• How #China is #educating #Africa – and what it means for the west
    In an extract from a new book, China’s aspirational approach to #education and #investment in Africa is distinguished from the west’s focus on basic needs

    Les nouvelles relations #Chine <-> #Afrique seraient-elles si éloignées que celles nouées par les anciennes colonies #européennes ? (Article en anglais)

    http://www.guardian.co.uk/global-development/poverty-matters/2013/may/13/china-educating-africa-what-means-west

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 13/05/2013


  • L’informatique à l’école, préconisée par l’Académie des Sciences
    http://neosting.net/actualite/linformatique-a-lecole-preconisee-par-lacademie-des-sciences.html

    Voilà enfin une bonne nouvelle, enfin du moins du moins dans l’expectative que cela se concrétise réellement par un suivi du ministère de l’Éducation. L’Académie des Sciences préconise dans son rapport, l’enseignement de l’informatique dans le cursus scolaire et ce, de la ... #éducation #enseignement #illectronisme #informatique


  • Le moment #mooc et la fin de la réforme – The New Inquiry
    http://thenewinquiry.com/blogs/zunguzungu/the-mooc-moment-and-the-end-of-reform

    Pour Aaron Bady, la moocification de l’enseignement supérieur n’est ni une très bonne chose ni une très mauvaise. Les moocs sont plus une fin qu’un commencement. Certes, ils ne coutent pas cher, parce qu’on enregistre une fois les cours et qu’on peut les réutiliser... Leur risque est de solidifier les hiérarchies et le panthéon académique, réifier la connaissance en marchandise. La méthode scientifique est tout l’inverse. Tags : internetactu (...)

    #Éducation


  • L’Art en Question | ARTPOL | Scoop.it
    http://www.scoop.it/t/artpol/p/4001700341/l-art-en-question?hash=0ae698db-7c50-48e4-9059-1fb217acfe28

    « L’Art en Question est une web-série documentaire de 10 épisodes de 12 min en moyenne née de la volonté de cultiver un regard plus interrogateur et plus démocratique sur les oeuvres d’art... » ...

    #art #éducation #culture #démocratie #pédagogie #société



  • La science informatique bientôt enseignée en primaire
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/15/01016-20130515ARTFIG00406-la-science-informatique-bientot-enseignee-en-prim

    Le ministère de l’Éducation nationale travaille sur l’instauration d’une initiation aux grandes notions de l’informatique dès le plus jeune âge, afin de donner à tous une culture générale sur le fonctionnement des outils numériques.

    #éducation #science_informatique


  • Chez la fille de Pierre Rabhi, une école où l’adulte s’adapte à l’enfant | Rue89 Planète
    http://www.rue89.com/2013/01/11/chez-la-fille-de-pierre-rabhi-une-ecole-ou-ladulte-sadapte-lenfant-238499

    Je pense que le système éducatif français n’est pas favorable au développent intellectuel de chacun et place beaucoup de jeunes sur le côté, victimes collatérales d’un système qui favorise les meilleurs, prosélytes et très normé.(Permalink)

    ##Éducation


  • Parler pour que les enfants apprennent (à la maison et à l’école) d’Adele FABER et Elaine MAZLISH
    http://donnezdusens.fr/parler-pour-que-les-enfants-apprennent-a-la-maison-et-a-lecole-dadele-f

    Finalement, tous les ouvrages des deux auteurs s’organisent selon le même canevas : accueillir les émotions, favoriser la coopération, favoriser l’auto-discipline et éviter les punitions, résoudre les problèmes ensemble, complimenter sans écraser et critiquer sans blesser, aider à se dégager d’un rôle.
    […]
    1- Accueillir les émotions
    2- Favoriser la coopération
    3- Favoriser l’auto-discipline (et éviter la punition)
    4- Susciter la créativité et l’engagement pour résoudre les problèmes
    5- Complimenter sans écraser, critiquer sans blesser
    6- Aider un enfant à se dégager d’un rôle

    #éducation #communication
    via @monolecte


  • Pour des abribus cassés dans le XVIème, les #éditocrates veulent en faire une affaire d’état. On évoque la démission du ministre de l’intérieur.
    On imagine bien entendu qu’ils auraient eu le même indignation si les heurts avaient eu lieu à Clignancourt ou Bondy...
    http://www.lepoint.fr/politique/parti-pris/psg-oui-la-police-a-failli-et-valls-a-faibli-15-05-2013-1666714_222.php

    Je n’ai rien contre Valls. Je lui reproche juste de brouiller les pistes en s’encartant au PS plutôt qu’à l’UMP. Mais il va finir par me devenir sympathique si l’UMP continue à lui taper dessus pour ne pas avoir prévu un truc que personne n’avait prévu (des supporters qui canardent leur équipe pour fêter sa victoire en championnat, c’est sûr que c’est logique..)

    Détail amusant, Goasgen le maire du XVIè, l’arroseur arrosé..

