country:inde

  • Inde-Bangladesh, la frontière déjouée, par Elizabeth Rush (#2012/08 en accès libre)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/08/RUSH/48063

    Après un quart de siècle d’efforts, l’#Inde compte bien finir, cette année, de clôturer sa #frontière avec le #Bangladesh : 3 286 kilomètres, soit la barrière géopolitique la plus longue du monde. Mais ce mur, prouesse du nationalisme, s’avère moins infranchissable qu’on ne l’imagine. Tant de choses passent à travers : des gens, une langue commune, du bétail, de l’ail, des saris, des épices, du sirop contre la toux, des ustensiles de cuisine et quatre millénaires d’histoire bengalie.

    #Commerce
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/png/inde-bassin-gange-brahmaputre.png
    Voir aussi :

    Sous les eaux
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/08/RUSH/48064

    Le delta du Gange et du Brahmapoutre est l’une des régions les plus fertiles de la planète. Quand l’Inde, après la partition avec le Pakistan oriental, perdit les deux tiers de ses terres alluviales, elle dut réagir et trouver le moyen d’irriguer les Etats du Bihar, de l’Haryana, du Pendjab et de l’Uttar Pradesh. Aujourd’hui, ce programme hydraulique ponctionne le Gange au-delà de ses capacités et entraîne dans toute la région en aval une perte désastreuse de terres cultivables.

    #eau #environnement


  • Le #revenu_de_base améliore la #santé infantile
    Income redistribution and infant health | The Incidental Economist
    http://theincidentaleconomist.com/wordpress/income-redistribution-and-infant-health

    Hoynes and her colleagues looked at the effect of a change in the Earned Income Tax Credit (EITC) on infant health. The EITC is a tax credit available to poor and middle income Americans.
    (...)
    Our results suggest that part of the mechanism for this improvement in birth outcomes is the result of more prenatal care, and less negative health behaviors (smoking).

    The bottom line is that redistributing income to poor families improves the health of their infants. It is, in effect, a form of prenatal care.

    via @gregggonsalves


  • Burger au #lama... les papilles anglaises en raffolent
    http://fr.myeurop.info/2013/06/17/burger-au-lama-les-papilles-anglaises-en-raffolent-10258

    Ludovic Clerima

    Singes, lamas, crocodiles... la #viande_de_brousse se fait une place dans les assiettes britanniques. Populaire, cette nouvelle mode alimentaire comporte néanmoins des risques pour la santé des consommateurs.

    Un burger au lama ça vous tente ? lire la (...)

    #REVUE_DU_WEB #Insolites #Société #Royaume-Uni #Angleterre #maladie #trafic

    • Le truc intéressant dans ce papier qui a l’air anecdotique, c’est que les gens ne se posent pas la question de savoir pourquoi ça revient moins cher d’acheter de la viande d’un animal exotique et sauvage que de la viande de bœuf domestique. Aucune question sur la manière dont cette viande, qui est de la viande de braconniers et de villageois aux abois en Afrique, arrive dans l’écuelle de l’Européen. Aucune question sur l’impact d’un éventuel développement de ce marché.

    • D’un autre côté, je ne vois pas très bien en quoi il relèverait du devoir social de qui que ce soit de protéger la santé de quiconque ne trouve rien de mieux à faire de son argent que de manger des burgers de crocodile. Evolution is a harsh mistress.

    • oui c’est pas le bon argument la santé du consommateur, mais pour toucher le public c’est peut être malheureusement plus efficace que l’argument écologiste ou l’argument anticolonial ou celui anticapitaliste. Il me semble aussi que l’article signale que cette #viande_de_brousse est moins onéreuse que le boeuf*, et que beaucoup d’immigrés aux faibles revenus la choisissent pour faire des économies. C’est donc manifestement les populations pauvres qui sont la cible de ces restaurants, et de ces importateurs et pas des bourgeois en quête d’exotisme ou d’excentricité comme je l’avait pensé avant de lire l’article de @myeurop.info


  • Le paradoxe de Twitter en diplomatie
    http://www.internetactu.net/2013/06/17/le-paradoxe-de-twitter-en-diplomatie

    La lecture de la semaine provient d’un site du nom de Apuntes internacionales, qui réfléchit sur l’état et l’avenir des médias. Il reçoit des contributions en langues anglaises et espagnoles. Le texte que j’ai traduit a été écrit par Jorge Heine (@jorgeheinel), professeur dans l’Ontario, ancien ambassadeur du Chili en Afrique du Sud et en Inde. Il s’intitule “Le paradoxe…

    #Participation #pdlt #politique #réseaux_sociaux


    • @sammyfisherjr Remplaçons le terme de surveillance par le terme de connaissance, et vous vous rendrez soudainement compte qu’une parfaite connaissance de l’ensemble des enjeux d’une société à un instant donné est l’une des conditions de la réalisation de l’idéal socialiste.

      La mise sous surveillance permanente de la population n’est certes qu’un des moyens pour y parvenir. Mais c’est pourtant l’un des meilleurs moyens d’identifier les envies, aspirations besoins et frustrations des citoyens et donc, de piloter depuis le haut de l’Olympe les instruments du pouvoir au bénéfice de tous.

