company:societe generale


  • Les #banques françaises championnes du financement des agrocarburants - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article4128

    Selon une étude d’Oxfam et des Amis de la Terre, les plus grandes banques françaises, comme BNP Paribas et Société Générale, soutiennent financièrement les cultures d’#agrocarburants. Ce faisant, ils participent à l’accaparement des #terres et à la crise alimentaire des pays pauvres.

    Selon un rapport publié le 17 avril - journée internationale des luttes paysannes - par Oxfam France, les principales banques françaises auraient accordé entre 2009 et 2012 plus de 4 milliards d’euros de prêts aux dix principaux producteurs européens d’agrocarburants, et auraient émis pour ces entreprises des actions et obligations pour un montant total de plus de 3 milliards d’euros.

    #alimentation #faim


  • Nouveau : la BCE de Draghi donne pouvoir à la France de battre monnaie
    http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2013/04/17/nouveau-la-bce-de-draghi-donne-pouvoir-la-france-de-battre-monnaie-2301

    « Cette action doit empêcher qu’une banque française ne s’écroule. »

    Les DWN indiquent qu’une banque française serait particulièrement dans le collimateur, mais sans que son nom soit officiellement indiqué. Les DWN citent trois banques françaises systémiques (BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole), avec mention particulière pour le Crédit agricole (qui a terminé l’année 2012 dans le rouge).


  • Les bons conseils de Goldman Sachs...

    Le plongeon historique de l’or, « effarant » par son ampleur et sa rapidité

    http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/le-plongeon-historique-de-l-or-effarant-par-son-ampleur-et-sa-rapidi

    La « bulle » serait-est crevée ?, pour reprendre le qualificatif utilisé par Société Générale. L’ampleur et la rapidité de la dégringolade des cours de l’or est à la mesure de la durée du rally : le plus long en 90 ans !, selon les analystes matières premières de Goldman Sachs, qui recommandaient mercredi, dans une étude, de vendre le métal précieux étant donné la baisse des perspectives inflationnistes aux Etats-Unis et en Europe, et qui avertissaient contre une accélération vendeuse… Ca n’a pas loupé.

    http://enuncombatdouteux.blogspot.fr/2009/08/la-grande-machine-bulles-americaine-de.html

    http://www.pauljorion.com/blog/wp-content/uploads/Marché-à-terme-or-avril.png


  • À qui le tour ?

    Après Chypre, la Slovénie est le prochain pays sur la liste « à sauver »
    http://www.latribune.fr/economie/europe/20130326trib000756059/apres-chypre-la-slovenie-est-le-prochain-pays-sur-la-liste-a-sauver-.html

    Une menace s’éloigne pour la zone euro. Une autre pointe-t-elle déjà à l’horizon ? De nombreux observateurs évoquent la #Slovénie comme étant le « prochain Chypre. » Dans un contexte de solidarité européenne de plus en plus conditionnelle pour les pays de la zone euro et d’une campagne électorale allemande qui incite peu Berlin, qui a les vrais manettes du MES en possédant un droit de véto implicite, à se montrer généreux, une demande d’aide de Ljubljana peut en effet encore ouvrir des discussions difficiles au sein de la zone euro.
     
    Un secteur bancaire étatisé qui a beaucoup prêté
    Le principal élément qui inquiète les investisseurs, c’est le secteur bancaire slovène. La Slovénie n’est certes pas une plate-forme financière comme Chypre ou l’Irlande, mais elle est clairement malade de son secteur bancaire. Ce dernier a une particularité : il est dominé par trois groupes détenus directement ou indirectement par l’Etat : Nova Ljubljana Banka (NLB), Nova Creditna Banka Maribor et Abanka Vipa. Les banques étrangères sont présentes avec Société Générale et Unicredit, mais occupent des parts de marché très restreintes. Or, ces banques publiques ont donné des crédits à tort et à travers durant les périodes de vaches grasses de la Slovénie, au début des années 2000. Les liens entre politiques et entrepreneurs n’ont rien arrangé et ont conduit à des prises de risques considérables.

    (…)

    Tout dépend désormais de l’attitude du marché : s’il accepte de prêter à des taux décents à Ljubljana, alors le pays pourrait peut-être tenir jusqu’en 2014, date (espérée) du retour de la croissance et de la mise en place (espérée) de la supervision bancaire européenne. Encore faudra-t-il que le MES puisse venir secourir les banques en raison des difficultés dues à leurs dettes passées, ce que la Haye, Berlin et Helsinki refusent toujours d’accepter.

    Pour le moment, le taux slovène à 10 ans est sous contrôle, mais est remonté à plus de 5 % dans la foulée de la crise chypriote. Reste à savoir si le pays de l’ex-Yougoslavie a encore réellement accès au financement par le marché. Tout dépendra aussi de l’attitude de la BCE dont on a vu la fermeté dans l’affaire chypriote et qui tient le destin du système bancaire slovène entre ses mains. Une chose est certaine, en tout cas : la Slovénie figure désormais en tête de liste des pays malades de la zone euro.


