country:liban

  • الأسد ينقل مستودعات سلاحه في القلمون لمعاقل حزب الله - العربية.نت | الصفحة الرئيسية
    http://www.alarabiya.net/ar/arab-and-world/syria/2014/04/20/الأسد-ينقل-مستودعات-سلاحه-في-القلمون-لمعاقل-حزب-الله.html

    الأسد ينقل مستودعات سلاحه في القلمون لمعاقل حزب الله

    Des fois qu’ils ne l’auraient pas remarqué, la très saoudienne Al-Arabiyya rappelle au monde entier et surtout aux Israéliens que « Assad déplace ses dépôts d’armes du Qalamoun vers les fiefs du Hezbollah » (au Liban).

    C’est beau cette manière de contribuer à la libération de Jérusalem !



  • Au Liban, une semaine marquée par l’effervescence sociale de nouveau en perspective - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/863038/une-semaine-marquee-par-leffervescence-sociale-de-nouveau-en-perspect

    Enfin, toujours sur le plan de la grille des salaires, les mécontents étaient nombreux au sein de l’Union des syndicats touristiques, qui a dénoncé samedi le projet de taxation à 100 % des stations balnéaires ne disposant pas d’une licence d’exploitation. « Ces établissements qui ne possèdent pas de licences, dont la superficie ne représente que 18 % de l’ensemble de la bande côtière libanaise, seront tous obligés de mettre la clé sous la porte », a souligné le secrétaire général, Jean Beyrouthi, lors d’une rencontre avec le ministre du Tourisme, Michel Pharaon.

    Pauvres choux : 40 ans à exploiter le pékin sans rien payer... c’est trop dur
    #Liban #littoral #biens_fonds_maritimes

    • Ce qui m’a semblé surtout très caractéristique, c’est que sous le titre « effervescence sociale », on a uniquement un exposé de revendications anti-sociales.

      Et tiens donc, tout le monde semble avoir une bonne raison de s’opposer à une hausse des salaires :

      Des réserves et des interrogations également émises par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï. « Nous espérons que le Parlement prendra en considération les droits du peuple et les capacités de l’État en étudiant la grille », a-t-il déclaré hier dans son homélie pour la messe des Rameaux.

    • Ce n’est pas la hausse des salaires qui est uniquement en cause, si cette hausse est adoptée, elle donnera une legitimité définitive aux comités de coordination et détruira pour toujours le peu de crédibilité qui reste à la CGTL qui n’est plus qu’un petit executant des basses besognes du haririsme.


  • As-Safir Newspaper - محمد بلوط : إسرائيل لا تزال تتلمس خيارها السوري :<br />استمالة المعارضة والتناغم مع الحراك المسلح :: الصفحة الرئيسة
    http://www.assafir.com/Article/1/346443

    إسرائيل لا تزال تتلمس خيارها السوري:
    استمالة المعارضة والتناغم مع الحراك المسلح

    Trop long à résuméer, un article dans le Safir sur les positions israéliennes vis-à-vis de la guerre en Syrie, et d’éventuels projets d’une « bonne frontière » comme en son temps Haddad au sud du Liban. Evocations, assez précises mais pas trop (!), d’agents israéliens plus ou moins infiltrés au sein des rangs des rebelles à Paris, et évocation de quelques assassinats ciblés de scientifiques syriens chargés de programmes d’armement.

    C’est surtout le timing de l’article que je retiendrai, à la suite de l’affaire Labwani.
    Al-akhbar signale qu’Isaac Herzog, chef des travaillistes à la Knesset, se réjouit de cette position morale de Labwani !


  • Loyers : une loi inique - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/862686/loyers-une-loi-inique.html

    Qui sont les propriétaires de ces appartements qui profitent de cette surcharge, dans cette période de crise ? 80 % sont des héritiers directs ou indirects, qui veulent profiter d’un bien qu’ils n’ont eu aucune difficulté à obtenir. Pour les baux commerciaux, la gestion est la même.
    Des immeubles vétustes, miraculeusement maintenus debout, et dont les locataires participent à tous les frais d’entretien (concierge, ascenseur, réparations, électricité, tuyauterie, etc.).
    Quels sont les locataires ? En grande partie des employés et des ouvriers qui arrivent à peine à joindre les deux bouts.
    Si vous faites un sondage sur les bénéficiaires, vous verrez qu’une grande partie sont des hauts fonctionnaires, des députés ou des gros commerçants.
    Dans cette nouvelle loi, il n’est pas fait mention de l’indemnité à payer aux locataires, qui ne pourront pas honorer cette augmentation nulle et non avenue. Le gouvernement prend en charge le paiement de la différence, et là ce sont de nouveau les interventions, non gratuites, qui entrent en jeu.
    Messieurs les parlementaires, cela suffit !

    #Liban #Loyer #immobilier


  • Silence… pas d’histoire, pas de mémoire ! Un déni de la guerre, d’une génération à l’autre | #LIBAN, CHRONIQUES CIVILES
    http://libanchroniquesciviles.wordpress.com/2014/04/12/silence-pas-dhistoire-pas-de-memoire-un-deni-de-la

    Culte, culture du silence… culte, culture de guerre ?

