• La « dette écologique » des pays se creuse
    http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0203709312486-la-dette-ecologique-des-pays-se-creuse-et-avec-elle-les-inega

    Une «  #dette écologique  » qui ne cesse de s’alourdir. En 2000, cet indicateur créé par l’organisation non gouvernementale (ONG) Global Footprint Network (GFN) s’était allumé un 1er novembre, soit au bout de 11 mois. Il n’en faut même plus huit aujourd’hui pour que «  l’empreinte écologique  » laissée par l’homme dépasse la biocapacité de la planète, en clair le potentiel dont dispose chaque pays pour reconstituer ses stocks de #ressources, exprimés en hectares globaux (hag) par GFN.

    D’excédentaire qu’elle était encore en 1961 avec un quart de ses réserves encore non consommées, la terre est devenu déficitaire au-début des années 70. «  Au lieu de vivre strictement des «  intérêts  » du capital naturel, l’humanité à commencé à puiser dans ce capital  », explique Mathis Wackernagel, le fondateur de cette ONG et co-créateur du modèle de calcul de l’empreinte écologique.

    Ce basculement coïncide avec la croissance économique et démographique de la planète. Aujourd’hui, les besoins de l’humanité dépassent de 50 % les réserves de ressources renouvelables disponible, notamment pour l’alimentation ou encore le textile. Dit autrement, il faut aujourd’hui 1,5 terre pour répondre aux besoins d’une population croissante.

    #écologie #démographie #inégalités

    Recensé aussi là : http://seenthis.net/messages/286103
    L’année dernière, c’était déjà le 20 août ! http://seenthis.net/messages/166376

    Avec ce 1,5 terre, on (sur)produit de quoi nourrir 10 milliards d’êtres humains je crois savoir (si quelqu’un a un chiffre…), et malgré cela :

    un milliard de personnes seraient sous-alimentées en 2009 selon l’Organisation des Nations unies pour l’#alimentation et l’agriculture (FAO) ; deux milliards d’individus seraient atteints de malnutrition ; neuf millions en mourraient chaque année.
    http://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/PARMENTIER/18435


  • CADTM - L’annulation de la dette allemande en 1953 versus le traitement réservé au Tiers Monde et à la Grèce
    http://cadtm.org/L-annulation-de-la-dette-allemande
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH178/arton10545-83b97.jpg

    Les États-Unis procèdent à des annulations de dettes à l’égard de certains de leurs alliés. L’opération la plus évidente dans ce contexte est le traitement de la dette allemande réglementé par l’Accord de Londres de 1953. Pour s’assurer que l’économie de l’Allemagne occidentale est relancée et constitue un élément stable et central dans le bloc atlantique, les Alliés créanciers, États-Unis en tête, font des concessions très importantes aux autorités et aux entreprises allemandes endettées qui vont bien au-delà d’une réduction de dette. Une comparaison entre le traitement accordé à l’Allemagne occidentale d’après-guerre et les PED ou la Grèce d’aujourd’hui est édifiant.

    L’allègement radical de la dette de la République fédérale d’Allemagne (RFA) et sa reconstruction rapide après la seconde guerre mondiale ont été rendus possibles grâce à la volonté politique de ses créanciers, c’est-à-dire les États-Unis et leurs principaux alliés occidentaux (Royaume-Uni, France). En octobre 1950, ces trois alliés formulent un projet dans lequel le gouvernement fédéral allemand reconnaît l’existence des dettes des périodes précédant et suivant la guerre. Les alliés y joignent une déclaration signifiant que « les trois pays sont d’accord que le plan prévoit un règlement adéquat des exigences avec l’Allemagne dont l’effet final ne doit pas déséquilibrer la situation financière de l’économie allemande via des répercussions indésirables ni affecter excessivement les réserves potentielles de devises. Les trois pays sont convaincus que le gouvernement fédéral allemand partage leur position et que la restauration de la solvabilité allemande est assortie d’un règlement adéquat de la dette allemande qui assure à tous les participants une négociation juste en prenant en compte les problèmes économiques de l’Allemagne » |1| .....

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    La dette réclamée à l’Allemagne concernant l’avant-guerre s’élève à 22,6 milliards de marks si on comptabilise les intérêts. La dette de l’après-guerre est estimée à 16,2 milliards. Lors d’un accord conclu à Londres le 27 février 1953 |2|, ces montants sont ramenés à 7,5 milliards de marks pour la première et à 7 milliards de marks pour la seconde |3|. En pourcentage, cela représente une réduction de 62,6 %.

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    #finance
    #banques
    #Allemagne
    #annulation de la #dette #allemande en #1953 versus le traitement réservé au #Tiers_Monde et à la #Grèce


  • #Mohamed_Bouazizi, l’ouvrier agricole : relire la « #Révolution » depuis les campagnes tunisiennes

    On pourrait commencer l’histoire au début des années 2000. Mohamed, orphelin de son père, devient responsable de sa fratrie et doit subvenir aux besoins de sa famille. Lorsque son oncle maternel, Salah, achète une #terre_agricole de 18 hectares dans la région de #Regueb (gouvernorat de Sidi Bouzid, Tunisie), Mohamed commence à travailler sur l’exploitation. Lui, Salah et d’autres membres de la famille ainsi que des #ouvriers_saisonniers s’occupent des #oliviers et des #cultures_maraîchères irriguées (tomates, melons). Le projet semble bien lancé, profitant de l’#eau_souterraine de bonne qualité et du #micro-climat qui fait la réputation de cette région et de ses cultures primeurs.
    Après trois années, Salah doit commencer à rembourser les premières échéances du #crédit_agricole qui lui a permis de lancer son exploitation. Mais à partir de 2006, il rencontre des difficultés financières, et ses revenus de préparateur dans une pharmacie de Sidi Bouzid ne lui permettent pas d’éviter son #endettement auprès de la #Banque_nationale_agricole.

    http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/720/files/2014/07/mathilde1.png
    http://irmc.hypotheses.org/1572

    #Tunisie #agriculture #dette

    cc @odilon


  • Après avoir fait #défaut, l’#Argentine met en cause « la responsabilité des #Etats-Unis »
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/07/30/les-negociations-sur-la-dette-argentine-n-aboutissent-toujours-pas_4464402_3

    Les #fonds_spéculatifs « ont essayé de nous imposer quelque chose d’#illégal », a déclaré le ministre de l’économie argentin, Axel Kicillof. « Nous leur avons fait une offre. Nous leur avons proposé de faire un gain de 300 %. Ça n’a pas été accepté, parce qu’ils veulent plus et ils le veulent maintenant. »

    Buenos Aires « remboursera » les porteurs de bons issus de la #dette #restructurée, mais « à des conditions raisonnables, sans tentative d’extorsion, sans pression, sans menace », a-t-il ajouté.

