country:inde

  • En #Inde, des #discriminations jusque dans les #écoles
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20140423-inde-discriminations-jusque-ecoles-intouchables

    Sur les 200 millions d’enfants actuellement scolarisés à l’école élémentaire, près de la moitié sont susceptibles de se décourager et ne pas aller au bout de leurs cursus. La faute aux discriminations que certains enseignants font subir à ces écoliers, pour la plupart issus des classes les plus défavorisées.

    « Les professeurs demandent à ces enfants de s’assoir au fond de la classe, ou les appellent de manière désobligeante par leurs noms de caste ou de tribus, déplore au micro de RFI Jayshree Bajoria, chercheuse à Human Rights Watch et co-auteure du rapport. Ils mangent souvent après les autres. Dans les formes les plus extrêmes, on leur demande souvent de s’acquitter de tâches considérées comme dégradantes, par exemple nettoyer les toilettes - ce qu’on ne demande jamais aux enfants privilégiés. Les professeurs peuvent aussi tout simplement ignorer ces enfants. Alors qu’il faut bien le comprendre : ils sont souvent les premiers dans leurs familles à mettre les pieds dans une école. »

    L’interdiction de toute discrimination est pourtant une des bases de la #loi sur l’#éducation votée il y a quatre ans, mais elle ne prévoit aucune sanction. De toute façon, explique Jayshree Bajoria, il faut avant tout sensibiliser, former les enseignants sur cette question, pour éviter que les enfants ne vivent dès l’école ces inégalités qui marginalisent déjà leurs parents, et qu’ils ne la quittent pour travailler ou pour des mariages arrangés.


  • L’animal désacralisé
    http://www.laviedesidees.fr/L-animal-desacralise.html

    Sacré et respecté, l’animal en Inde ? Un mythe, selon la brève enquête menée par la philosophe Florence Burgat. La non-violence y est souvent synonyme d’abandon et d’indifférence, et la #violence effective déléguée aux pays voisins.

    Livres & études

    / animalité, #droit, violence

    #Livres_&_études #animalité


  • Les sociétés les plus innovantes de 2014 - Fast Company
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/83280613615

    Fast Company livre son classement 2014 des 50 entreprises les plus innovantes du monde… Mais aussi des 10 entreprises les plus innovantes dans quelques 30 secteurs allant de la pub à l’architecture, en passant par l’éducation, les Big Data, l’énergie, la finance, le voyage, l’internet des objets, la nourriture, l’hyperlocal, la productivité, le commerce de détail, etc. Et même par pays : le Royaume-Uni, Israel, l’Afrique, la Chine ou l’Inde…

    #innovation #entreprise


  • En #Chine, la soif de l’ #or ne se dément pas

    En Chine, pays qui a ravi à l’Inde le titre de premier #consommateur mondial d’or en 2013, la demande de métal jaune va encore croître d’au moins 20% d’ici à 2017, prévoit le Conseil mondial de l’or.

    Et cela ne semble pas annoncer une tendance à la décrue de si tôt

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203444478286-en-chine-la-soif-de-l-or-ne-se-dement-pas-664766.php?xtor=RSS

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 14/04/2014



  • Chiche ! Et si Gattaz vivait avec moins de 1130 euros net par mois ? ~ A Perdre La Raison
    http://www.perdre-la-raison.com/2014/04/gattaz-smic.html
    http://1.bp.blogspot.com/-Qeh_R3Me7fs/U04z3JOcssI/AAAAAAAAPh8/Miq-FJ7hqSE/s1600/3770775_IDE-SMIC-chiffres-cles-Q-01.jpg

    Chacun sait que Pierre Gattaz est l’ami des salariés en Chine, au Mexique, en Inde notamment où son entreprise, Radiall, a installé des sites de production.

    A l’exception notable des Etats-Unis, Radiall est installé dans des pays où la main d’oeuvre à l’absence de norme sociale et de droits élémentaires ainsi que les bas coûts salariaux sont la règle.

    Alors évidemment quand hier le big boss des patrons fait une sortie sur le SMIC « qui serait un problème » nul besoin d’être étonné ou surpris et encore moins de pousser la réflexion bien loin.

    Il s’agit simplement de constater que Gattaz père et fils ont délocalisé leur production en Chine, au Mexique et en Inde parce que les coûts de production locaux sont infiniment inférieurs à ceux en vigueur en France et que les droits sociaux y sont inexistants, et forcément, cela donne des idées au fiston patron du Medef depuis l’été dernier.

    Rappelez vous aussi que le patron du Medef est le monsieur toujours plus du patronat.

    Le gouvernement donne 20 milliards de CICE et il dit que ce n’est pas assez.
    Valls ajoute 10 milliards d’exonération de charges et ça ne lui suffit toujours pas.

    Donc hier il suggère tout simplement d’avoir « temporairement un système permettant la première année, pour un jeune ou quelqu’un qui ne trouve pas de travail, de rentrer dans l’entreprise de façon transitoire avec un salaire adapté qui ne serait pas forcément le salaire du SMIC  »....... « Il faut juste étudier ce sujet sans aucun dogme et sans revenir à toutes les péripéties précédentes et ont peut revenir à 1914 en 1939, je crois qu’il faut du courage pour voir comment le monde bouge aujourd’hui. ».......