  • La #crise actuelle de l’économie capitaliste et ses origines [texte intégral de l’exposé n°130 du 22 février 2013] #analyse #marxisme
    http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/cercle-leon-trotsky/article/la-crise-actuelle-de-l-economie

    Introduction
    L’économie capitaliste continue de s’enfoncer dans la crise. Les annonces officielles du taux de croissance des économies des plus grands pays capitalistes du monde sont si faibles qu’elles flirtent constamment avec la #récession, quand elles n’ont pas carrément plongé dedans comme en Espagne.
    Cette mesure officielle du taux de #croissance est un très mauvais indicateur de la santé économique des pays capitalistes, et d’abord parce qu’il fait la part belle à toutes les surévaluations spéculatives. Les annonces de plans de licenciements à la chaîne, dans pratiquement toutes les branches, et la hausse continuelle du #chômage qui en est la conséquence immédiate, sont une mesure bien plus réelle de la contraction de l’économie.
    La crise actuelle est le dernier épisode en date d’une crise quasi permanente qui dure depuis près de quarante ans. Depuis plusieurs décennies, l’#économie capitaliste est toujours plus noyée dans un océan de « liquidités » comme disent les financiers. À chaque krach boursier, la réaction des États a été la même : injecter de la monnaie pour éviter les faillites en chaine et l’effondrement de l’économie. Krach après krach, la quantité totale d’argent a enflé, démesurément, sans rapport avec la quantité de richesses produites, alimentant la #spéculation et préparant le #krach suivant.
    Des sommes ahurissantes, à donner le tournis, valsent d’une place financière à l’autre. En un clic de souris, des capitaux peuvent renchérir telle matière première ou étrangler encore un peu plus les finances de tel État. Ces sommes d’argent cherchent frénétiquement à s’investir. Cela est aussi vieux que le capitalisme et, à ce propos, on peut reprendre une phrase de #Marx de 1849 sans en changer un mot : un capitaliste « n’est jamais aussi malheureux que lorsqu’il ne sait pas quoi faire de son argent. Voilà le secret de toutes les grandes spéculations, de toutes les entreprises profitables. »
    À l’époque actuelle, c’est avant tout dans la spéculation et peu dans la production, au regard des profits engrangés, que le capital cherche toujours aussi furieusement à s’investir. Or, quelles que soient les inventions délirantes des savants fous de la finance, il n’y a que dans la production que la richesse se crée. Tous les gains faramineux réalisés dans la spéculation ne proviennent au bout du compte que d’une seule source : le profit fait sur le dos des travailleurs dans la production.
    Voilà pourquoi l’ensemble de l’organisation économique capitaliste s’étouffe dans sa propre graisse financière : d’un côté, il n’y a jamais eu autant d’argent dans l’économie, et de l’autre, cet argent qui répugne à s’investir dans le seul endroit où la richesse se crée, la #production, parasite et étouffe cette dernière.
    Il y a près de cent ans, #Lénine, reprenant un point de vue largement partagé par tous les communistes de l’époque, utilisait le terme d’impérialisme pour caractériser l’économie capitaliste. Il le décrivait comme l’état de sénilité du capitalisme, exprimant ainsi que cette organisation sociale avait épuisé ses possibilités quant au rôle de développement des forces productives qu’elle avait eu dans l’histoire.
    Un siècle après, le capitalisme est toujours là. Alors, par quels soubresauts est-il passé ? Lesquelles de ses contradictions se sont exacerbées ? Et aujourd’hui, quelles sont les causes et les conséquences du développement sans limite de la #finance ?
    Pour répondre à ces questions, il faut repartir des analyses de Marx des crises du capitalisme, et aussi revenir sur une évolution essentielle du capitalisme : celle qui amena la domination des monopoles et des trusts, l’#impérialisme.

    Les crises du capitalisme : de la période de la « libre concurrence » à celle de la domination des monopoles
    – Crises et expansions : le mode de fonctionnement du capitalisme
    – La domination des monopoles et l’impérialisme
    – D’une guerre mondiale à l’autre : la première période de convulsions de l’impérialisme
    L’économie capitaliste depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 1970 : de la reconstruction à la financiarisation
    – La béquille des États pour reconstruire l’économie
    – Le tournant des années 1970
    – La crise de 1974 et l’intervention des États
    D’une crise à l’autre, le capitalisme financier toujours plus parasitaire
    – Ces capitaux qui cherchent à s’investir partout sauf dans la production
    – Le règne de la spéculation
    – Une économie de crédits et d’endettements fondée sur le socle de l’endettement des États
    La crise de 2008 et ses conséquences
    – De la spéculation sur l’immobilier aux États-Unis à la crise de l’euro
    – Les contradictions de la situation économique actuelle


  • Ce mec a emprunté 500 000 euros avec la ferme intention de ne jamais les rembourser
    http://www.vice.com/fr/read/eric-duran-le-robin-des-bois-catalan

    J’ai passé pas mal de temps à me demander comment j’allais rendre l’histoire publique. Je voulais qu’elle touche le plus de monde possible, mais j’avais peur des représailles. Donc on a décidé d’utiliser une partie de l’argent pour imprimer le journal, et je pense que c’est l’une des meilleures décisions qu’on ait prises. Les médias ont compris que ce journal était distribué dans la rue, ils ne voulaient pas passer à côté d’un sujet, donc au final, publier notre propre journal nous a aidés à diffuser notre message dans la presse mainstream.


