retirement savings crisis may turn out to be a lot closer than we think.

    Some 30 million Americans between the age of 50 and 64 have no savings


  • « La chute de la France », l’article-cliché du magazine Newsweek - France Info
    http://www.franceinfo.fr/societe/la-chute-de-la-france-un-article-cliche-du-magazine-newsweek-1271569-2014
    http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2014/01/06/1271547/images/ressource/newsweek.jpg

    Accumulation de stéréotypes, affirmations fausses, une journaliste de Newsweek installée à Paris depuis 10 ans a publié un article sur la situation économique de la France ce week-end. Pays qui « meurt doucement », où le litre de lait est à six euros et où les couches pour bébé sont gratuites.

    L’attaque de l’article de Newsweek se passe de commentaire. Elle donne une vision de la France arriérée, très éloignée de la réalité, qui a fait sourire les internautes ce week-end. Un « French bashing » qui tourne au bidonnage. Même si la journaliste, Janine di Giovanni, prévient « c’est une exagération », elle compare la situation économique actuelle à 1685 et la révocation de l’Edit de Nantes. Les huguenots n’étant plus protégés, raconte Janine di Giovanni, sont partis par centaines de milliers, « une fuite des cerveaux » en somme. Le rapport avec 2014 ? « Depuis l’arrivée de François Hollande, les taxes et les contributions à la Sécurité sociale ont grimpé en flèche », et les hommes d’affaires, entrepreneurs et inventeurs « quittent la France pour développer leur talents ailleurs ».

    Et la métaphore des huguenots se poursuit. Pour Janine di Giovanni, une Britannique qui vit en France depuis 10 ans, la France décline depuis deux ans. Et ce, à cause de la main « lourde » du socialisme. « C’est incroyablement difficile de démarrer une petite entreprise quand vous ne pouvez pas renvoyer les salariés inutiles et en employer de nouveaux ». Comme les huguenots (les revoilà), « les jeunes diplômés ne voient pas leur futur et prévoient de fuir vers Londres »....

    Article newsweek > http://www.newsweek.com/fall-france-225368

    #Newsweek
    #stéréotypes
    #Médias
    #French-bashing
    #journalisme (?)


  • Si on en croit Newsweek, la France, c’est la Corée du Nord, et tout le monde est forcé de se sauver, comme les protestants après la révocations de l’Édit de Nantes. Et encore mieux, l’article reprend l’affirmation de George Bush disant qu’en Français il n’existait pas de mot pour entrepreneur, même si bon, c’est un mot français.

    “Do you see that man in the corner? I’m going to kill him. He’s ruined my life!”
    This angry outburst came from a lawyer friend who is leaving France to move to Britain to escape the 70 percent tax he pays. He says he is working like a dog for nothing – to hand out money to the profligate state. The man he was pointing to, in a swanky Japanese restaurant in the Sixth Arrondissement, is Pierre Moscovici, the much-loathed minister of finance. Moscovici was looking very happy with himself. Does he realize Rome is burning?

    http://www.newsweek.com/fall-france-225368


  • Today In Gay History October 10: Trans Union Soilder, Newsweek’s Queer People and OUTRAGE
    http://www.back2stonewall.com/2013/10/today-gay-history-october-10-trans-union-soilder-newsweeks-queer-peo

    1915: Albert D. J. Cashier (born Jennie Irene Hodgers, was an Irish-born immigrant who served as a male soldier in the Union Army during the American Civil War. Cashier returned to Belvidere, Illinois for a time where he lived as a man, vote in elections and later claimed a veteran’s pension. On May 5, 1911, Cashier was moved to the Soldier and Sailors home in Quincy, Illinois. He lived there as a man until his mind deteriorated and was moved to the Watertown State Hospital for the Insane in March 1913. Attendants at the Watertown State Hospital discovered that he was female-bodied when giving him a bath, at which point he was forced to wear a dress.

    Albert Cashier died on October 10, 1915. He was buried in the uniform he had kept intact all those years and his tombstone was inscribed “Albert D. J. Cashier,


  • Mass Surveillance in America: A Timeline of Loosening Laws and Practices
    http://projects.propublica.org/graphics/surveillance-timeline

    1978 Surveillance court created
    After a post-Watergate Senate investigation documented abuses of government surveillance, Congress passes the Foreign Intelligence Surveillance Act, or FISA, to regulate how the government can monitor suspected spies or terrorists in the U.S. The law establishes a secret court that issues warrants for electronic surveillance or physical searches of a “foreign power” or “agents of a foreign power” (broadly defined in the law). The government doesn’t have to demonstrate probable cause of a crime, just that the “purpose of the surveillance is to obtain foreign intelligence information.”