    #dette_illégitime #fonds_vautours #capitalisme_financier


  • Cela se passe près de chez vous du Samedi 2 Aout 2014 : Le Crédit Agricole, le bon sens près de chez vous Par Bruno Bertez | Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/08/02/cela-se-passe-pres-de-chez-vous-du-samedi-2-aout-2014-le-credit-agrico
    https://pbs.twimg.com/media/BtzDvPIIUAAwieo.jpg:large

    Tout le monde le sait depuis la pub, le crédit Agricole, c’est le bon sens. Tout le monde sait également que votre argent, il est investi près de chez vous, comme le disent les débiles que l’on voit à la TV. Il est investi dans les opérations immobilières catastrophiques de copinage comme l’a fait le Crédit Agricole du Nord de la France, par exemple.

    Le Crédit Agricole est le grand spécialiste français de la destruction de valeur. Il n’est pas le seul, mais il vient quasi en tête. Dominé par les sociétés de pensée comme l’on dit, par les intérêts politiques régionaux et nationaux, par le népotisme, il a pris le large de l’International.

    Il pille ses Caisses Régionales par tous les moyens en attendant le grand jour où, sur les injonctions des institutions de contrôle, on n’ose dire de surveillance, il passera le grand râteau pour se recapitaliser sur les dos des épargnants de proximité. Comme cela s’est fait avec la Caisse d’Epargne.

    On avait vu la vente de Emporiki, en Grèce, pour 1 euro symbolique après une ardoise visible de 2 milliards, on assiste maintenant à l’effondrement de la valeur, là aussi visible, de la participation dans Espirito Santo qui représente tout ce qu’il y a de plus pourri dans le capitalisme financier. Quel sera le coût réel de cette gabegie, on s’interroge. Du moins nous, nous nous interrogeons, car à ce jour, tout cela ne semble intéresser personne. Quels sont les engagements hors capital sur le Crédit Agricole,quelle va être l’incidence sur le bilan, sur les résultats et sur l’image ? Et y aura-t-il des conséquences judiciaires en raison des malversations et négligences qui ont été couvertes, on attend….

    https://pbs.twimg.com/media/BsL0sZ2IgAACwIg.jpg

    Ce Vendredi 31 Juillet 2014 l’action Crédit agricole accusait l’une des plus fortes baisses des banques européennes en Bourse ainsi que du CAC 40 en France, l’établissement français pâtissant de son exposition à Banco Espirito Santo (BES) dont il est le deuxième actionnaire avec près de 15% du capital.

    A 11h45, le titre cèdait 4,16% à 10,13 euros contre un recul de 0,61% pour le CAC 40 et de 1,63% pour l’indice Stoxx du secteur bancaire européen. Le titre Crédit Agricole perdait 4,5% autour de 10,09 euros aux alentours de 16h30 à la Bourse de Paris. Après avoir été suspendue en matinée, l’action BES chutait quant à elle de 39,48% à 0,21 euro à la Bourse de Lisbonne.

    Banco Espirito Santo (BES) a fait état mercredi d’une perte de 3,6 milliards d’euros au titre du premier semestre de l’année, en raison essentiellement de prêts consentis au groupe familial, en grande difficulté, qui l’a fondée.

    La première banque cotée du Portugal, qui avait déjà levé 1,045 milliard d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital en juin, se retrouve désormais avec une base de capital inférieure au minimum requis par les autorités de régulation, ce qui va la conduire à lancer un nouvel appel au marché.( L’augmentation du capital s’impose car le ratio de fonds propres de la banque est tombé à 5%, en dessous du minimum de 7% requis par la Banque du Portugal.).....

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    Depuis l’augmentation de capital du mois de juin réalisée par BES, l’action Crédit agricole perd environ 15% et le titre BES 80%. Source Les Echos+ Agences 31/7/14

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    #banques
    #dette
    #Crédit_Agricole


  • Tromperie sur la dette
    http://www.marianne.net/Tromperie-sur-la-dette_a240371.html
    http://www.marianne.net/photo/art/default/984328-1166974.jpg?v=1406813089

    La dette publique est aujourd’hui hissée au rang de fléau ultime. Un mot d’ordre est répété en boucle : pas de croissance sans désendettement, et pas de désendettement sans austérité. Pour renouer avec la prospérité, encore faudrait-il que les populations acceptent de se serrer la ceinture. C’est en tout cas, sur l’air de « There is no alternative », le message qui leur est envoyé. Et c’est le point de départ d’un essai qui défend une approche aussi radicale que différente......

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    « L’enjeu n’est pas l’équilibre budgétaire »

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    la crise permet de délivrer l’Etat « de l’emprise de la lutte des classes, de la pression des revendications sociales et de l’élargissement des droits sociaux »

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    ... d’imposer des prélèvements multiples : impôt, réduction du salaire nominal, coupe dans les dépenses sociales comme les retraites, augmentation des prix, privatisations...

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    #banques
    #banksters
    #dette
    #europe
    #finance
    #politique


  • Fonds vautours : l’Argentine dit « merde » à ses créanciers
    http://www.marianne.net/Fonds-vautours-l-Argentine-dit-merde-a-ses-creanciers_a240406.html

    L’Argentine et les fonds spéculatifs ne sont pas parvenus à s’entendre sur le remboursement de la dette de Buenos Aires. Un défaut de paiement relatif qui porte sur 7% de la dette du pays et une logique judiciaire qui pose la question de la fétichisation de l’Etat de droit.

    http://www.marianne.net/photo/art/default/984368-1167039.jpg?v=1406809133

    « C’est une situation inédite, insolite, injuste » s’est insurgé le ministre de l’Economie argentin, Axel Kicillof en conférence de presse, hier, à New York. Considérée en défaut de paiement, l’Argentine a pourtant remboursé, comme prévu ses créanciers. Seulement, la somme, un peu plus de 500 millions de dollars, a été bloquée aux Etats-Unis. Par un juge fédéral. Thomas Griesa.