    #SMIC
    #Gattaz


  • Alors que dans toutes les grandes régions du monde les nations arment leurs Etats, la France désarme le sien. La Chine, les Etats-Unis, l’Inde, le Japon ou même la Turquie et l’Iran poursuivent l’adaptation tactique de leur puissance publique, tant civile que militaire, au nouveau monde multipolaire, rude et réaliste qui est en train de naître. La France brade son Etat.

    Elle est prise aussi dans l’étau d’une construction européenne qui elle-même refuse structurellement le rôle des Etats. Sous les coups de boutoir d’une Commission européenne qui a réussi le coup d’Etat institutionnel d’une mise sous tutelle de la politique budgétaire des Etats, la construction européenne favorise elle-même une régionalisation du pouvoir. L’Europe veut des collectivités territoriales nombreuses refaisant par le bas le pacte européen que les Etats empêcheraient par le haut. Cette Europe anti-étatique a elle-même engendré une France anti-étatique.

    Nos gouvernants croient toujours à la mondialisation jointe à la vertu de la réciprocité. Nous pourrions abandonner la force de notre Etat puisque les autres le feraient également. L’erreur historique est une erreur de diagnostic. Nous vivons dans un monde sans réciprocité. La France et toutes les nations européennes doivent urgemment en prendre conscience : les Etats sont la seule réplique aux Etats dans le nouveau rapport de forces mondial.

    Michel Guénaire, dans Le Monde aujourd’hui


  • Nietzsche et le communisme (par Georges Bataille)
    http://www.in-limine.eu/2014/04/nietzsche-et-le-communisme-par-georges-bataille.html

    Le communisme revendique, au nom de chaque être humain, le droit de vivre dont le prive en partie le système juridique en vigueur. Autour de moi, l’intérêt de la masse est en jeu : même à supposer qu’il le soit moins péniblement que ne le fut celui du prolétariat du temps de Marx ou que ne l’est celui des nations défavorisées (comme l’Inde ou la Chine), je connais l’importance des forces que le communisme met en mouvement. Au surplus, le communisme, représenté par des puissances qui occupent dans le monde une place considérable, conteste le droit de vivre à ceux qui bénéficient des avantages de la société bourgeoise, qui en bénéficient par exemple pour écrire. Ainsi le communisme est-il bien le problème qui se pose, de la base, à chacun de nous, qu’il l’accueille ou qu’il le refuse : il lui pose une question de vie ou de mort. À leur fin, les militants disposent non seulement d’un corps de doctrine cohérent, dont la pensée lucide de Marx est le fondement, mais d’une organisation agissante à laquelle la discipline a donné son efficacité exemplaire. De chacun, la soumission doctrinaire aveugle, le dévouement jusqu’à la mort et l’abandon de la volonté individuelle sont attendus, sans la promesse d’une récompense à la mesure de ces sacrifices (la récompense peut même être, pour une partie, cette destruction des uns par les autres qui est la suite des grandes révolutions). C’est que, la cause étant donnée, rien ne compte davantage, pour le partisan d’abord, mais à la fin pour quiconque entre dans la société communiste. L’engagement personnel du partisan découle d’une obligation qui incombe à tous les hommes, mais cette obligation, ce n’est pas l’engagement qui l’a créée. L’indifférence ou l’hostilité n’y change rien : rien n’a plus d’importance dans le monde, pour le neutre ou l’ennemi, n’importe, que l’entreprise communiste. Pour tous les hommes, la conviction des militants lui donne aujourd’hui la valeur exclusive : elle a su mettre en jeu le sort du monde, il n’est rien qui demeure en dehors.

    #philosophie


  • Poursuites pénales contre contre trois diplomates israéliens à New Delhi

    Daily News (Inde) 7 Avril 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri
    http://mounadil.wordpress.com/2014/04/08/terroristes-sionistes-presses-daller-sur-les-chemins-de-katmando

    Une procédure pénale a été engagée contre trois diplomates israéliens pour avoir agressé un agent de la police de l’air et des frontières à l’aéroport international Indira Gandhi de Delhi, a indiqué la police aujourd’hui. Cependant, le trio n’a pas pu être arrêté par la police parce qu’ils jouissent de l’immunité diplomatique.

    L’incident a eu lieu hier après-midi vers 13h30 au Terminal 3 de l’aéroport alors que les trois diplomates se dirigeaient vers Katmandou au Népal. Les trois jeunes diplomates avaient dû attendre pour laccomplir les formalités de sortie du territoire car il y avait du monde au guichet. Enfin, quand un fonctionnaire identifié sous le nom de Somveer les a accueillis, ils l’ont accusé d’être lent. Une altercation a éclaté au cours de laquelle l’un d’eux a giflé le fonctionnaire tandis que les deux autres le malmenaient, a indiqué la police.


  • Polyandrie (3/3) : « En Inde : les #femmes partagées »
    http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-polyandrie-33-«-en-inde-les-femmes-partagees-»-
    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4803702

    Mais la #polyandrie est aussi une solution au problème : Kamla, comme la plupart des femmes, s’est sacrifiée pour le bien et l’honneur de la famille en acceptant de devenir la partenaire de son beau-frère. La dérive peut aller encore plus loin : dans l’Uttar Pradesh, une femme raconte le calvaire qu’elle a vécu après son mariage. Les journalistes et les militants indiens parlent de « polyandrie forcée » dans ces cas-là, même s’il ne s’agit plus de polyandrie mais bien de #viol familial.

    @intempestive : je n’arrive pas à inclure le #son.