    39 ans ont passé depuis le 13 avril 1975 avec sa cohorte de morts, de disparus, handicapés, déplacés, traumatisés, ruinés, émigrés… et avec toutes les destructions physiques, notamment du coeur battant de Beyrouth. Et dans les écoles, discuter ouvertement de la guerre n’est toujours pas au programme. Ce jour du 13 avril n’est même pas un jour férié, un jour-marqueur du souvenir pour dire « plus jamais ça » ! Non, il reste un jour comme un autre : surtout ne rien dire, ne pas se souvenir… ne pas remuer les (mauvais) souvenirs et faire comme si – reconstruire.

    On a reconstruit depuis 1990, bien sûr, des routes, des ponts, des bâtiments, des centres commerciaux, des hôtels… mais il manque tant de passerelles dans les têtes, entre les hommes et les femmes de ce pays ! Comment retrouver l’autre sans le montrer du doigt mais en lui tenant la main, regarder l’horizon ensemble, se projeter vers demain ensemble ? De génération en génération se perpétue le déni des massacres, des destructions de l’autre… ce qu’on devrait enfin classer dans la rubrique « histoire », « fini » – mais qui reste obstinément partie de notre quotidien puisqu’enfoui et non exorcisé, non exfiltré de nous-mêmes.

    Universitaire, Pamela CHRABIEH l’a observé récemment sur un groupe d’étudiants à Beyrouth. De son côté, Elie YAZBEK vient de faire paraître une intéressante étude sur le cinéma libanais, où il montre le poids « invisible » de la guerre (Regards sur le cinéma libanais (1990-2010), L’Harmattan, 2013). Dans les arts, l’évocation de la guerre est obstinément présente. A tout juste 23 ans Maya KHADRA, décrit – expulse ! – en quelques pages dans les Derniers jours d’une nymphomane (Ed. Noir sur Blanc, Beyrouth, 2014) un monde de tabous, d’hypocrisies, de violences crues, de « prostitution des consciences » (page 25).

    Les odeurs de « la guerre », son vacarme, sa tension, ses urgences, ses hommes et leurs discours haineux et définitifs… Non, nous n’en sommes absolument pas sortis : elle est en nous, elle court de génération en génération.

    #guerre_civile


  • Les banques en grève, les discussions se poursuivent... - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/862745/les-banques-en-greve-les-discussions-se-poursuivent.html

    une brève qui mérite d’être suivie...

    Les commissions parlementaires mixtes ont également avalisé l’article sur l’imposition de taxes sur les biens-fonds maritimes spoliés avec un effet rétroactif de 5 ans.

    #biens_fonds_maritimes
    #littoral
    #Liban


  • Le Parlement privatise, inopinément, la production d’électricité - Fady NOUN - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/862703/le-parlement-privatise-inopinement-la-production-delectricite.html

    Le Parlement s’est attaqué hier matin à la réglementation du secteur de l’électricité, et a pris une décision complètement inattendue, en approuvant l’octroi au secteur privé de permis pour la production de l’électricité. La proposition de loi, revêtue du caractère de double urgence, autorise pour une durée de deux ans et jusqu’à la nomination d’une nouvelle instance régulatrice la délivrance par le gouvernement de permis au secteur privé pour la production de l’électricité.
    La séance parlementaire s’est tenue l’avant-midi sous la présidence de Nabih Berry et en présence du Premier ministre Tammam Salam.
    La licence en question est accordée sur proposition des ministères de l’Énergie et des Finances, à charge pour le Conseil supérieur pour la privatisation d’en mettre au point le dossier. Elle est ensuite approuvée par le Conseil des ministres.

    Le Premier ministre, Tammam Salam, s’est engagé au cours de la séance à former « le plus rapidement possible » les deux instances de régulation envisagées par l’État et consacrées l’une à l’énergie, l’autre aux télécoms.
    L’un des premiers députés à se féliciter de cette décision a été Samy Gemayel, qui a affirmé à sa sortie de l’hémicycle que cette décision permettra au Trésor de faire des économies par milliards et mettra fin à la pratique des « deux factures » à laquelle se sont habitués les Libanais.
    M. Gemayel, souligne-t-on, était partisan d’une privatisation pure et simple de tout le secteur de l’électricité, y voyant l’une des solutions pour le financement de la grille des salaires dans le secteur public et le financement de projets sociaux.

    Selon le député Robert Fadel, ce pas pris en direction de la privatisation de la production d’énergie permettra d’assurer le courant électrique 24 heures sur 24 et de faire l’économie d’environ deux milliards de dollars par an (1,9 milliard de dollars en 2013, selon les chiffres officiels, soit plus de 50 % du déficit annuel du Trésor, un déficit qui pourrait s’élever à 4 milliards si, toutes choses étant égales par ailleurs, le courant était accordé 24h/24).
    M. Fadel a rappelé que le déficit de la production de l’électricité au Liban est d’environ 1 500 mégawatts, que l’État est incapable de financer, et que la nouvelle loi vient à point pour le rendre possible.

