L’Europe en phase finale d’américanisation
http://www.dedefensa.org/article-l_europe_en_phase_finale_d_am_ricanisation_17_06_2013.html
Article du 17 juin 2013 – contribution de Jean-Paul Baquiast et de Christophe Jacquemin
L’Europe en phase finale d’américanisation
http://www.dedefensa.org/article-l_europe_en_phase_finale_d_am_ricanisation_17_06_2013.html
Article du 17 juin 2013 – contribution de Jean-Paul Baquiast et de Christophe Jacquemin
Photographes de rue, vos photos sont-elles « malhonnêtes et immorales » ?
http://www.photo-tuto.fr/interlude-photographique/photographes-de-rue-metier-malhonnete-immoral
« Une fois, j’ai photographié une vieille dame de dos dans la rue mais j’ai effacé cette image une fois visionnée sur mon ordi car ce n’était pas honnête, je ne lui avais pas demandé la permission, c’est comme si je lui volais son âme… Et que prendre des photos dans la rue sur le vif [...]
#Interlude_photographique #Asie #photo_de_rue #photographie_de_rue #Vietnam
Je fais de l’archéologie sociale anticipée. Je trouve que les photos de rue racontent bien plus que la seule présence de leurs sujets. Toutes les histoires de droit à l’image ont tendance à me gonfler quand nous sommes dans l’espace public, l’endroit où les choses sont communes et partagées.
Personnellement, je n’aime pas être photographiée (de l’intérêt de photographier soi-même pour se planquer derrière un gros appareil... ), cela dit, si je suis dans la rue, à une manif ou ailleurs, mon image est, à ce moment, partagée. Et puis, j’ai eu l’occasion de voir des photos de moi prises lors d’événements. C’est mon image, certes, mais il y a aussi en jeu la subjectivité du regard de l’autre, donc, c’est moi, plus quelque chose d’autre. Finalement, c’est le quelque chose d’autre que j’ai trouvé intéressant !
@monolecte : entièrement d’accord avec toi, même si ne pratiquant pas la photographie moi-même (pour paraphraser la dernière publicité Canon, je fais des photos, pas de la photo...) ; je ne serais pas dérangé d’être pris en photo dans un espace public, je considère que ça fait partie du contrat implicite à partir du moment où l’on assume d’être dans tel ou tel lieu.
Citation de l’article :
Remarque 2 : Prendre des photos sur le vif c’est lâche, la moindre des choses serait de demander aux personnes concernées leurs avis.
>> oui mais non : comme le dit @monolecte, les photos de rue racontent bien plus que la seule présence de leurs sujets, que ce soit une manifestation, un incident, un moment de vie... si les gens devaient prendre la pose, le témoignage perdrait tout son intérêt (coucou les photoreporters qui font poser des gosses avec des kalach...)
À l’étranger, avant de le porter à hauteur de mon visage, je montre toujours mon petit compact numérique aux personnes que je souhaite photographier dans la rue. Les réactions sont souvent imprévisibles : refus de ceux dont j’aurais a priori pensé qu’ils seraient d’accord et réciproquement.
C’est parfois un peu frustrant, mais ça permet d’établir un minimum de confiance et de partage. En plus, on peut même montrer le résultat…
Le gouvernement grec a annoncé hier mardi la fermeture des radios et télévisions publiques du pays, décision mise en pratique seulement quelque heures après. Une mesure assez inédite, destinée à calmer les ardeurs austéritaires de la Troïka, dont l’efficacité est pourtant contestée par l’un de ses membres les plus éminents. En février, nous consacrions un dossier à l’entreprise sans précédent de démolition sociale que subit la Grèce depuis trois ans.
« Crise grecque : derrière le mea culpa du #FMI, le procès de la #troïka »
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/06/crise-grecque-derriere-le-mea-culpa-du-fmi-le-proces-de-la-troika_3425029_32
http://seenthis.net/messages/147133
Dossier : le laboratoire grec (#2013/02)
►http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/A/48768
Tabula rasa, « table rase ». L’image naît de ces tablettes de cire que Grecs et Romains utilisaient comme support d’écriture. Avant de rédiger un texte, il fallait aplanir la gravure précédente : effacer pour recommencer.
#Union_européenne #Dette #Banque #Finance #Économie #Capitalisme #Néolibéralisme #Crise_économique #Crise_financière #Europe #Grèce
En accès libre
Il était une fois à Athènes...
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/GRIGORIOU/48764
L’univers des Grecs se résume souvent désormais à un enfermement dans un présent implacable. « Nous vivons au jour le jour, sans projets à long terme », entend-on tous les jours. L’horizon, le #temps projeté — espéré, pourrait-on dire — semble s’estomper dans une #société que la crise a dépossédée même de son avenir.
Modèle social chinois au Pirée
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/RIMBERT/48728
Pressé par ses créanciers, le gouvernement grec compte privatiser plusieurs ports. Au bénéfice du groupe chinois qui opère au Pirée depuis 2010 ?
