country:egypt

  • #Egypt Textile workers killed in factory collapse, shot in labor protest | Mada Masr

    http://www.madamasr.com/content/textile-workers-killed-factory-collapse-shot-labor-protest

    Egypt’s textile industry was dealt a hand of fatal blows this week when a garment factory collapsed in Obour City, claiming at least five lives, and at least seven textile workers were shot by police forces in Alexandria when a labor protest turned violent.

    On Tuesday, rescue teams recovered the fifth body from the rubble of a garment dying factory that collapsed early on Monday morning in Obour City, an industrial area outside of Cairo. The incident also reportedly injured more than 30 workers, who were on the night shift at the time of the accident.


  • Egypte : une figure de la révolte de 2011, Alaa Abdel Fattah , libéré sous caution
    http://www.romandie.com/news/Egypte-une-figure-de-la-revolte-de-2011-Alaa-Abdel-Fattah-libere/517591.rom

    Le Caire - Un tribunal égyptien a ordonné lundi la libération sous caution d’Alaa Abdel Fattah, une figure de la révolte populaire de 2011 qui chassa du pouvoir le président Hosni Moubarak, a indiqué un avocat de la défense.

    Alaa Abdel Fattah était jugé dans un nouveau procès après avoir été condamné par contumace à 15 ans de prison. Il était accusé d’avoir attaqué un policier durant une manifestation illégale.

    Le tribunal a ordonné la libération sous caution d’Alaa Abdel Fattah et de deux autres détenus, a indiqué un avocat de la défense Mohamed Abdel Aziz, précisant que la caution était de 5.000 livres égyptiennes (environ 540 euros).

    La cour s’est récusée (...) en raison du manque de respect des prévenus à son égard, a ajouté M. Abdel Aziz.

    Le tribunal a également demandé une enquête du parquet pour l’utilisation de vidéos personnelles appartenant à M. Abdel Fattah qui constitue une violation de l’intimité du prévenu, a précisé l’avocat.

    Lors d’une audience précédente, le parquet avait diffusé des vidéos personnelles de M. Abdel Fattah, sans aucun lien avec l’affaire, selon M. Abdel Aziz.

    Le 11 juin, le même tribunal avait condamné par contumace M. Abdel Fattah et 24 autres personnes à 15 ans de prison pour avoir participé à des violences lors d’une manifestation illégale.

    Ce verdict avait été annoncé par surprise, le jeune militant de gauche et deux autres prévenus qui se trouvaient à l’extérieur du tribunal s’étaient vu refuser l’entrée par la police. Ils avaient été arrêtés immédiatement après l’annonce du verdict.

    Depuis que les militaires ont destitué en juillet 2013 l’ex-président islamiste Mohamed Morsi, les autorités installées par l’ex-chef de l’armée et actuel président Abdel Fattah al-Sissi mènent une répression implacable contre tout type d’opposition, islamiste comme laïque.

    La répression ciblant les pro-Morsi a fait au moins 1.400 morts. Des centaines de partisans du président islamiste ont également été condamnés à mort dans des procès expéditifs, tandis que 15.000 autres ont été arrêtés.

    Et cette répression d’abord limitée aux islamistes, s’est élargie aux mouvements de la jeunesse, fer de lance de la révolte de 2011. Des dizaines de militants ont ainsi été emprisonnés pour avoir violé une loi controversée limitant le droit de manifester.

    (©AFP / 15 septembre 2014 12h06)


  • أول مشاركة سورية في مؤتمر عربي | الأخبار
    http://www.al-akhbar.com/node/215621

    Une information qui pourrait être utile à la diplomatie française : première participation (depuis que son siège a été « donné » à la Coalition nationale syrienne) d’une délégation syrienne (du régime officiel) à une conférence organisée en Egypte sous l’égide de la Ligue arabe et des Nations Unies (la présence de cette dernière étant le motif officiel de ce qui pourrait être l’amorce d’une nouvelle position de la Ligue arabe).


  • Egypt hunger strikes gain momentum - Middle East - Al Jazeera English

    http://www.aljazeera.com/news/middleeast/2014/09/egypt-hunger-strikes-gain-momentum-2014913154059914388.html

    Several political parties and journalists began a symbolic nationwide hunger strike on Saturday to demand the release of detainees held for violating a law enacted last year that has been criticised by both domestic and international human rights groups, as well as prominent political figures, as curtailing peoples’ right to protest.


  • le Caire renoue avec le FMI après 4 ans d’interruption

    Egypt to ask IMF for first ‘Article IV’ consultations in 3 years

    Reuters
    http://english.alarabiya.net/en Saturday, 13 September 2014

    Egypt will ask the IMF for a long-delayed economic assessment in the hope of improving the country’s image before a February investment conference, the finance ministry said in a statement.
    The government said it wants the results published before the Egypt Economic Summit in Sharm el-Sheikh, a conference to boost investment in an economy battered by years of political turmoil and a lack of investor confidence.
    “ We hope that the (IMF) report comes in favour of Egypt and contributes to the return of foreign flows, either directly as investments in the real economy or indirectly by improving the stock market,” the finance ministry statement said.

