country:portugal

  • Uber alles…
    http://www.brujitafr.fr/article-uber-alles-124121626.html

    http://cdn.bvoltaire.fr/media/2013/09/angela-merkel-boulevard-voltaire-565x250.jpg

    Un vent froid souffle sur l’Europe. L’Espagne, le Portugal, la Grèce sortent en haillons de la crise d’où la France et l’Italie ne parviennent pas à se dépêtrer. Cependant, une petite bonne femme boulotte qui ne paye pas de mine et ne brille pas par l’élégance est reçue pour la septième fois par les plus hauts dirigeants chinois qui déroulent sous ses pas le tapis, rouge naturellement, qu’ils réservent aux hôtes de marque. Angela Merkel, en voyage d’affaires, signe une flopée de contrats avec la deuxième puissance du monde et inaugure au passage une nouvelle usine Volkswagen. Entre janvier et mai, la firme automobile allemande a produit et vendu sur place un million et demi de véhicules. Sur le seul mois de (...)

    #Crise_de_l'Euro


  • Il y 25 ans la dernière révolution européenne touche à sa fin.

    Le 25 avril 1974 le peuple portugais renverse la dictature de l’Estado Novo, deux ans plus tard ses députés entérinent une nouvelle constitution qui garantit les aquis économiques, sociaux et démocratiques du mouvement révolutionnaire.

    Quinze ans plus tard, le 9 juin 1989 les partis du centre et de droite alimentés par le généreux soutien des pays capitalistes européens votent le remplacement de cette constitution par un texte davantage en accord avec l’intégration du pays dans l’Europe de l’économie libérale.

    Les groupes au pouvoir en Europe centrale achèvent ainsi la partie Ouest du projet qu’ils continuent ensuite á l’Est avec l’annexion du territoire de l’ancienne RDA par la République Fédérale d’Allemagne.

    Quand on regarde les développements actuels en Ukraine on constate une ressemblance avec les méthodes utilisées au Portugal pour affaiblir le mouvement populaire et révolutionnaire. On soutient financièrement et par l’envoi de spécialistes les groupes d’intérêt proches de ses propres positions tout en promettant une solution pour les problèmes économiques du pays à condition d’un rapprochement politique et d’une ouverture des marchés.

    Cet article de l’hebdomadaire libéral Die Zeit fête le succès de cette politique au Portugal.

    Nachlese : Die Nelken verblühen | DIE ZEIT Archiv | Ausgabe 24/1989
    http://www.zeit.de/1989/24/die-nelken-verbluehen

    Immer wieder war dieser sozialistische Anspruch der Verfassung als Ursache der Wirtschaftskrise Portugals bezeichnet worden. Regierungschef Cavaco Silva rechnete immer wieder vor, daß der Wirtschaftsaufschwung des Landes durch die Fesseln der Verstaatlichung von 245 Industriebetrieben behindert werde; seit 1975 sei durch sozialistische Mißwirtschaft ein Schuldenberg von 26 Milliarden Mark angehäuft worden. Schon sehr früh wandten sich Portugals bürgerliche Parteien von einer Konstitution ab, deren revolutionärer, vom Umsturz der „Nelken-Revolution“ geprägter Geist nie zu einem „Verfassungspatriotismus“ führte.

    Mit der überwältigenden Mehrheit von 212 gegen 27 Stimmen billigte das Parlament nun eine Revision, die einen pragmatischen, am Modell privatwirtschaftlicher Konkurrenz orientierten Weg in den europäischen Binnenmarkt eröffnen soll.

    #Portugal #Ukraine #Europe


  • Vers le chaos - Chroniques du Yéti
    http://yetiblog.org/index.php?post/vers-le-chaos
    http://yetiblog.org/themes/giacomo2/images/logo.jpg

    L’OCDE vient de publier ses prévisions : 10 pays sont en faillite.

    Le Japon, la Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la France, l’Espagne, la Belgique, les États-Unis, le Royaume-Uni vont se déclarer en défaut de paiement.

    La question est :

    « QUAND ces 10 pays vont-ils se déclarer en défaut de paiement ? »

    Prévisions de l’OCDE :

    À la fin de l’année 2014, la dette publique du Japon atteindra 229,6 % du PIB.

    La dette publique de la Grèce atteindra 188,7 % du PIB.

    La dette publique de l’Italie atteindra 147,2 % du PIB.

    La dette publique du Portugal atteindra 141,3 % du PIB.

    La dette publique de l’Irlande atteindra 133,1 % du PIB.

    La dette publique de la France atteindra 115,1 % du PIB.

    La dette publique de l’Espagne atteindra 108,5 % du PIB.

    La dette publique de la Belgique atteindra 106,8 % du PIB.

    La dette publique des États-Unis atteindra 106,2 % du PIB.

    La dette publique du Royaume-Uni atteindra 101,7 % du PIB.......

    #économie
    #OCDE
    #chaos
    #Japon, la #Grèce, l’ #Italie, le #Portugal, l’ #Irlande, la #France, l’ #Espagne, la #Belgique, les #États-Unis, le #Royaume-Uni vont se déclarer en défaut de paiement.


