continent:asie


  • Photographes de rue, vos photos sont-elles « malhonnêtes et immorales » ?
    http://www.photo-tuto.fr/interlude-photographique/photographes-de-rue-metier-malhonnete-immoral

    « Une fois, j’ai photographié une vieille dame de dos dans la rue mais j’ai effacé cette image une fois visionnée sur mon ordi car ce n’était pas honnête, je ne lui avais pas demandé la permission, c’est comme si je lui volais son âme… Et que prendre des photos dans la rue sur le vif [...]

    #Interlude_photographique #Asie #photo_de_rue #photographie_de_rue #Vietnam

    • Je fais de l’archéologie sociale anticipée. Je trouve que les photos de rue racontent bien plus que la seule présence de leurs sujets. Toutes les histoires de droit à l’image ont tendance à me gonfler quand nous sommes dans l’espace public, l’endroit où les choses sont communes et partagées.
      Personnellement, je n’aime pas être photographiée (de l’intérêt de photographier soi-même pour se planquer derrière un gros appareil... ), cela dit, si je suis dans la rue, à une manif ou ailleurs, mon image est, à ce moment, partagée. Et puis, j’ai eu l’occasion de voir des photos de moi prises lors d’événements. C’est mon image, certes, mais il y a aussi en jeu la subjectivité du regard de l’autre, donc, c’est moi, plus quelque chose d’autre. Finalement, c’est le quelque chose d’autre que j’ai trouvé intéressant !

    • @monolecte : entièrement d’accord avec toi, même si ne pratiquant pas la photographie moi-même (pour paraphraser la dernière publicité Canon, je fais des photos, pas de la photo...) ; je ne serais pas dérangé d’être pris en photo dans un espace public, je considère que ça fait partie du contrat implicite à partir du moment où l’on assume d’être dans tel ou tel lieu.

      Citation de l’article :

      Remarque 2 : Prendre des photos sur le vif c’est lâche, la moindre des choses serait de demander aux personnes concernées leurs avis.

      >> oui mais non : comme le dit @monolecte, les photos de rue racontent bien plus que la seule présence de leurs sujets, que ce soit une manifestation, un incident, un moment de vie... si les gens devaient prendre la pose, le témoignage perdrait tout son intérêt (coucou les photoreporters qui font poser des gosses avec des kalach...)

    • À l’étranger, avant de le porter à hauteur de mon visage, je montre toujours mon petit compact numérique aux personnes que je souhaite photographier dans la rue. Les réactions sont souvent imprévisibles : refus de ceux dont j’aurais a priori pensé qu’ils seraient d’accord et réciproquement.
      C’est parfois un peu frustrant, mais ça permet d’établir un minimum de confiance et de partage. En plus, on peut même montrer le résultat…


  • Le gouvernement grec a annoncé hier mardi la fermeture des radios et télévisions publiques du pays, décision mise en pratique seulement quelque heures après. Une mesure assez inédite, destinée à calmer les ardeurs austéritaires de la Troïka, dont l’efficacité est pourtant contestée par l’un de ses membres les plus éminents. En février, nous consacrions un dossier à l’entreprise sans précédent de démolition sociale que subit la Grèce depuis trois ans.

    « Crise grecque : derrière le mea culpa du #FMI, le procès de la #troïka »
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/06/crise-grecque-derriere-le-mea-culpa-du-fmi-le-proces-de-la-troika_3425029_32
    http://seenthis.net/messages/147133

    Dossier : le laboratoire grec (#2013/02)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/A/48768

    Tabula rasa, « table rase ». L’image naît de ces tablettes de cire que Grecs et Romains utilisaient comme support d’écriture. Avant de rédiger un texte, il fallait aplanir la gravure précédente : effacer pour recommencer.

    #Union_européenne #Dette #Banque #Finance #Économie #Capitalisme #Néolibéralisme #Crise_économique #Crise_financière #Europe #Grèce

    En accès libre

    Il était une fois à Athènes...
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/GRIGORIOU/48764

    L’univers des Grecs se résume souvent désormais à un enfermement dans un présent implacable. « Nous vivons au jour le jour, sans projets à long terme », entend-on tous les jours. L’horizon, le #temps projeté — espéré, pourrait-on dire — semble s’estomper dans une #société que la crise a dépossédée même de son avenir.

    Modèle social chinois au Pirée
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/RIMBERT/48728

    Pressé par ses créanciers, le gouvernement grec compte privatiser plusieurs ports. Au bénéfice du groupe chinois qui opère au Pirée depuis 2010 ?

    Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Le reste du dossier est derrière un #paywall



  • Piratage informatique : la Chine et les Etats-Unis discutent en tête à tête
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/06/08/piratage-informatique-la-chine-et-les-etats-unis-discutent-en-tete-a-tete_34

    Début mai, l’agence Bloomberg a retracé dans le détail un vol qui résume bien les techniques des pirates chinois. Cette attaque a visé, entre 2007 et 2010, la société de sécurité privée Qinetiq, un sous-traitant du Pentagone. Qinetiq fabrique des satellites, des drones, des systèmes robotiques et des logiciels utilisés par les forces spéciales américaines en Aghanistan et au Moyen-Orient. On attendrait d’elle un niveau de sécurité exemplaire. Son amateurisme a laissé les experts pantois.