    • @bp314 : Intéressante cette phrase, « une parfaite connaissance de l’ensemble des enjeux d’une société à un instant donné est l’une des conditions de la réalisation de l’idéal socialiste », ça me rappelle ceci : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Z%C3%A9ro_et_l%27Infini

      En prison, le personnage Roubachof se prête à une réflexion à la conclusion surprenante, qui débute sur la complexification de l’économie depuis l’expansion du chemin de fer. Dans une démocratie, en période d’élection, le citoyen, l’érudit comme le paysan, avec sa vision très partielle de l’économie nationale, est quand même appelé à se prononcer sur la capacité d’un candidat à comprendre et contrôler ce système toujours plus complexe. Si bien que le citoyen devient de plus en plus incompétent dans l’exercice de sa démocratie. Et de conclure que dans ce cas inéluctable, la solution la plus sensée est le totalitarisme.

    • Mais c’est pourtant l’un des meilleurs moyens d’identifier les envies, aspirations besoins et frustrations des citoyens et donc, de piloter depuis le haut de l’Olympe les instruments du pouvoir au bénéfice de tous.

      La démocratie-assistée-par-ordinateur (DAO ?).
      Les masses totalement déconnectées de quelconques responsabilités, évoluant de façon insouciante pendant que des sondes placées partout viendrait autoréguler le système pour que tout se passe bien ? bbrrrr :-)

      Pour l’instant je préfère l’idée de la sociocratie : remplacer la pyramide aristocratique (qu’elle soit issue de la dictature, « autocratie », ou de la démocratie représentative...) par une pyramide fonctionnelle, dans laquelle chaque sphère a en charge une mission et des responsabilités, imbriquée avec les autres, et où les individus sont positionnés non pas par rapport à leur ambition, leur faim de pouvoir (trop partagé pour être tenter de l’accaparer), mais par leur capacité, leur compétence à assumer telle ou telle mission dans ce cadre collectif...
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Sociocratie

    • @sammyfisherjr Vous avez raison d’observer que l’approche que je propose est loin d’être neuve, au point d’être en fait fondatrice. Si vous acceptez de ne pas me faire immédiatement exécuter pour trahison, voici la source de mon inspiration :

      What is the problem we wish to solve when we try to construct a rational economic order? On certain familiar assumptions the answer is simple enough. If we possess all the relevant information, if we can start out from a given system of preferences, and if we command complete knowledge of available means, the problem which remains is purely one of logic. That is, the answer to the question of what is the best use of the available means is implicit in our assumptions. The conditions which the solution of this optimum problem must satisfy have been fully worked out and can be stated best in mathematical form: put at their briefest, they are that the marginal rates of substitution between any two commodities or factors must be the same in all their different uses.

      http://www.econlib.org/library/Essays/hykKnw1.html

      @petit_ecran_de_fumee : En bon bourgeois, Auguste Comte me semble dangereusement postuler qu’on accepte d’être de fait en société avec autrui sous prétexte qu’on est contraint de partager l’air ou l’eau. Cette approche me semble illusoire, tant l’existence d’autrui présente d’inconvénients à court terme tout en présentant certains avantages à long terme. Se pose également la question des optimaux et équilibres multiples et liés : dans certains domaines, il existe différents optimaux, pas d’optimal unique.

      En son temps, Franck Herbert avait proposé dans ses univers de fiction de renoncer aux élections en faveur de simples sondages : transcrire dans la loi l’opinion de la majorité. Le principal

    • Effectivement, deux paragraphes ont sauté du précédent commentaire, bah, est-ce réellement important, j’en doute.

      Vous devez connaitre la définition de la démocratie par Ricoeur

      « Est démocratique, une société qui se reconnaît divisée, c’est-à-dire traversée par des contradictions d’intérêt et qui se fixe comme modalité, d’associer à parts égales, chaque citoyen dans l’expression de ces contradictions, l’analyse de ces contradictions et la mise en délibération de ces contradictions, en vue d’arriver à un arbitrage »

      Ricoeur a le mérite de mettre le doigt sur le problème du pouvoir : le pouvoir s’exerce dans l’espace, pas en société. Or, l’espace est conjointement occupé par des personnes qui ne se considèrent pas nécessairement en société avec les autres : les notions de propriété et d’espace public prétendent résoudre ce problème sans y parvenir totalement : la sociocratie le remet absolument en cause en prétendant que la compétence d’autrui s’impose au soi.

    • D’une part la sociocratie ne remet pas en cause la question de l’espace privé (la propriété privée, c’est un autre problème), de plus quand je parle de compétence, elle ne s’impose pas plus aux autres que dans n’importe quel autre système.
      Les gens « consentent » à désigner - ou non - des individus (éventuellement eux-mêmes parfois) pour répondre à des besoins collectivement admis. Bien entendu, je ne suis pas un illuminé et je ne crois pas aux miracles, rien n’est jamais simple et les solutions ne seront jamais parfaites.
      Elles sont à priori au moins « convenables » pour tout le monde.

      C’est juste un mode de fonctionnement intéressant pour la démocratie participative, c’est à dire une démocratie qui implique (et donc responsabilise) tout le monde tout le temps. C’est un vrai partage de pouvoir, contrairement à l’exercice de pouvoir qu’est celui du citoyen actuel.
      Le système actuel, pour le citoyen, c’est 5mn tous les 5 ans dans l’isoloir pour déléguer tous ses pouvoirs à un représentant qui décidera pour lui, flattera la majorité, humiliera les minorités, et ne sera responsable de rien puisqu’il est « commandité » par la majorité. Les responsables au final sont ceux qui assument. C’est à dire la majorité, et les minorités qui n’avaient rien demandé, voire qui annonçaient le désastre.