  • Le #Portugal ferme encore et toujours ses écoles rurales
    http://fr.myeurop.info/2014/06/25/portugal-ferme-encore-toujours-ecoles-rurales-14071

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/dynimagecache/0-300-2048-1085-166-88/media/images/ecole.jpg

    Ludovic Clerima

    Le regroupement scolaire du primaire au secondaire signe-t-il la mort des villages portugais ? Le gouvernement vient d’annoncer la #suppression de 311 écoles supplémentaires pour l’année prochaine. Au grand dam des Portugais vivant en zone rurale...

    Les écoles portugaises ferment leurs portes. Pas uniquement pour l’été. lire la suite

    #REVUE_DU_WEB #Social #collège #crise #école #élèves #enfant #établissement_scolaire #fermeture #lycée #ministère_de_l'éducation


  • « Troïka » au Portugal : des réussites qui ne masquent pas les échecs
    http://www.taurillon.org/troika-au-portugal-des-reussites-qui-ne-masquent-pas-les-echecs

    Après trois ans d’efforts, le Portugal arrive aujourd’hui au terme du plan d’aide européen orchestré par la « Troïka » composée de la Banque Centrale européenne (BCE), de la Commission européenne et du Fond Monétaire International (FMI). Si d’un point de vue global l’économie lusitanienne se porte mieux, il n’en reste pas moins que l’austérité a provoqué de sérieux dégâts tant sur le plan social que politique. « En 2011, le Portugal se trouvait dans une situation financière si catastrophique que nous avons dû (...)

    #Économie


  • La #banque mondiale trouve que l’#Indonésie gâte trop ses ouvriers

    http://www.thejakartapost.com/news/2014/05/09/indonesia-spoils-workers-wb.html
    « In his presentation during the report’s release in Jakarta on Thursday, WB lead economist Truman Packard said that governments in East Asia-Pacific were becoming “more activist” by imposing stricter labor laws on businesses, with policymakers apparently failing to realize that “they are moving in the wrong direction”.
    “In East Asia, employment-protection legislation is most restrictive in Indonesia, where workers whose employment is regulated by the labor code enjoy more protection than workers in France, Greece or Portugal and only a little less than workers in Spain,” the US-based organization wrote in its report. »

    Apres avoir lu cela il convient de rappeler que le salaire minimum a Jakarta est de 200 Euros/mois, taxes non déduites, alors que le salaire de Christine Lagarde est de 45.000 $/mois et qu’elle ne paye aucune taxe dessus.
    http://www.theguardian.com/business/2012/may/29/christine-lagarde-pays-no-tax

    #banque_mondiale, #ASEAN, #austerité

    • On peut aussi noter le terme « activiste » employé pour désigner un pays qui aurait une politique sociale. On dirait que "socialiste" est devenu un gros mot dans la bouche des technocrates mondialistes.


  • Portugal : des migrants sans histoire ?
    http://www.canalsud.net/?Portugal-des-migrants-sans

    Alors que nous fêtons cette année les 40 ans de la révolution des œillets qui mit fin à la dictature de Salazar le 25 avril 1974, retour sur l’histoire méconnue des migrations de Portugais dans les années 60 et 70. Car dans cette période, environ 1,4 millions de personnes quittent le pays, fuyant la misère, la faim et la dictature pour se retrouver notamment en France. Qui étaient ils ? Pourquoi partaient ils ? Que sont ils devenus ? Peu de réponse encore aujourd’hui. Et dans la diaspora portugaise, cete histoire reste encore largement méconnue. Durée : 1h15. Source : Canal Sud


  • L’Europe austéritaire nuit à la #santé
    http://www.lepartidegauche.fr/actualites/dossier/l-europe-austeritaire-nuit-la-sante-28156
    #genocide

    Les conséquences sanitaires de cette politique sont catastrophiques, et pour le dire clairement, honteuses : les infections au VIH chez les toxicomanes ont été multipliées par 30 entre 2010 et 2013, l’incidence de la tuberculose a plus que doublé entre 2012 et 2013 ; entre 2008 et 2011, le nombre d’enfants mort-nés a grimpé de 21 %, la mortalité infantile de 43%, les dépressions majeures ont été multipliées par 2,5 et les suicides ont bondi de 45%. L’austérité a ainsi tué ou rendu malades des milliers de grecs, faute de médicaments, de personnel médical, de programmes de prévention, d’accès aux soins les plus élémentaires, au moment même où ils en avaient le plus besoin. Or c’est bien la Troïka qui a imposé cette saignée générale. Alors même que la santé est censée relever de la compétence des Etats, la Commission s’est royalement assise sur l’obligation légale qui lui est faite d’examiner les conséquences des politiques européennes sur la santé. Une saignée générale car imposée non seulement à la Grèce mais aussi au Portugal (baisse de 10% des dépenses de santé), à l’Irlande (7% de baisse) et aux autres pays dont elle est la créancière principale. C’est même toute l’Union Européenne, obnubilée par la sacro-sainte baisse des dépenses publiques, qui voit ses dépenses de santé baisser ou au mieux stagner. Le prix sanitaire de la crise est lourd : pour la première fois depuis des dizaines d’années, l’espérance de vie stagne au sein de l’UE (à 80,3 ans en moyenne) et baisse dans de nombreux pays : la Grèce, le Portugal, mais aussi … la France, avec 2 mois d’espérance de vie perdus entre 2011 et 2012 (de 82,3 à 82,1) et un taux de mortalité en augmentation (de 8.6‰ à 9‰ entre 2011 et 2012).


