Fini la #malbouffe pour les Boliviens : McDonald ferme tous ses restaurants en Bolivie
http://www.mondialisation.ca/fini-la-malbouffe-pour-les-boliviens-mcdonald-ferme-tous-ses-restaurants-en-bolivie/5334316
La Bolivie est devenue la première nation à se libérer de la malbouffe de McDonald, qui a lutté pendant plus d’une décennie pour conserver son icône « rouge ». Et cette victoire de la Bolivie a encore fait la une des journaux.
Le président Morales expulse l’USAID de Bolivie
http://www.romandie.com/news/n/_Le_president_Morales_expulse_l_USAID_de_Bolivie71010520131631.asp
AFP - LA PAZ - Le président Evo Morales a annoncé mercredi l’expulsion de Bolivie de l’USAID, l’agence américaine pour le développement international, en l’accusant de conspiration et d’ingérence dans la politique intérieure bolivienne.
Nous avons décidé d’expulser l’USAID de Bolivie. L’USAID s’en va de Bolivie , a lancé M. Morales dans un discours enflammé prononcé devant des milliers de personnes.
Il s’adressait à la foule pendant un rassemblement pour la Fête du Travail sur la place d’Armes de La Paz, devant les bâtiments des pouvoirs exécutif et législatif boliviens.
L’USAID, présente en Bolivie depuis 1964, se trouve dans ce pays pour des objectifs politiques et non pour des objectifs sociaux , a affirmé M. Morales, une des figures de la gauche radicale latino-américaine.
L’USAID et d’autres institutions liées à l’ambassade des Etats-Unis à La Paz conspirent contre le peuple, et particulièrement contre le gouvernement national , a accusé M. Morales, qui dirige la Bolivie depuis 2006.
En 2008, pour des motifs similaires, la Bolivie avait expulsé l’ambassadeur des Etats-Unis et l’agence anti-drogue américaine DEA.
Plus jamais l’USAID, qui manipule, qui utilise nos frères dirigeants, qui utilise des camarades de la base en leur donnant des aumônes ! , a déclaré le président bolivien.
Washington déplore l’expulsion de l’USAID de Bolivie
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont déploré mercredi l’expulsion de Bolivie de l’agence américaine publique de développement USAID, contestant les allégations du gouvernement bolivien qui l’accuse d’ingérence dans la politique intérieure du pays.
Le gouvernement américain déplore profondément la décision du gouvernement bolivien d’expulser l’agence américaine pour le développement international. Nous contestons les accusations. (...) L’objectif d’USAID depuis 1964 est d’aider le gouvernement bolivien et d’améliorer la vie quotidienne de la population, a déclaré un porte-parole du département d’Etat Patrick Ventrell.
Me semble que si depuis 1964 l’USAID travaille à améliorer la vie quotidienne de la population, les Boliviens peuvent faire sans.
USAID sert pour une bonne partie à l’"exportation de la démocratie" (plus de la moitié de son budget si ma mémoire est bonne, selon l’ouvrage « la face cachée des révolutions arabes »).
Plusieurs Etats - que ceux-ci soient des régimes autoritaires ou des démocraties représentatives à l’image des pays occidentaux - ont imposé des lois restrictives contre l’action de ces agences américaines d’exportations de la démocratie (USAID, NED, NDI, IRI, Freedom House, OSI, ...) ou les interdisant sur leur sol : par exemple la Russie, l’Egypte post-"révolution", la Biélorussie, le Vénézuela, et maintenant la Bolivie.
On pourrait résumer la mesure de Morales par : « Va faire ta révolution colorée ailleurs ! ».
Un exemple parmi beaucoup d’autres : http://latino.foxnews.com/latino/news/2013/04/05/us-plotted-to-destabilize-chavez-regime-through-trash-pick-up-initia
In a secret 2006 cable published online by Wikileaks, then U.S. ambassador to Venezuela William Brownfield unveiled a plan by the U.S. Agency for International Development’s [USAID] Office of Transition Initiative (OTI) to send an army of opponents of late president Hugo Chávez to a Caracas neighborhood to wage a psychological warfare campaign by picking up the trash. The idea was to show the incompetence of the Chávez government in terms of providing public services.