  • L’Inde soutient la Russie sur la Crimée | Presse russe | RIA Novosti
    http://fr.ria.ru/presse_russe/20140403/200898553.html
    http://fr.ria.ru/images/20089/86/200898631.jpg

    Washington pensait avoir comblé l’Inde en reconnaissant son droit de posséder l’arme nucléaire et en promettant de partager des hautes technologies. Mais les Indiens n’ont pas sauté dans les bras des Américains, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

    Ils ont une nouvelle fois confirmé leur ligne indépendante pendant la crise ukrainienne en déclarant que la Russie avait des intérêts légitimes en Crimée.

    Comme le fait remarquer un expert, la politique de l’Inde et de la Russie vis-à-vis de leur voisinage est identique. Les deux puissances ont été fragmentées contre leur gré. C’est la raison pour laquelle New Delhi est compréhensive à l’égard de la politique de Moscou dans l’espace postsoviétique.

    L’ambassadrice des Etats-Unis en Inde Nancy Powell a annoncé sa démission. Comme le souligne l’agence Reuters, il était difficile de choisir un moment plus inopportun pour partir.

    Les législatives démarreront en Inde dans une semaine, et leur issue reste imprévisible. En règle générale, les puissances évitent de changer leurs représentants plénipotentiaires à l’étranger durant une période aussi cruciale. Néanmoins, les Etats-Unis procèdent à ce remaniement.

    Par ailleurs, Nancy Powell a déclaré que sa décision n’était pas associée aux complications dans les relations américano-indiennes. La revue Time indique que l’administration de Barack Obama compte sur un « nouveau départ » avec l’Inde si l’opposition arrivait au pouvoir. La presse indienne écrit qu’en nommant un nouvel ambassadeur, les Etats-Unis espèrent améliorer les relations bilatérales.

    Les Indiens avaient considéré comme un outrage le traitement de la vice-consule indienne à New York Devyani Khobragade par les autorités américaines. La police l’avait arrêtée et avait procédé à sa fouille en la forçant à se déshabiller. Le fait est que la vice-consule payait à sa bonne un salaire inférieur à celui indiqué dans le formulaire de visa. New Delhi a alors renvoyé l’ambassadeur américain et privé le personnel de l’ambassade américaine de tous les privilèges dont ils bénéficiaient auparavant en Inde.

    Cet événement aurait pu passer pour un incident mineur dans le cadre des problèmes globaux que deux pays se qualifiant de grandes démocraties devraient théoriquement régler conjointement.

    Cependant, il s’avère que Washington est particulièrement insatisfait par la position de New Delhi sur les questions les plus graves de notre époque. En premier lieu, la crise ukrainienne. Selon le New York Times, le conseiller du premier ministre indien pour la sécurité nationale Shivshankar Menon a déclaré que la Russie avait des « intérêts légitimes » en Ukraine. Dans ce sens, l’Inde est même allée plus loin que la Chine ou l’Iran, qui ont formellement exprimé leur préoccupation. L’Inde faisait partie des 58 pays à s’être abstenus lors du vote de la résolution sur l’Ukraine à l’Assemblée générale de l’Onu. Le président russe Vladimir Poutine a qualifié la position de l’Inde de modérée et objective.

    Sergueï Lonev, professeur à l’Institut des relations internationales de Moscou (MGIMO), a reproché aux journalistes et aux blogueurs russes de ne pas avoir accordé d’importance à la position de l’Inde. Et ce alors que son approche des événements en Ukraine est logique et bien réfléchie. « New Delhi soutient traditionnellement la politique de Moscou dans la CEI. En fait, la position de la Russie dans l’espace postsoviétique et de l’Inde en Asie du sud est parfaitement identique. L’Inde, de la même manière que l’Union soviétique, a été fragmentée contre son gré. Les deux puissances sont entourées par des pays de moindre importance qui ont des griefs contre les géants. Après la chute de l’URSS, la Russie avait d’abord hésité, avant de s’engager fermement du côté de l’Inde en 1994. »

    #Inde
    #Russie
    #Crimée


  • PLOS ONE : The Global Hidden Hunger Indices and Maps : An Advocacy Tool for Action
    http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0067860#pone-0067860-g002

    (6/2013)

    Des cartes révèlent une « #faim_cachée » qui étouffe le développement - SciDev.Net #Afrique_Sub-Saharienne
    http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/enfants/actualites/des-cartes-r-v-lent-une-faim-cach-e-qui-touffe-le-d-veloppement.html

    Le fardeau de cette ’faim cachée’, définie comme l’absence de fer, de zinc, de vitamine A et d’autres éléments nutritifs, représente plus d’un dixième de la perte de productivité due aux maladies, à l’incapacité ou au décès prématuré dans les pays les plus gravement touchés, d’après l’article, écrit comme outil de plaidoyer et publié dans PLOS ONE début juin. 

    Les auteurs ont cartographié la prévalence de l’anémie et du retard de croissance, qui sont des mesures indirectes de la carence en fer et en zinc, respectivement — et de la carence en vitamine A (CVA) - chez des #enfants d’âge préscolaire à travers 149 pays. Les auteurs notent que tous les 20 pays ayant les niveaux les plus élevés de faim cachée se trouvent en Afrique sub-saharienne, en dehors de l’Inde et de l’Afghanistan.

