• #Corsica_Linea accueille des Ukrainiens et expulse des Algériens

    La même compagnie de bateaux qui a accueilli des réfugiés ukrainiens à Marseille sert désormais à expulser des sans-papiers de l’autre côté de la Méditerranée. C’est ce que révèlent les témoignages de plusieurs employés de la compagnie Corsica Linea.

    La compagnie de transport maritime Corsica Linea était fière, le 23 mars 2022, d’annoncer aux côtés de la préfecture des Bouches-du-Rhône l’ouverture du premier centre d’accueil de réfugiés ukrainiens. 1.700 places au total. L’un de ses #ferries, le « Méditerranée », est mis à disposition pour héberger jusqu’à 800 Ukrainiens. Dans les Echos, on apprend que l’initiative humanitaire vient du #Club_Top_20, qui regroupe les entreprises les plus influentes du territoire marseillais.

    Une fois vidés de leurs réfugiés, début juin, les bateaux de Corsica Linea ont repris la mer. À 20 mètres de la cabine du commandant de bord, cachés de la vue des passagers lambdas : d’autres étrangers. Des #sans-papiers que la France expulse vers l’Algérie. La compagnie corse préfère cette fois rester discrète.

    Un mécano découvre le pot aux roses

    Camille (1), la quarantaine, travaille comme ouvrier mécanicien sur l’un des bateaux de la compagnie Corsica Linea. Le mardi 20 septembre, il embarque à Marseille direction Alger, à bord du ferry Danielle Casanova. Un nom donné en hommage à une résistante communiste corse. Il a l’habitude de faire ce voyage. Mais cette fois-ci, il se passe quelque chose de différent :

    « La veille, l’officier me demande de remettre en état “les cellules des gardes et des prisonniers” parce qu’on est susceptibles de rapatrier des mecs le lendemain. Je ne comprends pas de quoi il s’agit. »

    Le mardi matin avant 8 heures, il fait son boulot et retape les sanitaires. Le marin se pose des questions :

    « Je remarque que tout est arrondi pour ne pas se blesser. »

    « Je demande à mes collègues, personne ne sait rien. Je me dis que la seule chose que je peux faire, c’est de faire durer le temps. Alors un truc que je peux faire en 30 minutes, j’y passe deux heures », décrit Camille.

    Puis vient un moment de flottement. Aux alentours de 9 heures et demi, le mécano entend « des mecs arriver, c’était bruyant. Là, je vois la #police_aux_frontières (#Paf) arriver avec des migrants, ça se bouscule… Ils sont trois, la trentaine, escortés, un flic devant, un flic derrière ». Camille ajoute :

    « Ils ont les poignets menottés, des casques de boxeur sur la tête [pour ne pas se blesser le crâne]. »

    Le jeune ouvrier décide d’entamer une discussion avec les hommes de la Paf. « Ils me disent que les #expulsions ont commencé en juin sur le bateau “Méditerranée” ». Le même qui a servi d’accueil aux Ukrainiens. « Les flics me parlent d’une reconduite prévue la semaine prochaine, et lancent un : “Et ça continuera” », rapporte Camille dans son uniforme bleu marine, d’un ton qui se veut calme.

    D’après son témoignage, les cabines en inox sont surnommées : « La #prison » et surveillées par des caméras vidéo 24 heures sur 24. Elles sont fermées à clef de l’extérieur, pas de hublot. La coursive devant la prison est verrouillée par deux portes à code. Selon un rapport interne du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) sur les #éloignements en bateau vers l’Algérie, « aucune procédure d’exploitation des enregistrements n’existe et la surveillance vidéo n’est pas signalée ». Le marin confie :

    « J’ai été chialer un bon coup dans les chiottes. Moi, je n’ai pas signé pour virer des Arabes, ça non ».