    Egypt has not held Article IV consultations, where IMF experts assess a country’s financial and economic state of affairs, since March 2010, according to the IMF.
    The consultations scheduled for a year later were postponed after President Hosni Mubarak was overthrown in February 2011.
    Mubarak’s ouster and the political turmoil that followed it triggered a sharp decline in foreign investment and tourism revenues, hammering the country’s economy.
    The unemployment rate is 13.4 %, up from 9 % in 2010, and 60 % of youth are unemployed, the government said last week.

    Officials forecast economic growth at just 3.2 % in the fiscal year that began July 1, well below levels needed to create enough jobs for a rapidly growing population and ease widespread poverty.
    A successful investment conference might help the government push through reforms needed to reach agreement on a loan package with the International Monetary Fund.
    An IMF deal could then improve confidence among investors, who have been unnerved both by years of turmoil and by a host of other problems, ranging from costly energy subsidies to lack of transparency in economic management.
    Gulf states, which have been planning the conference since April, have taken a keen interest in seeing Egypt, the largest Arab state, get back on its feet.
    The UAE, Saudi Arabia and Kuwait have provided more than $12 billion in cash and petroleum products to prop up Egypt’s economy since the ouster of Islamist President Mohammad Mursi last year.
    They see Egypt as the front line in the battle against the Muslim Brotherhood, and want to see the current government of President Abdel Fattah el-Sisi succeed after he toppled Mursi.
    The Brotherhood’s populist platform helped it triumph in post-Mubarak elections, but its political Islam puts the group directly at odds with the Gulf monarchies’ dynastic rule.
    Gulf countries also want to ensure aid and investment are spent efficiently in a country where past leaders with military backgrounds have often mismanaged the economy.



  • En Egypte, le viol comme arme de répression - Page 2 - LeTemps.ch
    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0b0885d6-39cb-11e4-8c03-d377f99f2a56|1

    Troublant revers de l’histoire : sous le – court – règne de Mohamed Morsi, les militaires et la police n’ont cessé d’accuser leurs adversaires islamistes de vouloir voiler les femmes. Eux s’obstinent sans scrupule à les dévoiler. Pis, à les violer. Une arme secrète de répression prisée par les ex-autocrates de cette région, que le Printemps arabe espérait chasser, et qui revient aujourd’hui au galop en Egypte. « Avec Sissi au pouvoir, l’armée se sent en position de force pour perpétrer de vieilles méthodes d’humiliation sexuelle promues depuis des années au sein d’un système militaro-patriarcal obsédé par l’étranglement de l’opposition », observe Adel Ramadan, chercheur à l’Egypt Initiative for Personal Rights.

    De cette épreuve, particulièrement éprouvante dans un pays où la question sexuelle est un tabou, elle se souvient du moindre détail : l’arrestation par la police militaire, puis la prison, et cet examen de cinq minutes au cours duquel un officier se livra à une pénétration digitale avant de lui confirmer qu’elle était toujours une « jeune fille ». A l’époque, elle fut la seule à oser témoigner à visage découvert de cette blessure invisible, bien plus douloureuse que n’importe quelle ecchymose. « Toutes les autres filles se sont tues. C’est dire si l’exercice vise à « casser » les militantes. Au final, les victimes cèdent à la loi du silence par peur d’être rejetées par leurs familles et mises au banc de la société », dit-elle, en larmes.

    Poursuivie en justice pour « vandalisme et insulte à un représentant de l’ordre », puis condamnée à un an de prison avec sursis, la courageuse Egyptienne entama à son tour deux procédures : l’une contre le militaire lui ayant fait subir des attouchements, et l’autre contre le Conseil militaire. Si le soldat est resté impuni, le second procès a débouché sur une mini-victoire : l’interdiction par la justice des « tests de virginité » menés par l’armée sur des femmes arrêtées. « Sauf que trois ans plus tard, des tortures physiques encore plus redoutables et systématiques sont infligées aux manifestantes », se désole Samira.


  • La #torture au bout du fil

    Le combat d’une journaliste érythréenne pour venir en aide à ses compatriotes fuyant la dictature militaire, pris en otage à la frontière entre l’#Égypte et #Israël, torturés et rançonnés.

    http://www.cesoirtv.com/media/cache/epg_290x224/upload/epgs/2014/09/la-torture-au-bout-du-fil_82734223_1.jpg
    http://info.arte.tv/fr/le-desert-de-la-torture-pour-les-migrants-erythreens-1
    #rançon #documentaire #film #migration #asile #réfugiés

    • @reka : et si on attendait octobre ? Mais cela serait très utile pour moi, car le 15 octobre je vais devoir donner une formation, et une partie portera sur les pays d’origine des réfugiés... du coup, ça serait TRES UTILE ! On y arrivera ? Moi je peux y consacrer du temps dès début octobre...
      (p.s. il y avait effectivement d’autres projets communs en cours...)