    The court’s sessions and opinions are classified. The only information we have is a yearly report to the Senate documenting the number of “applications” made by the government. Since 1978, the court has approved thousands of applications – and rejected just 11.

    Oct. 2001 Patriot Act passed
    In the wake of 9/11, Congress passes the sweeping USA Patriot Act. One provision, section 215, allows the FBI to ask the FISA court to compel the sharing of books, business documents, tax records, library check-out lists – actually, “any tangible thing” – as part of a foreign intelligence or international terrorism investigation. The required material can include purely domestic records.

    Oct. 2003 ‘Vacuum-cleaner surveillance’ of the Internet
    AT&T technician Mark Klein discovers what he believes to be newly installed NSA data-mining equipment in a “secret room” at a company facility in San Francisco. Klein, who several years later goes public with his story to support a lawsuit against the company, believes the equipment enables “vacuum-cleaner surveillance of all the data crossing the Internet – whether that be peoples’ e-mail, web surfing or any other data.”

    March 2004 Ashcroft hospital showdown
    In what would become one of the most famous moments of the Bush Administration, presidential aides Andrew Card and Alberto Gonzales show up at the hospital bed of John Ashcroft. Their purpose? To convince the seriously ill attorney general to sign off on the extension of a secret domestic spying program. Ashcroft refuses, believing the warrantless program to be illegal.

    The hospital showdown was first reported by the New York Times, but two years later Newsweek provided more detail, describing a program that sounds similar to the one the Guardian revealed this week. The NSA, Newsweek reported citing anonymous sources, collected without court approval vast quantities of phone and email metadata “with cooperation from some of the country’s largest telecommunications companies” from “tens of millions of average Americans.” The magazine says the program itself began in September 2001 and was shut down in March 2004 after the hospital incident. But Newsweek also raises the possibility that Bush may have found new justification to continue some of the activity.

    Dec. 2005 Warrantless wiretapping revealed
    The Times, over the objections of the Bush Administration, reveals that since 2002 the government “monitored the international telephone calls and international e-mail messages of hundreds, perhaps thousands, of people inside the United States without warrants.” The program involves actually listening in on phone calls and reading emails without seeking permission from the FISA Court.

    Jan. 2006 Bush defends wiretapping
    President Bush defends what he calls the “terrorist surveillance program” in a speech in Kansas. He says the program only looks at calls in which one end of the communication is overseas.

    March 2006 Patriot Act renewed
    The Senate and House pass legislation to renew the USA Patriot Act with broad bipartisan support and President Bush signs it into law. It includes a few new protections for records required to be produced under the controversial section 215.

    May 2006 Mass collection of call data revealed
    USA Today reports that the NSA has been collecting data since 2001 on phone records of “tens of millions of Americans” through three major phone companies, Verizon, AT&T, and BellSouth (though the companies level of involvement is later disputed.) The data collected does not include content of calls but rather data like phone numbers for analyzing communication patterns.

    As with the wiretapping program revealed by the Times, the NSA data collection occurs without warrants, according to USA Today. Unlike the wiretapping program, the NSA data collection was not limited to international communications.

    2006 Court authorizes collection of call data
    The mass data collection reported by the Guardian this week apparently was first authorized by the FISA court in 2006, though exactly when is not clear. Dianne Feinstein, D-Calif., chairwoman of the Senate intelligence committee, said Thursday, “As far as I know, this is the exact three-month renewal of what has been in place for the past seven years.” Similarly, the Washington Post quoted an anonymous “expert in this aspect of the law” who said the document published by the Guardian appears to be a “routine renewal” of an order first issued in 2006.

    It’s not clear whether these orders represent court approval of the previously warrantless data collection that USA Today described.

    Jan. 2007 Bush admin says surveillance now operating with court approval
    Attorney General Alberto Gonzales announces that the FISA court has allowed the government to target international communications that start or end in the U.S., as long as one person is “a member or agent of al Qaeda or an associated terrorist organization.” Gonzalez says the government is ending the “terrorist surveillance program,” and bringing such cases under FISA approval.