    Décision surprenante par son timing mais depuis longtemps dans les tuyaux... Ce déblocage est sans doute
    1) une manière de faire la nique à G. Bassil, qui aurait bien aimé être le ministre capable de lancer des appels d’offre pour de nouvelles centrales ;
    2) signifie que les différents camps se sont mis d’accord pour octroyer des licences d’exploitation dans différentes régions et à différentes parties (encore que les conditions de rachat du courant produit restent à définir) - la joie de M. Gemayel ou de M. Fadel, la complaisance de M. Berri, viennent-elles de ce qu’un de ces amis a une série de projets prêts à être lancés ?

    Je doute que cela permettra, tout seul, de faire des économies de milliards d’électricité. Les commentaires des différents hommes montrent leur ignorance du sujet. Tout dépend quel type d’usines électriques ils vont construire.
    S’ils construisent de nouvelles usines au fuel lourd (comme maintenant) et même au gaz (même si ce dernier coute un peu moins cher), le déficit va plutôt augmenter car le prix de production restera élevé alors que le prix de vente est bas (relativement au cout de revient). Disons que d’un côté, le déficit risque alors d’augmenter, tandis que la deuxième facture (générateur) baisserait si la production de l’#électricité publique (+privée) augmente. A terme, dans cette situation, il faudra augmenter le prix de l’électricité.
    Je pense plutôt que cette loi vise à permettre la construction d’unités fonctionnant à partir des renouvelables (comme en Jordanie). Même subventionné, le tarif de rachat permettra de diminuer la dépendance pétrolière. La question est : qui va construire des éoliennes et où. Une des principales régions identifiées pour cette énergie est le Akkar, mais aujourd’hui, les investisseurs prendront-ils le risque d’y aller ? Pour le solaire : ce sera sans doute plus compliqué qu’en Jordanie (et ils ont mis 6-7 ans). On est pas sorti de l’obscurité...
    #Liban
    #privatisation


  • L’éditorial du quotidien saoudien al-Riyadh dans son édition de dimanche mérite qu’on s’y arrête tant son contenu est surprenant. Sous le titre évocateur : « De Michel à Michel, le Liban dans l’impasse », l’éditorialiste, qui écrit sous la rubrique « le mot d’al-Riyadh », précise que le général Michel Aoun pourrait bien être le candidat qui a le plus de chances d’être élu président de la République libanaise et cette fois, dans le cadre d’un accord franco-américain. Tout en émettant des réserves sur le passé du général Aoun, l’éditorialiste précise qu’il pourrait être le seul capable d’arriver à des solutions avec l’Iran et la Syrie et leur représentant au Liban, le Hezbollah. Bien que, selon l’éditorialiste, le palmarès de Michel Aoun « n’est pas moins pire que celui des autres candidats », il peut être une partie de la solution et du succès. Il reste aussi l’homme qui peut « contenir la tension confessionnelle » qui atteint son apogée...

    Aoun, candidat de la solution ? - Scarlett HADDAD - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/862235/aoun-candidat-de-la-solution-.html

    • Oui mais l’article de Jean Aziz dans Al Akhbar donne une autre interpretation (manœuvre, piège, etc) :

      كلام في السياسة | مع سليمان وعون وجعجع وآخرين... رئيساً؟ ! | الأخبار
      http://www.al-akhbar.com/node/204225

      هل فهمتم؟ يسأل مناوئو السعودية والناظرون إلى موقفها بخبث. يوحون بوعدٍ رئاسي هنا، وينسقون ترشيحاً آخر مباشرة هناك، ويدفعون 3 مليارات دولار لدعم شبه ترشيح هنالك، ويستقبلون بعض الموظفين ليودعوهم مشاريع رؤساء وقادة من جهة رابعة... فيما ورقتهم الفعلية مستورة. علماً أن تلك الورقة مرتبطة باتفاق سعودي ــــ إيراني موهوم الآن، ويحتاج إلى رعاية أميركية ــــ روسية ــــ أوروبية، مستحيلة راهناً. كل الباقي مناورة.


  • Plongée dans un camp de réfugiés syriens de la Bekaa
    http://orientxxi.info/magazine/plongee-dans-un-camp-de-refugies,0558
    par Elisabeth Longuenesse

    Au Liban, ne voulant pas réitérer l’expérience palestinienne de 1948-1950, le gouvernement a refusé d’installer officiellement des camps. On estimait à la mi-2012, alors qu’ils étaient encore à peine 60 000 enregistrés au HCR (mais probablement déjà plus de 100 000), que la moitié était logée dans des appartements loués, tandis que seul un quart étaient installés dans des camps de fortune construits sur des terrains privés. Le dernier quart était hébergé dans des locaux mis à leur disposition par les autorités locales et les familles. Près de deux ans plus tard, alors que le nombre de réfugiés dépasse le million, les proportions sont probablement toujours les mêmes. Les camps informels se sont néanmoins multipliés dans la Bekaa, non sans susciter des incidents parfois violents1. Si les organismes internationaux, ONG et groupes informels qui interviennent sur le terrain se sont multipliés, ils le font dans le plus grand désordre, généralement sans coordination, souvent en compétition et l’aide reste bien en deçà des besoins, dans un pays qui compte désormais un réfugié pour quatre habitants.