    Un peu plus tôt cet été, le magistrat avait en effet condamné l’état argentin à honorer tous ses créanciers, sans exception, y compris les 7% ayant refusé, après la faillite du pays en 2001, de restructurer leur dette, autrement dit de revoir à la baisse les marges de leurs bénéfices. Faute de quoi, aucun des 93% de créanciers restants ne pourraient, à leur tour, percevoir leur dû. Ce qui est arrivé hier, date à laquelle les pourparlers arrivaient à échéance...

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    .. entre le droit et la politique et de la légitimité de tribunaux - qui plus est étrangers- de décider de la faillite d’un état. Un rapport de forces si cher au modèle libéral.

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    #argentine
    #dette
    #fonds_vautours
    #griesa
    #kirchner
    #usa


  • Au bas de l’échelle sociale, la dette menace de rebasculer | La Chronique Agora
    http://la-chronique-agora.com/echelle-sociale-dette

    Nous voyons douleur et souffrance. Au bas de l’échelle financière, jour après jour, les gens rament.

    Ce phénomène est masqué par les statistiques. Les chiffres moyens — pour les salaires, les revenus et la richesse des ménages — sont gonflés de gaz. Grâce à la hausse des cours, ceux qui ont des actifs substantiels sont devenus substantiellement plus riches… faisant grimper les moyennes avec eux.

    Mais qu’en est-il de ceux tout en bas ? Nous ne parlons pas de la classe moyenne, mais ceux encore au-dessous. Comment vivent-ils ? Que mangent-ils ? Comment font-ils pour joindre les deux bouts ? Non que nous soyons tout à coup devenu charitable. Nous ne nous soucions pas d’"équité" non plus. De telles préoccupations sont bien trop généreuses et socialement responsables pour nous.

    Non, nous nous inquiétons simplement, égoïstement, de ce qui arrive aux passagers des cabines de première classe quand la vie sur le pont inférieur devient intolérable.
    Une partie croissante de l’économie imbibée de crédit dépend des marginaux qui sont dans la soute. En 2007, c’est la dette immobilière subprime marginale qui a fait basculer le monde financier dans la crise. A présent, il existe aussi des prêts automobile subprime… des prêts étudiants subprime… des obligations d’entreprises subprime… des dettes gouvernementales subprime (le Sénégal… la Grèce !)....

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    Nous avons entendu parler des « courses de minuit », par exemple. Les programmes gouvernementaux d’aide alimentaire créditent leurs cartes à minuit. Des consommateurs désespérés font déjà la queue dans les magasins discount ouverts 24 heures sur 24… et les ventes augmentent au milieu de la nuit.

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    #économie
    #finance
    #dette
    #consommation
    #emploi


  • Jean GADREY » Blog Archive » La grosse dette qui monte qui monte… Vers un « défaut » partiel ?
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/06/19/la-grosse-dette-qui-monte-qui-monte%E2%80%A6-vers-un-%C2%AB-defaut-%C2%BB-partiel/#more-752

    ...Voici les dernières prévisions de l’OCDE pour 2014. Il ne s’agit pas de la notion européenne de « dette au sens de Maastricht », qui est un peu inférieure, mais c’est tout comme. Pour tous les pays dont la dette dépassait 100 % du PIB en 2013, dont la France et tous les pays du sud de l’Europe, ainsi que les Etats-Unis et le Japon (record toutes catégories), le poids de la dette devrait progresser à nouveau en 2014. Cela concerne aussi bien les pays soumis à la chape de plomb de l’austérité que des pays (Etats-Unis, Japon) ayant suivi d’autres voies, aussi bien ceux de la zone euro que les autres. Ce qui tend à confirmer une de mes hypothèses déjà émise : ni la monnaie unique, ni la politique monétaire, ni même le choix ou non de l’austérité ne sont les facteurs premiers de la crise de la dette et de la crise en général. Le facteur premier est la finance dérégulée au pouvoir.

    http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/files/tableaudettes.jpg

    Cela va s’arrêter quand ? En 2015 bien entendu, nous disent-ils. Vous les croyez ? Moi pas. Tant que la finance dérégulée et les marchés ne seront pas mis sous contrôle, cela va continuer, et pas de façon progressive : au prix d’une nouvelle « crise », ou plutôt, comme nous sommes en crise permanente, au prix d’un nouvel effondrement boursier et économique qui semble probable (voir plus loin). Pas seulement en Europe, et PAS PRINCIPALEMENT A CAUSE DES DETTES PUBLIQUES, mais parce que ce sont toujours les banques et les marchés financiers qui font la loi et qui, relayés par des politiques plus ou moins à leur service, ont provoqué l’explosion des dettes publiques et la montée des risques systémiques privés. Et parce qu’ils continuent comme avant, ou presque. Et parce que, pour toutes ces raisons, nous sommes probablement déjà dans une bulle financière très gonflée.....

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    Depuis 2010, nous avons eu droit chaque année à des prévisions officielles qui annonçaient le bout du tunnel à une échéance de deux ou trois ans : grâce aux politiques lancées de 2008 à 2010, la dette des pays les plus endettés (du fait de la crise) allait se réduire après 2012 ou 2013. Loupé.

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    #dette


  • UMP : coup de projecteur sur les comptes et la dette abyssale - Yahoo Actualités France
    https://fr.news.yahoo.com/ump-coup-projecteur-comptes-dette-abyssale-074912760.html;_ylt=Ajea1V
    https://s3.yimg.com/bt/api/res/1.2/q6nU_aiVURxVNecSkpUpMw--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9MzQxO2NyPTE7Y3c9NTEyO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD0zNDE7cT04NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/15351aa97db38afeb2227948017640adc762ce75.jpg

    Une dette abyssale de plusieurs dizaines de millions d’euros : les grandes lignes d’un audit financier commandé par la nouvelle direction de l’UMP seront dévoilées mardi, en pleine guerre des ambitions à quelques mois de l’élection du nouveau président.

    Les principaux cadres de l’UMP, réunis dans le huis clos du siège du parti fondé en 2002, s’apprêtent à vivre mardi à partir de 18H00 un nouvel épisode de la crise financière et morale traversée depuis 2012.