  • Portugal : génération #austérité | euronews, Europe
    http://fr.euronews.com/2014/04/30/portugal-generation-austerite

    L’austérité comme réponse à la crise, c’est l’un des principaux thèmes de la campagne des Européennes. Les conséquences sociales sont importantes dans les pays secourus par la troïka. C’est le cas du Portugal, où s’est rendue une de nos équipes pour aborder le thème de la pauvreté chez les enfants. Après avoir créé une génération de chômeurs, la crise met-elle désormais en danger l’avenir de millions d’enfants ?


  • The Archaeology News Network : Vikings may have settled on Madeira island 400 years prior to Portuguese colonization
    http://archaeologynewsnetwork.blogspot.fr/2014/04/vikings-may-have-settled-in-madeira-400.html

    According to the results, published in the Proceedings of the Royal Society B journal, house mice may have landed on the island before 1036, most likely transported by a ship. The article suggests that the introduction of this species would result in an ecological disaster.

    Une population de souris domestiques était présente à Madère quatre siècles avant la colonisation portugaise, et n’a pu y arriver que par bateau, semblant indiquer une présence Viking dans l’archipel.

    #archeologie #Europe #Viking #Portugal


  • DESTROIKA | Destroika
    http://destroika.noblogs.org/fr

    Inauguration du nouveau siège de la Banque Centrale Européenne | Francfort | Automne 2014
    Appel à la contre-attaque

    Appel de la Destroika à toutes les réalités antagonistes

    De grèves générales sans effet en journées « d’action » qui n’agissent sur aucune cible digne de ce nom, les luttes semblent partout buter sur le cadre national – au Portugal, en Espagne, en Italie, en France, en Grèce. L’échelle nationale, qui fut longtemps l’échelle par excellence de l’action politique, que ce soit pour l’État ou pour les révolutionnaires – est devenue celle de l’impuissance. Impuissance qui se retourne contre elle-même en une rage nationaliste qui, partout, gagne du terrain.

    Il n’y a plus rien à faire du cadre national, et pas seulement parce qu’il va si bien à toutes les formes de réaction. Il n’y a juste plus rien à en attendre. Il est mort et enterré. L’État n’est plus bon qu’à servir la cuisine concoctée par la Troïka, cette Sainte Trinité faite du Fonds Monétaire International, de la Banque Centrale et de la Commission Européennes. Pour nous, le national n’existe plus. Il n’y a plus que du local et du mondial.

    La Troïka ne se contente pas de dicter la politique d’États entiers, voire de les administrer directement, d’imposer les budgets et les régimes qui lui complaisent ; elle détermine aussi nos conditions de vie afin de nous réduire à de simples ressources humaines. Le sentiment d’être dominé, débordé et pour finir écrasé par un « moteur de l’Europe » auto-déclaré, ne cesse de se répandre en Europe, d’y devenir plus palpable.

    Quiconque a un peu étudié les méthodes du FMI sait que celles-ci ne se limitent pas à une « stratégie du choc ». Le dispositif stratégique du FMI et de la Banque Mondiale comporte deux mâchoires : l’une est effectivement la brutalisation des sociétés par une restructuration économique violente, l’autre est un amortissement de ce choc par le micro-crédit, par l’incitation à monter partout de petits business, à s’intégrer même marginalement aux circuits économiques. Le but de cette double manoeuvre : faire partout, de tout et de tous, des entreprises. L’économie sociale et solidaire n’est donc pas le remède tout trouvé à la stratégie du choc, mais son complément efficace. Nous ne voulons pas une meilleure économie, sociale et solidaire, nous voulons la fin de l’économie – la fin du calcul, la fin de l’évaluation, la fin de la mesure, la fin de la mentalité comptable, en amour comme dans les ateliers.
    ….


  • « Comment Bruxelles triche sur les comptes et l’état de la Grèce !… »
    http://www.brujitafr.fr/article-comment-bruxelles-triche-sur-les-comptes-et-l-etat-de-la-grece-123

    http://www.lecontrarien.com/wp-content/uploads/2014/02/europe-baillonn%C3%A9e-578x260.png

    Mes chères contrariennes, mes chers contrariens ! Depuis quelques semaines, sans doute parce que les élections européennes approchent à grands pas, il est de bon ton d’acclamer le retour du beau temps après la pluie dans des pays comme l’Espagne (qui va beaucoup mieux et qui n’est plus en récession), comme le Portugal (qui croule sous l’argent et la richesse) ou encore évidemment comme la Grèce qui n’a jamais été aussi en forme. La preuve d’ailleurs, la Grèce est même retournée se financer toute seule comme une grande sur les marchés financiers ! Elle a réussi à lever 3 fois plus de fonds que prévu, quel succès tout de même !! Mais ce n’est pas tout. Elle va tellement mieux que bien la Grèce qu’en plus, des « zinvestisseurs » suffisamment fadas ou crétins (à (...)