  • Variation sur un petit poème en prose
    Assommons les pauvres ! - Les blogs du Diplo
    http://blog.mondediplo.net/2013-06-10-Assommons-les-pauvres
    https://fr.wikisource.org/wiki/Assommons_les_pauvres_ !

    « Assommons les pauvres ! », enjoignait cruellement Charles Baudelaire dans Le Spleen de Paris (1869). Dans cette fable grotesque composée entre 1864 et 1865, il ne proposait pas de les assommer pour s’en débarrasser, mais pour les sauver. Son personnage, « revenu des promesses » d’une période optimiste, se met à rouer de coups un vieux mendiant au lieu de lui faire l’aumône. Surprise ! « L’antique carcasse » se rebelle, et rend alors les coups de manière si convaincante que l’agresseur partage alors volontiers son bien. Baudelaire nous a-t-il indiqué la meilleure voie pour sortir de la misère ?

    #poésie #idéologie #inégalités

    Sur les inégalités :
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-05-14-Inegalites


  • Le déclin global du mariage
    Philip Cohen, sociologue américain, a publié hier un post sur le #mariage dans le #monde.
    http://familyinequality.wordpress.com/2013/06/12/marriage-is-declining

    Conclusion intéréssante sinon surprenante : les taux de mariage déclinent un peu partout, dans les pays riches en particulier mais aussi dans les pays pauvres ou émergents. Il n’y a que la #Chine et l’#Inde pour conserver des taux de mariage pharaoniques (plus de 98 %) - ce qui fait, il est vrai, pas mal de monde. La tendance n’est donc pas universelle, mais elle est globale, et n’a selon P. Cohen aucune raison de s’inverser prochainement.

    Le mariage n’intéressera-t-il bientôt plus que les #homosexuels ?


  • The GM genocide: Thousands of Indian farmers are committing suicide after using genetically modified crops | Mail Online
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-1082559/The-GM-genocide-Thousands-Indian-farmers-committing-suicide-using-genet

    Far from being ’magic seeds’, GM pest-proof ’breeds’ of cotton have been devastated by bollworms, a voracious parasite.

    Nor were the farmers told that these seeds require double the amount of water. This has proved a matter of life and death.

    With rains failing for the past two years, many GM crops have simply withered and died, leaving the farmers with crippling debts and no means of paying them off.

    Having taken loans from traditional money lenders at extortionate rates, hundreds of thousands of small farmers have faced losing their land as the expensive seeds fail, while those who could struggle on faced a fresh crisis.

    When crops failed in the past, farmers could still save seeds and replant them the following year.

    But with GM seeds they cannot do this. That’s because GM seeds contain so- called ’terminator technology’, meaning that they have been genetically modified so that the resulting crops do not produce viable seeds of their own.

    As a result, farmers have to buy new seeds each year at the same punitive prices. For some, that means the difference between life and death.


  • Inde : Suicides massifs de milliers de paysans - Les OGM en question...
    http://www.lesmotsontunsens.com/inde-suicide-collectif-1-500-paysans-ogm-coton-bt-monsanto-4131

    « Certains des fermiers qui se sont suicidés avaient réalisé jusqu’à cinquante pulvérisations d’herbicide et de pesticide sur leurs champs de coton, mais cela n’a pas empêché leur récolte de dépérir », affirme le professeur Nanjundaswamy, fondateur du Mouvement pour la Défense des Fermiers du Karnataka (Karnataka Rajya Ryota Sangha - KRRS). Autre conséquence, l’utilisation de ce coton génétiquement modifié aurait « éliminé par pollinisation nombre de nos plantes indigènes qui possédaient par exemple des qualités de résistance à la sécheresse et à certains parasites propres à l’Inde, résistance que n’ont pas les plantes hybrides » affirme le même spécialiste. Pour les défenseurs des OGM, les vraies raisons de cette catastrophe sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le « désespoir agraire ».

    En 2006, le ministère indien de l’agriculture déclarait que la moitié des foyers paysans étaient endettés. Selon les ONG, le taux de suicide parmi les fermiers pauvres atteint actuellement des records. 150 000 d’entre eux se seraient donnés la mort depuis 1993. Entre 60% et 75% de la population indienne (contre 10% pour la France et 2% pour les États-Unis), qui compte plus d’un milliard d’habitants, vit de l’agriculture, qui représente un quart du Produit intérieur brut indien.


  • L’introduction du coton Bt et le suicide des agriculteurs en Inde - Vérité ou rumeur ? - Afis - Association française pour l’information scientifique
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1214

    Nos conclusions sont claires mais nuancées. Tout d’abord, de manière générale, l’usage du coton Bt n’est ni une condition nécessaire ni une condition suffisante pour le suicide des agriculteurs en Inde. Le total des suicides d’agriculteurs n’a pas connu de changement majeur ces dernières années, alors que l’adoption du coton Bt a explosé. De plus, le phénomène des suicides est loin d’être nouveau, et certains des États indiens (comme le Gujarat) qui ont le plus adopté le coton Bt ont le moins de suicides répertoriés. Il n’y a donc pas de preuve valide d’un supposé lien de causalité entre suicides d’agriculteurs et coton Bt en Inde. Néanmoins, dans certains districts d’États du centre de l’Inde (Maharashtra et Andhra Pradesh), et pendant les premières saisons, il est possible que l’introduction du coton Bt, fait dans de mauvaises conditions (manque d’information sur les technologies, mauvaise variété, prix élevé des semences, sécheresse, etc.), ait pu contribuer au surendettement des agriculteurs indiens, et donc à des cas de suicides. Ce lien n’a pas été prouvé de manière quantitative, mais s’il était confirmé, le coton Bt serait un facteur parmi d’autres dans la détresse de ces agriculteurs endettés, qui, sous la pression des créditeurs, et ayant accès à des pesticides toxiques, auraient mis fin à leurs jours.