    Excellent article qui détaille une série d’initiatives dans un camp informel de réfugiés situés dans la Bekaa, y compris des projets d’autoproduction énergétiques...
    #Syrie #réfugiés #Liban



  • UNHCR | Le nombre de réfugiés syriens au Liban dépasse désormais un million

    Le nombre de #réfugiés ayant fui la #Syrie vers le #Liban voisin a dépassé aujourd’hui un million, un record désastreux aggravé par des ressources qui s’épuisent rapidement et une communauté hôte proche du point de rupture.

    http://www.unhcr.fr/533c330ac.html?_ga=1.43614566.276338537.1383597137

    V. aussi #infographie de la BBC :
    http://news.bbcimg.co.uk/media/images/73992000/jpg/_73992565_syria_refugees_624_3apr.jpg
    http://www.bbc.com/news/world-middle-east-26864485

    #visualisation #asile #migration


  • Journaliers de l’électricité au Liban : jusqu’au bout de confessionnalisme
    Le projet de loi sur les journaliers d’#EDL enfin approuvé par le Parlement - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/861588/le-projet-de-loi-sur-les-journaliers-dedl-enfin-approuve-par-le-parle

    Le Parlement a réussi hier matin à tourner la page d’une des sources de tension sociale qui a envenimé à plusieurs reprises le quotidien des habitants de Beyrouth. Au cours de la séance plénière de la Chambre tenue à la place de l’Étoile, les députés ont approuvé en effet un texte de loi portant sur l’intégration au cadre des journaliers d’EDL. Des amendements ont été apportés à la mouture initiale afin de tenir compte des observations formulées à cet égard par les représentants des journaliers.

    Rappelons que ce dossier avait défrayé la chronique et suscité une vive polémique au cours des derniers mois. Les journaliers réclamaient en effet d’être intégrés au cadre d’EDL, et pour accentuer leurs pressions visant à obtenir satisfaction, ils organisaient de manière récurrente des manifestations et des rassemblements devant le bâtiment d’EDL, à Mar Mikhaël, perturbant souvent la circulation automobile.

    La revendication des journaliers avait toutefois été rejetée par les principaux partis chrétiens, plus précisément le courant aouniste, les Forces libanaises et les Kataëb, en raison du déséquilibre confessionnel que ne manquerait pas de provoquer une intégration de tous les journaliers au cadre d’EDL. Compte tenu de la position ferme adoptée sur ce plan par les partis chrétiens, un compromis avait été conclu entre le précédent cabinet Mikati et les journaliers, avec l’accord des grands blocs parlementaires, notamment les partis chrétiens, Amal et le Hezbollah. Ce compromis prévoit qu’un concours serait organisé de manière à sélectionner les journaliers qui seraient intégrés au cadre. Ceux qui échoueraient au concours seraient indemnisés.

    Le texte de loi inscrit à l’ordre du jour de la séance parlementaire qui a débuté en début de semaine a toutefois été contesté par les représentants des journaliers qui ont émis des réserves au sujet des conditions d’organisation du concours et du montant des indemnités versées à ceux qui rateraient le concours. Afin de faire entendre leur voix sur ce plan, les journaliers ont organisé hier et mardi des sit-in devant le siège d’EDL et non loin du Parlement.

    Les députés ont fini par tenir compte des observations des protestataires lors du vote du texte de loi, hier matin. À l’issue de la séance parlementaire, les députés Ibrahim Kanaan (courant aouniste), Ali Bazzi (mouvement Amal) et Ali Ammar (Hezbollah) ont tenu, place de l’Étoile, une conférence de presse conjointe pour exprimer leur satisfaction à la suite du règlement de ce dossier. Parallèlement, les journaliers devaient organiser un ultime rassemblement symbolique, en brandissant des portraits du président de la Chambre et leader d’Amal, Nabih Berry, afin de célébrer leur « victoire ».

    #Liban #électricité #énergie #luttes_sociales #grève

    • Confessionnalisme et… ingérence ? Article du 28 mars dernier : Kamal Hayek, PDG d’EDL, chevalier de la Légion d’honneur
      http://www.lorientlejour.com/article/860731/kamal-hayek-pdg-dedl-chevalier-de-la-legion-dhonneur.html

      L’ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli, a remis les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à Kamal Hayek, président-directeur général d’Électricité du Liban (EDL), au cours d’une cérémonie organisée à la Résidence des Pins.

    • merci pour le lien qui m’avait échappé... ingérence dans la question des journaliers, je ne sais pas trop. En revanche, ce qui est certain, c’est que M. Hayek a su régulièrement attribuer des contrats à EDF et à d’autres entreprises françaises (Schneider, de mémoire, pour la modernisation du dispatching), sans parler des sous-traitants d’EDL pour la distribution qui contractent aussi avec des entreprises françaises (ERDF par ex.). Il a donc surement bien mérité de la France !