  • #film (pas encore vu, mais ça a l’air intéressant) :

    Les femmes du bus 678

    Fayza, Seba et Nelly, trois #femmes d’aujourd’hui, aux vies totalement différentes, s’unissent pour combattre le #machisme impuni qui sévit au #Caire dans les rues, dans les bus et dans leurs maisons. Déterminées, elles vont dorénavant humilier ceux qui les humiliaient. Devant l’ampleur du mouvement, l’atypique inspecteur Essam mène l’enquête. Qui sont ces mystérieuses femmes qui ébranlent une société basée sur la suprématie de l’homme ?

    http://fr.web.img5.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/89/84/19/20086229.jpg
    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=193512.html

    #hommes #genre #Egypte


  • Foreign Powers Buy Influence at #Think_Tanks
    http://www.nytimes.com/2014/09/07/us/politics/foreign-powers-buy-influence-at-think-tanks.html

    Je ne savais pas que la famille #Hariri était une « puissance étrangère » (là où même de véritables puissances étrangères n’ont aucune chance d’acheter la moindre #influence)

    The arrangements involve Washington’s most influential think tanks, including the Brookings Institution, the Center for Strategic and International Studies, and the Atlantic Council. Each is a major recipient of overseas funds, producing policy papers, hosting forums and organizing private briefings for senior United States government officials that typically align with the foreign governments’ agendas.

    (...)

    Michele Dunne served for nearly two decades as a specialist in Middle Eastern affairs at the State Department, including stints in Cairo and Jerusalem, and on the White House National Security Council. In 2011, she was a natural choice to become the founding director of the Atlantic Council’s Rafik Hariri Center for the Middle East, named after the former prime minister of Lebanon, who was assassinated in 2005.

    The center was created with a generous donation from Bahaa Hariri , his eldest son, and with the support of the rest of the Hariri family, which has remained active in politics and business in the Middle East. Another son of the former prime minister served as Lebanon’s prime minister from 2009 to 2011.

    But by the summer of 2013, when Egypt’s military forcibly removed the country’s democratically elected president, Mohamed Morsi, Ms. Dunne soon realized there were limits to her independence. After she signed a petition and testified before a Senate Foreign Relations Committee urging the United States to suspend military aid to Egypt, calling Mr. Morsi’s ouster a “military coup,” Bahaa Hariri called the Atlantic Council to complain, executives with direct knowledge of the events said.

    Ms. Dunne declined to comment on the matter. But four months after the call, Ms. Dunne left the Atlantic Council.

    (...)

    Ms. Dunne was replaced by Francis J. Ricciardone Jr., who served as United States ambassador to Egypt during the rule of Hosni Mubarak, the longtime Egyptian military and political leader forced out of power at the beginning of the Arab Spring. Mr. Ricciardone, a career foreign service officer, had earlier been criticized by conservatives and human rights activists for being too deferential to the Mubarak government.

    Scholars at other Washington think tanks, who were granted anonymity to detail confidential internal discussions, described similar experiences that had a chilling effect on their research and ability to make public statements that might offend current or future foreign sponsors. At Brookings, for example, a donor with apparent ties to the Turkish government suspended its support after a scholar there made critical statements about the country, sending a message, one scholar there said.

    “It is the self-censorship that really affects us over time,” the scholar said. “But the fund-raising environment is very difficult at the moment, and Brookings keeps growing and it has to support itself.”

    The sensitivities are especially important when it comes to the Qatari government — the single biggest foreign donor to Brookings.

    Brookings executives cited strict internal policies that they said ensure their scholars’ work is “not influenced by the views of our funders,” in Qatar or in Washington. They also pointed to several reports published at the Brookings Doha Center in recent years that, for example, questioned the Qatari government’s efforts to revamp its education system or criticized the role it has played in supporting militants in Syria.

    But in 2012, when a revised agreement was signed between Brookings and the Qatari government, the Qatar Ministry of Foreign Affairs itself praised the agreement on its website, announcing that “the center will assume its role in reflecting the bright image of Qatar in the international media, especially the American ones.” Brookings officials also acknowledged that they have regular meetings with Qatari government officials about the center’s activities and budget, and that the former Qatar prime minister sits on the center’s advisory board.

    Mr. Ali, who served as one of the first visiting fellows at the Brookings Doha Center after it opened in 2009, said such a policy, though unwritten, was clear.

    “There was a no-go zone when it came to criticizing the Qatari government,” said Mr. Ali, who is now a professor at the University of Queensland in Australia. “It was unsettling for the academics there. But it was the price we had to pay.”

    #corruption #Etats-Unis



  • Israel Foreign Ministry proposes international force in Gaza, favors EU troops Document formulated in the context of ideas received by Germany, Britain, France and other European countries during the war in Gaza.
    By Barak Ravid | Sep. 7, 2014 Haaretz
    http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.614455

    The Foreign Ministry submitted a classified document to the security cabinet two weeks ago with a proposal for stationing an international force in the Gaza Strip to monitor rehabilitation and prevent the rearming of Hamas and other terror groups. The Foreign Ministry believes that such a force could serve Israel’s interest if it carries out effective security work in Gaza.

    The two-page document, entitled “Principles and Parameters for Deployment of an International Force in Gaza,” was given to the ministers of the security cabinet on August 21, by Foreign Minister director-general Nissim Ben-Sheetrit. Prime Minister Benjamin Netanyahu’s senior advisers read the document and discussed it with Foreign Ministry officials. The ministers also read the document, but have not met to discuss it.

    A senior Foreign Ministry official said the document was formulated in the context of ideas received by Germany, Britain, France and other European countries during the war in Gaza, to establish an international monitoring force in Gaza that would be based on an upgrading of the European monitoring force stationed at the Rafah crossing between 2005 and 2007.