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Le reste du dossier est derrière un #paywall
Drogue, pétrole et guerre
http://www.dedefensa.org/article-drogue_p_trole_et_guerre_10_06_2013.html
Article du 10 juin 2013 – Contribution de Peter Dale Scott (traduction de Maxime Chaix)
Piratage informatique : la Chine et les Etats-Unis discutent en tête à tête
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/06/08/piratage-informatique-la-chine-et-les-etats-unis-discutent-en-tete-a-tete_34
Début mai, l’agence Bloomberg a retracé dans le détail un vol qui résume bien les techniques des pirates chinois. Cette attaque a visé, entre 2007 et 2010, la société de sécurité privée Qinetiq, un sous-traitant du Pentagone. Qinetiq fabrique des satellites, des drones, des systèmes robotiques et des logiciels utilisés par les forces spéciales américaines en Aghanistan et au Moyen-Orient. On attendrait d’elle un niveau de sécurité exemplaire. Son amateurisme a laissé les experts pantois.
Les pirates ont notamment pu pénétrer l’ordinateur d’un spécialiste des logiciels pour puces électroniques. Ces données auraient facilité la construction par la Chine, l’an dernier, d’un robot démineur proche du Dragon Runner de Qinetiq. Elles pourraient également permettre à la Chine de s’entraîner à prendre le contrôle de drones américains durant leur déploiement.
Via les ordinateurs de dix-sept employés de Qinetiq, les hackers ont également eu accès à une base de données à laquelle est connecté chaque hélicoptère militaire de type Blackhawk et Apache américain, en Afghanistan comme dans le Maine. Un outil de collecte de données inséré dans chaque appareil transmet à la base son lieu de déploiement, ses performances, ses heures de vol, sa durée de vie... Installant des canaux de sortie discrets, les pirates ont fait passer ces données par petits paquets, lentement, afin de fondre leurs vols dans le trafic Internet régulier de l’entreprise. Au total, ils ont ainsi volé quelque 20 gigaoctets de données, soit l’équivalent compressé de 40 DVD ou 1,3 millions de pages texte.
Voilà, quel scénario ! les chinois vont prendre le contrôle des drones tueurs, une rigolade afghane négociée avec les russes qui en rigolent encore, mais aucun programme informatique n’est fiable surtout quand on s’y immisce si facilement, rhôôô les fichiers sont tout mélangés, les cibles à éliminer ne sont plus les mêmes, dommage, le programme a déjà été enclenché.
Semer et récolter du millet
http://www.mon-bio-jardin.com/cereales/semer-et-recolter-du-millet-49.html
"Le millet se sème en toute fin de printemps, voire en début d’été, lorsque la terre est bien réchauffée. Personnellement, je le sème début juin."
Pour faire des bombes à graines, c’est la période du millet.(Permalink)
Turquie : #OccupyGezi, les syndicats appellent à la grève
http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1788
La construction d’un centre commercial en remplacement d’un parc, genre jardin public arboré, à Istanbul, telle est la cause indirecte d’une vague protestation, jamais faite à ce jour, contre le pouvoir islamiste, qui lui est directement visé après un règne de 11 ans en Turquie. Dans le pays grondait depuis des mois, voire des années, une houle protestataire face à l’absurdité obscurantiste. Il s’agit du parc Gezi-Taksim, qui n’est pas seulement une place cimentée comme Tahrir au Caire (...)
#Monde,_informations,_actualité,_international,_politique,_relations,_diplomatie,_affaires_étrangères, #Turquie,_journaliste,_lettre,_prison,_démocratie,_islamistes,_islamisme #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie
Le blé transgénique encore loin des assiettes - RFI
Les traces de blé OGM découvertes dans un champ aux Etats-Unis ont semé le trouble chez les clients du blé américain, de l’Asie à l’Europe. La variété de blé contaminée est très peu consommée sur la planète. Mais la méfiance reste immense vis-à-vis d’une quelconque manipulation génétique du blé.
C’est un cultivateur de l’Oregon qui a découvert du blé transgénique au bord de son champ. Un blé OGM résistant à l’herbicide Roundup, testé pendant dix ans par Monsanto au nord-ouest des Etats-Unis, mais que le semencier américain avait renoncé à commercialiser en 2004.
Le spectacle de l’Ailleurs (8 et fin) : l’imaginaire extrême-oriental dans le répertoire et sur les scènes théâtrales françaises (1900-1931)
http://www.larevuedesressources.org/le-spectacle-de-l-ailleurs-8-et-fin-l-imaginaire-extreme-orien
L’imaginaire extrême-oriental du #Théâtre français entre 1900 et 1931 est conforme au regard porté par la société française sur cette région : étonnement, admiration et défiance se côtoient. L’étranger reste un Autre et les pièces proposées permettent aux spectateurs de se définir par rapport à lui. La représentation de l’Extrême-Orient au théâtre présente-t-elle toutefois une spécificité ? Cette représentation perpétue encore, au début du XXème siècle, une image innocente, des décors d’estampes et des personnages (...)