    L’information, datée du 7 mai, concernait un « projet d’installation d’un podium place du Trocadéro sur le domaine public municipal, afin de permettre l’organisation de la remise du trophée dans l’hypothèse où le PSG serait sacré champion de France », selon la mairie du XVIe. L’avis favorable de la mairie avait été rendu le jour même.
    L’AFP avait pu consulter mardi des documents dans lesquels figurait la mention « avis favorable en ce qui nous concerne » émanant de la mairie d’arrondissement.

    http://fr.news.yahoo.com/violences-au-trocad%C3%A9ro-goasguen-ump-d%C3%A9ment-contact-pr%C3%A9

    Jean-François Copé et plusieurs chefs de l’opposition ont réclamé la démission du ministre de l’Intérieur. Vous pensez qu’on pourrait aller jusque-là ?

    On comprend que l’opposition le fasse : Manuel Valls est l’homme fort du gouvernement ; c’est la première faiblesse qu’il montre - c’est de bonne guerre. Le fait est qu’il s’expose d’une façon assez incompréhensible : c’est bien le préfet de police qui est chargé du maintien de l’ordre à Paris ; il serait logique que ce soit lui qui assume cette faute. Manuel Valls n’a rien à perdre à le limoger, et même tout à gagner en autorité. Sous Pierre Joxe, Jean-Pierre Chevènement ou Nicolas Sarkozy, ça n’aurait pas fait un pli. Mais dès lors que le ministre ne sanctionne personne, il laisse la chaîne de responsabilité remonter jusqu’à lui. C’est là que la faillite policière ouvre une faille politique.

    Enfin mention spéciale à ce fou furieux qui déverse chaque semaine sa bile, son aigreur et sa haine contre le reste du monde qui n’a pas réelu son Sarkozy chéri. C’est pathétique, je comprends pas que le Point ose publier un tel fatras de si bas niveau...
    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/philippe-tesson/tesson-psg-la-faute-de-la-racaille-15-05-2013-1666697_543.php
    Mais je rebondis sur ce qu’il dit :

    Sur le préfet de police ensuite, qui offre à la racaille un théâtre de rêve, qui ne mesure pas les risques qu’il court par là même, qui ne prend pas les dispositions propres à conjurer ces risques et qui à 20 h 30 ordonne à ses troupes de quitter les lieux, laissant le champ libre au déchaînement de la violence. C’est non seulement irresponsable, c’est coupable.

    La vérité, c’est qu’il n’y a plus assez de CRS en France pour assurer l’ordre public : entre l’Ayraultport et le mariage pour tous, les CRS sont en sous-nombre car ils doivent récupérer leurs jours de repos. Les matches de championnats de foot sont décalés pour faire face à la pénurie de forces de police. C’est pour ça que Valls ne peut pas virer le préfet. Le préfet n’y est pour rien.

    Quand à la dissolution du PSG, moi je suis pour...


  • François Dubet : « L’école est en péril »
    http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130513trib000764314/francois-dubet-l-ecole-est-en-peril-.html

    « En panne de projet moral et éducatif ». Voilà, selon le sociologue spécialiste de l’enseignement, la principale explication à la déliquescence du système français. Un système perclus d’incohérences, sclérosé par la machine administrative, les revendications corporatistes et la rhétorique doctrinaire, ébranlé par les bouleversements sociétaux, scellé dans son immobilisme, son rejet de l’innovation, et l’indifférence pour ses meilleurs éléments. Un système que particularisent un intellectualisme inapproprié, l’abandon des devoirs, la reproduction des élites, un ostracisme inepte pour le capitalisme et l’entreprise, in fine la relégation au second rang de l’objet même de ce qui fut une vocation : donner aux jeunes les armes de se construire, de trouver une place dans la société, d’être acteurs de la démocratie.

    Une longue et très intéressante tribune de François Dubet. Même si on peut ne pas partager son positionnement politique très "gauche réformiste", ce texte incisif a le mérite de pointer clairement les questions essentielles, celles que la #Refondation aurait dû traiter en priorité et sur le long terme, loin des polémiques stériles sur l’#école qui nous passionnent tant…