USAID go home
dans le Courrier international :
La foule, rassemblée pour le 1er mai sur la place Murillo de la Paz, a applaudi la décision du président Evo Morales d’expulser l’USAID, l’agence américaine pour le développement international, rapporte le quotidien. Morales a accusé l’USAID « d’ingérence » dans des organisations paysannes de Bolivie. Le président a également annoncé des mesures sociales et économiques. « A ces paroles, il a mêlé des critiques contre le gouvernement américain à qui il a demandé le respect de la région latino-américaine », écrit le quotidien.
http://www.courrierinternational.com/breve/2013/05/02/usaid-go-home
Cartographier les territorialités indigènes dans les Andes boliviennes : enjeux politiques, défis méthodologiques
http://cybergeo.revues.org/25843#authors
@severo tiens tiens il me dit quelque chose ce Louca Lerch :)
Brève histoire du mouvement altermondialiste - La Vie des idées
►http://www.laviedesidees.fr/Breve-histoire-du-mouvement.html
Du 26 au 30 mars, les altermondialistes se sont donné rendez-vous à Tunis pour une nouvelle édition du Forum Social Mondial. C’est l’occasion de faire un bref retour sur l’histoire du mouvement altermondialiste et des forums sociaux mondiaux, des années 1990 à 2013.
http://www.laviedesidees.fr/IMG/jpg/fsm.jpg
#altermondialisme
Brève histoire du mouvement altermondialiste
►http://www.laviedesidees.fr/Breve-histoire-du-mouvement.html
Quatre périodes peuvent être distinguées dans la courte histoire de l’altermondialisme. La première commence avec la multiplication de mobilisations locales et nationales contre le néolibéralisme dans toutes les régions du monde au milieu des années 1990. Au cours de cette époque, le mouvement altermondialiste était essentiellement organisé, d’une part, autour de campagnes internationales (comme celle contre la dette du tiers-monde), des réseaux et des rencontres d’intellectuels militants et d’ONG et (...)
Les GPS peuvent-ils résoudre les différends territoriaux ? Enjeux du géoréférencement participatif et conflits de limites foncières et politico-administratives dans les Andes boliviennes
Signalé par CDB_77 toujours sur le front...
http://espacepolitique.revues.org/index2551.html
Les GPS peuvent-ils résoudre les différends territoriaux ? Enjeux du géoréférencement participatif et conflits de limites foncières et politico-administratives dans les Andes boliviennes
Can GPS solve territorial controversies ? Issues of participatory georeferencing and boundary conflicts in the Bolivian Andes
Irène Hirt et Louca Lerch
Le conflit de limite entre les départements d’Oruro et de Potosi en Bolivie emboîte une multiplicité d’échelles géographiques, d’acteurs et d’enjeux politiques. Il confronte les revendications foncières concurrentes des communautés indigènes, soutenues par des Organisations non gouvernementales nationales et par les agences de la coopération internationale, aux tentatives de captation de la rente issue de l’exploitation du lithium par l’Etat et les autorités départementales. Ce texte porte sur les efforts de conciliation de ce conflit par l’Etat central, par le biais du géoréférencement participatif. Il propose une réflexion sur l’adéquation entre méthodes de délimitation et échelles géographiques. Il présente en outre une analyse cartographique des enjeux démographiques et géopolitiques du conflit, et des superpositions des revendications territoriales indigènes (Terres communautaires d’origine). Nous suggérons que le géoréférencement participatif de limites territoriales constitue une méthode adaptée principalement à la résolution des conflits à l’échelle locale. Mais par ailleurs, il peut contribuer à la mise en évidence des zones où la conflictualité requiert une attention particulière de la part des pouvoirs publics.
La Bolivie va saisir la Cour Internationale de Justice de La Haye pour obtenir un accès souverain à la mer.
Noticias de Prensa Latina - Bolivia lista para presentar en La Haya demanda por mar contra Chile
http://www.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&task=view&idioma=1&id=1239331&Itemid=1
La Paz, 23 mar (PL) Bolivia presentará en los próximos días una demanda internacional contra Chile en reclamo de una salida soberana al mar, anunció hoy el presidente Evo Morales.
Durante su discurso en el día de conmemoración por la pérdida de los territorios costeros del Pacífico, el mandatario aseguró que el país está listo para llevar la demanda a la Corte Internacional de Justicia de La Haya tras dos años de trabajo de la Dirección Estratégica de Reivindicación Marítima.