    #Crise_de_l'Euro


  • #livre #Luigi_Gariglio : #Portraits in #Prisons

    Begun in 1995, this project, curated by Hriprismé Visser of the Stedelijk Museum in Amsterdam, was carried out in trips through more than forty prisons in various European countries. From Italy to Finland all across Europe passing through Holland, Portugal, United Kingdom and Romania. It presents persons among persons, who by showing themselves in public manage metaphorically to regain a slice of freedom, to cancel at least some of the barriers, masks, and labels that separate them from the outside world. The photos are accompanied by parts of letters, texts of rap songs, descriptions of prison life that replace the persons in prisons in their place between the other persons.

    http://ecx.images-amazon.com/images/I/41RDBD5YPBL._SX342_.jpg

    http://www.amazon.co.uk/Luigi-Gariglio-Portraits-Hripsim%C3%A9-Visser/dp/8889032790

    #photographie
    cc @albertocampiphoto

    • Ah ben non.
      Amazon, maintenant !
      Ça nous change des multiples Gogol et autres monstres cacapitalos.

      S T O P !

      Vous réfléchissez, ou vous collaborez ?
      Ça suffit.
      Ou alors soyez clairs et cessez de faire mine de vouloir changer quoi que ce soit. Ce n’est même plus de l’aménagement mais de la franche collaboration. Inacceptable.

    • Cher @jules, c’est la dernière fois que je répondrai à ton message, à mes yeux pas très utile ni constructif.
      Oui, j’ai utilisé la référence amazon, simplement parce que c’est utile. J’envoie des dizaines et des dizaines de liens à droite et à gauche, sur des réseaux sociaux, à des amis et collègues. Le lien amazon (oui, que je cherche sur google !), simplement, est facile à copier/coller en deux secondes, plus que de chercher la référence sur la page de l’éditeur ou de l’auteur, par exemple. Surtout si on veut aussi ajouter une image au lien qu’on met sur seenthis. Mais je sais qu’on peut le faire et je sais le faire. Simplement, dans ce contexte, je ne veux pas perdre du temps pour le faire, car je le juste non-nécessaire. C’est un choix, peut-être critiquable, mais ce n’est qu’un LIEN !

      Je ne me laisse pas traiter de collaborationniste, car simplement, je ne le suis pas (ou en tout cas j’essaie de l’être le moins possible) et je ne sais pas de quel droit tu me juges ainsi (et, franchement, tu me fais mal en le faisant, mais cela, peut-être, tu t’en fiches !). Je mets la référence amazon (oui, l’ennemi amazon, je le sais, je ne suis pas bête, je connais la face cachée de cette entreprise), mais je n’achète pas chez amazon. J’achète les livres soit de deuxième main ou alors dans une des dernières librairies indépendantes de Genève. Mais ça, tu ne le sais pas, et ce n’est pas en critiquant le lien que je mets sur #seenthis que tu le sauras.

      Petite remarque... moi j’ai peut-être mis le lien du méchant amazon, mais toi, pour l’instant, tu n’as encore rien posté sur le réseau... C’est facile d’être destructif sans rien proposer de constructif !

      Je te souhaite tout de bon quand même ! Pour ma part, c’est tout.

    • Ouééééé.
      « Je donne le lien mais je suis contre et c’est pas pour qu’on s’en serve. Et je juge pas, mais t’es vilain t’as rien posté, etc. » Et c’est pas moi c’est l’autre, et c’est çuikidikiyé, et vazy !
      Merci la cohérence. Merci le confort moral, merci les justifications, etc.
      Depuis que j’observe avant de trop me bouger, je suis pas déçu. Mon premier sursaut, c’était un lien (plein de bonne volonté, hein, réellement) qui pointait un gentil écolo. Mais légèrement d’extrême-droite, ledit gentil écolo. Au moins, je m’étais pas fait traiter de vilain méchant. Bof. J’étais content de croiser ici pas mal de monde que j’ai apprécié sur divers blogues et sur divers sujets, mais je crois que je vais pas traîner longtemps, puisque c’est négatif mettre en garde sur la collaboration « involontaire » (ah ah !). Baille baille.


  • Il y a quarante ans débutait au Portugal la « révolution des Œillets », qui renversa le régime salazariste alors piloté par Marcelo Caetano. A l’époque, Le Monde diplomatique avait envoyé sur place un jeune reporter dont la carrière allait connaître certaines bifurcations...

    http://www.monde-diplomatique.fr/1975/10/HERTZOG/33409


  • Interview Vital Moreira « la Démocratie portugaise est une démocratie tranquille »
    http://www.taurillon.org/interview-vital-moreira-la-democratie-portugaise-est-une-democratie

    Vital Moreira, eurodéputé socialiste portugais, président de la Commission du commerce international du Parlement européen, ancien député à l’Assemblée de la République portugaise et juge à la Cour constitutionnelle du #Portugal entre 1983 et 1989, répond à nos questions à l’occasion des 40 ans de la Révolution des Œillets. Vous avez vécu les dernières années de la dictature et vous avez une bonne connaissance du régime de Salazar. Finalement, qu’est-ce que la Révolution a changé ? Vital MOREIRA (VM) : (...)