    L’école semble appartenir aux professionnels de l’école, attachés en premier lieu à défendre leur double sort professionnel et personnel. C’est sur ce mur que les grands élans réformistes du monde enseignant se sont épuisés ces dernières décennies.
    […]
    Mais l’incapacité à réformer n’est pas seule coupable. Le système éducatif est prisonnier d’un dogme : la société française confie sans limite à l’école la responsabilité de définir le destin social des individus. Presque nulle part ailleurs on observe une telle emprise scolaire, une telle indexation du devenir personnel sur l’envergure du diplôme. Dans ce contexte, la problématique des inégalités et des injustices scolaires devient un enjeu essentiel, et d’autant plus considérable que la situation ou l’opinion des vaincus sont reléguées.
    […]
    Pourquoi les grandes confédérations syndicales interprofessionnelles défendant la classe ouvrière et a priori tout à fait légitimes sur le sujet de l’école, se taisent, considérant que ce dernier « appartient » aux enseignants et donc relève des compétences des organisations corporatistes ? C’est incompréhensible, surtout quand l’école ne traite pas très bien les enfants de la classe ouvrière.
    […]
    Les causes de cette mutation sont multiples : l’autorité de l’institution s’est épuisée, on ne croit plus avec la même innocence ni à la nation ni au progrès ni à la science, le mécanisme de promotion sociale des catégories des élites populaires vers l’enseignement a décliné au profit de classes moyennes qui se « recasent » dans l’appareil éducatif. Résultat, l’enseignant ne se sent plus empli du même devoir et des mêmes investissements à l’égard de la société.
    […]
    Chacun revendique une école équitable, juste, productrice de bons professionnels, mais personne n’est en mesure de dessiner l’essentiel : le « type d’individu » que l’on souhaite faire éclore. La communauté juvénile est confrontée au monde des savoirs et des évaluations. Le corps enseignant dénonce avec raison la décomposition des liens familiaux, la bêtise médiatique, une anomie généralisée ; mais, dépourvu de projet éducatif, concentré sur la performance et l’apprentissage des enfants, il contribue in fine à ce qu’il dénonce !
    […]
    L’école a vocation à résister, mais aussi à former des résistants. Il ne s’agit, bien sûr, pas d’isoler les jeunes des désordres et des passions du monde, mais simplement de les rendre plus intelligents pour comprendre le monde et y trouver, à partir de raisonnements autonomes, une place. Que voulons-nous que nos enfants sachent et maîtrisent ? Savoir être et savoir penser : voilà à quoi l’école doit former en premier lieu. Il est capital d’apprendre aux enfants à devenir de futurs acteurs de la démocratie. Or comment y parvenir dans un système éducatif à ce point non démocratique et qui n’accorde ni droit ni leçon de vie collective aux apprentis ?
    […]
    Les parents attendent énormément de l’école, et notamment qu’elle soit capable de dire ce qu’elle fait. Et on ne peut qu’y souscrire. Parce qu’il paie des impôts qui financent l’éducation, chaque citoyen est en droit de savoir ce que le système produit, si les enfants progressent et ce qu’ils apprennent, etc. Le monde éducatif doit rendre des comptes, non seulement à l’institution qui l’héberge mais aussi aux citoyens qui le rétribuent et lui confient leurs enfants.
    […]
    Cette dimension permettrait aussi de développer une solidarité entre professeurs, trop souvent anémique. Comment ne pas me remémorer ces collègues rentrant en larmes d’un cours et qui s’isolaient au fond de la salle des professeurs sans que personne ne vienne les secourir... Le monde de l’enseignement est d’une solitude absolue au nom de l’autonomie de chaque enseignant. L’enseignant perfectible ou fragile ne sera jamais aidé ; ses collègues feront en sorte de ne pas placer leurs enfants dans sa classe. A toutes ces conditions, la fonction éducative pourrait être activée, et chacun pourrait se sentir pleinement « responsable ».
    […]
    Le monde enseignant ne manque pas, loin s’en faut, de sujets qui entreprennent. Malheureusement, l’administration constitue un obstacle, souvent rédhibitoire. Toute tentative d’innover, de proposer des modes alternatifs d’enseignement davantage adaptés au profil des enfants, est une épreuve. Enfin, n’oublions pas le dogme, si spécifique au système français et source de ses blocages : le faux conflit syndicats - administration. Tous deux forment en réalité un couple et se contrôlent mutuellement, dissuadant tout - et notamment les initiatives nouvelles et audacieuses - ce qui peut remettre en question les habitudes et les convictions, aussi dépassées ou inopérantes soient-elles. Ils s’accordent à maintenir le système dans la pesanteur et l’immobilisme. Et ainsi, toute expérimentation réussie est étouffée au lieu d’être essaimée.
    […]
    La rhétorique antilibérale et anti-entreprise au sein du corps enseignant est une réalité, parfois incohérente quand on sait combien l’univers de l’école, obsédé par les classements, soumis aux diktats de l’hyper sélection et de l’hyper compétition, opposé aux choix de carrière des élèves et capable de délaisser les plus vulnérables, est lui-même d’une extraordinaire brutalité ! […] Cet univers de l’école a, pendant longtemps, revendiqué une sorte de havre de paix, même une leçon de sagesse et d’exemplarité en riposte à la « brutalité » de la société, notamment économique. Ce temps est révolu parce que l’école elle-même est devenue brutale et dénonce la brutalité réelle du capitalisme pour cacher sa propre violence.
    […]
    Seules solutions : d’une part que l’école soit davantage éducative, c’est-à-dire qu’elle s’intéresse aux individus, à leur personnalité, à leurs champs singuliers, de réalisation ; d’autre part que les diplômes occupent une place moins importante dans la vie sociale.
    […]
    Pour l’essentiel, les inégalités scolaires sont le produit des inégalités sociales, et donc diminuent ou progressent proportionnellement à la réduction ou à l’accroissement de ces dernières. Or en France […] l’envergure des inégalités scolaires est bien supérieure à celles que laissent supposer les inégalités sociales. En cause : une culture scolaire sélective, et la perception qu’il n’existe aucune autre opportunité de réussite que l’école. Ce qui par ailleurs enjoint de taire définitivement les chimères dorées et récurrentes qui confèrent à l’école un levier d’ascenseur social ou la responsabilité de résoudre tous les maux de la société et de l’individu.
    […]
    La fiction du mérite est utile, mais elle ne doit pas devenir fantasme. La compétition méritocratique est la seule manière d’allouer des individus à des positions sociales inégalitaires. Mais ce mécanisme juste a priori peut engendrer de très grandes inégalités. Il faut donc être méritocratique sans aller au bout de cette logique et ce soucier surtout du sort de ceux qui n’ont pas de mérite.

