country:portugal

  • La compagnie nationale de l’eau d’Israël perd un contrat au Portugal et est confrontée à des manifestations mondiales
    http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=3129%3Ala-compagnie-national

    L’EPAL, la compagnie de distribution de l’eau à Lisbonne, a annoncé qu’elle résiliait un accord sur les échanges de technologie avec la compagnie nationale de l’eau israélienne, Mekorot, suite à des manifestations contre le rôle de Mekorot dans l’ « apartheid de l’eau » d’Israël sur les Palestiniens.

    Les députés portugais et les groupes militants ont fait valoir que cet accord revenait à soutenir le rôle de Mekorot dans le vol de l’eau palestinienne.

    Mekorot, qui a perdu un contrat de 170 millions de dollars avec les autorités argentines en début d’année après des manifestations semblables, s’approprie en toute illégalité l’eau palestinienne, la détournant vers les colonies israéliennes, toutes illégales, et vers les villes à l’intérieur d’Israël. La compagnie d’État est l’organisme clé dans la mise en œuvre de la politique discriminatoire de l’eau, et Amnesty International accuse Israël d’utiliser cette politique comme « moyen d’expulsion ».

    « De nombreuses communautés palestiniennes souffrent du manque d’accès à l’eau potable, à cause de la main-mise des colons israéliens sur les ressources aquifères, et des politiques et pratiques israéliennes qui refusent aux Palestiniens le droit à l’eau, droit garanti à chaque être humain », explique le Dr Ayman Rabi, de l’organisation des Amis de la terre - Palestine/PENGON.

    L’EPAL réagissait cette semaine aux nouveaux appels pour qu’elle mette fin à sa relation avec Mekorot en annonçant qu’elle avait rompu ses relations avec Mekorot en 2010, quand la campagne publique contre la collaboration était à son apogée. La campagne a tenu de grandes manifestations sur la principale place de Lisbonne et fait pression sur les autorités locales.

    Un communiqué, publié par la coalition des organisations portugaises qui militaient contre Mekorot, déclare que cette décision « va renforcer et encourager l’action des mouvements de solidarité qui militent pour l’isolement international d’Israël, à cause de sa politique de nettoyage ethnique, d’occupation et de colonisation ».

    L’annonce de l’EPAL fait suite à une décision du même ordre des autorités municipales de Buenos Aires et de la société de l’eau néerlandaise Vitens, et elle tombe juste à la fin de la Semaine internationale contre Mekorot, qui a connu des manifestations et des actions militantes dans au moins 12 pays.

    #Israël #vol #eau #Palestine #bds
    @kassem http://seenthis.net/messages/249563


  • Israeli state water company loses #Portugal deal and faces global protests | BDSmovement.net
    http://www.bdsmovement.net/2014/mekorot-loses-portugal-deal-11985

    Lisbon’s water company EPAL has announced that it terminated a technology exchange deal with Israeli state water company #Mekorot following protests over Mekorot’s role in Israel’s ‘water #apartheid ’ over Palestinians.

    Portuguese MPs and campaign groups had argued that the deal amounted to support for Mekorot’s role in the theft of Palestinian water.

    #Israël #vol #eau #Palestine #bds


  • #Africa_is_a_Country_Radio : Episode 1
    http://africasacountry.com/africa-is-a-country-radio-episode-1

    Listen to Africa is a Country Radio every month on Groovalizacion. March’s episode was the first one, and it features music from Sierra Leone, Angola, Colombia, Brazil, Portugal, Nigeria, Ghana, and more! Old episodes will be archived on the site here, and via our new Mixcloud account. Last month’s show is streaming below. Look out for the next […]



  • Des milliers de retraités manifestent au Portugal contre les restrictions - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2014/04/12/des-milliers-de-retraites-manifestent-au-portugal-contre-les-restrictions
    http://s1.libe.com/img/logo-liberation-311x113.png

    Ils dénoncent les coupes dans leurs retraites, décidées par le gouvernement au nom de la rigueur.

    Des milliers de retraités ont défilé samedi à Lisbonne et dans les principales villes portugaises pour protester contre de nouvelles coupes dans leurs retraites décidées par le gouvernement. « Basta ! », « non au vol de nos retraites ! » « gouvernement dehors » : ont scandé à Lisbonne les manifestants qui ont répondu à l’appel de l’association de retraités Murpi, qui avait appelé à défiler contre « la politique d’appauvrissement du gouvernement ».

    Des manifestations de retraités ont également eu lieu à Guimaraes, Porto (nord), Coimbra, Covilha (centre) et Faro (sud). Les organisateurs attendaient entre 10 et 12.000 manifestants sur l’ensemble du territoire.

    « On a travaillé et cotisé toute une vie pour nos retraites. Il n’est pas juste que le gouvernement ne cesse de nous taxer », confie Mario Gonçalves, un retraité de Sines, à environ 200 kilomètres au sud de Lisbonne, qui défile avec un groupe d’amis.

    Les manifestants ont protesté notamment contre la nouvelle mesure du gouvernement qui a décidé d’élargir l’assiette de la taxe de solidarité sur les retraites.

    Cette contribution, dont le taux varie entre 3,5 et 10% pour les retraites supérieures à 1.350 euros, s’applique désormais à l’ensemble des pensions supérieures à 1.000 euros bruts.

    « On en a marre ! », soupire Durval Ferreira, qui tient une pancarte sur laquelle on peut lire : « On en a assez d’être volés ! ». « J’ai déjà perdu près de 300 euros sur une retraite d’environ 1.500 euros », précise cet ancien fonctionnaire, qui porte un béret noir sur la tête.

    « Le gouvernement doit nous écouter », lance un peu plus loin un ancien ouvrier de la sidérurgie qui arbore un oeillet rouge à la boutonnière, symbole de la Révolution qui a renversé il y a 40 ans, le 25 Avril 1974, la dictature salazariste.