    La majorité des enfants d’âge préscolaire dans ces pays sont affectés par des taux d’anémie, de retard de croissance et de CVA supérieurs à 30, 40 et 50 pour cent respectivement. Il y a également un lien étroit entre le taux croissant de la faim cachée et la baisse des niveaux de #développement

    Cette relation souligne l’importance des #micronutriments pour l’amélioration de la #santé et de l’#éducation, tout en réduisant la #malnutrition, affirment les auteurs. 

    Dans une seconde partie de l’étude, les chercheurs estiment l’impact de la faim cachée sur les populations dans 136 pays, en fonction des #années_de_vie_corrigées_de_l’incapacité (AVCI) - la mesure utilisée par l’#OMS pour mesurer la charge de morbidité en tenant compte des années perdues pour cause de maladie, d’invalidité ou de décès prématuré.

    La Sierra Leone, le pays le plus gravement touché, compte 5 870 AVCI pour 100 000 personnes, tandis que 12,3 pour cent des AVCI de la Côte d’Ivoire sont attribuées à des carences en fer, en zinc et en vitamine A. 

    « Tous les pays ne prennent pas les carences en micronutriments suffisamment au sérieux », déclare Klaus Kraemer, co-auteur de l’étude et directeur de Sight and Life, une cellule de réflexion sur la nutrition. « Nous devons tenir les décideurs pour responsables des mesures à prendre par rapport à cette terrible situation qui maintient des millions de personnes dans la pauvreté ». 

    Les résultats de l’étude, selon Kraemer, soulignent le fait qu’en mettant principalement l’accent sur la fourniture de #calories pour lutter contre la faim chez une population – tel qu’encouragé par les #Objectifs_du_millénaire_pour_le_développement –, on passe à côté de l’objectif, dans son ensemble. 

    L’accent doit être mis sur la #qualité de l’#alimentation, plutôt que simplement sur la quantité, pour assurer une bonne #santé et ainsi promouvoir le développement, précise-t-il. Kraemer ajoute que l’étude a trouvé dans les #données de grosses lacunes qui doivent être vite corrigées. 

    La plupart de ces données sont soit périmées, soit incomplètes, et peuvent ne pas refléter le véritable fardeau de la faim cachée, soutient-il. Venkatesh Mannar, président de l’Initiative pour les micronutriments, est d’accord pour la nécessité d’améliorer les données, mais se félicite des efforts pour fournir aux décideurs des informations claires, visuelles sur un sujet que beaucoup continuent à ne pas trouver important. 

    Monika Blössner, responsable technique du Département Nutrition pour la santé et le développement (NSD) à l’OMS, laisse entendre que bien que les cartes mondiales soient un excellent outil de plaidoyer pour sensibiliser, elles ne représentent que des moyennes. 

    En fin de compte, pour que des avancées réelles soient perceptibles en matière de lutte contre les carences en micronutriments, les données locales doivent être rendues beaucoup plus accessibles, estime-t-elle. « La voie à suivre consiste à désagréger les données dont nous disposons un peu plus vers le bas, aux différents niveaux de l’administration, de sorte que les gens puissent se concentrer sur des domaines spécifiques ».

    http://www.plosone.org/article/fetchObject.action?uri=info:doi/10.1371/journal.pone.0067860.g001&representation=PNG_I

    http://www.plosone.org/article/fetchObject.action?uri=info:doi/10.1371/journal.pone.0067860.g002&representation=PNG_I


  • De l’audacieuse et surmontable question des langues en #Inde (2/2)
    http://www.taurillon.org/de-l-audacieuse-et-surmontable-question-des-langues-en-inde-2-3

    L’Union européenne n’est pas le seul espace politique pourvu d’une immense diversité culturelle et linguistique. À l’heure où certains s’interrogent sur la manière de gérer cette diversité, n’est-il pas opportun de regarder ce que font d’autres civilisations ? Portons un instant notre regard sur l’Inde. Comment gère t-on cette diversité culturelle et linguistique au sein de la plus grande démocratie du monde ? Pour nous aider à répondre à cette question, Madame Nalini BALBIR, Professeur en indologie à (...)

    #Les_différentes_formes_de_fédéralisme_dans_le_monde / #Fédéralisme, Inde


  • De l’audacieuse et surmontable question des langues en #Inde (1/2)
    http://www.taurillon.org/de-l-audacieuse-et-surmontable-question-des-langues-en-inde-1-2

    L’Union européenne n’est pas le seul espace politique pourvu d’une immense diversité culturelle et linguistique. À l’heure où certains s’interrogent sur la manière de gérer cette diversité, n’est-il pas opportun de regarder ce que font d’autres civilisations ? Portons un instant notre regard sur l’Inde. Comment gère t-on cette diversité culturelle et linguistique au sein de la plus grande démocratie du monde ? Pour nous aider à répondre à cette question, Madame Nalini BALBIR, Professeur en indologie à (...)

    #Les_différentes_formes_de_fédéralisme_dans_le_monde / #Fédéralisme, Inde


  • Le commerce des armes ne connaît pas la crise - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2014/03/17/le-commerce-des-armes-ne-connait-pas-la-crise_987814?xtor=rss-450
    http://md1.libe.com/photo/629207-armee-indienne.jpg?modified_at=1395079427&width=750

    L’Inde, la Chine et le Pakistan sont les principaux importateurs.

    Le marché des armes se porte bien, merci. Selon le rapport publié lundi par le Sipri (Stockholm International Peace Research Institute), le commerce mondial de l’armement a progressé de 14% sur les quatre dernières années par rapport à 2004-2008. En tête des acheteurs, l’Inde, qui a accru ses importations de 111% sur la période, pour un volume désormais trois fois plus élevé que celui des deuxième et troisième importateurs, la Chine et le Pakistan. Ce dernier pays a d’ailleurs lui aussi fait bondir ses achats d’engins de mort de 119% ces quatre dernières années.

