#déni_de_grossesse

  • Mon Déni total - #AFRDG
    http://www.afrdg.info/spip.php?article399

    Mardi 3 juillet, je me rends avec mon frère et mon cousin au concert des Red Hot Chili Peppers, tout se passe au mieux, un immense bain de foule, de la musique à plein tube, on saute, on chante, on se bouscule...et pourtant... Je vivais ma vie à 200%, comme une jeune femme de 23ans que je suis et qui aime faire la fête et être avec ses amis... Mercredi 4 juillet je suis fatiguée, il faut dire que la soirée précédente était chargée d’émotions et longue... Le soir, alors que je rejoins mon chéri chez lui, je ne me sens pas bien, des douleurs se font sentir au niveau du ventre, tout en étant supportables...Nous passons une soirée tranquilles devant la télévision, les douleurs s’empirent un petit peu mais je ne peux m’empêcher de garder cela pour moi et me dire que cela passera comme c’est arrivé. Nous allons nous coucher, nous faisons l’amour avant de nous endormir, le temps du câlin les douleurs se sont estompées mais reprennent peu après...je me tourne, me retourne, me mets à plat ventre, sur le dos, en boule...je ne sais plus comment calmer ses douleurs atroces qui me font souffrir... Je vais aux toilettes plusieurs fois durant la nuit sans que rien ne vienne, j’ai pourtant l’impression d’avoir besoin d’y aller... Le matin du 5 juillet, mon homme se réveille pour aller travailler et je lui dis que je ne suis pas bien, que je n’ai pas dormi de la nuit, que j’ai mal...il part tout de même au travail suivant ma volonté. Quelques minutes plus tard (env. 30-45min.) je lui téléphone et lui annonce que je m’en vais à l’hôpital, les douleurs ayant eues raison de moi et de ma capacité à les supporter. 7h46, l’admissionniste ouvre mon dossier à la réception de l’hôpital, je vais alors me coucher sur un lit des urgences où les médecins m’administrent 2 doses de morphine afin de calmer les douleurs qui ne me sont plus soutenables. Examens, échographies, personne ne sait me dire ce qu’il se passe, tous les services ont été appelés à mon chevet, sauf le bon. Une infirmière déclare alors : « Veuillez appeler un gynécologue et faire descendre une couveuse, un bébé arrive », il est 8h17 et ma petite fille de 2.280kg pour 48cm est née, sans que je ne l’attende, sans que je ne sois préparée à son arrivée, sans que je n’aie pu vivre en pleine conscience les moments de sa naissance. Je ne la voulais pas, elle n’était pas à moi, il m’a fallu attendre 3 jours pour accepter de la voir, de la porter, de lui donner un prénom...Aujourd’hui elle a 3 mois et demi et se porte comme un charme, en pleine forme et ne laisse paraitre aucun signe de faiblesse au niveau de sa santé. Elle vit avec nous, mon chéri et moi dans un modeste petit appartement, elle a sa petite chambre, que nous avons pu meubler grâce à l’énorme soutien de nos proches et à tout le matériel qu’ils nous ont prêtés, vendu à moindre prix ou offert...

    Un #déni_de_grossesse, c’est quoi ?
    http://www.afrdg.info/spip.php?article1


  • Déni de grossesse | RFI
    http://www.rfi.fr/emission/20111222-1-deni-grossesse

    Le déni de grossesse, on en a vaguement entendu parler dans la rubrique « Fait divers » : on se souvient de l’exemple tragiquement célèbre de la mère Courgeault. Mais que sait-on vraiment sur le sujet ? Moins exceptionnel qu’on le croit, le déni de grossesse concerne, en France, près de 2000 femmes par an. Comment ces femmes peuvent accoucher en ignorant qu’elles sont enceintes ? Comment leur corps ne se modifie pas pendant leur grossesse ? Comment l’inconscient ou le psychique peuvent « gouverner le corps » ?

    http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r143/priorite_sante_1_20111222_0910.mp3


    http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r143/priorite_sante_2_20111222_0933.mp3

    Voir aussi le site documenté de l’Association Française pour la Reconnaissance du #Déni_de_grossesse (#AFRDG)
    http://www.afrdg.info