    « On ne peut baisser les bras. Il faut continuer de se battre pour les acquis d’avril, sinon on va finir par tout nous retirer », conclut ce septuagénaire.....

    #Portugal
    #retraités
    #restriction
    #austérité


  • The Condo: Consequences of long-term financial crisis in Portugal
    http://blogs.denverpost.com/captured/2014/04/08/condo/6782

    Construction on the Bella Guarda condos began in 2006 on the outskirts of Lisbon. The project, spanning two blocks and consisting of 75 apartments, promised a rooftop pool, mini-golf, a private park, a children’s playground, an exclusive view of the Tagus River, a video surveillance system and a built-in sound system. However, following Portugal’s financial crisis, the builder went bankrupt and the property passed into the hands of a private bank, unfinished and abandoned indefinitely.

    Eventually people began to occupy the empty structure. Some of them had slept on the streets for years while others had only recently lost their jobs and could no longer afford their former homes. Some of them were just passing through. Others came to stay.

    http://mediacenter.smugmug.com/022-CAPTURED/2014-04-07-Abandoned-Condo/i-FCWZTbS/0/L/040714_The_Condo_Colac%CC%A7o_026-L.jpg
    Manuel bathes using water heated with a small gas bowl. With no electricity, no piped water and no bathroom the residents had to make adaptions to some of their most common day-to-day tasks. (Photo by Bruno Colaço, Special to The Denver Post)
    #photographie


  • Les « visas dorés » pour riches étrangers indignent les Portugais
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/26/les-visas-dores-pour-riches-etrangers-indignent-les-portugais_4390099_3214.h
    http://s1.lemde.fr/image/2014/03/26/534x267/4390110_3_84f2_le-portugal-nouveau-paradis-fiscal-les_519e4a9ec8d176f96d06838be262d120.jpg

    La crise qui ronge son économie inciterait-elle le Portugal à jouer au paradis fiscal ? Les Lisboètes s’’interrogent depuis qu’’un citoyen chinois recherché par Interpol, a pu obtenir un passeport portugais en échange d’’une coquette somme de plus d’’un demi-million d’’euros.

    Xiaodong Wang, c’est de lui qu’il s’’agit, arrêté par la police judiciaire le jeudi 20 mars, était entendu mardi par la justice pour tenter de bloquer son extradition vers la Chine où il risque dix ans de prison pour fraude fiscale. “« Il a bien raison [de vouloir rester], dans notre pays, tout est prescrit »”, raille un internaute à la lecture de l’’information sur le site du Diario de noticias. “« Des criminels, des fraudeurs... à combien de bandits a-t-on délivré des visas ?” », s’’interroge un autre. “« Ce gouvernement vend notre pays au rabais »”, s’’agace un troisième.

    L’’émoi de ces Portugais a un nom, celui de “« vistos dourados »”, ou “visa dorés”. Un programme mis en place par le gouvernement de Pedro Passos Coelho (centre-droit) afin de vendre à des étrangers des permis de résidence donnant accès à tout l’’espace Schengen en échange d’’un investissement de plus d’’un million d’’euro, d’’un achat immobilier de plus de 500 000 euros, ou contre la création de dix emplois, au moins. Une mesure salutaire pour un pays aux abois.

    Le dispositif a été adoubé par la troïka (Banque centrale européenne, Fonds monétaire international et Commission européenne), les bailleurs de fonds du pays depuis sa quasi banqueroute en 2011. Le Portugal n’’est d’ailleurs pas le seul à se prêter à ce jeu. Chypre, les Pays-Bas, l’’Espagne... ont, entre autres, et sous des formes diverses, recours à ce marchandage.

    LAVER L’ARGENT SALE ?

    Mis en place depuis octobre 2012, le programme des « vistos dourados » se serait traduit, selon le quotidien Publico, citant les données officielles, par l’’entrée de 462 millions d’’euros et l’’octroi de 772 permis de résidence. Parmi eux, 612 ont été délivrés à des Chinois, dont cet enconbrant Xiadong Wang, heureux propriétaire depuis juillet 2013 d’’une résidence à Cascais, le petit Deauville portugais...

    Selon les autorités, l’’homme avait obtenu son sésame en janvier dernier. Soit un mois avant qu’’il ne soit répertorié dans le fichier Interpol. “L’’Etat a bien fait son travail”, assure Acacio Pereira, inspecteur de la police des frontières, la SEF (Serviço de estrangeiros e fronteiras) chargée de délivrer ces visas. L’’inspecteur reconnaît qu’’avec les restrictions budgétaires, le travail « est chaque jour plus difficile », mais « quand on a appris que cet homme était recherché, c’’était une surprise ! Pourquoi la Chine ne nous a rien dit ? »

    Pourquoi, en effet ? Les services portugais ont-ils bien fouillé ? N’’y a-t-il pas eu négligence ? Paulo Portas, vice-premier ministre, s’’en défend. L’’arrestation de l’’escroc chinois serait, dit-il, la preuve que les filets de sécurité fonctionnent.

    Un dégagement tactique qui ne parvient pas, toutefois, à faire disparaître le malaise lié à ces “« vistos dourados »”. Considérés par les plus virulents comme une “prostitution de la nationalité portugaise”, ces permis sont distribués largement (seuls onze ont été refusés depuis octobre 2012), et l’’incident lié au filou chinois laisse penser que le Portugal serait peu regardant sur l’’origine des fonds.