    En proie à de graves difficultés de trésorerie depuis plusieurs années, l’UMP est désormais au bord du gouffre.

    D’après des documents que l’AFP a pu consulter, la dette était de 76 millions d’euros à la fin de l’année 2013, contre 96 millions à la fin de l’année 2012.

    D’après ces documents, la ligne « propagande et communication » de l’année électorale 2012 affiche à elle seule 33,329 millions d’euros. Il s’agit de l’année où l’UMP aurait pris en charge des dépenses de campagne, notamment des meetings, du candidat Nicolas Sarkozy, selon les affirmations de la société Bygmalion et de l’ex-directeur adjoint de campagne, Jérôme Lavrilleux (10 à 11 millions selon Bygmalion).

    Ce marasme financier vient encore noircir un tableau judiciaire déjà bien sombre.

    S’est encore ouvert lundi un nouveau front avec l’ouverture d’une enquête pour « abus de confiance » concernant le paiement par l’UMP des pénalités infligées à Nicolas Sarkozy - plus de 300.000 euros - après l’invalidation de ses comptes de campagne. François Fillon s’était récemment interrogé sur « la légalité » de ce paiement par le parti.

    D’après une source judiciaire, l’alerte a été donnée début juillet par les commissaires qui ont par ailleurs certifié les comptes de l’UMP fin juin.........

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    D’après des documents que l’AFP a pu consulter, la dette était de 76 millions d’euros à la fin de l’année 2013, contre 96 millions à la fin de l’année 2012.

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    #UMP
    #Dette qui explose
    #audit_financier
    #CNCCFP Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique
    #emprunts
    #banques

    #financement_public


  • Voyage dans la comptabilité de l’UMP
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/07/07/la-derive-des-comptes-de-l-ump-en-neuf-graphiques_4452547_4355770.html

    Ce sont des fichiers Excel quelque peu austères, mais qui ont le mérite d’exister : la Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique (CNCCFP) donne désormais accès aux comptes des partis politiques français.

    Et alors que l’UMP demeure dans la tourmente financière, en attente d’un audit financier qui s’annonce dévastateur, il n’est pas inintéressant de regarder de plus près ce que racontent ses comptes (notre tableur est disponible ici en intégralité)
    Qui dirigeait à quelle période ? L’UMP, créée en 2002, était présidée par Nicolas Sarkozy jusqu’en 2007. De cette date à janvier 2009, plusieurs personnes ont assuré une direction intérimaire. Entre janvier 2009 et novembre 2010, c’est Xavier Bertrand qui a pris la tête du parti, comme secrétaire général. Et le 17 novembre 2010, Jean-François Copé l’a remplacé, jusqu’à son élection controversée comme président du mouvement, en novembre 2012. Il en a démissionné le 27 mai 2014. Depuis, une direction collégiale a été mise en place, avec Luc Chatel comme secrétaire général......

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    un parti gravement endetté

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    #UMP
    #Dette qui explose
    #CNCCFP Commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique
    #emprunts
    #banques
    #financement_public


  • #Croatie : l’heure n’est plus à la fête
    http://fr.myeurop.info/2014/07/03/croatie-heure-plus-fete-14104

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/Croatie_0.jpg

    Camille Selosse

    Il y a un an, l’entrée de la #Croatie dans l’Union européenne était fêtée en fanfare. Aujourd’hui, le pays est en proie à de sérieuses difficultés économiques et l’anniversaire est plutôt passé sous silence, à #Bruxelles comme à #Zagreb.

    Un an après avoir intégré l’Union européenne, la Croatie est toujours dans une impasse économique. lire la suite

    #INFO #Politique #Économie #adhésion #anniversaire #austérité #chomage #Commission #corruption #crise #déficit #dette #Economie #Europe #intégration #integration #politique #privatisation #réforme #Serbie #union_européenne


  • L’État livré aux financiers ? - La Vie des idées
    http://www.laviedesidees.fr/L-Etat-livre-aux-financiers.html

    Votée il y a plus de quarante-et-un ans, la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, qui modifiait les statuts de la banque centrale et précisait les modalités de financement du gouvernement par cette dernière, continue d’alimenter de sa présence le débat public, alors même qu’elle n’est plus en vigueur depuis 1993, date à laquelle une nouvelle loi conférant notamment à la Banque de France son indépendance l’a rendue caduque. Par quel miracle expliquer ce phénomène ? Du fait de la contagion de la crise financière à l’économie réelle et, depuis au moins 2009, à sa mutation en une crise des dettes souveraines au sein de la zone euro, la loi de 1973 est parfois présentée, principalement à l’extrême droite et à l’extrême gauche de l’échiquier politique français, comme le point de départ de l’asservissement de l’État à la domination du capitalisme financier. Elle était ainsi présente, à l’occasion de la campagne présidentielle française de 2012, dans les programmes diffusés par trois candidats : Nicolas Dupont-Aignan [1], Marine Le Pen [2] et Jean-Luc Mélenchon [3]. À la faveur du relais de cette thématique par la blogosphère à tendance plus ou moins conspirationniste, cette loi s’est ainsi parfois vue rebaptisée par ses détracteurs « loi Pompidou », du nom du président de la République qui la promulgua ; ou encore « loi Pompidou-Rothschild », insinuant l’idée d’un complot ourdi par les banques d’affaires et rappelant opportunément l’expérience de banquier de Georges Pompidou, précisément au sein de la Banque Rothschild.

    #économie #finance #dette

    • C’est donc l’objet de la polémique, puisque la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France allait entériner la transformation du mode de financement de l’État proposée dès 1969 par le rapport MSW. L’article 25 supprimait en effet la possibilité pour le Trésor de présenter ses effets à l’escompte de la Banque de France. Autrement dit, la Banque de France ne pouvait plus financer directement le Trésor par un achat direct de bons du Trésor. Ce qui ne signifie pas qu’elle ne pouvait pas financer le Trésor d’une autre manière. Cela ne signifiait pas non plus que la Banque ne pouvait participer indirectement au financement de l’État en réescomptant les bons du Trésor achetés par les banques commerciales, qui pour une large part étaient du reste publiques ! (..)
      Aux termes de la loi du 3 janvier 1973, le Trésor français ne pouvait donc plus se refinancer directement à court terme auprès de la Banque de France.
      (..)
      Ainsi, la nouvelle loi permettait de corriger les défauts et remédier à la complexité extrême du système précédent, sans pour autant n’apporter de grand changement à la capacité de financement de l’État par la Banque de France. Ni sans immédiatement modifier profondément, du reste, l’esprit du financement de la dette en France. Ainsi, la loi de 1973 était davantage le signe d’une rationalisation du système que d’un changement de paradigme.