  • Ethiopie : le projet de construction d’un nouveau chemin de fer - RFI

    http://www.rfi.fr/emission/20130610-ethiopie-brics-chemins-fer-trains-developpement-addis-abeba?ns_campaign

    L’Ethiopie se rapproche des pays des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) pour financer son titanesque projet national de construction de voies ferrées. La Banque brésilienne de développement pourrait fournir un milliard de dollars pour une ligne entre Addis-Abeba et le Soudan du Sud. L’Ethiopie négocie également avec l’Inde, la Turquie ou encore la Russie, qui pourraient investir dans une ligne en direction du Kenya.

    #éthiopie #afrique # chemin_de_fer #train #voies_ferrées


  • L’offensive de Monsanto pour imposer le blé #OGM
    http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article1014

    La contamination est une des stratégies pour favoriser les autorisations commerciales et la diffusion des variétés transgéniques. Cette stratégie a déjà été utilisée au Brésil avec les variétés de soja Roundup Ready venues d’Argentine, en Inde avec le coton Bt, etc. Depuis plus d’une décennie, du blé GM est sur le point d’être autorisé mais les pays importateurs de blé, à l’instar de l’Italie, ne souhaitent pas de ces variétés transgéniques... Monsanto, dans un communiqué de presse, rappelle « avoir arrêté le développement des variétés de blé GM en mai 2004 suite à l’annonce faite par le Bureau du Blé Canadien, le plus important négociant en blé, que les dix plus gros marchés de blé, comme le Japon, le Royaume-Uni, ou la Malaisie, n’accepteraient pas ces variétés ».

    Les dirigeants de #Monsanto affirment que les graines de blé ne peuvent survivre dans « un climat difficile comme celui de l’Oregon » plus de deux ans.

    Ils ajoutent que le pollen de blé « ne se déplace pas de plus de 9 mètres de sa source », ce que dément Bill Freese : « dans certaines conditions la pollinisation du blé s’est vue à 2,75 kilomètres » de l’origine d’un semis.

    Il souligne aussi qu’il est très difficile d’éviter les dispersions de semis : « il reste toujours des graines dans le sol d’un champ », qui re-germent une saison plus tard et « se mêlent alors à des semences conventionnelles ». Il arrive aussi que des semences « tombent des camions » qui les transportent, remarque-t-il.

    Les dirigeants de Monsanto ont indiqué mercredi que le groupe avait relancé en 2009 ses efforts pour développer de nouvelles semences de blé OGM « à la demande des producteurs de blé ».

    Mercredi, la directrice de la recherche sur le blé de Monsanto, Claire Cajacob, a en effet souligné que « de nouveaux tests (avaient) redémarré en 2011 » dans des champs du Dakota du Nord et qu’ils portaient sur la variété de blé de printemps.

    #semences


  • Où vivon-nous ?
    C’est la question que se pose l’auteur du blog Day By Day quand il découvre que ses légumes et fruits viennent du Maroc et de l’Inde resprectivement.

    Wo leben wir eigentlich...
    http://www.iris-media.info/spip.php?article4371

    http://www.iris-media.info/local/cache-vignettes/L490xH283/zuckermais_500-be786.jpg http://www.iris-media.info/local/cache-vignettes/L490xH336/weintrauben_aus_indien_500-3e1c8.jpg

    Dann aber wurden nach dem Essen nochmals die Verpackungen genauer angeschaut, und es stellte sich heraus:
    Die Maiskolben kamen aus Marokko:
    Und die Weintrauben aus Indien:

    On découvre dans son réfrigérateur les fruits de l’accaparement des terres et de la déstruction de l’habitat d’animaux et de peuples entiers.

    En 1939/1940 tous les allemands en age adulte savaient ou pouvaient savoir ce qui se passait. Je crains que ce soit pareil maintenant, seulement aujourd’hui ce n’est pas le peuple juif mais l’humanité entière qui est menacée par le capitalisme rapace.


  • L’auto-organisation, prélude à la communisation
    http://realitesducommunisme.noblogs.org/post/2013/05/31/lauto-organisation-prelude-a-la-communisation