    Pour Joao Semedo, chef du Bloc de gauche (parti d’’extrême gauche anti-capitaliste) c’’est une évidence : ces “« vistos gold »” servent à laver l’’argent sale et aucune “personne de bon sens ne peut l’’accepter”. A l’’antenne lisboète de Transparency international, c’’est aussi la consternation. Pour Joao Paulo Batalha, le directeur de Transparency au Portugal, cette péripétie illustre “le genre d’’investissement qu’’attire le Portugal avec ces visas”. Un argent douteux, mais aussi improductif et inutile, pour sortir les millions de Portugais de la pauvreté et du chômage. Sur les 772 permis accordés, seuls deux auraient été octroyés en s’’appuyant sur le critère de la création d’’emplois.

    #économie
    #Portugal
    #Lisbone
    #visas dorés
    #riche
    #étranger
    #argent-sale


  • Projet » « L’Europe actuelle ne fait pas davantage rêver que la Chine »
    http://www.revue-projet.com/articles/2014-03-galbraith-l-europe-actuelle-ne-fait-pas-davantage-rever-que-la
    http://www.revue-projet.com/wp-content/blogs.dir/33/files/2014/03/europe_grece_euro_aurore-chaillou.jpg

    Entretien - En privilégiant les droits des banques et des multinationales sur ceux des citoyens, les dirigeants renoncent aux valeurs de l’Europe. Et font le lit de l’extrême droite. L’économiste américain James Galbraith défend la possibilité d’une véritable alternance, propositions à l’appui.

    Revue Projet – Vous rappelez que l’Italie, l’Espagne ou le Portugal ont fait le choix de l’Europe pour mettre à distance leur passé fasciste. Cinquante ans plus tard, on s’attend à une forte poussée des extrêmes aux prochaines élections. L’Europe aurait-elle perdu son âme ?

    James Galbraith – C’est un véritable danger. Les partis nazis ont prospéré sur la faillite sociale. Or c’est bien la situation que connaissent les pays européens de la périphérie. Pour que l’Europe réussisse, durablement, elle doit se donner tous les moyens de s’opposer aux mouvements fascistes.

    La crise de 2007-2008 est née aux États-Unis mais, cinq ans plus tard, les États-Unis semblent mieux s’en sortir que les Européens. Comment l’expliquer ?

    James Galbraith – Du point de vue statistique, les résultats économiques sont assez semblables sur les deux continents, mais il faut relever plusieurs différences. Aux États-Unis, ce sont les dettes des particuliers qui posaient problème, notamment les crédits hypothécaires qui n’ont pas pu être remboursés. Le problème s’atténue alors avec le temps : si on ne paie pas l’hypothèque, on perd sa maison et c’est fini. En Europe, ce sont les dettes souveraines qui font débat : le problème se pose toujours tant qu’une solution politique n’est pas trouvée. Mais les responsables politiques ont fait, en un sens, le choix de prolonger la crise de la dette. Car régler la question des dettes publiques, c’est aussi régler celle des banques. Or ils veulent éviter à tout prix une option qui se traduirait par des pertes colossales pour les banques. Les États-Unis eux-aussi préfèrent laisser vivre les banques plutôt que de les obliger à reconnaître leurs pertes sur les hypothèques. Mais la loi américaine prévoit la possibilité de mettre en faillite de façon organisée des municipalités, comme Détroit.

    « Les responsables politiques ont fait le choix de prolonger la crise de la dette. »

    La deuxième différence tient aux assurances sociales. Aux États-Unis, elles soutiennent les revenus de la population sur toute la surface du pays. En Europe, les « stabilisateurs automatiques » des revenus des particuliers [l’indemnisation du chômage, NDLR] et la couverture sociale sont organisés pays par pays. Faute de solidarités à l’échelle européenne, les crises se concentrent sur certains pays qui se voient imposer des politiques d’austérité – et qui ne comptent pas pour grand-chose dans l’économie européenne.

    Vous dites qu’on ne veut pas régler la question des banques. On ne veut pas, ou on ne peut pas ?

    James Galbraith – On ne veut pas. Certes, la résolution des faillites bancaires soulève des difficultés techniques, en particulier s’il s’agit d’un établissement important. Mais il est malsain qu’un gouvernement se mette dans la position de soutenir ses banques à tout prix. Quand une banque est en faillite, maintenir son indépendance est une folie. C’est une incitation à faire n’importe quoi.

    Il est difficile de dire si des banques européennes sont en position de faillite aujourd’hui. Cela dépend de la valeur de leurs actifs. Il est certain que les banques chypriotes ont été affectées par la chute des titres sur la dette grecque qu’elles avaient achetés aux banques allemandes. Souvent les grandes banques savent ce que les petites banques ignorent : c’est une vieille histoire. Avant la crise asiatique, les banques coréennes avaient acheté des actifs indonésiens aux banques américaines. De même, avant la crise de 2007, Goldman Sachs s’était débarrassée de ses actifs basés sur les hypothèques américaines.

    La réappropriation de l’Europe par ses citoyens est-elle conditionnée, selon vous, à la résolution de cette question bancaire ?

    James Galbraith – Une économie a besoin pour fonctionner d’institutions financières qui permettent aux entreprises de marcher, surtout les nouvelles entreprises et les PME. Or la plupart des grandes banques, c’est particulièrement vrai aux États-Unis, ne s’y intéressent plus. Il faut trouver un autre moyen ! Le second problème tient à la relation toxique qu’entretiennent les banques nationales avec la vie politique de leur pays. Dans des pays comme la Grèce, cela a été très clair ! Pour les grands pays, laissons le soin aux historiens d’apprécier… Mais lors des plans de sauvetage des pays de la périphérie européenne, les prêts ont été octroyés pour éviter de trop lourdes pertes aux banques des pays créanciers… et c’est bien l’effet qu’ils ont eu. Que devient la démocratie quand les banquiers sont en position de dicter au gouvernement sa politique ?

    Trouvez-vous fondé le sentiment éprouvé par bien des citoyens d’une Europe qui jouerait contre son camp ?