#L'illusion_orientale #Japon #Indochine #Chine #XXe_siècle #Arts_de_la_scène
http://www.contemporaryartdaily.com/wp-content/uploads/2012/10/EX.2429.8.jpg
Débat et proposition sur l’usage académique de la langue anglaise
La stratégie du Sauna finlandais | Blogo Numericus
http://blog.homo-numericus.net/article11138.html
Au-delà du domaine académique dont parle ici Marin Dacos, les Digital Humanities, ses constats sur les inégalités dans le domaine académique et notamment celles liées à l’usage de l’anglais, et plus encore ses propositions, me paraissent importants à mettre en circulation. Peut-on contraindre les anglophones à simplifier leur expression scientifique dans leur langue maternelle (bref, simplifier, standardiser, « esperantiser » l’anglais) ?
Sur le même sujet, cf. notamment le fil de discussion ouvert par @reka au sujet de l’usage de l’anglais comme langue de communication par les géographes français (http://seenthis.net/messages/124895), et plus largement, le débat sur l’anglais à l’université suite à l’article controversé de la loi Fioraso sur la recherche (par exemple ici : ►http://seenthis.net/messages/141079)
L’anglais comme plafond de verre
En effet, la maîtrise de la langue anglaise fonctionne comme un plafond de verre. Si nous adoptions une métaphore sportive, nous pourrions dire que l’Europe continentale, l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Afrique jouent en permanence à l’extérieur, alors que le monde anglo-américain joue à domicile, même à 1000 km de ses bases… Dans les négociations diplomatiques entre la Finlande et la Russie, les diplomates avaient pris l’habitude d’utiliser l’avantage de « jouer » à domicile pour imposer des règles culturelles leur donnant un avantage. Les Russes imposant le partage de bouteilles de Vodka au cours de négociations, étant certains de leur supériorité dans la résistance à cet alcool national, et les Finlandais poussant à des négociations à l’intérieur de saunas, pratique correspondant à un usage familial profondément ancré et leur donnant un avantage certain. Je propose donc, non sans esprit de provocation, que nos collègues anglophones rédigent leurs propositions de papiers dans un sauna à 80°C pour compenser leur avantage linguistique… On peut, en effet, se demander s’il faut favoriser les plus exclus du système, ou s’il faut handicaper ceux qui le dominent sans partage, comme on le fait dans les courses hippiques. Ce principe du handicap[29] est-il transposable, du sport hippique à la compétition scientifique en Digital Humanities ? Pourquoi pas. Mais il faudrait déterminer comment marquer ce handicap sans être contre-productifs, c’est-à-dire sans altérer de façon stupide le processus scientifique. A l’inverse, on peut imaginer des dispositifs s’appuyant sur la discrimination positive, les quotas de contributions, l’interdiction de cumul des mandats, le soutien financier aux déplacements pour les pays et les laboratoires les moins bien dotés, le travail collectif pour mettre au point une bourse des traductions collaboratives, afin de faire progresser le niveau d’anglais des propositions avant leur évaluation, etc. Cet article souhaite ouvrir le débat sur la base d’informations cartographiques structurées, et non donner des réponses définitives. Je propose cependant quelques lignes de force.
De l’anglais au globish[30]
Allons jusqu’au bout du raisonnement. La communauté des Digital Humanities est anglophone en raison de la large diffusion de l’enseignement de l’anglais dans le monde, et non parce que les anglophones de naissance sont numériquement dominants dans cette communauté. Acceptons donc l’anglais comme seconde langue. En tant que seconde langue, il sera le Globish, et non l’English. Ce Globlish, mécaniquement plus rustique et rudimentaire que l’Anglais d’Angleterre, sera un véhicule de communication entre égaux.
Fonder une étiquette globish
Ceux qui maîtriseront mieux cette langue prendront garde à ne pas parsemer leurs interventions orales d’allusions complexes ou de traits d’humour nécessitant une fine compréhension de la langue. Ils s’excuseront d’être nativement anglophones, alors que c’est actuellement le non nativement anglophone qui s’excuse, en introduction de son intervention, de l’imperfection de son anglais. L’ensemble de la communauté adoptera un code de courtoisie, une étiquette globish, dans laquelle l’ensemble des participants s’obligeront à s’exprimer lentement et clairement, sans macher leurs mots. Si nécessaire, ils prendront des cours de diction. Pour introduire une interaction avec une audience globish, les organisateurs choisiront des salles dont l’acoustique est bonne, au détriment de salles peut-être parfois plus prestigieuse mais à l’acoustique désastreuse. Ils distribueront un carton blanc à chaque auditeur, qui pourra être levé quand l’orateur s’égare et oublie qu’il parle à une audience globish, afin de l’inviter à revenir en arrière, à ar-ti-cu-ler, à reformuler, si besoin est. Ils mettront en place un système de parrainage dans lequel des anglophones natifs aideront les proposants à améliorer la qualité de leur anglais. Les anglo-américains sont en général beaucoup trop polis pour nous aider à corriger notre anglais, lors d’échanges par email ou par oral. Dès lors, nous ne pouvons pas progresser, ne sachant même pas si ce que nous disons est compris. Je propose donc une modification de cette pratique, en intégrant à l’étiquette globish une intervention forte et régulière des anglophones à destination des globophones, pour les aider à améliorer leur anglais.