      (...)

      Pourtant, alors qu’il avait la possibilité de demander la signature d’une nouvelle convention, le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy s’y est refusé. Au moment où celui-ci tentait, tant sur la scène nationale qu’internationale, de convaincre de ses capacités de gestion, le signal politique d’un débat nécessairement public devant le Parlement a sans douté été jugé néfaste. C’était en effet la seule condition d’une modification législative du plafond des avances : endosser politiquement la responsabilité d’un recours accru au financement monétaire.

      Cette période des années 1970-1980 est également, il est vrai, celle du développement du financement de l’État, et donc de la dette, par les marchés financiers. [12] Celui-ci avait des origines plus profondes que les modifications, on l’a vu mineures, apportées aux modalités de financement de l’État par la banque centrale. Dans le contexte d’une volonté politique, depuis le milieu des années 1970 et plus sûrement à partir de 1984, de maîtriser l’inflation qui excédait régulièrement les 10%, l’État et la Banque de France se fixaient chaque année, d’un commun accord, des objectifs chiffrés et contraignants d’inflation pour l’année suivante. Cette politique implicite de ciblage de l’inflation, ainsi que l’identification de la croissance monétaire comme source principale de l’inflation, signait le triomphe, en France, des idées monétaristes [13] inspirées par Milton Friedman. [14] Dans ce cadre, constatant que la création monétaire induite par le Trésor représentait une part importante de l’inflation française, l’État a été encouragé, non sans un certain enthousiasme de ses services , à se financer plus largement par le biais des marchés financiers, principalement via le marché obligataire dans un premier temps. Ce mouvement s’est très nettement accéléré à compter du second semestre 1979 et des répercussions du second choc pétrolier, qui accroissait les besoins de financement.

      où l’on voit que même si la loi « Pompidou » n’avait pas été signée, l’Etat aurait été inéluctablement ce zélé serviteur du pouvoir financier..

      #idéologie
      #monétarisme
      #masochisme ou #incompétence ou #servilité ou #corruption des pouvoirs publics ?


  • 292 – A-J Holbecq : interview | Plus loin que Jorion
    http://postjorion.wordpress.com/2014/06/30/292-a-j-holbecq-interview

    Croissance et dette : le retour nécessaire des Banques Centrales

    Par La Voix de la Russie | Quelle est l’origine de la dette des Etats ? A qui appartiennent la dette et la création monétaire ? Comment se sortir de la spirale de l’endettement des Etats et se réapproprier la création monétaire, permettant de financer l’avenir et les investissements ? Éléments de réponse avec André-Jacques Holbecq, économiste et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet de la dette et de la monnaie.

    La Voix de la Russie : André-Jacques Holbecq, bonjour. Vous êtes l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés aux questions monétaires et de dette des États. Pourquoi l’ancien pilote de Concorde que vous êtes a-t-il été amené à se spécialiser sur ces questions ? En quoi ces thématiques sont-elles importantes ?

    André-Jacques Holbecq : Les hasards de la vie ont fait qu’après deux années d’économie en fac et quelques autres activités, j’ai choisi de vivre professionnellement ma passion, l’aviation. J’ai eu la chance de gravir les échelons qui m’ont amené à piloter le Concorde. Un petit problème de santé, en 1993 m’a imposé une retraite anticipée après 25 ans à Air France. J’ai repris en autodidacte des études en économie ce qui m’a amené à poser un regard critique sur certains points de vue. Ils ont été développés dans mon premier livre
    « Un regard citoyen sur l’économie » et ensuite dans
    « Les 10 plus gros mensonges sur l’économie »
    , co-écrit avec Philippe Derudder. La thématique de la dette publique est venue ensuite avec
    « La dette publique, une affaire rentable ».
    Nous avons aussi écrit d’autres livres ensemble ou chacun de notre côté.

    La création de la monnaie et sa circulation ainsi que la dette publique qui en est une des conséquences directes sont des thématiques importantes car elles déterminent « l’économie » de la société et donc le bien vivre ou le mal vivre de la population.

    LVdlR : A quel moment et pour quelle raison le pouvoir de création monétaire est-il passé de la Banque de France (de l’État) aux banques privées ?

    A.-J. H. : Vers 1650, à Londres et à Amsterdam, les orfèvres comprennent qu’ils peuvent émettre plus de « certificats de dépôts » que les valeurs métalliques (or, argent) déposées par les marchands et les aristocrates dans leurs coffres, en faisant le pari que tous les déposants ne reviendront pas échanger en même temps ces bons au porteur. Ceux-ci circulent donc en règlement de dette entre les individus sans imposer l’obligation de venir retirer les valeurs métalliques pour assurer les paiements. Les orfèvres deviennent donc banquiers modernes par l’invention de la monnaie de crédit et des réserves fractionnaires que sont les valeurs métalliques qui ne représentaient plus la totalité de l’émission de « papier ».....

    #économie
    #finance
    #banques
    #dette_publique « La dette publique, une affaire rentable »
    #création_monétaire
    #Banques_Centrales


  • CADTM - La violence des riches
    http://cadtm.org/La-violence-des-riches

    La lutte de classes n’a pas disparu, elle s’aiguise et ce sont les riches qui sont à l’initiative. Comme le montrent Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, les riches ont réussi à faire payer la facture de leurs dettes privées par le peuple. La dette des riches et de leurs entreprises qui ont provoqué la crise de 2007-2008 a été transformée en dette publique illégitime par les gouvernants à leur service.

    ... / ...

    La richesse c’est avant tout une possibilité de vivre de son patrimoine. La profession que l’on a n’est pas essentielle, on peut s’en passer et on peut faire autre chose que des affaires ... / ... Ce qui caractérise ces riches -on devrait parler plutôt de grande bourgeoisie- c’est le fait que ce n’est pas leur activité professionnelle qui les définit mais bien le fait que leur patrimoine est très important.

    (extrait des paroles de Michel Pinçon dans l’émission de la FGTB Wallonne).