    Il se met à travailler salement pour appeler un collègue nettoyeur et lui montrer ce qu’il a vu :

    « Je simule un problème de mécanique, je fais exprès de faire un taf de porc pour faire traîner les choses. »

    Son collègue Alix (1) monte de l’hôtellerie pour nettoyer ce qu’a fait Camille. Il a accepté de livrer son témoignage. « Quand je vois ces #cellules_d’isolement en métal, je suis un peu choqué. Trois hommes [les Algériens] me regardent, ils ont l’air apeurés. » Il continue :

    « C’est comme une prison. Je me suis souvenu des Ukrainiens, ils n’étaient pas au même endroit ni traités de la même façon. Je n’ai pas compris ce qui se passait, je n’avais jamais vu une cellule de ma vie, sauf à la télé ».

    Des menaces

    Le jeune marin chargé de l’entretien a été témoin d’un autre moment sur le bateau. « J’étais à la réception quand la Paf est arrivée, elle a demandé à parler au commissaire de bord », raconte Alix. « J’ai rempli pour eux la feuille des besoins spécifiques, et tout en bas, il y avait déjà deux noms inscrits pour des visas “courte durée” : c’était pour la police. On leur attribue des cabines et des tickets-repas ».

    Les agents de la Paf vont manger au self avec les marins, se promener sur le pont, et ce pendant toute la traversée en mer aller-retour, du mardi au jeudi. Le mardi soir, un matelot de garde aurait crié : « Il y a une merde en cellule avec les reconduits, j’appelle les forces de l’ordre ! ». Selon les marins, tout le monde pouvait entendre ces mots, passagers compris.

    Dans un enregistrement fourni par Camille, on entend distinctement un policier menacer un migrant de l’attacher s’il continue de crier et de gesticuler. Le jeune détenu pleure et tape sur les murs :

    « Je vais casser ma tête, comme ça le commandant, il m’emmène à l’hôpital et je pars pas ».

    Puis on entend le policier dire à ses collègues :

    « S’il nous fait trop chier, on lui fait une piqûre de calmant ».

    Il revient vers lui :

    « Prends sur toi, ça va être casse-couille pendant 20 heures, mais prends sur toi, allez. »

    On entend Camille poser une question à l’agent de la Paf, qui lui répond froidement :

    « Je ne sais pas, c’est la première fois que je viens. »

    Dans un autre enregistrement, on entend un migrant hurler : « Un être humain il est pas capable de rester là wallah ». Et un autre, d’une voix aiguë : « Monsieur, monsieur, je vous en prie, il faut ouvrir, monsieur je suis tranquille, je vous en prie… » Camille enchérit :

    « C’est intenable. Je me retiens de pleurer plusieurs fois, j’ai fait des exercices de respiration, je me sentais impuissant. »

    Il faut dire que le marin vient du militantisme « no-border », pour la libre circulation des personnes. « Je ne peux pas recevoir des migrants chez moi et en expulser ensuite, ce n’est pas possible. Et même s’ils ont été condamnés par la justice, ils n’avaient pas le choix de commettre des délits pour survivre, vu qu’ils n’ont pas le droit de travailler », pointe le mécanicien, reprenant illico sa casquette d’activiste.

    Quand ils arrivent à Alger, le débarquement dure de 9h à 14h. « C’est normal, c’est la #Hogra (dialecte algérien signifiant humiliation publique, injustice, excès de pouvoir) », sourit Alix. Il leur est interdit de sortir de l’enceinte portuaire. Puis les marins ne voient plus la Paf, jusqu’au mardi suivant. Même scénario le 27 septembre : d’autres expulsions vers Alger ont lieu. Camille simule un problème mécanique et en profite pour faire des vidéos des #cellules.

    https://www.youtube.com/watch?v=ZuG0MR5n1PA&feature=emb_logo

    Un bras de fer franco-algérien

    Comme l’avaient révélé StreetPress et Mediapart, Alger a pendant de longs mois refusé le retour de ses ressortissants. En guise de représailles, « l’État français [a] décidé de réduire de 50 % le nombre de #visas délivrés aux ressortissants algériens », précise l’ONG Euromed Rights, une association de défense des droits des étrangers basée au Danemark. Mais les tensions semblent s’apaiser et les expulsions auraient démarré au mois de juin avec une pause pendant l’été. « Près de 80 % des incarcérés en centre de rétention administrative (#Cra) sont des Algériens. C’est une très très forte majorité », affirme une source d’un Cra du Sud de la France. « Ils sont piochés d’un peu partout, mais principalement au Cra de Marseille. Le test PCR n’est même plus imposé ». Avant cela, les exilés pouvaient refuser et ainsi retarder l’échéance.