    • Le compte rendu de la session est encore plus intéressant dans le Daily Star, et souligne encore la dimension confessionnelle et clientéliste de l’accord

      The bill fulfills the workers’ demand that their respective fields be taken into consideration when the test is drawn up.

      The law also stipulates that workers be paid an indemnity sum once they retire, a demand they were also pressing for. The sum will be worth two monthly salaries for every year of employment in the state-run electricity company.

      Workers who are ineligible to take the exam because they are over 56 would also receive compensation based on the same calculation.

      An argument broke out in Parliament after Kataeb party and Lebanese Forces MPs proposed that workers at the Qadisha Power Plant should benefit from the law as well.

      Most of the staff at the power plant are Christians, while the majority of EDL contract workers in Beirut are Muslims.

      Speaker Nabih Berri ended the discussion, saying that the law would apply to all EDL contract workers in Lebanon, including those from Qadisha.

      Most contract workers in Beirut are supporters of Berri’s Amal Movement. Christian parties earlier expressed their opposition to making all EDL contract staff work full time, arguing that this would disrupt the sectarian balance.

      Future Movement MP Mohammad Qabbani abstained from voting, while his colleague in the same bloc Nabil de Freij expressed reservations. Kataeb MP Nadim Gemayel expressed his opposition to the draft law

      http://www.dailystar.com.lb/News/Lebanon-News/2014/Apr-03/252146-edl-staff-elated-as-draft-law-is-passed.ashx#ixzz2xoKO9qN6

    • Sur la « revendication » confessionnelle, je viens de me souvenir d’une discussion à ce sujet l’été dernier (parce que la question de la régularisation des journaliers d’EDL, c’est un vieux serpent de mer).

      Là, la bizarrerie est d’organiser un concours pour « rééquilibrer » la répartition confessionnelle qui, sans ce concours, défavoriserait les Chrétiens. N’est-ce pas une idée bizarre dans l’absolu (sauf à imaginer que les Chrétiens réussissent mieux les concours que les autres…) ?

      Si je me souviens de ce qu’on m’avait raconté : l’idée des aounistes (le ministre était Gebran Bassil si je ne me trompe pas), c’est que certes il faut régulariser le statut des journaliers d’EDL, mais que dans le même temps une bonne partie de ces journaliers sont simplement des « emplois fictifs » donnés selon les critères usuels du clientélisme confessionnel.

      Le concours serait donc destiné à faire la différence entre les vrais employés, capables de faire la différence entre courant alternatif et courant continu, et les faux employés, seulement capables de faire la différence entre courant du futur et courant amal.

      Et là où le confessionnalisme réapparaîtrait, ce serait parce que les Chrétiens considéreraient que ce sont les autres confessions qui ont le plus abusé du clientélisme à EDL. Ça, j’ignore pourquoi. Ce qui, comme toujours avec le cancer confessionnel, ferait que la dénonciation du confessionnalisme « des autres » est en soit une forme de confessionnalisme malsain.

      En même temps, j’ignore si cette histoire de concours pour chasser les emplois fictifs est justifiée, ou si c’est avant tout un argument anti-social pour éviter de régulariser tout le monde.

      [MÀJ] J’étais en train de rédiger mon billet en même temps que tu référençais le Daily Star. Je crois qu’on va dans le même sens.

    • jolie formule : « les vrais employés, capables de faire la différence entre courant alternatif et courant continu, et les faux employés, seulement capables de faire la différence entre courant du futur et courant amal. » ;-)


  • Un bulldozer et deux chars israéliens franchissent la barrière technique au Liban-Sud - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/861486/un-bulldozer-et-deux-chars-israeliens-franchissent-la-barriere-techni

    Un bulldozer israélien escorté de deux chars de type Merkava ont franchi mercredi en fin d’après-midi la barrière technique entre le Liban et Israël au niveau de la région de Katmoun près du village frontalier de Rmeich, au Liban-Sud, rapporte l’Agence nationale d’information (ANI, officielle).



  • Malheureusement, l’article du jour d’Orient XXI sur Tripoli au Liban est sans intérêt :
    http://orientxxi.info/magazine/tripoli-deux-quartiers-en-proie,0556

    L’importance de la pauvreté, qui facilite les manipulations politiciennes – cœur de l’article – est certes réelle, mais minorer les enjeux politiciens aujourd’hui même est aussi gentiment naïf qu’un éditorial de Beirut Spring. Et ne citer aucun nom de personnalités liées au Courant du Futur donne l’impression de lire un communiqué de presse sur Now Lebanon.