    Actualité / Portugal

    #Actualité


  • La compagnie nationale de l’eau d’Israël perd un contrat au Portugal et est confrontée à des manifestations mondiales
    http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=3129%3Ala-compagnie-national

    L’EPAL, la compagnie de distribution de l’eau à Lisbonne, a annoncé qu’elle résiliait un accord sur les échanges de technologie avec la compagnie nationale de l’eau israélienne, Mekorot, suite à des manifestations contre le rôle de Mekorot dans l’ « apartheid de l’eau » d’Israël sur les Palestiniens.

    Les députés portugais et les groupes militants ont fait valoir que cet accord revenait à soutenir le rôle de Mekorot dans le vol de l’eau palestinienne.

    Mekorot, qui a perdu un contrat de 170 millions de dollars avec les autorités argentines en début d’année après des manifestations semblables, s’approprie en toute illégalité l’eau palestinienne, la détournant vers les colonies israéliennes, toutes illégales, et vers les villes à l’intérieur d’Israël. La compagnie d’État est l’organisme clé dans la mise en œuvre de la politique discriminatoire de l’eau, et Amnesty International accuse Israël d’utiliser cette politique comme « moyen d’expulsion ».

    « De nombreuses communautés palestiniennes souffrent du manque d’accès à l’eau potable, à cause de la main-mise des colons israéliens sur les ressources aquifères, et des politiques et pratiques israéliennes qui refusent aux Palestiniens le droit à l’eau, droit garanti à chaque être humain », explique le Dr Ayman Rabi, de l’organisation des Amis de la terre - Palestine/PENGON.

    L’EPAL réagissait cette semaine aux nouveaux appels pour qu’elle mette fin à sa relation avec Mekorot en annonçant qu’elle avait rompu ses relations avec Mekorot en 2010, quand la campagne publique contre la collaboration était à son apogée. La campagne a tenu de grandes manifestations sur la principale place de Lisbonne et fait pression sur les autorités locales.

    Un communiqué, publié par la coalition des organisations portugaises qui militaient contre Mekorot, déclare que cette décision « va renforcer et encourager l’action des mouvements de solidarité qui militent pour l’isolement international d’Israël, à cause de sa politique de nettoyage ethnique, d’occupation et de colonisation ».

    L’annonce de l’EPAL fait suite à une décision du même ordre des autorités municipales de Buenos Aires et de la société de l’eau néerlandaise Vitens, et elle tombe juste à la fin de la Semaine internationale contre Mekorot, qui a connu des manifestations et des actions militantes dans au moins 12 pays.

    #Israël #vol #eau #Palestine #bds
    @kassem http://seenthis.net/messages/249563


  • Israeli state water company loses #Portugal deal and faces global protests | BDSmovement.net
    http://www.bdsmovement.net/2014/mekorot-loses-portugal-deal-11985

    Lisbon’s water company EPAL has announced that it terminated a technology exchange deal with Israeli state water company #Mekorot following protests over Mekorot’s role in Israel’s ‘water #apartheid ’ over Palestinians.

    Portuguese MPs and campaign groups had argued that the deal amounted to support for Mekorot’s role in the theft of Palestinian water.

    #Israël #vol #eau #Palestine #bds


  • #Africa_is_a_Country_Radio : Episode 1
    http://africasacountry.com/africa-is-a-country-radio-episode-1

    Listen to Africa is a Country Radio every month on Groovalizacion. March’s episode was the first one, and it features music from Sierra Leone, Angola, Colombia, Brazil, Portugal, Nigeria, Ghana, and more! Old episodes will be archived on the site here, and via our new Mixcloud account. Last month’s show is streaming below. Look out for the next […]



  • Des milliers de retraités manifestent au Portugal contre les restrictions - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2014/04/12/des-milliers-de-retraites-manifestent-au-portugal-contre-les-restrictions
    http://s1.libe.com/img/logo-liberation-311x113.png

    Ils dénoncent les coupes dans leurs retraites, décidées par le gouvernement au nom de la rigueur.

    Des milliers de retraités ont défilé samedi à Lisbonne et dans les principales villes portugaises pour protester contre de nouvelles coupes dans leurs retraites décidées par le gouvernement. « Basta ! », « non au vol de nos retraites ! » « gouvernement dehors » : ont scandé à Lisbonne les manifestants qui ont répondu à l’appel de l’association de retraités Murpi, qui avait appelé à défiler contre « la politique d’appauvrissement du gouvernement ».

    Des manifestations de retraités ont également eu lieu à Guimaraes, Porto (nord), Coimbra, Covilha (centre) et Faro (sud). Les organisateurs attendaient entre 10 et 12.000 manifestants sur l’ensemble du territoire.

    « On a travaillé et cotisé toute une vie pour nos retraites. Il n’est pas juste que le gouvernement ne cesse de nous taxer », confie Mario Gonçalves, un retraité de Sines, à environ 200 kilomètres au sud de Lisbonne, qui défile avec un groupe d’amis.

    Les manifestants ont protesté notamment contre la nouvelle mesure du gouvernement qui a décidé d’élargir l’assiette de la taxe de solidarité sur les retraites.

    Cette contribution, dont le taux varie entre 3,5 et 10% pour les retraites supérieures à 1.350 euros, s’applique désormais à l’ensemble des pensions supérieures à 1.000 euros bruts.