    Dans un retour de mail daté du mois de juin, la préfecture des Bouches-du-Rhône confirme utiliser plusieurs « vecteurs disponibles » – aériens, terrestres ou maritimes – pour les #reconduites_aux_frontières des étrangers en situation irrégulière sur le territoire français. Jointe à nouveau début octobre, elle ne souhaite rien commenter ou ajouter. Même si elle ne répond pas à nos questions sur ce contrat entre le ministère de l’Intérieur et Corsica Linea, elle ne dément pas. Selon la presse algérienne et Euromed Rights, la France a signé un contrat en juin avec la société privée Corsica Linea pour le retour des migrants par la mer.

    Une détention arbitraire ?

    D’après les témoignages de Camille et Alix, les reconduits ne sortent pas des cellules avant que le bateau ne soit à quai à Alger. Ils sont alors remis aux autorités algériennes, et souvent à nouveau emprisonnés pour « immigration illégale ».

    Patrick Henriot, magistrat honoraire, secrétaire général du groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti) souligne que les textes applicables à l’exécution forcée des #mesures_d’éloignement n’autorisent pas les services de police à priver les personnes de liberté pendant leur acheminement vers le pays de renvoi.

    Certes ils peuvent user d’une certaine contrainte mais elle doit être « strictement nécessaire » et en toutes circonstances rester « proportionnée ». La Paf est là pour sécuriser ces personnes. « Or le #confinement_forcé, pendant toute la durée du trajet, dans une cabine fermée qui n’est rien d’autre qu’une cellule, apparaît manifestement disproportionné » explique Patrick Henriot, qui continue :

    « Sans compter qu’il y a là une atteinte à la dignité des personnes au regard des conditions dans lesquelles se déroule cet emprisonnement qui ne dit pas son nom. »

    Le magistrat ajoute : « Sur un navire, c’est le capitaine qui est titulaire du pouvoir de police. Certes, il peut demander aux policiers de lui prêter main-forte dans l’exercice de ce pouvoir mais la contrainte doit s’exercer sous sa responsabilité, et il doit lui-même veiller à ce qu’elle reste proportionnée ». Selon nos informations, le capitaine n’accompagnait à aucun moment les policiers, leur laissant le plein pouvoir.

    Contactée plusieurs fois par mail et par téléphone, la compagnie Corsica Linea s’est refusée à tout commentaire.

    https://www.streetpress.com/sujet/1665408878-corsica-linea-accueille-ukraniens-expulse-algeriens-marseill
    #tri #catégorisation #réfugiés #réfugiés_ukrainiens #réfugiés_algériens #expulsion #bateaux #Algérie #France #détention_arbitraire

    ping @isskein @karine4

  • « L’affaire Colonna, la goutte qui fait déborder un vase que beaucoup de jeunes corses veulent renverser »

    Yvan Colonna, prisonnier politique corse condamné à perpétuité, non sans points troubles, pour l’assassinat du préfet Erignac dans le cadre du mouvement nationaliste en 1998, est dans le coma après son agression par un codétenu à la prison d’Arles [il est décédé]. Depuis un mouvement populaire de grande ampleur secoue la Corse. La population dans sa grande majorité tient l’Etat pour responsable. Les annonces du gouvernement sur la levée du statut de Détenu Particulièrement Surveillé (qui empêche le rapatriement des prisonniers en Corse ) de l’ensemble du présumé commando qui serait responsable de la mort d’Erignac ont été jugées largement insuffisantes par une jeunesse fer de lance de la lutte. Tous les jours depuis plus d’une semaine s’enchaînent blocages de lycées, d’universités, manifestations, émeutes. L’affaire Colonna est la goutte qui fait déborder un vase que la jeunesse corse veut renverser, alors que les conditions de vie sur l’île sont dures pour beaucoup. L’Etat français promeut un modèle économique qui n’est pas au service du peuple corse, piétine les aspirations démocratiques, néglige la volonté de faire vivre une culture. Le Poing s’est entretenu avec Desideriu, un des porte-parole d’A Manca, « la gauche » en français, qui fait vivre en Corse un projet de socialisme autogestionnaire tout en apportant sa pierre au mouvement national.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/31/laffaire-colonna-la-goutte-qui-fait-deborder-un-vase-qu