    « Les transferts d’armements chinois, russes et américains vers l’Asie du Sud sont poussés par des considérations à la fois économiques et politiques. En particulier, la Chine et les Etats-Unis semblent utiliser les livraisons d’armements vers l’Asie pour renforcer leur influence dans la région », explique, dans un communiqué, Simeon Wezeman, chercheur au sein du Sipri.

    Les importations d’armes sont également en plein boom dans le Golfe, avec une hausse de 23% des achats de la part des Etats arabes de la région. L’Arabie Saoudite, notamment, est passée de la place de 18e importateur mondial, à celle de 5e. « Plusieurs Etats du Golfe ont fortement investi dans des systèmes avancés de frappe à longue portée et de défense aérienne antimissiles. Ce qui inclut d’importantes commandes et livraisons d’avions de combat, équipés de munitions à guidage de précision, du Royaume-Uni et des Etats-Unis », précise le Sipri. Les Etats-Unis ont d’ailleurs représenté 45% des livraisons d’armes aux Etats du Golfe. En Europe, c’est le mouvement inverse, avec une baisse de 25% des importations sur la même période.

    Au rayon des pays exportateurs, les Etats-Unis font toujours la course en tête, avec 29% des exportations mondiales, suivis de la Russie (27%), de l’Allemagne (7%), de la Chine (6%) et de la France (5%). A eux cinq, ces pays ont représenté 74% du volume total d’exportations d’armes, dont 56% pour les Etats-Unis et la Russie. Autre fait notable, enfin, sur cette période : « La Chine s’est fermement établie comme exportateur de systèmes d’armes de la même catégorie que l’Allemagne et la France », note le Sipri.

    #armement le marché des armes
    #Inde
    #Chine
    #PAkistan


  • 19/03 dès 20h00 - Rencontres Mycélium : Les arbres sauveurs - Le Moulin à Café Paris
    http://www.moulin-cafe.net/article-mercredi-19-mars-des-20h00-rencontres-mycelium-les-arbres-sauve

    Raffa

    19/03 dès 20h00 - Rencontres Mycélium : Les arbres sauveurs - Le Moulin à Café Paris - http://www.moulin-cafe.net/article...

    24 seconds ago

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    "Dans son programme « Arbres Sauveurs », Biomimicry Europa coordonne un consortium de partenaires travaillant dans les pays tropicaux (Haïti, Inde, Colombie...), pour planter ces arbres dits « oxalogènes », tels les noyers mayas, et autres arbres multifonctionnels. En s’inspirant des écosystèmes forestiers naturels, ces plantations sont faites selon des modèles en « boucles fermées » qui permettent au système de se renforcer sans apports extérieurs soutenus, pour initier une inversion des cycles de la dégradation des sols, de la perte de la biodiversité, de l’épuisement des nappes phréatiques, de l’endettement et de (...)


  • À l’approche des élections indiennes, le coût de la #privatisation de l’eau en débat
    http://multinationales.org/A-l-approche-des-elections

    Avec les élections générales à l’horizon et l’irruption sur la scène politique du nouveau parti anti-corruption Aam Aadmi, la privatisation de l’eau devient un enjeu politique de premier plan en #Inde. Pendant ce temps, le partenariat public privé (PPP) conclu entre Veolia et la ville de Nagpur - prématurément présenté par l’entreprise comme un succès et comme le premier pas dans sa conquête du marché indien de l’eau - semble continuer à accumuler les problèmes. La presse et les élus d’opposition dénoncent (...)

    #Actualités

    / Inde, #Eau_et_assainissement, #Eau, #Veolia_environnement, #eau, partenariat public-privé, privatisation, #services_publics, #influence, Times of (...)

    #partenariat_public-privé #Times_of_India
    « http://timesofindia.indiatimes.com/city/nagpur/24X7-project-begins-to-run-into-rough-waters/articleshow/31556491.cms »
    « http://www.indiatimes.com/news/india/are-aaps-poll-promises-practical-118943.html »
    « http://indiatoday.intoday.in/story/the-rise-of-bjp-president-nitin-gadkari/1/226559.html »


  • Toyota suspend sa production en Inde à cause d’émeutes dans ses usines
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140317trib000820284/toyota-suspend-sa-production-en-inde-a-cause-d-emeutes-dans-ses-usines.htm

    Le premier constructeur mondial d’automobiles, Toyota, a annoncé lundi la suspension de sa production de véhicules en Inde, à cause d’émeutes dans ses deux usines locales. Le groupe japonais a expliqué dans un communiqué que des employés s’étaient livrés depuis près d’un mois à « des arrêts délibérés de ligne de production, des intimidations et des menaces à l’encontre de cadres ». Le constructeur a précisé que les troubles observés avaient eu lieu « à l’instigation du syndicat » des travailleurs locaux et parallèlement à ces négociations.

    « Dans ce contexte, l’entreprise n’a d’autre choix que de déclarer le lock-out des usines, pour garantir la sécurité de ses employés et de l’équipe de direction », a conclu Toyota.

    #émeutes ? Bientôt les conflits du travail vont être assimilés au terrorisme.