    La stratégie d’expropriation se différencie d’autant plus des objectifs auto-gestionnaires de l’appropriation collective que se dessine parallèlement, avec l’impossibilité croissante de l’auto-affirmation du prolétariat, l’impossibilité croissante de pouvoir se réaliser au travers du travail, et même, la volonté de ne plus vouloir le faire, de ne « plus perdre sa vie à la gagner ». C’est toujours de l’auto-organisation incluse dans une dynamique qui la subsume, qui la force à vouloir se dépasser elle-même, mais la forme qu’elle prend de plus en plus actuellement permet d’affirmer au moins une chose : nous sommes entrés depuis un certain temps déjà dans un nouveau cycle dont il serait bien aventureux d’augurer la suite. L’avenir de « l’homme » en tant qu’aboutissement d’une téléologie contenue dans son essence même, et devant se réaliser par l’appropriation par le prolétariat des moyens incroyables développés par la production s’effondre en même temps que l’ensemble des vieilles organisations du mouvement ouvrier qui n’ont plus rien à dire que de l’histoire passé. L’auto-organisation trouve toujours plus vite ses propres limites au fur et à mesure que la production se découvre pour ce qu’elle est : le cœur d’où se diffuse les rapports sociaux capitalistes basés sur l’exploitation et son présupposé, l’aliénation. C’est cette aliénation que l’expropriation veut dépasser en inaugurant des relations directes entre les individus désemparés par le cycle actuel et incroyablement violent (d’une violence tout aussi absurde qu’elle est déconnectée de la vie) de la restructuration du capital.

    #communisme #communisation #théorie


  • Voici donc la carte vite brossée du résultat du vote sur le traité du commerce des armes le 3 juin 2013. Comme je ne l’ai vu nulle part, j’en ai fait une esquisse rapide. Et ça donne une image pas inintéressante.

    Les raisons des abstentions et absences de plus ’une trentaine de pays expliqué dans ce long communiqué de l’ONU en anglais (version française là ----> http://www.un.org/News/fr-press/docs/2013/AG11354.doc.htm

    Overwhelming Majority of States in General Assembly Say ‘Yes’ to Arms Trade Treaty to Stave off Irresponsible Transfers that Perpetuate Conflict, Human Suffering

    http://www.un.org/News/Press/docs/2013/ga11354.doc.htm

    Voici donc la carte vite brossée du résultat du vote sur le trait du commerce des armes le 3 juin 2013

    https://dl.dropbox.com/s/gvh97wugyba7kw4/trait%C3%A9%20commerce%20armes%20small.jpg

    To a burst of sustained applause, the General Assembly today voted overwhelmingly in favour of a “historic”, first-ever treaty to regulate the astonishing number of conventional weapons traded each year, making it more difficult for them to be diverted into the hands of those intent on sowing the seeds of war and conflict.

    By a vote of 154 in favour to 3 against (Democratic People’s Republic of Korea, Iran, Syria), with 23 abstentions, the Assembly passed the 28-article Arms Trade Treaty, aiming to establish the highest possible common international standards for the annual $70 billion business. The adoption follows the failure last week of the Final United Nations Conference on the Arms Trade Treaty to reach consensus on the text at the conclusion of its two-week session. (Please see annex for details of the voting.)

    “The final text is, in my view, robust and actionable,” said General Assembly President Vuc Jeremić ( Serbia). It also was “groundbreaking”, in that arms-exporting countries would be legally bound to report arms sales and transfers. They would be obliged to assess whether the weapons they sold could be used to facilitate human rights abuses and humanitarian law violations.

    –=-=-=-=-=-=-=

    Vote on Arms Trade Treaty

    The draft resolution on the Arms Trade Treaty (document A/67/L.58) was adopted by a recorded vote of 154 in favour to 3 against, with 23 abstentions, as follows:

    In favour: Afghanistan, Albania, Algeria, Andorra, Antigua and Barbuda, Argentina, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Bangladesh, Barbados, Belgium, Belize, Benin, Bhutan, Bosnia and Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei Darussalam, Bulgaria, Burkina Faso, Burundi, Cambodia, Cameroon, Canada, Central African Republic, Chad, Chile, Colombia, Comoros, Congo, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Croatia, Cyprus, Czech Republic, Democratic Republic of the Congo, Denmark, Djibouti, Dominica, El Salvador, Eritrea, Estonia, Ethiopia, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guinea-Bissau, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Iraq, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kazakhstan, Kenya, Kyrgyzstan, Latvia, Lebanon, Lesotho, Liberia, Libya, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Maldives, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritania, Mauritius, Mexico, Micronesia (Federated States of), Monaco, Mongolia, Montenegro, Morocco, Mozambique, Namibia, Nauru, Nepal, Netherlands, New Zealand, Niger, Nigeria, Norway, Pakistan, Palau, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal, Republic of Korea, Republic of Moldova, Romania, Rwanda, Saint Kitts and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent and the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, Somalia, South Africa, South Sudan, Spain, Suriname, Sweden, Switzerland, Thailand, The former Yugoslav Republic of Macedonia, Timor-Leste, Togo, Tonga, Trinidad and Tobago, Tunisia, Turkey, Turkmenistan, Tuvalu, Uganda, Ukraine, United Arab Emirates, United Kingdom, United Republic of Tanzania, United States, Uruguay, Zambia.

    Against: Democratic People’s Republic of Korea, Iran, Syria.

    Abstain: Angola, Bahrain, Belarus, Bolivia, China, Cuba, Ecuador, Egypt, Fiji, India, Indonesia, Kuwait, Lao People’s Democratic Republic, Myanmar, Nicaragua, Oman, Qatar, Russian Federation, Saudi Arabia, Sri Lanka, Sudan, Swaziland, Yemen.

    Absent: Armenia, Cape Verde, Dominican Republic, Equatorial Guinea, Kiribati, Sao Tome and Principe, Sierra Leone, Tajikistan, Uzbekistan, Vanuatu, Venezuela, Viet Nam, Zimbabwe.