    #lutte_des_classes #Nous_ne_paierons_pas_leur_dette


  • CADTM - “Annuler la totalité de la dette jugée illégitime”
    http://cadtm.org/Annuler-la-totalite-de-la-dette

    .............

    Le discours de Manuel Valls est le même que celui tenu par ses prédécesseurs sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Or il s’agit d’un pur mensonge. En effet, en tendance, de 1978 à 2012, les dépenses ont diminué de 2 points de PIB (et de 3,5 points hors intérêts de la dette), alors que dans le même temps, les recettes ont chuté de 5,5 points de PIB. Les Français ne vivent donc pas au-dessus de leurs moyens  : en vérité, l’essentiel du problème provient d’une baisse des recettes fiscales et d’intérêts trop élevés versés aux banques.

    Vous mettez l’accent sur deux facteurs dans la hausse de la dette de l’État  : les baisses d’impôt et les taux d’intérêt. Peux-tu nous donner des ordres de grandeur  ?
    Selon nos estimations qui ne forcent pas le trait, ces trente dernières années, le manque à gagner du fait des cadeaux fiscaux (qui ont pour l’essentiel bénéficié aux grandes entreprises et aux ménages aisés) représente 488 milliards d’euros. Quant au surcoût de dépenses provenant des taux d’intérêt élevés payés aux banques sur les titres de la dette, on a chiffré à 589 milliards d’euros le total des intérêts excédant un taux d’intérêt réel de 2 %, un taux moyen auquel l’État aurait dû se financer sur la période........

    #économie
    #dette
    #dette jugée illégitime
    #transferts_de_charge_de_l’État
    #prêts_toxiques
    #PIB


  • Humeur de Loup du Mercredi 25 Juin 2014 : L’austérité, cela ne marche pas ! Par Bruno Bertez | Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/06/25/humeur-de-loup-du-mercredi-25-juin-2014-lausterite-cela-ne-marche-pas-
    https://pbs.twimg.com/media/Bq-IMY4IIAAd_mH.png

    Et nous sommes persuadés que le gouvernement Français et ses conseillers le savent ; ils le savent parce qu’ils le constatent dans les chiffres d’activité et dans ceux du chômage. Ils le savent parce qu’intellectuellement l’austérité face à la dette est une imbécillité sans nom. Ils le savent parce que les exemples de pays qui ont choisi de refuser l’austérité, comme les USA et la Grande Bretagne sont instructifs, ils s’en sortent plus vite au niveau de l’activité conjoncturelle que les pays à qui on impose l’austérité des peine-à-jouir allemands et autre pères fouettards du Nord. L’austérité fait monter les ratios de dettes en raison de la baisse ou de l’absence de progression des revenus. Point à la ligne.

    Nous avons écrit il y a peu un article semi-humoristique ou nous conseillions de renoncer à l’austérité et au contraire de faire mieux que les Anglo-Saxons, de s’endetter plus vite qu’eux.

    Nous avons stigmatisé ce vice, cette attitude du Bloc-Or, vieux vice européen et Français qui nous vient du Patronat qui trouve que le peuple jouit toujours trop des produits de son travail, ce Patronat qui veut lui imposer de se serrer la ceinture. Et puis il y a les usuriers, qui veulent faire le plein de leurs dettes à l’ancienne, c’est à dire faire vivre les zombies sur le dos des vivants.

    Relisez cet article, nous en profitons pour descendre par comparaison les autres peine-à-jouir que sont les malthusiens enfants gâtés-pourris-écolos.

    Celui qui s’en sort le mieux c’est celui qui se moque de toutes ces balivernes inspirées par les dominants dans la mesure où elles servent à tuer dans l’œuf les demandes des dominés de profiter un peu plus de la vie.

    L’austérité coûte directement des points de croissance et des pourcentages de chômage, ensuite elle produit un climat de morosité, de peur, de rétention. On fait le gros dos et on a le sentiment qu’il faut se préserver pour demain. En même temps on a un sentiment d’injustice en raison des hausses des confiscations fiscales. Tout cela fait que l’on a peur de l’avenir, on est frileux. C’est le contraire de ce qu’il faut pour obtenir de la croissance........

    #économie
    #austérité
    #ratios
    #dettes

    L’austérité, cela ne marche pas !


  • CADTM - Alors que la guerre continue au Mali, les créanciers réclament le remboursement des dettes et instrumentalisent l’« aide » pour leurs propres intérêts

    http://cadtm.org/Alors-que-la-guerre-continue-au

    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH201/arton10379-586a6.jpg

    Alors que la guerre continue au Mali, les créanciers réclament le remboursement des dettes et instrumentalisent l’« aide » pour leurs propres intérêts

    #mali #dette #développement


  • Notes d’Alabama
    http://www.article11.info/?Notes-d-Alabama

    Système de santé en capilotade, gauche déserteuse, religion et complotisme en plein essor, etc... Le paysage politico-social du Sud des États-Unis, et plus particulièrement de l’Alabama, n’a rien de rieur. Zig-zaguant entre passé et présent, Curtis Price livre sur le sujet quelques notes de terrain éclairantes - même si on n’est pas forcément d’accord avec tout. (...) Source : Article11


  • Humeur de Loup du Mercredi 18 juin 2014 : Dette française- There is no alternative ! Par Bruno Bertez | Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/06/18/humeur-de-loup-du-mercredi-18-juin-2014-dette-francaise-there-is-no-al

    Migaud premier Président de la Cour des Comptes : « Il faut être attentif à la dette française, elle est supérieure à la dette des pays de la zone euro ».
    Passons sur la formulation maladroite voire trompeuse- la dette française n’est pas supérieure à celle des pays de la zone euro, cela est faux et en plus ne veut rien dire- mais attardons nous sur le sens de ses propos.

    Ce serait le montant ou le ratio de dette qui serait le critère pour juger de la dette !