    A few weeks ago, the Foreign Ministry established a 10-person team to formulate the principles for possible deployment of such a force. The team was headed by the Foreign Ministry’s deputy director general for diplomacy, Alon Ushpiz. A senior Foreign Ministry official said the document, which was formulated after a series of discussions, stated that an international force in Gaza could serve the Israeli interest if it effectively implemented security activities in the realm of demilitarization and preventing Hamas from gaining strength.

    According to the document, Israel should aspire for the international force to act according to the following principles:

    1. Makeup of the force: The document presents four alternatives – a European Union force; a Western force with membership of European countries as well as the United States, Canada, Australia and New Zealand; a United Nations force; and a NATO force. The Foreign Ministry recommended the EU option to the cabinet, because that was the most available force and because the Europeans have already shown willingness in principle for such a force.

    2. Powers: The Foreign Ministry believes the force’s powers should derive from the tasks of rehabilitation and disarmament. According to the document, the force should be armed and given enforcement powers that will “allow it to deal with threats from Hamas and other terror organizations.” The Foreign Ministry believes the force should carry out enforcement, monitoring and reporting at border crossings. It should have the power to prevent arms from entering the Gaza Strip, and to confiscate arms and other prohibited materials. It should also have powers in the realm of humanitarian aid and rehabilitation, and should be able to inspect UN facilities and schools in the Gaza Strip to ensure they are not concealing weapons.

    3. Deployment: The Foreign Ministry recommended that the force be deployed on the Palestinian side of the Rafah crossing and along the border between the Gaza Strip and Sinai – known as the Philadelphi strip – as well as certain areas inside the Gaza Strip, such as UN installations, in keeping with the force’s mandate.

    4. The force’s mandate and legal framework: The Foreign Office recommended to the cabinet that the force operate in the Gaza Strip by virtue of a UN Security Council resolution, or by virtue of an agreement between Israel, the Palestinian Authority, Egypt, the United States and the EU that would be backed by a UN Security Council resolution. The Foreign Ministry recommended that the force operate for at least a year, with an option to extend for another year. The Foreign Ministry also recommended that the force operate according to Chapter 6 of the UN Charter, as does UNIFIL in southern Lebanon. This means that all parties involved – Israel, the Palestinians and Egypt – would have to agree to its deployment. The Foreign Ministry does not recommend that the force operate according to Chapter 7 of the Charter – that is, a force that is imposed on the parties.

    A senior Foreign Ministry official said that deployment of an international force could become a very relevant possibility when talks on a long-term cease-fire are renewed in Cairo between Israel and Hamas and the other Palestinian factions. One of the issues that will be raised, mainly between Egypt and the Palestinians, is the permanent opening of the Rafah crossing.

    The Egyptians are demanding that the Rafah crossing be opened only with the presence of the Palestinian Presidential Guard, without Hamas forces. According to the agreement between Israel and the Palestinian Authority from 2005, the Rafah crossing can be opened only with the involvement of EU monitors.

    The senior Foreign Ministry official said that Egypt will have to be a key partner to all discussion of an international force in Gaza, and that coordination with Egypt is critical in this matter. According to the official, some European countries had broached the issue with Egypt even during the war in Gaza, but so far the Egyptians have not been enthusiastic.

    The senior official said that, in talks with some European countries, Israel presented a number of questions regarding the willingness of the EU to send a significant force that would carry out effective security work and could protect itself, in case it was attacked. “We brought up a number of questions, but so far the Europeans have not gotten back to us with a solid proposal regarding what they think such an international force should do in Gaza,” the senior Foreign Ministry official said.


  • 10 Female Revolutionaries That You Probably Didn’t Learn About In History class
    http://www.filmsforaction.org/articles/10-female-revolutionaries-that-you-probably-didnt-learn-about-in-his

    We all know male revolutionaries like Che Guevara, but history often tends to gloss over the contributions of female revolutionaries that have sacrificed their time, efforts, and lives to work...


  • The Arab Sharkas cell: The quasi-covert military trial of #Ansar_Beit_al-Maqdes
    http://www.madamasr.com/content/arab-sharkas-cell-quasi-covert-military-trial-ansar-beit-al-maqdes

    New Jihadis: From Egypt to Syria and back

    It is impossible even for close followers and specialists in Jihadi movements to recognize any of the defendants’ names or pictures. Only two of them were previously arrested during ousted President Hosni Mubarak’s rule, (...)


  • Closed eyes, closed borders: EU policy and refugees from Syria

    There are now nearly 3 million registered refugees from Syria. About 96% of them live in five countries neighbouring Syria – Lebanon, Turkey, Jordan, Iraq, and Egypt. Many refugees in those countries live in appalling conditions, without adequate food, water, shelter, healthcare, or other basic necessities of life, and many also face abuse of various types. Some groups, such as Palestinians, face particularly dire circumstances, including being prohibited from entering some countries in the region.

    https://www.opendemocracy.net/can-europe-make-it/cynthia-orchard/closed-eyes-closed-borders-eu-policy-and-refugees-from-syria

    #Syrie #réfugiés #politique_migratoire #accueil #Europe #Forteresse_europe #asile


  • Three Travelling Plaques Become Four in Mohamed Mahmoud Street
    http://www.jadaliyya.com/pages/index/18471/three-travelling-plaques-become-four-in-mohamed-ma

    Not only are the travelling plaques striking, reminding us of the constantly multiplying numbers of martyrs, but they also symbolize the dynamic making of a collective memory. The display of English translations from the holy texts of the three monotheistic religions reveals an urgent desire to communicate universally about martyrdom, mourning, and perhaps about incomplete revolutions. Today, the pessimists argue that the martyrs, massacres and dramatic confrontations of the past three years have been forgotten, and that the deep state remains untouched. Yet as Mohamed Mahmoud Street’s stories show, Egypt has witnessed a palpable qualitative transformation in the public sphere and culture since 2011. It may be fragile, and hosts paradoxes and contradictions at times, but it continues its resistance.