    #éducation #système_scolaire #inégalités

    • Bravo : la plus grosse contradiction de l’école républicaine, ce « double-bind » qui la bloque et qui la mine, est ici pointée du doigt.

      Comme me disait un prof d’anglais au lycée sans se rendre compte de l’absurdité de son propos :
      « pour réussir il faut être dans la première moitié. Et ça, en bossant un peu, tout le monde peut y arriver ».
      Oui, mais pas en même temps. Ou bien il faut se serrer et partager les place que tout le monde dans la première moitié. Bref, que fait-on de la deuxième moitié ?

      L’école est empêtrée dans ses aspirations d’égalitarisme et d’élitisme, et ne s’en sort pas. A l’image de la société (capitaliste).
      Pour moi le problème, c’est notre attachement à la vision hiérarchique qui assurent les schémas de domination. Acceptons de sortir de l’élitisme sans pour autant renoncer à nos ambitions de performance sociale, technique, humaine. On verra que chaque individu pourra trouver une place utile et performante pour les autres, et gratifiante pour lui même..

      La rhétorique antilibérale et anti-entreprise au sein du corps enseignant est une réalité, parfois incohérente quand on sait combien l’univers de l’école, obsédé par les classements, soumis aux diktats de l’hyper sélection et de l’hyper compétition, opposé aux choix de carrière des élèves et capable de délaisser les plus vulnérables, est lui-même d’une extraordinaire brutalité ! […] Cet univers de l’école a, pendant longtemps, revendiqué une sorte de havre de paix, même une leçon de sagesse et d’exemplarité en riposte à la « brutalité » de la société, notamment économique. Ce temps est révolu parce que l’école elle-même est devenue brutale et dénonce la brutalité réelle du capitalisme pour cacher sa propre violence.

      […]

      La fiction du mérite est utile, mais elle ne doit pas devenir fantasme. La compétition méritocratique est la seule manière d’allouer des individus à des positions sociales inégalitaires.

      Et sinon ici aussi j’applaudis :

      Cette dimension permettrait aussi de développer une solidarité entre professeurs, trop souvent anémique. Comment ne pas me remémorer ces collègues rentrant en larmes d’un cours et qui s’isolaient au fond de la salle des professeurs sans que personne ne vienne les secourir... Le monde de l’enseignement est d’une solitude absolue au nom de l’autonomie de chaque enseignant. L’enseignant perfectible ou fragile ne sera jamais aidé ; ses collègues feront en sorte de ne pas placer leurs enfants dans sa classe. A toutes ces conditions, la fonction éducative pourrait être activée, et chacun pourrait se sentir pleinement « responsable ».

      #management


  • Grèce : le gouvernement interdit une grève des enseignants du secondaire
    http://fr.euronews.com/2013/05/13/grece-le-gouvernement-interdit-une-greve-des-enseignants-du-secondaire-

    Sous prétexte de garantir le « droit sacré » des étudiants à des examens, les autorités grecques ont menacé les enseignants du secondaire d’arrestation s’ils participaient à la grève prévue le 17 mai à Athènes.

    #éducation #Grèce #mouvement_social #droit_sacré


  • Dans la catégorie faux scoop : l’UFC révèle que l’état du réseau EDF se dégrade de manière préoccupante : Forcément, pour préparer la #privatisation de l’entreprise, la direction d’EDF a diminué les investissements sur le réseau et s’est développée à l’étranger.

    #Électricité - Pourquoi les coupures se multiplient - UFC Que Choisir
    http://www.quechoisir.org/environnement-energie/energie/electricite-gaz/enquete-electricite-pourquoi-les-coupures-se-multiplient

    #ERDF a reversé 307 millions d’euros à #EDF. Conséquent, mais pas essentiel. La filiale de distribution permet, en fait, à l’électricien d’emprunter à bon compte. Elle n’a pas de dettes, sa trésorerie est plantureuse… La garder sous contrôle améliore nettement les comptes du groupe, qui peut ainsi négocier au mieux ses emprunts. «  Si on sort ERDF du bilan, les ratios d’endettement d’EDF sont catastrophiques  », estime Christian Escallier. De là à dire qu’EDF a sacrifié l’entretien des réseaux français, ces dernières années, pour financer son développement international (en Amérique latine, en Italie, au Royaume-Uni…), il n’y a qu’un pas. Certains salariés d’ERDF le franchissent sans hésiter. «  Beaucoup demeurent attachés au service public. En “off”, ils déplorent les choix de la direction du groupe  », souligne Jean Gaubert. Dans son rapport 2013, la Cour des comptes relève d’ailleurs que la baisse des investissements d’ERDF intervient à une «  période correspondant au développement international du groupe EDF  ».
    Des collectivités dispersées face à ERDF
    Electricité

    Ce sont les consommateurs des zones rurales qui font les frais de la dégradation du réseau, avec des coupures de courant de plus en plus fréquentes, y compris des #microcoupures aux effets sous-estimés .