    « On en a marre ! », soupire Durval Ferreira, qui tient une pancarte sur laquelle on peut lire : « On en a assez d’être volés ! ». « J’ai déjà perdu près de 300 euros sur une retraite d’environ 1.500 euros », précise cet ancien fonctionnaire, qui porte un béret noir sur la tête.

    « Le gouvernement doit nous écouter », lance un peu plus loin un ancien ouvrier de la sidérurgie qui arbore un oeillet rouge à la boutonnière, symbole de la Révolution qui a renversé il y a 40 ans, le 25 Avril 1974, la dictature salazariste.

    « On ne peut baisser les bras. Il faut continuer de se battre pour les acquis d’avril, sinon on va finir par tout nous retirer », conclut ce septuagénaire.....

    #Portugal
    #retraités
    #restriction
    #austérité


  • The Condo: Consequences of long-term financial crisis in Portugal
    http://blogs.denverpost.com/captured/2014/04/08/condo/6782

    Construction on the Bella Guarda condos began in 2006 on the outskirts of Lisbon. The project, spanning two blocks and consisting of 75 apartments, promised a rooftop pool, mini-golf, a private park, a children’s playground, an exclusive view of the Tagus River, a video surveillance system and a built-in sound system. However, following Portugal’s financial crisis, the builder went bankrupt and the property passed into the hands of a private bank, unfinished and abandoned indefinitely.

    Eventually people began to occupy the empty structure. Some of them had slept on the streets for years while others had only recently lost their jobs and could no longer afford their former homes. Some of them were just passing through. Others came to stay.

    http://mediacenter.smugmug.com/022-CAPTURED/2014-04-07-Abandoned-Condo/i-FCWZTbS/0/L/040714_The_Condo_Colac%CC%A7o_026-L.jpg
    Manuel bathes using water heated with a small gas bowl. With no electricity, no piped water and no bathroom the residents had to make adaptions to some of their most common day-to-day tasks. (Photo by Bruno Colaço, Special to The Denver Post)
    #photographie


  • Les « visas dorés » pour riches étrangers indignent les Portugais
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/26/les-visas-dores-pour-riches-etrangers-indignent-les-portugais_4390099_3214.h
    http://s1.lemde.fr/image/2014/03/26/534x267/4390110_3_84f2_le-portugal-nouveau-paradis-fiscal-les_519e4a9ec8d176f96d06838be262d120.jpg

    La crise qui ronge son économie inciterait-elle le Portugal à jouer au paradis fiscal ? Les Lisboètes s’’interrogent depuis qu’’un citoyen chinois recherché par Interpol, a pu obtenir un passeport portugais en échange d’’une coquette somme de plus d’’un demi-million d’’euros.

    Xiaodong Wang, c’est de lui qu’il s’’agit, arrêté par la police judiciaire le jeudi 20 mars, était entendu mardi par la justice pour tenter de bloquer son extradition vers la Chine où il risque dix ans de prison pour fraude fiscale. “« Il a bien raison [de vouloir rester], dans notre pays, tout est prescrit »”, raille un internaute à la lecture de l’’information sur le site du Diario de noticias. “« Des criminels, des fraudeurs... à combien de bandits a-t-on délivré des visas ?” », s’’interroge un autre. “« Ce gouvernement vend notre pays au rabais »”, s’’agace un troisième.

    L’’émoi de ces Portugais a un nom, celui de “« vistos dourados »”, ou “visa dorés”. Un programme mis en place par le gouvernement de Pedro Passos Coelho (centre-droit) afin de vendre à des étrangers des permis de résidence donnant accès à tout l’’espace Schengen en échange d’’un investissement de plus d’’un million d’’euro, d’’un achat immobilier de plus de 500 000 euros, ou contre la création de dix emplois, au moins. Une mesure salutaire pour un pays aux abois.

    Le dispositif a été adoubé par la troïka (Banque centrale européenne, Fonds monétaire international et Commission européenne), les bailleurs de fonds du pays depuis sa quasi banqueroute en 2011. Le Portugal n’’est d’ailleurs pas le seul à se prêter à ce jeu. Chypre, les Pays-Bas, l’’Espagne... ont, entre autres, et sous des formes diverses, recours à ce marchandage.

    LAVER L’ARGENT SALE ?

    Mis en place depuis octobre 2012, le programme des « vistos dourados » se serait traduit, selon le quotidien Publico, citant les données officielles, par l’’entrée de 462 millions d’’euros et l’’octroi de 772 permis de résidence. Parmi eux, 612 ont été délivrés à des Chinois, dont cet enconbrant Xiadong Wang, heureux propriétaire depuis juillet 2013 d’’une résidence à Cascais, le petit Deauville portugais...

    Selon les autorités, l’’homme avait obtenu son sésame en janvier dernier. Soit un mois avant qu’’il ne soit répertorié dans le fichier Interpol. “L’’Etat a bien fait son travail”, assure Acacio Pereira, inspecteur de la police des frontières, la SEF (Serviço de estrangeiros e fronteiras) chargée de délivrer ces visas. L’’inspecteur reconnaît qu’’avec les restrictions budgétaires, le travail « est chaque jour plus difficile », mais « quand on a appris que cet homme était recherché, c’’était une surprise ! Pourquoi la Chine ne nous a rien dit ? »

    Pourquoi, en effet ? Les services portugais ont-ils bien fouillé ? N’’y a-t-il pas eu négligence ? Paulo Portas, vice-premier ministre, s’’en défend. L’’arrestation de l’’escroc chinois serait, dit-il, la preuve que les filets de sécurité fonctionnent.