    James Galbraith – Les gouvernements d’Europe ne défendent plus, depuis longtemps, l’intérêt des citoyens d’Europe. C’est clair : les Grecs ne votent pas aux élections allemandes ! Dès lors, le chancelier n’a pas besoin des voix des citoyens de la périphérie. Madame Merkel n’a de comptes à rendre, politiquement, qu’à une portion minoritaire de la population d’une Europe qu’elle dirige. Lui reprochera-t-on, dans cette situation, de prendre des décisions apparemment favorables aux citoyens de son propre pays ?

    « Mme Merkel n’a de comptes à rendre, politiquement, qu’à une portion minoritaire de la population d’une Europe qu’elle dirige. » ....

    #Europe
    #banques
    #banksters
    #multinationales
    ...........


  • MUNICIPALES • France : la rechute fasciste | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2014/03/24/france-la-rechute-fasciste

    Quand on pense au fascisme, les pays qui viennent généralement à l’esprit sont l’Italie, dans un certain sens l’Allemagne, le Portugal et l’Espagne. Dans les années 1930 et 1940, des régimes apparentés à l’idéologie fasciste dominaient le continent européen, et en particulier sa partie orientale, avec la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Hongrie et la Roumanie. En 1936, le Front populaire bloqua l’arrivée du fascisme en France – peut-être est-ce la raison pour laquelle nous n’associons pas tellement la France à l’idée de fascisme.Pourtant, c’est bien dans l’Hexagone, au cours des cinquante années précédentes, qu’avaient germé peu à peu les idées qui devaient plus tard prendre ce nom.


  • CADTM - L’exode portugais
    http://cadtm.org/L-exode-portugais
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH207/arton10055-3e3c5.jpg

    On était loin d’imaginer qu’une saignée équivalente à celle de la décennie 60, qui a vu le grand exode des Portugais vers l’Europe, pourrait se reproduire. Les chiffres forcément approximatifs pointent des flux semblables, voire supérieurs, à ceux de cette époque. C’est le cas de l’année 2012 où les sorties au rythme moyen de 10 000 par mois pour une population d’environ 10,5 millions d’habitants ont dépassé celles de l’année 1966.

    Dans les années 60, les Portugais fuyaient la misère, la dictature et la guerre coloniale. Aujourd’hui, à cinquante années de distance et une révolution étant passée par là, que fuient-ils ces Portugais de tous âges, de toutes qualifications, qui partent seuls ou en famille, par milliers |1| ? Ils fuient le chômage, l’absence de perspectives, la promesse de misère ou de non-vie d’un pays soumis à la dictature de la troïka.

    On sait que des flux importants atteignent d’autres pays sous l’empire direct ou indirect de la troïka, mais le Portugal est à coup sûr le seul où un gouvernement appelle de façon éhontée ses concitoyens à émigrer. Et qui se réjouit de la baisse toute relative du chômage que la débandade de cette population est en train de provoquer, la mettant sur le compte de la réussite d’une politique qui met le pays à sac et paupérise encore davantage la population de l’un des Etats les plus pauvres et les plus inégalitaires de l’UE.

    L’émigration portugaise n’est pas un phénomène nouveau et elle était difficilement évitable dans un pays que l’entrée dans la zone euro a condamné à une quasi-stagnation économique. Mais elle est devenue plus importante après la crise, à la faveur d’un taux de chômage qui n’a cessé d’augmenter et se situe, pour les jeunes, sur la trajectoire des 40%.

    Variable d’ajustement des budgets portugais de par la baisse des transferts sociaux qu’elle entraîne et l’augmentation de la rentrée de recettes dans le pays, l’émigration joue également un rôle de décompresseur social : il est en effet difficile d’imaginer que des explosions sociales plus vastes et/ou plus violentes n’auraient pas eu lieu en son absence.....

    #troïka
    #Portugal
    #crise
    #austérité
    #exode
    #braderie-sociale
    #retraites-dorées
    #exemptions-fiscales


  • 6 Common Misconceptions About the Enslavement of African People
    http://atlantablackstar.com/2014/02/18/6-common-misconceptions-enslavement-african-people

    The Beginning of the Slave Trade

    While slavery as a practice existed in various degrees throughout time, the brutal and inhumane practice of the slave trade began not with Portugal, but according to many well-respected scholars, with Arabs.

    As Elikia M’bokolo, the renowned historian from the Democratic Republic of Congo, wrote in Le Monde diplomatique: “ The African continent was bled of its human resources via all possible routes. At least ten centuries of slavery for the benefit of the Muslim countries (from the ninth to the nineteenth). … Four million enslaved people exported via the Red Sea, another four million … through the Swahili ports of the Indian Ocean, perhaps as many as nine million along the trans-Saharan caravan route, and eleven to twenty million (depending on the author) across the Atlantic Ocean.

    “Despite the long history of slavery in the Arab World and in other Muslim lands, little has been written about this tragedy,” writes Murray Gordon in the introduction of “Slavery in the Arab World.”

    While Gordon acknowledges that at times the Islamic version of slavery could be more “humane” than the European colonial practice, he provides many facts that indicate that slavery under Muslims could be extremely cruel as well.

    One particularly brutal practice was the mutilation of young African boys, sometimes no more than 9 or 10 years old, to create eunuchs, who brought a higher price in the slave markets of the Middle East. Slave traders often created “eunuch stations” along major African routes where the surgery was performed on the children in unsanitary conditions.

    Slavery is still practiced today in two Islamic nations: The Sudan and Mauritania.

    (...)

    #esclavage


  • #WhiteHistoryMonth : When Salazar met one of Lumumba’s murderers
    http://africasacountry.com/whitehistorymonth-when-salazar-met-one-of-lumumbas-murderers

    António Oliveira Salazar founded #Portugal’s New State dictatorship in 1933. Some historians like to argue over whether it was fascist or not. And these days, some Portuguese remember him fondly. He presided over the late colonial administrations in Portugal’s African colonies.