Construire une confiance globophone
L’anglais est un instrument pratique et indispensable, auquel nous devons former plus fortement nos étudiants, à l’oral comme à l’écrit. Nous devons inciter nos étudiants à se jeter dans le bain de l’échange international, dans le meilleur anglais possible, en leur apportant un accompagnement de qualité, sur la longue durée. Au-delà de la maîtrise technique, c’est de confiance en soi, de confiance globish, que nous devons doter notre communauté. Sinon, comment expliquer que nous ayons si peu de candidats globophones dans les élections de nos organisations ? C’est bien d’une refondation globale du rapport à l’autre qu’il s’agit.
Une autre référence utile à propos à nouveau du cas de la géographie :
Geography after Babel – a view from the French province, par M. Houssay-Holzschuch, et O. Milhaud, Geogr. Helv., 68, 51-55, 2013
www.geogr-helv.net/68/51/2013/ (version postprint, ►http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320)
#anglais
#université
#langue
#globish
#géographie
mise à jour de la référence : Geography after Babel – a view from the French province ►http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320
Un #graffiti d’un #touriste #chinois à #Louxor suscite la #polémique
Les traces du passage d’un jeune touriste chinois de 14 ans dans un des monuments égyptiens les plus célèbres, à Louxor. Le graffiti a été écrit sur le corps du Dieu Amon à l’extérieur du sanctuaire d’Alexandre le Grand, qui est lui même à l’intérieur du temple d’Amenhotep III
#Scandale de la semaine et le « savoir vivre » chinois au coeur de la polémique (http://seenthis.net/messages/136755). A ne pas généraliser non plus, les touristes chinois n’étant pas les seuls à dégrader des monuments lors de leurs passages sur un site touristique quelqu’il soit. #Weibo s’en mêle cette fois-ci
►http://weibo.blog.lemonde.fr/2013/05/26/un-graffiti-dun-touriste-chinois-a-louxor-suscite-la-polemique
Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 27/05/2013
Dispute au sommet en vue : les USA contre l’UE
http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/Pepe_Escobar/accord_libre_echange_USA_UE_Jose_Manuel_Barroso_CIA_210513.h
PARIS - Enthousiastes du turbo-néolibéralisme, réjouissez-vous ! Et installez-vous aux premières loges avec vos bouteilles de Moët & Chandon : il n’y aura pire crêpage de chignon cet été que l’ouverture des négociations opposant deux géants occidentaux. Oubliez le pivot du Pentagone vers l’Asie, sans jamais abandonner le Moyen-Orient : rien n’est comparable à ce voyage dans les entrailles du turbo-capitalisme, digne d’un néo-Balzac.
Nous parlons ici du Graal - un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union Européenne - l’arrivée d’un marché transatlantique intérieur géant (25% des exportations mondiales, 31% des importations mondiales, 57% des investissements étrangers), où les biens et les services (mais pas les gens) circuleront « librement », une chose qui sortira en théorie l’Europe de sa dépression.
Le problème est que pour atteindre ce meilleur des mondes présidé par la Déesse du marché, l’Europe devra renoncer à certaines de ses normes juridiques, environnementales, culturelles et sanitaires assez complexes.
Dans ce paradis bureaucratique kafkaïen/orwellien, connu également sous le nom de Bruxelles, des hordes d’équivalents sans visages des hommes aux chapeaux melon de Magritte se plaignent ouvertement de cette « aventure » ; il existe un consensus croissant selon lequel l’Europe a tout à y perdre et peu à y gagner, par opposition aux ennemis de l’intégration européenne tant raillés, comme dans les fanatiques d’une Europe « proaméricaine » et « ultra-libérale ».
Un nouveau péril jaune
Il est de plus en plus curieux, lorsqu’on y prête attention, que la très grande majorité des nations européennes ont vraiment voulu un accord de libre-échange depuis un bon moment, contrairement aux Etats-Unis très protectionnistes. Désormais, au moins officiellement, pas une seule nation européenne n’est opposée à cet accord. En voici la raison officieuse : personne ne peut se permettre de se voir accuser d’être un ennemi des Etats-Unis.
La Commission Européenne (CE) estime que la croissance du PIB de l’UE dans son ensemble croîtra de 0,5% — pas vraiment un objectif chinois ! De leur côté, les Américains sont beaucoup plus excités : le Sénat américain estime que débarrassés des obligations réglementaires et douanières, les exportations des USA vers l’Europe croîtront de près de 20%.
L’essentiel du problème avec cet accord sera l’harmonisation des règles qui sont accusées de bloquer la tant vantée circulation totalement libre des biens et des marchandises. « Harmoniser » signifie diluer les règlements européens. Et c’est là que ça coince : Washington ne veut pas juste un accord transatlantique. L’idée finale est de graver dans le marbre un accord de libre-échange global pour tous qui serait ensuite imposé partout : c’est le code pour ouvrir complètement le marché chinois, sans aucune restriction, aux grandes entreprises occidentales.
Images of Decolonization
Une source très riche de photographie sur le thème de la décolonisation
Par Michel Naumann, Michel Olinga et Geetha Ganapathy-Doré
Téléchargeable à partir de :
http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/82/15/22/PDF/IMAGES_OF_DECOLONIZATION.pdf
Images of Decolonization
introduction de Cornelius Crowley
SARI (Société d’activités et de recherches sur le monde indien) Cergy-Pontoise, 2013.