    L’Economic Times (India Times) reprend à l’identique les termes du communiqué de #Toyota mais n’emploie pas le terme d’émeutes.

    Toyota Kirloskar Motor declares lockout at Bidadi over labour woes - The Economic Times
    http://economictimes.indiatimes.com/news/news-by-industry/auto/automobiles/toyota-kirloskar-motor-declares-lockout-at-bidadi-over-labour-woes/articleshow/32153156.cms

    The statement also said even as the talks were on, a section of the workers, instigated by the union, has resorted to deliberate stoppage of the production line, and threatened supervisors and continuously disrupted business for the past 25 days. “In this background, the company is left with no other option but to declare a lockout to ensure the safety of its workers and management personnel,” the statement concluded.

    Précédent de juillet 2012 chez Suzuki

    Un autre constructeur japonais actif en Inde, Suzuki, qui y détient la première place via sa filiale Maruti Suzuki, avait vu ses opérations perturbées dans ce pays il y a 20 mois à cause de troubles sociaux autrement plus violents.

    Une émeute avait éclaté en juillet 2012 dans l’usine de Manesar (région de New Delhi), exploitée par Maruti Suzuki, à la suite d’un différend entre un ouvrier et un contremaître. Plusieurs centaines d’ouvriers avaient attaqué des cadres avec des barres de fer, incendié et détruit des équipements. Le directeur du personnel avait été tué et une centaine de cadres blessés, dont plusieurs grièvement. Maruti Suzuki avait ensuite annoncé le licenciement d’au moins 500 ouvriers sur les 1.500 permanents employés dans l’usine, qui avait dû rester fermée plus d’un mois.


  • Il était une fois les #mythes : dans les rêves de Cro-Magnon
    http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/13/il-etait-une-fois-les-mythes_4382701_3246.html

    The Origins of the World’s Mythologies, « Les origines des mythologies du monde » (Oxford University Press), a paru en janvier 2013, et, hors de petits cercles de spécialistes, il est passé remarquablement inaperçu. Le projet et la théorie de Michael Witzel, professeur de sanskrit à Harvard (Massachusetts), sont pourtant d’une extraordinaire portée.

    Qu’on en juge : l’éminent linguiste dit avoir retrouvé rien de moins que les bribes de nos premières histoires, celles qui peuplaient l’imaginaire des quelques centaines d’Homo sapiens qui venaient de quitter l’Afrique de l’Est, voici 65 000 à 40 000 ans, avant de se répandre à la surface de la Terre.

    De ces légendes primordiales, ou plus exactement de ces représentations de l’homme et de l’Univers, dit Michael Witzel, il reste encore les échos dans les grandes mythologies du monde. La thèse est ambitieuse et fascinante : une part de nos réflexes mentaux, la manière dont nous nous représentons l’Univers, nous viendrait de cette époque où Homo sapiens ornait les parois de Lascaux ou d’Altamira, et avait pour seuls instruments des outils taillés dans l’os, le bois ou le silex…

    (...)

    « La mythologie comparée, précise celui-ci dans un entretien accordé au Monde lors d’un passage à Paris, a produit énormément de travaux depuis le XIXe siècle, mais ce qui n’avait pas été fait, c’est de comparer l’ensemble des grandes mythologies dans une perspective historique. J’ai pris, pour les comparer, la théogonie grecque d’Hésiode, l’Edda islandais, le Popol-Vuh maya, mais aussi les mythologies de l’Egypte antique, de la Mésopotamie, du Japon ou encore de l’Inde. Et une fois que l’on fait cela, on réalise à quel point ces mythologies se ressemblent, à quel point elles partagent une story line commune, un enchaînement d’une quinzaine d’éléments qui se retrouvent à peu près toujours dans le même ordre, depuis la création de l’Univers. »

    Cette structure narrative commune, Michael Witzel l’a baptisée « laurasienne ». Le mot dérive d’un terme géologique, Laurasie : le nom du supercontinent qui regroupait l’Eurasie et l’Amérique il y a quelque 200 millions d’années.

    (...)

    La thèse, assez vertigineuse, est donc celle d’une origine commune des mythes de création de l’ensemble du domaine laurasien, remontant au paléolithique supérieur. A en croire Michael Witzel, ceux que l’on imagine volontiers grognant au fond de leur grotte en taillant des silex développaient surtout des histoires raffinées et complexes, liées dans une trame si bien ficelée qu’elle a perduré partout, malgré toutes les innovations sociales ou techniques des millénaires suivants.

    Partout ? Pas tout à fait. Si tel était le cas, on pourrait croire, comme le psychiatre et psychanalyste Carl Jung (1875-1961) l’a proposé le premier, à une émergence spontanée des mêmes motifs, des mêmes thèmes. Selon Jung, les ressemblances frappantes entre mythologies s’expliqueraient par la structure même de la psyché humaine. Des histoires identiques pourraient indépendamment apparaître, ex nihilo, un peu partout à la surface de la Terre. Si elle se vérifiait, cette théorie, dite des archétypes, rendrait inutile et parfaitement vaine la recherche, dans une perspective historique, d’origines mythologiques communes. Et les quelque 700 pages des « Origines des mythologies du monde » n’auraient été que jeu de l’esprit.