    ##armement #onu #traité_commerce_armes


  • Par un vote historique, l’Assemblée générale rattrape l’échec de la Conférence finale des Nations Unies pour un traité sur le commerce des armes

    http://www.un.org/News/fr-press/docs/2013/AG11354.doc.htm

    Malgré l’opposition de la République arabe syrienne, de la République islamique d’Iran, et de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), l’Assemblée générale de l’ONU a adopté, ce matin, par 154 voix pour, 23 abstentions et donc 3 votes contre, le Traité sur le commerce des armes, rattrapant ainsi l’échec essuyé par les négociateurs, jeudi dernier.

    Par ce vote « historique », les États ont adopté le projet de traité issu de la Conférence finale des Nations Unies pour un traité sur le commerce des armes*, qui s’est tenue du 18 au 28 mars, à New York. Ils prient, dès lors, le Secrétaire général, en sa qualité de dépositaire du Traité, d’ouvrir celui-ci à la signature le 3 juin prochain**. Le Traité entrera en vigueur 90 jours après la date du dépôt du cinquantième instrument de ratification, d’acceptation ou d’approbation.

    #armement #onu #traité_commerce_armes


  • Débat et proposition sur l’usage académique de la langue anglaise
    La stratégie du Sauna finlandais | Blogo Numericus
    http://blog.homo-numericus.net/article11138.html

    Au-delà du domaine académique dont parle ici Marin Dacos, les Digital Humanities, ses constats sur les inégalités dans le domaine académique et notamment celles liées à l’usage de l’anglais, et plus encore ses propositions, me paraissent importants à mettre en circulation. Peut-on contraindre les anglophones à simplifier leur expression scientifique dans leur langue maternelle (bref, simplifier, standardiser, « esperantiser » l’anglais) ?

    Sur le même sujet, cf. notamment le fil de discussion ouvert par @reka au sujet de l’usage de l’anglais comme langue de communication par les géographes français (http://seenthis.net/messages/124895), et plus largement, le débat sur l’anglais à l’université suite à l’article controversé de la loi Fioraso sur la recherche (par exemple ici : http://seenthis.net/messages/141079)

    L’anglais comme pla­fond de verre

    En effet, la maî­trise de la langue anglaise fonc­tionne comme un pla­fond de verre. Si nous adop­tions une méta­phore spor­tive, nous pour­rions dire que l’Europe conti­nen­tale, l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Afrique jouent en per­ma­nence à l’extérieur, alors que le monde anglo-​américain joue à domi­cile, même à 1000 km de ses bases… Dans les négo­cia­tions diplo­ma­tiques entre la Fin­lande et la Rus­sie, les diplo­mates avaient pris l’habitude d’utiliser l’avantage de « jouer » à domi­cile pour impo­ser des règles cultu­relles leur don­nant un avan­tage. Les Russes impo­sant le par­tage de bou­teilles de Vodka au cours de négo­cia­tions, étant cer­tains de leur supé­rio­rité dans la résis­tance à cet alcool natio­nal, et les Fin­lan­dais pous­sant à des négo­cia­tions à l’intérieur de sau­nas, pra­tique cor­res­pon­dant à un usage fami­lial pro­fon­dé­ment ancré et leur don­nant un avan­tage cer­tain. Je pro­pose donc, non sans esprit de pro­vo­ca­tion, que nos col­lègues anglo­phones rédigent leurs pro­po­si­tions de papiers dans un sauna à 80°C pour com­pen­ser leur avan­tage lin­guis­tique… On peut, en effet, se deman­der s’il faut favo­ri­ser les plus exclus du sys­tème, ou s’il faut han­di­ca­per ceux qui le dominent sans par­tage, comme on le fait dans les courses hip­piques. Ce prin­cipe du han­di­cap[29] est-​il trans­po­sable, du sport hip­pique à la com­pé­ti­tion scien­ti­fique en Digi­tal Huma­ni­ties ? Pour­quoi pas. Mais il fau­drait déter­mi­ner com­ment mar­quer ce han­di­cap sans être contre-​productifs, c’est-à-dire sans alté­rer de façon stu­pide le pro­ces­sus scien­ti­fique. A l’inverse, on peut ima­gi­ner des dis­po­si­tifs s’appuyant sur la dis­cri­mi­na­tion posi­tive, les quo­tas de contri­bu­tions, l’interdiction de cumul des man­dats, le sou­tien finan­cier aux dépla­ce­ments pour les pays et les labo­ra­toires les moins bien dotés, le tra­vail col­lec­tif pour mettre au point une bourse des tra­duc­tions col­la­bo­ra­tives, afin de faire pro­gres­ser le niveau d’anglais des pro­po­si­tions avant leur évalua­tion, etc. Cet article sou­haite ouvrir le débat sur la base d’informations car­to­gra­phiques struc­tu­rées, et non don­ner des réponses défi­ni­tives. Je pro­pose cepen­dant quelques lignes de force.

    De l’anglais au glo­bish[30]

    Allons jusqu’au bout du rai­son­ne­ment. La com­mu­nauté des Digi­tal Huma­ni­ties est anglo­phone en rai­son de la large dif­fu­sion de l’enseignement de l’anglais dans le monde, et non parce que les anglo­phones de nais­sance sont numé­ri­que­ment domi­nants dans cette com­mu­nauté. Accep­tons donc l’anglais comme seconde langue. En tant que seconde langue, il sera le Glo­bish, et non l’English. Ce Glo­blish, méca­ni­que­ment plus rus­tique et rudi­men­taire que l’Anglais d’Angleterre, sera un véhi­cule de com­mu­ni­ca­tion entre égaux.