Ce recueil d’essais sur les Images de la décolonisation se situe dans le sillage d’un ouvrage précédent publié sous l’égide de la SARI sur les Images changeantes de l’Inde et de l’Afrique (L’Harmattan, 2011). Il aborde l’idée de la décolonisation du point de vue de la politique de la représentation avec des contributions sur le regard des photographes coloniaux et postcoloniaux, sur les images fantasmées des femmes indigènes (Pocahontas aux USA et La Malinche au Mexique) et sur l’image des soldats durant la Première guerre mondiale dans la presse illustrée française. L’ouvrage explore la décolonisation du continent africain à travers la figure iconique du leader ghanéen N’Krumah, la révolte des MAU MAU au Kenya et les littératures francophones, notamment celle de l’Ile Maurice ainsi que l’écriture en langue portugaise de Mia Couto au Mozambique. Le système discriminatoire des castes en Inde et la lutte des classes en Irlande – deux pays marqués par le récit de la partition à la fin de l’empire - sont entremêlés grâce à l’étude des films de Ritwik Ghatak et de Ken Loach. Enfin, la tradition démocratique propre à la Grande-Bretagne est revue à travers l’évolution constitutionnelle et institutionnelle de l’Irlande contemporaine.
Source Terra : Geetha Ganapathy-Doré <geethagd@numericable.fr>
Michel Naumann <michelnaumann.naumann@gmail.com>
SARI http://www.sielec.net/pages_site/ADMINISTRATION/Buts-SARI.htm
Le sionisme et l’impérialisme allemand, un texte majeur de Klaus Polkehn inédit en français | Mounadil al Djazaïri
►http://mounadil.wordpress.com/2012/12/02/le-sionisme-et-limperialisme-allemand-un-texte-majeur-de-klaus-p
en 1896, Herzl écrivait avec franchise dans l’Etat Juif :
« Si Sa majesté le Sultan nous donnait la Palestine, nous pourrions en retour prendre en charge l’ensemble des finances de la Turquie. Nous formerions là-bas un mur de défense pour l’Europe en Asie, un poste avancé de la civilisation contre la barbarie. »
Les #salaires en #Chine ont bondi de 17% en 2012
Le salaire #moyen dans le secteur privé en milieu urbain en Chine a #augmenté de 17,1% l’an dernier, après avoir progressé de 18,3% en 2011, a rapporté ce vendredi le Bureau national des #Statistiques
Curseur annonciateur d’une mutation de #croissance du quantitatif vers le qualitatif ?
Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 13/05/2013
Nous avons la solution au problème des retraites | Répugnant : un peu comme si des charognards expliquaient aux vaches la nécessité de soutenir le développement de MacDo !
http://www.latribune.fr/bourse/actualite/20120522trib000699728/nous-avons-la-solution-au-probleme-des-retraites.html
Pour sauver le système des retraites Français, il va falloir ET allonger la durée de cotisation ET désindexer les retraites, donc les diminuer, de fait, ET augmenter les cotisations des employés et des entreprises. Pas le choix. Mais il va falloir aussi compléter le système par répartition par une forme de capitalisation. Pour compléter votre retraite, il vous faut canaliser votre épargne vers un produit adapté : un contrat d’assurance vie dédiée à la retraite.
Il manque les infos principales autour de ton extrait. Une humeur sponsorisée, ça c’est de l’engagement journalistique...
:-)
#baltringue
Chaque matin, l’humeur de Marc Fiorentino sur l’actualité, en partenariat avec MonFinancier.com
(...)
Pour compléter votre retraite, il vous faut canaliser votre épargne vers un produit adapté : un contrat d’assurance vie dédiée à la retraite.
(MonFinancier.com)❞
C’est juste des charognards qui se frottent les mains : ils ne nous demandent pas de soutenir la réforme des retraites, ils veulent juste qu’on leur confie le pognon qu’on a pas pour s’assurer une retraite à laquelle on ne peut plus prétendre...
Un peu comme les complémentaires santé qui se lèchent les babines à chaque effritement de la sécu, sous l’action lente de l’érosion néolibérale...
ah oui je viens de comprendre la métaphore avec Mc Do.. Les fonds de pension, les abattoirs de l’économie :-)
L’Europe attend une preuve que la France n’est pas dans le déni de réalité et les Français attendent une preuve que le gouvernement peut réformer. Mais nous n’attendons pas la réforme pour vous proposer la solution pour votre retraite.
Voilà, voilà, les marchands du Temple fourbissent leurs produits d’épargne retraite. En conclusion, on est en train de se faire mettre, mais grave !