Le président Evo Morales a fait cette déclaration le 23 mars, jour de la commémoration de la perte des provinces maritimes. Pour ce recours, la Bolivie accepterait de ne plus contester le traité de 1904 mais rappelle que différents projets d’accord avec le Chili pour garantir un accès souverain ont eu lieu sans jamais aboutir.
D’après les journaux chiliens, http://www.latercera.com/noticia/politica/2013/03/674-515209-9-bolivia-trabaja-en-dos-demandas-contra-chile-por-tema-mariti une autre option avait été étudié, le recours à la Cour d’arbitrage international de La Haye. Cette option qui réclamerait l’application de clauses non appliquées du traité de 1904 n’aurait pas été retenue car les deux pays devraient se mettre préalablement d’accord sur les termes du recours à l’arbitrage.
La ruée vers le #quinoa, la graine d’or bolivienne
Très prisé aux #États-Unis, en #Europe du Nord, en #France ou encore en #Australie, le quinoa et ses qualités nutritives vont bien au-delà d’une simple mode écolo. A en croire l’#ONU, qui vient de déclarer 2013 Année du quinoa, la plante pourrait résoudre les problèmes mondiaux de sécurité alimentaire et de dénutrition. Un argument de plus pour justifier un engouement, né à la fin des années 1980, et qui bénéficie aujourd’hui à la #Bolivie, premier exportateur, devant le #Pérou.
Le quintal de quinoa a augmenté de 1900 % depuis 1970, améliorant la vie des paysans bolivariens et péruviens. De plus, l’impact environnemental est faible, notamment grâce à un certain nombre de préceptes.
Ouverture à Buenos Aires du procès du Plan Condor - El Correo
http://www.elcorreo.eu.org/Ouverture-a-Buenos-Aires-du-proces-du-Plan-Condor
Un document déclassifié du département d’Etat des Etats-Unis en donne une définition à travers une dépêche de l’ambassade US en Argentine : collecte et échange d’informations sur les « gauchistes » , « communistes « ou « marxistes » , en vue d’éliminer leurs activités , à travers le développement d’opérations conjointes sur les territoires , c’est-à-dire Chili, Argentine, Bolivie, Paraguay et Uruguay et avec un accord d’information avec le Brésil. Ce qui passait par l’échange d’information, l’identification puis l’exécution ou le transfert de la cible dans un des pays signataires.
Idle No More ! Lettre de Bolivie
Óscar Olivera
http://www.lavoiedujaguar.net/Idle-No-More-Lettre-de-Bolivie
Nous sommes toujours debout et nous cheminons, vainquant chaque jour l’indifférence, le mépris, la contrainte, la colère et les pillages auxquels veulent nous soumettre continuellement les gouvernants, les politiciens associés aux multinationales qui détruisent nos terres. Ils ne parviendront jamais à nous vaincre, et c’est pour cela que d’ici, du cœur de cette Terre, nous vous disons que votre lutte, frères du Nord, est notre lutte. C’est notre lutte comme le sont toutes les batailles que livrent nos frères du Sud : frères et sœurs de la Patagonie argentine, Mapuches du Chili, Quechuas de Cajamarca au Pérou, Quichuas de la Confédération des nationalités indigènes de l’Équateur (CONAIE), paysans du Paraguay, Indiens des terres basses du Territoire indigène et parc national Isiboro Secure (TIPNIS) en Bolivie, frères et sœurs du Cauca en Colombie, du Honduras, du Guatemala, du Salvador, et la courageuse et digne Armée zapatiste de libération nationale avec nos frères et sœurs chiapanèques de la forêt Lacandone. (...)
Légaliser les drogues ? | Quand le prohibitionnisme a montré ses limites...
http://www.laviedesidees.fr/Legaliser-les-drogues.html
Le consensus international qui a longtemps prévalu en matière de lutte contre les drogues se fissure. Depuis quelques années, les coups de canifs portés au dogme prohibitionniste se multiplient : légalisation de la feuille de coca en Bolivie, mise en œuvre de programmes de distribution contrôlée d’héroïne en Suisse et au Canada, dépénalisation de l’usage récréatif de cannabis dans un nombre croissant de pays... Par-delà leur diversité, toutes ces politiques ont en commun de remettre en cause, de manière plus ou moins frontale, le principe d’interdiction de l’usage et du commerce, à des fins non thérapeutiques, de produits psychotropes jusqu’alors considérés comme indésirables. Le régime prohibitionniste établi dans la première moitié du XXe siècle par la communauté internationale, et étendu depuis à des substances toujours plus nombreuses, peine, il est vrai, à remplir ses promesses. La montée en puissance de la « guerre à la drogue », menée depuis les années 1980, n’a pas eu les résultats escomptés. Au delà de son incapacité à enrayer le développement de la consommation et des trafics, ce sont les effets pervers de la prohibition en termes de santé et de sécurité publiques qui suscitent aujourd’hui le plus d’interrogations.