    Les pirates ont notamment pu pénétrer l’ordinateur d’un spécialiste des logiciels pour puces électroniques. Ces données auraient facilité la construction par la Chine, l’an dernier, d’un robot démineur proche du Dragon Runner de Qinetiq. Elles pourraient également permettre à la Chine de s’entraîner à prendre le contrôle de drones américains durant leur déploiement.

    Via les ordinateurs de dix-sept employés de Qinetiq, les hackers ont également eu accès à une base de données à laquelle est connecté chaque hélicoptère militaire de type Blackhawk et Apache américain, en Afghanistan comme dans le Maine. Un outil de collecte de données inséré dans chaque appareil transmet à la base son lieu de déploiement, ses performances, ses heures de vol, sa durée de vie... Installant des canaux de sortie discrets, les pirates ont fait passer ces données par petits paquets, lentement, afin de fondre leurs vols dans le trafic Internet régulier de l’entreprise. Au total, ils ont ainsi volé quelque 20 gigaoctets de données, soit l’équivalent compressé de 40 DVD ou 1,3 millions de pages texte.



  • Turquie : #OccupyGezi, les syndicats appellent à la grève
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1788

    La construction d’un centre commercial en remplacement d’un parc, genre jardin public arboré, à Istanbul, telle est la cause indirecte d’une vague protestation, jamais faite à ce jour, contre le pouvoir islamiste, qui lui est directement visé après un règne de 11 ans en Turquie. Dans le pays grondait depuis des mois, voire des années, une houle protestataire face à l’absurdité obscurantiste. Il s’agit du parc Gezi-Taksim, qui n’est pas seulement une place cimentée comme Tahrir au Caire (...)

    #Monde,_informations,_actualité,_international,_politique,_relations,_diplomatie,_affaires_étrangères, #Turquie,_journaliste,_lettre,_prison,_démocratie,_islamistes,_islamisme #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie


  • Le blé transgénique encore loin des assiettes - RFI

    http://www.rfi.fr/emission/20130603-le-ble-transgenique-encore-loin-assiettes?ns_campaign=nl_AFRIQUE030613&

    Les traces de blé OGM découvertes dans un champ aux Etats-Unis ont semé le trouble chez les clients du blé américain, de l’Asie à l’Europe. La variété de blé contaminée est très peu consommée sur la planète. Mais la méfiance reste immense vis-à-vis d’une quelconque manipulation génétique du blé.

    C’est un cultivateur de l’Oregon qui a découvert du blé transgénique au bord de son champ. Un blé OGM résistant à l’herbicide Roundup, testé pendant dix ans par Monsanto au nord-ouest des Etats-Unis, mais que le semencier américain avait renoncé à commercialiser en 2004.

    #agriculature #alimentation #blé #ogm


  • Le spectacle de l’Ailleurs (8 et fin) : l’imaginaire extrême-oriental dans le répertoire et sur les scènes théâtrales françaises (1900-1931)
    http://www.larevuedesressources.org/le-spectacle-de-l-ailleurs-8-et-fin-l-imaginaire-extreme-orien

    L’imaginaire extrême-oriental du #Théâtre français entre 1900 et 1931 est conforme au regard porté par la société française sur cette région : étonnement, admiration et défiance se côtoient. L’étranger reste un Autre et les pièces proposées permettent aux spectateurs de se définir par rapport à lui. La représentation de l’Extrême-Orient au théâtre présente-t-elle toutefois une spécificité ? Cette représentation perpétue encore, au début du XXème siècle, une image innocente, des décors d’estampes et des personnages (...)

    #L'illusion_orientale #Japon #Indochine #Chine #XXe_siècle #Arts_de_la_scène
    http://www.contemporaryartdaily.com/wp-content/uploads/2012/10/EX.2429.8.jpg


  • Débat et proposition sur l’usage académique de la langue anglaise
    La stratégie du Sauna finlandais | Blogo Numericus
    http://blog.homo-numericus.net/article11138.html

    Au-delà du domaine académique dont parle ici Marin Dacos, les Digital Humanities, ses constats sur les inégalités dans le domaine académique et notamment celles liées à l’usage de l’anglais, et plus encore ses propositions, me paraissent importants à mettre en circulation. Peut-on contraindre les anglophones à simplifier leur expression scientifique dans leur langue maternelle (bref, simplifier, standardiser, « esperantiser » l’anglais) ?