    #BOOKS #HISTORY #Angola #Antonio_Salazar #Guinea-Bissau #Moise_Tshombe #Mozambique #Patrice_Lumumba #White_History_Month


  • #Portugal : une #dette sur la sellette
    http://fr.myeurop.info/2014/03/12/manifeste-portugal-une-dette-sur-la-sellette-13371

    Marie-Line Darcy

    Au #Portugal, 70 influentes personnalités de droite comme de gauche demandent une #restructuration de la dette publique. Le premier ministre, néolibéral convaincu, en est tombé de sa chaise : ces « irréalistes » vont saboter ses efforts pour rétablir la confiance dans l’avenir du pays.

    Ils ont pris tout le monde de court au Portugal. lire la suite

    #Économie #manifeste_des_70 #Pedro_Passos_Coelho #plan_de_sauvetage


  • « Une mine de Cinéma Cinémas » par L’Ex, homme-âne-yack, qui sélectionne quelques pépites dans cette mine
    http://lexomaniaque.blogspot.fr/2014/03/une-mine-de-cinema-cinemas.html

    Ce fut l’un des plus beaux hommages de la #télévision française au septième art, à l’initiative d’une kyrielle de fins connaisseurs : Anne Andreu, Claude Ventura Michel Boujut, André S. Labarthe, Philippe Garnier… Un fleuron de la télé des années 80, ravigotée par l’arrivée des soi-disant « socialistes » au pouvoir.
    L’équipe disposait de moyens conséquents qui lui ont permis de franchir à moult reprises l’Atlantique pour aller filmer Richard Brooks, Sterling Hayden, Cassavetes, Janet Leigh, Ben Gazzara, Richard Fleisher, Sue Lyon, Elisha Cook Jr, Jack Lemmon, Vincent Price, (et tant d’autres, comme Samuel Fuller, en tournage au Portugal)… ou enquêter sur les rapports de Goodis avec Hollywood (magnifique reportage de Philippe Garnier).

    On se souvient encore du magnifique générique de l’émission, sur des peintures de Guy Peellaert, et du plan d’Alphaville qui servait de lien entre les séquences.

    Le fils de Michel Boujut, Thomas, a eu l’excellente idée de réunir sur une chaîne Ioutioube 125 séquences de cette émission (sans malheureusement celles qui avait été sélectionnées pour un coffret de quatre DVD paru en 2008) qui permettent de se délecter à loisir.
    http://www.youtube.com/playlist?list=PL2B4502BA5A9F9B11

    #cinéma #cinéma_cinémas #vidéo #archives


  • Des milliers de policiers dans la rue au Portugal
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/07/des-milliers-de-policiers-dans-la-rue-au-portugal_4379217_3214.html

    Plus de 15 000 policiers en colère, selon le décompte des organisateurs, ont défilé jeudi 6 mars à Lisbonne contre les coupes dans leurs salaires, avant de manifester devant le Parlement dans un climat tendu, face à leurs collègues en uniforme. Des manifestants sont parvenus à forcer les barrières de sécurité dressées par les forces de l’ordre, occupant brièvement les premières marches d’accès au Parlement.

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nI3_BoGRY60

    #Portugal
    #policiers
    #salaires
    #austérité
    #Europe


  • Médecine : à Toulon et Béziers, l’université portugaise qui contourne le numerus clausus - Le Figaro Étudiant
    http://etudiant.lefigaro.fr/orientation/actus-et-conseils/detail/article/medecine-a-toulon-et-beziers-l-universite-portugaise-qui-contourne

    Pour palier ces désagréments, l’université privée d’origine portugaise Fernando Pessoa a eu l’idée de s’implanter en France, et de proposer aux étudiants de préparer un diplôme portugais… sur le sol français. En pratique, seules les deux premières années se déroulent en France. Ensuite, les étudiants doivent poursuivre leur cursus au Portugal pour obtenir leur diplôme. « Mais ils peuvent suivre les cours en anglais et passer les examens en français », précise le directeur de l’établissement, Bruno Ravaz.

    Malgré des frais de scolarité élevés, de l’ordre de 9500 euros l’année, l’établissement affiche complet. « Sur l’ensemble de nos filières, on a reçu plus de 800 demandes pour environ 250 admis », explique Bruno Ravaz, qui précise que la sélection s’opère avant tout sur la « motivation ».

    Ils sont actuellement 330 élèves en cours de formation au sein de l’antenne française ,dans le domaine médical (odontologie, orthophonie et pharmacie notamment) mais pas seulement : à la rentrée 2013, l’université a ouvert des départements de criminologie et psychologie, et prévoit de s’agrandir encore en 2014. Son directeur parle même de l’ouverture d’un département de médecine, que la maison mère à Porto devrait prochainement enseigner.

    Mais c’est bien le domaine de la santé qui fait débat, notamment chez les dentistes. Professionnels et étudiants du système « traditionnel » voient d’un mauvais œil cette formation parallèle, « dont le niveau semble incertain » comme le dit le président de la fédération des syndicats dentaires libéraux Patrick Solera. Pour eux, cette offre de formation est illégale, notamment parce qu’elle n’est rattachée à aucun centre hospitalier, et ils avaient donc attaqué l’établissement en justice. Une décision du tribunal de grande instance de Toulon vient de les débouter, « pour des raisons extrêmement paradoxales » selon les adversaires de Pessoa. « Une nouvelle loi, plus drastique quant à l’implantation d’établissement d’enseignement supérieur dans le domaine de la santé, a été mise en place par Geneviève Fioraso ,notamment pour lutter contre cet établissement explique Patrick Solera. Elle n’était pas encore en vigueur au moment du jugement, et le juge a estimé que l’ancienne loi avait tout de même été annulée par cette nouvelle ». La fédération a décidé de faire appel, et se dit confiante, estimant qu’un deuxième examen du dossier montrerait « l’impossibilité de se baser sur un vide juridique ».