    En bon scientifique, Michael Witzel a donc cherché à tester sa théorie laurasienne sur des populations issues d’une autre vague migratoire. Il faut, là encore, s’appuyer sur les sciences expérimentales, et en particulier la génétique. Celle-ci pose que l’une des premières populations d’Homo sapiens à s’être répandues hors d’Afrique a quitté le continent noir voici 65 000 ans environ et qu’elle n’est pas partie vers le nord, vers l’Europe. Arrivée au carrefour proche-oriental, elle a mis le cap à l’est et a suivi les rivages de la mer d’Oman et du golfe du Bengale, traversant ensuite les îles de la Sonde pour poursuivre et coloniser durablement l’Australie, la Tasmanie et une partie de la Mélanésie.

    Michael Witzel a colligé un grand nombre de mythes de ces régions et a constaté que les principaux éléments de la structure laurasienne en étaient absents. De même qu’ils sont absents des traditions orales d’une grande part de l’Afrique subsaharienne. Le linguiste américain a donné un autre nom (lui aussi dérivé de la géologie) à cette autre grande aire mythologique : le Gondwana. « Dans le Gondwana, au contraire de l’un des traits caractéristiques du monde laurasien, il n’y a pas de création de l’Univers, dit-il. Les mythologies du Gondwana s’intéressent essentiellement à la manière dont les hommes évoluent. Il y a des variations : les hommes peuvent être façonnés à partir d’argile ou de bois, on rencontre également des animaux qui se transforment pour devenir des hommes… Mais toujours l’Univers est déjà là. » Autre grande vague migratoire, autres mythes : l’argument pèse lourdement en faveur de la théorie witzélienne d’un enracinement très ancien des mythologies actuelles.

    Ainsi se dessinent deux grands ensembles mythologiques. Deux mondes aux conceptions radicalement différentes. Une vision laurasienne, conçue par un petit groupe de quelques centaines ou quelques milliers d’Homo sapiens partis coloniser l’Europe il y a 40 000 ans pour se répandre ensuite autour du globe ; une vision gondwanienne, plus ancienne, retrouvée dans la mythologie des populations qui ont quitté 25 000 ans plus tôt l’Afrique – ou qui ne l’ont pas quittée. D’un côté, une vision dans laquelle l’Univers est soumis au même destin que les hommes, à la nécessité de naître sous les auspices d’un couple puis de subir la tragédie du temps qui s’écoule et qui le précipite vers sa destruction ; de l’autre, une vision dans laquelle l’Univers est plat et immanent, imperméable à la marche du temps, et existe de toute éternité sous la houlette d’un haut dieu.

    Michael Witzel ne se risque cependant pas à proposer une story line caractéristique des mythologies du Gondwana. Celles-ci sont trop disparates, mal documentées car rarement écrites, leur pérennité étant tributaire du travail des rares ethnologues de terrain qui les recueillent.

    Mais à côté des différences – majeures – entre Laurasie et Gondwana, il y a aussi des traits communs. Comme, par exemple, la présence du dieu ou de l’esprit « décepteur » qui apporte aux hommes la culture. Ou, plus fascinant encore, l’omniprésence du déluge ou de l’inondation. Qu’ils soient issus de Laurasie ou du Gondwana, la presque totalité des mythes de création contiennent cet épisode de punition des hommes, coupables d’hubris aux yeux d’une ou de plusieurs divinités… Le motif d’un déluge tuant la plupart des hommes à l’exception de quelques-uns, survivant au sommet d’une montagne ou réchappant au désastre grâce à la construction d’une embarcation, est ainsi présent chez les peuples aborigènes d’Australie. Quantité de variations autour de ce thème se retrouvent dans les traditions orales de l’ensemble du Gondwana.

    Pour Michael Witzel, ces éléments communs sont peut-être des mythes « pangéens », c’est-à-dire forgés de très longue date, bien avant les premières migrations hors d’Afrique de notre espèce (dont les premiers fossiles sont datés de 200 000 ans environ). Des histoires vieilles de 100 000 ans ou plus et dont chacun, au XXIe siècle, a en tête les grandes lignes…

    Bien sûr, la construction de Michael Witzel n’est qu’une théorie. Certains de ses pairs lui opposent déjà des contre-exemples, des exceptions. D’autres vont plus loin. Un anthropologue de l’université de Californie du Sud lui fait même un procès en racisme, l’accusant de chercher à segmenter l’humanité en deux groupes. Personnalité d’une grande modestie, Michael Witzel présente surtout son travail comme une œuvre programmatique qu’il livre à la communauté scientifique. Sans faire mystère des objections qui ne manqueront pas d’être soulevées, le linguiste Frederick Smith conclut que « l’approche interdisciplinaire [de Witzel] a non seulement un avenir prometteur, mais elle parvient aussi à ce que l’on puisse enfin parler d’une science de la #mythologie ».


  • Le tourisme des émergents

    Le développement économique des pays émergents a permis à un nombre croissant de leurs citoyens de partir en vacances. Analysant les destinations favorites de ces nouveaux voyageurs, le quotidien La Repubblica s’inquiète de les voir bouder l’Italie.

    [En 2013], 128 millions de voyageurs ont décollé du Brésil, de Russie, de Chine et d’Inde [pour se rendre à l’étranger] ; en 2012, leurs dépenses s’élevaient à 107 milliards de dollars (dont près de la moitié venait des Chinois). Les citoyens des Brics [Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud] ont connu une hausse de leurs moyens de 80 % depuis 2005, et on prévoit qu’en 2030 leur pouvoir d’achat aura encore triplé. Pourtant, malgré la beauté italienne, la mode, la nourriture et les multiples services, quand les nouveaux riches décident de partir en vacances en Europe, ils ne pensent pas spontanément à l’Italie. Nous ne figurons même pas parmi les quatre destinations préférées des Indiens ; nous sommes à la troisième place s’agissant des Russes (derrière l’Allemagne et la France) et à la quatrième s’agissant des Brésiliens (après la France, l’Espagne et le Portugal) comme des Chinois (après l’Allemagne, la France et l’Autriche).