    La responsabilité des « hommes politiques » se résume à deux personnalités :
    – « Même Najib Mikati, ancien premier ministre, […] finance une milice »
    – « de l’autre bord. […] Rifaat Al-Eid, c’est l’homme fort du quartier »

    La tournure est tout de même assez invraisemblable : à Tripoli, Mikati contre Rifaat Eid… Certes, sur Mikati, j’avais traduit un billet d’Angry Arab en mai 2012, L’autre sponsor d’Al Qaeda au Liban :
    http://seenthis.net/messages/70149
    Mais il est très extravagant d’en faire le seul acteur côté sunnites, en ne citant que lui. Les magouilles du Courant du Futur à Tripoli sont pourtant connues et documentées de longue date, notamment le rôle d’Ashraf Rifi et de Amid Hammoud.

    Dans mon billet sur le Cablegate au Liban :
    http://blog.mondediplo.net/2013-06-24-Au-Liban-ce-que-devoilent-les-cables-de-Wikileaks

    En avril 2008 (08BEIRUT490), M. Joumblatt s’inquiète de « l’entraînement des milices sunnites de Saad [Hariri, constituées de] 15 000 membres à Beyrouth, et plus à Tripoli » sur les « mauvais conseils » du chef des Forces de sécurité intérieure (FSI), le général Ashraf Rifi.

    Sur les lourdes ingérences françaises et américaines en faveur de Rifi, qui participeront à faire chuter le gouvernement libanais en mars 2013 :

    La révélation de l’implication de M. Rifi dans la création d’une milice sunnite n’a évidemment pas été oubliée. Début 2013, l’ambassade américaine, l’ambassadeur saoudien et le premier ministre français font ouvertement connaître leur soutien à la prorogation, par voie législative, du mandat du chef des FSI au-delà de l’âge légal de départ en retraite. Pris entre ces ingérences étrangères et le refus absolu de ses ministres alliés du Hezbollah, le premier ministre Nagib Mikati est contraint à la démission le 22 mars. Moins d’une semaine plus tard, en pleine crise politico-sécuritaire, le général Rifi est ostensiblement reçu par l’ambassadrice américaine et par l’ambassadeur français Patrice Paoli.

    J’évoquais les révélations du Akhbar de mars 2013 :

    Parmi ces démissionnaires, un certain Amid Hammoud rejoint M. Hariri pour réorganiser sa milice en déroute. Il annoncera en octobre 2012 « avoir de nouveaux plans pour “armer la communauté sunnite et affronter le Hezbollah” [7] » ; son nom resurgit en mars 2013, lorsque des miliciens sunnites impliqués dans les attaques contre les Alaouites de Tripoli (la capitale régionale du Nord) dénoncent leur propre instrumentalisation [8], et accusent M. Hammoud d’être responsable d’une récente vague d’attaques à la grenade et de saborder les tentatives d’apaisement entre les groupes armés.

    Un article très important en octobre 2013. À peine retraité, Ashraf Rifi reprend la main à Tripoli avec une nouvelle structure milicienne avec de l’argent séoudien. Pour cela, il force la main à Amid Hammoud. La crainte de ses concurrents du Courant du Futur : il ferait cela pour devenir Premier ministre
    http://english.al-akhbar.com/node/17447

    “Ahrar Tripoli” – that’s the name of a new militia under construction in the northern city of Tripoli, led by former ISF commander Rifi, who seeks to unite the various bands of fighters under the banner of protecting the Sunni sect.

    Sources tell Al-Akhbar that Rifi started working on this project shortly after his retirement on 1 April 2013, with Saudi funding and under the direct supervision of the kingdom’s intelligence chief, Bandar bin Sultan, sparking the ire of many Future Party competitors who fear the former police chief being anointed the next prime minister.

    The first sign of tensions over Rifi’s growing prominence came last September 10, when his men clashed with another group loyal to Saad Hariri’s security adviser, retired Col. Amid Hammoud. The fighting only ended after the mediation of yet another former army officer at the request of Hariri.

    Précision explicite en fin du même article : ce sont bien les zones sous l’influence de Rifi qui explosent, celles contrôlées par Mikati restent relativement calmes :

    Rifi’s attempts to lure some of the local commanders loyal to Prime Minister Najib Mikati have yet to succeed. Local sources in Tripoli insist that all the hot spots in the city are those under the influence of Rifi, while others have remained relatively quiet.

    Sinon, l’article d’Orient XXI évite très visiblement l’actualité pourtant ultra-chaude du moment concernant Tripoli :
    – Rifi n’est pas devenu Premier ministre, mais est devenu Ministre de l’intérieur d’un cabinet perçu comme le fruit d’un accord régional ; une analyse étant donc que la Syrie neutralise le clan Eid, pendant qu’au Liban, Rifi est « neutralisé » par une promotion ministérielle :
    http://english.al-akhbar.com/content/ashraf-rifi’s-new-type-justice

    There are two sides waging a bloody war in Tripoli. Former MP Ali Eid politically represents one side, while Justice Minister Ashraf Rifi politically represents other side. Both figures have used their political backers to protect their fighters from ever facing any sort of accountability for their actions. It was assumed that the no winners and no losers equation on the ground will be reflected on the political level but political compromises made Rifi justice minister and Eid a fugitive, “It is the shrewdness of their political backers.” The Future Movement once again took in times of peace, according to one of Tripoli’s politicians, what they failed to take in war.