  • Projet » L’Europe otage de la finance ?
    http://www.revue-projet.com/articles/2014-03-philipponnat-de-lauzun-europe-otage-de-la-finance
    http://www.cairn.info/vign_rev/PRO/PRO_338_L148.jpg

    Entretien – La crise financière a plongé l’Europe dans le marasme. Comment protéger l’économie (et l’argent public) des dérives de la finance ? Comment s’assurer de l’utilité des banques pour la société ? Pour en débattre, deux personnages que tout oppose. Et pourtant…

    Combien a coûté le sauvetage des banques aux contribuables européens ? Que penser de l’attitude de l’Islande qui, au contraire du Portugal, de l’Espagne ou de l’Irlande, a refusé de renflouer les créanciers de ses banques ?

    Thierry Philipponnat – On ne mesure pas encore le coût budgétaire final du sauvetage des banques, mais l’ampleur de l’engagement des finances publiques peut être appréhendée à travers quelques chiffres : 4500 milliards d’euros d’engagements autorisés par les différents États membres de l’Union européenne ; 1600 milliards d’euros de garanties effectivement émises ; 400 milliards d’euros de cash déboursés. Quand on protège le créancier au détriment du contribuable, le créancier devient paresseux. Il cesse de mesurer les risques qu’il prend en faisant crédit. Et l’épargne n’est plus allouée aux secteurs qui en ont besoin. Le cas de Dexia [qui a fait faillite en octobre 2011] est symptomatique. Les engagements de l’État belge sur cette banque atteignent 15 % du Pib belge. Est-ce acceptable ?

    « Quand on protège le créancier au détriment du contribuable, le créancier devient paresseux. » T. Philipponnat

    Pierre de Lauzun – Si la crise est née aux États-Unis, elle a pesé, globalement, bien plus par ralentissement de l’activité économique mondiale que par sauvetage direct des banques. Mais les fondements de la croissance antérieure étaient-ils solides ? La création monétaire allait bon train. En Espagne et en Irlande, la crise a interrompu une bulle immobilière. Par ailleurs, certaines banques avaient pris des risques excessifs sur des actifs toxiques américains. D’autres opéraient des OPA [offres publiques d’achat] risquées. Habités par une foi naïve dans le marché, les régulateurs non plus n’ont pas fait leur travail. Dans leur réponse à la crise, les États ont fait une bonne affaire quand, à l’instar du gouvernement américain, ils prenaient des parts au capital de banques dont l’action s’était effondrée. Dans d’autres cas, comme au Royaume-Uni ou en Irlande, l’État a pris à son compte des pertes privées (la France ne l’a pas fait). Or, s’il est légitime de garantir les dépôts des personnes privées, il est anormal de garantir le passif des banques (comme l’a fait l’Irlande). L’État n’a pas à supporter leurs pertes. L’Islande, elle, a adopté une attitude raisonnable étant donnée sa situation. Quand l’endettement atteint des proportions telles qu’il met l’avenir d’un pays en péril, le défaut de paiement est inévitable.

    « Quand l’endettement met l’avenir d’un pays en péril, le défaut de paiement est inévitable. » P. de Lauzun

    Certaines banques sont parfois qualifiées de « too big to fail », ce qui les déresponsabiliserait. La directive proposée par M. Barnier apporte-t-elle une réponse satisfaisante ?

    T. Philipponnat – Le secteur bancaire européen pèse aujourd’hui 45000 milliards d’euros, soit trois fois et demie le Pib de l’Union européenne. Entre 2001 et 2011, la taille de ce secteur a augmenté de 80 %, soit environ deux fois et demie plus vite que l’économie. D’où l’accroissement de la taille des banques. Sur les 8000 banques actives en Europe, les prêts aux entreprises non financières et aux particuliers pesaient 28 % des actifs en 2012. Sans présumer de l’utilité du reste, le premier service attendu des banques se situe bien dans ces 28 %. Or c’est au reste que l’on doit essentiellement la croissance des banques, en particulier à l’explosion du marché de produits dérivés. Sur ce marché, seules 7 % des transactions sont réalisées entre une banque et une entreprise non financière, correspondant ainsi à la couverture d’un besoin économique réel (la variation d’un taux de change, d’un taux d’intérêt…). Or ce sont les 93 % qui gonflent… Les produits dérivés connaissent une croissance cinq à dix fois supérieure à celle des activités sous-jacentes (capitalisations, actions, obligations…). Ce mouvement fragilise tout le système : un dérivé repose finalement sur la promesse d’acheter ou de vendre un actif dans l’avenir, mais quand la densité des échanges entre acteurs financiers est telle, la chute de l’un pose problème à l’ensemble. Or ce marché est un oligopole des quinze banques « systémiques ». La directive envisagée va dans le bon sens. Mais l’explosion des dérivés sape la crédibilité des mécanismes de résolution bancaire : qui peut sérieusement penser que l’on résoudra rapidement la faillite d’une banque énorme, très complexe et très interconnectée ? Pour autant, la directive proposée par M. Barnier constitue déjà un progrès significatif : elle pose les bons objectifs, il s’agit maintenant de s’en donner les moyens....

    #Europe
    #finance
    #otage
    #crise-financière
    #contribuable

    #


  • D’après cette étude http://fra.europa.eu/sites/default/files/fra-2014-vaw-survey-factsheet_fr.pdf
    concernant les pays de l’Union Européenne,

    Si les résultats sont plutôt alarmants – 33% des femmes sondées ont été victimes de violence physique ou sexuelle depuis l’âge de 15 ans –, ils surprennent par l’ampleur des différences entre pays. Ainsi, au Danemark, 52% des femmes disent avoir subi des violences, contre 19% en Pologne et 22% à Chypre. De même, 68% des femmes vivant en Angleterre ont été victimes de harcèlement sexuel, contre 32% au Portugal et 35% en Autriche.