BBC News - Bolivia achieves coca-chewing victory at United Nations
http://www.bbc.co.uk/news/world-latin-america-20994392
Bolivia has achieved a victory in its campaign to decriminalise the chewing of coca leaves.
It has been re-admitted to the UN Convention on Narcotic Drugs with a special dispensation recognising the practice as legal in Bolivia.
La Bolivie est réintégrée dans la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stupéfiants (et de substances psychotropes) dont elle s’était retirée après le classement de la feuille de coca dans les drogues illicites.
La Bolivie a obtenu une dérogation spéciale concernant la mastication de la feuille de coca.
15 pays se sont opposés à cette dérogation (il en aurait fallu 62 pour bloquer la décision).
UN spokeswoman Arancha Hinojal said objections had been received from the United States, Mexico, Japan, Russia, Canada, the UK, Germany, France, Italy, the Netherlands, Sweden, Finland, Portugal, Israel and Ireland.
#coca http://www.monde-diplomatique.fr/2008/05/LEVY/15877
Cultivateur de coca dans les Yungas, autre grande région productrice, M. Emilio Caero souligne que jamais la coca ne serait stigmatisée comme elle l’est si les pays du Nord ne la consommaient pas sous forme de chlorhydrate de cocaïne : « Sans les Etats-Unis, la coca n’aurait pas été assimilée à une drogue. On paie le prix d’une pratique totalement étrangère à notre culture. »
Plante sacrée des Andes, la « mama coca » a en effet subi, au XXe siècle, les contrecoups du succès de ses nombreuses vertus. Utilisée à des fins religieuses et thérapeutiques pendant des millénaires par les civilisations inca et préinca, et, depuis des siècles, par les cultures amazonienne et guaranie, la petite feuille verte (Erythroxylon coca) s’est fait remarquer pour ses effets énergisants. Certes, les évangélisateurs la considéraient comme un produit démoniaque, motif de plusieurs conciles tenus à Lima (1551-1772). Pourtant, une fois mastiquée — ce qui décuple les rendements de la main-d’œuvre indienne soumise au travail forcé dans les mines —, ou consommée sous forme d’infusion ou de maté, la coca fera la fortune des conquérants espagnols... avant d’assurer celle de la plus célèbre boisson du monde, Coca-Cola !
La Bolivie nationalise des compagnies d’électricité appartenant à Iberdrola
http://www.romandie.com/news/n/_La_Bolivie_nationalise_des_compagnies_d_electricite_appartenant_a_Iberdro
LA PAZ - Le président bolivien Evo Morales a annoncé samedi la nationalisation de compagnies d’électricité détenues par le groupe énergétique espagnol Iberdrola.
Ces nationalisations, annoncées par un décret signé de M. Morales, concernent les compagnies d’électricité Electropaz, installée à La Paz, et Elfeo, située à Oruro, toutes deux appartenant à Iberdrola.
Samedi, des policiers et des militaires ont pris le contrôle des bureaux administratifs et des sièges des compagnies du groupe espagnol à La Paz, a constaté l’AFP.
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Iberdrola espère que la Bolivie paiera ses filiales nationalisées à leur juste valeur
http://www.romandie.com/news/n/_Iberdrola_espere_que_la_Bolivie_paiera_ses_filiales_nationalisees_a_leur_
MADRID - Le groupe énergétique espagnol Iberdrola espère que La Paz paiera à sa juste valeur les quatre filiales qu’il détient en Bolivie et dont la nationalisation a été annoncée samedi, a déclaré à Madrid un porte-parole d’Iberdrola sans fournir d’estimation concernant le montant.
Nous espérons obtenir la valeur réelle de notre participation dans les compagnies expropriées, a déclaré à l’AFP le porte-parole, soulignant que le groupe espagnol n’avait pas fait d’estimation chiffrée.
Citant des sources des marchés, la presse espagnole a estimé que la valeur de la participation d’Iberdrola dans ces entreprises s’élevait à 100 milions de dollars.