À propos des fonds de pension, un petit compte-rendu de la situation des retraites au Québec.
http://www.legrandsoir.info/pourquoi-les-regimes-de-retraite-sont-ils-en-faillite.html
Le préambule est un peu #rouge_et_noir
Les régimes de retraite – qu’on ne retrouve habituellement que dans les pays développés d’Occident – sont des concessions que les capitalistes monopolistes ont accordées aux ouvriers et aux employés afin de les apaiser après les grands soulèvements des années 1968-1972. Ce sont des chaînes dorées pendues au cou des salariés afin de les maintenir en servage dans les usines et pour leur faire oublier leurs conditions de métayers exploités de qui on soutire la plus-value et les profits. L’immense exploitation, par les monopoles impérialistes transnationaux, de tous les peuples néo-colonisés d’Afrique et d’Asie a permis aux riches d’accorder cette concession aux ouvriers des pays avancés. Mais depuis des années la conjoncture s’est dégradée.
Larry Page wants to ’set aside a part of the world’ for unregulated experimentation | The Verge
http://www.theverge.com/2013/5/15/4334356/larry-page-wants-to-set-aside-a-part-of-the-world-for-experimentation
vous reprendrez bien un petit coup de #post-humanité ? arrosée de #disruption histoire de s’amuser
Prononcés lors de la #Google I/O keynote 2013 :
“There are many exciting things you could do that are illegal or not allowed by regulation,” Page said. “And that’s good, we don’t want to change the world. But maybe we can set aside a part of the world.” He likened this potential free-experimentation zone to Burning Man and said that we need “some safe places where we can try things and not have to deploy to the entire world.”
Un récit (halluciné) ici : Welcome to Google Island
http://www.wired.com/gadgetlab/2013/05/on-google-island
“We learned so much about regulation with Google Health. It turns out, the government has rules about health records, and that people care about these rules for some reason. So we began looking around for ways to avoid regulation. For example, government regulation meant it was much easier to experiment with white space in Kenya than in the United States. So we started thinking: What if the entire world looked more like Kenya? Or, even better, Somalia? Places where there are no laws. We haven’t adapted mechanisms to deal with some of our old institutions like the law. We aren’t keeping up with the rate of change we caused through technology. If you look at the laws we have, they’re very old. A law can’t be right if it’s 50 years old. Like, it’s before the Internet. Here, put on these glasses.”
Le PDG de Google veut créer son propre pays http://www.slate.fr/life/72497/pdg-google-larry-page-concurrence-creer-pays - condense en français les deux articles précédents. #larry_page #google mais
Ayn Rand et, en 1996: L’île introuvable des ultralibéraux
http://www.lexpress.fr/informations/l-ile-introuvable-des-ultraliberaux_611667.html
Des milliardaires veulent fonder un paradis de l’économie de marché, sans grèves ni fonctionnaires. Une utopie. L’Express les a suivis en Asie.
ARABIE SAOUDITE : Des milliers de domestiques attendent leur retour forcé
Entre 3500 et 5000 employées de maison philippines attendent
depuis un mois dans des campements de fortune devant les
consulats des Philippines à Riyad et à Djedda, en Arabie Saoudite,
de pouvoir rentrer dans leur pays d’origine, rapporte l’agence
d’information des Missions étrangères de Paris « Eglises d’Asie ».
Ces migrantes, avec parfois des enfants en bas âge font partie des
milliers d’employés philippins qui se sont retrouvés sans permis de
travail valide suite à la politique de « saoudisation » décrétée le 6
avril par le roi Abdallah. Le gouvernement a donné jusqu’au 9
juillet 2013 aux travailleurs étrangers pour régulariser leur contrat
de travail, sauf à risquer le paiement d’une amende et l’expulsion du
territoire national, voire l’arrestation et l’emprisonnement.
Si pour l’ensemble des travailleurs étrangers en situation irré-
gulière, la mesure a été perçue comme une menace très réelle, elle
offre, pour une partie des domestiques victimes d’abus de la part
de leur employeur, l’opportunité de fuir enfin le royaume, où tou-
te sortie du territoire est conditionnée à l’obtention d’une lettre
d’approbation de son employeur. Mais une fois parvenues dans le
camp de tentes des consulats, les migrantes sont encore loin
d’avoir achevé leur odyssée. Les autorités saoudiennes leur récla-
ment en effet la lettre d’approbation de l’employeur et le passe-
port qui leur avaient été demandés à leur entrée dans le pays. Les
employeurs font généralement la sourde oreille, voire exigent le
paiement par leur ex-employé des coûts d’agence engagés lors de
l’embauche, ou simplement refusent de rendre les passeports.
Face à cet imbroglio,
les Philippines, qui comptent entre 600 000 et 1,2 million de ressortissants en Arabie Saoudite, ont engagé des
négociations avec Riyad. Manille a déclaré être prête à prendre en
charge le coût de 4000 billets d’avion. Elle a demandé en échange
aux Saoudiens de lever les obstacles administratifs et de ne pas ré-
clamer l’amende de 2000 dollars imposée aux employés rompant
leur contrat. Riyad a fait un geste le 7 mai en déclarant qu’entre 30
et 50 Philippines pourraient rentrer chaque semaine.
APIC
Lu dans Le Courrier du 11 mai 2013
Les statistiques que vous ne verrez jamais publiées : l’augmentation vertigineuse des inscriptions sur les listes électorales des français à l’étranger.
Une source, un lien peut-être ?