    – ce qui se traduit sur le terrain, depuis hier, par un vaste (et très sensible) plan de sécurisation de Tripoli, dont le Akhbar indique qu’il se joue certainement aujourd’hui même :
    http://www.al-akhbar.com/node/203837

    حتى ليل امس، لم تكن «الخطة الأمنية» في طرابلس قد بدأت بشكل جدي بعد. فهي استهدفت بشكل رئيسي قادة المحاور في جبل محسن، وقائدي الجبل السياسيين، النائب السابق علي عيد ونجله رفعت. عملياً، صار الجبل في قبضة الجيش. لكن الاختبار الحقيقي للخطة الأمنية يبدأ اليوم، إذ من المنتظر ان يدخل الجيش وقوى الامن الداخلي منطقتي باب التبانة والحارة البرانية، حيث ثقل انتشار مسلحي طرابلس.

    L’article de Nicolas Lupo contient même la désormais rituelle invocation de Michel Seurat, « même si les circonstances ont changé ». Citer Seurat sur Tripoli et la Syrie, c’est devenu une sorte de signature, manière de (très scolairement) signaler une certaine connivence intellectuelle (assez directement opposée, par exemple, à ce que pourrait écrire un intellectuel libanais comme George Corm).


  • Je ne voudrais pas cafter, mais je suis certain que @gonzo est dans les starting blocks pour traiter ce grand moment de culture et de politique : Halawet Rooh, qui semble être le remake libanais de Malena, avec Haifa Wehbe, sort en salle le 8 avril.
    https://www.youtube.com/watch?v=KQbX80wETNw

    D’après les statistiques de Youtube, plus de la moitié des habitants du Liban ont déjà vu cette bande annonce. (J’exagère à peine.)


  • Des jihadistes revendiquent l’attentat contre l’armée libanaise dans l’est du Liban
    http://www.lorientlejour.com/article/860969/nouvel-attentat-meurtrier-dans-lest-du-liban-trois-soldats-tues.html

    Au moins trois soldats ont été tués et quatre autres blessés samedi lorsqu’un kamikaze à bord d’une voiture s’est fait exploser devant un barrage militaire à Aqabet al-Jurd, dans les environs de Ersal, dans la Békaa (est du Liban), a affirmé l’armée libanaise dans un communiqué. 

    Signe des tensions dans la zone, une femme a été tuée et son enfant blessé en soirée par des soldats qui ont ouvert le feu « lorsque le véhicule qui les transportait ne s’est pas arrêté à un barrage de l’armée à l’entrée de Ersal malgré les injonctions des militaires », a affirmé un porte-parole de l’armée à l’AFP.



  • مقاتلون سوريون جرحى في عرسال يتحدثون عن تحولهم “حقل تجارب” لأسلحة جديدة يستخدمها حزب الله وقوات النظام
    http://www.alquds.co.uk/?p=146181

    مقاتلون سوريون جرحى في عرسال يتحدثون عن تحولهم “حقل تجارب” لأسلحة جديدة يستخدمها حزب الله وقوات النظام

    Les combattants rebelles qui ont réussi à s’enfuir au Liban se lamentent à propos d’armes sophistiquées utilisées par le Hezbollah et les forces du gouvernement syrien.

    Pas forcément une bonne nouvelle pour les forces israéliennes...


  • Après la chute de Yabroud, les rebelles syriens fuient vers le Liban
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140317-apres-chute-yabroud-rebelles-syriens-fuient-vers-liban-refugies-bachar-

    La chute de Yabroud permettra de réduire les risques d’attentats-suicide. Même le chef du parti chrétien des Forces libanaises, Samir Geagea, le reconnaît, bien qu’il soit l’un des plus sévères détracteurs du Hezbollah. Et à long terme, c’est sans doute vrai. Mais entre-temps, la prise de Yabroud par l’armée syrienne et le Hezbollah risque d’avoir de graves répercussions sur le Liban.


  • C’est evidemment uniquement selon le mouvement chiite armé que les voitures piégées qui explosent au Liban sortaient de Yabroud

    Lebanon struck by bombing after Syrian government forces seize rebel-held town - The Washington Post
    http://www.washingtonpost.com/world/syrian-government-forces-and-hezbollah-seize-border-town-of-yabroud/2014/03/16/0b2caa10-80f2-491a-8e9b-57ac3d47d219_story.html

    Hezbollah has claimed the operation to take Yabroud, which it says is the source of explosive-packed vehicles that have exploded in Beirut, will help secure Lebanon.

    Le régime syrien marque des points avec la chute de la cité clé de Yabroud - Libération
    http://www.liberation.fr/monde/2014/03/16/syrie-l-armee-a-pris-la-ville-rebelle-cle-de-yabroud_987449

    Pour le Hezbollah, cette prise est également cruciale car selon le mouvement chiite armé, c’est à Yabroud que sont piégées les voitures utilisées pour les attentats meurtriers qui ont touché ses bastions au Liban ces derniers mois.