    Aug. 2007 Congress expands surveillance powers
    The FISA court reportedly changes its stance and puts more limits on the Bush administration’s surveillance (the details of the court’s move are still not known.) In response, Congress quickly passes, and President Bush signs, a stopgap law, the Protect America Act.

    In many cases, the government can now get blanket surveillance warrants without naming specific individuals as targets. To do that, the government needs to show that they’re not intentionally targeting people in the U.S., even if domestic communications are swept up in the process.

    Sept. 2007 Prism begins

    The FBI and the NSA get access to user data from Microsoft under a top-secret program known as Prism, according to an NSA PowerPoint briefing published by the Washington Post and the Guardian this week. In subsequent years, the government reportedly gets data from eight other companies including Apple and Google. “The extent and nature of the data collected from each company varies,” according to the Guardian.

    July 2008 Congress renews broader surveillance powers
    Congress follows up the Protect America Act with another law, the FISA Amendments Act, extending the government’s expanded spying powers for another four years. The law now approaches the kind of warrantless wiretapping that occurred earlier in Bush administration. Senator Obama votes for the act.

    The act also gives immunity to telecom companies for their participation in warrantless wiretapping.

    April 2009 NSA ‘overcollects’
    The New York Times reports that for several months, the NSA had gotten ahold of domestic communications it wasn’t supposed to. The Times says it was likely the result of “technical problems in the NSA’s ability” to distinguish between domestic and overseas communications. The Justice Department says the problems have been resolved.

    Feb. 2010 Controversial Patriot Act provision extended
    President Obama signs a temporary one-year extension of elements of the Patriot Act that were set to expire — including Section 215, which grants the government broad powers to seize records.

    May 2011 Patriot Act renewed, again
    The House and Senate pass legislation to extend the overall Patriot Act. President Obama, who is in Europe as the law is set to expire, directs the bill to be signed with an “autopen” machine in his stead. It’s the first time in history a U.S. president has done so.

    March 2012 Senators warn cryptically of overreach
    In a letter to the attorney general, Sens. Ron Wyden, D-Ore., and Mark Udall, D-Colo., write, “We believe most Americans would be stunned to learn the details” of how the government has interpreted Section 215 of the Patriot Act. Because the program is classified, the senators offer no further details.

    July 2012 Court finds unconstitutional surveillance
    According to a declassified statement by Wyden, the Foreign Intelligence Surveillance Court held on at least one occasion that information collection carried out by the government was unconstitutional. But the details of that episode, including when it happened, have never been revealed.

    Dec. 2012 Broad powers again extended
    Congress extends the FISA Amendments Act another five years, and Obama signs it into law. Sens. Wyden and Jeff Merkley, both Oregon Democrats, offer amendments requiring more disclosure about the law’s impact. The proposals fail.

    April 2013 Verizon order issued
    As the Guardian revealed this week, Foreign Intelligence Surveillance Court Judge Roger Vinson issues a secret court order directing Verizon Business Network Services to turn over “metadata” — including the time, duration and location of phone calls, though not what was said on the calls — to the NSA for all calls over the next three months. Verizon is ordered to deliver the records “on an ongoing daily basis.” The Wall Street Journal reports this week that AT&T and Sprint have similar arrangements.

    The Verizon order cites Section 215 of the Patriot Act, which allows the FBI to request a court order that requires a business to turn over “any tangible things (including books, records, papers, documents, and other items)” relevant to an international spying or terrorism investigation. In 2012, the government asked for 212 such orders, and the court approved them all.

    June 2013 Congress and White House respond
    Following the publication of the Guardian’s story about the Verizon order, Sens. Feinstein and Saxby Chambliss, R-Ga., the chair and vice of the Senate intelligence committee, hold a news conference to dismiss criticism of the order. “This is nothing particularly new,” Chambliss says. “This has been going on for seven years under the auspices of the FISA authority, and every member of the United States Senate has been advised of this.”

    Director of National Intelligence James Clapper acknowledges the collection of phone metadata but says the information acquired is “subject to strict restrictions on handling” and that “only a very small fraction of the records are ever reviewed.” Clapper alsoissues a statement saying that the collection under the Prism program was justified under the FISA Amendments of 2008, and that it is not “intentionally targeting” any American or person in the U.S.