    Mona Abaza sur la rue Mohamed Mahmoud. Moins sur les inévitables graffitis que sur les pratiques de commémoration et la vie qu’abrite cette galerie à ciel ouvert au sein d’un Caire où l’ordre, al amn et al istiqrar, les deux mots magiques de l’Etat militaire sont bien en place. La rue MM est bizarrement un reliquat « révolutionnaire » autorisé dans tout ça. Musée (ou cimetière diraient nos amis futuristes) d’une révolution qui a mal vieilli.


  • Israel to supply Jordan with natural gas | Al Akhbar English
    http://english.al-akhbar.com/content/israel-supply-jordan-natural-gas

    Israel is to supply Jordan with natural gas from its vast Leviathan offshore gas field over a period of 15 years, US giant Noble Energy announced Wednesday.

    Ne pas oublier que pendant ce temps là, les Israéliens empêchent l’exploitation du gaz palestinien de Gaza Marine, et que l’instabilité libanaise et l’incertitude entretenue concernant la frontière maritime empêchent aussi les Libanais d’exploiter leur gisement. Deux frères arabes qui pourraient livrer aussi du gaz aux Israéliens...
    voir aussi : http://seenthis.net/messages/284707
    #gaz #pétrole #énergie #Jordanie #Israël

    • et voilà le compte rendu du côté jordanien :
      http://jordantimes.com/electricity-company-to-buy-gas-from-israel

      NEPCO [la compagnie électrique jordanienne] signed a letter of intent Wednesday with Noble Energy, which owns 39 per cent of the Leviathan natural gas field in Israel, to buy gas over a period of 15 years and at a total cost of $15 billion, the minister told The Jordan Times in an interview on Wednesday.

      NEPCO and the American company Noble Energy will sign an official agreement in November for the purchase of the natural gas, said the minister.

      The two sides are currently in the process of drafting the details of the final agreement and agreeing whether gas will be supplied to Jordan through vessels or via the gas pipelines in Egypt.

      This is the second agreement between a Jordanian company and Noble Energy. In February, the Arab Potash Company signed a $771 million agreement with Noble Energy under which the latter will provide the company with 66 billion cubic metres of natural gas over a period of 15 years.

      “We allowed all Jordanian companies, whether public or private, to import gas from anywhere they want and think is feasible. This agreement between the power company and Noble Energy is part of the government’s interest to help institutions address challenges they face due to rising energy costs,” the minister said.

      NEPCO’s losses are expected to reach JD1.350 billion by the end of 2014 and the company needs to stop this trend, Hamed indicated.

      “After cuts in natural gas supply from Egypt, we started looking into feasible options to reduce costs and meet rising demands on electricity,” he added.

      Last month, the minister announced that NEPCO will sign a letter of intent with British Gas Group, which has concession rights to explore gas offshore the Gaza Strip, to import natural gas.

      NEPCO will import 150-180 million cubic feet per day of natural gas from fields the company is developing offshore the strip.

      During the first quarter of 2015, NEPCO will sign the agreement to purchase gas from British Gas Group, it has been announced.

      On met bien en avant à chaque fois les partenaires étrangers plutôt qu’étatiques...



  • هجمة دبلوماسية ايرانية على مصر والفضل يعود لـ”الدولة الاسلامية” وخطرها.. ولا نستبعد قيام تحالف مصري سعودي ايراني لمواجهة تركيا وتسوية للازمة السورية تبقي الرئيس الاسد لسنوات قادمة
    http://www.raialyoum.com/?p=145698

    ABAannonce/prédit la construction d’une alliance inédite au Moyen-Orient, entre L’Arabie saoudite, ses satellites du Golfe, l’Egypte et...l’Iran. Principale cause : la peur née de l’Etat islamique...

    Il termine en demandant (rhéroriquement)
    بل متى هاجم الامير سعود الفيصل وكل وزراء خارجية مجلس التعاون النظام السوري آخر مرة ايضا؟ وماذا عن الائتلاف الوطني السوري واخباره، ولماذا لم يعد يفرش السجاد الاحمر لرئيسه الجديد هادي البحرة؟
    نترك الاجابة لكم، والامر متروك لفهمكم اولا واخيرا.
    Depuis quand le prince Saoud al-Faysal, et les ministre des AE du Conseil de coop du Golfe n’ont-ils pas critiqué le régime syrien ? Qu’en est-il de la Colaition nationale syrienne ? Quelles nouvelles ? Pourquoi ne déroule-t-on pas le tapis rouge sous les pas de son nouveau dirigeant Hadi Al-Bahra ? A vous de répondre...