    (lien lisible seulement sur abonnement).

    • On assiste au même phénomène qu’entre la SNCF et RFF : les trains roulent moins vite que dans les années 80, car les voies sont moins bien entretenues.
      Ici ce n’est pas purement à cause d’une privatisation, mais par la « rigueur budgétaire » imposée à RFF, et aussi à cause de la complexité administrative que le découplage propriétaire/exploitant a induit. Les équipes SNCF pourraient entretenir les voies, ils sont d’ailleurs les seuls habilités à le faire, mais pour le faire ils doivent obtenir une autorisation de travaux du propriétaire (et les sous aussi), résultat ça s’enlise..

    • Tiens tiens, j’ai eu la naïveté de croire que le mauvais bilan de cette séparation entre la gestion et l’exploitation du réseau allait aboutir à la remise en cause de la séparation et ainsi amorcer une nouvelle fusion de #RFF et de la #SNCF. D’ailleurs, quelques effet d’annonce avaient plaidé dans ce sens :
      http://www.lemoniteur.fr/147-transport-et-infrastructures/article/actualite/19333934-la-fusion-sncf-rff-sur-les-rails
      http://www.sudouest.fr/2012/10/30/le-train-retrouve-les-rails-864932-4803.php

      Et il n’y avait pas besoin d’être bolchévique pour espérer que cette fusion allait s’opérer, il suffisait de citer l’exemple Allemand : La #Deutschebahn assure à la fois la gestion et l’exploitation du réseau. Elle va même plus loin signant des partenariat avec les constructeur Allemand pour la conception des véhicules qui y circule. Tout cela se passe dans un contexte de concurrence (faussée ?) où #Véolia dispose du droit de circuler sur le réseau.

      Mais j’apprends aujourd’hui en te lisant que nos chers technocrates ont encore manqué de courage...

      Par ailleurs quand tu écris :

      Ici ce n’est pas purement à cause d’une privatisation, mais par la « rigueur budgétaire » imposée à RFF

      Dans un contexte où il existe encore des entreprises publiques, la #rigueur_budgétaire entraine forcément des #privatisations.

    • Dans un contexte où il existe encore des entreprises publiques, la #rigueur_budgétaire entraine forcément des #privatisations.

      La privatisation de la SNCF a été décidée en haut lieu bien avant la rigueur chez RFF, je pense. C’est un projet global, mené en concertation avec l’UE pour libéraliser les transports, c’est à dire favoriser les transports routiers privés, et plus tard privatiser le ferroviaire quand les coûts du pétroles le justifieront (et quand les cheminots seront trop faibles pour bloquer le pays). L’Etat Français a mis en évidence la dette « astronomique » de la SNCF pour arrêter de subventionner le transport ferroviaire et préparer le démantèlement progressif de la SNCF avec l’apparition de RFF.
      Question : parle-t-on de dette « astronomique » du réseau routier français vis à vis de l’Etat ? Non, parce qu’idéologiquement l’UE considère que c’est à l’Etat de payer les routes.
      Pas les rails.
      La rigueur imposée à RFF, mécaniquement, c’était un « dégraissage », comme dans n’importe quelle entreprise capitaliste, fermetures massive de lignes et abandons de trafics de toutes sortes (le Fret en particulier) pour que l’activité ferroviaire de France devienne rentable (et donc privatisable)

    • Je suis d’accord avec toi. J’insinuai juste que rigueur et privatisations sont liés. évidement, bon nombre de privatisations sont effectuées « hors #rigueur ».

      Enfin, en ce qui concerne la #voirie, la privatisation des #autoroutes se développe depuis longtemps et bon nombre d’acteurs lorgnent sur #Londres pour suivre l’exemple du paiement de l’accès au centre-ville. Je fais totalement confiance au patronat pour imaginer un tas de systèmes pour rendre tout type de déplacement payant.

      Donc idéologiquement, je pense que l’UE (enfin, les technocrates qui monopolisent ses instances) n’exclut pas de marchandiser la voirie comme tous les espaces vitaux.

      Tiens en parlant de privatisation de tous les champs, un peu de science fiction fait toujours réfléchir :
      http://www.dailymotion.com/video/xyllhh_black-mirror-15-million-merits_shortfilms


  • La poule n’aura pas raison face aux ravets !