    Statements from the tech companies reportedly taking part in the Prism program variously disavow knowledge of the program and merely state in broad terms they


  • @bp314
    de la question démographique, suite aux réflexions de sur
    http://seenthis.net/messages/137693#message137862

    Paul Samuelson, un des plus grands économistes keynésiens de l’après-guerre, s’enthousiasmait de cet arithmétique dans un article de Newsweek de 1967.

    « La beauté de la Sécurité Sociale, c’est son déséquilibre actuariel. Tous ceux qui atteignent l’âge de la retraite obtiennent des pensions qui excèdent largement ce qu’ils ont payé – dix fois plus que leurs cotisations (ou cinq fois plus, une fois comptabilisées les cotisations de leurs employeurs) !

    Comment est-ce possible ? Cela vient du fait que le produit national croit à un taux d’intérêt composé, et qu’on peut s’attendre à ce que cela continue aussi longtemps que porte notre regard. Il y a toujours plus de jeunes que de vieux dans une population croissante.

    Et plus important, avec des revenus réels croissant de 3% par an, la base fiscale sur laquelle repose les pensions est toujours plus grande que les cotisations jadis payées par la génération désormais à la retraite.

    La Sécurité Sociale est repose fermement sur ce qu’on a appelé la huitième merveille du monde – les intérêts composés. Une nation en croissance est le plus grand jeu de Ponzi jamais conçu. »

    Dommage, l’auteur manque un peu d’imagination (il est quand même sérieux : il ne nous évoque même pas la blague des retraites par capitalisation)

    Le problème, c’est qu’il est devenu une banalité (et une évidence) que les charges sociales plombent le marché du travail. Il est donc totalement impossible de leur faire suivre une telle évolution sans faire exploser le chômage et couler le pays. Reste la baisse des pensions et le report de l’âge de la retraite (70,6 ans suggère le Comité d’orientation des retraites !), ce qui constituera les premiers formes de défaut du système sur ses promesses intenables. Autre option, financer le choc démographique par la dette publique, ce qui, d’après mon billet précédent, ajoutera au moins 100 points de PIB à la dette publique de 2040. Enfin, certains préconisent l’accueil de millions d’immigrés afin d’empêcher la hausse du ratio de dépendance… Faîtes votre choix !

    Oui, il est clair que des deuils vont devoir être faits.
    On voit bien qu’il n’y a plus d’espoir de croissance économique, sauf à se faire aider encore plus par le reste du monde, mais que ce soit faisant venir des immigrés pour bosser chez nous ou en délocalisant nos usines pour faire bosser les autres à notre place, le schéma colonial ne semble plus trop viable.
    L’accroissement de la dette ne pouvant plus s’envisager sur les marchés privés tant nous sommes endettés, on ne pourra payer les retraites qu’en réémettant de la monnaie, donc en dévaluant notre monnaie, et donc en voyant notre niveau de vie redescendre au niveau des pays en voie de développement. Cool, on va pouvoir redevenir compétitifs au boulot, même si on pourra plus se payer d’essence..
    Mais oui la mutation va être costaud..

    La croissance des revenus, du pouvoir d’achat, ce sont des promesses qui ne pourront être tenues. Va falloir envisager des renoncements. Je parlais de deuils à faire. Autant que ce ne soit que des deuils matériels, par ceux qui en ont les moyens. Sinon on va effectivement reparler de #thanatocratie.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/nouvelle-reforme-en-vue-retraites-mais-pourquoi-ne-veut-on-pas-voir-que-no

    • D’après l’observatoire des retraites, le taux de cotisation pour les retraites représentait 26% du salaire brut en 2007 (source). En appliquant une hausse des salaires de 1% par an et une hausse de 3% des cotisations, on obtient l’évolution suivante du taux de prélèvement moyen au titre des retraites d’ici 2040. C’est-à-dire un passage à 50% du salaire brut !

      Avec l’accroissement demandé par le PS de la durée de cotisation à 44 ans aujourd’hui et sans doute 47 d’ici 2025 dans un contexte de chômage de masse, on peut en gros dire que les actifs d’aujourd’hui ont perdu le droit à une retraite future tout en conservant l’obligation de financer les pensions des actuels retraités.

      Il n’est donc plus question de parler d’un mécanisme de solidarité nationale, les cotisants ayant de facto perdu le droit à bénéficier de ladite solidarité.