    Sur le même sujet, cf. notamment le fil de discussion ouvert par @reka au sujet de l’usage de l’anglais comme langue de communication par les géographes français (http://seenthis.net/messages/124895), et plus largement, le débat sur l’anglais à l’université suite à l’article controversé de la loi Fioraso sur la recherche (par exemple ici : http://seenthis.net/messages/141079)

    L’anglais comme pla­fond de verre

    En effet, la maî­trise de la langue anglaise fonc­tionne comme un pla­fond de verre. Si nous adop­tions une méta­phore spor­tive, nous pour­rions dire que l’Europe conti­nen­tale, l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Afrique jouent en per­ma­nence à l’extérieur, alors que le monde anglo-​américain joue à domi­cile, même à 1000 km de ses bases… Dans les négo­cia­tions diplo­ma­tiques entre la Fin­lande et la Rus­sie, les diplo­mates avaient pris l’habitude d’utiliser l’avantage de « jouer » à domi­cile pour impo­ser des règles cultu­relles leur don­nant un avan­tage. Les Russes impo­sant le par­tage de bou­teilles de Vodka au cours de négo­cia­tions, étant cer­tains de leur supé­rio­rité dans la résis­tance à cet alcool natio­nal, et les Fin­lan­dais pous­sant à des négo­cia­tions à l’intérieur de sau­nas, pra­tique cor­res­pon­dant à un usage fami­lial pro­fon­dé­ment ancré et leur don­nant un avan­tage cer­tain. Je pro­pose donc, non sans esprit de pro­vo­ca­tion, que nos col­lègues anglo­phones rédigent leurs pro­po­si­tions de papiers dans un sauna à 80°C pour com­pen­ser leur avan­tage lin­guis­tique… On peut, en effet, se deman­der s’il faut favo­ri­ser les plus exclus du sys­tème, ou s’il faut han­di­ca­per ceux qui le dominent sans par­tage, comme on le fait dans les courses hip­piques. Ce prin­cipe du han­di­cap[29] est-​il trans­po­sable, du sport hip­pique à la com­pé­ti­tion scien­ti­fique en Digi­tal Huma­ni­ties ? Pour­quoi pas. Mais il fau­drait déter­mi­ner com­ment mar­quer ce han­di­cap sans être contre-​productifs, c’est-à-dire sans alté­rer de façon stu­pide le pro­ces­sus scien­ti­fique. A l’inverse, on peut ima­gi­ner des dis­po­si­tifs s’appuyant sur la dis­cri­mi­na­tion posi­tive, les quo­tas de contri­bu­tions, l’interdiction de cumul des man­dats, le sou­tien finan­cier aux dépla­ce­ments pour les pays et les labo­ra­toires les moins bien dotés, le tra­vail col­lec­tif pour mettre au point une bourse des tra­duc­tions col­la­bo­ra­tives, afin de faire pro­gres­ser le niveau d’anglais des pro­po­si­tions avant leur évalua­tion, etc. Cet article sou­haite ouvrir le débat sur la base d’informations car­to­gra­phiques struc­tu­rées, et non don­ner des réponses défi­ni­tives. Je pro­pose cepen­dant quelques lignes de force.

    De l’anglais au glo­bish[30]

    Allons jusqu’au bout du rai­son­ne­ment. La com­mu­nauté des Digi­tal Huma­ni­ties est anglo­phone en rai­son de la large dif­fu­sion de l’enseignement de l’anglais dans le monde, et non parce que les anglo­phones de nais­sance sont numé­ri­que­ment domi­nants dans cette com­mu­nauté. Accep­tons donc l’anglais comme seconde langue. En tant que seconde langue, il sera le Glo­bish, et non l’English. Ce Glo­blish, méca­ni­que­ment plus rus­tique et rudi­men­taire que l’Anglais d’Angleterre, sera un véhi­cule de com­mu­ni­ca­tion entre égaux.

    Fon­der une étiquette globish

    Ceux qui maî­tri­se­ront mieux cette langue pren­dront garde à ne pas par­se­mer leurs inter­ven­tions orales d’allusions com­plexes ou de traits d’humour néces­si­tant une fine com­pré­hen­sion de la langue. Ils s’excuseront d’être nati­ve­ment anglo­phones, alors que c’est actuel­le­ment le non nati­ve­ment anglo­phone qui s’excuse, en intro­duc­tion de son inter­ven­tion, de l’imperfection de son anglais. L’ensemble de la com­mu­nauté adop­tera un code de cour­toi­sie, une étiquette glo­bish, dans laquelle l’ensemble des par­ti­ci­pants s’obligeront à s’exprimer len­te­ment et clai­re­ment, sans macher leurs mots. Si néces­saire, ils pren­dront des cours de dic­tion. Pour intro­duire une inter­ac­tion avec une audience glo­bish, les orga­ni­sa­teurs choi­si­ront des salles dont l’acoustique est bonne, au détri­ment de salles peut-​être par­fois plus pres­ti­gieuse mais à l’acoustique désas­treuse. Ils dis­tri­bue­ront un car­ton blanc à chaque audi­teur, qui pourra être levé quand l’orateur s’égare et oublie qu’il parle à une audience glo­bish, afin de l’inviter à reve­nir en arrière, à ar-​ti-​cu-​ler, à refor­mu­ler, si besoin est. Ils met­tront en place un sys­tème de par­rai­nage dans lequel des anglo­phones natifs aide­ront les pro­po­sants à amé­lio­rer la qua­lité de leur anglais. Les anglo-​américains sont en géné­ral beau­coup trop polis pour nous aider à cor­ri­ger notre anglais, lors d’échanges par email ou par oral. Dès lors, nous ne pou­vons pas pro­gres­ser, ne sachant même pas si ce que nous disons est com­pris. Je pro­pose donc une modi­fi­ca­tion de cette pra­tique, en inté­grant à l’étiquette glo­bish une inter­ven­tion forte et régu­lière des anglo­phones à des­ti­na­tion des glo­bo­phones, pour les aider à amé­lio­rer leur anglais.