    Les femmes sont moins en sécurité dans les pays nordiques, pourtant réputés progressistes et égalitaires. Au Danemark, en Finlande et en Suède, ce sont respectivement 52%, 47% et 46% des femmes qui disent avoir subi des violences, bien plus qu’en Grèce (25%) ou à Malte (22%). Plus de trois quart des sondées vivant au Danemark, en France ou en Suède été harcelées, alors que cela concerne moins du tiers de celles résidant en Bulgarie ou en Roumanie.

    (commentaire, Le Monde)

    Ainsi, il existerait “un taux de harcèlement plus élevé dans les pays égalitaires”, ce qui est contre-intuitif. Toutefois, il faudrait se garder de voir entre l’égalité et les violences sexuelles une relation de cause à effet. Rien n’indique en effet dans cette étude qu’il existerait, à ce stade, autre chose qu’une corrélation entre les deux phénomènes.

    Joanna Goodey, coauteure de l’enquête va néanmoins en ce sens, si l’on en croit le journal Le Monde :

    Une femme qui occupe un poste habituellement dévolu aux hommes est plus exposée aux risques qu’une femme qui n’a pas d’emploi et reste au foyer
    Je reste dubitatif sur ce genre d’assertion. Cela voudrait dire que le milieux professionnel est particulièrement “agressif” et surtout que les agressions seraient relativement plus fortes lorsque l’on monte dans la hiérarchie, ce qui ne me paraît peu vraisemblable
    #égalité #violences-sexuelles

    • On peut se demander si l’auteur de l’article du Monde a lu le rapport (Main results http://fra.europa.eu/sites/default/files/fra-2014-vaw-survey-main-results_en.pdf ). Et notamment, les parties longues et détaillées qui parlent des problèmes de comparaison entre pays §2.1, pp. 22-26,…

      Un tiers des Européennes ont déjà subi des violences
      http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/05/les-etats-europeens-inegaux-en-matiere-de-violences-envers-les-femmes_437778

      Les femmes sont moins en sécurité dans les pays nordiques, pourtant réputés progressistes et égalitaires.

      Écrire ça relève du grand n’importe quoi… Dans les Main results, il est écrit ceci…

      At face value, the results present a picture of what women were able to talk about during the survey interview (p. 24)

      et un peu plus bas (p. suivante)

      Increased gender equality leads to higher levels of disclosure about violence against women
      • Increased equality between the sexes at the EU Member State level is reflected in greater awareness about violence against women at different levels in society, including the media. It is often accompanied by enhanced mechanisms to encourage and facilitate reporting of incidents. This could mean that more women are willing to disclose their experiences of violence to the police, and in a survey interview, as the subject of violence against women is ‘normalised’ within society.
      • Looking at FRA’s survey results alongside EIGE’s gender equality index for all EU Member States, it can be observed that Member States that are ranked highest in terms of gender equality tend also to have higher prevalence levels of violence against women in the FRA survey (see Figure 2.4).

      https://dl.dropbox.com/s/anc7cl00pcxxsa8/FRA_GenderEqu_Violence.jpg

      Le rapport se présente comme la première grande enquête de victimation homogène au niveau de l’Union Européenne et donc insiste sur les efforts de comparabilité (méthodologies, formulation des questions, passation des entretiens,…) S’il évoque les problèmes de comparaison entre pays de ses résultats, il est moins radical que pour les statistiques judiciaires, où là, c’est clair…

      In sum, official crime statistics say more about official data collection mechanisms and the culture of reporting rape than they do about the ‘real’ extent of rape. Given that existing studies to date all indicate that rape is grossly under-reported, this would seem to indicate that the higher the recorded figures are – when compared across EU Member States – the more this reflects that the system for encouraging reporting, recording and prosecution of rape is working.

      (p. 13-14)

      Je crois qu’on peut redire fortement

      the results present a picture of what women were able to talk about during the survey interview

    • Et c’est dans Le Monde qu’on croit que les #chiffres sont la réalité ? Sûr que c’est pas dans La Feuille de chou du canton ? Pitoyable, quand on sait le nombre de journalistes bien formé-e-s qui piaffent à l’entrée !

      Sur les enquêtes de victimisation, leurs qualités par rapport aux déclarations administratives, et leurs biais malgré tout :

      La première enquête de victimisation en France, portant spécifiquement sur les violences faites aux femmes (Jaspard et alii., 2003), rapporte que 2,7% des femmes interrogées ont été victimes d’un rapport sexuel forcé au cours de leur vie. Dans l’enquête CSF (Bajos, Bozon, 2008), réalisée six ans plus tard auprès d’un échantillon mixte, ce sont 6,8% des femmes et 1,5% des hommes qui déclarent avoir subi au moins un viol au cours de leur vie. Pour les chercheurs, l’ampleur de cette augmentation ne signifie pas un accroissement des viols mais une plus grande propension des victimes (ou de leurs proches) à déclarer les faits.

      http://www.criminologie.com/article/viol

      (Les 1,5 % d’hommes étaient pour la plupart mineurs au moment des faits.)

    • @Aude_V c’est ce que je me suis dit en lisant le papier (?) du Monde… Je viens d’aller regarder, apparemment l’auteur est stagiaire (ou pas loin, probablement pigiste) sa fiche LinkedIn le présente comme Étudiant(e) au CELSA

      L’info est aussi reprise ici par @Myeurop, http://seenthis.net/messages/234403. Le chapeau va dans le même sens, mais, au moins, quand on lit le corps de l’article on trouve les éléments d’interprétation et de relativisation.