      Etant admis que les retraites ne sont plus un acquis social des actifs, reste à savoir combien de temps encore les actuels retraités pourront faire financer leurs pensions par un secteur productif encouragé à aller s’installer à l’étranger, hors de portée des prélèvements sociaux.


  • Project MUSE - Cartographie dans les médias / Cartography in the media (1983)

    https://muse.jhu.edu/books/9782760522930

    Cartographie dans les médias / Cartography in the media

    Majella J. Gauthier

    Les cartes et les diagrammes dans les médias - Approche théorique d’un savoir-faire graphique : étude de quelques produits graphiques des hebdomadaires nord-américains, Newsweek et Time - Essai d’évaluation des cartes dans les médias du Royaume-Uni - Un bilan des images graphiques (diagrammes et cartes) dans la presse française : 1980-1986 - La cartographie journalistique - Notes sur la cartographie dans Newsweek Magazine - La cartographie peut-elle être « sexy » ? - Nouvelles orientations cartographiques du magazine de la National Geographic Society - La remémorisation et le rappel des cartes et autres graphiques - Table ronde sur l . . . show more

    #bibliographie #cartographie #infographie #journaux


  • Petroplus : Roger Tamraz, un candidat à la réputation de cow-boy assumée
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/03/petroplus-roger-tamraz-un-candidat-a-la-reputation-de-cow-boy-assumee_315282

    Roger Tamraz, l’homme des hélicoptères...

    Né au Caire en 1940 de parents libanais, Roger Edward Tamraz a connu des heures de gloire. De son cartable, il extirpe un article de Newsweek le présentant, à 34 ans, comme le modèle de l’homme d’affaires arabe moderne. Puis des extraits d’un livre soulignant ses services rendus à la CIA.

    Son premier coup d’éclat remonte à 1967. Fraîchement diplômé de Harvard, il participe au sauvetage de la banque libanaise Intra. Il y gagne une image de virtuose de la finance, et se lie alors à Amine Gemayel. Quand celui-ci devient président du Liban, M.Tamraz avance dans sa roue.

    Au début des années 1970, il prend le contrôle des chantiers navals de La Ciotat, près de Marseille. En 1973, il lance un grand projet d’oléoduc. Dans les années 1980, il met la main sur l’Hôtel Meurice, le Prince-de-Galles et le Café de la Paix. Puis il rachète plusieurs raffineries européennes et les réunit au sein de TamOil, avant de revendre le tout. En 1988, sa fortune est estimée à 1,3 milliard de francs (200 millions d’euros).

    Voir entre autres compléments : Picard Élizabeth, 1996, << Liban. La matrice historique >>, in Jean Christophe Rufin et François Jean, Économie des guerres civiles, Paris, Hachette, p. 62-103.(visiblement introuvable sur internet, dommage)
    #Liban


  • Petit récapitulatif de ces étranges « disparitions » de milliards de dollars américains dans des régions à forte teneur en combattants et mercenaires plus ou moins islamistes :

    – au moins 8 à 10 milliards de dollars « perdus » dans la « reconstruction » en Irak :
    http://seenthis.net/messages/119398

    – 1 milliard « perdu » en Afghanistan :
    http://seenthis.net/messages/78587

    – 34 milliards « perdus » en Afghanistan et en Irak :
    http://seenthis.net/messages/29240

    – 6 milliards d’USAID à l’Égypte « mal utilisés » :
    http://seenthis.net/messages/25819

    – 18 milliards d’argent du pétrole « perdus » en Iraq depuis l’invasion américaine :
    http://seenthis.net/messages/25344

    – 6,6 milliards de dollars perdus « en cash » en Iraq :
    http://seenthis.net/messages/24916

    – des millions de dollars « donnés » par erreur aux Talibans :
    http://seenthis.net/messages/29229
    et ici :
    http://seenthis.net/messages/31051

    – Newsweek découvre que 14 milliards de dollars sont très officiellement partis dans des contrats du Pentagone à des entreprises appartenant directement à des membres des pétromonarchies du Golfe :
    http://seenthis.net/messages/26109

    Pour rappel, l’argent ne se « perd » pas : il change simplement de mains. Pour ma part, forte suspicion de noircissement d’argent :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Noircissement_d'argent

    [Ajout août 2014] - Des dizaines de milliards de dollars perdus en Libye :
    http://seenthis.net/messages/284009

    • Tu trouves ? par rapport au coût des deux guerres afghanistan et irak sur 10 ans estimé entre 4 500 et 5 000 milliards de dollars, ça fait une « petite » perte assez acceptable, non ? (entre 1,5 et 2 %)

    • Pour l’estimation, je ne fais pas de total, parce qu’il y a des chances que des sommes se recoupent, et surtout parce que ma liste n’est pas exhaustive (c’est seulement ce que j’ai vu passer, et qui relève de commissions d’enquête plus ou moins officielles) ; mais grosso modo, dans les cas que je relève, les pourcentages évoqués tournent souvent autour de 10%.