    Construire une confiance globophone

    L’anglais est un ins­tru­ment pra­tique et indis­pen­sable, auquel nous devons for­mer plus for­te­ment nos étudiants, à l’oral comme à l’écrit. Nous devons inci­ter nos étudiants à se jeter dans le bain de l’échange inter­na­tio­nal, dans le meilleur anglais pos­sible, en leur appor­tant un accom­pa­gne­ment de qua­lité, sur la longue durée. Au-​delà de la maî­trise tech­nique, c’est de confiance en soi, de confiance glo­bish, que nous devons doter notre com­mu­nauté. Sinon, com­ment expli­quer que nous ayons si peu de can­di­dats glo­bo­phones dans les élec­tions de nos orga­ni­sa­tions ? C’est bien d’une refon­da­tion glo­bale du rap­port à l’autre qu’il s’agit.

    Une autre référence utile à propos à nouveau du cas de la géographie :
    Geography after Babel – a view from the French province, par M. Houssay-Holzschuch, et O. Milhaud, Geogr. Helv., 68, 51-55, 2013
    www.geogr-helv.net/68/51/2013/ (version postprint, http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320)
    #anglais
    #université
    #langue
    #globish
    #géographie


  • Un #graffiti d’un #touriste #chinois à #Louxor suscite la #polémique

    Les traces du passage d’un jeune touriste chinois de 14 ans dans un des monuments égyptiens les plus célèbres, à Louxor. Le graffiti a été écrit sur le corps du Dieu Amon à l’extérieur du sanctuaire d’Alexandre le Grand, qui est lui même à l’intérieur du temple d’Amenhotep III

    #Scandale de la semaine et le « savoir vivre » chinois au coeur de la polémique (http://seenthis.net/messages/136755). A ne pas généraliser non plus, les touristes chinois n’étant pas les seuls à dégrader des monuments lors de leurs passages sur un site touristique quelqu’il soit. #Weibo s’en mêle cette fois-ci

    http://weibo.blog.lemonde.fr/2013/05/26/un-graffiti-dun-touriste-chinois-a-louxor-suscite-la-polemique

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 27/05/2013


  • Dispute au sommet en vue : les USA contre l’UE
    http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/Pepe_Escobar/accord_libre_echange_USA_UE_Jose_Manuel_Barroso_CIA_210513.h

    PARIS - Enthousiastes du turbo-néolibéralisme, réjouissez-vous ! Et installez-vous aux premières loges avec vos bouteilles de Moët & Chandon : il n’y aura pire crêpage de chignon cet été que l’ouverture des négociations opposant deux géants occidentaux. Oubliez le pivot du Pentagone vers l’Asie, sans jamais abandonner le Moyen-Orient : rien n’est comparable à ce voyage dans les entrailles du turbo-capitalisme, digne d’un néo-Balzac.

    Nous parlons ici du Graal - un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union Européenne - l’arrivée d’un marché transatlantique intérieur géant (25% des exportations mondiales, 31% des importations mondiales, 57% des investissements étrangers), où les biens et les services (mais pas les gens) circuleront « librement », une chose qui sortira en théorie l’Europe de sa dépression.

    Le problème est que pour atteindre ce meilleur des mondes présidé par la Déesse du marché, l’Europe devra renoncer à certaines de ses normes juridiques, environnementales, culturelles et sanitaires assez complexes.

    Dans ce paradis bureaucratique kafkaïen/orwellien, connu également sous le nom de Bruxelles, des hordes d’équivalents sans visages des hommes aux chapeaux melon de Magritte se plaignent ouvertement de cette « aventure » ; il existe un consensus croissant selon lequel l’Europe a tout à y perdre et peu à y gagner, par opposition aux ennemis de l’intégration européenne tant raillés, comme dans les fanatiques d’une Europe « proaméricaine » et « ultra-libérale ».