    #international #corsica

  • Lettre d’A Manca (Corsica)

    Pendant que toute l’attention médiatique est focalisée sur la guerre en Ukraine, ce que nous pouvons comprendre, nous constatons un black-out sur la situation politique en Corse, dont les événements graves qui s’y déroulent actuellement.

    La ligne des gouvernements Hollande et Macron sur la question nationale corse se résume à une négation du fait démocratique et à une tentative de liquidation par le pourrissement de la situation, et ce depuis 2015.

    Cela fait 7 années que la direction majoritaire du Mouvement National d’essence réformiste et/ou libérale se heurte à des refus systématiques sur toutes les questions (Statut d’Autonomie, Langue Corse, Prisonniers politiques). Même les 70% de suffrages obtenus lors des dernières élections territoriales n’y changent rien.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/03/13/lettre-da-manca-corsica

    #international #corsica

  • #métaliste sur la #résistance de #passagers (mais aussi de #pilotes) aux #renvois_forcés.

    #avion #réfugiés #asile #migrations #expulsions

    Pour info, il y a aussi une métaliste de #témoignages de #forces_de_l'ordre, #CRS, #gardes-frontière, qui témoignent de leur métier. Pour dénoncer ce qu’ils/elles font et leurs collègues font, ou pas.
    –-> pas uniquement en lien avec les migrations :
    https://seenthis.net/messages/723573

    ping @isskein @reka

  • En #Corse, les “natios” ont gagné la bataille culturelle, pas encore la bataille politique
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090218/en-corse-les-natios-ont-gagne-la-bataille-culturelle-pas-encore-la-bataill

    Gilles Simeoni et #Jean-Guy_Talamoni, le 3 décembre, à Bastia © Reuters Municipale de Bastia en 2014, première force politique aux territoriales de 2015, trois députés sur quatre aux législatives de 2017, majorité absolue aux territoriales de 2017 : les nationalistes corses ont enchaîné les succès électoraux ces dernières années. Point d’orgue d’un combat politique mené depuis les années 70. Mais le plus dur reste à faire : gérer une île abîmée par des années de clanisme, et convaincre Paris de lâcher du lest.

    #France #Assemblée_de_Corse #Corsica_Libera #Edmond_Simeoni #Femu_a_Corsica #gilles_simeoni

  • #Denis_Luciani, le Zemmour #Corse
    http://lahorde.samizdat.net/2016/01/26/denis-luciani-le-zemmour-corse

    Lu sur le blog antifa A Manca Denis Luciani, le Zemmour Corse Posted on 24 janvier 2016 by sergiu Posted in A_la_Une, Furmazione denis-luciani-cpn Denis Luciani est un militant politique, militant de #Femu_a_Corsica, dont les propos ont été régulièrement relayés sur le blog fasciste #Corsica_Patria_Nostra et aussi plus ‘récemment par le [&hellip

    #Confusionnistes #Extrême_droite_radicale #Non_classé

  • Desserte maritime de la Corse : 2016, année de la normalisation ?
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/110116/desserte-maritime-de-la-corse-2016-annee-de-la-normalisation

    Déjà cinq jours de grève, blocage du #port_de_Marseille : l’ex-SNCM a tout de suite retrouvé ses marques. La démission de l’État hollando-vallsien confirmée, la normalisation tant attendue de la desserte maritime de la Corse dépend désormais du nouveau pouvoir politique dans l’île et des autorités européennes.