  • Revue de presse sur la #Chine semaine du 11.03.13

    Chine : Envol des #ventes de #logements, règles plus dures en vue

    « Si la Chine veut accélérer son #urbanisation, les #prix des logements doivent baisser », explique Yao Wei, économiste en chef de Société Générale à Hong Kong. « Cela signifie que la position du nouveau gouvernement concernant le #marché de l’immobilier ne peut que se durcir. »

    http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/chine-envol-des-ventes-de-logements-regles-plus-dures-en-vue-861975.


  • Touche pas à mes datas !

    Dansma banlieur proche de Paname, la RATP flye à tot va depuis quelques jours. Prospectus, flyer accrochés dans les trams. C’est la nouvelle campagne RATP « Peu importe comment vous validez ce sera toujours 5 euros d’amende évités » A partir du 25 mars 2103, l’amende sera en vigueur...

    Imho, cette pseudo-amende est illégale car le titre est payé (avec preuves d’achat le + souvent) et il n’y pas de contravention possible car pas de « délit ».

    l’argument donné par la RATP est : c’est pour vous et votre confort , c’est

    pour connaitre le nombre de voyageurs et ainsi adapter l’offre à vos besoins... lus de bus et de tram... plus de confort (on ne voit pas comment)... moins d’attente aux points d’arrêt...

    Tu parles Charles !
    Ce ne serait pas plutôt pour récupérer les données perso et très privées de mobilité de tous les cochons payants de parisiens et les revendre ? Et au passage encaisser 5 euros à chaque « fraudeur » attrapé ?
    Aaaaaaaaah vidité quand tu les tient !!

    Je me demande quelle asso, collectif ou citoyen va balancer un communiqué pour dénoncer cet abus de droit et mettre un juriste sur le coup pour vérifier la validité légale de cette #escroquerie-RATP bien lucrative ?

    #RATP #amende #société-de-contrôle #données_personnelles #données_de_mobilité
    #escroquerie

    • D’après Les Transports en commun en chiffres - 2011, http://www.stif.info/IMG/pdf/TCC_Trafic.pdf

      Les validations effectuées sur le réseau portent sur tous les modes (train, RER, métro, tramway, bus), mais ne concernent encore que les titres de transports disponibles sur forfait Navigo. Toutes les données des validations sont anonymisées afin que seules les informations relatives à la nature du titre de transport utilisé, au lieu et à l’heure de la validation, ne soient conservées.
      Chaque jour, plus de 9 millions de gestes de validation sont ainsi enregistrés

    • Conditions Générales d’Utilisation du Passe Navigo
      http://www.stif.info/IMG/pdf/CGU_du_passe_Navigo.pdf

      8. INFORMATIONS RELATIVES AUX DONNEES PERSONNELLES
      Les données collectées font l’objet d’un traitement automatisé dont la finalité est la gestion des forfaits et des passes Navigo. Elles sont destinées au GIE Comutitres, responsable du traitement, à ses prestataires de services et partenaires contractuels, aux entreprises de transport en commun d’Ile de France (RATP, SNCF, entreprises d’Optile), aux financeurs institutionnels et au STIF et à ses prestataires de services. L’utilisateur reconnaît avoir été informé et accepte que les données soient communiquées à des fins de gestion à un sous-traitant situé dans un pays tiers non membre de l’Union Européenne. Dans ce cas, les données sont protégées par dispositions contractuelles.
      Les données collectées (nom, prénom, adresse, lieu de travail si la personne ne réside pas en Ile-de-France) sont obligatoires, exceptés le courriel et les numéros de téléphone qui sont recommandés. A défaut d’avoir renseigné les champs obligatoires, la demande de souscription ne peut être traitée. A défaut d’adresse courriel ou de numéros de téléphone, le client ne pourra pas être contacté à des fins de gestion par ces canaux. Par ailleurs, sont également collecté les données relatives aux opérations de vente et de chargement (forfait acheté, date, lieu, chargement et paiement).
      Le traitement automatisé d’informations à caractère nominatif a fait l’objet d’une déclaration à la CNIL.
      Conformément à la loi « informatique et liberté » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, toute personne concernée par le traitement dispose :
      1. d’un droit d’accès, d’interrogation et de rectification qui lui permet, le cas échéant, de faire rectifier, compléter, mettre à jour, verrouiller ou effacer les données à caractère personnel la concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte, l’utilisation, la communication ou la conservation est interdite ;
      2. d’un droit d’opposition :
      – au traitement de ces données, pour des motifs légitimes ;
      – à ce que ces données soient utilisées à des fins de prospection ;
      – à la conservation sous forme numérisée de sa photographie. Dans ce cas une nouvelle photo est demandée chaque fois qu’une refabrication du passe Navigo est nécessaire.
      L’ensemble de ces droits s’exerce auprès de l’agence Passe Navigo, 95905 Cergy Pontoise Cedex 09, par courrier accompagné d’une photocopie de la pièce d’identité.