    Luisa Grion, « Il turismo dei Brics è un tesoro da 107 miliardi, ma l’Italia resta ferma a guardare », 16 février 2014.
    http://www.repubblica.it/economia/2014/02/16/news/turismo_crisi_bric_italia-78758821

    #Coupures_de_presse (mars 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/03/A/50210


  • Intéressant : l’Inde soutient la Russie dans la crise ukrainienne
    http://www.dedefensa.org/article-int_ressant_l_inde_soutient_la_russie_dans_la_crise_ukrainienne_0

    @TITREBREVE = Intéressant : l’Inde soutient la Russie dans la crise ukrainienne Notre estimé MK Bhadrakumar attire notre attention sur une intervention du conseiller de sécurité nationale du gouvernement indien Shivshankar Menon (notamment rapportées par le Times of India de ce 7 mars 2014). Menon estime que la Russie a des “intérêts légitimes” en Crimée, ce qui


  • Pourquoi la technologie seule ne résoudra pas tous les problèmes du monde - Forbes
    http://www.forbes.com/sites/eshachhabra/2014/02/20/why-tech-alone-cant-solve-all-the-worlds-problems

    La révolution mobile dans le monde en développement a laissé pensé que les mobiles et les SMS allaient être la solution pour résoudre tous les problèmes de développement. Mais le SMS est-il toujours la meilleure solution pour communiquer ? Certes, la téléphonie mobile a pénétré brutalement les PVD, mais disposer de téléphones mobiles ne veut pas dire savoir les utiliser efficacement, explique une entrepreneure indienne, rappelant les obstacles que forment multiples langues indiennes et l’illettrisme d’une bonne partie de la population. Plutôt que de demander aux gens d’envoyer un SMS, en Inde, de plus en plus de solutions fonctionnent avec la technique de l’appel manqué et du rappel par celui qui reçoit un appel manqué. Le coup de fil est souvent plus efficace, car nul besoin de savoir lire ou écrire (...)

    #paysendeveloppement


  • L’Inde est le pays où on lit le plus | Slate.fr
    http://www.slate.fr/life/84113/inde-pays-lecture

    Les Indiens sont les plus gros lecteurs du monde. Avec 10 heures et 42 minutes par semaine à bouquiner, ils arrivent en tête du classement établi sur la base de l’étude World Culture Index publiée en juin 2013.

    Même si l’étude n’est pas toute récente, elle reste d’actualité. Vendredi, @Amazing_Maps a d’ailleurs partagé la carte qui permet de voir en un clin d’œil les pays où on lit le plus. Une infographie sympa à (re)découvrir, réalisée par Russia Beyond the Headlines.

    Les pays d’Asie sortent grands gagnants de ce classement : après l’Inde, on retrouve en effet la Thaïlande, la Chine et les Philippines.

    http://nl.media.rbth.ru/web/en-rbth/images/2013-06/extra/ebook-MAINITI-1-big.jpg

    Et les résultats de l’étude pas récente ici
    http://www.prnewswire.com/news-releases/nop-world-culture-scoretm-index-examines-global-media-habits-uncovers-wh
    #lecture #cartographie


  • Revue de presse - - - - - - - - - Semaine du 22.02 au 28.02.14

    https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article672

    - "Bouteflika, le peuple vous lynchera un jour..."

    – Au Venezuela, le bilan des manifestations s’alourdit

    – Retour sur 3 mois de crise en Thaïlande

    – La crise en Ukraine n’a rien à voir avec une nouvelle guerre froide

    – Notes sur nos amis nazis

    – L’Inde secouée par un débat inédit sur le racisme dans la société

    – Donner la vie, donner la mort

    – Biologie de synthèse : comment ingénieurs et multinationales veulent fabriquer la vie

    – L’agriculture mise en danger par le « smog » chinois

    – Le gouvernement Ayrault continue à agresser l’environnement

    – Qui veut encore la peau de la société de consommation ?

    – A Ceralep, la lutte comme mémoire d’entreprise

    Bonus


  • Goa, loin de Tsahal
    http://www.vacarme.org/article2450.html

    Un état indien, mais d’une Inde adoucie, comme en apesanteur. des touristes venus de loin pour mettre entre parenthèses une vie happée par le service militaire, pour échapper aux frontières d’un pays vécu comme une forteresse assiégée. Pour une partie de la jeunesse israélienne, Goa est plus qu’une villégiature : un territoire pour en oublier d’autres. Source : Vacarme

    • Plus près de Tsahal, on pourra aller voir en salle deux « films d’action », Omar - #film #palestinien pas mal et exceptionnellement, pour l’époque, avec un authentique #héros dedans - et Bethléem -film israélien qui reste tributaire d’un point de vue qui montre Tsahal comme une armée plutôt « civilisée » d’un pays « démocratique » - faut dire que le plus visiblement sale boulot est confié à d’autres, supplétifs ... - si on aime à l’occasion les histoires de #manipulation et d’indics archi coincés entre de nombreux feux ; avec pas mal de paysages, de ville, de situations intéressantes dedans...