    Nous dirons à Migaud qu’il se trompe de monde, il en est resté à l’époque de Raymond Barre.

    http://s.tf1.fr/mmdia/i/70/3/2295703.jpg

    Au Japon, la dette est de 222% du GDP et le taux est de 0.6% soit la moitié du taux français ! La dette française est de moins de 100% du GDP. Le monde n’apprécie pas la dette en fonction des critères d’antan Monsieur Migaud, la valeur intrinsèque de la dette est passée au second voire au troisième plan, ce qui compte ce sont les différentiels de taux. Et la dette française est attractive. Nous sommes dans le relatif, nous sommes dans un monde carry.Au Japon, la dette est de 222% du GDP et le taux est de 0.6% soit la moitié du taux français ! La dette française est de moins de 100% du GDP. Le monde n’apprécie pas la dette en fonction des critères d’antan Monsieur Migaud, la valeur intrinsèque de la dette est passée au second voire au troisième plan, ce qui compte ce sont les différentiels de taux. Et la dette française est attractive. Nous sommes dans le relatif, nous sommes dans un monde carry........

    #économie
    #dette
    #France
    #Migaud premier Président de la Cour des Comptes

    => «  la dette française n’est pas supérieure à celle des pays de la zone euro, cela est faux et en plus ne veut rien dire .... »


  • L’Ukraine et l’Europe peuvent-elles se passer du #gaz russe ?
    http://fr.myeurop.info/2014/06/16/ukraine-europe-peuvent-elles-se-passer-du-gaz-russe-14018

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/gaz.jpg

    Julie Biet

    La #guerre du gaz est déclarée. La société russe #Gazprom, décide de couper le gaz à l’Ukraine tant qu’elle ne paiera pas ses #dettes. Une décision lourde de conséquences pour tous les #Européens.

    Le torchon brûle entre #Moscou et #Kiev. lire la suite

    #INFO #Politique #Environnement #Europe #Russie #Ukraine #coût #Economie #énergie #indépendance_énergétique #industrie #Iran #Téhéran


  • Les lourdes conséquences des prêts étudiants aux Etats-unis
    http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20140610trib000834453/les-lourdes-consequences-des-prets-etudiants-aux-etats-unis.html

    Toutefois, les deux situations ne sont pas complètement comparables. Trois éléments viennent tempérer ces craintes :

    1) Tout d’abord, si le montant des crédits étudiants est élevé (environ 1’000 milliards de dollars), il reste inférieur au montant des crédits immobiliers, et surtout il reste dix fois inférieur au niveau des crédits immobiliers avant la crise.

    2) Ensuite, alors que la dette immobilière est détenue par des banques, les crédits étudiants sont majoritairement détenus par l’Etat. En effet, 80% des crédits étudiants sont garantis par l’Etat. Dans ce cadre, même en cas de défaut, cela ne serait pas susceptible de mettre en faillite un établissement bancaire comme cela avait été le cas en 2008, avec les répercussions en chaîne qui ont suivi.

    3) Enfin, en cas de non-remboursement des prêts, le « prix » des études et la valeur des diplômes ne vont pas chuter, contrairement à la même situation dans le secteur immobilier. Autrement dit, dans le cas d’une vague de défauts sur les crédits étudiants, ce n’est pas cela qui constituerait une raison pour que les diplômes perdent de leur valeur sur le marché du travail. Ainsi, les étudiants auront toujours la capacité à trouver un emploi, qui pourra ensuite permettre de rembourser l’emprunt contracté. La situation est différente dans le cas du marché immobilier. En effet, une vague généralisée de défaut entraîne mécaniquement la chute de la valeur des biens, et donc une diminution parallèle du patrimoine et de la capacité de remboursement des personnes qui détiennent ces biens.

    Ben voilà, on n’a plus qu’à tous emprunter aux banques avec une garantie de l’état. CQFD. Pourquoi on ne l’a pas trouvé plus tôt ce truc ? Ça nous aurait évité bien des simagrées en 2008...

    • La hausse des taux d’intérêts sur ces prêts a récemment augmenté. En effet, alors qu’auparavant le taux de crédit garanti par l’Etat fédéral pour les étudiants remplissant certaines conditions de ressources était de 3,4%, ce taux a été doublé depuis le 1er juillet 2013 pour s’élever dorénavant à 6,8%. La hausse du taux de crédit pour ces étudiants entraîne un surcoût moyen de 4,600 dollars par étudiant.

      Le défaut de paiement atteint des niveaux inquiétants. En effet, le nombre des crédits contractés au titre du financement des études augmente progressivement année après année pour s’élever à 11% en 2012. Autrement dit, un crédit étudiant sur dix ne peut actuellement pas rembourser correctement.

      (..)

      Le poids de la dette limite l’indépendance économique des jeunes générations. En effet, avec la charge financière liée au remboursement de leurs crédits, les jeunes diplômés doivent reporter leurs divers projets qu’ils soient économiques (achat automobile, de logement...) ou personnels (mariage, fonder une famille...). Les possibilités personnelles d’évolution sociale sont mécaniquement bridées, ainsi que le potentiel de consommation.

      Ça fait du bien de lire un papier qui met tout ça en évidence.
      Nos compatriotes libéraux pro-capitalistes ne parlent pas trop de tout ça quand ils nous vendent les miracles de la culture outre-atlantique.
      Sans doute n’ont-ils pas conscience des biais de leur esprit sur leur raisonnement.
      Un mec qui paie des cotisations sociales et impôts pour financer la retraite des autres (et donc la sienne à terme) on dit qu’il est pris à la gorge, racketté, écrasé par les charges.
      Par contre un mec qui engraisse une banque toute sa vie pour rembourser ses études, ça n’a rien de choquant. Le transfert de richesses est comparable, sauf que ça ne va pas dans la même caisse.

      Décidément les libéraux pro-capitalistes peuvent dire ce qu’ils veulent à coup de démonstration économiques, tout n’est que question d’orientation idéologique. Même débat que retraite par répartition vs capitalisation.
      Ils préfèrent le secteur privé aux administrations publiques, ils préfèrent les banques à l’Etat. Ils sont naturellement plus enclins à servir l’intérêt particulier que l’intérêt général. Pas sûr qu’ils soient (tous) (financièrement) gagnants, mais l’idéologie nuit souvent au raisonnement et au rationalisme pécunier que cette idéologie prône pourtant..