      Indépendamment de ce traitement, les données relatives aux déplacements sont nécessairement et obligatoirement recueillies par les transporteurs concernés lors des validations du passe et font l’objet d’un traitement dont la finalité est la gestion de ces données notamment pour la détection de la fraude. Les responsables de ces traitements sont les transporteurs d’Ile-de-France, chacun pour ce qui le concerne. Le GIE COMUTITRES n’est pas destinataire de ces données de validation.

      En outre, des données anonymisées relatives aux déplacements sont communiquées au STIF afin de réaliser des analyses statistiques des déplacements permettant d’améliorer l’offre de transport.

      S’agissant des données de validation, l’ensemble des droits au titre de la loi Informatique et Libertés s’exerce auprès des transporteurs.

    • On le connait le coup des études statistiques améliorant l’offre blablabla... et l’anonymisation d’une part est réversible pour qui sait y faire, d’autre part ne veut pas dire qu’on ne porte pas atteinte à la vie privée des personnes en utilisant ses données sans son consentement (enfin ici en opt-out : vous étiez au courant et vous pouviez refuser de...).

      Je te fiche mon billet que ce sont les données de mobilité « anonymisées » qui les intéressent et que le futur Réglement Eu sur la protection des données les autorisera à faire du beurre avec le cul (pardon le lait) de la crémière ;-). L’argent du beurre étant, en la matière, le croisement avec la BdD de paiement des titres qui, elle conserve les zidentités et les données socio-démo. Mais anonymes hein , promis juré, craché !

      et même en admettant qu’ils ne le fassent pas ça ne justifie en aucun cas une amende là où il n’y a pas de délit caractérisé, puisque le/la voyageurSE EST détenteur d’un titre de transport dument payé. M’enfin, quoi, merdreuuuuude

    • Une étude assez récente (octobre 2011) qui me semble bien exposer les enjeux, les problèmes à venir — notamment, le chargement des titres de transport sur mobile — ainsi que des solutions envisageables.
      On peut en déduire l’impératif de vigilance de la part des utilisateurs, tout en remarquant que la situation est très inégale entre l’Île-de-France où celle-ci est maximale et les réseaux de province où les mécanismes de protection sont parfois inexistants…
      http://hal.inria.fr/docs/00/63/70/59/PDF/Michel_Arnaud_Passe_Navigo_anonyme_v1.pdf
      (en tous cas, j’ai appris plein de choses…)

      Et une exploration bidouilleuse un peu plus ancienne (mars 2009) où l’auteur vérifie (et donne les moyens de vérifier par lecture sur la carte) un certain nombre d’affirmations sur le contenu des cartes. Par exemple, la limitation à 3 trajets enregistrés.
      http://www.acbm.com/inedits/pass-transports-commun-secrets.html

    • ben oui et en plus le « Navigo Découverte » c’est son petit nom, est payant, parce que si tu le perds, il couterait plus cher à refaire qu’un Pass normal (cherchez l’erreur ...).
      On nous prend vraiment pour des connes !


  • Frédéric Lordon, La régulation bancaire au pistolet à bouchon

    http://blog.mondediplo.net/2013-02-18-La-regulation-bancaire-au-pistolet-a-bouchon

    Mais au fond de quoi s’agit-il ? Trois fois rien : la race des seigneurs de la finance globalisée a perdu aux alentours de 2 000 milliards de dollars dans l’une des crises les plus retentissantes de l’histoire du capitalisme ; les banques françaises, pas feignantes, ont tenu à figurer dignement et à prendre toute leur part du bouillon. Car, pour toutes ses fanfaronnades, le système bancaire français aurait purement et simplement disparu sans les concours massifs de la Banque centrale européenne (BCE) et les aides d’Etat apportées par véhicules ad hoc interposés [4]. Sans doute les montants mobilisés en France sont-ils moindres qu’aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni — il a fallu tout de même que ces véhicules lèvent 97 milliards d’euros [5] pour nos chères banques. Les banquiers se croient dégagés de tout arriéré au motif qu’ils ont remboursé les aides d’Etat. On leur rappellera donc d’abord que les contribuables français et belges plongent — pour l’heure — de 12 milliards pour le compte de Dexia. On leur rappellera surtout que le remboursement en question ne les exonère de rien du tout, et notamment pas de l’effondrement de croissance qu’ils ont laissé derrière eux, où nous sommes encore pour un moment, avec les dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires qui vont avec.
    Il était question d’historiens à l’instant, gageons qu’un de leurs motifs d’ébahissement tiendra à l’extravagante indulgence dont le groupe social de la finance aura pu jouir relativement à l’ampleur de son pouvoir de destruction avéré. Car cinq ans après le désastre : rien ! — et la « loi de séparation et de régulation bancaire » est à peine mieux que rien. L’idée de départ était pourtant simple : les marchés sont intrinsèquement instables, les activités de marché sont donc intrinsèquement déstabilisantes. Pas seulement pour elles-mêmes mais pour l’économie tout entière quand l’accident franchit des seuils critiques. Par conséquent, de deux choses l’une : ou bien l’on en prend son parti et l’on s’habitue par avance à devoir régulièrement repasser par des épisodes semblables, avec récession et mobilisation du corps social tout entier pour sauver la finance ; ou bien on choisit d’y mettre un terme, c’est-à-dire de cantonner la nuisance au cordon sanitaire. Dans un mélange de candeur et de parfaite sûreté de soi, Frédéric Oudéa, le patron de la Société générale, en effet « pas gêné » (au sens de Karine Berger), a cependant fini par lâcher le morceau en avouant que la loi de « séparation » n’allait le séparer que de 1,5 % du total de ses activités…
    Pour avoir, donc, quelque chose qui ne soit pas rien, il aurait fallu au texte de loi, en dépit de toutes ses dénégations, ne pas se laisser complètement intoxiquer par les jérémiades de l’industrie financière qui jure que chacune de ses opérations, même des plus scabreuses, est une « contribution au financement de l’économie ». Mais les esprits socialistes ont été dévastés par l’idée que le financement par le marché est d’une incontestable modernité — « et donc » toutes les activités connexes qui vont avec : couverture, fourniture de liquidité, financement du shadow banking system etc. Reste 1,5 %.