Les prochaines stats officielles paraitront ici :
Emploi : 73 millions de jeunes chômeurs dans le monde en 2013 - Le Point
http://www.lepoint.fr/economie/emploi-73-millions-de-jeunes-chomeurs-dans-le-monde-en-2013-08-05-2013-16646
Aucune amélioration du marché du travail des jeunes n’est à attendre à moyen terme, avec un taux de chômage mondial des 15-24 ans attendu à 12,8 % en 2018 contre 12,3 % en 2013, constate une étude de l’Organisation internationale du travail (OIT) publiée mercredi. En 2013, à l’échelle mondiale, il y aura près de 73,4 millions de jeunes chômeurs, une augmentation de près de 3,5 millions depuis 2007 et de 0,8 million depuis 2011, selon le rapport « Tendances mondiales de l’emploi des jeunes ».
Globalement, entre 2012 et 2018, le nombre de jeunes chômeurs va augmenter de plus de deux millions, ce qui équivaut à une progression de près de 25 %. « En 2018, le taux de chômage des jeunes devrait s’élever à 12,8 % (contre 12,6 % en 2013), avec des disparités régionales croissantes », prédisent les experts de l’OIT. Les économistes estiment que les économies avancées devraient enregistrer des « améliorations » qui seront compensées par une dégradation de la situation dans d’autres régions, principalement en Asie.
Culture, "Face", Politesse et savoir vivre en #Chine
Depuis presque 8 mois que je suis en Chine, je me décide enfin à utiliser la plateforme seethis.net pour poster un billet. D’habitude, je passe par mon blog "officiel" => http://lederniersoldatdexian.wordpress.com
Un des éléments qui touche immédiatement une personne arrivant dans un pays #étranger est bien la culture du pays d’accueil, ses us & coutumes. Incontournables, au minimum pour ne pas donner une mauvaise image du pays d’où l’on vient, mais vitales si notre intention est d’y demeurer plus longuement. La Chine ne déroge pas à la règle. Comment tant d’autres pays d’ #Asie, les #coutumes, la culture, sont extrêmement différentes de celles issues du continent européen. Je n’entends pas ici faire un listing, d’autres l’on fait avant moi et de bien belle façon :
- En vadémécum => http://www.chine-informations.com/guide/coutumes-et-savoir-vivre-en-chine_91.html
– *_En forme de "précis" => http://www.chine-informations.com/guide/petit-precis-de-savoir-vivre-a-usage-des-francais-invites-en-chi
– En forme "je l’ai vécu"_* => http://yoda.over-blog.com/article-3775203.html et http://french.visitbeijing.com.cn/transport/tips/n214744081.shtml
L’une des grande différence culturelle avec l’ #Europe est bien l’existence d’un concept de "Face", le 面子 (Mian Zi). Cette idée transcende la notion même d’honneur, de dignité, de honte, d’orgueil pour en réalité les mélanger. Cette notion se comprend en la vivant au jour le jour avec pour unique trajectoire : ne pas faire perdre la face à un chinois....et ne pas la perdre non plus. Il s’agit ni plus ni moins subtil jeu de stratégie qui peut vite devenir un vrai casse tête....chinois. Mais je vous rassure, si vous êtes patient et relativement ouvert d’esprit, cela deviendra un automatisme d’appeler quelqu’un par son « grade professionnel » ou sa « fonction » plutôt que par « Monsieur/Madame/Mademoiselle », que de couvrir à 2 mains la flammes d’une personne qui vous propose du feu pour une cigarette (gage de la préservation de l’amitié) ou encore de ne pas dire 你好 (Ni Hao – Bonjour) et 谢谢 (Xie Xie – Merci) à tout bout de champ.
Après la #culture, la #face, venons en justement à la #politesse. Au risque de faire rire beaucoup de gens peu aux faits des traditions chinoises, les #Chinois brillent par un réel sens de l’accueil et d’un politesse fine. Au delà du fait que cela s’adresse aux étrangers, cette politesse me semble commun à l’ensemble des chinois. Le cadre de la #Société chinoise reste particulièrement ritualisée malgré l’influence réelle de la Révolution Culturelle. Les relations entre personnes sont très hiérarchisées et à chaque strate s’applique une politesse particulière, s’ajoutant à une « base commune ». On ne saurait donc reprocher à la Chine un manque de politesse. D’ailleurs, pendant longtemps je me suis même demandé ce qui pouvait « clocher » en Chine ; ce sur quoi nous interrogent souvent nos professeurs.
En réfléchissant bien et en discutant longuement avec une amie belge, je pense avoir trouvé (à mon sens) ce qui manque cruellement aux Chinois : le manque de savoir vivre. Le savoir vivre ensemble me paraît faire cruellement défauts au fonctionnement de la Société chinoise. Grande civilisation, collective en famille, mais tellement individualiste en société (en apparence ?). Attention, je distingue bien la politesse, figure de style plus « policée » moins intuitive, plus conformiste (http://www.cnrtl.fr/lexicographie/politesse ) du savoir vivre ou civilité (http://fr.wikipedia.org/wiki/Civilit%C3%A9) plus « spontanée », plus « universelle ».