    Fon­der une étiquette globish

    Ceux qui maî­tri­se­ront mieux cette langue pren­dront garde à ne pas par­se­mer leurs inter­ven­tions orales d’allusions com­plexes ou de traits d’humour néces­si­tant une fine com­pré­hen­sion de la langue. Ils s’excuseront d’être nati­ve­ment anglo­phones, alors que c’est actuel­le­ment le non nati­ve­ment anglo­phone qui s’excuse, en intro­duc­tion de son inter­ven­tion, de l’imperfection de son anglais. L’ensemble de la com­mu­nauté adop­tera un code de cour­toi­sie, une étiquette glo­bish, dans laquelle l’ensemble des par­ti­ci­pants s’obligeront à s’exprimer len­te­ment et clai­re­ment, sans macher leurs mots. Si néces­saire, ils pren­dront des cours de dic­tion. Pour intro­duire une inter­ac­tion avec une audience glo­bish, les orga­ni­sa­teurs choi­si­ront des salles dont l’acoustique est bonne, au détri­ment de salles peut-​être par­fois plus pres­ti­gieuse mais à l’acoustique désas­treuse. Ils dis­tri­bue­ront un car­ton blanc à chaque audi­teur, qui pourra être levé quand l’orateur s’égare et oublie qu’il parle à une audience glo­bish, afin de l’inviter à reve­nir en arrière, à ar-​ti-​cu-​ler, à refor­mu­ler, si besoin est. Ils met­tront en place un sys­tème de par­rai­nage dans lequel des anglo­phones natifs aide­ront les pro­po­sants à amé­lio­rer la qua­lité de leur anglais. Les anglo-​américains sont en géné­ral beau­coup trop polis pour nous aider à cor­ri­ger notre anglais, lors d’échanges par email ou par oral. Dès lors, nous ne pou­vons pas pro­gres­ser, ne sachant même pas si ce que nous disons est com­pris. Je pro­pose donc une modi­fi­ca­tion de cette pra­tique, en inté­grant à l’étiquette glo­bish une inter­ven­tion forte et régu­lière des anglo­phones à des­ti­na­tion des glo­bo­phones, pour les aider à amé­lio­rer leur anglais.

    Construire une confiance globophone

    L’anglais est un ins­tru­ment pra­tique et indis­pen­sable, auquel nous devons for­mer plus for­te­ment nos étudiants, à l’oral comme à l’écrit. Nous devons inci­ter nos étudiants à se jeter dans le bain de l’échange inter­na­tio­nal, dans le meilleur anglais pos­sible, en leur appor­tant un accom­pa­gne­ment de qua­lité, sur la longue durée. Au-​delà de la maî­trise tech­nique, c’est de confiance en soi, de confiance glo­bish, que nous devons doter notre com­mu­nauté. Sinon, com­ment expli­quer que nous ayons si peu de can­di­dats glo­bo­phones dans les élec­tions de nos orga­ni­sa­tions ? C’est bien d’une refon­da­tion glo­bale du rap­port à l’autre qu’il s’agit.

    Une autre référence utile à propos à nouveau du cas de la géographie :
    Geography after Babel – a view from the French province, par M. Houssay-Holzschuch, et O. Milhaud, Geogr. Helv., 68, 51-55, 2013
    www.geogr-helv.net/68/51/2013/ (version postprint, http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320)
    #anglais
    #université
    #langue
    #globish
    #géographie



  • Quand Carrefour paie ses ouvrières 30 euros par mois - Responsabilité sociale ? - Basta !
    http://www.bastamag.net/article443.html

    Les actionnaires de Carrefour ont perçu 740 millions d’euros de dividendes en 2008. Ils peuvent remercier les ouvrières du Bangladesh, d’Inde ou du Sri-Lanka qui travaillent pour eux. Elles ne ménagent pas leur peine pour enrichir le leader français de la grande distribution, comme témoigne l’une d’elles, ouvrière chez un fournisseur de Carrefour – et du géant états-unien Walmart – au Bangladesh : « Je me sens tellement malade et fatiguée après une journée de travail que je ne veux pas travailler le lendemain. Mais la faim ne permet pas de penser à la maladie, la seule idée de vivre avec l’estomac vide fait tout oublier. Nous travaillons pour nous sauver de la faim. »

    #Bangladesh #textile #salaire #Carrefour


  • En dix ans, la géographie du commerce international a été bouleversée, Actualités
    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202744238591-en-dix-ans-la-geographie-du-commerce-international-a-ete-boul

    Les flux ont changé en se régionalisant. Aujourd’hui, le commerce intrazone est en plein essor, notamment en Europe de l’Est, en Afrique ou au Moyen-Orient, où les taux de progression entre 2000 et 2012 dépassent allègrement les 400 %, selon une étude réalisée par l’assureur-crédit Euler Hermes. Plus concentrées, les routes du commerce sont aujourd’hui plus larges.