      L’argument de l’exposition aux risques est quand même assez dur à avaler mais plaît beaucoup (apparemment, il a été fourni lors de la présentation de l’étude) si on met en face le résultat bien connu (p. ex. enquête de victimation de l’Insee
      Insee - Conditions de vie-Société - Femmes et hommes face à la violence
      http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1473

      À l’opposé, les trois quarts des femmes victimes de violence connaissent leur agresseur. Notamment, pour plus de 30 % d’entre elles, il s’agit du conjoint ou de l’ex-conjoint. Ces violences conjugales sont rarement suivies de plaintes, en particulier lorsqu’il s’agit d’agressions à caractère sexuel.



  • Contre l’économie au black, le Portugal lance la tombola fiscale
    http://www.brujitafr.fr/article-contre-l-economie-au-black-le-portugal-lance-la-tombola-fiscale-12

    http://www.bastamag.net/local/cache-vignettes/L540xH310/arton3823-5dadc.jpg

    Au Portugal, l’économie parallèle représente plus du quart du PIB. Pour inciter les Portugais à ne plus resquiller la TVA, le gouvernement va instaurer... une tombola. Chaque semaine, un ticket de caisse sera tiré au sort. Objectif : prévenir la fraude et l’évasion fiscale, en invitant les consommateurs à exiger des factures pour tous leurs achats, auprès des commerçants. Une façon de faire oublier la hausse de la TVA et la politique d’austérité du gouvernement ? Un café et bingo ? Au Portugal, aller prendre son petit noir matinal au bar du coin pour accompagner sa tartine ou son gâteau va bientôt pouvoir rapporter gros. Par exemple, une voiture. Pour tenter de limiter l’économie parallèle, le gouvernement a en effet imaginé (...)

    http://fr.myeurop.info


  • Contre l’économie au black, le Portugal lance la tombola fiscale
    http://www.bastamag.net/Contre-l-economie-au-black-le

    Au Portugal, l’économie parallèle représente plus du quart du PIB. Pour inciter les Portugais à ne plus resquiller la TVA, le gouvernement va instaurer... une tombola. Chaque semaine, un ticket de caisse sera tiré au sort. Objectif : prévenir la fraude et l’évasion fiscale, en invitant les consommateurs à exiger des factures pour tous leurs achats, auprès des commerçants. Une façon de faire oublier la hausse de la TVA et la politique d’austérité du gouvernement ? Un café et bingo ? Au Portugal, aller (...)

    #Décrypter

    / #Europe, #Justice_fiscale, L’Europe sous la coupe de l’austérité

    #L'Europe_sous_la_coupe_de_l'austérité


  • Contre l’espionnage américain, Brésil et Europe veulent leur câble sous-marin
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/02/25/bresil-et-europe-prevoient-un-cable-sous-marin-pour-eviter-l-espionnage-amer

    Le Brésil et l’Union européenne se sont mis d’accord, lundi 24 février à l’issue du 7e sommet UE-Brésil organisé à Bruxelles, pour installer un #câble_sous-marin destiné à acheminer les télécommunications entre les deux continents. Le câble, qui relierait Lisbonne, au Portugal, à Fortaleza au Brésil, doit être placé d’ici à l’année prochaine, grâce à un partenariat entre l’entreprise brésilienne de #télécommunication Telebras et l’espagnol IslaLink Submarine Cables, ainsi que des fonds européens et brésiliens.

    Après les révélations sur l’ampleur de la #surveillance des communications par l’Agence de sécurité américaine (NSA), son principal objectif est de contourner un éventuel #espionnage des Etats-Unis.


  • Contre l’économie au black, le #Portugal lance la #tombola fiscale
    http://fr.myeurop.info/2014/02/06/le-portugal-invente-la-tombola-fiscale-13088

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/tombola.jpg

    Marie-Line Darcy

    Pour inciter les Portugais à ne plus resquiller la #TVA, le gouvernement va instaurer... une tombola. Chaque semaine, une facture gagnante sera tirée au sort. Pour participer ? Cesser de faire ses dépenses de consommation courante au black. Au Portugal, l’économie parallèle c’est plus du quart du PIB.

    Un café et bingo ? Au Portugal, aller prendre son petit noir matinal au bar du coin pour accompagner sa tartine ou son gâteau avant le bureau va bientôt pouvoir rapporter gros. lire la (...)

    #Société #économie_informelle #économie_parallèle #fraude_fiscale #loterie


  • #permis_de_conduire, dans le sud de l’Europe aussi, c’est galère (2/2)
    http://fr.myeurop.info/2014/02/04/permis-de-conduire-oui-mais-quel-prix-22-13064

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/2306923720_711f621543_o.jpg

    Grégory Noirot Effy Tselikas Marie-Line Darcy Ariel Dumont

    #tarifs, épreuves, difficultés : à quel prix les Européens obtiennent-ils le permis de conduire ? Suite de notre comparatif européen, direction le sud : #Italie, #Portugal, #Espagne et #Grèce.

    Depuis janvier 2013, l’Union européenne a harmonisé les catégories et les règles d’obtention du permis de conduire. lire la (...)

    #Société #CULTURES #auto-écoles #code #conduite #Europe #Modes_de_vie #permis_B


  • La récession de 2009 : longue, douloureuse et « atypique »

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/29/la-recession-de-2009-longue-douloureuse-et-atypique_4356013_3234.html

    Pour Isabelle Job-Bazille, « si la violence du choc n’est pas comparable avec la dépression des années 30 », avec des pertes de production de l’ordre de 7 % à 12 % pour les pays comme l’Irlande, l’Italie ou le Portugal – à comparer avec une perte de production de près de 30 % aux Etats-Unis en quatre ans en 1929 –, « la cicatrisation paraît des plus laborieuses avec une crise, pour certains pays du sud de la zone euro, qui pourrait se révéler au final plus grave, au moins sur la durée, que la Grande Dépression »