    Le journal Rebelle ! ou la jeunesse guadeloupéenne en lutte.
    L’histoire d’un journal lycéen et étudiant de combat, aux prises à la répression étatique.

    http://www.cases-rebelles.org/wp-content/uploads/2013/05/Devant-tribunal-10-octobre-2012.jpg

    Les deux animateurs ont été récemment condamnés respectivement à 5 et 8 mois de prison avec sursis, et 8000 euros de dommages et intérêts pour l’un des deux.

    http://www.cases-rebelles.org/radio.png

    Le journal dénonce les conditions de vie de la jeunesse guadeloupéenne : harcèlement sexuel dans les établissements scolaires, manque d’info sur la sexualité, la contraception et le sida, indigence de la formation professionnelle et scolaire, difficultés d’accès au système scolaire pour les jeunes handicapés...

    version texte http://www.cases-rebelles.org/journal-rebelle
    version audio http://www.cases-rebelles.org/emission-n32

    #radio #jeunesse #politique #diasporas #afrique #caraibes #sexisme #éducation #femmes #guadeloupe



  • Il faut que les parents cèdent progressivement le pouvoir aux élèves (Rue89)
    http://www.rue89.com/2013/05/13/faut-les-parents-cedent-progressivement-pouvoir-eleves-242244

    Enfin, on constate que, dans cette affaire, ceux qui se présentent comme « progressistes » sont les conservateurs de fait. Le courant « pédago » est celui, qui, finalement, est le plus attaché au pouvoir des parents à l’école.

    Quand on y réfléchit, cette redéfinition de la place de la jeunesse en France et dans le droit français est le dernier vrai chantier émancipateur à réaliser

    #éducation #parents #élèves #droits_des_enfants


  • http://www.lepoint.fr/politique/parti-pris/l-affaire-guaino-n-est-pas-l-affaire-dreyfus-13-05-2013-1665906_222.php

    Les affaires, certains les préfèrent quand elles font « pschittt »

    Ce qui se dégonfle, c’est la dimension politique de l’affaire. Éric Woerth reste mis en examen - avec d’autres - dans ce qui reste le vrai scandale : les abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, qui portent sur des centaines de millions. C’est aux juges de décider, mais il est assez inouï que le parquet relève aujourd’hui que les soupçons de financement politique illicite non seulement ne sont pas prouvés, mais seraient de toute façon prescrits.

    Un soupçon de financement illicite de parti politique (obtenu contre un présumé favoritisme fiscal, c’est à dire détournement des moyens et des recettes de l’Etat à des fins partisanes) c’est un soupçon de corruption, et ce serait beaucoup moins grave que le fait d’avoir délesté une vieille dame tellement riche qu’il lui reste encore bien plus d’argent pour finir sa vie que des milliers de personnes réunies ?
    Mais de toutes façons, ouf, grâce à la légendaire réactivité du parquet (de Nanterre) et de son célèbre procureur Courroye, le volet de corruption est prescrit... Ce qui semble rassurer - et le parquet, - et notre #éditocrate...
    Les politiciens peuvent dormir tranquilles. Avec de tels contre-pouvoirs, la corruption a de beaux jours devant elle...


  • On the Waiting List, Some College Applicants Try a Little Dazzle - NYTimes.com

    http://www.nytimes.com/2013/05/12/education/on-the-waiting-list-some-college-applicants-try-a-little-dazzle.html?nl=tod

    When Amanda Wolfbauer, a high school senior, received the admissions verdict from Hamilton College, in Clinton, N.Y., she posted on Twitter, “What does one do once they’re on a college waitlist? #frustrated #worsethanrejection.”

    #états-unis #éducation #université


  • Karine (1) est auxiliaire de vie scolaire. Elle a notamment accompagné un élève autiste, puis une malvoyante. Elle adore ce qu’elle fait et pourtant, on vient de la congédier. Motif : AVS, ce n’est pas un métier. Elle a atteint les six ans maximum de CDD dans la fonction publique. Alors, direction Pôle emploi.
    Karine, qui aurait voulu continuer, est découragée.

    [...]

    Depuis la loi du 11 février 2005, les enfants handicapés ont droit à être scolarisés dans l’établissement de leur quartier. Ils étaient ainsi 130 517 en primaire en 2011-2012.

    Mais alors que les effectifs gonflaient, l’Etat n’a pas investi les moyens suffisants pour former et recruter les personnes chargées de les accompagner - les auxiliaires de vie scolaire. Leur nom a varié au fil du temps. Mais ce sont toujours des contrats précaires, notamment réservés aux chômeurs de longue durée.

    « Aujourd’hui dans mon département, Pôle emploi publie 5 pages d’annonces recherchant des AVS », souligne Anne-Sophie, « on ne leur demande aucune qualification, ni bac ni rien. Or parfois des personnes se présentent uniquement pour garder leur droit aux allocations chômage, ce qui peut se comprendre. Mais cela veut dire qu’elles ne sont guère motivées et qu’elles n’appporteront pas grand-chose aux enfants. Alors que des AVS formées et passionnées doivent partir. On marche sur la tête ».

    Vincent Peillon, ainsi que sa ministre déléguée à la Réussite Educative George Pau-Langevin et la ministre en charge des personnes handicapées Marie-Arlette Carlotti assurent être conscients du problème. Ils ont promis d’améliorer les choses, notamment quant à la qualification de ces personnels. Mais ils rappellent aussi les budgets contraints...