    Un dégagement tactique qui ne parvient pas, toutefois, à faire disparaître le malaise lié à ces “« vistos dourados »”. Considérés par les plus virulents comme une “prostitution de la nationalité portugaise”, ces permis sont distribués largement (seuls onze ont été refusés depuis octobre 2012), et l’’incident lié au filou chinois laisse penser que le Portugal serait peu regardant sur l’’origine des fonds.

    Pour Joao Semedo, chef du Bloc de gauche (parti d’’extrême gauche anti-capitaliste) c’’est une évidence : ces “« vistos gold »” servent à laver l’’argent sale et aucune “personne de bon sens ne peut l’’accepter”. A l’’antenne lisboète de Transparency international, c’’est aussi la consternation. Pour Joao Paulo Batalha, le directeur de Transparency au Portugal, cette péripétie illustre “le genre d’’investissement qu’’attire le Portugal avec ces visas”. Un argent douteux, mais aussi improductif et inutile, pour sortir les millions de Portugais de la pauvreté et du chômage. Sur les 772 permis accordés, seuls deux auraient été octroyés en s’’appuyant sur le critère de la création d’’emplois.

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  • Projet » « L’Europe actuelle ne fait pas davantage rêver que la Chine »
    http://www.revue-projet.com/articles/2014-03-galbraith-l-europe-actuelle-ne-fait-pas-davantage-rever-que-la
    http://www.revue-projet.com/wp-content/blogs.dir/33/files/2014/03/europe_grece_euro_aurore-chaillou.jpg

    Entretien - En privilégiant les droits des banques et des multinationales sur ceux des citoyens, les dirigeants renoncent aux valeurs de l’Europe. Et font le lit de l’extrême droite. L’économiste américain James Galbraith défend la possibilité d’une véritable alternance, propositions à l’appui.

    Revue Projet – Vous rappelez que l’Italie, l’Espagne ou le Portugal ont fait le choix de l’Europe pour mettre à distance leur passé fasciste. Cinquante ans plus tard, on s’attend à une forte poussée des extrêmes aux prochaines élections. L’Europe aurait-elle perdu son âme ?

    James Galbraith – C’est un véritable danger. Les partis nazis ont prospéré sur la faillite sociale. Or c’est bien la situation que connaissent les pays européens de la périphérie. Pour que l’Europe réussisse, durablement, elle doit se donner tous les moyens de s’opposer aux mouvements fascistes.

    La crise de 2007-2008 est née aux États-Unis mais, cinq ans plus tard, les États-Unis semblent mieux s’en sortir que les Européens. Comment l’expliquer ?

    James Galbraith – Du point de vue statistique, les résultats économiques sont assez semblables sur les deux continents, mais il faut relever plusieurs différences. Aux États-Unis, ce sont les dettes des particuliers qui posaient problème, notamment les crédits hypothécaires qui n’ont pas pu être remboursés. Le problème s’atténue alors avec le temps : si on ne paie pas l’hypothèque, on perd sa maison et c’est fini. En Europe, ce sont les dettes souveraines qui font débat : le problème se pose toujours tant qu’une solution politique n’est pas trouvée. Mais les responsables politiques ont fait, en un sens, le choix de prolonger la crise de la dette. Car régler la question des dettes publiques, c’est aussi régler celle des banques. Or ils veulent éviter à tout prix une option qui se traduirait par des pertes colossales pour les banques. Les États-Unis eux-aussi préfèrent laisser vivre les banques plutôt que de les obliger à reconnaître leurs pertes sur les hypothèques. Mais la loi américaine prévoit la possibilité de mettre en faillite de façon organisée des municipalités, comme Détroit.

    « Les responsables politiques ont fait le choix de prolonger la crise de la dette. »

    La deuxième différence tient aux assurances sociales. Aux États-Unis, elles soutiennent les revenus de la population sur toute la surface du pays. En Europe, les « stabilisateurs automatiques » des revenus des particuliers [l’indemnisation du chômage, NDLR] et la couverture sociale sont organisés pays par pays. Faute de solidarités à l’échelle européenne, les crises se concentrent sur certains pays qui se voient imposer des politiques d’austérité – et qui ne comptent pas pour grand-chose dans l’économie européenne.

    Vous dites qu’on ne veut pas régler la question des banques. On ne veut pas, ou on ne peut pas ?

    James Galbraith – On ne veut pas. Certes, la résolution des faillites bancaires soulève des difficultés techniques, en particulier s’il s’agit d’un établissement important. Mais il est malsain qu’un gouvernement se mette dans la position de soutenir ses banques à tout prix. Quand une banque est en faillite, maintenir son indépendance est une folie. C’est une incitation à faire n’importe quoi.