    #régulation_financière


    • Pour notre part, plus rien ne nous étonne dans les rapports du socialisme de gouvernement et de la finance — quant au ravissement, évidemment… « I am not dangerous », s’était empressé de préciser François Hollande à l’adresse de la City qu’il était venu rassurer après l’avoir nommée « l’ennemi sans visage », sans doute dans un moment d’égarement, caractéristique du contact avec la foule des meetings. Heureusement vite rattrapé. La députée Berger et le ministre de l’économie et des finances Moscovici, eux aussi, poursuivent le minotaure au pistolet à bouchon — inutile de rentrer les enfants, on ne prévoit pas de bain de sang. (...)


  • La spéculation alimentaire, nouveau risque de réputation pour les banques - Débats - investissement socialement responsable
    http://www.novethic.fr/novethic/isr_investissement_socialement_responsable,debats,la_speculation_alimentair

    L’ONG Oxfam accuse les banques de spéculer sur la faim dans un rapport qu’elle vient de publier dans le cadre des projets de réforme bancaire. Les accusées se défendent en mettant en avant leurs politiques de limitation de la spéculation alimentaire, voire même la clôture des produits financiers considérés comme les plus « dangereux ».

    Ben tiens, elles investissent dans le foncier maintenant !


  • Quand les #banques françaises spéculent aussi sur la crise alimentaire - Réforme bancaire - Basta !
    http://www.bastamag.net/article2937.html

    Quelle est la banque française qui spécule le plus sur les produits alimentaires ? BNP Paribas arrive largement en tête du classement opéré par l’ONG Oxfam. La banque possède des fonds spéculatifs sur les matières premières d’une valeur de 1,4 milliard d’euros. Elle est suivie par Natixis (groupe Banque populaire/Caisse d’Epargne), la Société générale, et le Crédit agricole. Les grandes banques françaises possèdent au moins 18 fonds, et spéculent pour plus de 2,5 milliards d’euros sur les marchés de matières premières.

    Une financiarisation croissante des #matières_premières_agricoles qui participe à l’insécurité alimentaire mondiale. « Ces banques proposent à leurs clients des outils financiers destinés à parier sur la faim », dénonce Clara Jamart, d’Oxfam France, ce qui contribue à la flambée des prix alimentaires. Autre inquiétude : la majorité de ces fonds ont été créés en France après la crise alimentaire de 2008. « Au niveau mondial, la tendance est la même : le montant total de ces fonds représentait 90 milliards de dollars en 2011, contre moins de 10 milliards en 2004 », décrit Clara Jamart.

    #faim #spéculation #pauvreté


  • Réforme bancaire : comment le gouvernement s’est écrasé devant le monde de la finance - Bérézina socialiste - Basta !
    http://www.bastamag.net/article2934.html

    Surtout, peu d’activités financières sont au final visées par la réforme. Elle concernera moins de 1 % des activités des banques ! C’est Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, qui a fini par lâcher ce chiffre, alors qu’il était auditionné par la Commission des Finances [5]. Consternation dans la salle. On se doutait que le volume des activités « filialisées » serait extrêmement faible. Mais pas à ce niveau ! « Aucune des activités de marché significatives des banques ne sera affectée par cette filialisation », avançait Finance Watch dans une analyse du projet en janvier. Ni la spéculation sur les produits dérivés, ni celles sur les matières premières agricoles.