    Sur les 6 770 postes supplémentaires à la rentrée, il est prévu 350 auxiliaires de vie scolaire. Mais on ne sait toujours pas s’il s’agira d’un « vrai » métier ou non.

    http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2013/05/auxiliaire-de-vie-scolaire-un-metier-qui-n-en-n-est-pas-un-

    #éducation #handicap #précarité #emploi #budget #avs


  • Une nouvelle base de données pour comparer la qualité des systèmes éducatifs (Slate.fr)
    http://www.slate.fr/lien/72113/qualite-systeme-educatif-classement

    Voici quels sont les résultats de la France entre 1964 et 2010 par rapport aux autres pays de sa catégorie (pays occidentaux d’Amérique et d’Europe) :
    – un niveau moyen en primaire au-dessus de la moyenne.
    – un niveau moyen en secondaire au-dessus de la moyenne.
    – un score global en baisse de 5% depuis 1980.
    – la différence de niveau entre filles et garçons en primaire est sensible en faveur des filles, mais avec un écart inférieur à la moyenne.
    – la différence de niveau entre filles et garçons en secondaire est flagrante en faveur des filles, avec un écart largement supérieur à la moyenne.
    – la différence de niveau entre milieux rural et urbain en primaire s’exerce en faveur des élèves de milieu rural, ce qui n’est pas la tendance de la catégorie
    – la différence de niveau entre milieux rural et urbain en secondaire est radicale, les élèves du milieu urbain réussissant nettement mieux que les élèves du milieu rural, avec un écart bien au-dessus de la moyenne de la catégorie.

    #éducation #évaluation #statistiques


  • Quels savoirs scolaires ? (Educavox)
    http://www.educavox.fr/editorial/article/quels-savoirs-scolaires

    On voit bien le poids que peut avoir encore la conception pourtant obsolète des programmes scolaires. Des savants les conçoivent depuis toujours en déclinant les disciplines universitaires anciennes, en découpant les savoirs selon une logique didactique rigoureuse, en les morcelant et en les décontextualisant, sur la base d’un principe aujourd’hui massivement condamné, du faux simple inventé par des adultes pour des élèves considérés comme incapables de comprendre, au vrai complexe que ces mêmes élèves perçoivent en permanence autour d’eux. Certains élèves resteront ainsi confinés dans le faux simple tant qu’ils n’auront pas ces bases qui leur permettraient d’aborder le vrai complexe.

    Cette pratique aboutit à une déperdition terrible d’énergie, à une absence de réinvestissement des savoirs scolaires dans la vie, sauf, au moins en partie, pour l’enseignement professionnel, et à une étonnante difficulté pour les élèves à comprendre le monde qui les entoure. On apprend à l’école pour être évalué et pour passer le bac, mais pas du tout pour être en capacité d’exercer sa responsabilité dans sa vie personnelle, professionnelle, sociale, dans son quartier ou son village. Le lien de ces savoirs avec les finalités de l’éducation est si ténu qu’on l’oublie systématiquement quand on fait cours. […]

    C’est ainsi que les grands principes définis dans les projets d’écoles sont rangés dans les tiroirs le soir même des réunions institutionnelles, et que l’on ne sait jamais clairement dire quand et comment on forme le citoyen de demain, quand et comment on développe l’intelligence et la capacité d’agir en dehors des contextes scolaires. En fait, on apprend ailleurs qu’à l’école, ce qui peut être une réussite pour certains, et un drame ou un danger pour d’autres. […]

    Force est de constater que les savoirs scolaires sont trop souvent désincarnés et que la majorité des élèves n’en comprennent pas le sens. C’est un facteur d’ennui, un élément important de la faiblesse de la rétention de ces savoirs, une perte culturelle grave. […]

    #éducation #savoirs #programmes_scolaires #didactique

    • J’applaudis des deux mains... Et si le fond du problème n’était pas justement de croire que les savants sont les plus compétents pour transmettre le savoir. C’est comme si on pensait que les aveugles devaient être guidés par ceux qui ont la meilleure acuité visuelle.
      L’évidence est ce qui est le plus dur à expliquer, voilà pourquoi les plus érudits sont souvent les plus mauvais pédagogues. Et par ailleurs en voyant le savoir comme un patrimoine à honorer, ce sont les plus mauvais pour définir les programmes scolaires. Ils ne voient pas le savoir au service des élèves, mais les élèves au service du savoir..


  • Les écoles alternatives, tout un programme? (Slate.fr)
    http://www.slate.fr/story/71349/ecoles-alternatives-montessori-steiner-freiner

    Système de notation particulier, rythme adapté à l’enfant, classes multi-âges... leur mode d’enseignement se présente comme centré sur l’épanouissement des élèves.
    […]
    Leçon n°1 : l’enfant au centre de la méthode […]
    Leçon n°2 : valoriser la réussite […]
    Leçon n°3 : former au métier d’enseignant […]

    #éducation #pédagogie_alternative #Montessori #Steiner #Freinet


  • Bras de fer entre les profs et le gouvernement espagnol
    http://fr.myeurop.info/2013/05/10/bras-de-fer-entre-les-profs-et-le-gouvernement-espagnol-8490

    Alexandre Sommer

    Le gouvernement espagnol est resté inflexible malgré la grêve générale des enseignants jeudi. Le projet de réforme du système éducatif a été entériné. Principaux points de conflits : l’adaptation de l’éducation au marché du travail, l’augmentation des frais universitaires, l’enseignement renforcé de (...)