    Un nouveau péril jaune

    Il est de plus en plus curieux, lorsqu’on y prête attention, que la très grande majorité des nations européennes ont vraiment voulu un accord de libre-échange depuis un bon moment, contrairement aux Etats-Unis très protectionnistes. Désormais, au moins officiellement, pas une seule nation européenne n’est opposée à cet accord. En voici la raison officieuse : personne ne peut se permettre de se voir accuser d’être un ennemi des Etats-Unis.

    La Commission Européenne (CE) estime que la croissance du PIB de l’UE dans son ensemble croîtra de 0,5% — pas vraiment un objectif chinois ! De leur côté, les Américains sont beaucoup plus excités : le Sénat américain estime que débarrassés des obligations réglementaires et douanières, les exportations des USA vers l’Europe croîtront de près de 20%.

    L’essentiel du problème avec cet accord sera l’harmonisation des règles qui sont accusées de bloquer la tant vantée circulation totalement libre des biens et des marchandises. « Harmoniser » signifie diluer les règlements européens. Et c’est là que ça coince : Washington ne veut pas juste un accord transatlantique. L’idée finale est de graver dans le marbre un accord de libre-échange global pour tous qui serait ensuite imposé partout : c’est le code pour ouvrir complètement le marché chinois, sans aucune restriction, aux grandes entreprises occidentales.


  • Images of Decolonization

    Une source très riche de photographie sur le thème de la décolonisation

    Par Michel Naumann, Michel Olinga et Geetha Ganapathy-Doré

    Téléchargeable à partir de :
    http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/82/15/22/PDF/IMAGES_OF_DECOLONIZATION.pdf

    Images of Decolonization
    introduction de Cornelius Crowley

    SARI (Société d’activités et de recherches sur le monde indien) Cergy-Pontoise, 2013.

    Ce recueil d’essais sur les Images de la décolonisation se situe dans le sillage d’un ouvrage précédent publié sous l’égide de la SARI sur les Images changeantes de l’Inde et de l’Afrique (L’Harmattan, 2011). Il aborde l’idée de la décolonisation du point de vue de la politique de la représentation avec des contributions sur le regard des photographes coloniaux et postcoloniaux, sur les images fantasmées des femmes indigènes (Pocahontas aux USA et La Malinche au Mexique) et sur l’image des soldats durant la Première guerre mondiale dans la presse illustrée française. L’ouvrage explore la décolonisation du continent africain à travers la figure iconique du leader ghanéen N’Krumah, la révolte des MAU MAU au Kenya et les littératures francophones, notamment celle de l’Ile Maurice ainsi que l’écriture en langue portugaise de Mia Couto au Mozambique. Le système discriminatoire des castes en Inde et la lutte des classes en Irlande – deux pays marqués par le récit de la partition à la fin de l’empire - sont entremêlés grâce à l’étude des films de Ritwik Ghatak et de Ken Loach. Enfin, la tradition démocratique propre à la Grande-Bretagne est revue à travers l’évolution constitutionnelle et institutionnelle de l’Irlande contemporaine.

    Source Terra : Geetha Ganapathy-Doré <geethagd@numericable.fr>
    Michel Naumann <michelnaumann.naumann@gmail.com>

    SARI http://www.sielec.net/pages_site/ADMINISTRATION/Buts-SARI.htm

    #photographie #décolonisation


  • Le sionisme et l’impérialisme allemand, un texte majeur de Klaus Polkehn inédit en français | Mounadil al Djazaïri
    http://mounadil.wordpress.com/2012/12/02/le-sionisme-et-limperialisme-allemand-un-texte-majeur-de-klaus-p

    en 1896, Herzl écrivait avec franchise dans l’Etat Juif :

    « Si Sa majesté le Sultan nous donnait la Palestine, nous pourrions en retour prendre en charge l’ensemble des finances de la Turquie. Nous formerions là-bas un mur de défense pour l’Europe en Asie, un poste avancé de la civilisation contre la barbarie. »


  • Les #salaires en #Chine ont bondi de 17% en 2012

    Le salaire #moyen dans le secteur privé en milieu urbain en Chine a #augmenté de 17,1% l’an dernier, après avoir progressé de 18,3% en 2011, a rapporté ce vendredi le Bureau national des #Statistiques

    Curseur annonciateur d’une mutation de #croissance du quantitatif vers le qualitatif ?

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-salaire-moyen-dans-le-prive-en-chine-a-bondi-de-17-en-2012_38

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 13/05/2013


  • Nous avons la solution au problème des retraites | Répugnant : un peu comme si des charognards expliquaient aux vaches la nécessité de soutenir le développement de MacDo !
    http://www.latribune.fr/bourse/actualite/20120522trib000699728/nous-avons-la-solution-au-probleme-des-retraites.html

    Pour sauver le système des retraites Français, il va falloir ET allonger la durée de cotisation ET désindexer les retraites, donc les diminuer, de fait, ET augmenter les cotisations des employés et des entreprises. Pas le choix. Mais il va falloir aussi compléter le système par répartition par une forme de capitalisation. Pour compléter votre retraite, il vous faut canaliser votre épargne vers un produit adapté : un contrat d’assurance vie dédiée à la retraite.