    Après avoir été l’apanage des pays développés, les courants commerciaux se concentrent à présent dans les zones en expansion, Asie-Pacifique en tête. Cette zone représentait, fin 2011, près de 32 % du commerce mondial contre 25 % en 2001, alors que l’Amérique connaît une évolution inverse. En dix ans, elle est passée de 26 % à 20 % et l’Europe de 43 % à 40 %. « Les pays qui profitent de la vigueur de la demande mondiale sont ceux qui disposent des infrastructures suffisantes, qui créent des conditions favorables à l’exportation », souligne l’assureur-crédit. Et la marge de progression n’est visiblement pas épuisée.

    http://www.lesechos.fr/medias/2013/05/27/569407_0202785836550_web_tete.jpg
    Une carte intéressante et plutôt réussie d’un point de vue esthétique sauf qu’elle n’a aucun rapport avec le commentaire. Le commerce intrazone est invisible. Par ailleurs, le thème de cette carte aurait typiquement impliqué un centrage sur l’Asie et le Pacifique...
    #cartographie


  • Au Sud comme au Nord, de la grande transformation des années 1980 à la crise actuelle | Éric Toussaint
    http://www.voltairenet.org/article162008.html

    Les excès de quelques banquiers sans scrupules sont-ils responsables de la crise financière mondiale, comme le prétend le président Obama ou l’arbre cache-t-il la forêt ? Les données réunies par l’économiste Éric Toussaint montrent qu’au contraire la crise est l’aboutissement d’un long processus de transformation des règles économiques depuis les années 80. Le capital est toujours mieux rémunéré, le travail toujours moins. Après avoir dévasté les pays du Sud, cette logique détruit à leur tour les pays du Nord. La crise est donc systémique. Qu’on le veuille ou non, elle marque un paroxysme dans la lutte des classes. Faute de changer les règles de répartition des richesses, de vastes affrontements sociaux deviennent inévitables.


  • Images of Decolonization

    Une source très riche de photographie sur le thème de la décolonisation

    Par Michel Naumann, Michel Olinga et Geetha Ganapathy-Doré

    Téléchargeable à partir de :
    http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/82/15/22/PDF/IMAGES_OF_DECOLONIZATION.pdf

    Images of Decolonization
    introduction de Cornelius Crowley

    SARI (Société d’activités et de recherches sur le monde indien) Cergy-Pontoise, 2013.

    Ce recueil d’essais sur les Images de la décolonisation se situe dans le sillage d’un ouvrage précédent publié sous l’égide de la SARI sur les Images changeantes de l’Inde et de l’Afrique (L’Harmattan, 2011). Il aborde l’idée de la décolonisation du point de vue de la politique de la représentation avec des contributions sur le regard des photographes coloniaux et postcoloniaux, sur les images fantasmées des femmes indigènes (Pocahontas aux USA et La Malinche au Mexique) et sur l’image des soldats durant la Première guerre mondiale dans la presse illustrée française. L’ouvrage explore la décolonisation du continent africain à travers la figure iconique du leader ghanéen N’Krumah, la révolte des MAU MAU au Kenya et les littératures francophones, notamment celle de l’Ile Maurice ainsi que l’écriture en langue portugaise de Mia Couto au Mozambique. Le système discriminatoire des castes en Inde et la lutte des classes en Irlande – deux pays marqués par le récit de la partition à la fin de l’empire - sont entremêlés grâce à l’étude des films de Ritwik Ghatak et de Ken Loach. Enfin, la tradition démocratique propre à la Grande-Bretagne est revue à travers l’évolution constitutionnelle et institutionnelle de l’Irlande contemporaine.

    Source Terra : Geetha Ganapathy-Doré <geethagd@numericable.fr>
    Michel Naumann <michelnaumann.naumann@gmail.com>

    SARI http://www.sielec.net/pages_site/ADMINISTRATION/Buts-SARI.htm

    #photographie #décolonisation


  • Belgique : Le gouvernement confirme la liste des pays sûrs : mauvaise pratique et politique hypocrite

    22 mai 2013 -DEMANDEURS D’ASILE - La Ligue des droits de l’Homme rappelle sa ferme opposition à l’établissement d’une liste des pays sûrs et au choix - bancal - des pays bancal qu’elle énonce. LIRE LA SUITE.

    http://www.liguedh.be/espace-presse/123-communiques-de-presse-2012/1729-le-gouvernement-confirme-la-liste-des-pays-surs-mauvaise-pratique-et-po

    #pays-sûrs #Belgique #migration #asile #réfugiés



  • Téléphones portables

    Dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau, l’Organisation des Nations unies (ONU) s’est inquiétée d’un surprenant paradoxe : à l’échelle mondiale, il est plus aisé d’avoir accès à un téléphone portable qu’à des toilettes.

    Sur les 7 milliards d’habitants que compte la planète, 6 milliards ont accès à un téléphone portable. Beaucoup moins nombreuses (seulement 4,5 milliards) sont les personnes qui peuvent utiliser des toilettes en état de marche. (…) A elle seule, l’Inde abrite 60 % des êtres humains dépourvus d’accès à des installations sanitaires basiques : la moitié des 1,2 milliard d’Indiens possèdent un abonnement pour leur téléphone portable, mais seulement 366 millions (le tiers de la population) ont accès à des toilettes.

    Yue Wang, « More People Have Cell Phones Than Toilets, U.N. Study Shows », Time, 25 mars 2013. http://newsfeed.time.com/2013/03/25/more-people-have-cell-phones-than-toilets-u-n-study-shows

    #Coupures_de_presse (Le Monde diplomatique, #2013/05) http://www.monde-diplomatique.fr/2013/05/A/49070