    #Social #Espagne #austérité #Crise_budgétaire #éducation #Grève_générale #manifestation #Réforme_de_l'école

    • C’est vrai. On pourrait généraliser cette remarque pour le reste. On ne cesse de discutailler sur le modèle allemand, l’exception française, le système nordique, la particularisme anglais et le miracle irlandais. On pinaille pour savoir s’il ne faudrait pas une sixième république ou une réforme du « métier » de politique, mais au final toutes les nations européennes sont confrontées aux mêmes processus : montée du chômage et des inégalités, recul des droits des travailleurs, appauvrissement des classes moyennes, replis identitaires et succès de l’extrême-droite.
      Et ce, qu’elles votent à la proportionnelle ou à des élections majoritaires à un tour, que les politiques se renouvellent lorsqu’ils sont battus ou s’enracinent pour 30 ans, que leur culture soit latine ou saxonne, qu’elles aient le sens du consensus ou de la révolte, qu’elles roulent à vélos ou en 4x4, que l’organisation soit décentralisée, ou jacobine, ou locale, etc.
      Hmmm, ce n’est peut-être pas les folklorismes locaux du capitalisme qu’il faut ajuster :)


  • Eric Golay crée le polar genevois 1956 avec « L’œil vert du rouquin »
    http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/eric-golay-cree-polar-genevois-1956-vert-rouquin/story/24597072

    On connaissait l’historien. Avec « Quand le peuple devint roi », sorti en 2001 chez Slatkine, Eric Golay a donné l’ouvrage définitif sur les révolutions genevoises de 1789 à 1794. Il s’agit là d’un des jalons essentiels dans l’abondante historiographie locale. L’homme a rédigé depuis d’autres livres, plus circonstanciels. Des commandes qu’il a parfaitement exécutées.

    Temps libre ? Insatisfaction ? Eric Golay a entrepris dans les années 2000 un roman policier, qui paraît aujourd’hui seulement. Autant dire qu’il s’agit là du grand œuvre. Le nombre de relecteurs des différentes versions du manuscrit en témoigne. Ils seront d’ailleurs cinq à ne pas voir le résultat. Décédés. Une mort naturelle, je vous rassure tout de suite. C’est dans la fiction que l’auteur accumule les décès violents.

    À voir aussi son histoire de la révolution genevoise dans les années 1790 Quand le peuple devint roi, Slatkine, 2001.

    #livres #édition #littérature #polar


  • L’Etat escroque-t-il les écrivains ? - Bibliobs avec Le Nouvel Observateur
    http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130506.OBS8311/relire-l-etat-escroque-t-il-les-ecrivains.html

    Cavanna l’a appris par une amie : douze de ses livres, parus dans les années 1980 et 1990 chez des éditeurs comme Belfond ou Albin Michel, pourront dès 2014 être commercialisés sous forme numérique, sans que personne lui demande son avis.

    Le web littéraire bruit de sinistres accusations proférées par des gens qui, eux, utilisent très bien internet. Il ne leur a pas échappé qu’on peut, depuis le 21 mars sur le site de la BnF, consulter par mots-clés une première liste de 60.000 livres « indisponibles ». Un collectif d’auteurs, le Droit du Serf, parle de « piratage officiel et général des oeuvres littéraires du XXe siècle ». Même Pierre Assouline, qui ironisait l’an passé sur les méfiants, a fini par les rejoindre : L’idée générale est louable, mais le principe du ’’Qui ne dit mot consent’’ est moralement inacceptable. »

    Le malaise est palpable. Le procédé contredit tous les canons du #droit_d'auteur. La loi offre des droits d’exploitation numérique à des éditeurs qui ne les possèdent pas, puisque leurs contrats datent d’avant les liseuses. Ceux-ci espèrent avoir mis la main sur un pactole. « Nous allons redécouvrir des livres passionnants, se réjouit Vincent Montagne. Imaginez par exemple tout ce qui est sorti sur la guerre d’Algérie dans les années 1960 ! On croit vraiment qu’on va trouver de l’or en barre, sinon on ne prendrait pas un tel risque financier. »

    La loi au service des éditeurs ?

    #édition #livre_numérique #indisponibles


  • La place des femmes dans les manuels scolaires
    http://www.inegalites.fr/spip.php?article1754

    Sur près de 3 500 personnages sexués répertoriés dans les manuels scolaires, on décompte une femme pour cinq hommes, selon deux études menées par le Centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Hubertine Auclert. Ces deux études font le même constat de la sous-représentation des femmes et de la persistance des représentations stéréotypées dans les manuels scolaires. L’Observatoire des inégalités propose des extraits de ces rapports. (...) Source : Observatoire des (...)