J’ai donc essayé d’expliquer cela à une professeur d’histoire me demandant d’expliquer ce à quoi je ne m’habituais pas en Chine. Mon niveau de chinois étant insuffisant et mon anglais en perdition, je n’ai pas réussir à la convaincre de ce qui relevait selon moi de la politesse strict-sensus, de la #civilité et du bien vivre en société.
Je prends 4 exemples :
– En France , nous sommes censé dire « merci »à chaque action dont nous sommes le destinataire, aussi anodine soit-elle. En Chine, c’est inconcevable car on ne remercie que si un réel et grand service a été rendu. Ce n’est donc pas un manque de savoir vivre, mais un code de politesse différent.
– En France , on offre des fleurs, une bouteille de vin à son hôte (je schématise un peu). En Chine, les fleurs ne sont destinées qu’aux cérémonies funéraires et seraient bien mal perçues si elles étaient offertes un hôte. Le cadeau roi quand vous êtes invité en Chine, la corbeille de fruit. Encore une fois, il s’agit d’un « code culturel » de politesse.
– En Chine , les enfants en très bas âge, portent tous des pantalons et sous vêtements fendus tout le long du postérieur afin qu’ils puissent se soulager à tout moment, mais surtout à tout endroit ! Un enfant qui urine sur un bord de route en plein centre ville, sur le perron d’une boutique, rien de plus normal ! En France, inconcevable !
– En Chine , on ne faits pas la queue devant un guichet (排队 – Pai Dui), on se regroupe en amas compacte, quitte (et surtout) à tricher en passant par les côtés ; rien de plus normal et sans considérations de quelconque manières. En France, pareil, inconcevable (encore que)
Dans les 2 derniers exemples, nous sommes donc dans le domaine du « vivre ensemble » et non plus de la politesse. Aucun code de politesse n’interdit d’uriner dans la rue, c’est du « bon sens civique ». On me répondra que ce n’est que de l’urine de bébé et à priori je suis tout à fait d’accord, ces mixions ne m’ont jamais réelle choquée à vrai dire. Ces expérience m’ont juste permis de développer un peu plus ma réflexion sur certaines stigmates de la Société chinoises. Quand je vois que cette miction s’est transformée en défécation, devant moins, dans un magasin de prêt à porter plutôt « classieux » et pas plus tard que le week-end dernier, je me dis qu’il y’a quelque chose qui cloche (un peu quoi). Très étonnement , un autre étudiant français m’a répondu du tac au tac « Mais c’est la culture, c’est culturel voyons ». J’en doute encore un peu...qu’en pensez vous ?
Pour info, on retrouve ces applications des règles de politesse en Chine au monde professionnel et des affaires :
http://www.usinenouvelle.com/article/en-chine-je-m-adapte-aux-regles-du-savoir-vivre.N39963
le monde selon monsanto (complet) - YouTube
http://www.youtube.com/watch?v=qERBJHKfgAo
À voir.(Permalink)
##Monsanto ##Capitalisme
Les débats du diplo
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2760

« Inventer une autre vie, d’autres rapports sociaux, peut sembler hors de propos en période de crise. L’exercice n’a pourtant jamais été aussi nécessaire. En Europe, en Amérique latine, en Asie, l’idée d’un droit au revenu inconditionnel fait son chemin. »
Au Mali et ailleurs, l’Occident part à la reconquête de l’Afrique - Reporterre
http://www.reporterre.net/spip.php?article4206
Les guerres occidentales en Afrique se multiplient. En 2008, les USA créaient Africom, un centre de commandement unique pour toutes leurs opérations militaires en Afrique. Depuis, il y a eu la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali... Sans compter la Somalie et le Congo, théâtres de violentes guerres indirectes depuis des années.
Spécialiste de l’Afrique et auteur chez Investig’Action de La stratégie du chaos, Mohamed Hassan nous explique les raisons de ces agressions à répétition. Menées par un Occident en pleine crise, elles ont pour toile de fond la lutte contre la Chine et le contrôle des matières premières. Premier volet d’une série de trois articles sur « Les causes et conséquences de la guerre au Mali » (IGA).
http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L340xH309/ressources_afrique-2c676-214fc.jpg
Le Bangladesh appelle à la clémence après l’accident de Dacca
La confection emploie près de quatre millions de personnes au Bangladesh, ce qui en fait le deuxième pays producteur après la Chine dans ce secteur d’activité.
Certains ouvriers de ces ateliers perçoivent un salaire de 38 dollars par mois, des conditions que le pape François a dénoncées comme de « l’esclavage salarié ».
L’industrie de la confection au Bangladesh est estimée à 19 milliards de dollars par an, avec 60% des vêtements produits exportés vers l’Europe.
« Si l’UE ou n’importe quel autre acheteur impose des conditions plus restrictives au Bangladesh, cela va affecter l’économie du pays et des millions de personnes vont perdre leur emploi », a déclaré un haut fonctionnaire du ministère bangladeshi du Commerce.
http://fr.news.yahoo.com/le-bangladesh-appelle-%C3%A0-la-cl%C3%A9mence-apr%C3%A8s-laccident-10