  • L’unité des Palestiniens se forge dans la résistance
    vendredi 29 août 2014 - David Hearst - 27 août 2014 - Middle East Eye / Traduction : Info-Palestine.eu - al-Mukhtar
    http://www.info-palestine.net/spip.php?article14913

    (...) L’un d’entre eux était de maintenir le siège de Gaza. Il n’est maintenant plus un gouvernement en Europe ou en Amérique qui puisse imaginer qu’aider Israël à maintenir le blocus soit une bonne idée. Le désarmement du Hamas est également sorti de tous leurs agendas et parler de prévenir le réarmement du Hamas est une politique assez différente. Un signe du décalage qu’il y a entre insister sur le désarmement du Hamas et empêcher son réarmement est visible dans le document concocté par les représentants de l’Allemagne, de la France et du Royaume-Uni, puis communiqué au conseiller israélien à la sécurité nationale Yossi Cohen et qui a servi de base à une résolution des Nations Unies.

    Le deuxième objectif stratégique des gouvernements israéliens successifs a été de garder les Palestiniens divisés. Cela a été la pierre angulaire de toute une stratégie pour empêcher la naissance d’un État palestinien, et elle s’est érodée à la suite de cette guerre, bien que la haine personnelle de Mahmoud Abbas à l’égard du Hamas ne doit jamais être sous-estimée. C’était l’assaut le plus brutal jamais lancé par Israël sur Gaza, mais cela ne reste pas sans conséquences. Les choses ne sont plus là où elles en étaient il y a 50 jours.

    Les célébrations auxquelles on a assisté à Gaza la nuit dernière en ont fourni la preuve. L’accord politique d’unité entre le Fatah et le Hamas est moins important à cet égard, et en particulier plus fragile que l’aspect militaire de la question. Le Hamas n’a pas réussi à briser le siège et la deuxième série de pourparlers au Caire sur un port et l’aéroport pourrait ne jamais commencer, ou plus probablement, ne jamais aboutir. Mais ce que la guerre de 50 jours a fait à Gaza, c’est de restaurer la notion de résistance militaire comme moyen de l’unité palestinienne. Et c’est ce que les habitants de Gaza et les Palestiniens dans le monde entier ont fêté.

    Ce n’était pas écrit sur le Playbook de Netanyahu. Rappelez-vous quand il a commencé la guerre il y a 50 jours. Il disait que c’était un bon moment pour frapper le Hamas. Israël et en particulier l’Autorité palestinienne avaient imaginé que le Hamas était impopulaire dans la bande de Gaza et que les Gazaouis se révolteraient s’ils étaient soumis au malheur d’une autre guerre. Netanyahu pensait que le Hamas était privé de fonds et d’armes en provenance d’Iran et du Sinaï, maintenant que l’Égypte avait fermé tous les tunnels. On parlait même de réinstaller Mohammed Dahlan dans un Gaza sans Hamas.

    C’est le contraire qui s’est produit. Le Hamas a contre-attaqué, avec efficacité. Même au plus fort de la seconde Intifada, le Fatah étaient considéré comme co-responsable de la résistance, en grande partie en raison de son histoire. Aujourd’hui, il n’y a aucun doute dans la rue palestinienne, de qui dirige la résistance aujourd’hui : les Brigades al Qassam, dont la figure de proue est Mohammed al-Daif.

    La guerre s’interrompt avec les Brigades al-Qassam placées au sommet d’une force de résistance plus large qui comprend d’autres factions palestiniennes, dont une partie affiliées au Fatah. La résistance remplace les factions et l’idéologie, et sur le champ de bataille, elle a réussi à combler la fracture Hamas-Fatah.

    Le changement dans l’équilibre du pouvoir entre les deux principales factions palestiniennes se reflète aussi dans une réunion houleuse à Doha entre Mahmoud Abbas et Khaled Mechaal. Meshaal a critiqué Abbas pour la récente vague de répression contre les manifestants en Cisjordanie, et Abbas a accusé Meshaal de tenter de monter un coup de force contre lui, se référant à une histoire étrangement publiée au préalable dans les médias israéliens.

    Meshaal a répondu avec mépris que personne ne pouvait monter un coup d’État alors que l’ensemble de la Cisjordanie est sous occupation. Meshaal a ensuite demandé à savoir quand Abbas signerait le traité de Rome qui permettrait à l’État non membre de Palestine à rejoindre la Cour pénale internationale. Toutes les factions palestiniennes ont signé, sauf bien sûr, Abbas. Meshaal voulait savoir quand ce sera fait. Abbas n’a rien répondu.

    L’autre conséquence de la guerre était d’exposer qui faisait le mouchard à l’oreille de Netanyahu et pourquoi Israël et l’Égypte ont pensé pouvoir contourner leur bienfaiteur commun, l’Amérique. Le soutien à Israël par l’Arabie Saoudite, l’Égypte et les Émirats arabes unis (EAU), qui avant la guerre était un secret, est maintenant devenu manifeste. Les responsables israéliens n’arrêtaient pas de se vanter à ce sujet. Israël a révélé que Abdel Fatah al-Sisi et Mohammed bin Zayed, le prince héritier d’Abou Dhabi, voulaient la destruction du Hamas, en allant même plus loin que ce qu’’ils étaient en train de faire. Les pays du Golfe ont considéré la guerre contre Gaza comme faisant partie intégrante de leur campagne contre les Frères musulmans et les islamistes en général et dans toute l’Afrique du Nord.