    • Il manque les infos principales autour de ton extrait. Une humeur sponsorisée, ça c’est de l’engagement journalistique...
       :-)
      #baltringue

      Chaque matin, l’humeur de Marc Fiorentino sur l’actualité, en partenariat avec MonFinancier.com
      (...)
      Pour compléter votre retraite, il vous faut canaliser votre épargne vers un produit adapté : un contrat d’assurance vie dédiée à la retraite.

      (MonFinancier.com)❞

      C’est juste des charognards qui se frottent les mains : ils ne nous demandent pas de soutenir la réforme des retraites, ils veulent juste qu’on leur confie le pognon qu’on a pas pour s’assurer une retraite à laquelle on ne peut plus prétendre...
      Un peu comme les complémentaires santé qui se lèchent les babines à chaque effritement de la sécu, sous l’action lente de l’érosion néolibérale...

    • L’Europe attend une preuve que la France n’est pas dans le déni de réalité et les Français attendent une preuve que le gouvernement peut réformer. Mais nous n’attendons pas la réforme pour vous proposer la solution pour votre retraite.

      Voilà, voilà, les marchands du Temple fourbissent leurs produits d’épargne retraite. En conclusion, on est en train de se faire mettre, mais grave !

      À propos des fonds de pension, un petit compte-rendu de la situation des retraites au Québec.

      http://www.legrandsoir.info/pourquoi-les-regimes-de-retraite-sont-ils-en-faillite.html

      Le préambule est un peu #rouge_et_noir

      Les régimes de retraite – qu’on ne retrouve habituellement que dans les pays développés d’Occident – sont des concessions que les capitalistes monopolistes ont accordées aux ouvriers et aux employés afin de les apaiser après les grands soulèvements des années 1968-1972. Ce sont des chaînes dorées pendues au cou des salariés afin de les maintenir en servage dans les usines et pour leur faire oublier leurs conditions de métayers exploités de qui on soutire la plus-value et les profits. L’immense exploitation, par les monopoles impérialistes transnationaux, de tous les peuples néo-colonisés d’Afrique et d’Asie a permis aux riches d’accorder cette concession aux ouvriers des pays avancés. Mais depuis des années la conjoncture s’est dégradée.



  • ARABIE SAOUDITE : Des milliers de domestiques attendent leur retour forcé

    Entre 3500 et 5000 employées de maison philippines attendent
    depuis un mois dans des campements de fortune devant les
    consulats des Philippines à Riyad et à Djedda, en Arabie Saoudite,
    de pouvoir rentrer dans leur pays d’origine, rapporte l’agence
    d’information des Missions étrangères de Paris « Eglises d’Asie ».

    Ces migrantes, avec parfois des enfants en bas âge font partie des
    milliers d’employés philippins qui se sont retrouvés sans permis de
    travail valide suite à la politique de « saoudisation » décrétée le 6
    avril par le roi Abdallah. Le gouvernement a donné jusqu’au 9
    juillet 2013 aux travailleurs étrangers pour régulariser leur contrat
    de travail, sauf à risquer le paiement d’une amende et l’expulsion du
    territoire national, voire l’arrestation et l’emprisonnement.
    Si pour l’ensemble des travailleurs étrangers en situation irré-
    gulière, la mesure a été perçue comme une menace très réelle, elle
    offre, pour une partie des domestiques victimes d’abus de la part
    de leur employeur, l’opportunité de fuir enfin le royaume, où tou-
    te sortie du territoire est conditionnée à l’obtention d’une lettre
    d’approbation de son employeur. Mais une fois parvenues dans le
    camp de tentes des consulats, les migrantes sont encore loin
    d’avoir achevé leur odyssée. Les autorités saoudiennes leur récla-
    ment en effet la lettre d’approbation de l’employeur et le passe-
    port qui leur avaient été demandés à leur entrée dans le pays. Les
    employeurs font généralement la sourde oreille, voire exigent le
    paiement par leur ex-employé des coûts d’agence engagés lors de
    l’embauche, ou simplement refusent de rendre les passeports.
    Face à cet imbroglio,
    les Philippines, qui comptent entre 600 000 et 1,2 million de ressortissants en Arabie Saoudite, ont engagé des
    négociations avec Riyad. Manille a déclaré être prête à prendre en
    charge le coût de 4000 billets d’avion. Elle a demandé en échange
    aux Saoudiens de lever les obstacles administratifs et de ne pas ré-
    clamer l’amende de 2000 dollars imposée aux employés rompant
    leur contrat. Riyad a fait un geste le 7 mai en déclarant qu’entre 30
    et 50 Philippines pourraient rentrer chaque semaine.
    APIC