  • L’économie-politique du Liban à court terme (première partie) - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/871206/leconomie-politique-du-liban-a-court-terme-premiere-partie.html
    par Toufic Gaspard

    Cette dette est la résultante d’une accumulation de décisions politiques ainsi que d’un gaspillage soutenu depuis le début des années 90 dont sont responsables les deux camps dits du 8 et du 14 Mars réunis, ainsi que tous ceux qui ont participé au pouvoir au cours de cette période.
    Pour mesurer quelques-unes des conséquences de ces politiques, considérons les chiffres officiels suivants : les gouvernements qui se sont succédé entre 1993 et 2013, soit pendant 21 ans, ont dépensé l’équivalent d’environ 166 milliards de dollars, dont 9 % seulement en investissements. Et 6 à 7 % (10-11 milliards) seulement de ces investissements ont été dépensés en projets d’infrastructure exécutés dans le cadre de ce que l’on se complaît à appeler « la reconstruction » avec tout ce que l’on connaît de gaspillages à ce niveau aussi.
    Ces chiffres devraient mettre un terme une fois pour toutes à l’idée répandue selon laquelle c’est la « reconstruction » qui est à l’origine de la dette de l’État libanais. En réalité, les deux tiers des dépenses publiques servent à financer les intérêts de la dette, et les salaires et traitements de la fonction publique.

    On pourra discuter du partage des responsabilités entre le 8 et le 14 mars, une division qui n’a de sens de toute façon que depuis 2005 alors que le problème court depuis 1993.

    Le cout du clientélisme politique

    Le problème résulte plutôt des politiques irresponsables menées au cours de ces dernières années et qui ont fortement affecté la situation financière de l’État.
    Savez-vous, par exemple, que des professeurs retraités de l’Université libanaise perçoivent actuellement une pension annuelle de plus de 50 000 dollars, une somme bien supérieure à celle versée à leurs professeurs par les meilleures universités européennes et américaines ? [La somme est sans doute relativement élevée pour le Liban, et probablement supérieure à ce que touchent des retraités français - mais encore faut il sans défalquer des prestations qui ne sont pas au même niveau. Au total, je en suis pas certain que ce chiffre soit choquant]
    Savez-vous également que le nombre de contractuels dans l’enseignement public est passé de moins de cent personnes fin 2006 à près de 25 000 fin 2013, et ce en dépit du fait que le Liban se distinguait déjà par l’un des taux d’enseignants les plus élevés au monde par rapport au nombre d’élèves ? Quel est donc le responsable qui nous a conduits à cette situation ?
    L’État libanais, l’économie libanaise peuvent-ils s’accommoder de ces dépenses ?
    Le second argument sur lequel les enseignants fondent leurs réclamations tient au volume du gaspillage dans le secteur public et qui dépasserait les sommes que coûterait à l’État la nouvelle grille des échelons et des salaires. Cela aussi est vrai. Mais peut-on raisonnablement espérer que la classe politique responsable de ce gaspillage y mette fin d’elle-même ?
    Le gaspillage se pratique de manière systématique, presque organisée, dans la plupart des institutions publiques. Prenons l’exemple le plus coûteux pour le Trésor : Électricité du Liban (EDL) a reçu des transferts annuels de plus de deux milliards de dollars durant les trois dernières années (2011 à 2013), soit près de 60 % du déficit budgétaire annuel durant cette période. Ainsi, la situation financière d’une seule institution publique (dont la dernière comptabilité vérifiée remonte à 2007) met en péril la situation financière de tout l’État !
    Quant aux recettes douanières, de première importance dans le budget, il suffit de remarquer qu’elles n’ont augmenté que de 60 % au cours des dix dernières années, alors que, durant la même période, la valeur des marchandises importées s’est accrue de 140 % environ !

    #Liban #dette


  • La #dette perpétue l’#accaparement du monde et le #pillage des #ressources - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article5964

    Si une partie des bouleversements écologiques l’ont été malgré les instigateurs de l’expansion européenne (pensons aux transferts de plantes, d’animaux et de maladies entre les différents continents) (1), la #colonisation, par l’imposition d’un modèle productiviste et #capitaliste, a été à la source d’un désastre écologique dont les conséquences se font sentir jusqu’à aujourd’hui.

    C’est en effet à cette époque qu’a débuté un processus de production sans limite, si ce n’est l’accumulation elle-même. Concrètement, cela s’est traduit par la subordination à un système de #monocultures impossibles à cultiver dans les régions tempérées du Nord ainsi que par l’exploitation jusqu’à épuisement des ressources minières et forestières des pays #colonisés.

    Cette exploitation, qui a été un des facteurs du décollage économique de l’Europe, a entraîné dans les régions concernées un épuisement des sols, la destruction de l’habitat et la disparition d’espèces, une déforestation massive ainsi qu’une vulnérabilité accrue aux aléas climatiques.

    On retrouve déjà cette constatation sous la plume d’#Eduardo_Galeano au sujet de la #canne_à_sucre : « Le #sucre a détruit le Nord-est du Brésil. Cette région de #forêt tropicale a été transformée en #savane. Naturellement propice à la production alimentaire, elle est devenue région de #famine. Là où tout avait poussé avec exubérance, le #latifundio destructeur et dominateur ne laissa que roc stérile, sol lessivé, terres érodées. […]

    Le feu utilisé afin de nettoyer le terrain pour les champs de canne dévasta la #faune en même temps que la #flore : le cerf, le sanglier, le tapir, le lapin, le paca et le tatou disparurent. Tout fut sacrifié sur l’autel de la monoculture de la canne ». (2)

    Par la suite, l’#industrialisation des régions du Centre a encore accru l’exploitation, celle des peuples colonisés mais également de leurs #écosystèmes. Les cinq derniers siècles de pillage portent ainsi en eux les germes de la crise écologique globale que nous connaissons.

    Si l’exploitation coloniale et ses conséquences environnementales sont aisément compréhensibles, on peut se demander pourquoi les indépendances n’ont pas mis fin à la situation. Or, le pillage mis en œuvre a perduré grâce à une arme aussi pernicieuse qu’efficace : la dette.


  • Il y a des philosophes qui vous font plus de bien qu’un bataillon de psychanalystes : http://vimeo.com/92958076


    Ne vous arrêtez pas au titre -l’inaudible, pour une politique du silence- qui pourrait évoquer de loin un brouet de phénoménologie molle et de Beckett mal digéré ; c’est au croisement de James, Bergson, Deleuze et Guattari (ça n’étonnera pas les lecteurs de Lapoujade). Une belle séance d’hypnose active.
    Une précision quand même : la conférence est en français malgré son titre portugais.