    Ce n’est pas une coïncidence si la semaine qui a précédé le cessez-le-feu, les EAU ont emprunté les aéroports égyptiens et ont bombardé des cibles islamistes et du mouvement de Misrata à Tripoli pour empêcher l’aéroport international de tomber entre leurs mains. La guerre par procuration en Libye a impliqué directement des avions du Golfe et des bases égyptiennes. Les Américains étaient si furieux qu’ils l’ont fait savoir par le New York Times. Ces mêmes États voulaient et avaient besoin de la destruction du Hamas.


  • Égypte, la liberté ou la mort en prison
    http://orientxxi.info/lu-vu-entendu/egypte-la-liberte-ou-la-mort-en,0658

    Emprisonnés et condamnés à de lourdes peines de prison pour avoir manifesté, des leaders de la révolution tels que Alaa Abdel Fattah sont désormais en grève de la faim. Dans sa dernière lettre, l’activiste explique sa démarche, un ultime recours suivi par d’autres jeunes leaders et avant eux par des dizaines de prisonniers détenus sans procès.

    Le 18 août 2014, premier jour de la grève.

    Égypte, les illusions perdues des « jeunes de la Révolution » - par Chaymaa Hassabo
    http://orientxxi.info/magazine/egypte-les-illusions-perdues-des,0544

    Tous font partie des « Jeunes de la Révolution » (shabâb al-thawra). C’est donc une catégorie problématique qui amalgame dans un « bloc » politique unifié tous les jeunes dont les participations successives ou simultanées aux soulèvements ont fait la chronique des trois dernières années. En effet, la notion de « génération politique » ne peut couvrir l’ensemble des militants. L’observation de leurs parcours politiques et de leurs motivations montre une diversité générationnelle et d’appartenance politique. Ils sont islamistes, nationalistes, anarchistes, trotskistes, marxistes, libéraux, voire sans affiliation idéologique particulière, ou encore devenus pro-Sissi. Ils s’accordent sur des revendications générales, sans pour autant avoir la même perception de la manière de faire la révolution.

    ...

    Malgré cette disparité, il est évident aujourd’hui que beaucoup d’entre eux se trouvent pris dans le même piège : écartés, marginalisés, arrêtés, torturés, punis à la moindre contestation du nouvel ordre établi depuis la destitution du président Mohamed Morsi le 3 juillet dernier. Dans le contexte de l’après 3 juillet, la tendance à diaboliser la Révolution du 25 janvier et ceux qui s’en réclament prend de l’ampleur, disqualifiant toute forme d’expression alternative à celle des tenants du pouvoir.

    #Égypte


  • Entretien avec Rached Ghannouchi - Institut Jean Lecanuet - France Forum
    http://www.institutjeanlecanuet.org/blog

    Jeudi 28 août 2014

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    ENTRETIEN AVEC RACHED GHANNOUCHI

    Terre de naissance des révolutions arabes, la Tunisie vit, depuis trois ans, un chapitre capital de sa jeune histoire. C’est évidemment l’opinion de Rached Ghannouchi, président du parti Ennahda. Pour lui, l’ensemble de l’islam est concerné par l’expérience démocratique tunisienne. « Ce qui est en train de se passer en Tunisie libère l’image de l’islam de celle du terrorisme et lui associe celle de la démocratie : une démocratie musulmane, assise sur une souveraineté populaire. » La religion garde un rôle important tempère Rached Ghannouchi, mais un rôle différent : « Diffuser des valeurs de paix et de tolérance, d’équité et de justice. » Est-ce bien l’avis de tous les Tunisiens ? « Islamistes et laïques modérés peuvent vivre ensemble. Le problème vient des extrémistes des deux camps », répond le président d’Ennahda.

    Guillaume Klossa, président du think tank EuropaNova se demande néanmoins si, derrière le mot démocratie, chacun met bien la même chose. Le responsable politique tunisien est on ne peut plus clair dans sa réponse : « J’ai 72 ans et, dans ma vie, je n’ai voté qu’une fois, mais je sais ce que veut dire pour moi la démocratie : des élections libres et multipartistes, la liberté de la presse, l’égalité des sexes, la justice, l’alternance au pouvoir. » Et puis, fait-il remarquer : « Nous ne sortons pas d’une période avec un gouvernement “fort” comme ont dit certains politiques en France après la chute de Ben Ali, mais d’une dictature véritable. » Ce sera la seule petite mise au point du déjeuner car « les Tunisiens veulent aller de l’avant. Le reste, c’est de l’histoire ancienne », n’a cessé de répéter Rached Ghannouchi.