      Je n’intègre pas non plus d’autres sources de détournements possibles, comme par exemple les milliards de dollars dépensés à la va-vite pour le « bailout » de 750 milliards de dollars (on évoque des dizaines de milliards d’argent détourné, et des conditions de distribution manquant totalement de transparence – la transparence, comme le manque de transparence, pouvant inquiéter, c’est comme on veut, les marchés).

      Mais surtout, pour ma part, je vois plutôt le problème de l’échelle par rapport à ceux qui reçoivent cet argent. Et là, ça représente des sommes juste colossales pour n’importe quel groupe politique, mafieux, mercenaire, jihadiste… qui reçoit le fric en dehors de tout bon de commande officiel.

      Imaginons un pays comme le Liban, gros comme deux départements français, où atterriraient quelques milliards de dollars parfaitement occultes pour financer un camp politique (3 milliards de dollars depuis 2005 pour le 14 Mars, dénonce Nasrallah ; 500 millions de dollars de programme américain reconnus ouvertement contre le Hezbollah, mais personne ne sait comment a été distribué l’argent) et (surtout ?) des groupes jihadistes armés, entraînés et très bien financés. Comment ce pays peut-il tout simplement espérer survivre, si des groupes politico-mafieux et sectaires reçoivent plus d’argent américain que l’État ne dispose de moyens propres ?

    • Intéressant récapitulatif...Je ne trouve pas les sommes « acceptables » conrairement à VC, même si elles sont menues par rapport au cout global des guerres. Elles enrichissent des canailles qui vivent des tueries, et donc les facilitent, les encouragent ; Des marchands d’ame et des entreprises sans doute qui profitent des reconstructions sous la « pax americana » qui impose les reconstructeurs...Et les financiers naturellement.


  • A New Chapter - Newsweek and The Daily Beast

    http://www.thedailybeast.com/newsweek/2012/12/23/a-new-chapter.html
    Dec 24, 2012

    Sometimes, change isn’t just good, it’s necessary.

    The issue in your hand is the last edition of Newsweek in print. The next, in the first week of January, will be on your iPad or Kindle or phone. By late February, you will see the full evolution of the spanking-new, all-digital Newsweek Global, currently in development.

    Here’s a video tribute to Newsweek’s esteemed history, 80 years of informing, exposing, explaining, enlightening, and trailblazing.

    It’s been a turbulent two-year journey, culminating in our decision to leave print and take the leap into a digital future. In 2010 the 92-year-old audio tycoon Sidney Harman bought a moribund Newsweek from the Washington Post Co. for a dollar in a quixotic bid to save a legendary magazine. Shortly after, the incurable old romantic asked The Daily Beast, the news site I founded with Barry Diller’s IAC in 2008, for its hand in marriage. And it’s been a blast.

    #media #presse #internet #newsweek


  • Will Pot Barons Cash In on Legalization? - Newsweek and The Daily Beast
    http://www.thedailybeast.com/newsweek/2012/10/21/will-pot-barons-cash-in-on-legalization.html

    Colorado is not the world’s only experiment in free-market pot, but it’s the most sophisticated, pushing beyond the Netherlands’ confusing ban on wholesale and California’s hazy nonprofit status. Denver’s former city attorney has called it California “on steroids.”

    #chanvre #drogue via @opironet


  • Newsweek, 80 ans, abandonne le papier pour le numérique
    http://www.igen.fr/0-apple/newsweek-80-ans-abandonne-le-papier-pour-le-numerique-103364

    Après 80 ans dans les kiosques, l’hebdomadaire américain Newsweek va abandonner le support papier pour le tout numérique. Sa rédactrice en chef, Tina Brown, annonce la disparition du format historique pour le tout dernier numéro de l’année, le 31 décembre.

    http://img.staticigen.com/2012/10/macgpic_1350565236_optim.jpg
    #presse #tablette