  • Après la chute de Yabroud, les yeux se tournent vers Ersal - Scarlett Haddad
    http://www.lorientlejour.com/article/859297/apres-la-chute-de-yabroud-les-yeux-se-tournent-vers-ersal.html

    La source sécuritaire autorisée précise que la situation est grave pour le Liban, notamment à Ersal où il y a désormais près de 100 000 personnes. Autrement dit, il y a un tiers de Libanais contre deux tiers de Syriens favorables aux différents courants de l’opposition. Ce sont désormais les Syriens qui font la loi dans cette bourgade, et même si l’armée a dressé des barrages dans la région, elle ne peut pas en contrôler toutes les allées et venues, d’abord parce que les effectifs postés sur place sont insuffisants et surtout parce qu’il n’y a pas de décision politique en ce sens. Une telle décision, précise la source sécuritaire précitée, devrait être prise au plus haut niveau de l’État, et être claire et ferme. L’armée a déjà préparé un plan pour empêcher l’extension géographique des éléments armés à d’autres régions du pays, mais elle ne peut pas l’appliquer sans un feu vert de la part de toutes les parties. La situation est d’autant plus grave que le système social dans la Békaa est basé sur les clans et les tribus (les acha’ër), notamment dans la région de Baalbeck et ses environs, et dans la région de Ersal et ses environs. Et ce système considère la vendetta comme un devoir lorsque la tribu ou le clan sont attaqués...

    Comme les derniers obus tombés sur les localités chiites autour de Baalbeck proviennent de la zone entre Flita et Ersal, et du jurd de cette dernière, les tribus de Baalbeck pourraient décider de riposter conformément au principe de vendetta. Une véritable guerre pourrait alors éclater entre ces deux régions sans que l’armée puisse s’interposer. Certes, jusqu’à présent, Amal et le Hezbollah parviennent à juguler la colère des familles et des clans, mais si les bombardements et les attentats deviennent plus violents, comment être sûr que la situation restera sous contrôle ?

    La source sécuritaire précitée est catégorique, les autorités doivent réagir rapidement car les risques sont trop grands, et la tension sur le terrain, augmentée par l’arrivée massive des Syriens, combattants et familles, qui n’ont nulle part ailleurs où aller, est un facteur évident de déstabilisation. Ersal ne doit pas être la victime de la prise de Yabroud. Mais pour cela, il faut une réaction officielle rapide et efficace qui se concrétise par un feu vert à l’armée et aux services de sécurité.


  • Un attentat au Liban. Pour France 24, c’est l’occasion d’un nouveau record :
    – en 6 paragraphes,
    – 4 mentions du Hezbollah
    – 4 mentions de « chiite »
    – 3 bastions/fiefs du Hezbollah.

    Je t’ai fait une compilation (authentique) :
    http://www.france24.com/fr/20140316-attentat-meurtrier-liban-frontiere-syrie-hezbollah-voiture-piegee

    explosion d’une voiture piégée, dimanche soir […] mort d’au moins quatre personnes […] bastion du Hezbollah chiite […] un fief du Hezbollah chiite […] membres du Hezbollah […] bastions du Hezbollah […] puissant mouvement chiite […] mouvement chiite libanais

    Je ne vois pas comment lire ça autrement que comme la justification d’un attentat au Liban (pardon : contre un fief du puissant mouvement chiite Hezbollah).

    • Sans compter les hallucinant « retour de bâton » et autres « blowback » que seraient l’"arrivée" de AQ à Arsal alors qu’il y est déjà et depuis un bon moment, et l’attentat-suicide d’hier alors qu’il y en a déjà eu plusieurs...

    • Ah et puis maintenant ils ne s’emmerdent même plus à citer le nom du village concerné, c’est directement « dans un fief du Hezbollah ». Pourtant une rapide recherche Google leur aurait permis de savoir que Nabi ’Othmane est surtout un « fief du PSNS » bien plus que du Hezb.


  • Tirs de roquettes syriennes sur la Békaa libanaise : 1 mort - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/858959/tirs-de-roquettes-syriennes-sur-la-bekaa-libanaise-1-mort.html

    des bastions mais pas de terrorisme.

    Une personne a été tuée et trois autres ont été blessées samedi par des roquettes tirées à partir de la Syrie sur des bastions du Hezbollah dans l’est du Liban, affirmé à l’AFP un responsable des services de sécurité. « Une personne est morte et une autre a été blessée à Nabi Othmane par des roquettes tirées à partir de la Syrie », a indiqué le responsable qui a fait état également de deux blessés dans la localité proche de Laboué.

    Les deux localités sont des bastions du Hezbollah chiite qui combat les rebelles de Syrie aux côtés de l’armée du régime de Bachar al-Assad.

    Les bastions du parti au Liban ont été visés à plusieurs reprises par des roquettes mais aussi par des attentats sanglants, revendiqués par des groupes jihadistes qui affirment riposter ainsi à l’engagement armé du Hezbollah.