    Le sénateur de Paris Yves Pozzo di Borgo évoque les prochaines élections en Tunisie et leurs conséquences possibles sur la cohésion nationale du pays. Rached Ghannouchi, dont le parti est donné favori, se montre rassurant : « Les élections auront lieu à la fin de l’année et, quelle que soit l’issue, un gouvernement de coalition est souhaitable car notre démocratie naissante est encore fragile. Oui, un consensus est nécessaire même si une majorité se dégage. Il nous faut encore au moins cinq ans pour stabiliser notre démocratie. »

    Rachida Dati, ancien ministre de la Justice, député européen et maire du 7e arrondissement de Paris, et Anne-Marie Idrac, ancien secrétaire d’État aux Transports et au Commerce extérieur et ancienne présidente de la SNCF et de la RATP, abordent la situation compliquée des autres pays arabes : Syrie, Irak, Libye, Egypte. Entre contextes sociaux sectaires ou communautaristes, interventions extérieures, aucune solution ne semble émerger. Rached Ghannouchi constate aussi ces crises et les fortes difficultés pour qu’une véritable démocratie s’installe dans ces pays voisins, mais il reste optimiste, notamment pour l’Egypte : « Le monde arabe dans son ensemble est entré dans une nouvelle ère comme l’Europe l’a été à la suite de la Révolution française. La révolution égyptienne réussira aussi sa mue démocratique. Le génie ne retournera pas dans sa lampe ! La Tunisie a mieux réussi que les autres parce que la situation y est moins complexe. Notre société est plus homogène comparée à l’Irak, à la Syrie ou à l’Egypte. Forcément, le prix de la démocratie sera plus lourd dans ces pays. » Yves Pozzo di Borgo évoque les relations politiques des nouveaux partis du monde arabe et interroge sur les relations entre Tunisie, Algérie et Maroc. « Qu’attendez-vous de la France ? » demande Rachida Dati. « Nous attendons que nos amis français et européens nous aident, que les démocraties européennes et toute la communauté internationale fassent leur devoir car il n’y a pas d’autres solutions que la réussite de la démocratie. Chacun y a intérêt. » Il ajoute : « Nous sommes avec tous ceux qui se battent pour la démocratie et contre le terrorisme. Le vrai visage de l’islam, c’est la liberté et la démocratie. Nous devons montrer le bon produit islamique pour faire disparaître le mauvais. » Anne-Marie Idrac ajoute : « Vous devez, de votre côté, nous aider à mieux vous comprendre, c’est bien le but de telles rencontres. »

    Guillaume Klossa s’interroge sur l’état des relations avec la France compte tenu des tensions diplomatiques au moment de la révolution. Rached Ghannouchi le rassure : « Les relations avec la France et aussi avec l’Europe s’améliorent. La Tunisie a maintenant un accord de partenariat privilégié avec l’Europe. Les visites ministérielles de la France sont nombreuses. L’ambassadeur de France en Tunisie a prononcé un discours en arabe. Le nombre d’étudiants tunisiens en France augmente. Les touristes français sont un peu moins nombreux, mais c’est aussi le résultat de la crise économique en France. » « C’est aujourd’hui notre intérêt et celui de l’Europe de vous connaître et de vous accompagner vers la démocratie. J’espère que la nouvelle Commission européenne sera à la hauteur de cet enjeu », ajoute Rachida Dati.

    « L’union du Maghreb reste un objectif, mais la question du Sahara est toujours un point très dur entre l’Algérie et le Maroc », précise le président d’Ennahda.

    Fadila Mehal, conseillère de Paris, voit bien les interrogations qui persistent dans la société française envers les évolutions en cours en Tunisie ou au Maroc et souhaite le faire entendre à Rached Ghannouchi : « La France a deux points de vigilance très forts qui peuvent compliquer nos relations. Je pense à la question du rôle des partis religieux par rapport à nos valeurs de laïcité et aussi à la question des femmes. »

    Rachida Dati partage la remarque de Fadila Mehal, mais elle note néanmoins que « nous sommes exigeants avec les peuples arabes comme en Tunisie alors que nous avons cautionné pendant des années des dictatures ». Et elle déplore que le ressentiment contre l’Islam repose parfois sur des fantasmes ou des comportements très minoritaires : « La loi sur les signes ostentatoires, puis celle sur le port de la burqa n’ont causé aucun problème dans la communauté musulmane et chez ses responsables. »


  • Égypte, la liberté ou la mort en prison
    http://orientxxi.info/lu-vu-entendu/egypte-la-liberte-ou-la-mort-en,0658

    Emprisonnés et condamnés à de lourdes peines de prison pour avoir manifesté, des leaders de la révolution tels que Alaa Abdel Fattah sont désormais en grève de la faim. Dans sa dernière lettre, l’activiste explique sa démarche, un ultime recours suivi par d’autres jeunes leaders et avant eux par des dizaines de prisonniers détenus sans procès. Source : Orient XXI


  • Egypte : mort d’Ahmed Seif el Islam, saint patron de la justice – Nouvelles du Caire

    http://blog.slateafrique.com/nouvelles-du-caire/2014/08/28/egypte-mort-d%E2%80%99ahmed-seif-el-islam-saint-patron-de-la-just

    Mort d’une figure emblématique de la militance égyptienne et de la lutte pour les droits de l’homme, le père d’Alaa Abdel Fattah et Mona Seif, tous deux emprisonnés actuellement, alors qu’Alaa a commencé une grève de la faim la semaine dernière.

    Voici la lettre ouverte de son fils, traduite en anglais :

    http://www.madamasr.com/content/open-letter

    Triste jour pour les luttes égyptiennes.