    #Economie #CGT-Marins #CMN #Commission_européenne #concurrence #Corsica_Ferries #Corsica_Linea #Corsica_Maritima #Daniel_Berrebi #entreprises #François_Padrona #Patrick_Rocca #Pierre_Mattei #SNCM

  • SNCM : un naufrage qui vaut de l’or !
    https://www.bakchich.info/soci%C3%A9t%C3%A9/2014/07/14/sncm-un-naufrage-qui-vaut-de-l-or-63520

    La grève, le folklore de la presse et les clans corses à la chasse d’un trésor enfoui en pleine mer…


    « Moi je ne me plains pas, que la saison ne serait pas bonne on le savait, rien à voir avec la grève » explique à Bakchich, le gérant d’un important établissement hôtelier sur l’île de Beauté . « Il n’y a pas d’argent, surtout pour les classes moyennes, les familles qui prennent les bateaux avec la voiture et disons la vérité, plus que le voyage, c’est ensuite la Corse qui est chère. Très chère, le double de nos voisins sardes et quand il n’y a pas d’argent, le tourisme est en baisse et les entreprises qui travaillent dans ce secteur sont inquiètes.Et leur inquiétude se cristallise sur la grève de la SNCM. C’est irrationnel, mais nous sommes en Méditerranée. »

    Irrationnel ? Effectivement quand on sait qu’entre la Corse et le continent, le secteur maritime offre 9 millions de places pour même pas trois millions de passagers transportés, on comprend aisément que « la continuité territoriale entre le continent et la Corse » pendant la grève à la SNCM « n’est pas remise en question. Les concurrents de la SNCM – la Méridionale (CMN) et Corsica Ferries – s’adaptent et remplissent des bateaux supplémentaires spécialement affrétés… » comme le constatait, tranquillement , Philippe Jacqué dans les colonnes du Monde. Il faut néanmoins remarquer que ses propos étaient quelque peu en contradiction avec un papier signé, sur le même journal, par le correspondent local qui titrait, sobrement :

    « La Corse asphyxiée ? L’Etat s’en fout »......

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    « Il n’y a pas d’argent, surtout pour les classes moyennes, les familles qui prennent les bateaux avec la voiture et disons la vérité, plus que le voyage, c’est ensuite la Corse qui est chère. Très chère, le double de nos voisins sardes et quand il n’y a pas d’argent, le tourisme est en baisse et les entreprises qui travaillent dans ce secteur sont inquiètes.Et leur inquiétude se cristallise sur la grève de la SNCM. C’est irrationnel, mais nous sommes en Méditerranée. »

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    Alors que les bateaux de la Corsica Ferries, comme ceux de la Méridionale qui naviguaient pendant la grève n’étaient même pas pleins, car la saison touristique en Corse démarre le 14 juillet et que cette année tous les indicateurs n’annonçaient pas une bonne saison.

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    #france
    #sncm
    #corsica_ferries
    #transport
    #low_cost

  • Le cairn 1 de l’Umo di Cagna : un album sur Flickr
    http://www.flickr.com/photos/jardindemarandon/sets/72157637015339964

    http://www.flickr.com/photos/jardindemarandon/10518589004/in/set-72157637015339964

    Flickr

    Le cairn est un tas de cailloux destiné à baliser un passage, un sentier. Ici pas de sentier, pour monter au sommet de l’Umo di Cagna on saute de rocher en rocher en suivant les cairns au visé. Dans cet amas de blocs de granit, réaliser un cairn est un bonheur sauf que paradoxalement il n’est pas toujours facile de trouver des rochers à taille humaine et transportables pour les mettre en équilibre.
    #land_art #cairn #granite #corsica

  • Géopolitique de la Corse. Mafia or not mafia ? M. ROSSI - États membres
    http://www.diploweb.com/Corse-eclairage-canal-inhabituel.html

    La Corse connaît depuis 2009 une vague d’assassinats et de règlements de comptes qui la place régulièrement à la une des médias français. Loin de la violence politique et des nuits bleues qui faisaient autrefois les gros titres, cette criminalité de droit commun est souvent examinée à l’aune des mafias italiennes. D’où il ressort que tout ce qui vit à l’ombre des oliviers possèderait la même culture, la même histoire et, en l’occurrence, les mêmes organisations criminelles.
    Mafia or not mafia…

    #corse #corsica #Mafia, #violence