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D’autres ont dû espérer pendant des années que Iberdrola paierait leur travail à sa juste valeur.
« Bolivie : le “Manifeste de l’Ile du Soleil” d’Evo Morales », Jean Ortiz, L’Humanité , 24 décembre 2012.
http://www.humanite.fr/monde/bolivie-le-manifeste-de-lile-du-soleil-devo-morale-511650
Le 21 décembre, le président de l’Etat plurinational de Bolivie, Evo Morales, a choisi de célébrer le Solstice d’été sur l’Ile du Soleil. A cette occasion, il a prononcé une allocution-manifeste : « le Manifeste de l’Ile du soleil ». Vue son importance, ce texte mérite d’être largement connu ; nous en avons traduit quelques passages, qui nous semblent les plus représentatifs.
Dans ce système capitaliste, les banques ont des droits économiques privilégiés, et sont traitées en citoyens de première catégorie, de telle sorte que les banques importent plus que la vie. Dans cette jungle sauvage, les hommes et les peuples ne sont pas frères, ne sont pas citoyens (...). Ce ne sont que des débiteurs mauvais payeurs, des ’assistés’, des locataires, des clients".
« Nous vivons le règne de la couleur verte : les politiques monétaires, de développement, écologiques, sont vertes comme le dollar ». « Face à la nouvelle vague de crises du système capitaliste, ses idéologues prônent la privatisation de la nature à travers ce qu’ils appellent ’l’économie verte’, ou ’le capitalisme vert’. Les préconisations du marché, du libéralisme, et de la privatisation, ne font que générer pauvreté, exclusion, faim et marginalisation ». (...)
Nous proposons dix recommandations pour faire face au capitalisme et construire la culture de la vie :
– refonder la démocratie et la politique, en transférant le pouvoir aux pauvres et en le mettant au service du peuple
– davantage de droits sociaux et humains, et non la marchandisation des besoins humains
– décoloniser nos peuples et nos cultures pour construire le « socialisme communautaire du buen vivir »
– pour une vraie politique écologique contre tout « colonialisme environnemental de l’économie verte »
– la souveraineté sur les ressources naturelles est la condition pour s’émanciper de la domination néocoloniale et œuvrer au développement intégral des peuples
– atteindre la souveraineté alimentaire, et le droit humain à l’alimentation
– l’alliance des peuples du sud contre l’interventionnisme, le néolibéralisme, et le colonialisme
– le développement de la connaissance et des technologies pour tous
– la construction d’une union institutionnelle mondiale des peuples
– le développement économique ne doit pas se fixer pour objectif l’accumulation du capital et des profits, ni les bénéfices des marchés, mais doit être ’intégral’, et viser le bonheur des gens et l’harmonie avec la Mère Terre.
#Evo_Morales #Bolivie #écologie #socialisme #capitalisme #souveraineté #colonialisme
Cérémonies dans toute l’Amérique pour commencer une nouvelle ère - El Correo
http://www.elcorreo.eu.org/Ceremonies-dans-toute-l-Amerique-pour-commencer-une-nouvelle-ere
Les anciens temples mayas du Mexique et du Guatemala ont été la scène de la célébration. Les décadentes prédictions apocalyptiques sont restées lettre morte hier, quand des milliers des personnes dans toute l’Amérique ont célébré le commencement d’un nouveau cycle, selon le calendrier maya. Il y a eu de la place tant pour le busines du tourisme que pour la mobilisation des communautés autochtones.
Alerte ! Avalanche transgénique au Mexique
http://www.grain.org/article/entries/4624-alerte-avalanche-transgenique-au-mexique
un topo complet sur l’entrée en force des #OGM au #Mexique
En septembre dernier, Monsanto a présenté les deux premières demandes de permis de plantation commerciale de 700 000 hectares de maïs dans le Sinaloa ; quelques semaines plus tard, Pioneer Hi-Bred International a présenté trois demandes de permis pour la plantation commerciale de 320 000 hectares dans le Tamaulipas.
En général, on plante dans le Sinaloa 300 000 hectares irriguées avec du maïs, mais Monsanto a demandé qu’on lui en approuve 700 000 pour le présent cycle automne-hiver. En décembre prochain, Monsanto prétend semer du maïs transgénique sur la totalité des hectares irrigués existants dans le Sinaloa (...)
@odilon : oups, j’étais pas dans le bon seen ! Désolé.