    Pourquoi les députés ont-ils découvert ce chiffre deux semaines seulement avant l’ouverture des débats ? Parce que les #banques ont refusé toute évaluation des activités concernées

    Le lobby bancaire est dans la place. « L’AMF et l’ACPR ont énormément de mal à faire valoir leur point de vue vis-à-vis des banques, c’est une guerre continuelle avec le lobby bancaire, raconte Gaël Giraud. C’est comme si on demandait à des gendarmes à bicyclettes de faire respecter le code de la route sur un circuit de Formule 1 ». Pourquoi Bercy s’est-il fait aussi facilement dicté son projet de loi par les banques ? « Quand vous êtes haut-fonctionnaire à Bercy, vous savez qu’à 45 ans, vous allez plafonner dans votre carrière. Si vous ne voulez pas moisir dans votre bureau, vous allez pantoufler dans une banque, avec un salaire multiplié par 10 ou 50 », avance le chercheur. Un haut fonctionnaire ne mord pas la main qui lui donnera à manger demain.

    Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, nous avait prévenus : « Mon rôle (…) n’est pas de déstabiliser le secteur dont j’ai la charge », affirmait-il devant l’AMF en novembre dernier. Le « ministre des banques » résume alors sans ambigüités l’ambition du gouvernement : « Cette reforme est faite dans l’intérêt même du secteur financier, dans l’intérêt de sa protection, dans l’intérêt de son image, dans l’intérêt également de cette réconciliation que je souhaite entre les banques et les Français. »


  • RÉFORME BANCAIRE : LE DOULOUREUX AVEU DES BANQUIERS AUX DÉPUTÉS http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=5570

    ... alors, sur les paradis fiscaux, publication des comptes ? Bonnafé finit par répondre : « je veux bien mais il faut le faire à l’échelle internationale. Hors de question de donner nos chiffres – et dévoiler nos stratégies – si les autres ne le font pas ».


  • Socialiser le système bancaire
    http://cadtm.org/Socialiser-le-systeme-bancaire

    Loin de ramener les banques à la raison et à plus de déontologie, les plans de sauvetage publics ne les ont pas incitées à réduire leurs risques, en particulier dans leur activité de prêt. Une étude récente |12| a démontré que les établissements qui avaient bénéficié de mesures de renflouement durant la crise financière mondiale n’ont pas diminué leur niveau de risque par rapport à ceux n’ayant pas reçu d’aide publique. Les deux économistes auteurs de l’étude soulignent que « la perspective d’un soutien de l’État peut entraîner un aléa moral et amener les banques à une plus grande prise de risque. » |13|


  • des banques « systémiques » auxquels les Etats sont pieds et poings liés : des banques privées garanties par le contribuable... l’Etat qui doit séduire des investisseurs privés pour se financer et qui se plie à leurs exigences d’objectifs financiers comme n’importe quelle autre firme privée...
    Le capitalisme en rêvait, le pouvoir politique a acté...

    Un effort supplémentaire est également demandé aux banques systémiques, celles qui risquent de mettre les gouvernements devant le fait accomplit en cas de difficultés, ces banques étant, de par leurs poids, « too big to fail », trop importantes pour faire faillite. Aujourd’hui, 28 banques sont qualifiées de « systémiques » dans le monde dont quatre françaises : Société Générale, BNP Paribas, Crédit Agricole et le groupe Banque Populaire - Caisse d’épargne.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/normes-bale-3-vont-elles-asphyxier-financement-notre-economie-christian-bo


  • L’AFP doit rompre son accord avec Getty Images (SNJ-CGT) - Acrimed
    http://www.acrimed.org/article3880.html

    "Communiqué du SNJ-CGT

    George Bush père et fils, Frank Carlucci, l’ex-directeur adjoint de la CIA, John Major, l’ex-premier ministre britannique, George Soros, Olivier Sarkozy et tous leurs semblables se frottent les mains : le fonds d’investissement américain Carlyle, connu comme étant lié au complexe militaro-industriel américain, continue à étendre son empire.

    Durant la même semaine du 15 août, il a annoncé l’achat à la Société Générale du gestionnaire d’actifs américain TCW, de 13,5 % de Meinian Onehealth, le plus grand fournisseur de soins de santé préventive en Chine, puis de l’agence de photo et vidéo Getty Images.(…)❞
    #photographie


  • Les Amis de la Terre interpellent BNP Paribas sur la spéculation alimentaire
    http://www.amisdelaterre.org/Les-Amis-de-la-Terre-interpellent,5217.html

    Après le Crédit Agricole et la Société Générale hier, les Amis de la Terre participent aujourd’hui à l’Assemblée générale des actionnaires de BNP Paribas, qu’ils interpellent sur son rôle dans la financiarisation croissante de la nature, et plus particulièrement dans la spéculation sur les denrées alimentaires.

    BNP Paribas est en effet un acteur majeur des marchés mondiaux agricoles et énergétiques, et propose de nombreux fonds et instruments liés aux matières premières. Juliette Renaud, des Amis de la Terre France, commente : « Cela fait partie d’une tendance générale à la financiarisation de la nature : les biens naturels sont vus par les banques comme un simple capital, et transformés en actifs financiers, au prix d’impacts énormes sur les peuples et l’environnement. Voilà ce qui se cache derrière les propositions d’économie verte qui seront discutées au Sommet de Rio à venir.

    Début juin, une nouvelle campagne contre la financiarisation de la nature sera ainsi lancée en France à l’occasion du Sommet Rio +20.