    Il est difficile de dire si des banques européennes sont en position de faillite aujourd’hui. Cela dépend de la valeur de leurs actifs. Il est certain que les banques chypriotes ont été affectées par la chute des titres sur la dette grecque qu’elles avaient achetés aux banques allemandes. Souvent les grandes banques savent ce que les petites banques ignorent : c’est une vieille histoire. Avant la crise asiatique, les banques coréennes avaient acheté des actifs indonésiens aux banques américaines. De même, avant la crise de 2007, Goldman Sachs s’était débarrassée de ses actifs basés sur les hypothèques américaines.

    La réappropriation de l’Europe par ses citoyens est-elle conditionnée, selon vous, à la résolution de cette question bancaire ?

    James Galbraith – Une économie a besoin pour fonctionner d’institutions financières qui permettent aux entreprises de marcher, surtout les nouvelles entreprises et les PME. Or la plupart des grandes banques, c’est particulièrement vrai aux États-Unis, ne s’y intéressent plus. Il faut trouver un autre moyen ! Le second problème tient à la relation toxique qu’entretiennent les banques nationales avec la vie politique de leur pays. Dans des pays comme la Grèce, cela a été très clair ! Pour les grands pays, laissons le soin aux historiens d’apprécier… Mais lors des plans de sauvetage des pays de la périphérie européenne, les prêts ont été octroyés pour éviter de trop lourdes pertes aux banques des pays créanciers… et c’est bien l’effet qu’ils ont eu. Que devient la démocratie quand les banquiers sont en position de dicter au gouvernement sa politique ?

    Trouvez-vous fondé le sentiment éprouvé par bien des citoyens d’une Europe qui jouerait contre son camp ?

    James Galbraith – Les gouvernements d’Europe ne défendent plus, depuis longtemps, l’intérêt des citoyens d’Europe. C’est clair : les Grecs ne votent pas aux élections allemandes ! Dès lors, le chancelier n’a pas besoin des voix des citoyens de la périphérie. Madame Merkel n’a de comptes à rendre, politiquement, qu’à une portion minoritaire de la population d’une Europe qu’elle dirige. Lui reprochera-t-on, dans cette situation, de prendre des décisions apparemment favorables aux citoyens de son propre pays ?

    « Mme Merkel n’a de comptes à rendre, politiquement, qu’à une portion minoritaire de la population d’une Europe qu’elle dirige. » ....

    #Europe
    #banques
    #banksters
    #multinationales
    ...........


  • MUNICIPALES • France : la rechute fasciste | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2014/03/24/france-la-rechute-fasciste

    Quand on pense au fascisme, les pays qui viennent généralement à l’esprit sont l’Italie, dans un certain sens l’Allemagne, le Portugal et l’Espagne. Dans les années 1930 et 1940, des régimes apparentés à l’idéologie fasciste dominaient le continent européen, et en particulier sa partie orientale, avec la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Hongrie et la Roumanie. En 1936, le Front populaire bloqua l’arrivée du fascisme en France – peut-être est-ce la raison pour laquelle nous n’associons pas tellement la France à l’idée de fascisme.Pourtant, c’est bien dans l’Hexagone, au cours des cinquante années précédentes, qu’avaient germé peu à peu les idées qui devaient plus tard prendre ce nom.


  • CADTM - L’exode portugais
    http://cadtm.org/L-exode-portugais
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH207/arton10055-3e3c5.jpg

    On était loin d’imaginer qu’une saignée équivalente à celle de la décennie 60, qui a vu le grand exode des Portugais vers l’Europe, pourrait se reproduire. Les chiffres forcément approximatifs pointent des flux semblables, voire supérieurs, à ceux de cette époque. C’est le cas de l’année 2012 où les sorties au rythme moyen de 10 000 par mois pour une population d’environ 10,5 millions d’habitants ont dépassé celles de l’année 1966.

    Dans les années 60, les Portugais fuyaient la misère, la dictature et la guerre coloniale. Aujourd’hui, à cinquante années de distance et une révolution étant passée par là, que fuient-ils ces Portugais de tous âges, de toutes qualifications, qui partent seuls ou en famille, par milliers |1| ? Ils fuient le chômage, l’absence de perspectives, la promesse de misère ou de non-vie d’un pays soumis à la dictature de la troïka.

    On sait que des flux importants atteignent d’autres pays sous l’empire direct ou indirect de la troïka, mais le Portugal est à coup sûr le seul où un gouvernement appelle de façon éhontée ses concitoyens à émigrer. Et qui se réjouit de la baisse toute relative du chômage que la débandade de cette population est en train de provoquer, la mettant sur le compte de la réussite d’une politique qui met le pays à sac et paupérise encore davantage la population de l’un des Etats les plus pauvres et les plus inégalitaires de l’UE.

    L’émigration portugaise n’est pas un phénomène nouveau et elle était difficilement évitable dans un pays que l’entrée dans la zone euro a condamné à une quasi-stagnation économique. Mais elle est devenue plus importante après la crise, à la faveur d’un taux de chômage qui n’a cessé d’augmenter et se situe, pour les jeunes, sur la trajectoire des 40%.

    Variable d’ajustement des budgets portugais de par la baisse des transferts sociaux qu’elle entraîne et l’augmentation de la rentrée de recettes dans le pays, l’émigration joue également un rôle de décompresseur social : il est en effet difficile d’imaginer que des explosions sociales plus vastes et/ou plus violentes n’auraient pas eu lieu en son absence.....

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