« Hébergé sur des serveurs appartenant à Vivendi » est un ultra-raccourci. Personne ne sait encore où sera hébergé Me.ga (le nouveau service de Dotcom). Actuellement : 1) le nom de domaine est en .GA, le registre actuel de .GA, Gabon Télécom, est une filiale d’Ittisalat Al-Maghrib, elle même filiale de Vivendi, c’est tout pour les liens avec Vivendi 2) les serveurs de noms et le serveur Web http://me.ga sont actuellement chez Mailclub en France.
Je ne vais pas chercher aussi loin ! :)
Ce qui m’a fait marrer dans ce dessin, c’est le rapprochement de Mega et de Vivendi, considéré tous deux comme des « mafias »... ça me rappelle un article de feu ReadWriteWegb fr, faudrait que je le retrouve ; ça s’appellait « le direct download, cancer du pirate », et l’auteur comparait déjà les sociétés type Megamachin à des mafias, tout en expliquant le bénéfices que les majors pourraient en tirer...
Le voilà, il a été republié sur Reflets :)
►http://reflets.info/megaupload-le-cancer-du-pirate
Un ministre gabonais aurait annoncé la fermeture du domaine (prudence, pour l’instant, il est toujours dans le DNS) : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/06/97001-20121106FILWWW00671-megaupload-nom-de-domaine-suspendu.php
L’énigme de la foudre en boule enfin résolue ? | Passeur de sciences
http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/10/17/enigme-de-la-foudre-en-boule-enfin-resolue-physique
Celle-ci se présente en général sous la forme d’une petite sphère lumineuse de 10 à 30 centimètres de diamètre, qui brille, flotte dans l’air et se déplace pendant une ou deux dizaines de secondes avant de s’évanouir ou d’exploser. Le plus souvent liée à un orage, elle présente la particularité de pouvoir apparaître à l’intérieur d’une maison en semblant passer à travers une fenêtre fermée, ou bien dans un avion en « traversant » le pare-brise du cockpit !
CNE proclamará a Chávez como Presidente para el período 2013-2019 | Patria Grande
http://www.patriagrande.com.ve/temas/venezuela/cne-proclamara-a-chavez-como-presidente-para-el-periodo-2013-2019
El Consejo Nacional Electoral (CNE) de Venezuela realizará este miércoles el acto de proclamación de Hugo Chávez como presidente de la nación para el período 2013-2019, tras resultar ganador en los comicios realizados el pasado domingo 7 de octubre, en los que obtuvo más de 55 por ciento de los votos escrutados.
Una de las rectoras principales del organismo, Socorro Hernández, precisó que el evento está programado para las 17:00 horas locales (21.30 GMT) en la sede del ente comicial, y estará encabezado por la presidenta del CNE, Tibisay Lucena, y la Junta Directiva Electoral.
Durante la actividad, los representantes del Poder Electoral recibirán al jefe de Estado para entregarle la documentación correspondiente que lo ratifica como ganador de los comicios presidenciales.
Según los resultados oficiales del organismo, hasta este miércoles han sido contabilizados el 98,39 por ciento de los votos. De ellos, un 55,25 por ciento (ocho millones 133 mil 952 votos) son para el presidente Chávez, mientras el 44,14 por ciento (seis millones 498 mil 527) corresponden al excandidato de la derecha, Henrique Capriles .
La rectora detalló que en el transcurso del día esperan recibir información de las embajadas y de los “sitios inhóspitos” para continuar computando los votos y cerrar el recuento.
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Venezuela : Pourquoi Hugo Chavez a remporté les élections
Pepe Escobar - Al Jazeera, 08 Oct 2012/ Traduction : Info-Palestine.net - Claude Zurbach
http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=12729
Les faits sont parlants. Le Venezuela détient ce qui est maintenant reconnu comme la plus grande réserve de pétrole de la planète - encore plus que l’Arabie Saoudite. Mais jusqu’à récemment, le Venezuela était un « Graal » pétrolier, géré par l’habituelle petite élite arrogante et avide, où les masses n’avaient pas la possibilité d’un enseignement décent, d’un logement décent ou d’un salaire décent.
(...)
Le taux de chômage est passé de plus de 20 pour cent à moins de 7 pour cent. Pas moins de 22 universités publiques ont été construites au cours des 10 dernières années. Le nombre d’enseignants est passé de 65 000 à 350 000. L’analphabétisme a été éradiqué. Et une réforme agraire est en cours - encore un rêve dans la plupart des latitudes d’Amérique du Sud.