    #terres #spéculation #agribusiness #banques #résistance



  • Nicolas Sarkozy et l’AMF préparent un attentat financier pour le 16 avril
    http://blogs.mediapart.fr/blog/stephanie-marthely-allard/090412/nicolas-sarkozy-et-lamf-preparent-un-attentat-financier-p

    Un véritable coup d’Etat financier va se jouer en France à partir du 16 avril. En effet, le président Nicolas Sarkozy via l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) vont permettre d’ouvrir sur l’Eurex, le marché des dérivés, un contrat à terme sur les emprunts d’Etat français, l’autorisation des ventes à découverts.

    Ce mécanisme purement spéculatif appelé en anglais « short selling » ou « shorting » consiste à vendre un titre dont on anticipe la baisse. Le vendeur s’engage à fournir à un certain prix à une certaine date, en faisant le pari que le titre va baisser entre temps … Et oui mes amis, l’AMF a mis fin à l’interdiction des ventes à découvert sur les titres émis par 10 grandes banques et sociétés d’assurance côtés sur le marché parisien ( AXA, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole … ). Que cela veut-il bien dire ?

    Cette pratique est parfaitement légale mais peu encadrée et risquée. En effet, les actions les plus fragiles deviennent particulièrement vulnérables ainsi que les places financières. En plus simple : les spéculateurs du monde entier pourront vendre simplement de la dette française et ce à coût bas avec un effet de levier de 20 pour les bons du trésor. Oui, avec 50 000 euros investit en cash, il sera possible de vendre à découvert 1 million d’euros d’emprunts d’Etat français en bons du trèsor … Depuis la disparition du MATIF (Marché à terme des Instruments Financiers), il y a 13 ans, il n’était plus aussi facile de spéculer contre la France.

    Ce n’est pas tout mes amis … La vente à découvert peut être également un emprunt. En effet, l’acheteur emprunte un titre uniquement en échange de la promesse de le rendre un peu plus tard au moment de la liquidation. L’acheteur va pouvoir le vendre, avec pour objectif que le cours baisse et qu’il puisse alors le racheter moins cher avant de le rendreà son prêteur. Lorsque la vente a découvert est gagée sur un emprunt de titre, elle peut en outre être reportée.

    La vente à découvert peut également s’effectuer"à nu". C’est à dire que l’acheteur n’emprunte rien et qu’il se contente de vendreà terme des titres qu’il ne possède pas. Il parie sur la baisse du cours de ce titre afin d’acheter à moins cher que ce qu’il a promis de vendre. Pratiquée massivement, cette technique provoque la baisse des cours que souhaitent les vendeurs.

    Comble du cynisme calculateur, des ordinateurs peuvent en « trading automatique » jouer sur des écarts très courts dans le temps et ce à large échelle. Un programme informatique spécifique pour pratiquer la vente et le rachat très rapide de titres dès qu’il s’oriente à la baisse. A grande échelle, cela présente le risque d’amplifier les baisses en déformant les cours.

    Ce mécanisme est très dangereux pour les Etats, les entreprises et les investisseurs. Le vendeur n’est pas obligé d’avoir l’argent pour ce qu’il compte vendre. Tout cela est rendu possible contre le paiement d’une CRD ( Commission de Règlement Différé). Cela permettra de ne payer que 5 à 20 jours plus tard à condition que les titres soient éligibles au SRD (Service du Règlement Différé) ce qui est le cas des grandes capitalisations boursières. Bien entendu, cela n’est pas réservé à Mr et Mme Toulemonde qui n’ont pas un centime de côté. Ils ont déjà bien du mal à ce que leur banque leur accorde un découvert autorisé ou se font refuser des chèques pour 20 euros ...

    Les vendeurs à découverts sont accusés depuis de nombreuses années d’être à l’origine des crises financières majeures. L’Agence Reuters, Bear Sterns, Lehman Brothers ont accusé de nombreux entrepreneurs « manipulateurs » de répandre de fausses rumeurs après avoir vendu à découvert les actions de leurs entreprises avant que ces dernières ne fassent faillite ou ne soient reprise par un concurrent. Un tel parallèle peut également tout à fait se faire au niveau des Etats et plus particulièrement ici au niveau de la France avec tout ce qui va de son lot de rumeurs et de manipulations d’un niveau bien plus considérable que celui des entrepreneurs indélicats. Cela ne sera possible en fait qu’avec la complicité complémentaire de nombreux politiques, médias, analystes et grands comptes ...

    Mr le président des français, Mr Nicolas Sarkozy mais que faites-vous à la France là ? Qu’est-ce que ces basses manœuvres financières qui livrent tous les français, oui du dernier né, au vieillard qui se meurt à la vindicte financière ? C’est cela votre amour de la France ?

    Autoriser cela à 6 jours du premier tour de l’élection présidentielle revient à organiser un attentat financier sur la France. C’est vraiment indigne d’un président et son gouvernement.

    Honte à vous et ceux qui comptent profiter de cela pour mieux asservir le peuple français. Médias faites votre travail.