    Lu dans Le Courrier du 11 mai 2013

    #migration #Arabie_Saoudite #Philippines #permis_de_séjour



  • Emploi : 73 millions de jeunes chômeurs dans le monde en 2013 - Le Point
    http://www.lepoint.fr/economie/emploi-73-millions-de-jeunes-chomeurs-dans-le-monde-en-2013-08-05-2013-16646

    Aucune amélioration du marché du travail des jeunes n’est à attendre à moyen terme, avec un taux de chômage mondial des 15-24 ans attendu à 12,8 % en 2018 contre 12,3 % en 2013, constate une étude de l’Organisation internationale du travail (OIT) publiée mercredi. En 2013, à l’échelle mondiale, il y aura près de 73,4 millions de jeunes chômeurs, une augmentation de près de 3,5 millions depuis 2007 et de 0,8 million depuis 2011, selon le rapport « Tendances mondiales de l’emploi des jeunes ».

    Globalement, entre 2012 et 2018, le nombre de jeunes chômeurs va augmenter de plus de deux millions, ce qui équivaut à une progression de près de 25 %. « En 2018, le taux de chômage des jeunes devrait s’élever à 12,8 % (contre 12,6 % en 2013), avec des disparités régionales croissantes », prédisent les experts de l’OIT. Les économistes estiment que les économies avancées devraient enregistrer des « améliorations » qui seront compensées par une dégradation de la situation dans d’autres régions, principalement en Asie.


  • Culture, "Face", Politesse et savoir vivre en #Chine

    Depuis presque 8 mois que je suis en Chine, je me décide enfin à utiliser la plateforme seethis.net pour poster un billet. D’habitude, je passe par mon blog "officiel" => http://lederniersoldatdexian.wordpress.com

    Un des éléments qui touche immédiatement une personne arrivant dans un pays #étranger est bien la culture du pays d’accueil, ses us & coutumes. Incontournables, au minimum pour ne pas donner une mauvaise image du pays d’où l’on vient, mais vitales si notre intention est d’y demeurer plus longuement. La Chine ne déroge pas à la règle. Comment tant d’autres pays d’ #Asie, les #coutumes, la culture, sont extrêmement différentes de celles issues du continent européen. Je n’entends pas ici faire un listing, d’autres l’on fait avant moi et de bien belle façon :

    - En vadémécum => http://www.chine-informations.com/guide/coutumes-et-savoir-vivre-en-chine_91.html
    – *_En forme de "précis" => http://www.chine-informations.com/guide/petit-precis-de-savoir-vivre-a-usage-des-francais-invites-en-chi
    En forme "je l’ai vécu"_* => http://yoda.over-blog.com/article-3775203.html et http://french.visitbeijing.com.cn/transport/tips/n214744081.shtml

    L’une des grande différence culturelle avec l’ #Europe est bien l’existence d’un concept de "Face", le 面子 (Mian Zi). Cette idée transcende la notion même d’honneur, de dignité, de honte, d’orgueil pour en réalité les mélanger. Cette notion se comprend en la vivant au jour le jour avec pour unique trajectoire : ne pas faire perdre la face à un chinois....et ne pas la perdre non plus. Il s’agit ni plus ni moins subtil jeu de stratégie qui peut vite devenir un vrai casse tête....chinois. Mais je vous rassure, si vous êtes patient et relativement ouvert d’esprit, cela deviendra un automatisme d’appeler quelqu’un par son « grade professionnel » ou sa « fonction » plutôt que par « Monsieur/Madame/Mademoiselle », que de couvrir à 2 mains la flammes d’une personne qui vous propose du feu pour une cigarette (gage de la préservation de l’amitié) ou encore de ne pas dire 你好 (Ni Hao – Bonjour) et 谢谢 (Xie Xie – Merci) à tout bout de champ.

    Après la #culture, la #face, venons en justement à la #politesse. Au risque de faire rire beaucoup de gens peu aux faits des traditions chinoises, les #Chinois brillent par un réel sens de l’accueil et d’un politesse fine. Au delà du fait que cela s’adresse aux étrangers, cette politesse me semble commun à l’ensemble des chinois. Le cadre de la #Société chinoise reste particulièrement ritualisée malgré l’influence réelle de la Révolution Culturelle. Les relations entre personnes sont très hiérarchisées et à chaque strate s’applique une politesse particulière, s’ajoutant à une « base commune ». On ne saurait donc reprocher à la Chine un manque de politesse. D’ailleurs, pendant longtemps je me suis même demandé ce qui pouvait « clocher » en Chine ; ce sur quoi nous interrogent souvent nos professeurs.

    En réfléchissant bien et en discutant longuement avec une amie belge, je pense avoir trouvé (à mon sens) ce qui manque cruellement aux Chinois : le manque de savoir vivre. Le savoir vivre ensemble me paraît faire cruellement défauts au fonctionnement de la Société chinoise. Grande civilisation, collective en famille, mais tellement individualiste en société (en apparence ?). Attention, je distingue bien la politesse, figure de style plus « policée » moins intuitive, plus conformiste (http://www.cnrtl.fr/lexicographie/politesse ) du savoir vivre ou civilité (http://fr.wikipedia.org/wiki/Civilit%C3%A9) plus « spontanée », plus « universelle ».