(...)
Le candidat battu à la présidentielle, Henrique Capriles Radonski, soit dit en passant une sorte de nouveau né démocrate, puisqu’il avait été directement impliqué dans le coup d’État d’avril 2002 et avait même dû passer un certain temps en prison pour cette raison.
(...)
Un chavisme plus sobre, moins conflictuel et moins personnalisé fera des merveilles pour l’intégration latino-américaine. Mais d’énormes obstacles subsistent sur cette voie - comme le coup d’État au Paraguay, le coup d’État au Honduras, la manipulation des préoccupations écologiques afin de déstabiliser la Bolivie, l’obsession perpétuelle à Washington de diaboliser Chavez. Et il y a quelque chose que la majorité écrasante de l’Amérique latine ne peut pas oublier : la quatrième flotte américaine qui la surveille.
Nous sommes la crise du capitalisme et nous devrions en être fiers
http://cqfd-journal.org/Nous-sommes-la-crise-du
Il avait mis à mal les dogmes de gauche dans son livre Changer le monde sans prendre le pouvoir, le sens de la révolution aujourd’hui (Syllepse-Lux, 2008) et ne s’était pas fait que des amis parmi les représentants des partis d’extrême gauche et les militants professionnels. Aujourd’hui, John Holloway revient avec Crack Capitalism, 33 thèses contre le capital (Libertalia, 2012). On y gamberge dur, on y lit qu’il n’y a pas de petite révolte, que le capitalisme n’est pas qu’une forme d’organisation économique, que le temps de l’horloge ou l’identification de genre sont des formes propres à la dynamique capitaliste, que la fin de ce système c’est ici et maintenant. Discussion avec un Irlandais installé au Mexique, chercheur erroriste sans chapelle qui, en pensant le monde à l’envers, remet les idées à l’endroit.
http://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L400xH457/97remiholloway3-bae4a.png
http://editionslibertalia.com/Crack-Capitalism.html
« La révolution ne consiste pas à détruire le capitalisme mais à refuser de le fabriquer. La présenter comme la destruction du capitalisme, c’est partir perdant, c’est ériger un grand monstre en face de nous, si terrifiant que, soit nous renonçons par désespoir, soit nous en concluons que notre seule façon de tuer le monstre est de construire un grand parti avec des dirigeants héroïques qui se sacrifient (et tous ceux autour d’eux) au nom de la révolution. Nous partons à nouveau perdants, cette fois en élaborant une grande fable d’héroïsme, de direction, de sacrifice, d’autorité et de patience, une fable peuplée de saints – Lénine, Trotski, Rosa, Mao, le Che, Marcos ou qui vous voudrez – qui reproduit ce que nous voulons détruire. »
Le doute est révolutionnaire (Ze Rhubarbe Blog)
http://rhubarbe.net/blog/2012/09/10/le-doute-est-revolutionnaire
A mon avis ce texte est emblématique de l’ambiguïté découlant de la transposition des avancées de ces pays d’Amérique Latine au contexte européen : si la justice sociale et économique, considérée comme la revendication fondamentale de tout peuple ayant intégré les idéaux de démocratie et de liberté (analyse donc non valables a priori pour les peuples qui n’ont pas intégré ces idéaux, notamment les cultures théocratiques), est accessible dès que le peuple décide de prendre son destin en main, pourquoi des pays tels l’Italie ou la France qui ont, du moins dans leur imaginaire collectif, pris leur destin en main à une époque et véritablement vécu une forme de progrès social, se sentent-ils aujourd’hui ”en retard” par rapport à l’Equateur ou la Bolivie ? Qu’est ce qui n’a pas marché ? Sommes-nous à ce point cons d’avoir tout laissé filer ?
Une proposition de réponse : les européens ont le sentiment d’avoir trop à perdre. La misère, ici, n’est pas partagée. Chacun aime à croire qu’il appartient à « la classe moyenne ».
Quelqu’un a commenté sur ce blog :
Je viens de lire votre texte. Il me parait très symptomatique de lapensée courante en Europe Occidentale et aux USA : Une théorisation sans mise en action.
Cette analyse est correcte sur beaucoup des points ; mais, venant de l’Amérique Latine, je n’arrive pas à comprendre cette raison cynique qui permet de rêver, comme la réligion auparavant, à un paradis tout en vivant un enfer.