    A la vue de ce qu’il se passe en Grèce, en Espagne, en France et partout ailleurs dans le monde, il se pose la question de la nécessité absolue de la création d’un Tribunal International des Crimes et Génocides Financiers et Economiques. Oui, il faut pouvoir réprimer toutes ces exactions comptables et financières qui sont réalisées en toute impunité en un simple clic et un éventuel coup de téléphone par les traders et autres larbins technologiques de nos politiques et banskters. Leurs implications ont directement des répercussions sur la vie de tous les jours de millions de personnes. La mascarade de la crise doit être mise à jour.

    Diffusez cette information mes amis car le 16 avril 2012, c’est presque demain. L’AMF peut interdire cela. Le temps presse mes amis …


  • #Paradis fiscaux : mode d’emploi
    http://blogs.mediapart.fr/blog/albidochon/110211/paradis-fiscaux-mode-d-emploi

    « Quelque soit la juridiction choisie, la société aura un statut de « non-résident » permettant que la plupart des taxes et impôts existant localement ne soient pas applicables à votre société. Par conséquent, il est évident que vous n’avez aucune obligation de présenter des comptes, et votre anonymat est garanti. »

    Voici une liste (non complète, bien sûr) d’un certain nombre de société française qui ont des filiales dans ces paradis, pour alléger leurs charges (on y trouve même des entreprises du service public ! !)
    BNP Paribas, LVMH, Schneider, Crédit agricole, PPR ,Banque populaire, France Télécom, Société générale, Lagardère, Danone, EADS, Peugeot, Carrefour, Pernod, Capgemini, Unibail, Axa, Michelin, Air liquide, Essilor, L’Oréal, Bouygues, Sanofi Aventis, Renault, Dexia, Accor, Lafarge, Saint-Gobain, GDF Suez, EDF, Veolia, Alstom, Alcaltel Lucent, Vallourec, Suez environnement, Vivendi, Auchan, Arcelor Mittal, Banque postale, Total.


  • Les banques accusées de spéculer sur les denrées alimentaires
    http://fr.myeurop.info/2012/03/17/les-banques-accusees-de-speculer-sur-les-denrees-alimentaires-4917

    Dans le sillage de la banque d’Outre Manche, la Deutsche Bank, le fonds de pension néerlandais ABP, le groupe Allianz ou encore BNP Paribas qui souhaite, selon l’étude, « doubler d’ici trois ans les revenus dégagés de sa présence sur les marchés des matières premières ». Banques et assureurs européens misent sur les denrées alimentaires pour diversifier leurs portefeuilles.

    Ce que, pour sa part, la Société générale reconnaît explicitement :

    La demande globale de nourriture va augmenter dans les années à venir, contribuant à accroire la valeur des matières premières agricoles et des terres cultivables. Les entreprises agricoles sont le moyen le plus sûr pour permettre aux investisseurs d’en bénéficier…"

    En gros, après nous avoir ruinés pour sauver leurs fesses après avoir fait n’importe quoi avec notre argent, les #bankdits comptent se refaire une nouvelle santé financière en nous affamant !


  • Festi’ Fric !

    Ah ! Ah ! Ah ! Et plutôt trois fois qu’une ! Au lieu de se résigner à la cure d’austérité censée soigner la crise financière internationale, des collectifs expérimentent des monnaies dites « complémentaires » pour promouvoir une réappropriation citoyenne de l’argent rendu à un usage social et solidaire. Festi’Fric, un colloque participatif à Salon-de-Provence, question, ces jeudi 23 et vendredi 24 février, nos échanges et nos liens. Banco

    Le fric, le flouze, le pèze, le pognon, l’artiche, le blé, la thune, l’oseille, les radis, les ronds, les pépettes ! Quelle belle diversité ces mots d’argot pour qualifier l’argent ou la monnaie face à la pénurie d’euros qui nous est annoncée dans des programmes d’austérité pour 2012. Il faudrait donc sauver l’économie mondiale ! « Elle est dans un état critique…
    Elle a mis un pied hors de son lit d’hôpital pour effectuer une gigue irlandaise (…) davantage liée aux effets de la morphine financière et des stéroïdes qui ont été injectés dans un corps amaigri plus qu’à un soin miraculeux », a ainsi déclaré, en mars dernier, Albert Edwards, stratège à la Société Générale, dans les pages « marchés » du Monde !

    http://www.leravi.org/spip.php?article1256


  • AXA, BNP, Crédit Agricole, Société Générale : comment faire (aussi) du fric avec le blé…. | Bakchich
    http://www.bakchich.info/international/2012/01/16/axa-bnp-credit-agricole-societe-generale-comment-faire-aussi-du-fric-avec

    « Avec la crise qui secoue les marchés financiers, les instruments financiers basés sur des matières premières agricoles deviennent de plus en plus attractifs pour les investisseurs et les spéculateurs. Des milliards d’euros et de dollars sont injectés dans les marchés de matières premières, à l’origine de soudaines variations des prix observés sur les marchés mondiaux de matières premières alimentaires, provoquant des hausses supportées par les consommateurs.

    #banques #terres #spéculation #pauvreté #agriculture #faim