    J’ai donc essayé d’expliquer cela à une professeur d’histoire me demandant d’expliquer ce à quoi je ne m’habituais pas en Chine. Mon niveau de chinois étant insuffisant et mon anglais en perdition, je n’ai pas réussir à la convaincre de ce qui relevait selon moi de la politesse strict-sensus, de la #civilité et du bien vivre en société.

    Je prends 4 exemples :

    En France , nous sommes censé dire « merci »à chaque action dont nous sommes le destinataire, aussi anodine soit-elle. En Chine, c’est inconcevable car on ne remercie que si un réel et grand service a été rendu. Ce n’est donc pas un manque de savoir vivre, mais un code de politesse différent.

    En France , on offre des fleurs, une bouteille de vin à son hôte (je schématise un peu). En Chine, les fleurs ne sont destinées qu’aux cérémonies funéraires et seraient bien mal perçues si elles étaient offertes un hôte. Le cadeau roi quand vous êtes invité en Chine, la corbeille de fruit. Encore une fois, il s’agit d’un « code culturel » de politesse.

    En Chine , les enfants en très bas âge, portent tous des pantalons et sous vêtements fendus tout le long du postérieur afin qu’ils puissent se soulager à tout moment, mais surtout à tout endroit ! Un enfant qui urine sur un bord de route en plein centre ville, sur le perron d’une boutique, rien de plus normal ! En France, inconcevable !

    En Chine , on ne faits pas la queue devant un guichet (排队 – Pai Dui), on se regroupe en amas compacte, quitte (et surtout) à tricher en passant par les côtés ; rien de plus normal et sans considérations de quelconque manières. En France, pareil, inconcevable (encore que)

    Dans les 2 derniers exemples, nous sommes donc dans le domaine du « vivre ensemble » et non plus de la politesse. Aucun code de politesse n’interdit d’uriner dans la rue, c’est du « bon sens civique ». On me répondra que ce n’est que de l’urine de bébé et à priori je suis tout à fait d’accord, ces mixions ne m’ont jamais réelle choquée à vrai dire. Ces expérience m’ont juste permis de développer un peu plus ma réflexion sur certaines stigmates de la Société chinoises. Quand je vois que cette miction s’est transformée en défécation, devant moins, dans un magasin de prêt à porter plutôt « classieux » et pas plus tard que le week-end dernier, je me dis qu’il y’a quelque chose qui cloche (un peu quoi). Très étonnement , un autre étudiant français m’a répondu du tac au tac « Mais c’est la culture, c’est culturel voyons ». J’en doute encore un peu...qu’en pensez vous ?

    Pour info, on retrouve ces applications des règles de politesse en Chine au monde professionnel et des affaires :

    http://www.usinenouvelle.com/article/en-chine-je-m-adapte-aux-regles-du-savoir-vivre.N39963

    http://www.spheremetisse.com/ici-ailleurs/us-coutumes/chine-les-regles-de-savoir-vivre-en-affaires.html




  • Au Mali et ailleurs, l’Occident part à la reconquête de l’Afrique - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article4206

    Les guerres occidentales en Afrique se multiplient. En 2008, les USA créaient Africom, un centre de commandement unique pour toutes leurs opérations militaires en Afrique. Depuis, il y a eu la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali... Sans compter la Somalie et le Congo, théâtres de violentes guerres indirectes depuis des années.

    Spécialiste de l’Afrique et auteur chez Investig’Action de La stratégie du chaos, Mohamed Hassan nous explique les raisons de ces agressions à répétition. Menées par un Occident en pleine crise, elles ont pour toile de fond la lutte contre la Chine et le contrôle des matières premières. Premier volet d’une série de trois articles sur « Les causes et conséquences de la guerre au Mali » (IGA).

    http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L340xH309/ressources_afrique-2c676-214fc.jpg


  • Le Bangladesh appelle à la clémence après l’accident de Dacca

    La confection emploie près de quatre millions de personnes au Bangladesh, ce qui en fait le deuxième pays producteur après la Chine dans ce secteur d’activité.

    Certains ouvriers de ces ateliers perçoivent un salaire de 38 dollars par mois, des conditions que le pape François a dénoncées comme de « l’esclavage salarié ».

    L’industrie de la confection au Bangladesh est estimée à 19 milliards de dollars par an, avec 60% des vêtements produits exportés vers l’Europe.

    « Si l’UE ou n’importe quel autre acheteur impose des conditions plus restrictives au Bangladesh, cela va affecter l’économie du pays et des millions de personnes vont perdre leur emploi », a déclaré un haut fonctionnaire du ministère bangladeshi du Commerce.

    http://fr.news.yahoo.com/le-bangladesh-appelle-%C3%A0-la-cl%C3%A9mence-apr%C3%A8s-laccident-10