Je suis venu en Europe pour comprendre où sortaient tous ces néo-Pizarros (les émigrants italiens, espagnols,portugais, allemands, néerlandais ou français) qui arrivaient à nos terres avec plein d’envie réprimée, plein de projets à bâtir et une sorte de haine contre la communauté. Un égoïsme qui se construit ici même par l’institutionnalisation du rêve,par la construction des systèmes qui bloquent toute action individuelle. Qu’est-ce qui vous reste ?
Voir le monde extérieur comme un jardin de jeu où vous, tels des enfants (le peuple infantilisé), pouvez jouir sans entrave. Le romantisme des néo-Pizarros passent par des coopérations, des théories, des actions pratiques et des révendications pseudo-communes qui n’abutissent qu’à un seul renouvellement de la colonisation de lapensée et de l’action.
Je suis arrivé ici pour comprendre le deni de réalité de ceux qui tiennent une belle part dans ce monde : les indignés du système qui dorment et mangent.
Ce que j’espère est que nous arrivons vraiment à construire une vision du monde ensemble et pour cela, malheureusement, je ne vois que votre appauvrissement pour comprendre notre fatalisme : comment faire la révolte quand nous devons batailler pour manger et dormir ? Peut-être quand nous arriverons à ce stade d’appauvrissement, le bloquage des utopies de vos courants « démocratisés » sera levé.
Entre temps,comme on dit au Costa Rica, je vous regarde et j’attends.
(Il n’y a pas de lien permanent vers le commentaire alors je le copie ici)
@gblin : c’est un ami qui a commenté. Je lui avais partagé le lien sur Facebook et ça l’a fait sortir de ses gonds. Je crois que je vais lui proposer de nous rejoindre ici.
RAGEMAG |
http://ragemag.fr/entretien-avec-alexis-corbiere-maintenant-on-ne-joue-plus
Vous insistez sur le « social », mais n’est-ce pas finalement réducteur de penser que c’est la seule clef de lecture de l’amélioration de la société ?
Que veut dire « réducteur » ? Quand vous faites de la politique, c’est comme quand vous allez chez le médecin et que vous avez mal au ventre, il vous donne un diagnostic « réducteur » qui oublie tous les processus chimiques etc. Donc, notre discours consiste d’abord à dire, réglons la question sociale, réduisons les inégalités qui sont trop nombreuses dans ce pays.
« Il faut remettre dans le jeu l’amour de son prochain »
Parallèlement, oui, il y a aussi un imaginaire collectif à reconstruire. Des femmes et des hommes ne se mettent pas en mouvement uniquement pour une augmentation de salaire ou pour une revendication purement sociale. Pour que ce que j’appelle la gauche, c’est-à-dire cette volonté de créer un monde meilleur et plus juste, retrouve toute sa force, il faut recréer un horizon généreux et fraternel que les gens ont envie d’atteindre, et qu’ils souhaitent avec leur cœur autant qu’avec leur tête et leur portefeuille.
Ce discours idéologique, on l’a porté durant la campagne présidentielle. C’est une bataille culturelle que nous menons. Il faut remettre dans le jeu les notions de partage, de solidarité et aussi d’amour, oui d’amour de son prochain. C’est aussi ça qui fait que des hommes et des femmes veulent se battre et peuvent croire en des lendemains meilleurs. Ça passe par la remise en question du fameux « il n’y a pas d’alternative », du « TINA », qui est puissant en France quand on fait comprendre qu’aucune autre politique n’est possible et qu’on place dans le camp des démagogues et des populistes tous ceux qui veulent porter le changement. Avec une volonté collective, beaucoup d’autres politiques sont possibles.
@part-de-gauche @alternative
Mohamed Merah, un loup pas si solitaire
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/mohamed-merah-un-loup-pas-si-solitaire_1748746_3224.html
Ces notes permettent de se faire une idée des liens que le djihadiste de 24 ans avait tissés à travers le monde, et elles mettent à mal l’argument avancé par l’ex-patron de la DCRI, Bernard Squarcini, selon lequel Mohamed Merah se serait « radicalisé seul » et qu’il n’appartenait « à aucun réseau » (Le Monde du 24 mars). Il semble que la police française n’ignorait quasiment rien du parcours du jeune djihadiste toulousain.
Coca-cola pourrait ne pas résister à la Fin du Monde en Bolivie (décembre 2012).